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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:16

«Le Nord est la région la plus exposée aux tremblements de terre. Cela est dû au rapprochement des grands continents.»

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Cette affirmation a été faite par le directeur du Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique. Selon le Docteur Abdelkrim Yelles, le séisme «n’est pas un phénomène aléatoire» en Algérie. «C’est un phénomène qui se produit de façon continue puisque nous enregistrons 60 à 80 microsecousses par mois soit une moyenne de 2 par jour. La plupart ne sont pas ressenties par la population», a-t-il souligné. Selon la cartographie que le Craag est en train d’élaborer, l’ensemble des séismes se produit dans la région Nord de la partie marine à la partie continentale jusqu’à la plateforme saharienne. «La partie côtière tellienne est plus exposée par rapport à la partie des Hauts Plateaux ou l’Atlas saharien», précise le Dr Yelles. Suite à ces résultats de nombreuses années de recherche, le Dr Yelles, qui intervenait ce matin sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, estime que la sismicité de la région Nord du pays doit être prise en compte dans le développement du pays. «Nous avons des projets de développement et il faut à tout prix intégrer cette notion de risque à tous les niveaux. Il faut une application stricte des règles parasismiques. Il faut également réaliser des études de sol avant la réalisation de tout projet. Elles sont très importantes car la stabilité d’un édifice vient à travers des études de sol en conformité avec la réglementation», a-t-il insisté. Ces études de sol permettront, explique le docteur Yelles, de choisir les matériaux adaptés à la construction dans les zones sismiques. «Dans les zones sismiques (nord), on peut réaliser de grands ouvrages mais il faut juste les adapter aux règles parasismiques. Il faut avoir toute la rigueur nécessaire pour réaliser des ouvrages pareils dans des zones sismiques. Il faut connaître la qualité des sols, paramétrer l’ouvrage par rapport à la force sismique générée dans cette zone, et utiliser les techniques de constructions parasismiques qui permettront de supporter la secousse mais il faut également adapter les matériaux. Il faut que tous les maillons de cette chaîne soient pris en compte», a-t-il recommandé. «Il y a toute une succession d’éléments qui vont nous permettre d’avoir un bâti correct par rapport à une zone qui présente des particularités précises», a-t-il expliqué. L’habitat précaire étant le plus vulnérable aux séismes, le directeur du Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique estime qu’il faut l’«éradiquer car cela participe à la réduction du risque». En outre, le Dr Yelles insiste sur la sensibilisation dans les milieux éducatifs

Source Infosoir Brahim Mahdid

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:06

2.11 30 juillet - Vendredi

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Je me suis réveillé à 7h30; je n’avais donc guère dormi…Le premier levé, je suis donc allé cherché les croissants et autres pâtisseries, comme chaque matin, pour le petit déjeuner….Je suis parti chercher la djellaba identique à celle d’Alain que le Vendeur m’avait laissé espérer…mais non il n’en avait plus en stock…Je me rabattais sur une seconde djellaba …encore sans grand enthousiasme….Le problème de l’alarme n’était toujours pas réglé mais persuadé que je ne leur serais pas d’un grand secours je laissais Djamel et Alain. Une heure après ils avaient réglé le problème. Nous avons fait une seconde escapade en fourgon et ce pour la journée au ‘Veau Marin’ (en face à la montagne de ‘La Fontaine du Génie’). Nous nous sommes baignés et avons fait des oursins qui ont permis à Chantal de les goûter quelque peu. En fait votre serviteur ayant perdu ses lunettes de piscine, il laissa à Djamel le soin de cueillir ces délicieuses créatures…Nous nous sommes installés à l’ombre des arbres. Rachid fit cuire des cotes d’agneau ainsi que des merguez le tout accompagné de tchouchouka. Quelques pageots grillés, un peu trop secs à mon goût (sans critique on n’avance pas…) ont accompagné le tout; Il ne manquait que l’anisette…..Tout le monde était là. Cela incluait Zorha et Toufik, ainsi que Boualem, un abonné du ‘Veau Marin‘.Nous sommes rentrés vers 17h30 et je me suis douché comme d’habitude chez Milou après avoir échangé de chaleureux propos avec lui. En entrant j’ai vu de nombreux pétanqueurs..Je n’avais jamais vu autant de pétanqueurs maghrébins auparavant.. Le soir nous avons du nous préparer à nouveau car nous étions invités chez Eddine, le frère à Djamel).  J’avais emmené la caméra et filmait abondamment cette magnifique demeure…Mon estomac résistait mieux; aussi fut ce sans difficulté que j’ai ingurgité tous les délicieux plats proposés. Tout était bon et le Mascara aidant, je voyais la vie en rose.. De ce fait j’étais assez loquace, j’espère ne pas avoir trop fait le pitre…Cela fait du bien de se lâcher ainsi de temps en temps. De toute façon, mes félicitations à la cuisinière et au bâtisseur de cette somptueuse demeure. Nous nous sommes couchés vers 12h30 car tout le monde avait sommeil…Alain n’était pas à son aise car il avait ‘la tourista ’. Je lui proposais quelques médicaments…Feront-ils leur effet ?

