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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:38

Le CAERT, Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme : l’étude et son objet

otages sahel

 

C’est donc cela “les études et la recherche sur le terrorisme” ? Le CAERT, Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme, a tout l’air de troquer sa vocation de dispositif de veille contre la menace terroriste contre celui d’observatoire des velléités néocoloniales occidentales, si l’on en juge par le discours de son directeur qui donnait une conférence, avant-hier, à Alger.

Tout en expliquant les facilités qui ont permis l’implantation de l’Aqmi au Sahel et les enjeux mafieux et économiques que la région renferme, Lies Boukraâ finit toujours par minimiser le péril Aqmi, le réduisant, tour à tour, à “un leurre” ou à “l’arbre qui cache la forêt”, la forêt en question étant faite de visées néocoloniales. Comme si la présence occidentale avait besoin de l’Aqmi pour se renforcer au Sahel.

“L’Aqmi n’est pas le véritable danger pour les pays du Sahel, comme veulent bien nous le faire croire les Occidentaux, mais c’est l’ingérence étrangère dans la région”, parce que l’Aqmi est “militairement prenable”, nous dit le directeur du CAERT. À se demander pourquoi un Centre africain dédié à ce phénomène, qui n’est qu’un “leurre”, un “arbre” et qui “n’est pas un véritable danger”, et qui, de toute manière, est “militairement prenable” !... Sans nous dire par quelle armée, quels moyens et dans quelles conditions l’Aqmi serait-elle “prenable”. Et si cela était vrai, on l’aurait su depuis vingt ans que le monde, et l’Algérie en particulier, sont confrontés aux assauts meurtriers d’Al-Qaïda et de ses démembrements.

Le conférencier va jusqu’à faire l’amalgame entre la situation au Darfour et celle au Sahel, entre un ethnocide suscité ou, au moins, couvert par le pouvoir politique central d’un État, avec la complaisance solidaire des régimes du continent et un espace de déploiement du mouvement terroriste islamiste international. L’essentiel est que les deux conjonctures peuvent donner prétexte à l’ingérence étrangère. Pourtant, si les deux contextes peuvent la faciliter, ils ne sont certainement pas le fait de quelque intention néocoloniale. Le terrorisme islamiste est d’abord de nature endogène, même si le contexte géopolitique lui facilite la tâche.

Tout est dit comme si l’organisme africain voulait quitter sa vocation antiterroriste et botter en touche vers les poncifs anticoloniaux. Car, si l’Afrique en général, et les pays du Sahel en particulier sont colonisables, c’est d’abord par la faiblesse stratégique collective et individuelle des États concernés. Que peut faire, en effet, le Niger, en l’état actuel de son économie, sinon de vendre son minerai d’uranium à une puissance nucléaire ? Que peut faire la Mauritanie, en l’état actuel de ses moyens, sinon de concéder ses eaux poissonneuses à une puissance de la pêche ? Et que peut faire l’Algérie, en l’état actuel de sa politique économique, sinon de vendre ses réserves d’hydrocarbures à des multinationales pétrolières ?

“Les études et recherches” sont stériles quand elles veulent éviter d’affronter la réalité de leur “objet”.

La démarche, censée être celle de l’Union africaine, ne nous aide pas beaucoup, s’il s’agit de redécouvrir le risque colonial et néocolonial, là où il est question de saisir la réalité du terrorisme islamiste.

Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:30

Énergie L'énergie éolienne est pourtant de nouveau dans le vent

eolienne adrar

 

Qui sème le vent, récolte la tempête... polémique autour du projet d'installation d'un parc éolien au Pic d'Estelle

Il y a entre 2 000 et 2 500 éoliennes en France et l’objectif pour le gouvernement est d’en implanter 8 000 autres d’ici vingt ans car selon le Grenelle de l’Environnement, l’éolien devrait produire 10% de notre électricité à l’horizon 2010.

Une énergie propre qui est cependant loin de susciter l’unanimité, à tel point qu’un permis de construire sur deux est attaqué avec pour argument principal, l’atteinte au paysage.

Dans le département de l’Ariège, régulièrement un avis de tempête est annoncé sur les projets éoliens.

Après la ZDE Tourtrol-Coutens, les opposants du projet d’implantation d’une zone de développement éolien industriel sur les communes de Calzan, Gudas et Malléon font régulièrement parler d’eux.

Ils sont allés jusqu’à la grève de la faim il y a quelques mois devant la mairie de Malléon pour sensibiliser l’opinion publique.

Aujourd’hui dans l’attente d’une décision préfectorale susceptible de donner le feu vert à ce projet, les membres de l’association «Vent contre Nature» ne désarment pas… bien au contraire.

