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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 04:24

Confusion autour du rachat de Djezzy

puce-djezzy.jpg

L’affaire Djezzy est en passe de connaître une nouvelle tournure à la faveur de l’intervention publique du copropriétaire norvégien dans le groupe russe

Vimpelcom, qui a considéré qu’il faut encore attendre avant de parler «d’accord conclu» avec Sawiris. 

L’affaire Djezzy a réveillé les vieilles rancœurs entre les deux  principaux actionnaires du groupe Vimpelcom. Le patron de l’opérateur norvégien Telenor, propriétaire à hauteur de 36% du groupe Vimpelcom, a exprimé des doutes sur le projet d’acquisition d’Orascom, soulignant qu’un accord n’est pas gagné d’avance.

A ses yeux, le principal obstacle reste la prise de contrôle de la filiale algérienne d’Orascom, Djezzy, que Vimpelcom souhaite conserver car il s’agit, selon lui, de l’actif le plus lucratif de l’opérateur égyptien.

Dans une interview au quotidien russe Vedomosti, reprise par l’agence Reuters,  le directeur général de Telenor, Jon Fredrik Baksaas, a considéré l’accord conclu entre Vimpelcom et Naguib Sawiris comme «une somme de différentes conditions». «Un grand nombre de questions doit être résolu avant de pouvoir parler d’accord conclu», a-t-il souligné.

Prié de dire si l’opération irait à son terme même si Vimpelcom n’obtenait pas Djezzy, il a répondu : «Il n’y a pas encore de réponse.»

Les querelles entre les actionnaires de l’opérateur russe sont récurrentes dès qu’il s’agit de la stratégie de l’expansion du groupe à l’étranger.

Un conflit juridique, ayant pris ses racines dans l’achat de l’opérateur ukrainien Kievstar, a déchiré l’entreprise Vimpelcom pendant plus de six ans. L’actionnaire norvégien a fait, par ailleurs, l’objet de poursuites judiciaires de la part d’un actionnaire minoritaire Farimex (soupçonné d’œuvrer au profit du russe Alfa Group). Le dernier épisode de ce feuilleton qui a ébranlé le groupe a été la saisie, en février 2009, par les tribunaux russes, des droits de vote et des actions (d’une valeur de 11,8 milliards de couronnes) de Telenor dans Vimpelcom.

Après un bras de fer de plusieurs années, Telenor et Alfa ont convenu de regrouper leurs parts dans ces deux sociétés au sein d’une nouvelle filiale commune qui ciblera les pays émergents. «Nous avons transformé un conflit de cinq ans en un projet enthousiasmant pour l’avenir», a déclaré Jon Fredrik Baksaas dans un communiqué.

L’entente aura été de courte durée puisque l’opérateur norvégien commence déjà à émettre des critiques au sujet de   l’acquisition d’Orascom. Pour l’heure, les marchés financiers, d’ordinaire sensibles au moindre frétillement, n’ont pas réagi négativement aux propos du patron  norvégien.

Vimpelcom est détenu à hauteur de 45% par le 23e homme le plus riche au monde, selon le classement de Forbes, Mikhail Fridman.

L’oligarque est impliqué dans des scandales secouant la scène politique russe.

De son côté, Telenor est le 7e opérateur mobile mondial : avec 172 millions de clients, il devance largement Orange ! Telenor a payé 800 millions d’euros pour 60% du nouvel opérateur mobile indien Unitech Wireless.

L’affaire Djezzy prend ainsi une nouvelle tournure. Dalibor Vavruska, analyste à ING, spécialisée dans les télécoms sur les marchés émergents, estime que la décision de l’Etat algérien de recruter un cabinet international pour l’évaluation de la valeur d’OTA va bouleverser la donne. «Recruter des conseils potentiels rend un compromis (avec Vimpelcom) moins probable», a-t-elle expliqué à l’agence Reuters. «Si les Russes (n’obtiennent pas Djezzy), ils devront vraiment reconsidérer leur position concernant l’ensemble de l’accord.»

Des sources du secteur et au sein du gouvernement algérien, citées par la même agence, estiment qu’un prix compris entre deux et trois milliards de dollars serait équitable.

Le directeur général de Vimpelcom, Alexandre Izossimov, a déclaré de son côté que Djezzy valait sept fois son résultat avant charges financières, impôts, dépréciations et amortissements, ce qui valoriserait la société à hauteur d’environ sept milliards de dollars.

Source El Watan Amel Blidi

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:44

Algérie - Tipasa - La récolte de légumes, menacée par la noctuelle

production agricole

 

Les services de l’agriculture de la wilaya de Tipasa s’apprêtent à lancer une campagne de sensibilisation et de lutte conte la noctuelle, une chenille papillon nocturne, ravageur des légumes. Après la Tutta Absoluta, plus connue sous l’appellation de la mineuse de la tomate, c’est au tour de la noctuelle, un autre «prédateur» des légumes et des céréales, de se manifester car observée ces derniers jours dans des exploitations agricoles de la wilaya de Tipasa.

