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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:11

L’Algérie perd 10 milliards de dollars

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Cet argent aurait pu servir à la recherche scientifique, au financement des microentreprises créées par les jeunes chômeurs, ou même à la construction des écoles afin d’endiguer la surcharge des classes

Gérer les grands projets n’est pas le maillon fort de l’Exécutif. Certaines réévaluations découlant de l’insuffisante maturation des études coûtent très cher aux caisses de l’Etat. Les chiffres officiels font très peur. Les erreurs ont dépassé le seuil du tolérable. Au titre de l’année 2010 seulement, le programme en cours a enregistré une réévaluation de 815 milliards de DA, soit près de 9 milliards de dollars.
C’est à trois milliards près le budget de l’autoroute Est-Ouest. En une seule année, l’Algérie perd beaucoup d’argent au moment où le monde entier prône l’austérité, se serre la ceinture et rétrécit les budgets de fonctionnement pour faire face aux répliques de la crise financière. Une question s’impose alors: mais comment fait-on pour en arriver à cette situation?
Les 9 milliards auraient pu servir à la recherche scientifique, au financement des microentreprises créées par les jeunes chômeurs, ou encore à la construction des écoles afin d’endiguer la surcharge des classes. En Algérie, cet argent est jeté par la fenêtre. Ce gaspillage institutionnalisé a nécessité l’intervention du président de la République.
Des slogans sont lancés dès lors par le ministre des Finances ou encore le Premier ministre pour faire cesser cette hémorragie financière. Une batterie de mesures furent prises. La plus paradoxale prévoit que toute «réévaluation d’autorisation de programmes qui s’avérerait indispensable devra être précédée par la suppression d’un montant équivalent, d’un projet de la nomenclature du secteur concerné».
Les experts évoquent une fuite en avant: on sacrifie un projet au lieu d’insister sur la maturation des études. Le bilan du gouvernement qui sera présenté jeudi à l’APN, même s’il se veut positif et optimiste sur les perspectives de l’économie nationale, annonce, toutefois, des signes qui font craindre le pire sur les équilibres financiers du pays. L’on apprendra aussi que le niveau des améliorations des revenus des fonctionnaires, notamment la charge induite par le nouveau régime indemnitaire (avec ses rappels), a exigé la mobilisation de 1000 milliards de DA, soit la quasi- totalité des revenus du Trésor hors hydrocarbures. Une autre question mérite d’être posée: et si le prix du baril de pétrole chutait à 10 dollars? Les experts écartent cette possibilité, mais serait-il judicieux de planifier des augmentations sur la base d’un revenu instable qui dépend de surcroît du marché international?
Ouyahia défend les orientations du gouvernement
Malgré l’impact de la crise financière, la croissance aura été, selon le bilan du gouvernement, au rendez-vous en 2009. Avec une hausse globale du PIB de 2,4%. La croissance du PIB a connu l’effet réducteur de l’inflation qui enregistre une remontée, avec 5,7% en 2009. Cela est le résultat «d’une forte injection monétaire découlant de la dynamique d’investissement et de la hausse des salaires».
Le document détaille la croissance enregistré pour chaque secteur. Avec une priorité bien évidement au secteur des hydrocarbures, qui dépend du marché international. La reprise de la croissance dans ce secteur projetée pour 2010 «pourrait être différéee à l’année 2011 avec la baisse récente des enlèvements de gaz par les clients de l’Algérie en Europe», précise le rapport. Bon résultat par contre pour l’agriculture avec une croissance évaluée à 20% en 2009.
Le secteur du bâtiment maintient sa croissance substantielle, avec une hausse de 8,7%. La redynamisation de l’industrie relevée en 2008 s’est poursuivie en 2009 avec une progression de 5% de la valeur ajoutée. Au chapitre du pouvoir d’achat, Ouyahia n’omettra pas de souligner que les 18 derniers mois ont connu une augmentation substantielle des rémunérations de l’ensemble des salariés, des pensions et même des bourses. En premier lieu, il y a le relèvement du Snmg de 25%. Par ailleurs, les fonctionnaires perçoivent, pour certains, leurs nouveaux salaires découlant du statut général de la Fonction publique, alors que pour d’autres c’est le nouveau régime indemnitaire qui leur a déjà été servi. Près de 40 statuts particuliers et 2 régimes indemnitaires ont été promulgués.
Parmi les autres mesures défendues, il y a la revalorisation des pensions et allocations de retraites. En outre, plus d’un million de titulaires de faibles pensions directes et pensions principales de réversion, ont bénéficié, pour la deuxième fois, de relèvement substantiel financé par le budget de l’Etat.
Au total, les transferts sociaux de l’Etat ont fortement évolué durant la dernière décennie, passant de 245 milliards de DA en 1999, à 460 milliards en 2005. Enfin, le bilan de Ouyahia parle de création de 1,5 million d’emplois en 2009 (400.000 permanents), cela a réduit le taux de chômage à 10,2% en 2009.
La paix sociale et les surenchères politiciennes
Les travailleurs qui ont payé un très lourd tribut à la crise économique et à l’ajustement, savent, précise Ouyahia dans son rapport, qu’«il est de leur propre intérêt de tenir l’exercice du droit syndical loin de toute manipulation politicienne», et éviter aussi que leurs revendications sociales n’aboutissent à la mise en faillite de leurs propres entreprises.
Le gouvernement reconnaît que la réussite du saut économique qualitatif nécessaire pendant ce quinquennat, a fortement besoin d’un climat de sérénité, qui libère les énergies au travail, met en confiance l’investisseur national et étranger, «en un mot, d’une stabilité sociale et de progrès dans la productivité et dans la compétitivité économiques».
Les ressources budgétaires qui seront investies en commandes publiques ne pourront être renouvelées sans cesse: «Il importe donc que le développement économique se prépare d’ores et déjà à vivre et à prospérer par le seul fait du marché.»
Les médias
La presse écrite qui est l’une des plus dynamiques du monde arabo-africain, totalise plus de 300 titres dont 70 quotidiens, bénéficiant d’un réseau de 24 imprimeries (12 pour les journaux et 12 pour les magazines) dont une nouvelle imprimerie publique à Ouargla, en attendant l’ouverture de celle de Béchar.
Les pouvoirs publics projettent aussi d’encourager la mise sur pied d’un véritable réseau de distribution de la presse écrite.
S’agissant de la publicité, et à l’inverse d’une opinion répandue, les annonceurs privés tiennent une place majeure.
La publicité est loin d’être un monopole public ni l’objet de répartition discriminatoire.
Ainsi, sur un chiffre d’affaires global de 123 milliards de DA de publicité en 2009, seuls 2 milliards DA ont été régis par l’Agence publique (ANEP) et près de 5 milliards DA de dépenses publicitaires sont le fait d’opérateurs privés.
Le transport urbain
Pour le métro: Le réseau initial d’Alger est achevé et sera mis en circulation durant l’année 2011, alors que son extension a été entamée. L’étude du métro d’Oran est, quant à elle, en voie de lancement.
Le tramway
La première ligne d’Alger sera réceptionnée l’année prochaine, alors que les chantiers des lignes d’Oran et de Constantine sont en cours. Les études des tramways de 6 autres villes ont déjà été contractées.
L’habitat
L’année 2010 s’achèvera avec le lancement de 200.000 nouveaux logements et la réception de 200.000 unités. L’année 2009 a enregistré la livraison de 218.000 logements et la mise en chantier de 270.000 autres.

