Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 03:28

Le bois , une ressource que les collectivités veulent développer

 Le-bois-une-ressource-largement-disponible.jpg

Le bois énergie vient à la rescousse d'une filière ariégeoise qui a du mal à vivre, faute de matière présentant des qualités intéressantes sur le marché classique, c'est-à-dire le bois d'œuvre.

L'inauguration la semaine dernière par le président du conseil régional et les élus locaux du pôle bois énergie de Montels, donne un nouveau coup de projecteur sur les énergies renouvelables et sur la filière bois. Dans un département comme l'Ariège qui comporte la plus grande forêt de Midi-Pyrénées (40 % de la surface ariégeoise), on se dit que rien ne semble plus logique puisqu'il y a abondance végétale. Pourtant c'est l'arbre, si l'on peut dire, qui cache la forêt. En réalité une majeure partie du bois existant n'est pas exploitable parce qu'il est de mauvaise qualité, le bois d'œuvre manque. En gros on coupe trois fois plus de bois de chauffage que de bois d'œuvre. Pas de quoi monter une véritable industrie. Et puis le territoire est morcelé en d'innombrables parcelles de propriétés parfois oubliées par des héritiers lointains. Sans parler des problèmes d'accès aux engins d'exploitations sur un territoire qui ne se décidera jamais à être plat. « Ce n'est pas irrémédiable, tempère Élodie Roulier, chargée de mission au PNR, on peut valoriser les beaux arbres en éclaircissant autour, enlever un arbre sur deux, donner leur chance aux arbres de belle venue. » Tout en faisant de la place aux beaux arbres valorisables, on s'assure ainsi d'une récolte de bois qui sera déchiqueté pour en faire du « bois énergie ». Cette nouvelle technique présente un débouché dans la filière bois, une niche jusque-là inexploitée. La communauté de communes du Séronais soutient depuis dix ans le développement d'une filière basée sur la ressource forestière locale sur son territoire boisé à plus de 53 %. En 2001 la première chaudière automatique, fonctionnant au bois déchiqueté, a été installée chez un élu local. Aujourd'hui ce sont pas moins de dix chaudières qui fonctionnent sur les 15 communes du territoire (huit communales et intercommunales, plus deux privées). Une plateforme de stockage et séchage du bois déchiqueté existe à la Bastide-de-Sérou. D'autres projets sont en cours à Pamiers ou à Rimont. Rappelons aussi qu'un projet de centrale biomasse fonctionnant au bois est en cours à Saint-Paul-de-Jarrat. Il fait partie des 32 projets de production d'énergie à partir de biomasse retenus en France par le ministère de l'écologie ; c'est le seul dans le sud de la France. L'objectif est celui qu'Elodie Roulier évoquait plus haut : améliorer les qualités de la forêt ariégeoise. Tous les arbres qui seront abattus pour alimenter cette centrale seront remplacés par des espèces plus nobles. Les 32 projets sélectionnés, après appel d'offres, développeront une puissance équivalente à un quart de réacteur nucléaire. Reste que le bois certifié manque, c'est aussi un objectif pour le syndicat des forestiers privés de Jacques Laffargue. Nous en avions déjà parlé en 2007, nous y reviendrons. L'Ariège a un beau potentiel.

Les chiffres

En Ariège , l'accroissement annuel de la forêt est de l'ordre de 800 000 m 3 , alors que le prélèvement est de 200 000m3 . La forêt couvre 200 000 ha sur les 332 communes du département soit 41% du territoire. 43 500 propriétaires privés se partagent 138000 ha de la forêt soit 69% de la surface boisée ariégeoise . Le préjudice économique réel provient de la non récolte de boisements arrivant à maturité et du non renouvellement des vieux peuplements .

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 03:23

Le tracé 2011. Les organisateurs lèveront le voile sur la prochaine édition de la Grande Boucle demain.

tour-de-france-2011.jpg

Carte du Tour de France 2011.

 

Le Tour-2011 sera présenté demain à Paris. Les coureurs devraient passer une bonne semaine dans le Grand Sud et profiter de deux arrivées en altitude dans les Pyrénées

Le jeudi 10 juillet 1975, le Tour de France quitte Albi, traverse tout le département de l'Aveyron pour arriver dans la station auvergnate de Super Lioran. Michel Pollentier gagne seul, Eddy Merckx porte encore un maillot jaune qu'il va bientôt perdre à jamais… C'est la seule visite de la Grande Boucle qui devrait retrouver la station cantalienne en juillet prochain, avant d'effectuer le parcours du siècle dernier dans l'autre sens pour une arrivée qui devrait être tracée à Carmaux. Ce sera l'entrée du Tour-2 011 dans notre région. Il faut certes, attendre demain midi et la présentation officielle au Palais des Congrès de Paris, mais le prochain Tour devrait passer quarante-huit heures dans le Tarn au début de la deuxième semaine de course, et avant l'attaque des Pyrénées. Un contre-la-montre (comme en 2003 à Cap Découverte) a été évoqué à plusieurs reprises mais la distance entre Blaye-les-Mines et Lavaur, départ et arrivée présumée de la 11e étape (67 kilomètres) semble un peu trop importante. On peut alors imaginer, une belle balade tarnaise entre les deux villes.

La suite bien sûr sera montagneuse. Ceux qui espéraient des Pyrénées très light seront peut-être déçus puisque l'on devrait monter à Luz Ardiden d'abord, et au Plateau de Beille ensuite, avec en sandwich entre les deux, une arrivée à Lourdes (avenue du Paradis en plein centre ?). Mais cette étape pourrait se contenter de longer les montagnes, sans s'élever, elle pourrait même se disputer en solitaire contre le temps… Lourdes a accueilli deux fois la caravane, la dernière en 1990 pour un départ et le dernier et seul vainqueur c'est Bartali, « Gino le Pieux » en 1948…

Après Beille et une deuxième journée de repos, le peloton devrait se retrouver au pied d'un copieux menu alpestre avec, deux étapes de montagne (avec le Galibier et l'Alpe d'Huez) et un chrono jusqu'à Chamrousse, juste avant de sauter dans le TGV pour Paris. Christian Prudhomme a trouvé la solution pour coller des sommets aux portes de la capitale (le Ventoux le samedi en 2009, le Tourmalet le jeudi l'été dernier) et il reste fidèle à ses passages en moyenne montagne (avant Super Besse il va peut-être falloir mettre souvent le petit plateau). Confirmations et rectifications demain dans la capitale.

Le chiffre : 12 - repères

cols pyreneens> La Hourquette 12e ascension. Depuis 1910 le Tour de France n'a ignoré les Hautes-Pyrénées qu'en 1992 l'année du tracé européen. Au cours de ses nombreuses visites, le Tour s'est appuyé sur onze ascensions différentes dans le département, la Hourquette d'Ancizan, l'été prochain, devrait être la douzième.

