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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:20

Algérie - Football - Benchikha : le ratage

Abdelhak Benchikha 

«La République centrafricaine n’est pas le Brésil» ; «Nous irons à Bangui pour vaincre», ce sont là les propos du sélectionneur national avant le départ vers la capitale centrafricaine où finalement ses poulains ont été balayés avec l’art et la manière par une équipe classée pourtant 175e mondial. Une déroute qui en dit long sur le malaise que vit l’EN et la difficulté pour le successeur de Saâdane de remonter la pente après une chute aussi vertigineuse.

Le nouveau sélectionneur national a surtout reproduit une très mauvaise copie après la prestation hier de son équipe contre la République centrafricaine. Avec son prédécesseur, on savait à quoi s'en tenir, avec sa tactique prudente, ses schémas classiques et sa gestion du groupe. Avec Benchikha, qui n'est pas, bien évidemment, un dieu ni un Mourinho pour reformater une équipe en l'espace de trois jours, il faut dire qu'on s'attendait tout de même à mieux. Du moins une petite touche «révolutionnaire», même s'il faut admettre qu'il n'avait pas beaucoup d'atouts entre les mains : plusieurs titulaires blessés et donc absents, un temps très réduit pour préparer la rencontre et des conditions de match plus ou moins défavorables. En voulant trop bien faire, Benchikha a tout raté en faisant d'abord confiance au même groupe de joueurs, alors que du sang neuf il en avait avec l'équipe des A', dont plusieurs éléments auraient mieux réagi que les joueurs alignés hier. Benchikha a aligné un onze 100% composé de joueurs professionnels, avec un dispositif peu inspiré (4-5-1) qui n'a pas réussi à exploiter les capacités de ces joueurs, qui donnaient l'air d'être perdus sur le terrain face au 172e du classement FIFA. Quand on voit avec quel coup de rein, Audin Boutou a pris toute la défense algérienne à défaut et de marquer le premier but, on comprend les approximations d'une défense aux abois qui aurait pu concéder quatre ou cinq autres buts, n'étaient la naïveté et l'excès de précipitation des Centrafricains. «Notre adversaire n'est pas le Brésil», déclarait Benchikha, lors de la conférence de presse expéditive qu'il a animée avant son départ pour Bangui, ou bien «Nous irons pour gagner», rajoutait-il. Au bout, nous n'avons rien vu et le «Général» s'est révélé un petit caporal qui a manqué d'audace et d'innovation. Certaines mauvaises langues disent que ce n'est même pas lui qui a convoqué les 23 joueurs pour ce match, ou bien qu'il exécute tout ce qu'on lui dicte d'en «haut». Aujourd'hui, certains organes l'annoncent sur le départ, voire associé à un technicien étranger de renom. D'ailleurs, ce ne sera pas si mal ou pire que ce nous avons vu et vécu hier avec cette humiliation face à la République centrafricaine qui restera dans les annales et laissera des traces certaines. L'Equipe nationale n'est pas un club, encore moins l'équipe actuelle composée à 90% de joueurs venus d'Europe et dont la gestion nécessite une approche tout à fait différente, professionnellement parlant. Evidemment, on ne va pas faire porter le chapeau à Benchikha qui n'aura pas été l'homme de la situation, cela aurait été trop beau s'il avait débloqué la mécanique. Malheureusement, il n'avait ni le temps, ni les ingrédients et ce n'est pas avec joueurs qui ont la tête ailleurs qu'il va changer quelque chose à la donne. De plus, le fait de se murer dans un silence incompréhensible, au lieu d'affronter – l'amère – réalité n'est pas pour arranger la situation chez les Verts. Il a dirigé le groupe, il a vu, il a analysé, il doit rendre compte aux Algériens de la réalité de son équipe pour que des solutions soient apportées. Et le plus vite sera le mieux.

Source Infosoir A. S.-B.

Le Pèlerin

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:07

Algérie - Tramway d’Alger - Le tram traîne toujours

Septembre 2010 Rue-de-tripoli-hussein-dey

Censé régler le problème du transport dans la banlieue Est de la capitale, le tramway d’Alger tarde toujours à arriver. Même si les essais dynamiques se poursuivent d’une manière quasi quotidienne, sur un tronçon d’environ 2 km, à Bordj-El-Kiffan, le projet ne fait, pour le moment, qu’étouffer davantage la circulation routière. Le chantier s’étale et n’en finit pas. Une lenteur qui, semble-t-il, remet en cause son efficacité vis-à-vis des citoyens, de plus en plus pessimistes.

