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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 04:27

Algérie - Un vieil adage, toujours en usage

Algerie-attentat.jpg

Même munis de nos propres et précieux bagages et sans le moindre barrage, les gens sages nous prennent constamment en otage ! C’est tout de même assez osé sinon sage de notre part d’accepter pour un temps d’être élevé à l’image et au rang de ces êtres humains ayant tous dépassé le bel âge, vrais porteurs de ces merveilleux messages ! Ces derniers éprouvent, à présent, cette douloureuse rage d’assister impuissants devant ce grand carnage qui détruit chaque jour la vie de nos jeunes, partis à la nage regagner l’autre rivage de la Méditerranée, armés de leur seul courage. Ces vieux de la vieille ont bien compris et longuement analysé tous les ratages que comptabilise le pays et que subit la société de front à l’abordage de ce grand déballage politique, provocateur et méchant mais fait parfois de ces ramages conquérants en quête permanente de nos plumages faciles et graciles.
Ces politiciens-là agissent ainsi grâce à l’usage de plusieurs subterfuges afin d’éviter certains dangereux virages pris malencontreusement à visage découvert, prétextant souvent la mauvaise conjoncture du moment si défavorable au changement attendu, souhaité ou prévisible, réclamé à cor et à cri par toute une population agitée et humiliée. Ainsi, à chaque fois ils remettent çà à plus tard, promettant encore et encore un nouveau démarrage susceptible, selon eux, de redonner espoir au peuple, tout en les dédouanant de leurs nombreuses bêtises et autres sottises, en tenant pour l’occasion un tout autre langage ou discours de circonstance lu à la page. Ces gens-là sont très forts dans la manière de concevoir leur « riblage» jusqu’à parfois laisser derrière eux un vrai carambolage mettant aux prises personnes préventionnistes avec celles opportunistes. Leurs slaloms en série et feintes d’instinct de mauvaises intentions se font toujours sans la moindre cupidité ou incurie à l’égard d’autrui et de l’humanité en général. Très conscients qu’ils sont les champions tout indiqués de cette culture de bas étage, ils se font continuellement les uns les autres de vrais lavages de cerveau tout juste pour se tenir pour longtemps encore bonne compagnie et faire tous front commun contre ce présumé ennemi susceptible de leur éventuellement causer un vrai carnage. Et bien souvent, un seul adage, tenant la route sans le moindre cordage, résume -à lui tout seul- toutes ces basses manœuvres et besognes dont ils font grand étalage en public, tout juste pour jouer à la jeune vierge effarouchée ! A ce propos, les personnes sensées, racées et bien placées pour le faire, appelés usuellement « des gens sages», sont leurs vrais ennemis. Parfois jurés ! Pour tout comprendre de notre désastre continu et malheur éternel, écoutons donc ces Seigneurs de la parole osée et dompteurs invétérés des mots au travers desquels ils sont capables de nous pondre ces belles phrases, nous mettant rapidement en extase et en phase avec l’évènement, mais qui happent également notre esprit et nous laissent rêveur pour un bon moment avant que reviennent à nous le souffle et l’éveil au bout de ce instant de vrai sommeil ! Ces sages-là, devrait-on dire, distillent à profusion et à tout leur monde des phrases de bon présage aux fins de leur décryptage, sans vraiment faire ni dans le dérapage des idées ni même évoquer un quelconque motif de sabotage de notre culture ancestrale. Leurs mots sont très justes, courts, drus et parfois très durs. A avaler ou à en digérer leur sens, consistance ou insinuation ! Ces mots-là, précis et concis, n’admettent par conséquent ni bourrage ni truquage. Pas même le moindre pelage de leur forme et aspect au plan du dosage dans leurs nuances et couleurs. Sans verser dans l’inutile bavardage et bien loin de tout bornage dans leurs discours et nombreux cours, ayant toujours cours, ils nous restituent ces vérités tangibles, parfois sèches ou amères tout juste pour nous faire revenir à la raison. Au bon sens et surtout à nous-mêmes dans ces moments difficiles où nous perdons l’essentiel de notre concentration sinon carrément le contrôle de nos nerfs. Ils sont toujours là, en train de nous parler. Prêtons-leur alors d’abord notre oreille. L’un parmi eux nous disait alors un jour : «l’être humain gardera toujours en souvenance deux lieux : là où il a reçu une bonne tannée et là où il s’est bien régalé !».
L’usage de cette expression, pleine de sagesse et de noblesse, ne verse ni dans la maladresse, ni même dans la fabulation de l’acte. Pas même d’ailleurs dans le moindre sujet en net décalage par rapport à son temps. L’ancrage du dicton est si profond dans notre société à telle enseigne que cela le rend parfois si fort pour complètement se moquer à la fois de l’époque et des gens qui dirigent les affaires du pays. Le verbe pour l’occasion usité n’est pas non plus en déphasage avec la mode ou même la bonne expression de son monde. Sans le moindre grabuge, bruit ou tapage, celui-ci nous restitue et retrace tous les évènements marquants de notre vie en société pour nous rappeler l’extrême limite de notre euphorie comme celle de notre rage du moment, la nature de notre breuvage ainsi que le réglage mis dans le brassage et mâchages des aliments que nous consommons régulièrement.
Ainsi donc, nous avons affaire à ces tètes bien faites qui voyagent au gré des vents et du mauvais temps, faisant ces très longs trajets dans ces textes scientifiques et littéraires au cœur même des sciences et consciences. Le bâclage des choses au travers du baragouinage du verbe ou celui du bourrage des urnes et des cranes sinon le bitumage et bétonnage des esprits ne sont pas non plus une simple vue d’esprit comme peuvent le supposer certains, totalement inconscients des dangers et autres répercussions négatives à, au passage, expérimenter tant que les choses nous imposent de nous en référer à la fois aux origines des mots, des faits et des êtres pour toujours prendre l’exemple sur celui qui réfléchit avant qu’il n’agisse, et toujours imiter celui qui observe sans réserve, nanti de cette verve laquelle parfois énerve. Avec ces gens-là, nous sommes prisonniers de leur séduction sans même être derrière leurs grilles de protection. Avec eux, nous sommes toujours en cage, ruminant leurs toutes belles phrases ! Oui, en vraie cage, captifs seulement de leurs mots sages et très doux. Et c’est bien dommage que beaucoup d’entre-nous ne maitrise pas bien ni le sens ni même la portée de leurs missives, sans bavures, nettes et très expressives, exemptées de tout clivage ou même cadrage. Vers quel port sera notre prochain arrimage ? Ou alors attendons-nous un quelconque arrivage pour renforcer nos rangs et tourner encore en rond tout juste pour plaire à nos supérieurs qui ont la tète ailleurs ? Pour bien le savoir, faisons-alors… un gage ! Suivons donc tout simplement les conseils de ces gens modestes, très doués, droits, adroits et justes comme la vérité. Cette autre vérité qui dérange et qui nous a tout le temps manqué dans nos actes et propos. Apprenons alors par cœur ce qu’ils disent et prédisent en chœur et dans la totale ferveur et chaleur humaine. Plus vite nous le ferons, bien mieux nous nous comporterons. Cela est certain ! Faisons-le sans le moindre bricolage, ratage ou même marchandage. Arrêtons systématiquement ce vrai cafouillage ! Revenons plutôt à la bonne page ! Alors changeons, s’il le faut, d’attelage ! Voyons bien loin ce qui nous attend au loin ! Revenons toujours à la charge juste pour bien faire ce magnifique travail dont nous en avons la charge ! Cela est, en fait, un tout autre gage ! Il faut bien l’avouer.
Source Le Quotidien d’Oran Slemnia Bendaoud

Universitaire et auteur. Il est également l’auteur d’un titre devant paraitre incessamment intitulé : «Albert l’étranger, Camus l’Algérien».

Le Pèlerin

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 04:16

Demi-finale retour de la champion’s league - La JSK aux portes de la finale

JSK

 

En affrontant ce samedi le TPMazembe du Congo, la JSK s’apprête à vivre l’un des événements les plus importants de son histoire. Quatre-vingt-dix minutes seulement l’en séparent.

Seule équipe algérienne encore en lice en Champion’s league africaine, la JS Kabylie parviendra-t-elle à renverser la vapeur en affrontant ce soir à 20h 15 au stade du 1er- Novembre de Tizi Ouzou le TPMazembe du Congo? On se rappelle, qu’au match aller, les Algériens avaient réussi à tenir la dragée haute aux détenteurs du trophée en ne s’inclinant que dans les toutes dernières minutes de la rencontre sur deux erreurs d’appréciation et d’inattention. Mais le but qu’ils ont inscrit au cours de ce match est très précieux et surtout très important car il leur permettrait, en cas d’égalité parfaite entre les deux équipes, de se qualifier pour la finale. Ils ont deux buts de retard à remonter, une tâche facile et difficile à la fois.