«Le cyclisme n'est pas une discipline avec des moutons égarés au milieu d'un océan de bonheur. Cela ressemble à la vie, à la vie sportive et à la vie tout court... »

Christian Prudhomme, directeur du Tour de France.

Et voilà la Hourquette d'Ancizan

S'il dispute le prochain Tour de France sous son nouveau maillot BMC, Amaël Moinard pourra donner de précieuses informations à Cadel Evans et sera sans doute ravi de retrouver ce superbe coin des Pyrénées au-dessus de la Vallée d'Aure. Cette Hourquette d'Ancizan, dernière difficulté escaladée avant l'arrivée de la 3e étape de La Route du Sud-Dépêche du Midi 2007.

Ce samedi de juin, le Normand, alors installé à Toulouse dans le quartier Saint-Michel, avait eu la bonne idée de croire jusqu'au bout en ses chances, débordant le pauvre Massimo Giunti qui avait eu le malheur de lever les bras avant de passer la ligne. C'était la première victoire de Moinard chez les pros, et depuis, l'Italien court toujours après le succès…

Ce jour-là, Christian Prudhomme le patron du Tour de France avait pris place, comme il le fait chaque année, dans la voiture de Francis Auriac. Il s'était dit que le Tour ne pouvait pas ignorer beaucoup plus longtemps cette difficulté naturelle inédite, entre Aspin, le Peyresourde et le Pla d'Adet, trois très hauts lieux de l'Histoire de l'épreuve.

La Hourquette d'Ancizan, c'est d'abord un très joli nom, c'est ensuite un décor de carte postale, c'est enfin une petite route tranquille qui devrait être envahie par des dizaines de milliers de spectateurs, en juillet prochain. Par rapport au peloton « sudiste », la caravane empruntera le col par l'autre versant. Les grimpeurs vont pourvoir s'en donner à cœur joie sur les pentes où Lilian Jegou et Yoann le Boulanger avaient lourdement chuté en 2007.

Un peu plus de dix kilomètres d'ascension (10,330), 7,8 % de pente moyenne pour un dénivelé de 805 mètres, voilà pour la fiche technique de cette nouvelle escalade. Quatre ans après l'entrée du Port de Balès sur le livre d'or du Tour, une découverte de plus pour l'élite du peloton mondial. Cette ascension (lire par ailleurs), si elle est confirmée demain à Paris, ne sera pas isolée, mais devrait constituer un des sommets de l'étape reine des Pyrénées probablement le dimanche 14 juillet. Déjà à l'origine du baptême du Port de Balès, cadre d'un des épisodes clés de la dernière Grande Boucle, François Fortassin, président du groupe des Amis du Tour de France au Sénat n'a pas manqué de plaider la cause de la Hourquette d'Ancizan auprès des organisateurs. Il devrait être récompensé si l'intronisation est confirmée officiellement demain.

candidates

Cugnaux et Limoux sur le départ

Au cœur de l'été, le ciel s'est soudainement obscurci en quelques minutes, le vent s'est levé et les organisateurs ont eu toutes les peines du monde à protéger les structures d'arrivée. L'orage a éclaté à quelques kilomètres de Cugnaux où était jugé le final de cette étape de la Grande Boucle féminine… Par miracle, pas de blessés trop graves mais quelques grosses frayeurs. Future championne du monde de cyclo-cross, la Sarthoise Laurence Leboucher n'oubliera jamais. « Je me suis carrément pris un arbre sur le dos, je suis passé tout près du fauteuil roulant… »

Dix-sept ans après (c'était en 1994), Cugnaux pourrait retrouver un peloton international, mais de garçons cette fois. La cité banlieusarde figure en effet parmi les favorites pour rejoindre dès 2011, Colomiers, Blagnac et Saint-Orens-de-Gameville qui ont tour à tour, tout près de Toulouse, eu le privilège d'accueillir la Grande Boucle. Avec le dédoublement désormais très répandu des villes étapes (une arrivée X pour un départ Y), la liste des heureuses élues s'est considérablement allongée ces dernières années. Certaines villes sont même devenues spécialistes du départ (sur cinq visites, Castres a servi trois fois de « piste d'envol »).

Parmi les candidates qui reviennent le plus dans les pronostics, aux côtés de Cugnaux, on retrouve Limoux, où le Tour de France n' a encore jamais posé ses (lourdes et nombreuses…) valises, mais aussi Saint-Gaudens, une vieille et fidèle habituée du tracé (12 fois visitée depuis la victoire de Gino Bartali en 1950 au départ d'il y a deux ans), et aussi Blaye-les-Mines puisque le Tour, c'est une certitude va s'offrir deux journées dans le département du Tarn.

Déjà informés, les élus des différentes communes et départements sont tenus au secret comme l'exige la tradition, mais tous vont prendre demain matin le chemin de la capitale et de la Porte Maillot, où chaque automne, le Tour de l'été suivant débute vraiment.

Cugnaux, Limoux, Blaye-les-Mines (on a aussi évoqué Cagnac-les-Mines…), le Tour n'en finit pas d'exiger de nouveaux décors. Il y aura des heureux demain matin, mais aussi quelques déçus qui auront toujours le droit de patienter. Christian Prudhomme est formel, « nous présentons le Tour-2011, mais les grandes lignes de l'édition 2012 sont déjà en place… »

Luz Ardiden-Plateau de Beille, association inedite

Depuis la victoire de Pedro Delgado dans le brouillard de l'été 1985 (ce jour-là, Bernard Hinault avait conservé son maillot jaune et depuis, aucun Français n'a plus gagné le Tour de France), la Grande Boucle s'est hissée six fois en haut de l'Ardiden. La dernière, c'était lors du Tour du centenaire avec un numéro extraordinaire de Lance Armstrong victime d'une chute au pied de la montée mais vainqueur solitaire en sortant des fameux lacets qui mènent au pied des pistes.

Le Plateau de Beille, lui, a intégré la « collection » du Tour en 1998 et compte désormais quatre arrivées d'étapes. Chaque fois d'ailleurs (Pantani 1998, Armstrong 2002 et 2004, Contador 2007) le plus fort sur les pentes ariégeoises s'est imposé à Paris. Le retour du Plateau qui offre toujours un final très spectaculaire (on se souvient notamment de Thomas Voeckler, héroïque dans le sauvetage de son beau maillot jaune à l'été 2004…) pourrait donc nous donner de précieuses indications sur le podium du Tour.