Programmé pour desservir les quartiers Est d’Alger, depuis le carrefour des Fusillés (Hussein-Dey) jusqu’au centre de Dergana dans la banlieue, sur une ligne de 23 km, le tramway d’Alger demeure pour le citoyen un «éternel» chantier. Les essais dynamiques pour tester le matériel roulant sur la voie, lancés en mai dernier, sont quasi quotidiens. Parallèlement, l’avancement des travaux de terrassement, de mise en place des rails et de construction des 38 stations est très lent. A Bordj-El-Kiffan, le chantier longe le long de la rue Colonel-Amirouche allant jusqu’à Bab-Ezzouar. La chaussée rétrécit et les déviations improvisées exacerbent la circulation automobile. Sur tout le tracé du projet, c’est le même décor et les riverains commencent à se lasser de ces travaux qui «n’ont que trop duré». Rencontré à proximité de la cité du 8-Mai-1945 (Sorecal) à Bordj-El-Kiffan, un groupe de jeunes ne dissimulent pas leur mécontentement quant aux désagréments causés par les travaux du tramway. Pour Sid Ali, ce projet a rendu la circulation routière plus difficile qu’elle ne l’était. «Avant le lancement du tramway, il y avait moins d’embouteillages dans le quartier. Dès l’ouverture du chantier, la route est bouchée tout au long de la journée et l’accès à la cité est devenu difficile», explique-t-il. Il estime qu’une fois opérationnel, le tramway ne sera pas aussi utile qu’on le prétend. «Pour me rendre à Alger, je n’ai pas à faire l’escale à Ruisseau pour ensuite prendre un autre moyen de transport, bus, train ou taxi, afin d’atteindre le centre de la capitale.» Non moins pessimiste, son ami Abderrahmane, étudiant à l’USTHB, juge que «nous ne sommes pas encore à la hauteur de la culture du tramway. Il faut d’abord commencer par aménager les routes avant de penser plus haut».

Le projet de tous les désagréments

Qualifiant le chantier d’«éternel», les commerçants de la région affichent, eux aussi, leur «ras-le-bol». Les travaux enferment les lieux depuis des mois et rendent inaccessible, disent-ils, l’accès à leurs boutiques. Mourad, gérant d’un cybercafé, raconte les quotidiennes coupures d’électricité. «Depuis trois mois, on ne cesse d’enregistrer des coupures d’électricité dans la cité du 8-Mai-1945 et les commerces limitrophes, cafétérias, cybercafés, prêt-à-porter. Il arrive même qu’on nous prive d’eau potable ou de gaz quand les canalisations sont endommagées par les travaux», dit-il, avant d’ajouter : «Ce projet a carrément tué nos commerces. Nous demandons à ce qu’on soit indemnisés. » Tout autant furieux par tous les désagréments causés par ce chantier, un autre citoyen peste : «Ce projet n’est que de la poudre jetée aux yeux du peuple. Il ne réglera jamais le problème du transport urbain !» Pour lui, désengorger la capitale ne passe pas par la mise en place d’un tramway ou d’un métro. «Il faut penser d’abord à augmenter le parc d’autobus, élargir les routes existantes et créer de nouvelles voies de circulation», dit-il. Quant aux retards enregistrés dans l’avancement des travaux, les jeunes de la cité du 8-Mai-1945 ont leur mot à dire. Ils pointent du doigt les sociétés sous-traitantes. «Les sous-traitants travaillent comme des bricoleurs. Les retards s’accumulent suite à la mauvaise gestion et au gaspillage des matériaux utilisés qui règnent sur les lieux. A l’entrée de notre cité, un tronçon de 20 m en béton a été refait 4 à 5 fois. Ce sont des centaines de mètres cubes de béton qui ont été gaspillés», assurent-ils. Le volet écologique, selon eux, a été complètement ignoré par les responsables du chantier. «Des arbres, dont des ficus et des platanes, datant de l’époque coloniale, plantés tout au long de la rue Colonel-Amirouche ont été rasés dès le lancement du projet», déplorent-ils. Face à cette cité, des bâtisses en enfilade. Au rez-de-chaussée, des magasins font face au chantier du tramway. Le trottoir entièrement abîmé, les propriétaires se plaignent de l’étroitesse des lieux pour le stationnement réservé à leurs clients. Pourtant, dans avec un tel décor, certains citoyens restent tout de même optimistes. Deux gérants d’un magasin d’habillement pour homme affirment que la mise en marche du tramway va certainement réduire la pression sur les routes et débloquer les encombrements. «Ce moyen de transport public nous permettra de gagner du temps lors de nos déplacements sur Alger», dira l’un d’entre eux. Son ami d’enchaîner : «C’est un ancien projet qui refait surface des décennies plus tard et je pense qu’il facilitera aux citoyens de la région leur déplacement en banlieue. »

Le tramway, mais à quel prix ?