 

Facile parce que la JSK nous a habitués aux renversements de situation. De plus, elle aura l’avantage de jouer au 1er-Novembre, son stade fétiche, et devant son public, un atout non négligeable dans ce genre de confrontations. Difficile, car, en face, il y aura, comme son nom l’indique, le Tout-Puissant Mazembe qui n’est autre que l’actuel champion d’Afrique en titre. Méfiance donc, sachant qu’il y aura probablement d’autres paramètres, d’autres surprises. Le football africain, ce n’est pas le football européen.
Des arbitres sud-africains pour le match

Un trio d’arbitre sud-africain sous la conduite de Jérôme Damon dirigera la demi-finale retour de la Ligue des champions entre la JS Kabylie (Algérie) et TP Mazembe (RD Congo), prévue ce soir à 20h15 au stade du 1er-Novembre à Tizi Ouzou, a indiqué, jeudi, la Confédération africaine de football (CAF). Damon, qui a arbitré à plusieurs reprises en Algérie, sera assisté de ses compatriotes Molefe T.Enock et Rezeers Andrew. Le quatrième arbitre est Volgraff Daniel. Au match aller disputé à Lubumbashi, la JS Kabylie s’était inclinée sur le score de 3 à 1.
L’autre demi-finale, devant opposer l’ES Tunis (Tunisie) et Al Ahly (Egypte), prévue demain soir au stade Radès (Tunis), sera officiée par des arbitres ghanéens.
Le directeur du jeu est Lamptey Joseph, assisté de Haruna Ayuba et Badiu Ibrahim. Le quatrième arbitre est Lathbridg Reginald.

Al Ahly s’est imposé lors du match aller au Caire sur le score de 2 à 1.

Source L’Expression Kaci Aggad

Le Pèlerin

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 04:08

Algérie - Saïd Sadi : «Le régime est obnubilé par sa survie»

Said Sadi

 

C'est un Saïd Sadi particulièrement critique qui s'est exprimé hier. Il a fustigé un régime obnubilé par sa survie et dénoncé «un climat de doute et de censure qui en a désespéré plus d'un».
Saisissant l'occasion d'un colloque sur l'environnement organisé par sa formation politique, le leader du RCD a fait un discours sur la conjoncture nationale qu'il estime «dominée par l'instabilité politique, les scandales et un marasme économique sans précédent ». Saïd Sadi considère que la crise n'en finit pas, ce qui, dit-il, «nous rive sur des questions d'urgence politique et sociale mais nous gardons le cap sur notre stratégie de force de contestation mais aussi de proposition». Un exercice que Sadi estime difficile puisque, dit-il, «nous savons combien il est difficile d'avoir accès à des données officielles. On a souvent dit, à juste titre, que la culture de l'opacité prive opérateurs et observateurs du minimum de données pour élaborer une analyse sur les dossiers concernant notre avenir collectif». Transition toute faite pour évoquer le débat ouvert par son parti au sujet de l'Histoire. «La confiscation des archives historiques, sur laquelle nous avons lancé un débat qui s'est avéré particulièrement vif dans le pays, n'est qu'un exemple parmi d'autres de cette décision de déposséder la nation des repères sur lesquels elle pourrait se reconstruire », considère Sadi qui pense qu'il «y a aussi une part de négligence, d'incompétence, de désorganisation et de manque d'intérêt pour tout ce qui a trait au moyen et long terme». Rappelant le parcours de son parti, Saïd Sadi martèle que «nous ne ferons aucune concession face aux abus qui accablent notre peuple quelle qu'en soit la nature. Mais nous savons qu'il est important que les structures durables, crédibles et performantes montrent les chemins de la reconstruction nationale en donnant la parole à ceux qui ont le savoir et la volonté de formuler les solutions et les vérités», ajoutant : «Nous avons construit notre identité sur la revendication d'une action politique fondée sur la contestation mais aussi sur la proposition. Nous avons de tout temps refusé la surenchère et le populisme dans lesquels se sont abîmés tant d'autres acteurs politiques car notre conviction comme notre parcours nous interdisent de recourir aux manœuvres populistes. Seuls ceux qui doivent s'inventer des crédibilités qu'ils n'ont pas su se donner dans un combat pérenne se réfugient dans la mousse des conjoncture et le maquillage des modes. Cet engagement nous légitime dans notre fonction d'acteurs ouvrant des voies que d'autres ne peuvent ou ne veulent envisager.» Le RCD, dit son président, fut «le premier à alerter la nation sur les risques de la démission devant le fondamentalisme dans un pays dont on a mutilé l'identité, nous avons imposé le combat et le débat sur les droits de l'Homme dans la cité algérienne, nous avons condamné sans réserve le code de la famille, nous faisons des réformes de l'Etat, de l'éducation et de la justice, des préalables à toute entreprise de résurrection nationale». Petit clin d'œil au thème du colloque, Sadi a affirmé qu’«en tant qu'animateur privilégié du débat algérien d'attirer l'attention de nos concitoyens sur le désastre écologique national et l'irresponsabilité qui caractérise la vacuité des politiques en matière d'intégration environnementale, au moment où le monde fait de ce challenge une des grandes priorités du millénaire».

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 23:32

France - Réforme des retraites 2010 : le point

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L'Assemblée nationale a adopté le 15 septembre le texte de la réforme des retraites. A l'heure où le projet de loi est discuté au Sénat, Planet.fr fait le point sur les mesures envisagées... Vont-elles vous toucher ?

1. Réforme des retraites : où en est-on en ce moment ?

Alors que le projet de loi pour la réforme des retraites est actuellement discuté au Sénat et que les syndicats entament un bras de fer avec le gouvernement en annonçant une grève reconductible, Nicolas Sarkozy a décidé de faire un geste.
Jeudi 7 octobre, le président de la République a demandé au gouvernement de déposer des amendements au projet de loi, visant à mieux tenir compte de la situation particulière de certains parents.
- Un amendement concerne les mères ou pères d'au moins 3 enfants qui se sont arrêtés de travailler pour les élever : les parents d'au moins 3 enfants, nés entre 1951 (première année touchée par la réforme) et 1955 inclus pourront continuer à profiter d'une retraite à taux plein dès 65 ans. Pour cela, ils auront dû s'arrêter de travailler pendant au moins un an dans les 3 ans suivant la naissance de l'un ou de tous leurs enfants.
Les parent nés à partir de 1956 devront quant à eux attendre l'âge de 67 ans, comme tout le monde, pour partir en retraite avec un taux plein.
- Un second amendement prévoit de conserver l'âge de départ à la retraite sans décote à 65 ans pour les parents d'enfants lourdement handicapés, qui ont nécéssité une présence auprès d'eux.
Ces deux amendements devraient toucher environ 130 000 personnes, principalement des femmes.
Ces mesures devraient coûter 3,4 milliards entre 2015 et 2022. Elles devraient être financées par des hausses de prélèvements :
- Les prélèvements sociaux sur les revenus du capital passeront de 2% à 2,2%.
- L'imposition des plus-values de cessions immobilières passera de 16 à 19%, et non à 17% comme le prévoyait auparavant la réforme.

2. Recul de l'âge légal de départ à la retraite

Cela n'est pas une surprise, l'âge légal du départ à la retraite est repoussé. Le texte de loi fait état du nouveau seuil de 62 ans.
Ce recul de 60 à 62 ans se fera progressivement d'ici 2018, à raison de 4 mois supplémentaires chaque année, à compter du 1er juillet 2011. Ce changement ne prendra donc effet qu'à partir de la génération 1951.
L'autre âge légal : L'âge du taux plein, auquel un salarié peut prétendre à une retraite à taux plein quel que soit son nombre de trimestres de cotisations, était jusqu'ici fixé à 65 ans. Cet âge passe à 67 ans d'ici 2018.
Cette mesure affectera surtout les femmes, qui attendent souvent ce seuil pour toucher une retraite à taux plein car elles ont souvent moins cotisé.
Comme prévu par le gouvernement, qui refusait de revenir sur ces questions, ces deux points clé du projet ont été adoptés par l'Assemblée nationale le vendredi 10 septembre au soir. Début octobre, le Sénat a lui aussi adopté ces deux aspects de la réforme.