Si Christian Prudhomme confirme au Palais des Congrès le retour de ces deux très belles ascensions sur la carte du Tour 2011, ce sera la première association des deux stations la même année.

Le palmarès

Luz Ardien : 1985 Delgado (E) ; 1987 Lauritzen (N) ; 1988 Cubino (E) ; 1990 Indurain (E) ; 1994 VIRENQUE ; 2001 Laiseka (E) ; 2003 Armstrong (USA).

Plateau de Beille : 1998 Pantani (I) ; 2002 Armstrong (USA) ; 2004 Armstrong USA ; 2007 Contador (E).

14 juillet. La fête en montagne. Le Géant encore escaladé?

Incontournable Tourmalet

Il est parfois oublié. Parfois grimpé seulement jusqu'à La Mongie. Parfois escamoté comme en 2009… Mais il est toujours là. Toujours aussi grand, aussi beau, aussi imposant. Le col du Tourmalet, grande vedette de la dernière édition où les coureurs ont dû l'aborder d'abord, côté Saint-Marie-de-Campan, puis quarante-huit heures plus tard, côté Barèges avec une arrivée au sommet (et le match nul entre Alberto Contador et Andy Schleck) reste un monument incontournable de l'épreuve. Il devrait encore être de la fête l'été prochain et proposera probablement ses flancs pentus au peloton le dimanche 14 juillet lors de l'étape qui pourrait rallier Cugnaux à Luz-Ardiden.

Hourquette, Tourmalet, Luz ?

C'est ce jour-là que la Hourquette d'Ancizan ferait son apparition sur le profil de l'épreuve centenaire, de là, les coureurs descendraient vers Payolle et le bas du col d'Aspin, avant de rejoindre Sainte-Marie-de Campan et les premières rampes du Tourmalet.

Ensuite, descente vers Barèges, Luz-Saint-Sauveur, et, huit ans après l'Armstrong show, la terrible escalade vers Luz-Ardiden. Hourquette d'Ancizan, Tourmalet, Luz-Ardiden (ils ne vont quand même pas oser le Port de Balès et Peyresourde en apéritif !), voilà un enchaînement tout neuf qui sera aussi (si l'on considère le Massif central comme de la moyenne montagne), la véritable entrée en altitude. À partir de là, d'ailleurs, Cavendish, Farrar et leurs amis de l'académie du sprint ne devraient plus avoir beaucoup d'occasions de faire parler la poudre. Les cent bougies du Tourmalet fêtées, ASO va très certainement marquer, comme il se doit, les cent ans de la première escalade du Galibier et la dernière semaine du Tour s'annonce assez musclée…

Source La Dépêche du Midi P.L

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 03:17

Les ex-rebelles touareg se préparent à pourchasser les terroristes

niger-rebelles-touareg.jpg

Des rebelles touareg  sur le pied de guerre

 

Des rebelles touareg  sur le pied de guerre

Face à l’inertie de Bamako vis-à-vis de l’activité terroriste, les anciens rebelles touareg du nord du Mali ont décidé de s’organiser pour pacifier leur région. Des sources proches du mouvement «déplorant» la situation critique au Nord ont annoncé que Ag Bahanga, le chef de l’ex-rébellion, et ses cadres organisent les jeunes anciens combattants pour chasser les terroristes de leur territoire.

Des sources proches des responsables du mouvement de l’ex-rébellion targuie du nord du Mali déplorent la situation «de chaos» qui prévaut dans leur région, qu’elles imputent «au non-respect par le gouvernement malien des clauses de l’accord qu’il a signé à Alger en 2006 avec les Touareg».
Elles «regrettent» que l’appel lancé par les anciens cadres de l’Alliance démocratique pour le changement (ADC), en janvier 2010 à Alger, soit «resté sans écho» auprès de la communauté internationale et de Bamako «dont les autorités se sont plutôt précipitées à renforcer les liens avec les chefs terroristes et les barons de la drogue qui contrôlent une partie sensible du territoire malien.
C’est ainsi que les groupes terroristes d’AQMI, profitant de l’impunité offerte par ces mêmes autorités, ont continué à mener des opérations et des enlèvements d’étrangers dans les pays limitrophes (Niger, Algérie, Mauritanie) et à les détenir au Mali». De ce fait, nos interlocuteurs précisent que devant une telle situation, «Ibrahim Ag Bahanga, (le leader de la rébellion touareg, ndlr) et les cadres politiques du Mouvement touareg du nord du Mali mènent depuis plusieurs semaines une grande campagne de sensibilisation et de récupération des jeunes combattants touareg. Les responsables ont décidé, en fait, de reprendre les choses en main dans les semaines à venir afin de promouvoir une nouvelle dynamique capable d’inverser la situation sur le terrain et lutter contre la présence terroriste, leurs complices et les trafiquants qui sévissent dans la région».

Complicités avec AQMI

Ils estiment que «le Mouvement ne peut plus se contenter de la position d’immobilité qui dure maintenant depuis plus de quatre ans (…) Il vient d’adopter une stratégie mûrement réfléchie et porteuse de nouvelles revendications politiques, sociales et sécuritaires concrètes qui tient compte du contexte actuel afin de ramener une stabilité durable dans la région». Par ailleurs, nos sources notent que le Mouvement touareg a pris acte du «chaos créé par Bamako» au nord du pays et annoncent qu’il (mouvement) «assumerait dans un proche avenir ses responsabilités en réoccupant progressivement son espace pris en otage par les groupes armés AQMI avec les complicités flagrantes des autorités maliennes». «Ils estiment que les différentes communautés du Nord sont aujourd’hui contraintes de s’unir et de dépasser leurs divergences pour favoriser l’intérêt de leur région.»
Evitant de donner plus de détails sur la manière de lutter contre les groupes terroristes, ils précisent toutefois que Bamako «a trop peur d’équiper les Touareg ou de leur donner des moyens militaires nécessaires pour chasser les terroristes de la région. Bamako cultive une méfiance permanente à l’égard de la communauté du Nord. Méfiance, faut-il le souligner, qui est à l’origine de tous les conflits armés et politiques entre les Touareg et le régime. Ce dernier a abandonné depuis plus de 4 ans l’idée de mise en œuvre d’unités spéciales de sécurité, conformément à l’accord de juillet 2006. Un groupement provisoire d’unité commandé par le colonel Bah Ag Mossa a été créé à Kidal depuis plus d’un an avec des moyens rudimentaires, ce qui est contraire à l’esprit de l’accord de 2006».
Divertissement politique de Amadou Touré