Source L’Expression Achira Mammeri

Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:00

Audrey Pulvar a écrit une lettre ouverte à l’adresse de Jean-Paul Guerlain, intitulée «Nègre je suis, nègre je resterai».

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Audrey Pulvar en mars 2009 aux "Y'a bon awards" Pariente Jean-Philippe

MEDIAS - «Nègre je suis, nègre je resterai» écrit la journaliste...

La journaliste de la matinale de France Inter revient sur la phrase du parfumeur, prononcée vendredi 15 octobre sur le plateau du JT de 13 heures de France2: «J’ai travaillé comme un nègre, je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin…».

Audrey Pulvar, d’origine martiniquaise, dénonce «le crachat, que ce très distingué Monsieur Guerlain a jeté à la figure non pas seulement de tous les Noirs d’aujourd’hui, mais surtout, cher Monsieur Guerlain, sur la dépouille des millions de morts, à fond de cale, à fonds d’océan, déportés de leur terre natale vers le nouveau monde». 

Négritude

C’est aussi l’absence de réaction de la part du monde médiatique et politique qui indigne la présentatrice. «On a bien cherché, on a bien attendu pendant tout le week-end, dans la bouche de tous ces responsables politiques, un début de condamnation, d’émoi, d’indignation (…). En France, on peut donc prononcer des paroles racistes à une heure de grande écoute, sur un média national sans qu’aucune grande voix, politique, intellectuelle ou artistique ne s’en émeuve».

Et après avoir cité quelques vers d’Aimé Césaire, chantre de la négritude, elle rappelle la façon dont

le poète répondit un jour: «Eh bien le nègre, il t’emmerde!»

Source  20minutes.fr C.P.

Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 08:53

Algérie - Paul Robert - Un « oublié de l’histoire », ressuscité à Chlef

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Natif d’Orléanville  (aujourd’hui Chlef), l’éditeur et lexicographe français, Paul Robert, a eu droit à un hommage mérité, à l’occasion d’un colloque international organisé  dans sa ville natale du 17 au 19 octobre 2010.

Organisée par le département de Français de l’Université Hassiba Benbouali de Chlef, la rencontre a  été rehaussée par la présence d’imminents professeurs Français et Algériens, ainsi que le petit-fils de Paul Robert.

Etaient également présents, des enseignants et étudiants de l’université ainsi que des invités ayant connu la famille Robert. Les travaux ont été scindés en plusieurs séances portant sur des thèmes bien précis ayant un rapport direct avec la vie et  l’oeuvre de l’éditeur.

En effet, placé sous le thème général de « mémoire, dictionnaires et enseignements», le colloque s’est articulé autour de plusieurs axes, dont  « hommage à Paul Robert, fils d’Orléanville»,  « mémoire et autobiographie», «tendances léxicographiques», «dictionnaire en classe de langue », «lexique et didactique… » et «l’enseignement du vocabulaire et les nouvelles technologies ».

De nombreux intervenants des universités de Cergy Pontoise, d’Aix –en-Provence (France), et celles de Chlef, d’Alger, de Mostaganem, de  Blida et d’autres régions du pays, se sont ainsi succédés  à la tribune pour développer ces sujets, au grand bonheur des présents, dont la quasi majorité ignorait presque tout de l’histoire et de «l’héritage » scientifique  de cet illustre personnage.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’auteur du dictionnaire le «Grand Robert » est né à Orléanville (Chlef) le 19 octobre 1910, et décédé en France le 11 août 1980. Il a vu le jour dans la maison  familiale  au centre de Chlef, une maison qui a été transformée après l’indépendance en commerces et cercle de l’équipe de foot ball de l’ASO.

