Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 05:25

Les ventes des véhicules en chute libre

ds3s2000

 

Sur les 20 concessionnaires qui forment l’AC2A, seuls 5 voient leur croissance évoluer vers le haut, tous les autres ont régressé, a fait savoir le président de l’association.

À l’occasion de la clôture du 4e salon du véhicule industriel et utilitaire, une conférence de presse a été organisée hier par l’Association des concessionnaires AC2A à la Safex, Palais des expositions, à Alger. Le président de l’association, Mohamed Baïri, accompagné d’autres concessionnaires, à l’instar de Peugeot Algérie, Citroën, Toyota, Ford, pour ne citer que ceux-là, a fait part de ses préoccupations, tout en faisant état de l’amélioration des services et de la nécessité d’aller de l’avant dans ce domaine. “Tous les concessionnaires membres de l’AC2A, et commercialisant les produits concernés par ce salon, redoublent d’effort pour satisfaire leur clientèle et le marché”, dira d’emblée Mohamed Baïri, sauf que pour ce salon, le président de l’AC2A fera remarquer la forte présence des concessionnaires chinois aux côtés des concessionnaires traditionnels et membres de l’association.

Aussi, il fera savoir que la concurrence a changé de critères et il ne suffit plus de baisser les prix pour cibler davantage de clients. “De nos jours, la concurrence est telle qu’en matière de véhicules industriels et utilitaires la vraie bataille se déroule dans le domaine des services au client ; le prix bas n’est pas suffisant”, indiquera-t-il. Au nom de l’association qu’il préside, Mohamed Baïri ne s’empêchera pas de faire le tour de la conjoncture économique actuelle, notant une légère régression du chiffre d’affaires de plusieurs concessionnaires. “Je saisis cette occasion pour évoquer la conjoncture et l’environnement socioéconomiques dans lesquels évoluent les concessionnaires. 70 agréments ont été délivrés par le ministère de l’industrie et 20 d’entres eux sont adhérents de l’AC2A. L’examen des statistiques des premiers trimestres de 2009 et de 2010 fait ressortir les constats suivants : l’AC2A a importé en 2009 moins de véhicules qu’en 2008, soit 83% ; sur les 20 concessionnaires qui forment l’AC2A, seuls 5 voient leur croissance évoluer vers le haut, tous les autres ont régressé”, ajoutera-t-il. M. Baïri a tenu à faire savoir que les concessionnaires souffrent ; les ventes depuis l’année 2008 sont en chute libre et la concession du port d’Alger aux Émiratis a porté un coup dur aux membres de l’AC2A. La délocalisation vers les ports de Djen Djen (Jijel) et celui de Mostaganem a provoqué des problèmes de retard dans la livraison, selon les membres de l’AC2A.

Il faut savoir en effet que 40% des véhicules importés sont immatriculés au centre du pays, ceci sans oublier les taxes qui augmentent du coup et les mesures prises par le ministère de l’Industrie qui, selon l’AC2A, “visent à réduire les importations”. La suppression du crédit automobile n’est pas en reste. Il constitue, selon le représentant de Peugeot Algérie, “le coup de grâce” porté au développement de l’activité des concessionnaires. Face à une telle évolution de la situation, et en raison de cette baisse de l’activité qui semble s’inscrire dans la durée, Mohamed Baïri n’a pas manqué de tirer la sonnette d’alarme à cette occasion en demandant aux constructeurs de “s’impliquer sur le terrain, dans le processus d’investissement en Algérie et la création d’emplois, conformément à la démarche du gouvernement”. En somme, les concessionnaires membres de l’AC2A, tout en se voulant concernés par les objectifs que le gouvernement veut réaliser par le biais de ses nouvelles orientations, souhaitent être partie prenante du processus en cours, surtout qu’aujourd’hui on évoque le montage de voitures en Algérie.

Source Liberté Chérif Memmoud

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 05:22

Menace sur les libertés

inquisition algerie

 

Chaque ramadan, on assiste à plusieurs arrestations de citoyens algériens ayant été surpris en train de manger ou boire.

Des femmes, des couples, des jeunes... ont été interpellés par la police puis relâchés. C’est le même scénario chaque année…

C’est le cas cette année des ouvriers du chantier d’Aïn El-Hammam. A-t-on le droit de les arrêter ? Si oui, sur quelle base juridique ?

Intolérance et inquisition

Le débat sur le droit de ne pas observer le jeûne durant le ramadan doit refaire surface, mais cette initiative ne doit pas être considérée, bien entendu, comme un appel au non-jeûne, a fait remarquer, Me Benbraham, avocate.