Les panneaux et autres banderoles rappellent dans le paysage de la vallée leur combat et faute d’avoir pu organiser un référendum auprès des habitants, ils font circuler des pétitions.

Jérôme Bournet, à l’instar des autres membres de l’association «Vent contre Nature», dénonce l’absence de «débat démocratique» dans les communes dont les conseils municipaux ont fait le choix de porter ces projets éoliens.

«Notre association a été constituée le 9 avril 2009 après qu’ait été révélée l’existence de ce projet, mené dans la plus grande discrétion par les élus municipaux et le bureau d’étude Opale, agissant pour le compte de la société allemande E.on […]

C’est une magouille financière, aucun terrain municipal n’est concerné par l’implantation de ces éoliennes (6 à 7 par communes) elles sont toutes sur des terrains privés dont les propriétaires pourraient empocher jusqu’à 5000 euros par an et par éolienne […]

Ce sont des gens qui n’habitent pas sur nos communes qui vont profiter de ces retombées alors que nos maisons vont être dévalorisées de 30% !»

Selon Marie-Claire Haguet, membre de l’association «Vent contre Nature», le bruit et les nuisances visuelles vont également impacter le quotidien des habitants des sites concernés:

«Ici, il n’y a pas beaucoup de vent, il faut faire des éoliennes très hautes, 140m, si bien qu’elles vont doubler la hauteur de la colline, on est sûr de les voir de loin […]

Sans parler de l’ouverture des chemins pour les monter, et du coût prohibitif que demandent les entreprises pour les démonter après 15 ou 20 ans de fonctionnement […] nous avons des devis qui vont jusqu’à 900 000 euros par éolienne !»

Geneviève Rohmer est beaucoup plus catégorique: «l’éolien c’est techniquement et écologiquement limité.

Il n’empêchera pas de continuer avec le nucléaire [...] le développement de l’éolien industriel est trop limité pour les raisons qui tiennent de la nature du vent (intermittent, imprévisible) et des contraintes techniques (pas de stockage, problèmes de réseaux, etc.) […]

Il existe bien d’autres sources d’énergies non polluantes comme la géothermie, le solaire, l’hydroélectricité […]

Pourquoi devrions-nous subir nuisances et dégradations des paysages, bruit et perte de valeur immobilière et en plus contribuer à enrichir des multinationales qui se moquent totalement de l’écologie et dont la seule motivation est l’argent ?»

Didier Authié affiche son opposition au projet éolien: il a installé pancartes et banderoles jusqu’à l’entrée du village de Malléon (40 habitants) et dénonce particulièrement le manque de communication qui a conduit les élus concernés par ce projet d’éolien industriel à une «position de repli allant jusqu’à faire un conseil municipal à huis clos»

Aujourd’hui son combat, c’est le Mont Pastouret situé sur la zone concernée: «c’est un haut lieu de l’histoire de la seconde guerre mondiale, il ya eu un maquis important ici, on n’a pas envie de voir le site défiguré par des éoliennes»

Patrick Falcou, président de l’association «Vive le Vent» n’en est pas à son premier combat en faveur de l’énergie éolienne… en d’autres temps dans une autre vallée cela lui a valu son siège de maire… mais rien ne le fera changer d’avis, selon lui l’éolien c’est l’avenir.

Aussi, redevenu citoyen «lambda» il poursuit sa croisade en faveur de «cette énergie propre et d’avenir»

«Parler éolien dans le département de l’Ariège c’est presque un gros mot! Une poignée d’opposants fait la pluie et le beau temps tant et si bien que les porteurs de projets s’épuisent et vont ailleurs, dans les départements limitrophes réaliser leurs projets […]

Des projets qui soit dit en passant permettent des rentrées d’argent tant chez les particuliers chez qui les mâts sont implantés que dans les caisses des collectivités qui ont le courage de porter ces projets !»

Et du courage il en faut à Yves Marcerou, maire de Gudas (140 habitants) qui depuis décembre 2008 porte un projet de parc éolien à bout de bras:

«L’étude de faisabilité réalisée par le bureau d’étude Opale est faite et depuis le mois de juin la ZDE est déposée en préfecture, les services de l’Etat travaillent dessus mais nous avons de bonnes raisons de penser que cela aboutira à du concret»

Justement concrètement qu’apporte ce projet à la commune: «une taxe forfaitaire actuellement en cours de discussion (il y a quelques temps elle était de 1910€ par mégawatt mais elle a doublé) et un loyer payé à la commune pour emprunter un chemin qui lui appartient (au bas mot 15 000€ par an) avec une close de remise en état une fois les éoliennes installées […]

Ces rentrées d’argent nous permettront de réhabiliter l’habitat ancien et de créer du locatif car n’en déplaise à nos détracteurs (l’association qui s’oppose à ce projet NDLR) nous n’avons jamais eu autant de demande de permis de construire sur la commune de Gudas […] malgré le projet d’éoliennes !»