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:04

Algérie – pénurie de lait en sachets

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La filière lait en Algérie vit-elle une énième crise ? La question est au centre de toutes les discussions, depuis qu’une certaine tension est ressentie sur le lait en sachet. Chez les professionnels du secteur, on impute cette situation au «déficit» en poudre de lait. L’Office national interprofessionnel du lait (Onil) est de nouveau pointé du doigt.

Les propriétaires des laiteries privées invoquent de nouveau la question de «restriction » en approvisionnement en lait de poudre. Si bien qu’un bon nombre de laiteries de l'ouest, du centre et de l'est du pays auraient épuisé tout leur stock de poudre de lait. Certaines sont même à l'arrêt depuis quelques jours, ce qui a induit vraisemblablement la tension sur le lait en sachet ces jours-ci. Certains opérateurs ne cachent pas leur pessimisme quant au risque de voir le problème s'accentuer à l'avenir si l'approvisionnement ne se fait pas d'une manière régulière. Ces derniers tirent la sonnette d'alarme et estiment que la situation n'a pas changé d'un iota. Un état de fait que le ministère de tutelle rejette. Selon un responsable du département du commerce, «l’Onil dispose de quantités suffisantes de poudre de lait». Ce dernier a rappelé que l’Onil avait décidé en 2008 de réduire de 50 % les quotas accordés à certaines laiteries. Décision qui a ramené certaines laiteries privées à fonctionner au ralenti et d’autres à arrêter la production. L’Onil a importé 145 000 t de poudre de lait en 2008 contre 120 000 t en 2009, soit une baisse de 25 000 t. La facture globale de lait et produits laitiers s’est établie à 862,76 millions de dollars en 2009, contre 1,28 milliard de dollars en 2008, soit une réduction de 32,9%, selon des chiffres officiels. L’instauration d’un système de quotas, souligne-t-on, au profit des producteurs visait essentiellement la réduction des importations massives de la poudre de lait et davantage d’intégration du lait cru dans la production nationale. Au cœur de cette politique, la subvention accordée par l’Etat, évaluée à 12 milliards de dinars en 2009, se répartit à hauteur de 12 DA/litre à l’éleveur, de 5 DA/litre au collecteur, et de 4 DA/litre à l’intégration du lait cru dans la production du lait en sachet subventionné à 25 DA/litre. Les besoins du marché sont estimés à 1,5 milliard de litres. La production de lait cru est passée de 2,23 milliards de litres en 2008 à 2,45 milliards de litres en 2009. De 18% en 2009, soit une production de 400 millions de litres, il est prévu un taux d’intégration du lait cru de 35 % en 2010, soit une production de 550 millions de litres. En 2009, l’Algérie a baissé ses importations de poudre de lait de 40 000 t, soit un gain de près de 100 millions de dollars. Cela dit, la problématique semble aujourd’hui se poser en termes de quantité de lait en poudre. Wait and see.

Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

youcefabder@hotmail.com

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:14

Algérie - 10 octobre 1980 - 10 octobre 2010  Il y a 30 ans, le séisme d’El-Asnam

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10 octobre 1980. Ce vendredi restera longtemps inscrit dans la mémoire des Asnamis en souvenir de ce terrible tremblement de terre qui avait ébranlé toute la région de la plaine du Cheliff.

La ville d’El-Asnam a connu deux tremblements de terre majeurs, le premier le 9 septembre 1954, bilan 1 340 morts et 5 000 blessés, et le second le 10 octobre 1980 qui a détruit la ville à 80%. Suite à ce dernier tremblement de terre, la ville reprend le nom de Chlef. Ce récit fait à partir de quelques témoignages de l’époque, rappelle l’ampleur de la catastrophe du séisme meurtrier de 1980 :

Il était 13 h 27 quand une large couche grisâtre, anormale et effrayante qui ne ressemblait pas à un nuage couvrit subitement le ciel de toute la région d’El-Asnam, Chlef aujourd’hui. Un vent violent inhabituel et momentané se leva et on entendit ensuite comme un grand bruit de tonnerre qui a fait vibrer toute la région. C’est alors que chacun réalisa que pour El-Asnam c’était la plus grande catastrophe du siècle. C’était le 10 octobre 1980.

Ce tremblement de terre, d’une magnitude de 7,5 sur l’échelle de Richter, était extrêmement violent et a ravagé la totalité de la région qui comptait alors plus de 150 000 âmes. Le bilan de cette catastrophe fut terrible et lourd : plus de 3 000 victimes, des habitations et des locaux administratifs et commerciaux en ruine, des immeubles effondrés, des cadavres sous les décombres, des milliers de personnes disparues et beaucoup d’autres sans-abri. La tragédie a frappé fort, le séisme était ravageur. De nombreuses familles comptent leurs morts. Et tout ce qui, des années durant, avait été bâti et édifié a été entièrement détruit en un instant. Des familles entières sans abri passèrent des nuits au froid cruel et aux intempéries insupportables et difficiles livrées à une terrible angoisse. Des enfants, des femmes et des personnes âgées étaient exposées à diverses maladies et épidémies. Les moments qui suivirent cette catastrophe furent encore pénibles, ardus, invivables et difficiles à supporter.

El-Asnam, cette charmante petite ville, connaît un sort sombre, noir de souffrance et de deuil, de jour comme de nuit. Personne n’oubliera cependant la formidable entraide nationale et même internationale qui s’en est suivie et qui restera éternellement gravée dans les mémoires. En effet, l’assistance arrivait de partout pour panser les plaies, soulager les douleurs, apporter du réconfort et donner aux populations malheureuses et éprouvées un peu de cette chaleur humaine ô combien indispensable dans pareils moments. Des opérations massives de secours ont été montées pour dégager des décombres les survivants ensevelis et donner éventuellement aux morts une sépulture digne. Après avoir perdu leurs chers parents, leurs proches et la trace même de leurs domiciles carrément rayés de la carte, des enfants, même en bas âge, ont été recueillis en nombre dans des hôpitaux mobiles installés à travers plusieurs sites de la wilaya, déclarée sinistrée par les pouvoirs publics de l’époque. Au fur et à mesure, des camps de toile ont été installés pour les sans-abri dont le nombre était très important, ce qui rendait difficile, voire compliquée et délicate la mission des responsables alors chargés de redresser la situation.

Un plan d’urgence de 1 400 milliards de centimes

L’évolution de Chlef est marquée par une urbanisation formée d’une succession de plans d’urgence entrepris lors de séismes successifs.

Au lendemain de cette catastrophe naturelle, l’Etat a dégagé d’importants moyens financiers pour les premières opérations de secours qui ont permis, quelques mois plus tard, de normaliser les conditions matérielles, psychologiques, sociales des personnes sinistrées. Hélas, lorsque la reconstruction d’El-Asnam-ville a été confiée aux autorités locales, rien ou presque rien n’a été fait dans ce sens. Dès le 10 octobre 1980, le président de la République déclarait devant le monde que la ville d’El-Asnam revivrait et serait reconstruite, annonçant ainsi le plan national d’urgence destiné à liquider les séquelles et les stigmates du séisme et à réhabiliter toute la zone sinistrée. Environ 1 400 milliards de centimes ont été dégagés pour la réalisation de ces opérations. En somme, et schématiquement, le plan d’intervention pour la reconstruction de toute la région s’est développé en trois grandes phases.La première, qui s’étend du 10 octobre 1980 à la fin janvier 1982, a consisté en l’organisation des services, l’évacuation des blessés, l’installation d’une couverture sanitaire ainsi que le recensement et la prise en charge des 20 042 sinistrés vivant sous les tentes.