Jugeant ces arrestations «ridicules», Me Benbraham a estimé que si l’on applique cette «procédure», cela veut dire que tous les non- musulmans doivent être bannis dans ce pays. Or, enchaîne-t-elle, «l’Etat algérien a garanti et toléré la liberté de culte. Je ne vois pas en quoi cela pourrait faire l’objet d’une provocation ?» «Le fait de ne pas jeûner est une expression de l’exercice du culte pratiqué ouvertement par certains citoyens. Cela veut dire : ‘’Je ne suis pas musulman’’, c’est tout ! Et puis, je considère qu’il est préférable pour ces citoyens d’exercer ce culte au vu et au su de tous, plutôt que de se faire passer pour musulmans. L’hypocrisie sociale est à bannir. L’Etat reconnaît l’exercice du culte chrétien en terre algérienne.» La preuve, poursuit-elle, «l’existence des églises à Alger, Annaba, Tlemcen…». A-t-on le droit d’imposer le jeûne du ramadan à un chrétien ou à un juif ou tout simplement à un non-musulman ? «Bien sûr que non», répond-elle. Dans la foulée, Me Benbraham ajoute qu’une autre question mérite d’être posée : les Algériens sont-ils tous musulmans ? «Non, non…», affirme-t-elle. Pour appuyer ses dires, cette avocate met en avant l’article 144 bis alinéa 2 du code pénal qui stipule : «Quiconque offense le Prophète (Qsssl) et les Envoyés de Dieu dénigre le dogme et les préceptes de l’islam, que ce soit par écrit, par la parole, par le dessin, par une déclaration ou tout autre moyen, est puni d’un emprisonnement allant de 3 à 5 ans et d’une amende de 50 à 100 000 DA.» «En quoi donc un juif peut-il porter atteinte à notre Prophète (Qsssl) ? Le fait qu’un chrétien n’observe pas le carême est-il une preuve d’insulte contre notre religion ? Et puis, il ne faut pas omettre que bon nombre de citoyens algériens rompent le jeune à cause de leurs maladies. Certains diabétiques ne jeûnent pas sur conseil de leurs médecins. Il y a aussi les fous, les malades mentaux… Il nous appartient à nous, en tant que musulmans, de respecter notre religion. En d’autres termes, respecter ses principes de tolérance. L’islam est une religion complète, entière, souple et large qui prône l’islamisation en douceur et pas un islam de la violence, que ce soit physique ou judiciaire. En ce sens, c’est une grave erreur que d’appliquer cet article qui ne correspond aucunement aux faits reprochés à ces citoyens», note l’avocate. «Ces faits ont attisé toutes les polémiques ; que le monde extérieur et l’opinion internationale ne manqueront pas de diriger contre nous, comme il y a quelque temps dans un rapport américain : ‘’Contre l’intolérance religieuse en Algérie’’», précise-t-elle.

Que signifie la «relaxe» ?

La loi ne considère pas le non-jeûne comme une infraction. Les agents qui ont actionné l'appareil judiciaire en feront-ils les frais et seront-ils sanctionnés pour abus d'autorité ?

La relaxe ?! Que signifie cette relaxe ? Qui garantit que ces abus et violations des droits humains ne se reproduiront plus ?», s’est interrogée Nacéra Merah, sociologue et militante pour la défense des droits de la femme. Sur la question de la reconnaissance des droits à la liberté de conscience, elle avance : «Ces deux hommes ont-ils été libérés parce qu’ils ont plaidé non-musulmans. Ou alors, y a-t-il derrière cela la mobilisation de toute la population du village ?».

Ce sont là autant de questions posées par cette sociologue qui n’est pas la seule à vouloir connaître les détails des procédures de jugement de cette affaire. Exprimant sa curiosité quant au dernier procès, qui s’est déroulé devant le tribunal correctionnel de Aïn El- Hammam, Mme Merah évoque la question liée au respect des droits constitutionnels. «J’insiste pour la reconnaissance des droits garantis par la Constitution.» Selon elle, ce «ridicule problème» n’est pas réglé. «La preuve, dit-elle, chaque ramadan, le même scénario se répète. Des poursuites judiciaires sont engagées contre des citoyens qui ont osé manger ou boire pendant ce mois. Et ils finissent par être condamnés pour le motif de non-observance du jeûne et non-respect des préceptes de l’islam.» Pour étayer ses dires, Mme Merah ajoute : «Il y a quelques années, des couples non jeûneurs ont été interpellés par la police et poursuivis en justice. Résultat : la juge du tribunal de Chéraga les a relaxés. Le problème n’est pas pour autant réglé.» «C’est exactement la même affaire que celle des deux ouvriers de Tizi Ouzou : ils ont été interpellés, le procureur a requis une peine de 3 ans de prison ferme ; ensuite, arrive le non-lieu et les deux prévenus sont relaxés. Que fera l’Etat, après cela ? Il est clair qu’une affaire non fondée a été enrôlée. Qui en fera donc les frais ? Sont-ce des agents de police qui ont créé ce problème ? Ou bien le procureur qui les a mis en cause sans aucun fondement juridique ? La loi ne considère pas le non-jeûne comme une infraction. Dans ce cas, les agents qui ont actionné l'appareil judiciaire feront-ils les frais de cette affaire et seront-ils sanctionnés pour abus d'autorité ? Le procureur, qui a requis la prison, sera-t-il relevé de ses fonctions pour incompétence dans une audience publique, au nom du peuple ? Qui paiera pour atteinte à l'image de l'Algérie et le climat d’inquisition qui a été instauré. Ces mis en cause iront-ils jusqu’à demander des indemnisations pour préjudice moral ? Cela serait légitime !», annonce-t-elle.

Dans le passé, il y a eu plusieurs autres arrestations toutes aussi arbitraires qui ont été jugées sur la base de «délation malveillante». Ces arrestations ont concerné une femme à Annaba, un couple à Laouinat, Tébessa, et des jeunes dans cette même ville. Si d’autres cas se produisent à l’avenir, la même relaxe sera-t-elle prononcée. Et jusqu’à quand ?

Une dérive de la justice»

La Ligue pour la défense des droits de l’homme a estimé que l’inculpation n’est pas fondée juridiquement et que l’arrestation des ouvriers de Aïn El-Hammam est une dérive...