M. Marcerou est à la Mairie depuis 1973 et fête son troisième mandat, il nous avoue ne rien avoir à prouver «si mes concitoyens ne sont pas contents, c’est par la voie des urnes que cela se passe […]

Par contre, je ne comprends pas qu’une poignée de personnes, pour la plupart étrangères à ce projet, sème autant de calomnies et entretiennent un tel climat dans notre petit village […]

Il y a beaucoup de démagogie et de haine depuis le lancement de ce projet, j’en suis moi-même attristé»

Cependant il nous a bien indiqué qu’une première réunion d’information avait été organisée et qu’une seconde était programmée avant la fin de l’année.

Du côté des services de l’Etat, on joue la transparence: «c’est la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) qui vérifie actuellement la conformité du dossier.

Il y aura très vite une décision de complétude ou la demande de pièces complémentaires.

A partir de là un délai de six mois débutera pour avis administratif et consultations de 2 commissions: la commission départementale nature, site et paysage et la commission sur les risques technologiques.

Selon toutes vraisemblances, ce dossier devrait sortir mai-juin et le préfet rendra à ce moment-là sa décision, c’est lui qui aura le dernier mot»

Selon le directeur départemental du territoire «s’il y a un projet en Ariège c’est bien sur ce site qu’il pourra être réalisé (le territoire est compatible avec le zonage)»

Mais il a également ajouté qu’«avec le permis de construire de ces éoliennes une enquête publique et une étude d’impact avec la concertation de tous les citoyens serait réalisée»

Une manière de rassurer les opposants qui réclament à corps et à cris un référendum.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:21

Algérie - Femmes rurales - Des associations tracent un programme commun

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Dix-neuf associations nationales et locales ont décidé de tracer un programme commun pour accompagner la femme rurale. Cette démarche intervient à la veille de la célébration de la Journée nationale de la femme rurale.

A l’initiative de l’Association nationale femme et développement rural (ANFEDR), plusieurs autres associations féminines étaient présentes, hier, à Alger, pour célébrer cette journée. Ces associations vont, dorénavant, coordonner leurs actions dans le but de tracer une stratégie commune au profit de la femme rurale. L’objectif est d’aider la femme rurale dans la réalisation de ses projets. «Ces femmes ont besoin d’être formées et accompagnées afin qu’elles arrivent à vivre de leurs projets », a souligné Mme Nafissa Lahrache, présidente de l’Association femme en communication. Cette stratégie va permettre ainsi à ces femmes à apprendre comment commercialiser leurs produits du terroir. Le mouvement associatif a interpellé le ministère de l’Agriculture et du Développement rural afin d’intégrer le programme déjà tracé par ce même département au profit de la femme rurale. Selon le représentant du ministère de l’Agriculture, 12 000 projets ont été lancés l’année dernière au profit des zones rurales. D’ici 2015, ils seront 15 000 projets. L’objectif, a-t-il souligné, est d’atteindre une moyenne de 2 000 à 2 500 projets par an.

Source Le Soir d’Algérie Salima Akkouche

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:56

Du 08 octobre 2010 au 23 octobre 2010

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La 24e édition de Jazz sur son 31 a été lancée hier soir par Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne, organisateur de la manifestation. L'événement s'est déroulé sous un chapiteau provisoire ingénieusement habillé de noir, avec un liseré bleu lumineux du meilleur effet. Cet écrin agréable, appelé Automne Club, a été inauguré par le Big Band 31 cadet (32 jeunes de 10 à 17 ans dirigés par Philippe Léogé) puis le quartet de Jean-Michel Cabrol. Une vingtaine de concerts y seront présentés jusqu'au 23 octobre. Beaucoup d'autres scènes accueilleront des soirées jazz, affichant souvent complet. C'est trop tard pour espérer voir Steve Coleman ce soir à Odyssud mais il reste quelques places pour Toots Thielemans lundi à Altigone Saint-Orens.

Jazz sur son 31, du 8 au 23 octobre.