Selon nos sources, les Touareg «ont de tout temps demandé» qu’on leur donne les moyens nécessaires pour mener une lutte efficace contre les groupes armés d’AQMI, puisqu’ils sont installés dans une zone tampon entre le Sahel et le Maghreb.
«La seule contrepartie exigée est la prise en charge correcte de leurs préoccupations politiques. Il ne faut pas oublier que les Touareg peuvent constituer, s’ils le décident, une force militaire sérieuse et importante dans la région. Ils sont incontournables, si on veut réellement lutter contre AQMI dans le Sahel», expliquent-ils. A propos de la «réconciliation» entre deux tribus touareg,  Imrad et Iforas à Bamako, annoncée par le président malien ATT (Amadou Tounami Touré), le jour même de l’arrivée au nord du Mali des sept otages enlevés au Niger par les terroristes, nos interlocuteurs déclarent : «C’est juste un divertissement politique qui ne trompe aucun observateur de la région. Entre les tribus des Imrad et Iforas, il n’y a pas de désaccord. Il s’agissait plutôt d’un conflit planifié par les services de sécurité durant les années 1990, entre deux mouvements armés touareg sans pour autant avoir des prolongements sur la population. Une réconciliation a été scellée entre ces groupes armés au cours de cette même  période sans la présence de l’Etat. S’il y avait des cicatrices, elles sont oubliées depuis plus de douze ans. C’est plutôt l’absence des actions de développement et la non-prise en charge  des Touareg qui sont issus des différents soulèvements armés qui créent ces frustrations dans ce milieu et qui  finissent par s’accuser mutuellement de la précarité qu’ils vivent tous.» Pour eux, ce qui se passe à Bamako «est un jeu dangereux qui consiste à recréer une situation qui n’est plus dans le but d’encombrer l’esprit des Touareg d’un passé déjà oublié. Cela se passe au moment où leur région sombre dans le chaos et se trouve sous la projection de la communauté internationale et des pays de la sous-région. Mais, faut-il le rappeler, c’est dans les situations difficiles que les Touareg sont toujours solidaires».

Le Mali au pied du mur

Force est de constater que Bamako joue toujours un jeu inexpliqué quand il s’agit de la pacification de la région du Nord, où les groupes terroristes agissent en toute quiétude.
Accusé de laxisme par ses voisins, et d’inertie par certains pays occidentaux, le Mali est mis au pied du mur avec la multiplication des opérations d’enlèvement d’étrangers, échangés en contrepartie de fortes rançons.
La dernière opération en date a été le rapt, au nord du Niger, de sept employés de Areva, dont cinq Français, un Malgache et un Togolais, transférés au nord du Mali, où les négociateurs «attitrés» de Bamako se bousculent pour ouvrir les habituels canaux de communication avec les preneurs d’otages et servir d’intermédiaires pour recevoir, eux aussi, une part de cette activité très rentable.
Les terroristes avaient réclamé dans un enregistrement audio, diffusé par la chaîne Al Jazeera, le montant de 7 millions d’euros et l’abrogation de la loi interdisant la burqa en France. Pour l’instant, la France officielle affirme n’avoir rien reçu, alors que du côté des «intermédiaires», les négociations sont déjà en cours.                 

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

 

 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 03:12

"Nous avons tant  de défis à relever ensemble"

mam

Mme Michelle Alliot-Marie a clôturé hier sa visite à Alger par une conférence de presse à la résidence Nedjma. La ministre de la Justice française a, tour à tour, évoqué ses entretiens avec le ministre de la Justice, le Premier ministre, «un rendez-vous non prévu» sur son agenda et son audience avec le président de la République.
«Il y a peu de relations équivalentes dans le monde aux nôtres qui sont d’amitié,  de proximité et de confiance». Evoquant la dernière participation du président de la République au sommet de Nice, elle dira que «le geste fut très fortement apprécié en France».
«Nous sommes, dira-t-elle, comme un couple où de temps en temps surviennent des tensions qui sont vite dépassées». Elle a d’ailleurs tenu à relativiser ces irritations. En matière de  coopération judiciaire, il s’agit de renforcer les échanges en matière de formation de magistrats, d’expériences, notamment sur le volet pénal relatif aux jeunes détenus et de jumelage de juridictions. Elle a fait état d’échanges entre écoles de formation de greffiers, de gardiens de prison et de volonté de création de droits. «De nouvelles pistes ont été ouvertes mais il faut mettre en place les mécanismes qui puissent assurer que les bonnes intentions se traduisent sur le terrain».  
Avec M. Ouyahia, les problématiques liées à l’économie ont pris le dessus. «Nous avons discuté sur les  moyens de  sécuriser nos entreprises sur le plan juridique pour qu’elles aient de la visibilité  et ce volet sera approfondi avec la venue de M. Raffarin». Une visite qui, selon elle, «traduit la volonté de bâtir des relations plus solides».   
Mme Alliot-Marie a mis en exergue la qualité des relations pour la lutte contre le terrorisme. A ce propos, elle dira que «la France ne cherche nullement à s’ingérer dans les affaires de pays souverains mais apporte une coopération technique et un soutien aux gouvernements qui le demandent». «Nous avons une bonne coopération entre nos services mais il s’agit aussi d’anticiper, de cerner la nature des menaces». Priée de répondre sur certaines affaires comme celles de la petite Sophie, de l’affaire Mecili ou des moines de Tibhirine, elle dira que «nous n’avons pas abordé de cas particuliers mais discuté pour comprendre que des décisions de juges indépendants ne peuvent remettre en cause la qualité de notre relation». «Il n’y a pas de manipulations ou de sous-entendus politiques dans ces affaires traitées par la justice».
 La ministre a enfin indiqué qu’avec le Président  Bouteflika, elle a abordé les grandes questions relatives à la lutte contre le terrorisme, aux défis que posent la mondialisation et l’émergence de nouvelles puissances».  
 Sans vouloir nier le poids du passé qu’il faut soustraire selon elle «aux politiciens qui sont de piètres historiens», elle a senti chez les dirigeants algériens «cette volonté de regarder surtout vers le futur». «  Nous avons tant  de défis à relever ensemble», a-t-elle conclu tout en soutenant que «nos deux pays ont fort à faire pour eux et pour les autres.»