Ce «prédateur» qui, à l’état larvaire, peut provoquer des dégâts énormes en particulier sur le feuillage des plantes dont il raffole.

Il peut ravager en un laps de temps très court la récolte qu’il mine de l’intérieur, puisque la larve (une sorte de chenille) s’enfouit profondément dans le sol qu’il faut traiter en profondeur pour l’éradiquer.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:41

2.13 1er Août - Dimanche

cherchell-rocher-blanc 4.jpg

 

Je ne sais si c’est le stress du départ mais je me suis réveillé, il n’était pas 5h00.J’ai tout de même fait une dernière virée dans Cherchell avant de prendre le petit déjeuner vers 7h30.Nous sommes partis de chez Djamel vers 8h00; Les filles se sont levées pour nous dire au revoir. Nous nous sommes tous rendus chez Rachid pour un dernier au revoir, les figures et les yeux étaient chargés d’émotion. Tous étaient là…Nous nous sommes promis de nous revoir le plus tôt possible.. En principe nous devrions voir Isma, Houria, Rachid et Djamel vers la fin août en France…Comme à l’aller, Rachid et Djamel nous ont raccompagnés à Maison Blanche que nous atteignions vers 10h30. Mouloud était là comme il nous l’avait promis…Cela nous fit énormément plaisir. Il est si sympathique le gars Mouloud. Pus ce furent des formalités assez longues imposées je le pense par le gouvernement français depuis un triste attentat ayant eu lieu sur un avion d’Air France il y a plus de 10 ans. A savoir double vérification des bagages aux rayons X, Fouille corporelle et reconnaissance des bagages au pied de l’avion. Nous embarquions à 11h30 à bord d’un A320 d’Air France jusqu’à Marseille puis prenions un Embraer d’Air France (Régional Air) jusqu’à Toulouse que nous rejoignions aux environs de 16h30. Puis nous nous quittions… Chantal et Alain, avaient décidé de passer la nuit à Montgaillard chez Pierre et Josette qui recevaient leur fils Thierry et leurs petits enfants dont ils devaient avoir la garde dès le lendemain.

3 Les impressions

3.1 Les Gens

De façon générale, les Algériens sont des gens éveillés sur tous les problèmes.. Ils s’intéressent à la France et aux Français comme je ne l’aurais pas soupçonné. Ils sont éveillés sur la politique, les phénomènes sociaux et toute l’actualité en général. La récente fin des attentats les a libérés quelque peu et l’on a vraiment l’impression d’avoir à faire à des gens libres. Certes ils apprécieraient une meilleure répartition des richesses et nombre d’entre, impatients lorgnent vers la France pour se faire un peu d’argent et revenir au pays s’y re-installer.

3.2 L’économie

Je pense que dans un proche futur, l’Algérie fera l’objet d’une forte croissance économique et qu’il y aura certainement des affaires à réaliser pour les gens qui voudront rester au pays et se donner la peine d‘être acteurs d‘un sursaut économique certain. Avec son gaz et son pétrole, ses ressources touristiques immenses, son agriculture pleine de capacité, l’Algérie a des ressources nombreuses et variées. L’Algérie espère en la France. Je pense que la France a tout à gagner d’une meilleure collaboration avec l’Algérie…Les récents contacts semblent aller en ce sens…Inch Allah..!!

3.3 Le tourisme

L’Algérie a des ressources touristiques énormes, 1200 km de cotes,des montagnes peu exploitées, les abords du désert si convoités par certains,un sens de l’accueil et le coté chaleureux de ses habitants. L’Algérie devra toutefois régler son problème d’ordures et développer la conscience civique de ses concitoyens sur ce sujet et devra améliorer son approvisionnement en eau potable.

4 Les familles cherchelloises

4.1 Famille M’hamed Habbouche / Rachid / Isma ( Ferial / Yanis )

Le frère de Rachid s’appelle Braham

Rachid et Isma Bouchema vivent chez M’hamed Habbouche (le père d‘Isma). Rachid est formidable; il est connu à Cherchell comme le loup blanc. Il est contrôleur des impôts à proximité de son domicile. Il aimerait gagner plus d’argent qu’il n’en gagne actuellement…La seule solution lui semble être de rejoindre la France au moins pendant quelques temps. Il a de nombreuses cordes à son arc…Je ne suis pas sur que ce soit la solution car je pense que l’Algérie est emmenée à avoir une forte expansion dans les années à venir…Mais enfin il a certainement une meilleure expérience du sujet. Isma est non moins formidable. Elle est au four et au moulin en plus de ses activités de coiffeuse qu’elle exerce dans un salon jouxtant le domicile de son père. M’hamed est le père d’Isma. C’est le Sage de la famille…Il a un avis éclairé sur tout…Il est assez tolérant mais a aussi des principes auxquels il ne déroge pas. Il est fervent pratiquant. Combattant de la première heure pour l’indépendance de l’Algérie il a toutefois un profond respect de la France et aime le dialogue…J’adorais parler avec lui. Il vous sort des devises et proverbes arabes en toutes occasions et ils sont toujours plein de bon sens.  Ferial douze ans est mignonne comme tout ( Rachid et Isma n’auront pas de difficultés à la marier ..mais je pense q’ils respecterons le choix de leur fille). Yanis sept ans est déjà un grand …Il n’est bien qu’au contact des grands dont il partage les instants. Très vif, très éveillé…l‘avenir reconnaîtra certainement ses talents