Jazz sur son 31 fait déjà un tabac

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 Wayne Shorter jouera à Odyssud

 

Jazz sur son 31, 24e du nom, débute ce soir dans la cour du conseil général, à Toulouse, avant de partir rythmer les soirées de plusieurs villes du département jusqu'au 23 octobre. On ne sait pas encore si le millésime 2010 dépassera les 23 137 entrées de l'an dernier. Mais les organisateurs, au sein du conseil général, notent un enthousiasme « exceptionnel » au niveau des réservations. Plusieurs concerts sont complets depuis un moment (Coleman, Maalouf, Mc Coy Tyner, Scofield, Luc, Alexander, Big Band 31) et beaucoup d'autres devraient suivre le même chemin. Et la fièvre est identique en dehors des rendez-vous phares de 21 heures. Il n'y a plus de place pour les deux concerts de Jacky Terrasson et la journée « label ». « Une heure avec… Jean-Marc Padovani » fait aussi le plein (c'était gratuit mais il fallait réserver). De quoi réjouir l'intéressé, saxophoniste installé à Toulouse qui en profite pour inviter nombre de ses excellents amis musiciens.

« C'est génial, s'enflamme Jean-Marc Padovani. On retrouve la tradition des clubs, cette possibilité formidable, qui n'existe presque plus nulle part, de faire des séries ». Programmée sur 4 concerts, du 12 au 15 octobre (Automne Club, cour du conseil général), cette « Heure avec… » est une manière pour le saxophoniste de « montrer des facettes différentes ». « Le premier soir, il s'agira de retrouvailles. Le second, nous donnerons Sketches, un hommage à Mingus, Coleman, etc. avec notamment Claudia Solal au chant. Le troisième concert, Liqaa, touche aux musiques du monde, à l'inspiration arabo-andalouse. Enfin, nous conclurons avec une séquence nostalgie et un hommage à Éric Dolphy, saxophoniste hors norme, mort à 36 ans après une série de disques exceptionnels entre 1960 et 1964. »

Jean-Marc Padovani sera aussi l'invité du Big Band 31 pour la clôture, le 23 octobre. Il retrouvera un autre saxophoniste, Jean-Michel Cabrol, le même Audois de Gruissan qui fait l'ouverture ce soir, à 21 heures, avec son quartet (Automne Club). « Je remercie Philippe Léogé, le chef du Big Band 31 de m'offrir ces deux opportunités. C'est magnifique. Pour lancer le festival, nous jouerons mes compositions, influencées par Coltrane et quelques standards comme Et maintenant (Bécaud) ou La Belle vie (Distel). Il faut toujours offrir au public des repères, des airs qu'il connaît bien. »

Tarifs de 5€ à 50€. Tél.05 34 45 05 92 (www.jazz31.com).

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:53

Algérie - Le ministre de la pêche l’a déclaré hier 

Thon et thoniers dans le collimateur

aquaculture

 

L es 1100 tonnes de thon allouées pour 2010 à l’Algérie par la Commission internationale pour la conservation du thon (ICCAT) n’ont pas été pêchées, a déclaré à la Chaîne III le nouveau ministre de la Pêche, Abdallah Khanafou. Une information que nous donnions déjà au mois de juin dernier, à l’issue de la campagne de la pêche au thon en Méditerranée.

Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques (MPRH) le regrette sans en donner les raisons.

Les Algériens n’ont pas pêché de thon cette année, comme les années précédentes par ailleurs, car l’interdiction de recourir à des étrangers introduite pour la campagne 2010 a mis au jour les véritables capacités des thoniers algériens qui ne font des pêches miraculeuses que s’ils s’associent avec des Turcs. Ceci pour les embarcations qui se faisaient passer pour des thoniers et qui étaient néanmoins portées par le MPRH sur la liste de l’ICCAT pour être homologuées. Une supercherie employée depuis 2003 et qui a montré toute son ampleur avec l’affaire de Annaba et le scénario de l’échange virtuel en haute mer de centaines de tonnes de thon rouge, le plus prisé. Pour les rares thoniers algériens capables de faire une pêche digne de ce nom et que l’on peut compter sur les doigts d’une seule main, ils n’ont pas été informés à temps par le MPRH, durant le mois de janvier, de l’existence d’une autre disposition de l’ICCAT. Celle de s’acquitter avant terme du montant d’un million de dinars environ pour la présence d’un observateur indépendant à bord de chaque embarcation. Un oubli loin d’être innocent car il arrangerait bien certaines affaires puisqu’on peut ainsi justifier l’absence des Algériens dans la campagne de 2010 par le défaut du paiement des armateurs et surtout écarter un observateur indépendant gênant. L’unique armateur qui a pu s’acquitter de cette nouvelle redevance a été empêché cependant de mettre ses bateaux au travail par une avalanche de difficultés administratives du fait que ses acquisitions ont entièrement été financées sur fonds personnels, sans aucun apport de la banque ou de l’Etat. Un ovni, en quelque sorte.