Le prix du ticket du tramway qui n’est toujours pas fixé obsède les citoyens. «Nous avons entendu dire que le ticket sera cher, chose qui n’arrangera pas toutes les catégories sociales», dira Mohamed, un habitant de Bordj-El- Kiffan. Il se rend quotidiennement à Alger, lieu de son travail. Mohamed affirme que si le prix du billet était accessible ou au même tarif que celui du bus, il préférerait emprunter le tramway. Mais dans le cas contraire, «je continuerai à opter pour le bus». Serrant la main de son fils pour traverser la route, Wahiba, mère de quatre enfants, estime que le tramway contribuera à éviter les pertes de temps. «Jusqu’à 40 DA comme prix du ticket, je suis pour ce moyen de transport. Il m’évitera les embouteillages et me permettra d’arriver à temps. Actuellement, je me déplace en taxi, je paye cher et je n’arrive jamais à l’heure», dit-elle.

Source Le Soir d’Algérie Rym Nasri

Le Pèlerin

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:06

Alger reliée à la frontière algéro-marocaine…toujours fermée… !!!

autoroute alger oran

La livraison de la partie ouest de l’autoroute Est-Ouest revêt une importance stratégique de premier ordre sur le plan maghrébin. Mieux, elle envoie un signal fort de l’affermissement de la coopération algéro-chinoise. C’est ce qui ressort des déclarations de l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Algerie, Liu Yuhe. «Cette réalisation revêt une importance particulière pour la politique de développement adoptée par l’Algérie. Aussi, elle encourage la multiplication des échanges régionaux», a-t-il déclaré lors de l’inauguration du dernier tronçon ouest de l’autoroute. Cette inauguration à été effectuée par Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, en présence de Abdelmalek Sellal, ancien responsable du secteur et actuellement ministre des Ressources en eau.

Le diplomate a souhaité que cette réalisation ouvre de nouveaux horizons d’échanges économiques entre la Chine et l’Algérie. La deuxième puissance économique mondiale se montre de plus en plus intéressée par le marché algérien. L’entreprise chinoise Citic a eu la part du lion dans le projet de l’autoroute Est-Ouest.

La partie ouest s’étend sur 868 km. Elle relie Alger à la frontière algéro-marocaine. Le dernier tronçon qui va de Tlemcen à la frontière est long de 53 km. Sa livraison signifie que la partie ouest de ce mégaprojet est achevée. «Cela traduit la concrétisation des projets énoncés par le président de la République», s’est félicité M.Ghoul, durant la cérémonie d’inauguration organisée à Maghnia. M. Ghoul a souligné que d’autres projets sont programmés dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014. Il s’agit de routes devant relier l’autoroute Est-Ouest à tous les ports. Aussi, il a décliné les grands axes du projet d’amélioration du réseau routier national qui comprend l’autoroute des Hauts-Plateaux et plusieurs voies express à travers le pays. «Ces infrastructures permettront d’engager une dynamique économique nationale», a soutenu le ministre. A ce titre, il a annoncé que l’autoroute Est-Ouest sera dotée de centaines d’installations. «Ces installations permettront la création de postes d’emploi», a insisté M.Ghoul. Ce dernier a mis l’accent sur la multiplication des campagnes de reboisement concernant différents secteurs de part et d’autre de l’autoroute et la création d’aires de repos.

Abdelmalek Sellal a, de son côté, souligné l’importance historique de cette inauguration. «Cette réalisation est a inscrire au registre des victoires historiques de notre pays», a signalé M.Sellal.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:04

Algérie – Football - Aux grands maux, le coup de balai !

centrafrique algerie

 

Pendant quatre-vingt-dix minutes, les camarades du lamentable Belhadj (il symbolise le naufrage) ont été baladés, malmenés, écrasés puis enfin humiliés par les lutins de la Centrafrique qui n’en revenaient d’avoir la partie si facile face à une bande de cabotins, d’invalides comparables à des zombies sans âme et sans orgueil.