A-t-on le droit d’emprisonner des non-jeûneurs ? En réponse à cette question, Maître Zehouane, président de la Ligue pour la défense des droits de l’homme, a estimé que ces arrestations constituent une véritable dérive de la justice algérienne et ne sont fondées que sur une dénaturation des textes de loi ainsi que sur l’ignorance des magistrats. «Cette dérive est très inquiétante. Nous allons prendre toutes nos dispositions pour soutenir ces jeunes, nous avons même établi un communiqué dans ce sens. La Laddah a eu la même réaction lors des autres affaires, d’Akbou, de Larbaâ Nath Irathen... Il va falloir faire une synthèse pour aller vers un exposé exhaustif à travers une conférence de presse. Pourquoi le parquet général et la chancellerie au niveau du ministère de la Justice se laissent-ils faire ? Ils peuvent parfaitement donner des instructions aux procureurs et leur intimer d’arrêter d’engager des poursuites judiciaires contre les non-jeûneurs», tonne-t-il. Plus loin, il s’interroge : «Comment peut-on revendiquer un droit aux Etats-Unis en réaction à l’interdiction de la construction d’une mosquée, ou alors en Suisse après la contrainte des minarets ou bien même l’incitation de protéger les musulmans en Europe de manière générale, alors qu’ici, chez nous, il y a une répression des cultes ? La Ligue pour la défense des droits de l’homme a estimé que l’inculpation n’est pas fondée juridiquement. S’il y avait eu condamnation des ouvriers de Aïn El-Hammam, cela aurait été une dérive et un préjudice à l’Etat algérien et à la réputation de l’Algérie, quelle que soit la condamnation même s’il s’agit d’une amende de 100 DA. Cela témoigne d’une dégradation du système moral algérien en tant que système démocratique. Ce serait aussi une violation des droits de l’homme, voire une grande atteinte aux principes constitutionnels», a-t-il conclu. Abondant dans le même sens lors de son passage sur les ondes de la radio nationale de la chaîne III, le président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme (Cncppdh), Farouk Ksentini, dit être surpris par l’arrestation des non-jeûneurs en Kabylie. «J’ai été surpris par l’arrestation des jeunes qui n’ont pas observé le ramadan. Je trouve inopportun de faire comparaître des jeunes devant la justice pour avoir étanché leur soif en plein jour», regrette-t-il. Evoquant certaines lacunes dans la justice algérienne, Farouk Ksentini, estime, également, que «la justice algérienne n’est pas à la hauteur de ce qu’elle devrait être. L’urgence est de réformer le système judiciaire». «Il est plus difficile de juger une personne que de procéder à une intervention chirurgicale», argue-t-il. Selon lui, la formation des magistrats dont le niveau a été remis en cause doit être revue en totalité. «Pour une justice de qualité , il faut des juges de qualité», a-t-il soutenu.

Me Hocine Zehouane* à Infosoir - «Les libertés individuelles sont censées être protégées»

InfoSoir : Nous assistons à chaque ramadan à une série d’arrestations contre des non- jeûneurs...

Maître Zehouane : Au lendemain de l’Indépendance, même la génération sortie de la Guerre de Libération n’a jamais contesté ceux qui ne jeûnaient pas. Dans la capitale, certains restaurants étaient ouverts durant le ramadan et cela ne posait aucun problème. Des ailes étaient réservées aux non-jeûneurs jusque dans les restaurants universitaires, et cela ne posait pas de problème. Chacun vivait sa foi. Si on part de la même considération, demain on arrêtera dans la rue des gens qui, à l’heure de la prière, ne se rendront pas à la mosquée ou alors des personnes riches qui ne pratiquent pas la zakat ou ne vont pas au pèlerinage. Au niveau de l’argumentation, ça ne tient pas la route. Les libertés individuelles reconnues dans la Constitution de notre pays ont été bafouées, et c’est là le problème de fond. C’est la Constitution qui doit défendre la tolérance. Pourquoi aujourd’hui accuse-t-on des personnes qui ont été obligées de se soulever pour revendiquer un droit ? Les libertés individuelles sont un droit censé être protégé par la loi. Et s’il y a au niveau de la société, même majoritaire, des courants intolérants, l’Etat n’a pas à suivre ou subir l’émeute. Ce sont des droits reconnus par tous et l’Etat doit les protéger. L’Etat doit protéger les Algériens quelles que soient leurs croyances. Les non-musulmans vivant en Algérie doivent être également protégés.

Des juristes ont considéré qu’il y a eu atteinte à l’Islam...

Ce sont là des faits surprenants, dont la recrudescence nous inquiète. Cette situation exprime un état d’intolérance au sein de la société et signifie qu’aujourd’hui l’idéologie intégriste revient. Le plus inquiétant, c’est que ces mesures ont été prises sur instruction des pouvoirs publics. Des procureurs de la République ont agi par eux-mêmes, spontanément. Ces actions, à mon avis, n’ont aucune base légale. Nous avons constaté, également, que les textes de loi ont été dénaturés, en l’occurrence l’article 144 bis alinéa 2 du code pénal, lié à l’ordre public et à l’atteinte au Prophète Mohammed (Qsssl) et aux principes de la religion. Le fait de manger durant le ramadan discrètement chez soi ou dans un local, en quoi cela outrage-t-il le Prophète Mohammed (Qsssl) et les préceptes de l’islam ? L’Algérie étant une République démocratique et populaire, que la Constitution garantit la liberté de croyance et qu’elle proscrit toute discrimination fondée sur la religion, le sexe, la race, l’origine ethnique et la profession, à quel titre donc engage-t-on ces dispositions (…) ? Que se passe-t-il, donc, dans la tête des responsables algériens ?

Le non-jeûne est vécu par certains comme de la provocation...

Ce n’est pas le cas. A Akbou, les jeunes ont mangé dans un lieu privé et clos et les ouvriers de Aïn El-Hammam ont rompu le jeûne en buvant de l’eau sur le lieu de leur travail. La provocation est venue du côté de la police qui les surveillait et non pas du côté des non-jeûneurs... Voilà le fond du problème. Où est la provocation pour un croyant convaincu du sacrifice du mois de ramadan ? Sauf pour certains qui prennent cela pour un dogme imposé. Quelqu’un qui a vraiment la foi ne peut se sentir provoqué par des non-jeûneurs. Au contraire, il faut porter le jeûne comme une adhésion au commandement divin, l’assumer avec ferveur et foi. Selon les préceptes de la charia, si une personne est en état d’être provoquée par les non-jeûneurs, cela veut dire qu’elle ne porte pas sa foi sincèrement. Le jeûne doit se faire par conviction. Si certains ne sont pas capables de résister face à quelqu’un d’autre qui mange, cela veut dire qu’ils sont de mauvais jeûneurs, voire des hypocrites.

* Président de la Ligue pour la défense des droits de l’homme (LADDH).