En effet, les unités considérées comme thoniers, commandées en grande majorité dans les chantiers navals turcs et dont le prix varie entre 50 et 80 millions de dinars, sont financées par l’Etat à hauteur de 60%, par un prêt bancaire contracté auprès de la BADR de 30% alors que l’armateur n’apporte que les 10% restants. Une affaire en or qui a attiré du monde. Sur les quais, ce n’est un secret pour personne : les beaux bateaux flambants neufs mais déjà en panne appartiennent à des dignitaires du régime ou à leurs proches. En panne parce qu’ils n’ont pas été construits selon les caractéristiques du cahier des charges. Des malfaçons qui traduisent les irrégularités dans les contrats où armateurs et constructeurs ont profité tant qu’ils ont pu de la manne du plan de relance.
Le nouveau ministre de la Pêche a déclaré, hier, suspendre toute nouvelle acquisition. Mais difficile de croire que c’est parce que la flottille de pêche algérienne, avec ses 4500 unités, suffit à couvrir les besoins qui ne sont pas connus puisqu’on va acquérir un bateau de pêche scientifique dont le but, précisément, est de déterminer les stocks exploitables.

En fait, tout le monde se demande où sont passés ces 26 milliards de dinars du plan de relance qui devait faire passer de 4 à 8 kg/an/habitant la consommation de poisson de l’Algérien ? Comme toujours, dès que le constat du secteur de la pêche est fait et que ses éternelles défaillances sont reconnues, on fait appel à ce mythe de l’aquaculture que l’on fait miroiter pour continuer à bénéficier de programmes et de financements. En Egypte, dira le ministre, les productions de l’aquaculture dépassent celles de la pêche comme partout dans le monde aujourd’hui. Nous avons commencé à nous intéresser à  l’aquaculture en même temps que les Tunisiens et les Egyptiens, mais nous sommes loin derrière. Des financements de fermes aquacoles ont été accordés jusqu’à des montants de 700 millions de dinars, mais l’aquaculture en Algérie en est au stade du béton. Comme pour la pêche, les avantages des investissements ont attiré des personnes qui n’ont rien à voir avec cette activité qui nécessite au minimum une excellente connaissance des techniques et des technologies. M. Khanafou a promis d’ouvrir des enquêtes sur les destinations de ces centaines de milliards d’aides allouées par l’Etat.

Source El Watan Slim Sadki

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:42

Le gage de l’UPM

MAM.jpg

 

Mme Michèle Alliot-Marie, ministre française de la Justice, sera à Alger le 17 octobre pour une visite officielle. Le choix de cette date est certainement lié à la commémoration de l’exécrable «paponnade» de l’ère coloniale, encore et toujours présente dans la mémoire collective algérienne. Mis à part donc le train-train des parades officielles qui caractérisera cette date, il y a quand même lieu de s’interroger sur le déplacement de la candidate affichée à Matignon.

Le premier constat est que Alger laisse, malgré tout, la porte ouverte au dialogue avec son ex-colonisateur. Seulement, elle considère que Kouchner, patron de la diplomatie française, n’est pas le partenaire idéal au dialogue. Les écarts de langage, non point diplomatiques, dont a fait preuve ce dernier, ont irrité «à jamais» nos responsables, qui ont signifié à bon entendeur français que la bave de la grenouille n’atteindra jamais la blanche colombe, comme dit l’adage.

La France sait qu’il n’est pas opportun de fâcher encore plus Alger. Un autre interlocuteur s’impose.

Incarnant l’héritage des valeurs de la droite gaulliste, Michèle Alliot-Marie -chiraquienne depuis l’aube de sa carrière politique- serait la bonne candidate à se rendre à la capitale algérienne qui connaît, par ailleurs, un ballet incessant d’officiels français de convictions diverses et variées ces derniers temps.

L’équitable procès et la relaxation du diplomate algérien Hasseni revigorent la ministre d’un bon point algérien.

Mais à y regarder de plus près, Michèle Alliot-Marie s’est quand même convertie au sarkosysme durant les présidentielles de 2007, donnant des gages de sa totale fidélité à une France qui a souvent tourné le dos aux intérêts de la communauté algérienne en France.

Ses choquantes prises de position, à dimension internationale, n’ont pas souvent été du goût d’Alger.

A titre d’exemple, ministre de l’Intérieur sous Sarkozy, Alliot Marie a limogé le préfet Bruno Guigue pour ses prises de position anti-israéliennes. Ce préfet a estimé qu’»Israël est le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles». Des déclarations qui vont à l’encontre de la tendance sioniste qui a cours sous l’ère Sarkozy. C’est l’un des gages que donnera la ministre de l’Intérieur.

Le deuxième des gages est celui relatif à la poursuite de tous les adeptes du boycott des produits israéliens. Alliot Marie est l’une des figures politiques françaises qui poursuivront cette démarche.