La maison d’édition qu’il a créée en 1950, a donné naissance au premier tome de son dictionnaire en 1953. Par ailleurs, il est à signaler que les hotes de la Wilaya ont été conviés mardi à une visite de la ville côtière de Ténès, notamment sa cité historique, le Vieux-Ténès.

Source El Watan Ahmed Yechkour
Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 08:52

Le tonneau des Danaïdes

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 Ahmed Ouyahia, Premier ministre

 

Au bilan positif du gouvernement, viendra s’opposer un contre-bilan qui s’appuie sur les réalités du vécu des Algériens
et qui contraste avec le satisfecit de l’Exécutif.

Que va dire Ouyahia, aujourd’hui, devant les députés à l’occasion de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement qui ne soit déjà connu et largement commenté à travers les longs communiqués de la présidence de la République rendus publics dans le cadre du cycle des auditions de ministres par le Président durant le mois de Ramadhan et les semaines qui suivirent ?
Au plan des chiffres et des réalisations au niveau sectoriel, l’exercice, pour le Premier ministre, sera d’autant plus facile qu’il sera amené à faire du «copier-coller».

Car on voit mal le gouvernement prendre la liberté de dresser un autre état des lieux du pays dans les différents domaines que celui balisé par la présidence de la République, où tous les voyants sont au vert dans une conjoncture où, paradoxalement, la contestation sociale ne fait que croître. Le pouvoir d’achat qui s’érode de façon inquiétante, la crise du logement, le chômage, la malvie, les écoles surchargées, les structures de santé transformées en mouroirs, etc. Que vaut un bilan de gouvernement, aussi positif soit-il, s’il n’a pas des retombées favorables sur le vécu des citoyens, s’il ne participe pas à l’amélioration de leurs conditions de vie ?

Hier encore, devant l’APN, le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Laksaci, a bombardé les députés de statistiques à faire pâlir d’envie des pays développés qui peinent, dans cette conjoncture difficile de crise mondiale, à amorcer le processus de retour de la croissance.
Tant et si bien que le moindre frémissement des agrégats économiques provoque une soudain emballement des valeurs et des grandes places boursières. On apprend ainsi, de la part du gouverneur de la Banque d’Algérie, que les secteurs hors hydrocarbures ont enregistré, durant l’exercice 2009, une croissance de 9,3% du PIB. Le secteur du bâtiment et des travaux publics a fait un bond de 8,7%, celui de l’agriculture de 20%, les services de 8,7%, tandis que le taux de chômage est évalué à 10,2%.

Le citoyen, qui n’a pas d’autres instruments d’évaluation de la santé économique, sociale et culturelle du pays que les réalités qu’il vit au quotidien, lesquelles n’incitent pas au même optimisme, ne peut légitimement accueillir qu’avec une moue dubitative ces chiffres qui ne se ressentent pas dans la fiche de paie des travailleurs, dans le panier de la ménagère, dans les écarts encore grandissants existant entre les besoins sociaux exprimés et les réalisations enregistrées dans les différents secteurs.
Le gouverneur a fourni aux députés une explication économique à ce phénomène de la croissance en constante augmentation brandie dans les bilans officiels comme un trophée de guerre lorsque beaucoup les comparent à une Arlésienne : la non-maîtrise de la spirale de l’inflation.

Celle-ci a atteint, durant l’année écoulée, un taux record de 5,7% jamais atteint depuis une décennie au moment où, au contraire, dans d’autres pays, on observe un processus déflationniste. L’économie algérienne ne serait-elle donc qu’un vulgaire tonneau des Danaïdes ? Les chiffres du gouverneur de la Banque d’Algérie ne laissent planer aucun doute face à ce constat.
A quelle aune faudra-t-il alors apprécier le bilan du gouvernement ? L’analyse la plus objective et la plus impartiale commande-t-elle de voir la bouteille à moitié pleine ou, au contraire, à moitié vide ? Les statistiques, surtout dans les pays en développement à la gestion centralisée, sont toujours objet de controverses.

Les députés, qui auront à débattre du document portant déclaration de politique générale du gouvernement qui dresse le bilan de l’année écoulée et trace les perspectives pour les 5 prochaines années, ne sont pas mieux outillés et lotis pour vérifier, recouper, valider les chiffres que leur fournira M. Ouyahia et sur lesquels ils seront appelés à se prononcer. Il leur restera le débat général pour demander des éclaircissements sur les chiffres, sur les politiques sectorielles de développement, sur les préoccupations les plus diverses des citoyens. Sur l’envers du décor.

Au bilan positif du gouvernement, les députés – surtout si le débat est télévisé – seront amenés immanquablement à opposer un contre-bilan en s’appuyant non pas sur les statistiques, mais sur les réalités locales et nationales qui contrastent souvent avec les satisfecit de l’Exécutif. Même les députés de la majorité ne se priveront pas, lors de cette récréation générale, de se joindre à ce jeu de quilles aux côtés des députés de l’opposition

Source El Watan Omar Berbiche
Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 08:23

Algérie - Bou Ismail (Tipasa) : Un filon nommé citrouille

citrouille

 