La deuxième phase, qui a démarré dès la fin janvier 1982, s’est articulée autour de quatre priorités. La première rassemble 21 000 logements ruraux et plus de 20 042 logements préfabriqués urbains, 1 706 classes d’enseignement primaire, 132 cantines scolaires, 41 CEM, 1 024 logements d’accompagnement, 8 lycées, 8 hôpitaux, 47 centres de santé, 18 polycliniques, 3 écoles paramédicales et 9 grandes surfaces commerciales. La deuxième priorité rassemble 74 logements de fonction des P et T, 18 Cfpa, 1 600 magasins de petit commerce de détail, 2 salles de cinéma polyvalentes, 1 unité principale de la Protection civile, 13 postes avancés de la Protection civile et 6 grandes surfaces de stockage. La troisième rassemble un Cfpa à Chlef et un autre à El-Attaf, un Cosp, 5 technicums, un Creps, un lycée, 32 logements d’accompagnement à Ténès et 300 autres à Chlef, un lycée à Miliana et un hôtel de 60 chambres à Chlef. Et, enfin, la quatrième priorité porte sur 22 bureaux de poste avec logements de fonction, 14 agences postales avec logements, 101 classes d’enseignement primaire, 134 logements d’accompagnement, un centre régional de diffusion et de documentation pédagogique généralisée, 12 CEM, 216 logements d’accompagnement, 11 maisons de jeunes, 4 polycliniques urbaines, une brigade de douane à Ténès et 5 centres de santé avec une maternité rurale.

Toujours le préfabriqué !

Malédiction n La ville a connu en 1954 et en 1980 deux tremblements de terre qui ont fait un grand nombre de victimes. A cause de l'association du nom d'El-Asnam avec ces terribles séismes, le nom de la ville fut officiellement modifié pour devenir Chlef en 1981.

Après le séisme qui a frappé la ville en 1984, les autorités ont décidé de changer le nom d’El-Asnam et de le remplacer par Chlef. Ce qui, à l’époque déjà, n’était pas du goût de la majorité des Asnamis. Aujourd’hui, ils souhaitent que leur ville retrouve son nom initial. Selon de nombreux citoyens qui contestent toujours cette appellation, le nom de Chlef n’a pas, pour autant, «porté bonheur à la population de la région» et «le changement de nom n’arrêtera jamais les catastrophes naturelles». Dans le monde entier, «les villes touchées par des tremblements de terre, les inondations ou autres désastres ont gardé leur appellation initiale, à l’exception d’El-Asnam».
Quant au programme de reconstruction de la ville de Chlef, qui a débuté en 1985 dans le cadre d’un plan d’urgence, il n’a été ni clair ni mis en évidence. A ce jour, il n’a pas encore été achevé. Pourtant, il était prévu que durant cette phase toute la ville soit reconstruite en dur et suivant les normes parasismiques internationales. Les habitations en préfabriqué, installées il y a 30 ans, ne répondent plus au minimum de confort et connaissent aujourd’hui de sérieuses dégradations à tous les niveaux, à l’origine de maladies qui affectent leurs occupants.

Aujourd’hui, après des années de souffrance et de misère, les autorités ont enfin décidé de l’éradication de ce genre de constructions. Mais de quelle manière ? La démolition du préfabriqué des infrastructures publiques, établissements scolaires, de formation, sanitaires et autres administrations, sera entièrement prise en charge par l’Etat. Quant aux chalets ou baraques, les solutions quant à leur éradication n’ont pas encore été trouvées.