Le troisième est le harcèlement judiciaire à l’encontre de la Franco-Algérienne Halima Boumediene, députée européenne, pour ses positions pro-palestiniennes.

Le dernier gage est de tenter d’arracher aux autorités algériennes un appui inconditionnel à l’édification de l’UPM. Il faut rappeler, dans ce contexte, que l’actuelle ministre française de la Justice a tenté, en 2008, une approche dans ce sens lors de sa visite à Alger avant que Kouchner ne gâte les relations entre les deux pays par des propos sionistes qui devaient faire date. A cette époque, Alliot Marie n’a presque pas pu convaincre le président de la République de faire le déplacement à Paris.

La capitale française redouble d’efforts ces derniers temps pour réactualiser ce projet, et on parle même d’un partenariat d’exception entre Alger et Paris dans l’espace euro-méditerranéen, à l’image du couple franco-allemand. L’exemple est osé, même s’il reste utopique.

Source Le Jeune indépendant Samir Méhalla

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:32

Algérie - Du rififi au complexe ArceloMittal - 60 milliards détournés

arcelormittal

 

Douze membres du comité de participation seront présentés aujourd’hui devant le juge d’instruction pour agression à l’arme blanche et destruction de biens d’autrui...

Le complexe ArcelorMittal d’El Hadjar n’est pas sorti de l’auberge. Les scandales de corruption et conflits intra-syndicaux se succèdent. Aucune filière et mine exploitées par ce géant mondial de l’acier n’est épargnée. Hier, 12 membres du comité de participation étaient convoqués par la brigade de Gendarmerie nationale d’ El Hadjar. Ces derniers mis en liberté provisoire se sont vu confisquer leurs pièces d’identité, selon une source proche de ce dossier. Ils seront présentés aujourd’hui devant le parquet d’El Hadjar, précise la même source, pour comparaître devant le juge d’instruction près le tribunal correctionnel d’El Hadjar. Ils sont poursuivis pour agression à l’arme blanche contre des grévistes et des syndicalistes, destruction de biens d’autrui ainsi qu’entrave au libre exercice syndical et menaces de mort. Sur un autre registre, le directeur général par intérim de deux mines d’acier d’ArcelorMittal Tébessa a été, selon des sources judiciaires, entendu avant-hier par la justice régionale dans une affaire de détournement de 6 millions d’euros, soit 60 milliards de centimes.

Abdelouahab B., en liberté provisoire, est assigné à ne pas quitter les limites territoriales des deux mines d’Ouenza et Boukhadra de cette filiale d’ArcelorMittal, situées non loin de la frontière tunisienne. L’ancien directeur des mines, Omar B., également visé par la justice dans cette affaire qui concerne aussi une accusation d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux, est en fuite. Il est activement recherché. Des sources proches de l’instance judiciaire ont aussi indiqué qu’au moins six autres personnes, des sous-traitants qui auraient bénéficié de contrats de complaisance avec Arcelor-Mittal Tébessa, sont susceptibles d’être impliqués pour fausses facturations. L’affaire avait éclaté en mars 2009 suite à une dénonciation écrite anonyme adressée à la Cour de justice de Tébessa.

L’enquête a porté sur la gestion des mines durant la période d’avril 2007 à janvier 2009. Le 6 juillet, le tribunal avait lancé un mandat d’arrêt contre l’ex-directeur général, Omar B., qui devait être entendu pour les griefs de passation de marchés en contradiction avec la réglementation en vigueur. Il n’a pas répondu aux convocations et a disparu.

La chambre d’accusation de Tébessa s’est ensuite prononcée, le 20 juillet, pour la mise sous mandat de dépôt de quatre des six entrepreneurs et prestataires, presque tous domiciliés à l’Ouenza. Ils sont suspectés de fausses factures et d’encaissements indus. Estimant avoir été injustement lésés, ces derniers clament leur innocence et accusent les enquêteurs de chercher à les épingler afin d’épargner les véritables auteurs de malversations. Une enquête plus approfondie doit évaluer le montant réel du préjudice financier subi par ArcelorMittal Tébessa, fixé pour l’heure à près de 600 millions de dinars algériens. L’enquête vise également à déterminer les responsabilités des acteurs incriminés. ArcelorMittal Tébessa est une filiale d’ArcelorMittal Algérie.

Elle emploie 700 personnes et se distingue des deux autres filiales ArcelorMittal Annaba (complexe d’El Hadjar) et Arcelor Mittal Pipes and Tubes, laquelle fabrique des pipelines et tubes sans soudure.

L’entreprise ArcelorMittal Tébessa est actionnaire majoritaire (70%) dans les deux mines de l’Est en partenariat avec le groupe algérien Ferphos. Ces mines sont exploitées depuis 2001 par le groupe indien.