«Auparavant, c’était beaucoup plus les enfants qui pratiquaient ce genre de petit commerce. Les marchandises exposées se résumaient à de petites quantités de fruits de saisons ou bien des produits maraîchers soigneusement rangés dans des petits récipients», se rappelle de cette époque Ahmed de Sidi Amar qui, durant les années 1980, lui et ses amis vendaient, sur la RN 67, des légumes et fruits cueillis dans les fermes de la région. « N’exagérons pas ! Ce petit commerce n’engrangeait pas de gros bénéfices. Au demeurant, cela aidait nos parents en majorité des paysans à avoir une petite rente supplémentaire. En plus les prix que nous pratiquions étaient moins chers que ceux des marchés. Les clients n’espéraient pas mieux», ajoute-il. 
En 2010, cette pratique (la vente des produits agricoles) est toujours de mise dans la wilaya de Tipasa. L’un des endroits où cette pratique s’est développée le plus est sur les spacieux accotements du tronçon de la RN11 reliant Khmisti à Bouharoun. En effet, plus d’une dizaine de vendeurs occupent les lieux. Durant cette saison, c’est la citrouille qui a la côte. Posée à même le sol ou soigneusement rangée sur des étales bricolées à l’aide de chutes de madriers, on en trouve de tous les calibres, de toutes les formes et surtout en grandes quantités. Désormais, il est révolu le temps où la marchandise proposée sur les routes remplissait difficilement un seau. 
Les habitudes ont changé même si le principe est le même. «Je viens d’acheter deux citrouilles. L’une pour ma belle-mère et l’autre pour moi. Les deux je les ai payées 400 DA», confie une dame d’Alger de passage à Bou Ismail. 
Comme elle, nombre d’automobilistes s’arrêtent à cet endroit pour acheter des citrouilles, dont le prix varie entre 200 et 300 DA. L’un des jeunes vendeurs avoue que les affaires marchent plutôt bien. « Cette route est très fréquentée et les conducteurs peuvent stationner à l’aise ici. Donc on ne peut pas rêver de meilleurs endroits pour écouler sa marchandise», explique-t-il. « À vrai dire, ce n’est pas la première fois que je viens ici pour m’approvisionner en légumes et fruits. Cela fait pratiquement trois ans que j’y effectue mes achats. Les prix me paraîssent raisonnables», affirme un client. En plus de la citrouille et selon les saisons, d’autres espèces de produits agricoles y sont écoulés. 
Ainsi, la spécialité du coin en été, selon un habitant de Bou-Ismail, c’est le maïs grillé que les estivants apprécient apparemment bien. «Durant la saison estivale, des barbecues sur lesquels on grille le maïs fleurissent ici comme des champignons. 
Il faut dire que ce produit a du succès auprès des estivants, à telle enseigne qu’il n’est pas rare que des embouteillages se forment à cause des clients qui stationnent sur les deux bords de la route», souligne ce dernier. Durant le mois de Ramadhan, ce sont les olives et les anchois qui tiennent le haut de l’affiche. «En somme, quelle que soit la saison ou bien l’événement, les vendeurs de cette route «commerçante» trouvent toujours preneurs à leurs marchandises», conclut le dernier vis-à-vis.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 08:02

Agriculture : à quand le décollage ?

moisson

 

Par Décision n Afin de mettre fin à la situation d’abandon dans laquelle se trouvent plusieurs exploitations agricoles et éviter le détournement de ces terres à d’autres fins, un projet de loi sera adopté en vue de leur réorganisation.

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, a souligné lors de la réunion trimestrielle des cadres de son secteur tenue au début du mois d’avril, la nécessité de la réorganisation des Exploitations agricoles collectives (EAC) et individuelles (EAI) et ce, à travers un projet de loi. Cette rencontre a été l’occasion pour le ministre de répondre à ceux qui sont contre ce nouveau projet. Il précisera que l’objectif de la politique de son département n’est pas de nationaliser les exploitations agricoles individuelles et collectives ou de les céder aux étrangers, comme le prétendent les détracteurs de ce projet. Ce dernier a plutôt pour objectif l’implantation d’une organisation innovante en vue de régler tous les problèmes rencontrés dans les nombreuses exploitations agricoles à travers le pays. «J’ai lu dans la presse que des gens parlent de nationalisation ou/de partenariat avec les étrangers. La surenchère ne sert à rien. Nous refusons la situation de statu quo. Nous voulons mettre fin au collectivisme imposé. Le seul but de ceux qui s’opposent à cet avant-projet de loi est de maintenir cet état de statu quo. N’accordez pas d’attention à ce genre de déclarations», a lancé M. Benaïssa à l’adresse des cadres de son ministère.
Selon lui, cet avant-projet revêt une grande importance dans la mesure où il apportera des nouveautés sur le plan de l’organisation et de la gestion des exploitations agricoles, puisqu’il permettra de remplacer le droit de jouissance reconnu aux membres des EAC et des EAI par le droit à la concession limitée dans le temps. Comme il leur permettra d’avoir un acte d’exploitation pour une concession renouvelable tous les 40 ans. Car l’absence de cet acte justificatif comme c’était le cas pour de nombreux exploitants dans le passé, a influé négativement sur la gestion de ces exploitations agricoles et les a soustraites à un réel développement. Cependant, le premier responsable du secteur de l’agriculture a tenu à souligner que seules les exploitations créées en 1987 sont concernées par cet avant-projet de loi. Il est à noter que la superficie de ces exploitations est estimée à 2,5 millions d’hectares. D’une superficie jugée pas très importante par rapport à la totalité des terres agricoles que compte le pays, de l’ordre de 47 millions d’hectares, soit moins de 6%, ces terres méritent, aux yeux du ministre, d’être revalorisées. Grâce à cet acte de concession renouvelable, les exploitants pourront bénéficier de crédits bancaires et signer des conventions de partenariat avec des investisseurs nationaux dans leurs domaines d’activité respectifs. En outre une autre mesure annoncée dans le cadre de ce nouveau projet de loi concerne la création de l’Office national du foncier agricole. L’objectif visé est de créer une certaine transparence pour les pouvoirs publics.