4.2 Famille Djamel Ouali

Djamel est entrepreneur du bâtiment. Travailleur, Il a vécu assez longtemps en France; Le tout lui a permis de construire une maison magnifique dans Cherchell. Le chantier est en phase de finition ( j’ai parié qu’il n’aurait pas terminé le 25 août date à laquelle je lui ai promis de lui téléphoner pour connaître l’avancement des travaux...On verra bien…)…..ils ont déménagé en décembre… Houria est prof de math dans un collège (Sixième à Troisième) . Son directeur est tellement content d’elle qu’il lui fait suivre son fils…ce qui oblige Houria de changer de classe tous les ans et donc de re-préparer les programmes chaque année. Djamel et Houria ont deux filles aussi mignonnes l’une que l’autre, très polies et très serviables.  Djamel et Houria ont un fils, Hicham, qui habite à Toulouse Lafaourette, chez sa grand-mère.

4.4 Famille Benfedda

Nacera épouse de Foudil est une dame bien agréable qui a réellement le sens de l‘accueil..Elle s’est dévouée corps et âme pendant notre séjour dans la région algéroise. Elle sait se montrer réservée à l’image des femmes musulmanes dans l’ombre de son époux . Elle a toujours le sourire; cela facilite bien des choses.

Youcef Youcef, le fils à Foudil est très dynamique. Il est un travailleur et un commerçant né. Il a de nombreux contacts et peut régler un problème urgent en un instant très bref. Avec son père, il assure la production et la commercialisation de batteries à partir de batteries rebutées quils remettent à neuf et revendent à un prix inférieur à celui du marché.Malgré ses nombreuses occupations, il a su régler rapidement le problème de la tombe de mon père. et je l’en remercie très chaleureusement. Ali frère à Foudil est trés dévoué.Il est grand amateur de judo et espère fonder une salle de judo avec l’aide du gouvernement japonais. Il a une villa magnifiquement bien placée à la Pointe Pescade il est très chaleureux et très accueillant.

4.5 Anis sur lequel nous avons eu la chance de tomber. Il est jeune, au chômage et vit de petits boulots, il a une formation de mécanicien et a travaillé 6 ans chez un garagiste qui l’a fait beaucoup travaillé et qui l’a payé avec un élastique. Il n’a que 22 ans et aspire à faire la fête avant de se remettre au travail. Il sait toutefois se tenir, en présence de tiers et a eu; pendant ces trois jours, il a eu une tenue exemplaire. Il envisage de se remettre aux études pour apprendre, une, voire deux langues étrangères. Je lui rappelais qu’il allait mieux connaître bien une langue bien que deux mal.. Je lui conseillais de porter ses efforts sur l’Anglais, la langue passe-partout…On verra…Anis est passionné de voitures, de matériel informatique ( il a su de suite me faire marcher la caméra que j’avais tant de difficulté à manier).Il nous a conduis avec son collègue Kamel, dans tout l’Algérois, sans aucun problème que ce soit à Cherchell ou à Tipasa, dans la belle 206 à injection neuve de son cousin. Je ne l’oublierai jamais et ferai appel à ses services lors de mon prochain retour dans l’Algérois. Je n’oublie pas qu’il m’a promis de me faire visiter la casbah et le quartier Leveilley…

4.6 Kamel est le copain à Anis, il habite dans le même quartier que ce dernier et . Il a une guimbarde dont je me souviendrai toujours. Le malheureux a besoin de se faire quelques sous pour se payer quelque chose de plus roulant …Nous le re-contacterons également. Garçon plus réservé qu’Anis, il a eu également eu une tenue exemplaire pendant notre séjour dans l’Algérois.

4.8 Famille Toufik Chérifi.  Toufik est responsable aux impôts ( définition de l’assiette). Il a une femme très agréable Zohra, qui est greffière au tribunal. Ils ont deux filles qui ressemblent tout naturellement à leur mère. On sent chez eux des gens très éveillés et très compétents sur tous les problèmes de société et les problèmes économiques. En plus de cela Zohra sait accompagner au tambour un orchestre comme une véritable professionnelle. 

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:39

Humour - Les explications à Maman

precoce

 

Une petite fille de 9 ans demande à sa maman :

-  Quel âge as-tu, maman ?

- Cela ne se  demande pas ma chérie, lui répond sa mère.

- Combien tu mesures, maman ?

- Cela  n'est pas important ma chérie, reprend la mère.

- Maman, pourquoi toi et papa avez divorcé ? Redemande la  petite fille.

- Cela ne te regarde pas ma  chérie, dit la mère en terminant la discussion.

- La petite fille demanda à sa meilleure copine pourquoi les  adultes ne parlent pas de ces choses-là.