Source Infosoir Samia Lounes

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 05:01

Algérie - Gestion et réduction du risque sismique : L’Algérie prochainement dotée d’un dense réseau de surveillance

seisme-accelerogramme-msila

 

L’Algérie est en train de construire un réseau très conséquent et dense pour gérer et réduire le risque sismique. Elle sera dotée d’ici la fin 2011 d’un réseau de surveillance sismique composé de 100 appareils numérisés, alors qu’il y a à peine quelques années, elle ne disposait que de 30 appareils analogiques, actuellement numérisés. 66 appareils sont déjà installés, 4 autres le seront prochainement en attendant l’achèvement de l’opération. Laquelle renforcera, grâce à la technicité, la technologie et la recherche sur le réseau GPS, mis en place pour mesurer la déformation. Il s’agit de méthodes satellitaires très précises et sensibles à l’activité  sismique. Ce qui fait dire aux sismologues algériens et étrangers participant hier à la commémoration du 30e anniversaire du séisme d’El Asnam (10 octobre 1980) que les institutions spécialisées et les moyens mis en place sont capables de gérer, sur le plan alerte, le risque sismique à même d’enregistrer la micro sismicité.

Cette performance n’est en réalité qu’une exigence des enseignements tirés par l’occurrence du violent séisme d’El Asnam, ayant fait 2633 morts, plusieurs milliers de blessés et causant d’importants dégâts évalués, à l’époque, à près de deux milliards de dollars. C’est ce qui a, d’ailleurs, déclenché une recherche scientifique en sismologie. Il fallait donc tenter de comprendre le phénomène et d’en déduire des informations pour la compréhension de la sismicité de la région Nord de l’Algérie. Le colloque international tenu depuis hier, au Palais de la culture, s’articule autour des enseignements tirés depuis cette date, des mesures entreprises et celles à entreprendre à l’avenir. Selon M. Yelles, directeur du CRAAG (Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique, la rencontre d’hier n’est que le prolongement de la journée d’étude tenue récemment par le même centre au Palais des Nations. Unanimes, les sismologues estiment que le séisme d’El Asnam imposa à l’Algérie la nécessité de se doter d’un réseau de surveillance sismologique et de lancer des investigations en la matière dans la région Nord du pays.

Un vaste programme a été engagé, impliquant tous les départements concernés par la gestion du risque sismique. Un effort considérable a été déployé. Il a favorisé la mise en œuvre d’une stratégie. Il y a eu la promulgation de la loi 04-20 qui définit parfaitement la stratégie de réduction du risque sismique. Selon M. Yelles, la réduction du risque est une avancée tangible. Elle s’est traduite par l’élaboration de codes parasismiques,  la connaissance des séismes, la sensibilisation au niveau des écoles, l’implication des assurances. «L’expérience de l’Algérie est reconnue au niveau international», a souligné M. Yelles

Il faut maîtriser les failles marines

En dépit de l’installation de réseau de surveillance sismique, les experts plaident l’urgence d’une zonation sismique avec tout ce qu’elle implique comme études et travaux de recherche pour une meilleure gestion du risque sismique. M. Bernard Mercier de Lépinay du CNRS (Géo Azur) reconnaît que d’énormes progrès ont été réalisés en Algérie sur les failles terrestres, estimant qu’il  faut reconnaître que les grandes failles sont en mer. «Il y a à peine quelques années, on connaissait mal le réseau de failles sous-marin. On commence à avoir un tableau beaucoup plus détaillé des failles marines, depuis la région d’Oran jusqu’à celle d’Annaba, en passant par la région d’Alger», a souligné cet expert, soulignant qu’un grand travail est mené actuellement pour tenter de rassembler toutes les informations avec toutes les méthodes géophysiques. La mission n’est pas encore achevée mais les sismologues maîtrisent mieux les réseaux de failles.

L’expert français reconnaît que l’Algérie est une zone à forte sismicité mais pas autant que certains pays comme  le Chili. «Mais comme elle est une zone côtière, il faut tenir compte de l’amélioration des connaissances», a-t-il relevé. 

Source Horizons

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 04:55

Algérie - Les importations estimées à 1,2 million de tonnes: Les céréaliers français prêts à couvrir le déficit de l’Algérie

moisson

 

Les céréaliers français sont prêts à couvrir le déficit de l’Algérie en matière de céréales, et ce «malgré la situation du marché» caractérisée par des incertitudes, a déclaré l’ambassadeur français à Alger, hier, lors des rencontres céréalières algéro-françaises qui se tiennent chaque année en Algérie.

On parle de 1 à 1,2 million de tonnes de blé dur que notre pays s’apprête à importer, un chiffre approximatif car «les données sur les stocks sont difficiles à obtenir», reconnaissent les représentants des céréaliers français. Une chose est sûre, l’on sait déjà que la récolte est en recul par rapport à l’an dernier. Elle a atteint 45 millions de quintaux contre 61 millions en 2009. Les Français gros exportateurs avec 11,5 millions de tonnes veulent placer les 30% de ce volume en  Algérie, ce qui parait du domaine du possible avec l’absence des Russes qui viennent de décréter un embargo sur les exportations de blé en raison de la sécheresse alors que les Américains et les Canadiens, seules offres concurrentes, bénéficient «du handicap de la logistique pour pouvoir leur ravir ce marché», disent-ils. D’ailleurs, il y a déjà «une baisse de stocks» aux USA. Pourtant, les Français ont eu à leur tour une mauvaise saison avec 35,5 millions de tonnes contre 36,5 il y a une année, le déficit a été compensé par «une hausse des surfaces». Il reste le prix parce que les céréaliculteurs de ce pays mettent en avant le coût en hausse de la production avec le prix de l’azote qui augmente de 150%, les caprices de la nouvelle politique agricole commune européenne (PAC) qui ne subventionne plus qu’à l’hectare et non au regard du volume de la production. De plus, il y a depuis peu de «nouvelles contraintes environnementales» introduites qui vont rogner sur les marges, s’indigne un céréalier français.