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:20

Algérie – Hussein-Dey  - Enfants hospitalisés scolarisés à l’hôpital Parnet : Des notes brillantes et de l’enthousiasme pour les études

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Face à eux, une équipe composée de deux enseignantes (langues arabe et française) pour ceux qui sont au premier palier. Elles sont détachées par le ministère de l’Education nationale pour s’occuper de leur cursus scolaire. «C’est une prise en charge un peu particulière du fait que les enfants n’ont pas tous le même niveau», indique Atika Saouli, enseignante d’arabe. «Nous devons, ma collègue et moi, dispenser 15 heures de cours par semaine conformément à la loi», ajoute-t-elle. «Il s’agit de rattraper le retard, faire des révisions et refaire les leçons manquées», explique-t-elle. Et cela porte ses fruits. Les résultats sont très bons car les candidats ont obtenu à la fin de la saison scolaire 2009/2010 de très bonnes notes à la surprise générale. Et pour récompenser ces efforts un peu particuliers, une fête de fin d’année leur a été organisée en présence du ministre de la Santé, du sénateur Abdelaziz Djeffal qui fut DG de l’hôpital Parnet et d’autres hauts cadres des ministères de la Santé et de l’Education nationale.
Outre les deux enseignantes, une équipe pluridisciplinaire s’occupe des petits malades. A commencer par Mounira Chebili, surveillante médicale en chef du service de  pédiatrie. Elle a développé de très forts sentiments envers les petits malades au point de ne pas les appeler par leur prénom mais «h’bibi» ou «habibti». Avec trente ans d’expérience dans ce service, elle s’est battue corps et âme pour ouvrir une salle de cours. C’est chose faite avec le concours du ministère de l’Education nationale. Actuellement, l’objectif de Mounira est d’ouvrir une autre salle de cours pour le palier du secondaire. Car la demande se fait pressante par Asma qui souffre d’endocardite, de Meriem qui présente une pathologie néphrétique et Abdou, 14 ans, qui souffre d’une maladie lourde. Le souci d’Abdou est de passer le BEF. Ce vœu est émis par ses camarades venus de Bejaia, Chlef et  Boumerdès.

Mohamed Talhi, secrétaire général du CHU, indique qu’il a eu la promesse de certains responsables des deux ministères (Education et Santé) que le secondaire sera mis en place grâce au détachement de professeurs en maths et sciences. Il est optimiste tout comme Mounira et Fatima et les pédiatres qui suivent les enfants vu les résultats obtenus aux examens de fin d’année. Pour le médecin Assia Badaoui, coordinatrice entre le ministère de la Santé et celui de l’Education nationale, cette expérience est extraordinaire du fait que l’enfant malade n’est pas coupé du monde extérieur. Car en plus de son suivi médical, une fois sorti de l’hôpital, l’enfant ne doit pas rencontrer des difficultés à intégrer son école.

Mounira raconte que les enfants ont passé leurs épreuves de fin d’année avec des enfants normaux et transportés à bord d’une ambulance. Cet optimisme est motivé, également, par  l’enthousiasme, l’engouement et la disponibilité de ces potaches que la maladie a fait qu’ils soient cloués au lit mais ne perdant pas de vue leur avenir que sont les études.

Fatima Benfettoum est une éducatrice spécialisée qui s’occupe du cyber. C’est une grande salle équipée de 9 micros ordinateurs. Les potaches surfent à leur aise sur Internet. Une technologie que Mounira ne maîtrise pas. Abdou lui a promis de lui apprendre les premiers rudiments pour combler cette lacune.
Sur le plan médical, les enfants sont bien suivis selon Nouredine, 8 ans, venu de Tamanrasset qui souffre de maux de tête douloureux. Haut comme trois pommes, avec des yeux pétillants, il montre une certaine intelligence et une aptitude à suivre son cursus scolaire. «Je suis heureux ici avec mes camarades», dira-t-il.
Pour combler un peu l’éloignement des enfants de leur wilaya d’origine, Mounira et ses coéquipières ont tissé des liens entre les malades et le staff médical. Par exemple, tous les anniversaires sont fêtés à l’hôpital. Un gros gâteau, des bougies, des cadeaux, des photos pour immortaliser ce beau moment, l’enfant qui se retrouve au centre de cette attention lui fait oublier la maladie qui le ronge. C’est le cas de Sarah, venue de Beni Slimane, wilaya de Médéa.