-  Sa copine lui dit :

- C'est vraiment  simple, toutes les réponses à nos questions sont sur leur carte  d'identité.

- Le lendemain la petite fille  fouille dans le sac à mains de sa mère et trouve sa carte  d'identité.

- Elle est ravie de voir que son  amie disait vrai, toutes les réponses à ses questions s'y trouvent !  
> >   - Elle court alors voir sa mère et lui dit  :

- Maman, je sais ton âge.

- Ah oui ? Et j'ai quel âge ?

- 36 ans. Et je sais combien tu mesures.

- Ah oui ? Combien ?

- 1 mètre 71. Et  je sais aussi pourquoi toi et papa avez divorcé.

- Ça, ça m'étonnerait vraiment !

……………………………….

Tu as eu un F en sexe... et çà, ce n'est vraiment pas une bonne  note

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:38

Le CAERT, Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme : l’étude et son objet

otages sahel

 

C’est donc cela “les études et la recherche sur le terrorisme” ? Le CAERT, Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme, a tout l’air de troquer sa vocation de dispositif de veille contre la menace terroriste contre celui d’observatoire des velléités néocoloniales occidentales, si l’on en juge par le discours de son directeur qui donnait une conférence, avant-hier, à Alger.

Tout en expliquant les facilités qui ont permis l’implantation de l’Aqmi au Sahel et les enjeux mafieux et économiques que la région renferme, Lies Boukraâ finit toujours par minimiser le péril Aqmi, le réduisant, tour à tour, à “un leurre” ou à “l’arbre qui cache la forêt”, la forêt en question étant faite de visées néocoloniales. Comme si la présence occidentale avait besoin de l’Aqmi pour se renforcer au Sahel.

“L’Aqmi n’est pas le véritable danger pour les pays du Sahel, comme veulent bien nous le faire croire les Occidentaux, mais c’est l’ingérence étrangère dans la région”, parce que l’Aqmi est “militairement prenable”, nous dit le directeur du CAERT. À se demander pourquoi un Centre africain dédié à ce phénomène, qui n’est qu’un “leurre”, un “arbre” et qui “n’est pas un véritable danger”, et qui, de toute manière, est “militairement prenable” !... Sans nous dire par quelle armée, quels moyens et dans quelles conditions l’Aqmi serait-elle “prenable”. Et si cela était vrai, on l’aurait su depuis vingt ans que le monde, et l’Algérie en particulier, sont confrontés aux assauts meurtriers d’Al-Qaïda et de ses démembrements.

Le conférencier va jusqu’à faire l’amalgame entre la situation au Darfour et celle au Sahel, entre un ethnocide suscité ou, au moins, couvert par le pouvoir politique central d’un État, avec la complaisance solidaire des régimes du continent et un espace de déploiement du mouvement terroriste islamiste international. L’essentiel est que les deux conjonctures peuvent donner prétexte à l’ingérence étrangère. Pourtant, si les deux contextes peuvent la faciliter, ils ne sont certainement pas le fait de quelque intention néocoloniale. Le terrorisme islamiste est d’abord de nature endogène, même si le contexte géopolitique lui facilite la tâche.

Tout est dit comme si l’organisme africain voulait quitter sa vocation antiterroriste et botter en touche vers les poncifs anticoloniaux. Car, si l’Afrique en général, et les pays du Sahel en particulier sont colonisables, c’est d’abord par la faiblesse stratégique collective et individuelle des États concernés. Que peut faire, en effet, le Niger, en l’état actuel de son économie, sinon de vendre son minerai d’uranium à une puissance nucléaire ? Que peut faire la Mauritanie, en l’état actuel de ses moyens, sinon de concéder ses eaux poissonneuses à une puissance de la pêche ? Et que peut faire l’Algérie, en l’état actuel de sa politique économique, sinon de vendre ses réserves d’hydrocarbures à des multinationales pétrolières ?

“Les études et recherches” sont stériles quand elles veulent éviter d’affronter la réalité de leur “objet”.

La démarche, censée être celle de l’Union africaine, ne nous aide pas beaucoup, s’il s’agit de redécouvrir le risque colonial et néocolonial, là où il est question de saisir la réalité du terrorisme islamiste.

Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:30

Énergie L'énergie éolienne est pourtant de nouveau dans le vent

eolienne adrar

 

Qui sème le vent, récolte la tempête... polémique autour du projet d'installation d'un parc éolien au Pic d'Estelle

Il y a entre 2 000 et 2 500 éoliennes en France et l’objectif pour le gouvernement est d’en implanter 8 000 autres d’ici vingt ans car selon le Grenelle de l’Environnement, l’éolien devrait produire 10% de notre électricité à l’horizon 2010.

Une énergie propre qui est cependant loin de susciter l’unanimité, à tel point qu’un permis de construire sur deux est attaqué avec pour argument principal, l’atteinte au paysage.

Dans le département de l’Ariège, régulièrement un avis de tempête est annoncé sur les projets éoliens.