Les relations économiques « repartent de plus belle»

En tout état de cause, cette rencontre qui a réuni plus de 200 professionnels dont des meuniers a été encouragée par l’ambassadeur français, M. Xavier Driancourt qui s’est attardé sur les relations algéro-françaises dont le domaine de l’économie qui «repartent de plus belle» avec des visites de ministres de part et d’autre.

Les relations sont dans «une nouvelle étape» depuis quelques semaines fondées sur «des projets concrets» à l’image de celui lancé avec la SAA (Société algérienne d’assurance) et AXXA, ou le partenariat dans le domaine du médicament avec le groupe Aventis, le projet de raffinerie de sucre avec un privé algérien.

Ce sont au total une «dizaine de projets qui vont créer 5000 nouveaux emplois directs et 30.000 indirects», dit-il  Pour l’ambassadeur français, «l’heure est à l’approfondissement et à la diversification» du partenariat entre les deux pays.

Côté exportations, les chiffres sont encourageants, selon lui et ce «malgré la parité de l’euro qui freine les exportations et les mesures règlementaires» (allusion au crédit documentaire) introduites par l’Algérie. Durant les huit premiers mois, les exportations ont atteint 3, 8 milliards d’euros, soit «le chiffre de l’année écoulée en entier», a-t-il ajouté. Il a ajouté que la France a montré sa détermination à relancer un partenariat stratégique avec l’Algérie, avec comme preuve, la désignation de l’ancien Premier ministre, M. Raffarin dit l’homme des «grands dossiers» comme coordinateur de ce projet, a t-il conclu.

Source Horizons K. Daghefli

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 04:47

Algérie - Tipasa / Agriculture - Aprés la mineuse, la noctuelle

noctuelle.jpg

 

Les services de l’agriculture de la wilaya s’apprêtent à lancer une campagne de sensibilisation et de lutte contre la noctuelle, une chenille/papillon nocturne qui ravage les légumes.

Après la Tutta Absoluta, plus connue sous l’appellation de la mineuse de la tomate, qui a fait l’objet d’une campagne de lutte au niveau national, c'est au tour de la noctuelle, un autre «prédateur» des légumes et des céréales, de se manifester car observée ces derniers jours dans des exploitations agricoles de la wilaya de Tipasa.

La direction des services agricoles (DSA) a expliqué que les animateurs de la Chambre de l’agriculture de la wilaya (CAW) vont mettre à profit la journée mondiale de l’alimentation, célébrée chaque année le 16 octobre, pour proposer une journée technique et d’information sur ce «prédateur» qui, à l’état larvaire, peut provoquer des dégâts énormes en particulier sur le feuillage des plantes dont il raffole.

Depuis une vingtaine de jours, les agriculteurs des communes de Tipasa, Fouka et Aïn Tagouraït ont découvert ce prédateur qui s’installe sur et dans le sol et peut ravager en un laps de temps très court la récolte qu’il mine de l’intérieur, puisque la larve (une sorte de chenille) s’enfouit profondément dans le sol qu’il faut traiter en profondeur pour l’éradiquer.

En effet, à la fin de l’été, nombre de fellahs ont découvert avec effarement que leur production en légumes pouvait être dévorée par des chenilles d’une étonnante voracité et qui, une fois adultes, se transforment en papillons de nuit, quelquefois multicolores, selon l’espèce.

La chenille signe son passage par la création d’un orifice près du pédoncule, très souvent invisible, avant la cueillette.

Une fois découvert, il est déjà trop tard car la chenille a profondément creusé dans la chair, laissé de nombreux excréments, quand elle n'est pas sortie pour attaquer la parcelle voisine.

Cette noctuelle, qui compte plus de 250 000 espèces dont les plus connues sont les noctuelles terricoles et les défoliatrices, dévore avec une «voracité incroyable» le feuillage de nombreux légumes (choux, salades, tomates, aubergines, poivrons, etc.) ainsi que les céréales qu’elle attaque par les racines et de l’intérieur, selon les responsables de la Chambre de l'agriculture.

Comme souvent chez ces ravageurs de récoltes, la «fécondité est impressionnante», puisque la femelle noctuelle peut pondre de 800 à 1 200 œufs, d’où la nécessité de les «combattre le plus vite possible» par diverses méthodes, dont le traitement phytosanitaire s'avère «très efficace» quant il est utilisé à temps et à bon escient, expliquent encore les spécialistes.

Source El Watan R.L. / APS

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 04:25

La liberté conditionnelle lui a été refusée hier

cheb-mami

 

La nouvelle ne surprend que les profanes en matière de fonctionnement de la justice française et ceux qui ont cru en les assurances d’un avocat qui semble confondre audience et conférence de presse ; le juge d’application des peines de Melun a rejeté la demande de libération conditionnelle de Cheb Mami, condamné le 3 juillet 2009 à 5 ans de prison pour tentative d’avortement forcé d’une ex-compagne parisienne. Le chanteur avait fait une demande de libération conditionnelle parentale concernant son fils de deux ans. L’enfant est né quand Mami avait trompé la justice française qui l’avait remis en liberté sous caution de 200 000 euros. Placé sous contrôle judiciaire, il avait pris la fuite croyant que sa notoriété valait impunité.