Les quarante millions d’Algériens, qui attendaient dimanche un sursaut de nif de la part des Verts, décidément pas mûrs, ont bu devant leur petit écran le calice de l’humiliation jusqu’à la lie. Leur rage et leur frustration, ô combien légitimes, sont à la mesure des espoirs nourris par les déclarations euphorisantes d’avant match de Benchikha et les engagements des joueurs à mouiller leur maillot pour revenir de Bangui avec les trois points de la victoire. Au final, que dalle, sinon la désillusion.

Non seulement on a perdu face à une équipe de centrafrique classée 172e sur l’échelle Fifa, autant dire inexistante sur la planète foot, mais de quelle manière ! Car il y a des défaites acceptables, honorables. Mais pas celle de Bangui. Pendant quatre-vingt-dix minutes, les camarades du lamentable Belhadj (il symbolise le naufrage) ont été baladés, malmenés, écrasés puis enfin humiliés par les lutins de la centrafrique qui n’en revenaient d’avoir la partie si facile face à une bande de cabotins, d’invalides comparables à des zombies sans âme et sans orgueil.

Pourtant, après notre qualification en coupe du monde, même si la participation était un gros bide, on croyait que le football algérien avait fini de manger son pain noir, que l’heure était au renouveau, à la renaissance, au retour des Verts sur la scène footballistique internationale. Visiblement, ce n’est qu’une illusion d’optique au point de se dire aujourd’hui est-ce que, objectivement, on avait notre place en Afrique du sud ? Est-ce que notre ticket n’était pas un accident de parcours ?

Mais au-delà de ces questions, qui sont l’expression de notre colère vis-à-vis de joueurs qu’on a aimés, adorés, et sublimés, c’est de se demander de quoi sera fait demain. Et demain, c’est dans cinq mois. Ce sera face au Maroc pour une double confrontation dont la portée ira au-delà du résultat technique. C’est une question de leadership dans la région.

Mais au regard de ce qu’on a vu dimanche et même des sorties précédentes des nôtres, nous avons la faiblesse de penser que les lions de l’Atlas ne feraient qu’une seule petite bouchée des Fennecs. En tout cas, Benchikha, Raouraoua et tous les autres responsables du football national sont avertis et surtout ils ont relativement assez de temps jusqu’au mois de mars pour faire le grand ménage et monter une équipe composée de joueurs qui se battront corps et âme sans se soucier des primes en euros.

Source Liberté Omar Ouali

Le Pèlerin

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:02

Algérie - Politique du football et football de la politique

ballon de football

 

La double qualification de l’équipe nationale de football pour la Coupe d’Afrique et le Mondial avait grisé les Algériens. Il n’y avait pas de place à la parole de ceux qui relativisaient la portée d’un tel succès et encore moins à celle de ceux qui dénonçaient l’usage populiste d’une consécration qui ne traduisait en rien l’état du sport national en général et du football en particulier.

Moins d’une année après la “campagne de la CAN”, de “l’exploit du Caire” et de “l’expédition de Khartoum”, le commentaire est en opposition avec la thèse de l’équipe professionnelle du salut : “La JSK (ou une sélection JSK-ESS) aurait certainement battu le Petit Poucet centrafricain qui nous a humiliés.”

Quand l’équipe nationale a fini par apparaître pour ce qu’elle est un assemblage de circonstances qui ne peut même pas dissimuler indéfiniment la médiocrité du niveau sportif national, on s’est décidé à changer d’entraîneur, pour ne pas changer de politique. Voici donc ce que nous écrivions au lendemain du départ de Rabah Saadane : “On ne sait pas encore si l’équipe nationale a gagné dans ce changement d’entraîneur, mais ce qui est certain, c’est que le football n’y a rien gagné. Et ce, pour la raison simple que le football n’est pas une affaire d’entraîneurs, mais de politiques publiques.”

Jusqu’à quand pensait-on pouvoir compenser l’absence d’une politique sportive par les performances sporadiques d’une formation faite d’un groupe de “pigistes”, comme on dit dans le milieu de la presse, de l’équipe nationale, dont le destin individuel est lié à des clubs professionnels ?