Après la ZDE Tourtrol-Coutens, les opposants du projet d’implantation d’une zone de développement éolien industriel sur les communes de Calzan, Gudas et Malléon font régulièrement parler d’eux.

Ils sont allés jusqu’à la grève de la faim il y a quelques mois devant la mairie de Malléon pour sensibiliser l’opinion publique.

Aujourd’hui dans l’attente d’une décision préfectorale susceptible de donner le feu vert à ce projet, les membres de l’association «Vent contre Nature» ne désarment pas… bien au contraire.

Les panneaux et autres banderoles rappellent dans le paysage de la vallée leur combat et faute d’avoir pu organiser un référendum auprès des habitants, ils font circuler des pétitions.

Jérôme Bournet, à l’instar des autres membres de l’association «Vent contre Nature», dénonce l’absence de «débat démocratique» dans les communes dont les conseils municipaux ont fait le choix de porter ces projets éoliens.

«Notre association a été constituée le 9 avril 2009 après qu’ait été révélée l’existence de ce projet, mené dans la plus grande discrétion par les élus municipaux et le bureau d’étude Opale, agissant pour le compte de la société allemande E.on […]

C’est une magouille financière, aucun terrain municipal n’est concerné par l’implantation de ces éoliennes (6 à 7 par communes) elles sont toutes sur des terrains privés dont les propriétaires pourraient empocher jusqu’à 5000 euros par an et par éolienne […]

Ce sont des gens qui n’habitent pas sur nos communes qui vont profiter de ces retombées alors que nos maisons vont être dévalorisées de 30% !»

Selon Marie-Claire Haguet, membre de l’association «Vent contre Nature», le bruit et les nuisances visuelles vont également impacter le quotidien des habitants des sites concernés:

«Ici, il n’y a pas beaucoup de vent, il faut faire des éoliennes très hautes, 140m, si bien qu’elles vont doubler la hauteur de la colline, on est sûr de les voir de loin […]

Sans parler de l’ouverture des chemins pour les monter, et du coût prohibitif que demandent les entreprises pour les démonter après 15 ou 20 ans de fonctionnement […] nous avons des devis qui vont jusqu’à 900 000 euros par éolienne !»

Geneviève Rohmer est beaucoup plus catégorique: «l’éolien c’est techniquement et écologiquement limité.

Il n’empêchera pas de continuer avec le nucléaire [...] le développement de l’éolien industriel est trop limité pour les raisons qui tiennent de la nature du vent (intermittent, imprévisible) et des contraintes techniques (pas de stockage, problèmes de réseaux, etc.) […]

Il existe bien d’autres sources d’énergies non polluantes comme la géothermie, le solaire, l’hydroélectricité […]

Pourquoi devrions-nous subir nuisances et dégradations des paysages, bruit et perte de valeur immobilière et en plus contribuer à enrichir des multinationales qui se moquent totalement de l’écologie et dont la seule motivation est l’argent ?»

Didier Authié affiche son opposition au projet éolien: il a installé pancartes et banderoles jusqu’à l’entrée du village de Malléon (40 habitants) et dénonce particulièrement le manque de communication qui a conduit les élus concernés par ce projet d’éolien industriel à une «position de repli allant jusqu’à faire un conseil municipal à huis clos»

Aujourd’hui son combat, c’est le Mont Pastouret situé sur la zone concernée: «c’est un haut lieu de l’histoire de la seconde guerre mondiale, il ya eu un maquis important ici, on n’a pas envie de voir le site défiguré par des éoliennes»

Patrick Falcou, président de l’association «Vive le Vent» n’en est pas à son premier combat en faveur de l’énergie éolienne… en d’autres temps dans une autre vallée cela lui a valu son siège de maire… mais rien ne le fera changer d’avis, selon lui l’éolien c’est l’avenir.

Aussi, redevenu citoyen «lambda» il poursuit sa croisade en faveur de «cette énergie propre et d’avenir»

«Parler éolien dans le département de l’Ariège c’est presque un gros mot! Une poignée d’opposants fait la pluie et le beau temps tant et si bien que les porteurs de projets s’épuisent et vont ailleurs, dans les départements limitrophes réaliser leurs projets […]

Des projets qui soit dit en passant permettent des rentrées d’argent tant chez les particuliers chez qui les mâts sont implantés que dans les caisses des collectivités qui ont le courage de porter ces projets !»

Et du courage il en faut à Yves Marcerou, maire de Gudas (140 habitants) qui depuis décembre 2008 porte un projet de parc éolien à bout de bras:

«L’étude de faisabilité réalisée par le bureau d’étude Opale est faite et depuis le mois de juin la ZDE est déposée en préfecture, les services de l’Etat travaillent dessus mais nous avons de bonnes raisons de penser que cela aboutira à du concret»

Justement concrètement qu’apporte ce projet à la commune: «une taxe forfaitaire actuellement en cours de discussion (il y a quelques temps elle était de 1910€ par mégawatt mais elle a doublé) et un loyer payé à la commune pour emprunter un chemin qui lui appartient (au bas mot 15 000€ par an) avec une close de remise en état une fois les éoliennes installées […]

Ces rentrées d’argent nous permettront de réhabiliter l’habitat ancien et de créer du locatif car n’en déplaise à nos détracteurs (l’association qui s’oppose à ce projet NDLR) nous n’avons jamais eu autant de demande de permis de construire sur la commune de Gudas […] malgré le projet d’éoliennes !»