Médiocres résultats dans les zones financées
Le prix de la pomme de terre, qui a atteint au cours des trois premiers mois de l’année , plus de 50 DA/kg, connaît une baisse sensible depuis quelques jours.

En dépit des lacunes signalées au niveau de plusieurs wilayas, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, s’est montré satisfait des objectifs réalisés au cours du premier semestre de cette année, relatifs aux contrats de performances exigés l’année dernière pour l’ensemble des wilayas, dans le cadre de la politique de renouveau rural.
M. Benaïssa a profité de l’occasion lors de sa réunion avec les cadres de son secteur, pour faire le point sur les résultats réalisés depuis le début de l’année 2010. Il cite quelques wilayas, comme El-Oued, Boumerdès, Aïn Defla et Biskra, qui sont même arrivées à dépasser les objectifs fixés en ce qui concerne le maraîchage. Ces quatre wilayas ont cumulé, à elles seules par exemple 51% en ce qui concerne la production de légumes. Le prix de la pomme de terre, qui a atteint au cours des trois premiers mois de l’année, plus de 50 dinars le kilo, a connu une baisse sensible par la suite, grâce notamment aux bons résultats enregistrés à El-Oued et Aïn Defla, deux wilayas réputées pour la qualité de leurs productions agricoles, a noté le ministre. En effet, ces deux wilayas assureraient 48% de la production globale de pomme de terre de tout le pays. En revanche, les rendements agricoles, appréciables durant les premiers mois de l’année 2010 dans ces deux wilayas, sont jugés moins bons. Le ministre s’est montré très critique envers les responsables du secteur dans certaines wilayas, considérant qu’ils n’ont pas réussi à atteindre les objectifs tracés, notamment en matière de plantation d’arbres. En effet, et comme l’a fait remarquer le docteur Rachid Benaïssa, certaines wilayas ne sont arrivées à planter que... 500 ha. Un résultat aberrant et irrémédiablement insuffisant, a noté le ministre, qui a exigé plus de rendement et de performance, rappelant que ces wilayas disposent de tous les moyens et toutes les capacités nécessaires pour mieux faire. «Le comble, c’est que ce sont les wilayas les plus riches qui n’ont pas fourni les efforts attendus !», a- t-il déploré.

L’importation de la poudre de lait en baisse
La facture de l’importation de la poudre de lait, de l’ordre de 64 325 tonnes pour la même période de l’année 2009, a nettement diminué durant les trois premiers mois de l’année en cours. Désormais, elle s’élève à 20 439 tonnes pour le premier trimestre de l’année 2010. Cette baisse s’explique surtout par les 5 600 vaches laitières importées, ce qui a encouragé le recours au lait cru, précise-t-on. S’agissant de la collecte de lait durant les trois premiers mois de l’année en cours, on indique que c’est la wilaya de Sétif qui a dominé la production laitière. En effet, la capitale des Hauts-Plateaux a enregistré 7% de la production globale du pays. Par ailleurs, les wilayas de Sétif, Tizi Ouzou, Constantine et Tlemcen ont enregistré 34 % du volume de collecte pendant la même période. Cependant et en dépit des satisfactions, il y a lieu de souligner que des perturbations ont touché la filière au début de cette année. Dans certaines wilayas comme Alger et même Tizi Ouzou, réputée pour sa collecte de lait, on a noté des manques en approvisionnement en ce qui concerne le lait en sachet.
Dans cette wilaya, des éleveurs avaient même protesté contre les retards accusés dans l’attribution des subventions de l’Etat.
Ces éleveurs avancent même que n’étaient toutes ces perturbations, la collecte de lait aurait été nettement plus importante au cours des premiers mois de l’année.

Les médias appelés à se spécialiser
La création d’ateliers de travail entre les différents services du ministère de l’Agriculture et du Développement rural et les représentants des médias est recommandée pour mieux accompagner la politique du renouveau agricole et rural.

L’Institut national de vulgarisation agricole (Inva) prépare une campagne d’information et de médiatisation de la politique de renouveau agricole et rural et ce, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Il est, à cet effet, prévu le lancement d’une caravane baptisée «Le Mois du renouveau agricole et rural», à partir du premier mai prochain pour la durée d’un mois et qui sillonnera tout le territoire national. L’objectif de cette caravane est de sensibiliser les agriculteurs sur leurs droits et devoirs, les informer de tout ce qui relève de leur secteur afin de les encourager à améliorer leurs rendements. Les initiateurs de cette campagne visent, à travers leur démarche, à expliquer la nouvelle politique de développement et de renouveau agricole et rural. En tout cas, c’est ce qu’a laissé entendre le directeur général adjoint de l’Institut national de vulgarisation agricole (Inva), Hassan Mokrane, au cours d’un point de presse, tenu au siège de cet institut à Alger. «Il y a des agriculteurs qui ne savent même pas que le lait est subventionné par l’Etat. Pis encore, d’autres ne connaissent pas leurs droits ! C’est dans cette logique que l’Inva veut canaliser les informations afin d’éclairer la communauté agricole», a déclaré le conférencier. Cette déclaration reflète clairement le degré «d’ignorance» et de désinformation de certains agriculteurs sur ce qui se passe dans le monde agricole. Les médias ont été également appelés à jouer leur rôle de relais de l’information et de sensibilisation auprès de ces agriculteurs totalement désorientés. A ce sujet, d’ailleurs, l’ex-secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé à l’époque de la Communication, Azzedine Mihoubi, a recommandé en mars dernier la tenue d’ateliers de travail entre les différents services du ministère de l’Agriculture et du Développement rural et les représentants des médias pour définir une méthodologie qui pourra mieux accompagner la politique du renouveau agricole et rural. L’organisation de ce genre de rencontres sur les plans local et national permettra l’élaboration d’une feuille de route pour arriver à dynamiser le rôle de la communication et à vulgariser cette nouvelle politique, qui vise entre autres à mettre en exergue les capacités dont disposent les régions rurales.
Le ministre a appelé la presse à s’orienter plutôt vers un travail médiatique de proximité, aussi bien à travers des émissions radiophoniques que des reportages télévisés et écrits. Un travail, selon lui, à même de sensibiliser l’opinion publique sur l’importance de ces régions rurales pour l’avenir de l’économie de notre pays et qui pourraient devenir même des pôles touristiques et culturels. Il a également proposé aux journalistes de se spécialiser dans le domaine pour de meilleures approches et couvertures médiatiques des crises que connaissent l’agriculture et l’élevage en Algérie, du malaise du monde paysan, de la désertification des campagnes et des débats autour de la politique agricole, des inquiétudes des consommateurs sur la qualité des aliments ainsi que la dégradation de l'environnement…
Cette spécialisation, a-t-il ajouté, se fera sous la forme de programmes en collaboration avec les cadres du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