3. Durée de cotisation allongée

Le projet de loi sur la réforme des retraites voulait appliquer le principe de l'augmentation de la durée de cotisation en fonction de l'allongement de l'espérance de vie. Cet aspect de la réforme a été adopté par l'Assemblée nationale.
A l'horizon 2012, il faudra compter 41 ans de cotisation pour pouvoir toucher une retraite à taux plein. Pour les personnes nées dans les années 1953 et 1954, donc à partir de 2013, le nombre d'années passera à 41 ans et un trimestre.
Compte tenu des estimations de l'INSEE concernant l'espérance de vie, la durée de cotisation passera à 41,5 ans en 2020.
Selon les calculs des Echos, "la durée de cotisation pourrait atteindre 43 à 44 ans d'ici 2050".

4. Prise en compte de la pénibilité et du travail avant 18 ans

Pour la pénibilité : Le texte de réforme prévoyait de tenir compte de la pénibilité du travail en conservant l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, pour les salariés souffrant d'une usure professionnelle impliquant une incapacité physique égale ou supérieure à 20 %. Suite aux manifestations du 7 septembre, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il envisageait de baisser le taux d'incapacité permettant de partir à la retraite à 60 ans de 20% à 10%. Ce départ anticipé sera donc possible pour seulement 30 000 personnes, au lieu des 10 000 qui auraient été concernées par le taux de 20% cependant.
Ces salariés bénéficieront d'une retraite à taux plein, même s'ils n'ont pas suffisamment cotisé.
Par ailleurs, le projet prévoit la mise en place d'un carnet de santé de travail individuel, pour les salariés exposés à des risques.

Les articles du projet de loi concernant la pénibilité ont été adoptés par l'Assemblée nationale.
Pour les salariés qui ont commencé avant 18 ans : Le dispositif "Carrières longues" est conservé. Les salariés concernés peuvent donc partir à la retraite entre 58 et 60 ans, à condition d'avoir bien cotisé pendant la durée légale et pendant deux ans supplémentaires.
Cet aspect de la réforme a également été adopté par l'Assemblée nationale.

5. De nouvelles impositions pour financer

Pour réformer le régime des retraites, le texte de loi crée de nouvelles impositions visant à percevoir une recette de 3,7 milliards d'euros en 2011.
- Une taxation sur les hauts revenus : création d'un prélèvement de 1 % sur la dernière tranche de l'impôt sur le revenu, ainsi qu'une augmentation de 1 point pour les taxes sur les plus-values mobilières et immobilières, et pour les dividendes et les intérêts.
- Une augmentation des prélèvements sur les stock-options.
- Une augmentation des prélèvements sur les retraites chapeaux (prélèvement de l'entreprise dès le 1er euro de rente versé, et non plus à partir de 1 000 euros).
- Suppression de deux niches fiscales : crédit d'impôt sur les dividendes des particuliers et plafonnement de la quote-part pour frais et charges sur les dividendes des entreprises.
- Calcul annualisé des allègements de charge des entreprises, qui devrait conduire à une diminution des allègements de cotisation de 2 milliards d'euros.
Ces aspects du projet de loi ont été adoptés par l'Assemblée nationale.

6. Une réforme qui touche aussi les fonctionnaires et les régimes spéciaux

Le nouveau texte de loi pour la réforme des retraites a aussi des incidences pour les fonctionnaires et pour les régimes spéciaux.
L'âge légal du départ à la retraite est également relevé à 62 ans en 2018 pour tous les fonctionnaires dont l'âge d'ouverture des droits est actuellement de 60 ans. Pour les fonctionnaires de la "catégorie active", un relèvement de deux ans sera appliqué. Ainsi, ceux qui pouvaient partir à 50 ans ne pourront partir qu'à 52 ans, ceux qui pouvaient partir à 55 ans ne pourront partir qu'à 57 ans, etc.
Pour les régimes spéciaux, l'âge de départ à la retraite est relevé à partir de 2017, pour tenir compte de la mise en œuvre de la réforme de 2008 concernant ces régimes spécifiques.
Par ailleurs, pour les fonctionnaires et les régimes spéciaux, la réforme aligne le taux de cotisation du public à celui du privé. Ce taux passe donc de 7,85 % à 10,55 % d'ici 2020.
Dès 2015, le dispositif de départ anticipé sans condition d'âge pour les parents de 3 enfants ayant 15 ans de service sera fermé. Seuls les parents qui auront déjà 3 enfants en 2012 pourront en profiter.
Enfin, la règle d'obtention du "minimum garanti" sera la même que dans le privé. C'est-à-dire qu'il faudra désormais que les fonctionnaires aient bien cotisé tous leurs trimestres ou qu'ils attendent l'âge du taux plein pour pouvoir en bénéficier.
Plus d'informations sur la retraite des fonctionnaires

7. Mesures d'aide au travail des seniors

Cette réforme des retraitesdevrait aider à développer l'emploi des seniors. Le texte de loi prévoit ainsi une aide à l'embauche, sur une durée d'un an, pour les recrutements de seniors demandeurs d'emploi de plus de 55 ans.
Il entend également favoriser le tutorat entre les seniors et les jeunes, afin de faciliter le transfert de savoir avant que le senior ne parte à la retraite.

8. Les mécanismes de solidarité renforcés

Plusieurs mécanismes de solidarité sont renforcés :
- Pour les jeunes au chômage : Le texte de loi améliore la couverture des chômeurs non indemnisés. Ainsi, les jeunes en situation précaire profiteront de trimestres validés supplémentaires. Aujourd'hui, ils peuvent valider 4 trimestres au titre de la première période de chômage non indemnisé. Le projet propose de passer à 6 trimestres supplémentaires validés.
- Pour les femmes qui ont connu un congé maternité : Les congés maternité sont souvent cause d'un pension de retraite plus faible. Le texte prévoit d'intégrer l'indemnité journalière perçue dans le salaire de référence pour le calcul de la pension.
Par ailleurs, un amendement du gouvernement prévoit que les mères (ou les pères) de 3 enfants, nées entre 1951 et 1955 inclus, pourront continuer à partir à la retraite sans décote dès 65 ans, à condition qu'elles aient arrêté de travailler pendant au moins un an dans les 3 ans suivant la naissance de l'un ou de tous leurs enfants.
Un second amendement prévoit que les parents d'enfants lourdement handicapés, ayant nécéssité une présence auprès d'eux, pourront continuer à partir à la retraite sans décote dès 65 ans.
A lire aussi : Retraite, une réforme injuste pour les femmes ?
- Pour les retraites agricoles : Le texte de loi prévoit de changer les règles du minimum vieillesse afin que les agriculteurs ayant peu cotisé puissent au moins toucher 709 euros mensuels de pension de retraite pour une personne seule.
Il prévoit aussi de faciliter l'obtention du bénéfice de la revalorisation du minimum de pension agricole pour les femmes exploitantes.

9. Comment seront financés ces changements ?

Le texte de loi régissant la réforme des retraites vise à remettre les régimes de retraites à l'équilibre en 2018.
Les déficits engendrés jusqu'en 2018 seront intégralement financés par le Fonds de réserve des retraites, créé en 1999, théoriquement conçu pour n'être utilisé qu'après 2020. Mais le gouvernement explique que l'accélération des déficits induit logiquement que ce fonds soit utilisé plus tôt que prévu.
Cet équilibre financier des régimes de retraites en 2018 suppose cependant que le scénario du gouvernement soit respecté : c'est-à-dire un retour au plein emploi à l'horizon 2024, un taux de chômage de 4,5 % cette même année, et une croissance de la productivité du travail de 1,5 %.