Source Horizons H. Rachid
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 03:04

Il a également affirmé que les relations algéro-françaises se portent bien.

bouteflika

 

Interrogé hier à Alger, sur son éventuelle visite en France, le Président Bouteflika n’a ni confirmé ni infirmé ce déplacement laissant la perspective ouverte par la formule bien de chez nous «Inchallah» (si Dieu le veut, Ndlr).
Cette réponse a été donnée à un journalsite, à l’issue d’une audience que le Président a accordée à la ministre d’Etat, ministre de la Justice et des Libertés garde des Sceaux de la République française, Mme Michèle Alliot-Marie. C’est ce que les Occidentaux appellent «le fatalisme arabe».
En fait, l’expression «Inchallah» marque généralement le désir de voir se réaliser un événement dans le futur. C’est la première fois que le président de la République se prononce sur cette visite officielle de deux jours qu’il devait effectuer à Paris en février 2010.
L’argument avancé à l’époque était l’agression israélienne contre Ghaza.
Mais depuis, d’autres éléments se sont greffés et ce déplacement a pris des allures d’Arlésienne.
C’est surtout l’épisode du diplomate Hasseni et la décision de Paris d’inscrire l’Algérie sur la liste noire des pays à risque terroriste qui ont envenimé la situation.
Si bien que les relations entre les deux pays se sont refroidies et sont restées depuis deux longues années au point mort.
Seulement voilà, le Président Bouteflika fait encore une autre confidence aux journaliste toujours lors de la réception accordée à son hôte, Michèle Alliot-Marie. Il a affirmé que les relations algéro-françaises «se portent bien».
«Les relations entre l’Algérie et la France se portent bien», a déclaré M.Bouteflika en réponse à une question sur les relations entre les deux pays.
Il y a réellement un semblant de dégel dans les rapports entre les deux pays depuis ces derniers jours.
Les langues commencent à se délier, notamment par rapport à la question de la mémoire. De son côté, Mme Alliot-Marie a indiqué que les entretiens avec le Président Bouteflika ont porté sur tous les domaines, notamment ceux relatifs à la défense, l’intérieur et la justice.
«Le président de la République m’a fait le grand honneur de me recevoir longuement et nous avons évoqué tous les domaines très larges de la coopération entre la France et l’Algérie», a-t-elle précisé, qualifiant de «très profondes» et de «très intenses» les relations entre les deux pays. «Nous avons développé la coopération dans le domaine de la défense et de l’intérieur, mais également dans celui de la justice, notamment depuis 2004 où nous avons une coopération dans le domaine de la formation», a-t-elle ajouté.
Elle a exprimé son souhait de voir ces relations «se développer, non seulement dans l’intérêt de nos deux pays, mais également dans l’intérêt des autres pays voisins ainsi que pour le développement de la paix et de la sécurité parce que, a-t-elle dit, c’est notre mission profonde».

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 02:58

Algérie-France - Les questions qui fâchent

upm2.jpg

 

Un groupe de parlementaires français conduit par le député UMP de la Gironde Jean-Paul Garraud, s’est entretenu, hier en marge de la visite de la ministre française de la Justice en visite officielle depuis dimanche à Alger, avec des députés algériens sous l’égide du groupe parlementaire d’amitié «Algérie-France». D’emblée, le ton est donné par Belkacem Belabbès, président du groupe : «Moi, je suis un député, je fais de la politique et je sais que Mme Michèle Alliot-Marie a l’oreille du président Sarkozy et a sa place sur l’échiquier politique français. Essayons, donc, de faire bouger les choses». Un énoncé qui balisera le terrain pour des échanges, on ne peut plus francs.
- Alger (Le Soir) - Côté algérien, et outre la question des «mémoires», la préoccupation majeure portait plutôt sur le partenariat économique et la réticence des entreprises françaises à investir en Algérie. «Lors de mes entretiens avec nos opérateurs, ils me parlent toujours d’instabilité juridique. Ils me disent que votre structure administrative pose beaucoup de problèmes et les expose à une sorte d’insécurité juridique. Un système fiscal incompréhensible et un droit social instable… Le premier fait 2 500 pages de mesures et le second 2 000 pages… Je ne sais pas si, au sein de l’Assemblée, vous travaillez sur ces dossiers pour au moins simplifier les choses ?», s’est interrogé un parlementaire français. La réplique de M. Belabbès, également membre de la commission des finances et du budget de l’APN, est sans équivoque : «Notre marché est ouvert, mais nous estimons que vous, les Français, êtes portés beaucoup plus sur le commerce de biens et de services que sur l’investissement. Pour montrer notre bonne volonté, nous avons interdit l’importation des véhicules de moins de trois ans et autorisé le crédit à la consommation. Ainsi, l’importation de véhicules a profité plutôt aux constructeurs français Renault et Peugeot et également aux banques françaises installées en Algérie qui ont fait de bonnes affaires. Ces mêmes banques refusent jusqu’à présent d’accorder des crédits aux investisseurs algériens. Or, nous avons interdit le crédit à la consommation parce que nous avons constaté que ça a plutôt surendetté les ménages algériens». Et de rassurer ses homologues français : «L’Etat algérien est garant. Nous avons maintenant un atout majeur à savoir, notre solvabilité vis-à-vis de l’extérieur, plus de dettes comme avant. Pourquoi les Chinois sont-ils là et ne se plaignent pas ? Ils ne comprennent même pas notre longue. Nous remarquons qu’il y a une certaine frilosité de la part des entreprises françaises. Lors de la reprise du chantier du métro, par exemple, un Français m’a dit qu’une telle structure coûterait 4 fois plus cher. Ce que nous leur disons, c’est qu’elles soient un peu plus agressives. » A propos de la circulation des personnes, les députés algériens ont souhaité qu’elle soit abordée dans sa dimension humaine : «Nous sommes contre l’immigration clandestine, c’est clair, mais nous ne comprenons pas pourquoi on refuse de donner le visa à une vieille de 86 ans qui veut aller voir, l’espace d’une semaine, ses arrière-petits-fils. Une personne pareille ne pourrait s’installer là-bas et vivre déracinée à cet âge. Augmentons au mois le nombre de visas pour les universitaires qui sont pour la plupart formés dans la langue française», a-t-on avancé. Côté français, ce sont plutôt les dispositions du code de la famille et du droit du statut personnel qui ne sont pas en phase avec la loi française et qui méritent qu’on se penche dessus, notamment en ce qui concerne la garde d’enfants nés de mariages mixtes. Sur un autre plan, les questions de l’Histoire ont aussi eu leur part dans ce débat. «Nous savons que les blessures sont encore vives et à trop regarder en arrière, nous risquons d’hypothéquer toute tentative de partenariat. Je ne dis pas qu’il faut oublier, mais laissons l’Histoire aux historiens. Il y a un pas à franchir. C’est difficile, mais il faut le faire», estimera M. Garraud. «A chaque fois qu’on avance, des politiques et autres parlementaires français sortent et se lancent dans la provocation. Et à chaque fois on se cache derrière la liberté de la presse et la liberté d’expression pour se décharger de la responsabilité. Il y a quand même la discipline partisane qui doit prévaloir dans ce contexte», dira le président du groupe parlementaire algérien d’amitié Algérie-France. Et comme pour rester dans le contexte de la visite de la ministre française de la Justice, Mme Michèle Alliot- Marie en l’occurrence, les députés français se sont enfin engagés à œuvrer pour résoudre les problèmes juridiques qui empêchent une coopération économique fructueuse. Il convient, enfin, de signaler que le président du groupe parlementaire français d’amitié Algérie- France, le socialiste du PS, M. Bernard De Rosier, n’était pas du voyage.