M. Marcerou est à la Mairie depuis 1973 et fête son troisième mandat, il nous avoue ne rien avoir à prouver «si mes concitoyens ne sont pas contents, c’est par la voie des urnes que cela se passe […]

Par contre, je ne comprends pas qu’une poignée de personnes, pour la plupart étrangères à ce projet, sème autant de calomnies et entretiennent un tel climat dans notre petit village […]

Il y a beaucoup de démagogie et de haine depuis le lancement de ce projet, j’en suis moi-même attristé»

Cependant il nous a bien indiqué qu’une première réunion d’information avait été organisée et qu’une seconde était programmée avant la fin de l’année.

Du côté des services de l’Etat, on joue la transparence: «c’est la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) qui vérifie actuellement la conformité du dossier.

Il y aura très vite une décision de complétude ou la demande de pièces complémentaires.

A partir de là un délai de six mois débutera pour avis administratif et consultations de 2 commissions: la commission départementale nature, site et paysage et la commission sur les risques technologiques.

Selon toutes vraisemblances, ce dossier devrait sortir mai-juin et le préfet rendra à ce moment-là sa décision, c’est lui qui aura le dernier mot»

Selon le directeur départemental du territoire «s’il y a un projet en Ariège c’est bien sur ce site qu’il pourra être réalisé (le territoire est compatible avec le zonage)»

Mais il a également ajouté qu’«avec le permis de construire de ces éoliennes une enquête publique et une étude d’impact avec la concertation de tous les citoyens serait réalisée»

Une manière de rassurer les opposants qui réclament à corps et à cris un référendum.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 07:21

Algérie - Femmes rurales - Des associations tracent un programme commun

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Dix-neuf associations nationales et locales ont décidé de tracer un programme commun pour accompagner la femme rurale. Cette démarche intervient à la veille de la célébration de la Journée nationale de la femme rurale.

A l’initiative de l’Association nationale femme et développement rural (ANFEDR), plusieurs autres associations féminines étaient présentes, hier, à Alger, pour célébrer cette journée. Ces associations vont, dorénavant, coordonner leurs actions dans le but de tracer une stratégie commune au profit de la femme rurale. L’objectif est d’aider la femme rurale dans la réalisation de ses projets. «Ces femmes ont besoin d’être formées et accompagnées afin qu’elles arrivent à vivre de leurs projets », a souligné Mme Nafissa Lahrache, présidente de l’Association femme en communication. Cette stratégie va permettre ainsi à ces femmes à apprendre comment commercialiser leurs produits du terroir. Le mouvement associatif a interpellé le ministère de l’Agriculture et du Développement rural afin d’intégrer le programme déjà tracé par ce même département au profit de la femme rurale. Selon le représentant du ministère de l’Agriculture, 12 000 projets ont été lancés l’année dernière au profit des zones rurales. D’ici 2015, ils seront 15 000 projets. L’objectif, a-t-il souligné, est d’atteindre une moyenne de 2 000 à 2 500 projets par an.

Source Le Soir d’Algérie Salima Akkouche

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:56

Du 08 octobre 2010 au 23 octobre 2010

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La 24e édition de Jazz sur son 31 a été lancée hier soir par Pierre Izard, président du conseil général de la Haute-Garonne, organisateur de la manifestation. L'événement s'est déroulé sous un chapiteau provisoire ingénieusement habillé de noir, avec un liseré bleu lumineux du meilleur effet. Cet écrin agréable, appelé Automne Club, a été inauguré par le Big Band 31 cadet (32 jeunes de 10 à 17 ans dirigés par Philippe Léogé) puis le quartet de Jean-Michel Cabrol. Une vingtaine de concerts y seront présentés jusqu'au 23 octobre. Beaucoup d'autres scènes accueilleront des soirées jazz, affichant souvent complet. C'est trop tard pour espérer voir Steve Coleman ce soir à Odyssud mais il reste quelques places pour Toots Thielemans lundi à Altigone Saint-Orens.

Jazz sur son 31, du 8 au 23 octobre.

Jazz sur son 31 fait déjà un tabac

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 Wayne Shorter jouera à Odyssud

 

Jazz sur son 31, 24e du nom, débute ce soir dans la cour du conseil général, à Toulouse, avant de partir rythmer les soirées de plusieurs villes du département jusqu'au 23 octobre. On ne sait pas encore si le millésime 2010 dépassera les 23 137 entrées de l'an dernier. Mais les organisateurs, au sein du conseil général, notent un enthousiasme « exceptionnel » au niveau des réservations. Plusieurs concerts sont complets depuis un moment (Coleman, Maalouf, Mc Coy Tyner, Scofield, Luc, Alexander, Big Band 31) et beaucoup d'autres devraient suivre le même chemin. Et la fièvre est identique en dehors des rendez-vous phares de 21 heures. Il n'y a plus de place pour les deux concerts de Jacky Terrasson et la journée « label ». « Une heure avec… Jean-Marc Padovani » fait aussi le plein (c'était gratuit mais il fallait réserver). De quoi réjouir l'intéressé, saxophoniste installé à Toulouse qui en profite pour inviter nombre de ses excellents amis musiciens.