Il avait dû se rendre à l’évidence et se présenter ensuite à son procès... Le juge d’application des peines de Melun, ville de la région parisienne où il est incarcéré, a donc rejeté la demande de libération parentale car son enfant ne vit pas en France mais en Algérie. La libération conditionnelle est une mesure strictement encadrée par la loi. Même accordée, elle n’aurait pas permis à Mami de quitter la France avant un certain délai. Comme il ne peut pas ainsi rejoindre son fils resté en Algérie, elle est sans objet. Autre obstacle : pour bénéficier de la faveur, le requérant doit démontrer que sa sortie de prison va permettre de procurer à l’enfant ses moyens de subsistance. Or, la fortune de Mami est connue du plus commun des Algériens... Par ailleurs, en omettant d’avoir une pensée pour sa fille non désirée, née de sa liaison avec la photographe, il ne semble pas avoir convaincu le tribunal par ses sentiments de paternité. Le dossier était donc mal emmanché et il ne faut surtout pas espérer une grâce présidentielle comme le fait croire son avocat. Le président de la République, qui dispose de ce droit, ne l’exerce pas sans discernement. Dans le cas de Mami, sa renommée aurait dû l’inciter à un comportement exemplaire. Toutefois, le procureur de la République de Melun, Bruno Dalles, a expliqué que Mami “sera éligible à une mesure de libération conditionnelle normale fin février 2011. C’est une faveur accordée à tout détenu qui a effectué la moitié de sa peine en détention. D’ici là, il pourrait bénéficier de mesures de permission de sortie”.

Mami a été condamné le 3 juillet 2009, notamment pour des “violences” avec circonstances aggravantes en 2005 à l’encontre d’une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison. En août 2005, celle-ci affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu’elle eut annoncé sa grossesse au chanteur à laquelle il était opposé. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd’hui âgée de quatre ans. Le chanteur, après deux ans de fuite en Algérie, avait décidé de se présenter devant la justice, alors que par ailleurs sa carrière semblait au point mort. Lors de son procès, Cheb Mami avait demandé pardon à la photographe. “Je regrette tout ce qui s’est passé. Je lui demande pardon, je regrette”, avait-il dit, invitant son ex-imprésario, aussi impliqué dans l’affaire, à en faire de même. S’il avait reconnu sa responsabilité, le chanteur avait néanmoins affirmé avoir été “piégé” par son entourage. Pourtant, dans ses dernières déclarations, il continue de se dire victime d’une injustice. C’est le délire d’une star qui se croit au-dessus des lois...

Source Liberté A.Ouali

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 04:24

Confusion autour du rachat de Djezzy

puce-djezzy.jpg

L’affaire Djezzy est en passe de connaître une nouvelle tournure à la faveur de l’intervention publique du copropriétaire norvégien dans le groupe russe

Vimpelcom, qui a considéré qu’il faut encore attendre avant de parler «d’accord conclu» avec Sawiris. 

L’affaire Djezzy a réveillé les vieilles rancœurs entre les deux  principaux actionnaires du groupe Vimpelcom. Le patron de l’opérateur norvégien Telenor, propriétaire à hauteur de 36% du groupe Vimpelcom, a exprimé des doutes sur le projet d’acquisition d’Orascom, soulignant qu’un accord n’est pas gagné d’avance.

A ses yeux, le principal obstacle reste la prise de contrôle de la filiale algérienne d’Orascom, Djezzy, que Vimpelcom souhaite conserver car il s’agit, selon lui, de l’actif le plus lucratif de l’opérateur égyptien.

Dans une interview au quotidien russe Vedomosti, reprise par l’agence Reuters,  le directeur général de Telenor, Jon Fredrik Baksaas, a considéré l’accord conclu entre Vimpelcom et Naguib Sawiris comme «une somme de différentes conditions». «Un grand nombre de questions doit être résolu avant de pouvoir parler d’accord conclu», a-t-il souligné.

Prié de dire si l’opération irait à son terme même si Vimpelcom n’obtenait pas Djezzy, il a répondu : «Il n’y a pas encore de réponse.»

Les querelles entre les actionnaires de l’opérateur russe sont récurrentes dès qu’il s’agit de la stratégie de l’expansion du groupe à l’étranger.

Un conflit juridique, ayant pris ses racines dans l’achat de l’opérateur ukrainien Kievstar, a déchiré l’entreprise Vimpelcom pendant plus de six ans. L’actionnaire norvégien a fait, par ailleurs, l’objet de poursuites judiciaires de la part d’un actionnaire minoritaire Farimex (soupçonné d’œuvrer au profit du russe Alfa Group). Le dernier épisode de ce feuilleton qui a ébranlé le groupe a été la saisie, en février 2009, par les tribunaux russes, des droits de vote et des actions (d’une valeur de 11,8 milliards de couronnes) de Telenor dans Vimpelcom.

Après un bras de fer de plusieurs années, Telenor et Alfa ont convenu de regrouper leurs parts dans ces deux sociétés au sein d’une nouvelle filiale commune qui ciblera les pays émergents. «Nous avons transformé un conflit de cinq ans en un projet enthousiasmant pour l’avenir», a déclaré Jon Fredrik Baksaas dans un communiqué.

L’entente aura été de courte durée puisque l’opérateur norvégien commence déjà à émettre des critiques au sujet de   l’acquisition d’Orascom. Pour l’heure, les marchés financiers, d’ordinaire sensibles au moindre frétillement, n’ont pas réagi négativement aux propos du patron  norvégien.

Vimpelcom est détenu à hauteur de 45% par le 23e homme le plus riche au monde, selon le classement de Forbes, Mikhail Fridman.

L’oligarque est impliqué dans des scandales secouant la scène politique russe.

De son côté, Telenor est le 7e opérateur mobile mondial : avec 172 millions de clients, il devance largement Orange ! Telenor a payé 800 millions d’euros pour 60% du nouvel opérateur mobile indien Unitech Wireless.

L’affaire Djezzy prend ainsi une nouvelle tournure. Dalibor Vavruska, analyste à ING, spécialisée dans les télécoms sur les marchés émergents, estime que la décision de l’Etat algérien de recruter un cabinet international pour l’évaluation de la valeur d’OTA va bouleverser la donne. «Recruter des conseils potentiels rend un compromis (avec Vimpelcom) moins probable», a-t-elle expliqué à l’agence Reuters. «Si les Russes (n’obtiennent pas Djezzy), ils devront vraiment reconsidérer leur position concernant l’ensemble de l’accord.»

Des sources du secteur et au sein du gouvernement algérien, citées par la même agence, estiment qu’un prix compris entre deux et trois milliards de dollars serait équitable.