Les pouvoirs publics avec, à leur tête, le président de la République, lors des visites effectuées à Chlef, ont, en effet, réagi pour une éradication définitive de ces baraques. Malheureusement, l’aide financière, estimée à 700 000 DA, qui a été alors accordée, à titre de prêt, à chacun des occupants de ces «logements» afin de procéder au remplacement du préfabriqué en question par de nouvelles constructions en dur, n’a pas été du goût des sinistrés dont la majorité a totalement rejeté cette formule.

«Sur les 18 000 familles recensées par l’administration compétente comme étant sinistrées occupant toujours des logements en préfabriqué, moins de 3 000 ont donné leur accord pour ladite proposition. Et si cette aide financière est totalement rejetée par la majorité absolue des familles concernées qui demandent plus, c’est parce qu’elle est jugée très insuffisante en comparaison avec les prix excessivement élevés des matériaux de construction. En attendant de trouver d’autres solutions à ce phénomène, chacune des deux parties campe sur ses positions»,annonce-t-on auprès de plusieurs services administratifs.

Les dégâts par les chiffres

Le taux de destruction des édifices et des constructions était de 71% à Chlef, 19% à El-Abadia, 16% à Oued-Fodda, 2% à Sendjas, à El-Karimia, à Boukadir, à Zeboudja, à Aïn-Defla et 1% à Ouled Ben Abdelkader. Le nombre d’édifices détruits était de 212 publics alors entièrement ravagés et 785 partiellement endommagés, 29 747 logements totalement détruits contre 24 609 partiellement touchés, 196 locaux commerciaux à moitié démolis. Quant aux réseaux de communication endommagés, la catastrophe a éventré deux routes nationales qui ont été carrément déplacées de leur topographie. Il s’agit des RN4 et 19. Sans compter les ponts de Oued Cheliff, de Oued Chorfa et de Oued Boukali qui ont été littéralement arrachés de leurs socles.

« Un autre séisme se produira»

Contrairement à certains préfabriqués qui connaissent de sérieuses détériorations à différents niveaux, d’autres sont toujours habitables, bien entretenus et même aménagés par leurs propriétaires qui trouvent que ce genre de logements est parfaitement convenable pour une zone à forte sismicité comme la région de Chlef. «En aucun cas, je ne changerai mon chalet contre une construction en dur. Une baraque ou un chalet, c’est fragile ! Ce sont des constructions qui peuvent être endommagées au fil des années. Mais avec un entretien permanent et un suivi régulier, ça peut tenir longtemps. Il faut juste en prendre soin et réparer les dégradations en temps opportun. En tout cas, un logement en préfabriqué vaut mieux qu’une bâtisse qui me tombe sur la tête en cas de tremblement de terre. J’ai vécu les deux séismes d’El-Asnam, en 1954 et en 1980. Je connais donc l’ampleur de la catastrophe. Et si un autre séisme se produisait ?», s’interroge aâmi Merzoug, un octogénaire qui habite hay Lala-Aouda.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres

Des actes de vandalisme et d’agressions physiques ont fait suite au séisme d’El-Asnam. Vols, cambriolages, viols, violations multiples et en tous genres ont été commis par des bandes de malfrats venues des différentes régions du pays et qui se faisaient passer pour des secouristes. Ces actes odieux ont provoqué une onde de choc parmi la population sinistrée. S’infiltrant parmi les honnêtes et courageux sauveteurs, ils ont trouvé le moyen de faire fortune grâce aux bijoux qu’ils ont carrément arrachés du cou et des mains des femmes mourantes et des cadavres, et ce, en pénétrant dans des demeures en ruine. Le bilan des services de sécurité de l’époque avait permis d’établir une longue liste d’individus qui se prétendaient honnêtes et dignes de confiance et qui ont été surpris en flagrant délit de vol... Aujourd’hui, encore, l’opinion publique continue à condamner ceux, connus de tous, qui se sont embourgeoisés grâce à leurs actes ignominieux qu’ils ont perpétrés il y a exactement 30 ans ! Sans aucune gêne, combien sont-ils à vivre du sang des malheureuses victimes de cette date mémorable du 10 octobre 1980 ?