« C'est génial, s'enflamme Jean-Marc Padovani. On retrouve la tradition des clubs, cette possibilité formidable, qui n'existe presque plus nulle part, de faire des séries ». Programmée sur 4 concerts, du 12 au 15 octobre (Automne Club, cour du conseil général), cette « Heure avec… » est une manière pour le saxophoniste de « montrer des facettes différentes ». « Le premier soir, il s'agira de retrouvailles. Le second, nous donnerons Sketches, un hommage à Mingus, Coleman, etc. avec notamment Claudia Solal au chant. Le troisième concert, Liqaa, touche aux musiques du monde, à l'inspiration arabo-andalouse. Enfin, nous conclurons avec une séquence nostalgie et un hommage à Éric Dolphy, saxophoniste hors norme, mort à 36 ans après une série de disques exceptionnels entre 1960 et 1964. »

Jean-Marc Padovani sera aussi l'invité du Big Band 31 pour la clôture, le 23 octobre. Il retrouvera un autre saxophoniste, Jean-Michel Cabrol, le même Audois de Gruissan qui fait l'ouverture ce soir, à 21 heures, avec son quartet (Automne Club). « Je remercie Philippe Léogé, le chef du Big Band 31 de m'offrir ces deux opportunités. C'est magnifique. Pour lancer le festival, nous jouerons mes compositions, influencées par Coltrane et quelques standards comme Et maintenant (Bécaud) ou La Belle vie (Distel). Il faut toujours offrir au public des repères, des airs qu'il connaît bien. »

Tarifs de 5€ à 50€. Tél.05 34 45 05 92 (www.jazz31.com).

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:53

Algérie - Le ministre de la pêche l’a déclaré hier 

Thon et thoniers dans le collimateur

aquaculture

 

L es 1100 tonnes de thon allouées pour 2010 à l’Algérie par la Commission internationale pour la conservation du thon (ICCAT) n’ont pas été pêchées, a déclaré à la Chaîne III le nouveau ministre de la Pêche, Abdallah Khanafou. Une information que nous donnions déjà au mois de juin dernier, à l’issue de la campagne de la pêche au thon en Méditerranée.

Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques (MPRH) le regrette sans en donner les raisons.

Les Algériens n’ont pas pêché de thon cette année, comme les années précédentes par ailleurs, car l’interdiction de recourir à des étrangers introduite pour la campagne 2010 a mis au jour les véritables capacités des thoniers algériens qui ne font des pêches miraculeuses que s’ils s’associent avec des Turcs. Ceci pour les embarcations qui se faisaient passer pour des thoniers et qui étaient néanmoins portées par le MPRH sur la liste de l’ICCAT pour être homologuées. Une supercherie employée depuis 2003 et qui a montré toute son ampleur avec l’affaire de Annaba et le scénario de l’échange virtuel en haute mer de centaines de tonnes de thon rouge, le plus prisé. Pour les rares thoniers algériens capables de faire une pêche digne de ce nom et que l’on peut compter sur les doigts d’une seule main, ils n’ont pas été informés à temps par le MPRH, durant le mois de janvier, de l’existence d’une autre disposition de l’ICCAT. Celle de s’acquitter avant terme du montant d’un million de dinars environ pour la présence d’un observateur indépendant à bord de chaque embarcation. Un oubli loin d’être innocent car il arrangerait bien certaines affaires puisqu’on peut ainsi justifier l’absence des Algériens dans la campagne de 2010 par le défaut du paiement des armateurs et surtout écarter un observateur indépendant gênant. L’unique armateur qui a pu s’acquitter de cette nouvelle redevance a été empêché cependant de mettre ses bateaux au travail par une avalanche de difficultés administratives du fait que ses acquisitions ont entièrement été financées sur fonds personnels, sans aucun apport de la banque ou de l’Etat. Un ovni, en quelque sorte.

En effet, les unités considérées comme thoniers, commandées en grande majorité dans les chantiers navals turcs et dont le prix varie entre 50 et 80 millions de dinars, sont financées par l’Etat à hauteur de 60%, par un prêt bancaire contracté auprès de la BADR de 30% alors que l’armateur n’apporte que les 10% restants. Une affaire en or qui a attiré du monde. Sur les quais, ce n’est un secret pour personne : les beaux bateaux flambants neufs mais déjà en panne appartiennent à des dignitaires du régime ou à leurs proches. En panne parce qu’ils n’ont pas été construits selon les caractéristiques du cahier des charges. Des malfaçons qui traduisent les irrégularités dans les contrats où armateurs et constructeurs ont profité tant qu’ils ont pu de la manne du plan de relance.
Le nouveau ministre de la Pêche a déclaré, hier, suspendre toute nouvelle acquisition. Mais difficile de croire que c’est parce que la flottille de pêche algérienne, avec ses 4500 unités, suffit à couvrir les besoins qui ne sont pas connus puisqu’on va acquérir un bateau de pêche scientifique dont le but, précisément, est de déterminer les stocks exploitables.