10. Les réactions de l'opposition et des syndicalistes

Les réactions ne se sont pas faites attendre après la révélation du projet de loi pour la réforme des retraites.
Ainsi, François Hollande, ex-premier secrétaire du Parti Socialiste, interrogé par Canal +, a estimé que Nicolas Sarkozy a opté pour "la réforme la plus injuste". Selon lui, le chef de l'Etat a seulement voulu "envoyer un signal aux marchés et aux partenaires européens" et "a choisi de faire payer les pauvres et ceux qui ont commencé à travailler tôt".
Une opinion partagée par Jean-Marc Ayrault au micro de RTL. Le président du groupe PS à l'Assemblée Nationale a déclaré qu'il s'agissait d'"une mesure profondément injuste".
Le président du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon a exprimé son désaccord dans un communiqué : "Aujourd'hui est jour de tristesse et de colère. La fin de la retraite à 60 ans, c'est la fin d'un monde".
Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière, et Arlette Laguiller se sont exprimées ensemble dans un communiqué où elles dénoncent "un acte de brigandage pour dépouiller les futurs retraités. [...] Les mesures sur la retraite annoncées par Eric Woerth visent tout simplement à rendre plus difficile, voire impossible, le départ à la retraite à taux plein, c'est-à-dire avec une pension complète".
Au centre, Robert Rochefort, eurodéputé et membre du MoDem, estime lui aussi que ce projet pose problème : "Le gouvernement a malheureusement fait le choix d'une réforme dure, rapide et qui comporte ainsi certains éléments d'injustice, en particulier le déplacement de l'âge sans décote de 65 à 67 ans".
Enfin, Marine Le Pen s'est également prononcée. Pour elle, trois mots résument cette réforme : "injustice, inefficacité et poudre aux yeux".
Côté syndicats, on ne paraît pas plus convaincu. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, a demandé le retrait de ce projet de loi qu'il juge "injuste socialement" et "inefficace économiquement".
Dans un communiqué, la CFDT estime que "les annonces du gouvernement (...) visent à faire supporter l'essentiel du poids de la crise aux salariés et ne règlent pas à long terme la question du financement des retraites".
Pour lutter contre ce projet de loi, la CGT rappelle dans un communiqué la tenue "des grandes manifestations unitaires et interprofessionnelles le jeudi 24 juin".
Les syndicats patronaux semblent plutôt en adéquation avec le projet. Dans un communiqué, le Medef reconnaît là "un grand pas en avant", bien que certaines mesures lui paraissent "dommageables" pour les entreprises.
Seule la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) se dit satisfaite par cette réforme qu'elle juge "assez équilibrée" et "raisonnable".
Après les nouvelles propositions du président de la République suite aux manifestations du 7 septembre, les syndicats et l'opposition estiment que cela ne va pas changer grand chose. Pour eux, le gouvernement doit maintenir l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, et l'âge de départ à taux plein à 67 ans.

11. La suite du calendrier de la réforme

- Le 16 juin : le projet détaillé du gouvernement a été présenté. Les différents partenaires ont jusqu'au vendredi 18 juin pour faire part de leurs remarques au ministre du Travail.
- Le 13 juillet : le projet de loi a été présenté en Conseil des ministres.
- Du 7 au 15 septembre : le projet de loi a été discuté au Parlement.
- Le 15 septembre : le texte de loi a été adopté à l'Assemblée nationale.
- Depuis le 5 octobre : le texte de loi est présenté au Sénat.
A lire aussi : Retraite des politiques : quels privilèges ?

Source Planetmag Maëlle Boudet

Le Pèlerin

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 23:27

Aéronautique - La liste noire des compagnies aériennes

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Vous aimez voyager ? Comment savoir si la compagnie aérienne que vous empruntez respecte ou non les normes de sécurité européennes ? Pour partir informé, voici la liste noire de la Commission européenne remise à jour le 6 septembre 2010.

1. Pourquoi une liste noire ?

Depuis août 2005, suite à de nombreux crashs (notamment celui, au Venezuela, qui avait tué 160 personnes dont 153 Français le 16 août 2005), la Direction générale de l'aviation civile met à la disposition du public la liste noire des compagnies dans le but de renforcer la sécurité aérienne.
Ces compagnies peuvent être interdites d'exploitation ou faire l'objet de restrictions de vol vers le territoire européen. Le 6 septembre 2010, l'Union européenne a remis à jour cette liste. La voici classée par continent et par pays.
Attention, ce n'est pas une liste exhaustive ! Le fait qu'une compagnie ne figure pas sur cette liste ne signifie pas qu'elle respecte les normes de sécurité en vigueur !
Les avions des compagnies aériennes sont inspectés aléatoirement lors de leur départ ou arrivée dans les aéroports de l'Union européenne. Il est donc impossible de contrôler tous les avions de toutes les compagnies !

2. Les compagnies africaines

Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d'atterrissage en territoire européen.
Angola : Aerojet, Air 26, Air Gemini, Air Gicango, Air jet, Air Nave, Alada, Angola Air Services, Diexim, Gira Globo, Heliang, Helimalongo, Mavewa, Pha, Rui & Conceicao, Sal, Servisair, Sonair.
Djibouti : Daallo Airlines.
Guinée équatoriale : Cronos Airlines, Ceiba Intercontinental, Egams, Euroguinena de Aviación y Transportes, General Work Aviación, GETRA (Guina Ecuatorial de Transportes Aéreos), Guinea Airways, Star Equatorial Airlines, UTAGE (Union de Transporte Aéreo de Guinea Ecuatorial).
Liberia : Toutes les compagnies certifiées par les autorités responsables de la surveillance réglementaire du Liberia sont sur la liste noire de la Commission européenne.
République du Congo : Aero Service, Equaflight Services, Société Nouvelle Air Congo, Trans Air Congo.
République démocratique du Congo (RDC) : African Air Services Commuter, Air Kasai, Air Katanga, Air Tropiques, Blue Airlines, Bravo Air Congo, Business Aviation, Busy Bee Congo, Cetraca Aviation Service, CHC Stellavia, Congo Express, Compagnie Africaine d'Aviation (CAA), Doren Air Congo, Entreprise World Airways (EWA), Filair, Galaxy Kavatsi, Gilembe Air Soutenance (Gisair), Goma Express, Gomair, Hewa Bora Airways (HBA), I.T.A.B. (International Trans Air Business), Kin Avia, Lignes Aériennes Congolaises (la compagnie aérienne nationale de la République démocratique du Congo), Malu Aviation, Mango Aviation, Safe Air Company, Services Air, Swala Aviation, TMK Air Commuter, Tracep Congo Aviation, Trans Air Cargo Service, Wimbi Dira Airways, Zaabu International.
République du Bénin : Aero Benin, Africa Airways, Alafia Jet, Benin Golf Air, Benin Littoral Airways, Cotair, Royal Air, Trans Air Benin.

République du Gabon : Air Services SA, Air Tourist, Nationale et Regionale Transport, SCD Aviation, Sky Gabon, Solenta Aviation Gabon.
République du Ghana : Meridian Airways Ltd.
Rwanda : Silverback Cargo Freighters.

Sao Tomé-et-Principe : Africa Connection, British Gulf International Company LTD, Executive Jet Services, Global Aviation Operation, Goliaf Air, Island Oil Exploration, STP Airways, Transafrik International LTD, Transcarg, Transliz Aviation (TMS).
Sierra Leone : Air Rum, Destiny Air Services, Heavylift Cargo, Orange Air Sierra Leone LTD, Paramount Airlines, Seven Four Eight, Air Services LTD, Teebah Airways.

Soudan : Sudan Airways, Sun Air Company, Marsland Company, Attico Airlines, Fourty Eight Aviation, Sudanese States Aviation Company, Almajara Aviation, Bader Airlines, Alfa Airlines, Azza Transport Company, Green Flag Aviation, Almajal Aviation Service.
Swaziland : Swaziland Airlink.
Zambie : Zambezi Airlines.

3. Les compagnies africaines (2)

Les compagnies aériennes ci-dessous font l'objet de restrictions de vol sur le territoire européen. Leurs appareils sont autorisés à atterrir et décoller à condition d'être affrétés avec l'équipage d'une compagnie aérienne ne faisant pas l'objet d'une interdiction d'exploitation.
Comores : Air Service Comores.
République d'Angola : Taag Angola Airlines.
République du Gabon : Afrijet, Gabon Airlines, Nouvelle Air Affaires Gabon.
République du Ghana : Airlift International.