Des fermes-pilotes ouvertes au privé
Un groupe a été créé pour leur gestion et sera placé sous la tutelle de la Société de gestion des participations et du développement rural (SGP SGDA).

Le Conseil des participations de l'Etat (CPE) avait décidé, le 19 avril 2010, d'ouvrir aux capitaux privés, algériens ou étrangers, l'acquisition des quelque 70 fermes-pilotes que compte le pays.
Ces fermes-pilotes sont appelées à se consacrer à trois activités principales de production de semences et de plants de qualité, de l’aliment pour le bétail, destinés à accompagner le programme public de développement de l’agriculture ; à développer des investissements agricoles avec des partenaires étrangers, dont la production est destinée principalement à la satisfaction du marché national et à œuvrer au développement agricole intensif avec des investisseurs nationaux présentant des références professionnelles.
Des groupes seront créés et auront pour mission de promouvoir les produits du terroir, tels que les dattes, les produits oléicoles, les produits de la vigne. Un autre groupe sera chargé de la production de semences, de plants et de géniteurs. A l’instar de celui des fermes-pilotes, ces groupes rejoindront le portefeuille de la SGP SGDA, une société spécialisée dans les travaux de reboisement, dans la lutte contre la désertification, l’aménagement des bassins versants et de nouveaux périmètres agricoles. La Société de gestion de participation productions animales (SGP Proda) a eu l’aval du Conseil des participations de l’Etat (CPE) pour la création prochaine d’une nouvelle entreprise chargée de la gestion des activités de cette filière pour notamment développer les capacités publiques dans la filière des viandes rouges. Quatre centres d’élevage du portefeuille de cette SGP seront rattachés à cette entreprise. Il a été décidé en outre de confier la construction et la gestion de trois abattoirs modernes, qui seront implantés dans les wilayas d’El-Bayadh, de Djelfa et d’Oum El-Bouaghi, à la SGP Proda.

Source Horizons Mohammed Fawzi
Le Pèlerin

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 07:55

Algérie - Hannachi convoqué devant la commission de discipline de la FAF

 Raouraoua veut le radier

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Des sources prêtent au président de la FAF l’intention d’arriver à la sanction suprême : la radiation du boss de la JSK du mouvement sportif national. Une affaire à suivre et qui devra dévoiler tous ses secrets quant à cette guerre que se livrent les deux hommes.

Les deux hommes ne se «sentent» pas : c’est un secret de Polichinelle. Mais depuis l’élimination de la JSK en Ligue des champions d’Afrique, l’affaire semble prendre des proportions alarmantes. Raouraoua n’aime pas qu’on le défie mais Hannachi reste un homme de défi et ne recule devant rien lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de la JSK.
Entre les deux hommes, surtout après l’épisode du fret de l’avion, qui avait emmené la délégation kabyle au Nigeria pour disputer le dernier match de poule en Ligue des champions face au FC Heartland, et les accusations qui s’en sont suivies, la situation s’est considérablement dégradée. Pas le temps de souffler puisqu’une deuxième affaire est venue tendre dangereusement les relations entre les deux puissants hommes du football algérien. En effet, l’entourage de la JSK soupçonne des proches de Raouraoua d’avoir «aidé» le club congolais du TP Mazembe lors de son séjour en Algérie.
L’adversaire des Canaris en demi-finale avait pris ses quartiers à Alger une semaine avant la date officielle du match qui s’est déroulé samedi dernier au stade du 1er-Novembre sans en avertir la direction kabyle. Cette dernière s’est étonnée de s’apercevoir que le TP Mazembe a trouvé toute l’aide nécessaire de la part de certains «compatriotes».
Hannachi n’a pas hésité, alors à déclarer que l’agence touristique qui avait «pris en charge» les Congolais était proche du premier responsable de la FAF ! Une accusation très grave. La réaction du patron du temple de Dely Ibrahim était prévisible et attendue. En effet, nous avons appris que lors de la dernière réunion du bureau fédéral, le cas de Hannachi a été discuté. On affirme que Raouraoua serait en passe de proposer une lourde sanction contre le président de la JSK, Mohand-Chérif Hannachi. Même si aucune décision n’a été prise d’une manière officielle, il est certain que le boss kabyle devra comparaître prochainement en conseil de discipline de la FAF. Certaines personnes avancent même qu’il encourt deux ans de suspension. D’autres sources nous ont révélé que Raouraoua envisagerait de faire une proposition de radiation de Hannachi du mouvement sportif national aux membres de l’assemblée générale de la FAF dans le but d’avoir leur aval avant de la soumettre au ministère de la Jeunesse et des Sports, l’instance seule habitée à prendre de telles décisions. L’affaire dérive et les deux hommes semblent décidés à aller jusqu’au bout de leur règlement de compte. Le président de la JSK ne va certainement pas se taire. On se rappelle qu’après l’affaire du fret de l’avion qui a mené son équipe au Nigeria, Hannachi n’avait pas hésité à défier Raouraoua, au point de déclarer : «Si je commence à parler, Raouraoua ne sera plus en place.»
Quel est ce secret que garde soigneusement Hannachi qui pourrait compromettre l’avenir du président de la FAF dans le football national ? Il est clair que ce sera l’atout majeur du boss des Kabyles, surtout qu’il bénéficie du soutien de toute une région où des pétitions ont été signées en sa faveur. Affaire à suivre.