Cette fillette issue d’une famille démunie n’a jamais fêté son anniversaire. A son admission à l’hôpital, elle n’a jamais souri, ce qui a attiré l’attention de Mounira et Fatima. Petit à petit, Sarah s’est habituée à son nouveau milieu où affection, prise en charge médicale et suivi scolaire, sorties aérées, clowns, fêtes du Mouloud et de l’Achoura, font partie désormais de son séjour à l’hôpital. 

Source Horizons Rabéa F.

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:02

Algérie - Tipasa : Un changement important dans la pyramide de l’administration

ruines romaines tipasa

 

Tipasa a connu, à l’instar de nombreuses wilayas du pays, un remaniement qui a non seulement touché la composante de son exécutif, mais aussi la moitié des chefs de daïras relevant de son territoire.

En effet, la décision récente du président de la République d’opérer un vaste mouvement notamment dans le corps des walis, s’est traduite, en plus du remplacement de Mohamed Ouchen, wali de Tipasa depuis 2004 appelé à prendre désormais les rênes de la wilaya de Blida, par d’autres changements dans la pyramide des autorités administratives locales. Ainsi, le secrétariat général de la wilaya, la direction de l’administration locale et la DRAG (direction de la réglementation et des affaires générales) toutes sous tutelle du ministère de l’Intérieur ont à leur tête de nouveaux responsables. L’autre direction faisant partie de l’exécutif concerné par le mouvement est celle des travaux publics (DTP). Pour rappel, cette dernière a déjà connu, il y a deux ans de cela, un changement à sa tête. Pour ce qui est des daïras, cinq sur les dix que compte la wilaya ont désormais de nouveaux responsables à leur tête.  Il s’agit des daïras de Damous, Gouraya, Sidi Amar, Bou-Ismail et Tipasa. À l’occasion de ce remaniement, une cérémonie, présidée par Mohamed Ouchen, le désormais ancien wali de Tipasa, en présence des élus, des autorités civiles et militaires ainsi que le mouvement associatif de la wilaya, a été organisée durant l’après-midi de lundi dernier.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:00

Algérie -La pension allouée aux personnes âgées portée à 10.000 DA en 2011

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Bonne nouvelle pour les personnes âgées. Le gouvernement s’attelle à porter la pension qui leur a été allouée à 10 000 DA à partir de 2011

C’est ce qu’a annonce mardi 12 octobre le ministre de la Solidarité Nationale et de la famille, M. Said Barkat, à l'issue de l'adoption par les membres de l'Assemblée Populaire Nationale (APN), à la majorité, du projet de loi relatif à la protection des personnes âgées.

Barkat a précisé que la pension proposée à titre d'aide aux personnes âgées est estimée au tiers du Salaire National Minimum Garanti (SMIG).

Cette pension peut être intégrée dans le cadre de la loi de finances 2011 après l'adoption de ce projet de loi par les deux chambres du parlement, a-t-il ajouté.

Une pension peut être créée au profit de descendants chargés des personnes  âgées et accusant un manque de moyens matériels et financiers, a fait savoir M. Barkat, soulignant la nécessité de protéger les personnes âgées en leur garantissant  une prise en charge sociale et sanitaire totale.

M. Barkat a par ailleurs rappelé que le nombre des personnes âgées a  dépassé 2 700.000 personnes au niveau national.

27 amendements ont été introduits à ce texte et portent notamment sur la proposition d'une pension pour personnes âgées égale au tiers du SMIG, d'un rapport annuel à soumettre au président de la République et au parlement sur  la situation de cette catégorie ainsi que la création d'un fonds national pour sa protection.

Les amendements suggérés englobent la création d'une pension au profit des enfants chargés des personnes âgées manquant de moyens matériels et financiers et le droit à l'aide médicale, psychologique et sociale.

Le projet de loi prévoit l'obligation de garantir aux personnes âgées  l'aide médicale à domicile ou dans des structures spécialisées, la création d'un dispositif garantissant leur sécurité, la mise en place de cellules au niveau  des directions de la sécurité sociale chargées de leur protection ainsi que  l'ouverture de centre hospitaliers consacrés à cette tranche de la société. Le cinquième article a été maintenu dans sa formulé amendée dans le rapport liminaire et stipule que la personne âgée jouit du droit de vivre naturellement  dans le milieu familial. L'article 32, maintenu également prévoit des sanctions  contre tout contrevenant aux dispositions des articles 7 et 29 qui énoncent  des peines allant de 6 à 18 mois de prison et une amende pécuniaire entre 20.000 et 200.000DA contre toute personne qui abandonne ou maltraite ses parents.

Plusieurs articles de ce projet de loi mettent en avant la protection  des personnes âgées et la préservation de leur dignité en tant qu'engagement  national de la famille, de l'Etat et des collectivités locales.

Source El Watan / APS

Le Pèlerin

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