En fait, tout le monde se demande où sont passés ces 26 milliards de dinars du plan de relance qui devait faire passer de 4 à 8 kg/an/habitant la consommation de poisson de l’Algérien ? Comme toujours, dès que le constat du secteur de la pêche est fait et que ses éternelles défaillances sont reconnues, on fait appel à ce mythe de l’aquaculture que l’on fait miroiter pour continuer à bénéficier de programmes et de financements. En Egypte, dira le ministre, les productions de l’aquaculture dépassent celles de la pêche comme partout dans le monde aujourd’hui. Nous avons commencé à nous intéresser à  l’aquaculture en même temps que les Tunisiens et les Egyptiens, mais nous sommes loin derrière. Des financements de fermes aquacoles ont été accordés jusqu’à des montants de 700 millions de dinars, mais l’aquaculture en Algérie en est au stade du béton. Comme pour la pêche, les avantages des investissements ont attiré des personnes qui n’ont rien à voir avec cette activité qui nécessite au minimum une excellente connaissance des techniques et des technologies. M. Khanafou a promis d’ouvrir des enquêtes sur les destinations de ces centaines de milliards d’aides allouées par l’Etat.

Source El Watan Slim Sadki

Le Pèlerin

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 06:42

Le gage de l’UPM

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Mme Michèle Alliot-Marie, ministre française de la Justice, sera à Alger le 17 octobre pour une visite officielle. Le choix de cette date est certainement lié à la commémoration de l’exécrable «paponnade» de l’ère coloniale, encore et toujours présente dans la mémoire collective algérienne. Mis à part donc le train-train des parades officielles qui caractérisera cette date, il y a quand même lieu de s’interroger sur le déplacement de la candidate affichée à Matignon.

Le premier constat est que Alger laisse, malgré tout, la porte ouverte au dialogue avec son ex-colonisateur. Seulement, elle considère que Kouchner, patron de la diplomatie française, n’est pas le partenaire idéal au dialogue. Les écarts de langage, non point diplomatiques, dont a fait preuve ce dernier, ont irrité «à jamais» nos responsables, qui ont signifié à bon entendeur français que la bave de la grenouille n’atteindra jamais la blanche colombe, comme dit l’adage.

La France sait qu’il n’est pas opportun de fâcher encore plus Alger. Un autre interlocuteur s’impose.

Incarnant l’héritage des valeurs de la droite gaulliste, Michèle Alliot-Marie -chiraquienne depuis l’aube de sa carrière politique- serait la bonne candidate à se rendre à la capitale algérienne qui connaît, par ailleurs, un ballet incessant d’officiels français de convictions diverses et variées ces derniers temps.

L’équitable procès et la relaxation du diplomate algérien Hasseni revigorent la ministre d’un bon point algérien.

Mais à y regarder de plus près, Michèle Alliot-Marie s’est quand même convertie au sarkosysme durant les présidentielles de 2007, donnant des gages de sa totale fidélité à une France qui a souvent tourné le dos aux intérêts de la communauté algérienne en France.

Ses choquantes prises de position, à dimension internationale, n’ont pas souvent été du goût d’Alger.

A titre d’exemple, ministre de l’Intérieur sous Sarkozy, Alliot Marie a limogé le préfet Bruno Guigue pour ses prises de position anti-israéliennes. Ce préfet a estimé qu’»Israël est le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles». Des déclarations qui vont à l’encontre de la tendance sioniste qui a cours sous l’ère Sarkozy. C’est l’un des gages que donnera la ministre de l’Intérieur.

Le deuxième des gages est celui relatif à la poursuite de tous les adeptes du boycott des produits israéliens. Alliot Marie est l’une des figures politiques françaises qui poursuivront cette démarche.

Le troisième est le harcèlement judiciaire à l’encontre de la Franco-Algérienne Halima Boumediene, députée européenne, pour ses positions pro-palestiniennes.

Le dernier gage est de tenter d’arracher aux autorités algériennes un appui inconditionnel à l’édification de l’UPM. Il faut rappeler, dans ce contexte, que l’actuelle ministre française de la Justice a tenté, en 2008, une approche dans ce sens lors de sa visite à Alger avant que Kouchner ne gâte les relations entre les deux pays par des propos sionistes qui devaient faire date. A cette époque, Alliot Marie n’a presque pas pu convaincre le président de la République de faire le déplacement à Paris.

La capitale française redouble d’efforts ces derniers temps pour réactualiser ce projet, et on parle même d’un partenariat d’exception entre Alger et Paris dans l’espace euro-méditerranéen, à l’image du couple franco-allemand. L’exemple est osé, même s’il reste utopique.

Source Le Jeune indépendant Samir Méhalla

Le Pèlerin

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