Mecherara : “Aucune sanction n’a été prise contre Hannachi”

Selon le président de la ligue nationale de football,  M. Mohamed Mecherara, le président de la JS Kabylie, Mohand-Chérif Hannachi, n’a fait l’objet d’aucune sanction par le bureau fédéral de la FAF et encore moins par l’instance qu’il dirige, à savoir la ligue nationale de football (LNF), et ce, suite aux informations parues hier dans la presse  faisant état de la suspension du boss kabyle pour deux ans. “Je démens cette information qui n’a aucun fondement. Que cela soit à la FAF ou à la LNF, il n’a jamais été question d’une telle sanction”, a confié hier à liberté M. Mecherara qui a refusé du reste de s’étaler sur le sujet.
Cependant, selon une autre source, nous apprenons que Hannachi sera prochainement convoqué par la commission de discipline de la FAF, présidée par l’ex-président de la FAF, M. Hamid Haddadj, pour s’expliquer sur ses dernières déclarations à la presse dans lesquelles il fustigeait le président de la fédération, M. Mohamed Raouraoua, en l’accusant de “mener en solo l’instance fédérale”, et les membres du bureau fédéral coupables, selon lui, “de ne rien faire pour s’opposer au premier responsable de la FAF”. Autrement dit, Hannachi est passible de sanction.
Pour revenir aux déclarations de Hannachi contre Raouraoua, il faut savoir que ce n’est pas seulement lui qui en a gros sur le cœur, mais aussi… les égyptiens qui ont tiré à boulets rouges sur le président de la fédération algérienne de football. En effet, dans une déclaration au site Kora Arabia, l’un des dirigeants d’Al-Ahly du Caire, Adly el-Kaii, a rendu responsable Raouraoua de l’élimination d’Al-Ahly en demi-finale de la ligue des champions d’Afrique contre l’Espérance de Tunis. “La CAF et Raouraoua sont derrière l’élimination d’Al-Ahly en désignant l’arbitre ghanéen qui a validé un but d’Eneramo entaché d’une main flagrante”, martèle-t-il. Adly el-Kaii a, en outre, accusé Raouraoua d’avoir contribué à la défaite d’Al-Ahly contre la JSK à Tizi Ouzou et d’avoir tout fait pour que “les sanctions contre la JSK suite aux incidents souvenus à la fin de la rencontre soient minimes (simple avertissement + amende).”

Liberté Samir Lamari

Source Horizons Dj.O
Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 07:54

Algérie - Préservation et amélioration du pouvoir d’achat : 1000 milliards DA consacrés à l’augmentation des salaires