Au-delà de sa responsabilité dans le résultat d’avant-hier, Benchikha fait les frais de cette illusion qui a consisté à se convaincre qu’une sélection nationale pouvait durablement s’affranchir du contexte local. Briller à l’international malgré la misère du sport national : telle est la fonction d’une représentation sportive gavée d’euros. N’est déçu que celui qui a pris la sélection de Saâdane, de Raouraoua et des sponsors pour l’équipe nationale. Le système FAF, n’étant pas une politique, ne pouvait engager le long terme. Il vient de parvenir à ses limites à Bangui. Les joueurs, eux-mêmes, semblaient l’avoir compris et donnaient l’impression de s’étonner déjà d’être encore là. L’intrus dans le dispositif, c’était le nouvel entraîneur. Mieux, il a concouru à la déconfiture : il paie les signes de rupture, avec l’exclusivité “professionnaliste” de l’équipe notamment.

Au lendemain de la démission de Saâdane, nous écrivions ceci aussi : “Submergé par un “sponsorisme” envahissant, l’élite footballistique est, pour une grande part, orientée par l’empressement agissant de ses “bienfaiteurs” et la convoitise des bureaux de communication.” La défaite éclatante du “sponsorisme” de propagande coïncide avec l’introduction du professionnalisme dans le championnat national, professionnalisme lui-même mis en échec par la culture affairiste qui lui préexistait. Dans ce système, les sponsors paient des dirigeants et des joueurs dont l’enrichissement ne dépend pas de leur performance. Il leur est juste demandé de déplacer les foules et de faire vivre le “patriotisme de tifosi”, parce que le pouvoir n’a pas d’autres moyens de susciter les liesses populaires.

Une politique footballistique se conçoit et se gère ; un football politique s’improvise et se finance.

Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr 

Le Pèlerin

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:01

Dilem : “Je suis fier d’être Algérien”

dilem-remise-de-medaille.jpg dilem-la-carricature-du-jour.jpg

la carricature du jour

 

 

 

Notre caricaturiste Ali Dilem a reçu, hier, au cours d’une cérémonie organisée à la résidence de l’ambassadeur de France en Algérie, les insignes de Chevalier des Arts et Lettres, des mains de Noëlle Lenoir, ancienne ministre des Affaires européennes. Après une allocution de l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, Noëlle Lenoir a retracé le parcours du caricaturiste, apporté les salutations de Plantu, tout en faisant ressortir la causticité et les différentes lectures que l’on peut faire au quotidien des dessins de Dilem. Entouré d’amis, notre dessinateur de presse a été très ému surtout quand il a rendu un hommage sincère à son aîné Slim, qui a tenu à être présent.

Ali a tenu à dédier son prix à tous les journalistes assassinés, notamment Saïd Mekbal avec lequel il a fait ses premières armes dans la presse.

Dans son intervention, la ministre a tenu à souligner la “création intelligente” de Dilem et “le tempérament bien trempé du peuple algérien”. Ces insignes de Chevalier des Arts et Lettres, du quota du ministère des Affaires étrangères français, récompensent les personnes qui contribuent, par leur création, au rayonnement culturel, au niveau mondial. Dilem fait désormais partie de ces intellectuels et il est à ce jour le premier Algérien à en être honoré. D’ailleurs, en recevant les insignes, Dilem a lancé à l’assistance, ému : “Je suis fier d’être Algérien.”

Source Liberté

Le Pèlerin

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 07:55

Djezzy va coûter très cher au contribuable

affaire-djezzy.jpg

 

Le gouvernement algérien veut toujours exercer son droit de préemption sur Djezzy dont le propriétaire OTH est désormais contrôlé par le russe Vimpelcom. Mais personne dans le camp des officiels algériens n’explique la logique économique de cette opération à plusieurs milliards de dollars. Personne, parce qu’il se précise bien, pour les experts,  qu’il s’agit d’un «caprice présidentiel» qui est en train d’enfermer l’Algérie dans une impasse. 

Le ministre algérien des Technologies de l’information et de la Communication (TIC), Moussa Benhamadi, intervenait mercredi dernier à Guadalajara au Mexique devant la conférence de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Le même jour se discutait à Alger le sort de Djezzy avec le patron de Vimpelcom venu dans le sillage du président russe, Dmitiri Medevedev. Le ministre algérien n’a pas jugé nécessaire de changer son agenda. Un signe clair, le dossier Djezzy est une affaire purement présidentielle. Le point de vue des experts, chargés en sus du secteur des TIC, comme c’est le cas de Moussa Benhamadi, reconnu pour sa parfaite connaissance du business de la téléphonie, n’est pas celui qui prévaut à Alger.