Source Infosoir A. Hakim

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:06

Il a empoché près de 7 milliards de dollars Comment Sawiris a pris l'Algérie à son propre piège

Djezzy.jpg

 

C'est le réveil du phénix. Après plus d'un an de bras de fer avec le gouvernement, Naguib Sawiris a finalement réussi à se sortir les pieds du tapis algérien. Et la tête haute par dessus le marché.

Il y a à peine deux mois, tout le monde donnait le milliardaire égyptien, première fortune d'Afrique selon le classement 2008 de Forbes, perdu. Sa filiale algérienne OTA, détentrice de la marque de téléphonie mobile Djezzy et première source de revenus de son groupe, était paralysée. L'Etat algérien réclamait 596 millions de dollars d'arriérés fiscaux, les transferts opérés par Djezzy vers l'étranger étaient bloqués. Alger refusait également d'avaliser la vente de l'opérateur au sud-africain MTN et menaçait d'exercer son droit de préemption sur la société.

Au même moment, Orascom Telecom avait d'autres problèmes. Le gouvernement italien avait également lancé un contrôle fiscal sur l'opérateur Wind, filiale italienne de l'Egyptien, et lui réclamait 60 millions d'euros. Du coup, avec un cours en chute constante depuis des mois, Sawiris trouvait de grandes difficultés à vendre ses actifs, pour faire face à son endettement (autour de 7 milliards de dollars en mai 2010).

Pour s'en sortir, Sawiris n'avait qu'une seule solution : trouver une porte de sortie d'Algérie. Devant le refus des Algériens de le laisser céder Djezzy à ses conditions, il a imaginé un autre scenario: la fusion de sa holding Weather Investments avec le russe Vimpelcom. Par cette opération, Vimpelcom, propriété d’un redoutable oligarque russe proche du Kremlin, devient actionnaire majoritaire d'OTA et c'est désormais lui qui entre en jeu en Algérie.

Non seulement Sawiris a réussi son retrait mais en plus il réalise une excellente opération. Dans la transaction, il devient actionnaire du cinquième opérateur mondial de téléphonie mobile, avec 4,8 milliards de dollars équivalent actions Vimpelcom, mais aussi 1,8 milliard en cash, soit près de 7 milliards de dollars en tout. Cerise sur le gâteau, il met les Algériens dans une situation embarrassante, désormais obligés de négocier directement avec les Russes, en meilleure position que lui pour obtenir des concessions d'Alger.

Source TSA

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:05

Football - CAN 2012 - Les Marocains jubilent

ballon de football

C’est un grand ouf de soulagement qu’ont poussé les supporters marocains après l’importante victoire glanée par les Lions de l’Atlas à Dar Es Salam face à une coriace équipe de Tanzanie

«Le mérite de cette victoire revient avant tout au groupe et aux joueurs. Donc, on a eu aujourd’hui une réponse positive par rapport à ce qu’on espérait. Ces trois points à l’extérieur sont importants pour la suite de la compétition. On va maintenant savourer cette petite victoire et continuer à travailler par rapport à la suite de la compétition, en abordant deux matchs amicaux pour améliorer ce groupe avec, peut-être, la venue de joueurs qui vont renforcer l’effectif.» C’est en ces termes que l’entraîneur adjoint, Dominique Cuperly, s’est confié à la MAP. Et d’ajouter: «Côté tactique, il y a eu une bonne application défensive et le but marqué a été très intéressant. Ce but a surtout mis en association Chamakh et El Hamdaoui sur l’action. Il faut garder la tête froide par rapport à la suite de la compétition et continuer de travailler sereinement et faire plaisir à tous les Marocains.»

De son côté, Youssef Hadji s’est, lui aussi montré soulagé: «Je pense que grâce à la concentration, le Onze national a pu ramener une victoire précieuse loin de ses bases. On a pris conscience qu’on devait réagir après le match nul concédé à domicile devant la Centrafrique, ce qui nous a donné plus de courage et de détermination pour réussir ce match. Maintenant, il reste beaucoup de chemin, mais on a confiance pour assurer la qualification à la prochaine édition de la CAN.»