4. Les compagnies asiatiques

Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d'atterrissage en territoire européen.
Cambodge : Siem Reap Airways International.
Indonésie : Air Pacific Utama, Alfa Trans Dirgantata, Asco Nusa Air Transport, Asi Pudjiastuti, Aviastar Mandiri, Cardig Air, Dabi Air Nusantara, Deraya Air Taxi, Derazona Air Service, Dirgantara Air Service, Eastindo, Gatari Air Service, Indonesia Air Transport, Intan Angkasa Air Service, Johnlin Air, Kal Star, Kartika Airlines, Kura-Kura Aviation, Lion Mentari Airlines, Manunggal Air Service, Megantara Airlines, Merpati Nusantara, Mimika Air, National Utility Helicopter, Nusantara Air Charter, Nusantara Buana Air, Nyaman Air, Pelita Air Service, Penerbangan Angkasa Semesta, Pura Wisata Baruna, Republic Expres Airlines, Riau Airlines, Sampoerna Air Nusantara, Sayap Garuda Indah, Sky Aviation, SMAC, Sriwijaya Air, Survei Udara Penas, Trans Wisata Prima Aviation, Travel Expres Aviation Service, Travira Utama, Tri MG Intra Airlines, Trigana Air Service, Unindo, Wing Abadi Airlines.
République des Philippines : Aerowurks Aerial Spraying Services, Air Philippines Corporation, Air Wolf Aviation Inc., Airtrack, Agricultural Corporation, Asia Aircraft Overseas Philippines Inc., Aviation Technology Innovators, Inc., Aviatour's Fly'n Inc., Ayala Aviation Corp., Beacon, Bendice Transport Management Inc., Canadian Helicopters Philippines Inc., Cebu Pacific Air, Chemtrad Aviation Corporation, CM Aero, Corporate Air, Cyclone Airways, Far East Aviation Services, F.F. Cruz and Company, Inc., Huma Corporation, Inaec Aviation Corp., Island Aviation, Island Transvoyager, Lion Air Incorporated, Macro Asia Air Taxi Services, Mindanao Rainbow Agricultural Development Services, Misibis Aviation & Developement Corp, Omni Aviation Corp., Pacific East Asia Cargo Airlines, Inc., Pacific Airways Corporation, Pacific Alliance Corporation, Philippine Airlines, Philippine Agricultural Aviation Corp., Royal Air Charter Services Inc., Royal Star Aviation, Inc., South East Asia Inc., Southstar Aviation Company, Inc., Spirit of Manila Airlines Corporation, Subic International Air Charter, Subic Seaplane Inc., Topflite Airways Inc., Transglobal Airways Corporation, World Aviation Corp., WCC Aviation Company, Yokota Aviation Inc., Zenith Air, Inc., Zest Airways Incorporated.
Transporteurs aériens faisant l'objet de restrictions d'exploitation dans l'Union Européenne :
République populaire démocratique de Corée : Air Koryo.

5. Les compagnies d'Asie centrale

Les compagnies suivantes sont interdites de survol et d'atterrissage en territoire européen.
Afghanistan : Ariana Afghan Airlines.
République du KazKazakhstan : Aero Air Company, Aeroprakt KZ, Air Almaty, Air Company Kokshetau, Air Divison of EKA, Air Flamingo, Air Trust Company, AK Sunkar Aircompany, Almaty Aviation, Arkhabay, Asia Continental Airlines, Asia Continental Avialines, Asia Wings, Associtaion of Amateurs Pilots of Kazakhstan, Atma Airlines, Atyrau Aye Joly, Avia-Jaynair, Beybars Aircompany, Berkut Air/Bek Air, Berkut KZ, Burundayavia Airlines, Comlux, Deta Air, East Wing, Eastern Express, Euro-Asia Air, Euro-Asia Air International, Fenix, Fly Jet KZ, IJT Aviation, Investavia, Irtysh Air, Jet Airlines, Jet One, Kazair Jet, Kazairtrans Airline, Kazairwest, Kazavia, Kazaviaspas, Kokshetau, Mega Airlines, Miras, Navigator, Orlan 2000 Company, Pankh Center Kazakhstan, Prime Aviation, Salem Aircompany, Samal Air, Sayakhat Airlines, Semeyavia, Scat, Skybus, Skyjet, Skyservice, Tyan Shan, UST-Kamenogorsk, Zhetysu Aircompany, Zhersu Avia, Zhezkazganair.
République kirghize : Air Manas, Asian Air, Avia Traffic Company, Aerostan (ex Bistair-Fez Bishkek), Click Airways, Dames, Eastok Avia, Golden Rule Airlines, Itek Air, Kyrgyz Trans Avia, Kirghyzstan, Kyrghyzstan Airline, Max Avia, S Group Aviation, Sky Gate International Aviation, Sky Way Air, Tenir Airlines, Trast Aero, Valor Air.
Les compagnies ci-dessous font l'objet de restrictions d'exploitation dans l'Union Européenne :
République du Kazakhstan : Air Astana.
République islamique d'Iran : Iran Air.

6. Les compagnies d'Europe

Les compagnies aériennes ci-dessous font l'objet de restrictions de vol sur le territoire européen. Leurs appareils sont autorisés à atterrir et décoller à condition d'être affrétés avec l'équipage d'une compagnie aérienne ne faisant pas l'objet d'une interdiction d'exploitation.

Aruba (royaume des Pays-Bas) : Air Astana.

Ukraine : Ukrainian Mediterranean Airlines.

7. Les compagnies d'Amérique

Les compagnies aériennes ci-dessous font l'objet d'une interdiction d'exploitation générale dans l'Union Européenne
Suriname : Blue Wing Airlines.

Source Planetmag Maëlle Boudet

Le Pèlerin

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 23:16

Télévision – L’émission "Des Racines et des ailes" sur Toulouse qui a tant fait fait jaser

 

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Louis Laforge et son émission ont séduit autant qu'ils ont agacé.

Abondant courrier à la suite de l'émission «Des Racines et des ailes», dont le numéro spécial Toulouse diffusé mercerdi soir sur «France 3» a séduit tout autant qu'il a agacé ses téléspectateurs.

Si le but était de faire parler de l'émission « Des Racines et des ailes » et de Toulouse, la ville sur laquelle « France 3 » a braqué ses caméras mercredi soir en prime time, c'est gagné.

Dès ce jeudi matin, nos lecteurs ont abondamment commenté le numéro « spécial Toulouse » présenté par Louis Laforge, qui, disons-le à la lecture du courrier que nous avons reçu, a séduit tout autant qu'il a agacé ses téléspectateurs.

Violette compte au nombre de ceux qui se réjouissent du spectacle offert mercredi soir par « France 3 ». « Un document admirable, de belles images de la ville, une vision fidèle de Toulouse », écrit cette lectrice dont l'avis fait écho aux louanges tressées par Jean-Jacques, parti loin de la Garonne pour raison professionnelle. « Je vis dans la nostalgie de ma belle Ville rose dont j'ai retrouvé, mercredi soir à la télévision, l'âme, le charme, l'identité forte et éternelle qui me manquent tant ici, au-dessus de la Loire ».

Le rose de la brique, la voix de Nougaro en fond sonore, les merveilles de la Salle des Illustres, « tant de richesses révélées à la France entière et qui, soit dit en passant, valent bien celles d'Albi. A quand le classement de Toulouse au patrimoine mondial de l'Unesco ? », s'enthousiasme Philippe.

« L'écume de Toulouse et de la Garonne »

« Quel reportage convenu, que de clichés poussiéreux » estime, pour sa part, Monique, « Toulousaine et fière de l'être » qui porte ce jugement sans appel : « une émission qui ne traite que de l'écume de Toulouse et de la Garonne. Rien sur l'excellence médicale de la ville, rien sur la recherche, rien sur le Cancéropole », vitupère cette lectrice. « Ringard », grince aussi Nicolas, en ironisant : « un spécial Toulouse dans lequel je n'ai pas reconnu ma ville », écrit cet étudiant. « Quelques images vieillottes de la Cité des Capitouls perdues dans un film soporifique entre Val d'Aran et estuaire de la Gironde. On espérait mieux », conclut le jeune homme dont la déception est aussi grande que celle de Mercedes, petite fille d'immigrés venus de l'autre côté des Pyrénées. « Résumer la mémoire espagnole de la ville à un cours de flamenco est caricatural et ridicule », estime cette téléspectatrice. Un raté historique, mais également « un formidable loupé contre-productif pour Toulouse que cette émission a complètement oublié de projeter dans l'avenir », considère Pierre. « Ce n'est pas ainsi que nous rattraperons notre retard face à Bordeaux », conclut, amer, ce téléspectateur.

A l'inverse, Joëlle, bouleversée par « la beauté de l'émission diffusée mercredi, remercie « France 3 » qui nous a révélé, même à nous Toulousains, les merveilles de notre ville. Toulouse est la plus belle de France ! ».
Sous le Pont Neuf, coule "Des racines et des ailes"

On attendait Toulouse, ce fut Vesoul. Et encore, c'est trop méchant pour le grand Jacques. N'empêche, hier soir, l'émission «Des Racines et des ailes» sur France 3, devait nous illuminer, nous autres Toulousains et patients habitants des berges de la tumultueuse Garonne, du Val d'Aran jusqu'aux rives extrêmes de la pointe de Grave !