Le directeur général de Vimpelcom, Alexandre Izossimov, a déclaré de son côté que Djezzy valait sept fois son résultat avant charges financières, impôts, dépréciations et amortissements, ce qui valoriserait la société à hauteur d’environ sept milliards de dollars.

Source El Watan Amel Blidi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:44

Algérie - Tipasa - La récolte de légumes, menacée par la noctuelle

production agricole

 

Les services de l’agriculture de la wilaya de Tipasa s’apprêtent à lancer une campagne de sensibilisation et de lutte conte la noctuelle, une chenille papillon nocturne, ravageur des légumes. Après la Tutta Absoluta, plus connue sous l’appellation de la mineuse de la tomate, c’est au tour de la noctuelle, un autre «prédateur» des légumes et des céréales, de se manifester car observée ces derniers jours dans des exploitations agricoles de la wilaya de Tipasa.

Ce «prédateur» qui, à l’état larvaire, peut provoquer des dégâts énormes en particulier sur le feuillage des plantes dont il raffole.

Il peut ravager en un laps de temps très court la récolte qu’il mine de l’intérieur, puisque la larve (une sorte de chenille) s’enfouit profondément dans le sol qu’il faut traiter en profondeur pour l’éradiquer.

Source L’Expression

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:41

2.13 1er Août - Dimanche

cherchell-rocher-blanc 4.jpg

 

Je ne sais si c’est le stress du départ mais je me suis réveillé, il n’était pas 5h00.J’ai tout de même fait une dernière virée dans Cherchell avant de prendre le petit déjeuner vers 7h30.Nous sommes partis de chez Djamel vers 8h00; Les filles se sont levées pour nous dire au revoir. Nous nous sommes tous rendus chez Rachid pour un dernier au revoir, les figures et les yeux étaient chargés d’émotion. Tous étaient là…Nous nous sommes promis de nous revoir le plus tôt possible.. En principe nous devrions voir Isma, Houria, Rachid et Djamel vers la fin août en France…Comme à l’aller, Rachid et Djamel nous ont raccompagnés à Maison Blanche que nous atteignions vers 10h30. Mouloud était là comme il nous l’avait promis…Cela nous fit énormément plaisir. Il est si sympathique le gars Mouloud. Pus ce furent des formalités assez longues imposées je le pense par le gouvernement français depuis un triste attentat ayant eu lieu sur un avion d’Air France il y a plus de 10 ans. A savoir double vérification des bagages aux rayons X, Fouille corporelle et reconnaissance des bagages au pied de l’avion. Nous embarquions à 11h30 à bord d’un A320 d’Air France jusqu’à Marseille puis prenions un Embraer d’Air France (Régional Air) jusqu’à Toulouse que nous rejoignions aux environs de 16h30. Puis nous nous quittions… Chantal et Alain, avaient décidé de passer la nuit à Montgaillard chez Pierre et Josette qui recevaient leur fils Thierry et leurs petits enfants dont ils devaient avoir la garde dès le lendemain.

3 Les impressions

3.1 Les Gens

De façon générale, les Algériens sont des gens éveillés sur tous les problèmes.. Ils s’intéressent à la France et aux Français comme je ne l’aurais pas soupçonné. Ils sont éveillés sur la politique, les phénomènes sociaux et toute l’actualité en général. La récente fin des attentats les a libérés quelque peu et l’on a vraiment l’impression d’avoir à faire à des gens libres. Certes ils apprécieraient une meilleure répartition des richesses et nombre d’entre, impatients lorgnent vers la France pour se faire un peu d’argent et revenir au pays s’y re-installer.

3.2 L’économie

Je pense que dans un proche futur, l’Algérie fera l’objet d’une forte croissance économique et qu’il y aura certainement des affaires à réaliser pour les gens qui voudront rester au pays et se donner la peine d‘être acteurs d‘un sursaut économique certain. Avec son gaz et son pétrole, ses ressources touristiques immenses, son agriculture pleine de capacité, l’Algérie a des ressources nombreuses et variées. L’Algérie espère en la France. Je pense que la France a tout à gagner d’une meilleure collaboration avec l’Algérie…Les récents contacts semblent aller en ce sens…Inch Allah..!!

3.3 Le tourisme

L’Algérie a des ressources touristiques énormes, 1200 km de cotes,des montagnes peu exploitées, les abords du désert si convoités par certains,un sens de l’accueil et le coté chaleureux de ses habitants. L’Algérie devra toutefois régler son problème d’ordures et développer la conscience civique de ses concitoyens sur ce sujet et devra améliorer son approvisionnement en eau potable.

4 Les familles cherchelloises

4.1 Famille M’hamed Habbouche / Rachid / Isma ( Ferial / Yanis )

Le frère de Rachid s’appelle Braham

Rachid et Isma Bouchema vivent chez M’hamed Habbouche (le père d‘Isma). Rachid est formidable; il est connu à Cherchell comme le loup blanc. Il est contrôleur des impôts à proximité de son domicile. Il aimerait gagner plus d’argent qu’il n’en gagne actuellement…La seule solution lui semble être de rejoindre la France au moins pendant quelques temps. Il a de nombreuses cordes à son arc…Je ne suis pas sur que ce soit la solution car je pense que l’Algérie est emmenée à avoir une forte expansion dans les années à venir…Mais enfin il a certainement une meilleure expérience du sujet. Isma est non moins formidable. Elle est au four et au moulin en plus de ses activités de coiffeuse qu’elle exerce dans un salon jouxtant le domicile de son père. M’hamed est le père d’Isma. C’est le Sage de la famille…Il a un avis éclairé sur tout…Il est assez tolérant mais a aussi des principes auxquels il ne déroge pas. Il est fervent pratiquant. Combattant de la première heure pour l’indépendance de l’Algérie il a toutefois un profond respect de la France et aime le dialogue…J’adorais parler avec lui. Il vous sort des devises et proverbes arabes en toutes occasions et ils sont toujours plein de bon sens.  Ferial douze ans est mignonne comme tout ( Rachid et Isma n’auront pas de difficultés à la marier ..mais je pense q’ils respecterons le choix de leur fille). Yanis sept ans est déjà un grand …Il n’est bien qu’au contact des grands dont il partage les instants. Très vif, très éveillé…l‘avenir reconnaîtra certainement ses talents