Source Le Soir d’Algérie Lyas Hallas

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 02:28

La jeune fille et les singes

femme-devant-son-miroir.jpg

Il était une fois une jeune fille qui, plusieurs fois par jour, s'installait devant le miroir et lui demandait : « O miroir ! Dis-moi ! Comment me trouves-tu ? » Et le miroir, devinant les paroles qu'attendait de lui notre héroïne, chargeait sa voix de tristesse et répondait :

« Oh ! que c'est pénible, que c'est épouvantable et attristant que je sois condamné à te répondre avec des mots usés, des mots souillés par des millions de bouches, puant la salive, des mots vermoulus et poussiéreux, qui sonnent creux ! Ah si j'avais des pattes ou des ailes ! J'irais alors parcourir le monde à la recherche de mots nouveaux qui n'ont jamais été prononcés jusqu'à maintenant, jolis et parfumés comme des roses, pour décrire ce que je vois lorsque tu t'assieds en face de moi. »

Ayant dit ces paroles, le miroir se taisait et poussait plusieurs soupirs, tristes et longs, pour faire comprendre à la jeune fille combien il était désolé d'être obligé d'employer les mots de tous les jours pour répondre à sa question. Après quoi, remplissant sa voix d'émerveillement, il s'exclamait : « Tu es ravissante ! Ah ! Si j'étais un mâle, je t'aurais déjà montré combien tu es belle, combien tu es désirable ! J'aurais mis en morceaux cette robe rouge qui habille ton corps, j'aurais défait tes cheveux noirs et soyeux, et j'aurais couvert ta chair de baisers et de morsures ! Avec mes dents, j'aurais brisé toutes les chaînes qui t'entravent, et délivrée, et frémissante, tu aurais crié comme une folle les paroles que pousse une femme libre quand elle est prisonnière entre les bras d'un mâle : « Tu es mon maître et je suis ton esclave ! Maltraite-moi ! C'est un ordre ! Nous aimons être maltraitées ainsi ! »... Je t'aurais révélé les trésors fabuleux que tu renfermes et que trahit cette lumière douce qui coule doucement de tes yeux langoureux ! J'aurais laissé les lianes souples et douces de ton corps m'enlacer, et moi aussi j'aurais crié comme un fou les paroles que pousse un homme quand il est prisonnier entre les bras d'une femelle : « Tu es ma maîtresse et je suis ton esclave ! Avale-moi ! C'est un ordre ! Nous aimons être avalés ainsi ! » Le miroir s'interrompait un instant et observait la jeune fille pour mesurer l'effet de son discours. S'ensuivait toujours la même scène : embrasée, haletante, notre héroïne ôtait ses vêtements, dénouaient ses cheveux, et, approchant du miroir des lèvres entrouvertes et frémissantes, elle gémissait : « Dis-moi encore des choses comme celles que tu viens de me dire ! Donne-moi du plaisir ! Ah ! Si j'avais le pouvoir de te métamorphoser en homme !... » Satisfait, vibrant de plaisir, le miroir reprenait le fil de ses flatteries.

Il disait : « Bientôt, un étranger viendra frapper à la porte, beau comme le soleil, riche comme un roi ! Toutes les filles s'échapperont des maisons et, la raison saccagée par ses yeux ravissants, elles se rouleront à ses pieds, elles le supplieront. Mais il ne posera son regard sur aucune, indifférent, méprisant. « C'est elle que je désire ! s'écriera-t-il en te désignant du doigt. C'est à elle que j'appartiens ! Eloignez-vous de moi ! » Et elles retourneront chez elles en se griffant le visage, en se frappant les cuisses, laissant derrière elles des traces humides et visqueuses puant l'humiliation... Et quelques jours après, des centaines de magnifiques voitures, brillantes et spacieuses, garnies de fleurs, t'emmèneront vers une maison comme un palais ; et sur un lit digne d'une reine, tu goûteras aux délices de la chair ; et ivre de plaisir, tu ramperas devant le corps de ton amant, tu te traîneras à ses pieds pour le remercier... Un bonheur étincelant et savoureux t'attend... » Quand le miroir s'arrêtait de parler, la jeune fille, reconnaissante, ceignait ses hanches nues d'un foulard noir et se mettait à danser en face de lui, ondulant comme un serpent, doucement, voluptueusement, les yeux voilés ; et son imagination le transformant en homme, elle le fascinait puis l'avalait, la bouche largement ouverte, humide et vorace...

Mais les prétendants qui commencèrent un jour à se présenter pour demander sa main n'avaient rien à voir avec le prince charmant que lui prédisait le miroir. Habitant dans les environs, ils étaient plutôt ordinaires et humbles, semblables à tous ceux qu'elle avait l'habitude de voir autour d'elle. Elle les refusait. Quand ses amies et ses cousines mariées lui reprochaient ce comportement, elle rétorquait, ironique : « Je ne veux pas me marier avec un homme dont je me mettrais à détester l'odeur quelques jours après la nuit de noces ! Je n'ai pas envie de vomir chaque fois qu'il poserait la main sur ma chair ! »

Parmi ces malheureux prétendants, il y avait un jeune homme qui couvait depuis longtemps un amour ravageur pour notre héroïne. Pas du tout découragé par les refus qu'il essuyait jour après jour, il continuait d'envoyer sa mère lui demander la main de la jeune fille. Mais cette dernière n'accepta jamais de devenir sa femme. Pourtant, selon beaucoup de gens, il était bien fait de sa personne, était sérieux et travailleur, et aurait été un bon époux. Alors, le cœur blessé profondément, ne pouvant plus vivre dans les environs de sa bien-aimée, il s'acheta un âne, des moutons et des chèvres, et accompagné de trois chiens, il quitta les lieux pour aller vivre à la campagne... Beaucoup de temps s'écoula, doucement, imperceptiblement, entraînant les êtres et les choses vers le pourrissement. Un beau jour, la jeune fille remarqua qu'il y avait des mois que personne n'était venu demander sa main. Une panique douloureuse empoigna violemment son cœur, et, tremblante, elle courut vers le miroir et lui posa la question qu'elle lui avait posée des milliers de fois auparavant : « O miroir ! Dis-moi ! Comment me trouves-tu ? » Mais cette fois-là, le miroir lui répondit : « Tu t'es un peu enlaidi ! Comme des chiures de mouches, des points noirs piquent ton visage maintenant. Tes cheveux commencent à se dessécher. Au coin de tes yeux et de tes lèvres, naissent doucement des rides qui frétillent comme des vers. Ta chair est en train de perdre de sa fermeté, bientôt elle s'affaissera. Tes seins ne sont plus dressés vers le ciel, fiers et provocateurs. Une fatigue les entraîne de plus en plus vers le bas, la chiffonne... » Mais la jeune fille ne le laissa pas continuer. Folle de rage, les yeux en larmes, elle le brisa en mille morceaux. « Sale menteur ! cria-t-elle vers les débris de glace qui jonchaient le sol. Affreux objet ! Tu l'auras voulu ! Le poison de la jalousie a réussi à te déformer, à te détraquer ! Pourri d'envie, tu me défigures, tu m'attribues des laideurs fabriquées par ton imagination ! Non, je suis encore plus belle qu'avant ! Je suis radieuse ! Je suis ravissante ! »