Las, le voyage promis tourna court en mauvaise croisière qui fleurait bon la vieille violette recyclée à la mode Technicolor. Tels des conquistadors de pacotille, nos hérauts cathodiques ne nous offrirent que désuètes verroteries et clichés surannés. Ainsi donc, Garonne nous menacerait tous de nous engloutir au moindre Autan mauvais, nous obligeant à vivre dans des cases sur pilotis. Ainsi encore, Toulouse-la-Rose ne serait qu une lente addition de moulins, de pastels, de briques de façade, saupoudrée d'un nuage de Caravelle, de Concorde rangés au musée du Ciel éternel. Le tout miraculeusement sauvé par un A380 royal en rotation sur les Pyrénées. Quel mauvais bouquet !

Est-ce ainsi que les Toulousains vivent ? Bien sûr que non, bien sûr. Quid des défis du temps présent, de la cicatrice d'AZF, aux lignes d' acier de ces trains à grande vitesse dont nous poussons les feux ? Quid encore de nos énergies quotidiennes et répétées pour voler toujours plus haut ? Rien de tout de cela dans ce peu ragoutant plat écran. Trop souvent, la mauvaise télé convoque les morts à table. Nous sommes plus forts : nous nous régalons sans eux…

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 10:05

Gonflé le toubib

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*Il est bien dans les Pages Jaunes....  

Sans faire de l’anti-Sarkozisme primaire, je viens de recevoir ce courrier qui évoque bien des problèmes que vit notre société, la question des retraites mise à part…

Je vous fais partager ce courrier car les sujets abordés me semblent dignes d’interet et sont de bons sujets de réflexion

Début de citation

Docteur Christian Sadek Médecin généraliste Les Prades 46250 Cazals

à

Monsieur Nicolas Sarkozy Président de la République Française  Cazals ,
Monsieur le Président de la République, 

Avec tout le respect que je vous dois dû à votre fonction, je me permets de vous adresser ce petit présent : un croc de boucher. Ce n'est pas pour y suspendre Monsieur Dominique de VILLEPIN et n'a rien à voir avec les balles de 9mm qui vous ont été adressées anonymement.
Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet.
En temps que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de la France « d'en- bas », des agriculteurs, des artisans, des professions libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait gagner de moins en moins.
Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d'impôts et s'en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H /jour, et bien mieux que de nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H/ semaine et 365 jours par an et qui parfois sont obligés de fréquenter les Restos du Cœur pour nourrir leurs enfants.

Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c'est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un jour cela va éclater. Je pense que c'est comme le « big one » sur la faille de San Andréa :

On sait que cela va arriver mais on ne connaît pas la date.
C'est ce que je perçois sur le canton de Cazals et aussi ce que je pressens dans les autres cantons de France.
Il serait dommage que notre Pays qui est au bord de la faillite, faillite en grande partie liée à l'incompétence et à la corruption de nos énarques, soit victime d'une troisième révolution qui achèverait de le ruiner.
Comme en 1789, la Révolution pourrait éclater pour une parole de trop : en 1789 ce serait Marie-Antoinette qui l'aurait prononcée « Ils n'ont plus de pain alors qu'ils mangent de la brioche ». L'ENA n'existait pas mais déjà nous avions une énarque qui ignorait comment se faisait le pain et la brioche : aucune réalité de la condition de vie des gens sur le terrain. C'est peut être pour éviter cela que nos énarques et hommes politiques font de longs discours qui nous endorment et ne veulent plus rien dire : au moins cela évite de mettre le feux aux poudres et ils se sont fait plaisir en alignant des mots mais aucune idée. Nous sommes en présence d'un Etat qui devient de plus en plus inquisiteur envers ses citoyens, de plus en plus répresseur envers les honnêtes gens, de plus en plus laxiste pour les voyous : auriez-vous peur des voyous Monsieur le Président?
Pourtant ce sont les honnêtes gens qui feront la prochaine révolution parce qu'ils en ont assez que 1789 ne serve à rien et qu'ils ne soient bons qu'à payer des impôts. Je pense, en tant que médecin, que la révolution c'est comme le vaccin : de temps en temps il faut des rappels.
Il y a trop longtemps maintenant que le dernier rappel a été administré.

Après le dépistage des délinquants à l'âge de 3 ans, la taxe carbone qui épargne les plus pollueurs (vos petits copains), les radars « pompes » à fric, qu'allez vous nous pondre : le rétablissement des lettres de cachet ? Pourvu que je n'en sois pas la première victime !

Vous êtes en train de nous faire une France à l'Américaine. Mais pas celle d'Obama ! Celle de Bush, marionnette de la C.I.A., des lobbies de l'industrie et de l'armement. Votre idole était G.W. Bush : cela « crevait » les yeux. L'Europe géographique avait un pays à la botte des américains (l'Angleterre), maintenant elle en a deux. Lors de l'invasion en Irak, par les américains, je devrais dire par la C.I.A. et les industriels de l'armement et accessoirement G.W. Bush, Jacques CHIRAC a eu probablement la meilleure initiative de ses mandats : ne pas y aller. Sil n'en avait pas été ainsi, je pense que notre pays, qui compte 1/6 de musulmans explosait de l'intérieur. En médecine il y a un dicton qui dit « primum no nocere » - d'abord ne pas nuire- et il a su l'appliquer.

Vous êtes, lentement mais sûrement, en train de transformer le pays en dictature car vous avez l'esprit d'un petit dictateur ; il existe une grande similitude entre vous et Napoléon III dit Le Petit (dixit Victor Hugo). Mis à part quelques ministres, vous vous êtes entouré (mais cela est peut être voulu) d'incompétents notoires qui n'ont aucune réalité du terrain, comme par exemple Madame R. Bachelot qui nous a montré ses talents dans la gestion de la « grosse » épidémie de grippe A. Heureusement que le virus H1 N1, quant à sa virulence, n'avait rien à voir avec le H5 N1, auquel cas elle aurait participé à décimer le pays : elle aurait peut être résolu le problème de chômage en créant un maximum d'emplois...dans les funérariums.

Il y a un proverbe qui dit « au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » :
Je crains que vous l'ayez fait vôtre. Mais au fait, cette épidémie de grippe, n'était-ce pas une diversion, pour faire parler d'autre chose que de la crise ce qui aurait risqué d'échauffer les esprits ? En vous adressant ce présent, je ne fais pas de menaces, je m'inspire un peu de vous - après tout c'est vous qui en avez parlé le premier, du croc de boucher - Je fais seulement de la prévention.

Il serait en effet regrettable que votre absence de bon sens, votre éloignement de plus en plus grand de la France « d'en bas », comme avait dit Jean Pierre Raffarin, vous conduise à vous y trouver suspendu par le peuple, ou pire encore, que la Guillotine, reléguée au musée par Robert Badinter, reprenne du service et fonctionne au rythme qu'elle a connu sous la Terreur. Je vous rappelle que vous êtes le Président de tous les Français même si tous n'ont pas voté pour vous et que vous avez été choisi pour vous occuper de notre Pays, pas pour l'anéantir.

Je suis un libéral, mais je suis pour le libéralisme choisi et non subi et imposé. Vous êtes en train de créer un système de santé à l'américaine, c'est-à-dire à deux voire trois vitesses, alors que Monsieur Obama lui veut faire machine arrière et rendre l'accès aux soins à tous les Américains qui en étaient exclus. Vous êtes en train d'anéantir l'enseignement qui est le type même d'investissement à long terme où l'on dépense aujourd'hui de l'argent (nos impôts) qui sert à former les cerveaux qui feront l'élite intellectuelle de demain. Les pays nordiques comme la Finlande l'ont bien compris. Avec la suppression du juge d'instruction, vous êtes en train de créer une justice aux ordres du pouvoir : la France va devenir une République Bananière si elle ne l'est pas déjà. A l'allure où vous allez, la France sera le premier pays sous développé d'Europe : plus d'université, plus d'hôpitaux, plus d'industries, plus de services publics, plus d'agriculture.,. une réserve de gaulois pour touristes étrangers tout au plus. Attention ! Les Gaulois à l'image d'Astérix et Obélix pourraient bien entrer en Résistance.