4.2 Famille Djamel Ouali

Djamel est entrepreneur du bâtiment. Travailleur, Il a vécu assez longtemps en France; Le tout lui a permis de construire une maison magnifique dans Cherchell. Le chantier est en phase de finition ( j’ai parié qu’il n’aurait pas terminé le 25 août date à laquelle je lui ai promis de lui téléphoner pour connaître l’avancement des travaux...On verra bien…)…..ils ont déménagé en décembre… Houria est prof de math dans un collège (Sixième à Troisième) . Son directeur est tellement content d’elle qu’il lui fait suivre son fils…ce qui oblige Houria de changer de classe tous les ans et donc de re-préparer les programmes chaque année. Djamel et Houria ont deux filles aussi mignonnes l’une que l’autre, très polies et très serviables.  Djamel et Houria ont un fils, Hicham, qui habite à Toulouse Lafaourette, chez sa grand-mère.

4.4 Famille Benfedda

Nacera épouse de Foudil est une dame bien agréable qui a réellement le sens de l‘accueil..Elle s’est dévouée corps et âme pendant notre séjour dans la région algéroise. Elle sait se montrer réservée à l’image des femmes musulmanes dans l’ombre de son époux . Elle a toujours le sourire; cela facilite bien des choses.

Youcef Youcef, le fils à Foudil est très dynamique. Il est un travailleur et un commerçant né. Il a de nombreux contacts et peut régler un problème urgent en un instant très bref. Avec son père, il assure la production et la commercialisation de batteries à partir de batteries rebutées quils remettent à neuf et revendent à un prix inférieur à celui du marché.Malgré ses nombreuses occupations, il a su régler rapidement le problème de la tombe de mon père. et je l’en remercie très chaleureusement. Ali frère à Foudil est trés dévoué.Il est grand amateur de judo et espère fonder une salle de judo avec l’aide du gouvernement japonais. Il a une villa magnifiquement bien placée à la Pointe Pescade il est très chaleureux et très accueillant.

4.5 Anis sur lequel nous avons eu la chance de tomber. Il est jeune, au chômage et vit de petits boulots, il a une formation de mécanicien et a travaillé 6 ans chez un garagiste qui l’a fait beaucoup travaillé et qui l’a payé avec un élastique. Il n’a que 22 ans et aspire à faire la fête avant de se remettre au travail. Il sait toutefois se tenir, en présence de tiers et a eu; pendant ces trois jours, il a eu une tenue exemplaire. Il envisage de se remettre aux études pour apprendre, une, voire deux langues étrangères. Je lui rappelais qu’il allait mieux connaître bien une langue bien que deux mal.. Je lui conseillais de porter ses efforts sur l’Anglais, la langue passe-partout…On verra…Anis est passionné de voitures, de matériel informatique ( il a su de suite me faire marcher la caméra que j’avais tant de difficulté à manier).Il nous a conduis avec son collègue Kamel, dans tout l’Algérois, sans aucun problème que ce soit à Cherchell ou à Tipasa, dans la belle 206 à injection neuve de son cousin. Je ne l’oublierai jamais et ferai appel à ses services lors de mon prochain retour dans l’Algérois. Je n’oublie pas qu’il m’a promis de me faire visiter la casbah et le quartier Leveilley…

4.6 Kamel est le copain à Anis, il habite dans le même quartier que ce dernier et . Il a une guimbarde dont je me souviendrai toujours. Le malheureux a besoin de se faire quelques sous pour se payer quelque chose de plus roulant …Nous le re-contacterons également. Garçon plus réservé qu’Anis, il a eu également eu une tenue exemplaire pendant notre séjour dans l’Algérois.

4.8 Famille Toufik Chérifi.  Toufik est responsable aux impôts ( définition de l’assiette). Il a une femme très agréable Zohra, qui est greffière au tribunal. Ils ont deux filles qui ressemblent tout naturellement à leur mère. On sent chez eux des gens très éveillés et très compétents sur tous les problèmes de société et les problèmes économiques. En plus de cela Zohra sait accompagner au tambour un orchestre comme une véritable professionnelle. 

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:39

Humour - Les explications à Maman

precoce

 

Une petite fille de 9 ans demande à sa maman :

-  Quel âge as-tu, maman ?

- Cela ne se  demande pas ma chérie, lui répond sa mère.

- Combien tu mesures, maman ?

- Cela  n'est pas important ma chérie, reprend la mère.

- Maman, pourquoi toi et papa avez divorcé ? Redemande la  petite fille.

- Cela ne te regarde pas ma  chérie, dit la mère en terminant la discussion.

- La petite fille demanda à sa meilleure copine pourquoi les  adultes ne parlent pas de ces choses-là.

-  Sa copine lui dit :

- C'est vraiment  simple, toutes les réponses à nos questions sont sur leur carte  d'identité.

- Le lendemain la petite fille  fouille dans le sac à mains de sa mère et trouve sa carte  d'identité.

- Elle est ravie de voir que son  amie disait vrai, toutes les réponses à ses questions s'y trouvent !  
> >   - Elle court alors voir sa mère et lui dit  :

- Maman, je sais ton âge.

- Ah oui ? Et j'ai quel âge ?

- 36 ans. Et je sais combien tu mesures.

- Ah oui ? Combien ?

- 1 mètre 71. Et  je sais aussi pourquoi toi et papa avez divorcé.

- Ça, ça m'étonnerait vraiment !

……………………………….

Tu as eu un F en sexe... et çà, ce n'est vraiment pas une bonne  note

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0