Conséquence, le gouvernement algérien s’est contenté de répéter son point de vue officiel sur la question : pas question que le propriétaire de licence de Djezzy change sans que l’Algérie ne rachète l’actif conformément au droit de préemption qu’elle s’est donné dans toutes les cessions d’actifs étrangers dans le pays. Cependant, le sentiment qui émerge après cette accélération brutale du dossier de la Holding Orascom Telecom passé sous contrôle du second opérateur russe de téléphonie Vimpelcom, est un piège qui vient de se refermer sur le gouvernement algérien. Le patron de Vimpelcom, Alexander Izosimov, a réaffiché le prix de Djezzy, 7,8 milliards de dollars. C’était celui de Naguib Sawiris, jugé irréaliste par les officiels algériens.

«Le rapport de force n’est pas le même face à Vimpelcom»

Le président Bouteflika qui suit très personnellement ce dossier savait-il qu’il se retrouverait face à de nouveaux interlocuteurs embarrassants au sujet du sort de Djezzy ? «A l’évidence non. Le président pensait qu’en faisant tonner son ministre des Finances comme en avril dernier contre le sud-africain MTN, il dissuaderait tout repreneur de OTH d’avancer sans passer d’abord par Alger.

Les Russes n’ont pas eu peur d’acheter d’abord puis de venir négocier ensuite. Dans un timing qui a pris de vitesse l’administration locale. Cela montre qu’ils ont un plan sûr comment traiter le cas Djezzy. Le rapport de force n’est plus le même face à Vimpelcom. La question est donc de savoir si la démarche présidentielle de dévalorisation de Djezzy par les redressements fiscaux et les amendes de la banque d’Algérie peut se poursuivre encore face aux Russes», s’interroge un expert financier algérien, qui a requis l’anonymat.

En effet, la stratégie affichée depuis l’automne dernier par les autorités algériennes est de mettre la pression, sans doute en partie à juste raison, sur les comptes de la filiale algérienne du groupe OTH. Après le redressement fiscal historique de l’automne dernier, assorti d’une amende, culminant à 596,6 millions de dollars, la pression ne s’est pas relâchée en 2010. La direction des grandes entreprises (DGE) vient de notifier un autre redressement de 17 milliards de dinars (230 millions de dollars) sur des exercices suivants, tandis que la Banque d’Algérie exige de OTA, détentrice de Djezzy, une compensation de 193 millions d’euros, sanctionnant, de son point de vue, de fausses déclarations dans les transferts de devises.

Cette démarche de mise sous pression de Djezzy a connu une dramatisation avec l’introduction d’une action dans le pénal contre le PDG de OTA, Thamer El Mahdi, pour infraction à la législation des changes. «Si à la place de Thamer El Mahdi débarque demain un management russe ou international représentant le nouvel actionnaire majoritaire de OTH, la stratégie de harcèlement fiscal et bancaire de Djezzy atteindra vite ses limites. On comprend mieux pourquoi les Algériens ne veulent parler qu’aux Egyptiens sur ce dossier. Ils n’ont pas réfléchi à un plan B. Celui dans lequel les Egyptiens sortent du jeu. Et la vérité, c’est que nous sommes dans ce cas», affirme le même expert.

«Six mois pour faire une offre sur Djezzy, pas sérieux»

Pour une autre source, consultant dans les Télécom, «pourquoi chercher un plan B. Il n’y a jamais eu vraiment de plan A». Au lendemain de la visite de la délégation russe «ma conviction est faite : l’Algérie navigue à vue (…) Nous apprenons que c’est directement le président de la République qui fait stopper le processus d’évaluation de la valeur de Djezzy et que cette opération était conduite par le cabinet algérien Hadj-Ali. Cela ne fait pas très sérieux, car les Egyptiens auraient refusé dans tous les cas l’estimation d’un cabinet algérien et d’ailleurs je me souviens que le ministre des TIC avait annoncé que cette tâche allait être confiée à un grand cabinet international.

Il y a maintenant près de six mois que l’Algérie a affirmé l’exercice du droit de préemption sur Djezzy lorsque le sud-africain MTN s’apprêtait à racheter Orascom  en avril dernier. Et après tout ce temps, il y a juste un processus d’évaluation à l’arrêt. Moi je dis que le gouvernement ne sait pas où il veut aller et que Russes et Egyptiens l’ont parfaitement compris». Le grand retard dans l’esquisse d’une contre-offre algérienne pour le rachat – en fait la nationalisation - de Djezzy était-il voulu ? C’est le point de vue d’une troisième source, ancien responsable de holding publique :

«Le processus d’évaluation était à mon sens un gain de temps. L’objectif était d’amener OTA à considérer qu’il valait mieux céder à un prix bas que de se retrouver à perdre de l’argent avec la licence algérienne. Les rapatriements de dividendes deviennent impossibles, les redressements fiscaux assèchent la trésorerie. Cela peut rapidement devenir un gouffre financier. Mais cette stratégie a échoué, puisqu’il y a tout de même de nouveaux propriétaires auxquels il faudra bien faire une offre d’achat. Je ne sais pas si nos responsables peuvent poursuivre en 2011 la même politique contre Djezzy pour la dévaloriser et cela sans tenir compte du fait qu’ils affectent d’autres intérêts que ceux des Egyptiens, contre lesquels toute cette histoire a commencé.»