Cependant, les terribles paroles du miroir se mirent à tourmenter notre héroïne, la harcelant jour et nuit. Maintenant, il lui arrivait souvent de pleurer pendant des heures. Elle s'enfermait et ne voulait voir personne. Elle pensait. Et un beau matin, elle se réveilla aux premières lueurs de l'aube, et un balluchon dans la main, elle se dirigea vers la campagne, en cachette. Elle avait décidé d'aller à la recherche de l'amoureux qui, écorché par ses refus de devenir son épouse, s'était converti en berger.

Quelques jours après son départ, un vieil homme vivant dans une cabane isolée, lui indiqua le chemin qu'elle devait prendre pour rencontrer l'homme qu'elle cherchait. Et en effet, environ deux heures plus tard, elle vit trois baraques dressées sur une colline au milieu d'une haie circulaire. Alors, en dépit de la fatigue qui ruinait ses jambes, heureuse, elle marcha vers la clôture. Des aboiements féroces lui parvinrent. Puis, elle entendit une voix grave ordonner aux animaux de se taire, et levant la tête, notre héroïne vit surgir de la haie un homme, le visage mangé par une barbe touffue. Elle interrompit sa marche et, épuisée, elle s'assit pour se reposer.

Elle vit l'homme disparaître derrière la haie, puis réapparaître un instant plus tard, tenant dans chaque main un récipient. Il s'approcha d'elle, suivi par toute une meute de chiens. Il l'avait reconnue. Il se laissa tomber lui aussi sur l'herbe épaisse qui couvrait le sol, et sans prononcer un mot, il posa devant elle les deux récipients. C'était de la nourriture et du lait. Elle mangea avec appétit.

Une fois sa faim et sa soif apaisées, elle leva les yeux vers l'homme et dit : « Dieu te récompensera pour la nourriture et le lait que tu m'as offerts, mon frère. Maintenant, il faut que je te dise pourquoi je suis venue vers ta demeure. D'abord, je te demande pardon d'avoir si méchamment piétiné ton cœur. Aujourd'hui, je me rends bien compte du mal que je t'ai fait en rejetant ton amour. Mais je pense qu'il n'est pas trop tard. C'est la raison pour laquelle j'ai fait ce long et pénible voyage. En vérité, je suis venue te dire que si tu me veux encore, je serais ravie de t'appartenir. Je suis prête à vivre ici, avec toi, jusqu'à la fin de ma vie... »

Mais la jeune fille fut interrompue par un bêlement si aigu qu'il lui donna des frissons dans le dos. C'était une jolie chèvre blanche qui venait de crier ainsi. Elle se tenait à portée de sa main, fixant sur elle des yeux qui exprimaient une irritation méprisante. Cela dura quelques secondes, puis la bête tendit son museau vers le berger, et se mit à lui lécher le visage avec une langue rose et douce. Ensuite, elle lui écarta les jambes et se blottit contre sa poitrine, caressante... L'homme baissa la tête, toujours muet... Comprenant la scène, la jeune fille se leva hâtivement, et sans dire un mot, elle s'éloigna, le cœur broyé. Elle marchait vite, les yeux fixés droit devant elle, lorsqu'un craquement attira son attention. Elle se retourna vers le lieu du bruit. C'était un bouc. Elle devina qu'il appartenait au berger et qu'il l'avait suivie en cachette. Alors, envahie par une tendresse subite, émue jusqu'aux larmes, elle s'agenouilla, ouvrit ses bras et appela l'animal : « Viens ! Approche ! N'aie pas peur ! » Et le bouc s'approcha d'elle, et elle le serra dans ses bras, le couvrant de baisers ; et brusquement elle le vit se métamorphoser en un homme beau comme le soleil, fort et grand, comme celui qui avait peuplé ses rêves pendant des années et des années. « Viens mon prince adoré, lui dit-elle. Nous allons maintenant rentrer chez nous. »

Quelques jours plus tard, ils arrivèrent au village. Avertis depuis longtemps, les habitants s'étaient répandus dans la rue principale que devait emprunter notre héroïne pour atteindre sa maison. Dès que la jeune fille et son accompagnateur apparurent, un immense éclat de rire et des moqueries acides jaillirent de toutes les bouches. Marchant à quatre pattes, les enfants se mirent à imiter le cri des chèvres. Quelqu'un s'écria à plusieurs reprises : « Oh ! Qu’il est beau le prince poilu qu'elle nous a ramené de son long voyage ! Oh ! Qu’il sent bon ! Oh ! Qu’il est joli avec ses deux cornes et sa barbiche ! Ecartez-vous la populace ! Laissez passer les amoureux ! » Mais notre héroïne continuait de marcher, imperturbable, la tête dressée fièrement vers le ciel, murmurant: «Pardonne-leur, mon prince adoré ! C'est le poison de la jalousie qui envenime ainsi leur langue ! Ces singes hurleurs et grimaçants ne doivent pas nous troubler ! Avançons, mon prince ! »

Source Le Quotidien d’Oran Boudaoud Mohamed

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 23:56

Humour – Sélection pour entrer à la CIA

gi-miniature.jpg

La CIA décide de recruter un tueur à gages. Apres toute une série de sélections, d'entretiens et d'essais, il ne reste que trois finalistes, deux hommes et une femme. Pour le choix final, les agents de la CIA mettent l'un des hommes  devant une grande porte métallique et

luI remettent un pistolet.

- " Nous devons être surs que vous suivrez nos instructions, quelles que  soient les circonstances.