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Parmi les stratégies adoptées par les pouvoirs publics, figure l’augmentation substantielle des rémunérations de l’ensemble des salariés, des pensions et même des bourses des étudiants. Diverses mesures ont été mises en place pour l’amélioration et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens.
 En janvier 2010, le salaire national minimum garanti a été relevé de 25%, passant de 12.000 à 15.000 DA, alors que durant la dernière décennie, le SNMG ne dépassait pas les 6000 DA en 1999 et 10.000 DA en 2005. C’est dire l’envergure des mesures entreprises par les pouvoirs publics, à l’exemple des nouveaux salaires des fonctionnaires, découlant de la révision du statut général de la Fonction publique. Pour d’autres catégories, les salaires ont été augmentés à la faveur de l’institution d’un nouveau régime indemnitaire. Autre avantage pour les salariés, la rémunération est caractérisée par un effet rétroactif à compter du mois de janvier 2008. Cette révision s’est, d’ailleurs, soldée par  la promulgation de quarante statuts particuliers et deux régimes indéminitaires. L’Etat, lui, a cependant consacré une enveloppe financière de 1000 milliards DA (soit la quasi-totalité des revenus du Trésor hors hydrocarbures) pour faire face aux augmentations induites par le nouveau régime indemnitaire et son effet rétroactif.
Comme convenu, lors de la tripartite tenue en décembre 2009, la revalorisation des salaires a également concerné les travailleurs du secteur économique. Cette catégorie a bénéficié, dans la quasi-totalité des branches, de la revalorisation de leurs émoluments. Autre acquis à relever : l’engagement du patronat  privé. Il a conclu avec l’UGTA un accord pour une révision salariale oscillant entre 10 et 20% en fonction des branches d’activités.
LES TRANSFERTS SOCIAUX SE SONT ÉLEVÉS À 1227MILLIARDS DA EN 2010
La rémunération ne s’est pas confinée aux salariés.  Conformément aux instructions du président de la République et en vue d’améliorer les conditions de vie et le pouvoir d’achat de certaines catégories, les pensions et allocations de retraite ont été revues à la hausse.
En somme, près de deux millions de personnes ont bénéficié d’une revalorisation de 5% en 2009 et d’une seconde de 7%, alors que plus d’un million de titulaires de faibles pensions directes et pensions principales de réversion ont bénéficié pour la deuxième fois au début de l’année écoulée de relèvements substantiels financés par le budget de l’Etat, à l’initiative de la solidarité nationale entre les générations.
Pour répondre aux aspirations des étudiants, notamment, stagiaires et apprentis, en termes de moyens financiers, les pouvoirs publics ont décidé l’augmentation des bourses au profit des trois catégories. La bourse des étudiants a été augmentée l’année dernière de 50%.
Faut-il rappeler que la stratégie adoptée ne pouvait être effective sans l’implication directe de l’Etat, à travers  les subventions soutenues par le budget public au prix de plusieurs produits ou prestations (carburant, électricité et gaz, logement, eau, céréales, produits laitiers, loyers…). Sans toutefois négliger l’aide octroyée aux démunis par le biais de la solidarité nationale.
Il y a lieu de rappeler que durant la dernière décennie, l’incidence financière des transferts sociaux est passée de 254 milliards DA en 1999 à 460 milliards DA en 2005, pour atteindre les 1227milliards DA en 2010
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Source Horizons Safia D.
Le Pèlerin

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 07:44

Dérive judiciaire à Oum El Bouaghi

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L’affaire remonte à la fin du mois d’août dernier, lorsque ce jeune de 27 ans a été arrêté lors d’une descente de police pour non-observation du jeûne. Les organisations des droits de l’homme dénoncent une énième atteinte à la liberté de culte.

Contrairement à l’issue du procès de Aïn El Hammam et celui, bien avant, des non-jeûneurs de Biskra qui tous ont fini par être relaxés, à Oum El Bouaghi par contre, la justice n’a pas jugé utile d’appliquer la jurisprudence dans l’affaire qui implique un autre non-jeûneur. La cour d’Oum El Bouaghi a condamné en effet, lundi dernier, le jeune Bouchouata Fares à une peine de deux ans de prison ferme et 100 000 DA d’amende pour atteinte à un précepte de l’Islam.Une décision inspirée de l’article 144 bis du code pénal, venue confirmer le verdict rendu il y a quelques semaines par le tribunal de première instance.

L’affaire, qui a provoqué la stupeur au sein de la population de Aïn El Beïda, remonte à la fin du mois d’août, en plein milieu du Ramadhan. Agissant sur renseignement, la police de Aïn El Beïda (25 km au sud-ouest d’Oum El Bouaghi) a effectué une descente dans un lieu abandonné, au centre-ville, à la recherche d’un groupe de citoyens qui était en train de casser la croûte au beau milieu de la journée. Sur place, les policiers n’ont pu arrêter qu’un seul parmi les présumés non-jeûneurs, alors que les autres ont réussi à prendre la fuite.

Le jeune homme, âgé d’environ 27 ans, a ensuite été présenté devant le procureur de la République qui a décidé de le placer sous mandat de dépôt. Dans sa plaidoirie, maître Belaïd, avocat de la défense, a vainement tenté, lundi, de convaincre le tribunal de l’inexistence de loi qui condamne les récalcitrants et qu’il relève de la liberté individuelle de ne pas pratiquer tel ou tel précepte. Le verdict a été prononcé tard dans la journée. Pour le même grief, le jugement diffère d’un tribunal à un autre.

S’agit-il d’une justice à deux vitesses ? Selon maître Mustapha Bouchachi, «les magistrats d’Oum El Bouaghi ou d’ailleurs ne sont pas tenus de rendre le même verdict que celui de Aïn El Hammam, mais en tout cas, ce genre de poursuite n’a aucun fondement juridique». Le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) réitère aussi la position de son organisation sur ce genre de procès à la mode, lié à un excès de zèle et de religiosité de la part de l’institution judiciaire, en dépit du fait que la liberté de culte soit garantie par la Constitution algérienne. «Nous considérons que c’est une atteinte à la liberté de culte.

Ce genre de condamnation fait plus de mal à l’Algérie et à l’Islam lui-même. Nous donnons l’image d’un pays fermé», souligne notre interlocuteur. «Bien sûr, on est tenu de respecter la foi des autres, mais si on s’amuse à ça, on va mettre en prison des gens qui ne font pas la prière et ne vont pas au hadj», ajoute-t-il. Le jeune Fares Bouchouata n’a droit qu’à un dernier recours devant la Cour suprême et, peut-être, à un autre élan de solidarité de la part de l’opinion

 

Source El Watan Nouri Nesrouche
Le Pèlerin

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 23:45

Médicaments pour hommes

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Après plusieurs années de recherches, les laboratoires Pfizer annoncent l'arrivée en pharmacie de nouveaux traitements qui atténuent les conflits de couple, tout en occasionnant très peu d'effets secondaires.
Il s'agit en fait d'une quadrithérapie, à prendre tous les jours au moment des repas.
Bien lire le nom du médicament pour ne pas vous tromper.
Délivrés sous ordonnance mais pas encore remboursés par la sécurité sociale

Le Pèlerin

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