Le rachat de Djezzy signifie une exportation massive de devises

Pour bien comprendre l’impasse dans laquelle se retrouve, dans le dossier Djezzy, le président Bouteflika, grand timonier de la réappropriation des actifs étrangers cédés par lui-même en Algérie au début de ses mandats, le parallèle avec l’affaire BP. Le major britannique, en difficulté financière, veut céder des actifs dans le monde dont ceux qu’il détient en Algérie (principalement gisement d’In Salah). C’est à une joint venture avec le russe TNK que BP a proposé ses parts dans l’amont algérien. L’Algérie veut exercer son droit légal de préemption. Côté BP, vendre directement à Sonatrach est plus intéressant ; dans le cas de la joint venture TNK, elle céderait ses actifs à seulement 50%.

Côté algérien, le pays dispose d’un véhicule d’acquisition, Sonatrach bien sûr, qui retrouve une opportunité de consolider ses réserves propres en gaz naturel, un front devenu tendu ces dernières années. Rien de cela dans le dossier de Djezzy, le véhicule pour se rendre acquéreur de la seconde licence de téléphonie mobile n’existe pas. Aucun officiel n’ose dire que ce sera Algérie Télécom. Le  le Fonds national d’investissement (FNI) est sous-capitalisé pour une telle opération. Et quel serait l’intérêt stratégique de devenir majoritaire dans le tour de table sans expertise internationale d’un management adossé à un grand opérateur de téléphonie ?

A Alger, toutes les chancelleries ont bien en tête que ce feuilleton Djezzy a commencé sur une colère présidentielle, largement affichée dans le discours anti-IDE, du 26 juillet 2008 face aux walis. Le premier ministre, Ahmed Ouyahia, toujours très zélé dans ce type de mission, a tenté de donner une rationalité à la nouvelle  phobie présidentielle vis-à-vis d’Orascom, qu’il avait laissé acquérir de grands marchés – y compris en dehors de ses métiers, jusqu’en 2007. Il a sonné la protection de la balance des paiements algérienne menacée par des rapatriements trop importants de dividendes en 2007, la part du lion revenant à OTA.

Le problème est que l’insistance présidentielle pour racheter vaille que vaille Djezzy – pour en faire quoi ? – signifie dans tous les scénarios une exportation de plusieurs milliards de dollars. Qu’en pensent les Algériens ?

Source El Watan El Kadi Ihsane

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:53

Humour et réciprocité

FEMME ET RICARD

 Un gars entre dans un supermarché et demande à la caissière:
- Ou sont les Tampax?...

-          La caissière lui dit: ' 3eme rangée à gauche. '

-          Le même gars repasse 15 minutes plus tard devant la même  caissière, avec 3 kilos d'ouate et 2 mètres de cordelette.

-          La caissière éclate de rire et lui dit: ' Je ne pense pas que ce  soit ça que votre femme voulait !... '

-          Le gars lui dit: ' La semaine passée, je lui ai demandé d'aller  acheter des cigarettes et elle est revenue avec un sachet de tabac et des feuilles.

……………

-          - Alors ses tampax, elle va se les rouler !!

 
Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:22

L'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT) vient de recenser plus de 200.000 consommateurs de cannabis en Algérie.

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La onsommation de la drogue en Algérie a atteint des proportions inquiétantes. La drogue est présente partout en Algérie, aussi bien en milieu urbain que rural. Elle touche toutes les franges de la société. Le milieu scolaire n'est pas épargné, il est aussi de plus en plus touché par ce phénomène.

Des milliers d'écoliers se donnent à la consommation de la drogue, ont souvent révélé des enquêtes établies pas des associations des parents d'élèves.

L'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT) vient de recenser plus de 200.000 consommateurs de cannabis en Algérie.