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy accompagnée de son "cadeau" le crochet de boucher. Vive la liberté d'expression !!!!!
Docteur Christian Sadek Médecin généraliste Les Prades 46250 Cazals "

Début de citation

Le Pèlerin

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:18

Tourisme: La destination Maroc renoue avec le succès

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· Les campagnes de promo ont porté leurs fruits
· Arrivées et nuitées en hausse de plus de 10% à fin août
· Des fondamentaux solides
D’abord les bonnes nouvelles. La destination Maroc continue sur son trend haussier. Sur les 8 premiers mois de l’année, les arrivées et les nuitées ont augmenté de 10% par rapport à la même période de l’an précédent. Marrakech, la première destination touristique, est en tête de ces réalisations, malgré un léger recul de 1% en termes d’arrivées en août. Ce qui reste une prouesse pour un mois où les fortes chaleurs et le ramadan ont détourné les MRE de la ville. «En revanche, les touristes étaient bien là», relève Abdelhamid Addou, directeur de l’Office national marocain du tourisme (ONMT).
Le moins réjouissant, c’est qu’on ne peut pas faire plus. L’Office espère maintenir le même trend pour l’an 2011. Année durant laquelle il n’y aura pas de grande évolution de produits et ce, pour l’ensemble de la destination Maroc.
En 2010, alors que les scénarios les plus optimistes prévoyaient une année presque aussi catastrophique que celle de 2009, les réalisations ont déjoué tous les pronostics, bien loin de la morosité qui a continué de frapper le secteur dans d’autres contrées. «Ces réalisations nous confortent dans notre choix. Nous avons des fondamentaux solides: notoriété de la marque, l’open sky, la mobilisation des professionnels», explique modestement Addou.
N’empêche que la super année touristique a pu être réalisée grâce aux efforts promotionnels entrepris par l’Office. Présence sur les TV, campagnes d’affichage dans tous les pays émetteurs, multiplication des éductours. Le dernier en date est celui des «Experts du Maroc» qui a démarré le 6 octobre et s’achèvera le 12 du même mois. Son principe est un programme de e-learning pour former les agents de voyages sur les produits marocains.
Ce programme compte 25.000 agents de voyages. 500 d’entre eux ont été retenus pour participer à cette troisième édition des Experts du Maroc. Ils ont découvert les produits axés sur les Spas à Marrakech et à Essaouira. Le Spa est désormais un des produits d’appel de la destination Marrakech. Destination pour laquelle l’Office a mis les bouchées doubles tout en suscitant une dynamique de promotion entraînant dans son sillage les privés. «Et les résultats ont été à la hauteur de ces choix», dit Addou. Cette reprise à Marrakech est notamment le fruit de ce partenariat et de toutes les campagnes (TV et RP) consacrées à la marque. A moyens exceptionnels résultats aussi exceptionnels. Depuis le début de l’année 2010, le nombre d’arrivées et de nuitées est en hausse dans la cité ocre et le taux d’occupation, à des variations près, se stabilise à 50%. En 2009, a été lancée par exemple une communication interactive à travers le portail Marrakech Travel et qui a d’ailleurs remporté le trophée de la meilleure campagne marketing en France en 2010, se réjouit Addou. Toujours pour la cité ocre, les campagnes TV se sont multipliées dans les 6 pays émetteurs durant 2009 et l’année en cours.
Mais si 2010 a été, à tous les niveaux, une année extraordinaire pour le tourisme, c’est aussi grâce aux budgets colossaux (budget de promotion en plus de l’enveloppe additionnelle) qui lui ont été consacrés.
Globalement, ces budgets ont boosté toutes les destinations. Les professionnels espèrent qu’ils seront maintenus pour les années prochaines. Ce qui n’est pas garanti et ce n’est pas uniquement du ressort de l’Office.
Source L'Economiste Badra Berrissoule

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:08

Reportage en Algérie - Les Marocains vus par les Algériens

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A Alger ou encore Oran, en immersion totale, une Marocaine se met en avant pour comprendre le regard que portent réellement les Algériens sur les Marocains, au-delà de la propagande et des politiques. Récit de regards croisés d’Algériens sur une identité voisine connue, reconnue ou encore méconnue.

Arrivée à l’Aéroport Houari-Boumediene d’Alger, c'est avec un sourire affiché et un “wakha ya lalla” que je suis reçue par la police algérienne.

Le chauffeur de taxi reconnaît aussi l’accent marocain. Plus qu’aimable et content de voir une Marocaine en Algérie, il prend soin de jouer le rôle de rapporteur et insiste pour parler du lot quotidien servi par la presse algérienne et ses gros titres contre le Maroc: “Heureusement que tous les Algériens ne se fient pas aux dires de la presse aux ordres des galonnés d'Alger. Nous sommes voisins et frères, partout il y a du bon et du mauvais. Il est normal de trouver des petites frictions entre peuples voisins, cela est le cas partout dans le monde. Il faut savoir faire la différence entre les relations diplomatiques entre Etats et les relations entre les peuples.”

Tout au long de ce voyage, les regards sont bien distincts selon les situations de chacun. Voici donc les regards des gens du peuple sur ce qu'ils appellent le “marroqui”.

“Le plus beau des pays”

Saliha a 23 ans, elle est secrétaire et ne connaît pas du tout le Maroc. D’après le peu de Marocains qu’elle a croisés en Algérie, elle s'est fait une opinion : ce qu’elle aime chez les Marocains, c'est qu'ils ne critiquent jamais leur pays qu'ils considèrent comme étant le plus beau des pays même s'ils vivent parfois dans la misère”.

Mustapha, manutentionnaire dans une quincaillerie, âgé de 39 ans, lui, c'est la télé marocaine qu'il apprécie et à travers laquelle il a découvert le Maroc: “Je trouve que la TV marocaine affiche une certaine ouverture qu’elle doit aux influences étrangères. Ce qui montre bien que les Marocains savent s’adapter aux changements sans pour autant s'écarter de la tradition. Ils en font plutôt un atout, et c’est ce qui me plaît chez eux.”

Il y a ceux qui ne connaissent pas de Marocains, et qui ont pourtant leur mot à dire comme Nouria, femme au foyer, âgée de 34 ans, qui a découvert le Maroc et les Marocains, à travers les mariages.

“Je ne suis jamais allée au Maroc, je ne connais aucun Marocain. Mais ce que je sais, c’est que le Maroc est un pays de tradition. Et d’ailleurs leur tradition nous a été exportée indirectement. Celle-ci prend même une place de référence dans des événements importants telle que la célébration du mariage, notamment pour tout ce qui touche les tenues pour l’occasion”, dit-elle.

“A quand l'ouverture de cette foutue frontière?”

Puis, il y a ceux qui sont déjà allés au Maroc et qui ont déjà leur petite idée comme Samir, cadre supérieur dans une entreprise de télécom marié à une femme qui a passé son enfance au Maroc. Lorsqu’il s’est rendu au royaume, il a été surpris par l’accueil qu’il a reçu en tant qu’Algérien. “J'y suis allé à deux reprises ces quatre dernières années et l'accueil que j'ai reçu sur place m'a surpris. Quand j'ai dit que j'étais d'origine algérienne, on m’a très bien accueilli. Les Marocains sont d'un accueil exemplaire, je ne comprends pas cette pseudo friction entre Algériens et Marocains. A quand l'ouverture de cette foutue frontière pour qu'on puisse aller et venir à notre guise?!”.

Sabrina, étudiante âgée de 27 ans, lors de son séjour estival au Maroc, a été surprise selon elle par l’expansivité et l’ouverture des Marocains. “Lors de mon voyage, j’ai trouvé les Marocains très ouverts. Ils ont dans leur nature, cette capacité d’être à l’aise, d’aller vers les gens pour discuter, échanger… En tout cas en tant qu’Algérienne, tout en étant au Maroc, c’est ce que l’on ressent sur place. Cela concerne en particulier les jeunes qui sont plus expansifs que leurs aînés.”

Nabil, comptable, âgé de 33 ans est un fan de la culture marocaine, et de la manière de... marchander des Marocains. “Ce que j’adore au Maroc, c’est qu’on peut toujours marchander avec un Marocain. En Algérie, c’est à prendre ou à laisser, aucun moyen de négociation!”.

“Plus proche d’un Marocain que d’un Tunisien”

Rabah, ingénieur en informatique, âgé de 36 ans, est né en Algérie et a vécu au Maroc, jusqu’aux études secondaires. Depuis il vit en France et a épousé une Marocaine. “Mes sœurs se sont même mariées avec des Marocains. A mon tour, j’ai épousé une Marocaine. Je trouve que nous avons à peu près la même culture, je ne ressens pas vraiment de différences. D’ailleurs un Algérien se sent plus proche d’un Marocain que d’un Tunisien”, déclare -t-il.