Derrière cette porte, vous trouverez votre femme assise sur une chaise, vous devrez la tuer ! "

L'homme dit, - " Vous n'êtes pas sérieux ? Je ne pourrai jamais tuer ma femme. "

L'agent dit, " Alors vous n’êtes  pas l'homme fait pour ce travail. "

On donne au deuxième homme les mêmes instructions. Il prend l'arme et entre dans la salle. Tout est calme pendant environ cinq minutes, puis

l'homme revient, les larmes aux yeux. - " J'ai essaye, mais je ne peux pas tuer ma femme. "

L'agent dit, " Vous n'êtes pas fait pour le job…Emmenez votre femme et rentrez a la maison. "

Enfin, c'est le tour de la femme. On lui donne encore une fois les mêmes ordres, en lui indiquant qu'elle doit tuer son mari. Elle prend le pistolet et entre dans la salle. On entend des tirs, un coup après l'autre.

Puis on entend des cris, des coups sur les murs, des meubles qui se brisent. Apres quelques minutes, tout redevient calme...  La porte s'ouvre

Lentement et la femme sort. Elle s'essuie la sueur du front et dit :

" Vous auriez pu me dire que le pistolet était charge a blanc !

J'ai du le battre à mort avec la chaise ..."

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 23:55

Humour - Alarme de voiture !

bmw_serie3-cabriolet.jpg

 BMW Série 3 Compact: revue et bien corrigée

Un gars se réveille en pleine nuit à 3 heures du mat. C'est une alarme de voiture qui vient de se déclencher dans la rue.

Le gars va voir à la fenêtre dans le noir et aperçoit un gars qui essaie d'entrer dans la BMW du voisin. Aussitôt, le gars descend dans son garage, empoigne un démonte-pneu et sort dans la rue à toute vitesse. Il parvient derrière le voleur, l'attrape par l'épaule et le tire en arrière…

Le voleur sur le coup de la surprise lui dit :

- Pitié, n-n-n-n-on, ne me frappez pas !

Alors le gars le pousse de côté et balance un grand coup de démonte-pneu dans la vitre de la voiture en disant :

- Voilà, ça devrait vous simplifier le travail. Tirez-vous vite fait maintenant ! C'est la troisième fois cette semaine que cette alarme de voiture me réveille !

Le Pèlerin

 

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 07:25

Les 100 importateurs devant les juges

Corruption et justice

 

La pièce de rechange est le produit favori des importateurs indélicats. Police, gendarmerie et douanes s’avèrent impuissants devant ce trafic.

Les contrebandiers redoublent d’ingéniosité pour contrecarrer les méthodes de lutte contre la contrefaçon appliquées par les Douanes. C’est Fadila Ghodbane, sous-directrice de la lutte contre la contrefaçon aux Douanes, qui a fait hier cette déclaration à L’Expression.
C’était en marge d’un séminaire sur la propriété industrielle organisé à Alger par le ministère de l’Industrie. La même responsable s’est abstenue d’avancer un quelconque chiffre sur le manque à gagner pour les recettes des Douanes suite à l’importation des produits de contrefaçon, secteur échappant par définition à toute emprise des institutions officielles. Même le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, n’a pas été en mesure de quantifier les effets de la contrefaçon et de la piraterie sur l’économie de l’Algérie. Le ministre avait organisé un point de presse en marge de cette rencontre pour expliquer que le pays ne cesse de renforcer sa législation et ses moyens matériels pour lutter contre ce phénomène. Il a exclu toute ambition d’en venir à bout.
La représentante des Douanes a, quant à elle, clairement pointé du doigt la Chine et les Emirats arabes unis comme lieux de provenance des produits contrefaits. Les médicaments, les produits alimentaires, l’électroménager et les cosmétiques sont les produits les plus prisés par les trafiquants à côté des pièces de rechange. Ils constituent un grand danger pour les consommateurs, a ajouté Fadila Ghodbane.
Les détenteurs de marques ont déposé plusieurs plaintes auprès de la justice, même si la démarche n’est pas appliquée par toutes les victimes des fraudes: les délais étant longs avant d’obtenir un jugement. Pour preuve, il est constaté que 100 affaires sont toujours devant les tribunaux depuis 2008 et sont en attente de jugement. D’autres affaires ont, par contre, vu leur dénouement au sein de cette instance.
Le fait qu’un jugement mette entre trois à quatre ans pour être prononcé n’est pas sans poser quelques problèmes aux Douanes. Qui paie les frais d’emmagasinage et de destruction? s’interroge notre source. Faut-il que les Douanes ou le Trésor public se chargent de cette dépense? Une quête est lancée auprès du ministère de la Justice pour tenter d’accélérer les procédures de jugement mais cette démarche n’a pas encore abouti.
Des conteneurs entiers sont alors déposés dans les dépôts des Douanes situés à Sidi Moussa dans la wilaya de Blida. Leur contenu est en attente de destruction ou de vente aux enchères publiques. Des difficultés d’une autre nature entravent l’action des Douanes. Dès qu’il y a une alerte sur l’importation d’un produit contrefait comme la pièce détachée, les importateurs se donnent le mot pour se rabattre sur d’autres marchandises où la surveillance est moindre. Cette quasi-impuissance à juguler le phénomène de la contrefaçon et de la piraterie est renforcée par l’attitude des consommateurs qui n’hésitent pas à acquérir des produits bas de gamme. D’ailleurs, ce ne sont pas toujours les moins chers.
Des produits contrefaits peuvent être cédés à des tarifs similaires aux produits d’origine, ce qui contribue à tromper davantage le consommateur qui est pénalisé deux fois: la première sur l’authenticité du produit et la seconde sur le prix. S’agissant des moyens matériels et humains dont disposent les Douanes pour s’acquitter de leur tâche notre interlocutrice souligne que les analyses des échantillons sur lesquels existe un doute de contrefaçon sont effectués par des laboratoires à l’étranger à l’initiative des détenteurs des marques.
Pour donner la mesure des difficultés de faire front à ce phénomène, Fadila Ghodbane dit que l’Algérie s’y prend avec les moyens du bord, qui sont forcément moins sophistiqués que ceux des pays du Nord. Sans l’aide du scanner ou la fouille des douaniers, il n’y a aucun autre moyen d’empêcher les conteneurs de produits contrefaits de franchir la frontière. Et ces contrôles sont loin d’être systématiques, ce qui s’oppose à la quantification du phénomène.
Les prérogatives des Douanes sont pourtant renforcées depuis la loi de finances 2008. Mais pas jusqu’au point de leur conférer le droit de juger si un produit est contrefait ou non.
Pour cela, c’est la justice qui doit statuer. Pendant ce temps, il est constaté que l’Algérie est la proie de la contrefaçon.
Rien que pour les logiciels, 80% d’entre eux sont piratés.

Source L’Expression Liberté Ahmed Mesbah

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0