Intervenant samedi 10 octobre, lors d'un séminaire régional sur l'application de la loi 04-18 du 25 décembre 2004 relative à la prévention et à la répression de l'usage et du trafic illicites de stupéfiants, le directeur général de l’ONLCDT, M. Abdelmalek Sayeh, a révélé que le cannabis est le stupéfiant le plus consommé dans le pays, notamment par la frange âgée entre 12 et 35 ans.

Selon des statistiques établies par les éléments des services de sécurités, les saisies de drogue en Algérie ont augmenté de 700% en deux ans. Alors qu’elle n’a été que de 12 tonnes en 2007, la quantité de drogue qui a été enregistré en 2009 a atteint les 70 tonnes. M. Sayah ira même jusqu’à révéler il y a quelques semaines que près de 200 tonnes de drogue circulent (en 2010) dans le pays.

C’est dire que le phénomène de la consommation de stupéfiants risque d’être encore plus dramatique.

S'agissant des personnes présentées devant la justice pour des affaires liées à la drogue, M. Sayeh a indiqué qu'entre 16.000 et 22.000 sont jugées annuellement. Il a relevé, en outre, que quelque 7.000 consommateurs de drogue ont bénéficié d'un traitement au niveau des établissements hospitaliers en 2009, soulignant que l'Etat a consacré une enveloppe financière "conséquente" pour lutter contre ce fléau, notamment par la réalisation de 68 centres médicaux pour le traitement et la prise en charge des toxicomanes ainsi que de 185 cellules d'écoute et d'orientation.

Source El Watan Rabah Beldjenna

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:17

Algérie - Tlemcen / Gestion des déchets solides urbains - Quel rôle pour la société civile ?

 med-la-ville-de-tlemcen-visoterra-.jpg

J’ai eu l’occasion de me rendre à Tlemcen, récemment ; j’y ai vu une ville propre, préoccupée par la gestion des déchets….

 

Gérer les déchets, c’est développer la conscience civique du citoyen…Et en plus cela peut rapporter des ressources financières à la ville

Je vous livre cet excellent article qui, je l’espère, vous apportera quelques eclaicissement en la matière…

Début de citation

Le professeur Guy Feuer de l'Université de Paris a souligné à ce propos que la société civile se doit d'orienter la population dans l'opération de gestion des déchets.

Dans une communication intitulée «La ville et le développement durable dans les pays en voie de développement», présentée au colloque sur «La gestion et la valorisation des déchets solides urbains dans le cadre du développement durable», ce professeur a insisté sur le respect des règles d'hygiène et des horaires d'enlèvement des ordures en initiant un premier tri des déchets. Il a ajouté, lors de cette rencontre organisée par l’association El-Habbakia et des professeurs de l’université de Tlemcen, que la raison de l'accumulation de ces déchets urbains «est attribuée à plusieurs facteurs, notamment la croissance démographique, l'évolution du niveau de vie et la prolifération de produits qui ne peuvent être réutilisés comme ceux en matière plastique et en papier, surtout dans la ville où la population doit faire preuve de civisme et contribuer à se débarrasser positivement des déchets». Dans sa conférence intitulée «Méthodologie intégrale pour l’élaboration d’un schéma-directeur de gestion des déchets solides urbains», Mora Angel Avila, de la ville de Séville (Espagne), a mis en exergue les techniques et méthodes modernes utilisées, permettant d’éliminer définitive des déchets ménagers et d'éviter, de ce fait, leurs effets négatifs sur la santé et l'environnement en général. Après avoir insisté sur la nécessité de bannir les décharges anarchiques, d'œuvrer à la collecte des ordures par les services compétents et de les entasser dans des décharges mises en place par les autorités publiques, le conférencier a indiqué que certaines techniques modernes telles que l’enfouissement technique exigent le choix d'un site ayant une composante géologique imperméable aux liquides et équipé de matériel adéquat au traitement des déchets. La deuxième méthode consiste, selon cet intervenant, à produire de l'engrais organique, opération biologique par laquelle les déchets organiques sont transformés par des bactéries en sol noir riche en minerais, appelé compostage, qui est un engrais naturel utilisé en agriculture et en horticulture pour renforcer le sol en éléments nutritifs et améliorer la fertilité. La troisième méthode reste l'incinération des déchets par combustion dans des fours spéciaux à une température élevée, a également expliqué le conférencier qui a mis l’accent sur une autre méthode basée sur la récupération des déchets indissolubles, de sorte qu'ils soient recyclés et revalorisés par la technique de réutilisation.

Fin de citation

Source Infosoir RL / APS

Le Pèlerin

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