Et Rabah d'ajouter: “Il y a tout de même une chose qui me peine et dont je suis victime chaque année: je trouve qu’il existe des choses difficiles à gérer émotionnellement et sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir. Dans mon cas, c’est cette déchirure qui subsiste entre des familles qui sont de part et d’autres des frontières, surtout lorsqu’elles ne peuvent pas se voir pendant des années, alors qu’elles habitent à quelques kilomètres l'une de l'autre (...).”

“L'art de s’approprier les choses”

Kamel, 29 ans, n'a jamais connu de Marocain avant d’aller vivre en France où il s’est fait son opinion. “Ce que je peux dire sur eux, c'est qu'ils ont l’art de s’approprier les choses. Je m'explique: le couscous est marocain, le thé est marocain, la chorba est aussi devenue marocaine... et j'en passe!”

Nourredine, dans la même situation que Kamel, n’a découvert les Marocains qu’en France. “J’ai quelques amis marocains en France. Ce qui m’a étonné chez eux, c’est leur capacité à se complaire dans ce qu’ils ont et surtout leur patience salutaire. Les Marocains ont moins l’habitude de se plaindre que les Algériens, qui expriment facilement leur insatisfaction!”

Les Marocains aussi apprécient les Algériens

Réda, Marocain, 42 ans, salarié dans le secteur du bâtiment en Algérie depuis 16 mois environ, nous parle du regard que portent les Algériens à son égard. “J'ai souvent été surpris par l'amour de nos frères et sœurs en Algérie, par rapport à notre culture marocaine. Musique, cuisine, histoire, rien ne semble leur échapper. Parfois j'ai eu l'impression qu'ils la respectent mieux que la majorité des Marocains. Une attitude que les Marocains ne rêveront jamais de trouver dans les pays d’Orient, ou encore chez nos partenaires du nord.”

Marwane, un harraga de 26 ans, repêché sur les côtes oranaises, partage avec nous ses impressions sur ce pays où il a atterri par hasard.

“Je suis marocain et j'aime les Algériens. Je fais abstraction des messages hostiles de la presse à notre égard, puisque c’est de l’intox et rien d’autre. Nous sommes assez intelligents pour réfléchir et juger par nous-mêmes”, clame-t-il.

Marwane ajoute: Il y a un conflit politique certes, mais je trouve que nos deux nations se ressemblent beaucoup... Cela fait quelques mois que je vis ici, je n’ai eu aucun problème relationnel avec un Algérien. La plupart des Marocains n’aiment pas les Algériens et ne savent même pas pourquoi. De l’autre côté, les Algériens sont même reconnaissants à notre égard. Ils nous aiment mais ne nous le disent pas, question de fierté, peut-être !”

Au bout du compte, à travers ces témoignages croisés, on se rend compte que ces deux nations sont moins opposées qu'on ne veut bien le dire et que les différences restent minimes aux yeux des deux peuples.

L'expérience et la propagande politique a bien façonné deux imaginaires, mais peut-être a-t-elle échoué dans la vraie relation qui unit ces deux peuples. Au quotidien.

Le contexte

Les relations entre les deux pays ont connu ces dernières semaines un regain de tension surtout après l’enlèvement, le 16 septembre à Tindouf, de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de la police du Polisario. Ce dernier, lors d’un séjour au Maroc, s’était prononcé en faveur de la proposition marocaine d’une large autonomie accordée aux provinces du sud. S’en suivirent meetings populaires marocains aux frontières et le refoulement de journalistes marocains qui souhaitaient se rendre dans les camps de Tindouf. Bien que sa libération eut été annoncée, aucune nouvelle de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud n’est venue à ce jour détendre l’atmosphère. Dernier rebondissement en date, seize ONG marocaines ont exprimé leur volonté d’aller à Tindouf afin de demander aux autorités algériennes et au Polisario de dévoiler son lieu de détention, à préserver son droit à la vie, à garantir sa sécurité et à procéder à sa libération immédiate. C'est donc dans ce climat tendu que notre envoyée spéciale a donné la parole à la rue algérienne.

http://www.aufaitmaroc.com Lamia Kaghat, envoyée spéciale

Le Pèlerin

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:55

Nouvelles révélations sur la base militaire US en Algérie : La station d'écoutes se trouve à Illizi

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Cette fois-ci c’est l’hebdomadaire VSD qui remet le sujet sur le tapis. Avec des détails, des précisions, donc nouvelles révélations. Dans son édition du 7 au 13 octobre 2010, l’hebdomadaire français révèle que les Américains ont installé une base secrète dans le sud algérien, «un centre d’écoutes et d’interceptions de la National Security Agency (NSA), les «grandes oreilles» de l’Oncle Sam. Cette fois, la base ne se trouve pas à Tamanrasset, mais à Illizi, à 2000 km d’Alger.

Lire également : Les Américains disposent d’une base militaire dans le sud algérien, selon Le Canard Enchaîné (Vidéo de Marines dans le Sahara)
Selon VSD, cette base se trouve non loin de l’oasis d’Iherir, à 200 km de Djanet. «Longtemps mise en doute, écrit le journal, l’existence de cette base est aujourd’hui «avérée par une bonne partie des services européens. A Washington, le Pentagone refuse de confirmer «officiellement» cette information, mais avoue du bout des lèvres qu’un détachement de GI est présent au bureau de la CIA à Tamanrasset. Il a même permis tout récemment au journaliste Jonathan Karl, de la chaîne américain ABC, de filmer le «sergent Mike» à l’entrainement avec ses douze bérets verts –les commandos de l’US Army – au milieu de soldats d’élite algériens dans les environs de Tamanrasset.»
L’existence de cette base américaine dans le sud algérien revient cycliquement au devant de l’actualité depuis quatre ou cinq ans, mais Algériens et Américains ont systématiquement botté en touche. L’hebdomadaire Le Canard Enchainé a remis une louche le 22 septembre dernier en affirmant que Washington a installé une base d’écoutes à Tamanrasset dans laquelle travaillent 400 «barbouzes» qui ne contentent pas d’écouter les téléphones cellulaires des terroristes d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) mais s’intéressent également aux conversations des forces armées algériens et celles du DRS. Qu’y a-t-il de nouveau sur cette base qui n’a pas été déjà écrit?
VSD révèle que c’est le président Barack Obama qui a convaincu son homologue algérien de la nécessité d’installer un centre d’écoutes dans le Sahara. Cette sollicitation a été introduite lors de la visite à Alger, le 22 novembre 2009, du général William E. «Kip», Ward, 60 ans, commandant en chef de l’Africom, le commandant des États-Unis pur l’Afrique «Reçu discrètement à la présidence de la République, il convainc Abdelaziz Bouteflika d’ouvrir une base d’écoutes sur le sol algérien. » L’argument du général? Une partie de ces interceptions téléphoniques et des informations recueillies par les radars bénéficiera aux autorités algériennes. Lors d’une conférence de presse tenue le 25 novembre à l’ambassade US à Alger, Ward jure qu’il n’y aura pas de base américaine en Algérie. Ce démenti de la part de Ward a été émis à la demande du président Obama. Mais précise, VSD, les choses n’en sont pas restées là. C’est Abdelmadjid Saheb, commandant de la 4ème région militaire, qui a été chargé de coordonner, côté algérien, l’acheminement du matériel et des équipements de la future base. Mr. Saheb effectuera ainsi quatre voyages aux États-Unis entre novembre 2009 et juillet 2010.
Le choix s’est donc porté sur la zone de l’oasis lutherie, située à 200 km de la frontière libyenne et à 120 km d’Illizi. C’est à Illizi que 32 touristes occidentaux avaient été enlevés en 2003 par un groupe terroriste dirigé à l’époque par El Para. Les antennes de la NSA, ajoute l’hebdomadaire, couvrent «une zone allant de Dakar (Sénégal) à Khartoum (Soudan), et d’Alger à Lagos (Nigeria). En toute discrétion, une petite armée secrète capte et intercepte la totalité du flux d’informations électroniques» (téléphones satellitaires, GSM, textos, mels, Twitter) de la région.»
VSD affirme encore que la surveillance de ce site a été confiée à une société de gardiennage basée à Pretoria en Afrique du Sud qui «emploie un certain commandant Damink, ancien des services de renseignements sous le régime de l’apartheid, aujourd’hui présenté comme spécialiste des réseaux islamistes dans le monde.» Toutefois, ces deux éléments rapportés par l’hebdomadaire ne sont pas nouveaux. L’existence de cette société de gardiennage ainsi que la présence de ce commandant Damink a déjà été mentionné dès …septembre 2003 par un site spécialisé dans les recherches sur le terrorisme.
Source DNA Tayeb Belmadi

Le Pèlerin

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