Des propos corroborés par l’homme du match, le milieu de terrain Houcine Kharja: «C’est une victoire importante après le mauvais pas contre la République centrafricaine. Maintenant, il faut continuer sur cette lancée, car il est bien d’aborder le match contre l’Algérie avec un moral au beau fixe, surtout après cette victoire méritée contre la Tanzanie.» L’entraîneur tanzanien, Jan Borg Poulsen a, lui aussi, reconnu la supériorité marocaine: «L’équipe marocaine est très forte et a fait sortir un bon match. Elle a pu créer de nombreuses occasions et en a concrétisé une. La sélection tanzanienne a également bien joué et a eu sa part du jeu. Mais, malheureusement, les joueurs n’ont pas pu saisir les occasions offertes.»

C’est donc une victoire importante qu’a obtenue hier l’équipe nationale marocaine. Mais c’est plus sur le plan psychologique que ce succès est vital car la dernière victoire marocaine en compétition officielle datait d’octobre 2010!

Avec l’arrivée d’Eric Gerets prévue en novembre 2010, un nouveau chapitre dans l’aventure des Lions va s’ouvrir.

Source L’expression

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:50

Les pluies d’automne font 7 morts à Djelfa, Boumerdès et Alger

degat-des-eaux.jpg

 

Plusieurs routes ont été coupées à la circulation et les unités d’intervention de la Protection civile ont trouvé d’énormes difficultés pour arriver aux endroits sinistrés.

Les intempéries, qui ont touché plusieurs wilayas d’Algérie, ces derniers jours, ont causé la mort de sept personnes et d’importants dégâts matériels. Mais c’est dans la wilaya de Djelfa où le plus grand nombre de victimes a été enregistré avec la mort de cinq personnes dont trois ont été emportées par des eaux alors qu’elles se trouvaient à bord d’un véhicule taxi. Le véhicule, qui empruntait la RN46 à bord duquel se trouvaient six passagers, se dirigeait vers la localité de Dar Echouyoukh lorsqu’il a dérapé avant de se renverser dans un oued situé non loin du lieu-dit El-Maâlba. Trois victimes des occupants, âgées entre 12 et 40 ans, sont mortes noyées alors que trois autres ont été grièvement blessées. Dans le sud de Djelfa au niveau de la commune El-Kadid,  un jeune homme de 18 ans a succombé à ses blessures après qu’il eut été foudroyé.

Dans la même wilaya, un jeune berger âgé de 17 ans a trouvé la mort suite à des inondations qui ont frappé la localité Dhaya El-Kfoul. Par ailleurs, les inondations et les débordements des oueds qui ont isolé plusieurs localités de la wilaya de Djelfa ont détruit plusieurs habitations précaires. Des quartiers entiers ont été inondés dans plusieurs localités, notamment les quartiers Zariâ et El-Fos’ha au chef-lieu de wilaya et Dhaya à El-Idrissia où plusieurs familles dont les habitations menaçaient de tomber ont dû passer la nuit dehors. L’intervention des secours a été ralentie suite au nombre important de routes nationales, chemins de wilaya et chemins communaux qui ont été coupés à la circulation durant plusieurs heures.

À Belcourt (Alger), l’effondrement d’un mur d’un hangar sur une maisonnette de deux niveaux située à la rue Nacéra-Nounou a provoqué la mort d’une femme alors que deux de ses filles ont été grièvement blessées. Durant la matinée d’hier, un quinquagénaire a trouvé la mort suite à l’effondrement du mur de son habitation dans la wilaya de Boumerdès. L’accident a eu lieu hier vers 5h du matin au lieu-dit la cité El-Hammam dans la commune des Issers.

Selon la Protection civile, la victime qui allait quitter son domicile pour rejoindre son travail a été surprise par l’effondrement d’un mur du 2e étage de sa villa. Touchée grièvement à la tête, la victime a succombé à ses blessures quelques minutes seulement après son admission à l’hôpital de Bordj Menaïel.

Par ailleurs, un drame s’est produit hier au centre-ville de Baghlia dans la wilaya de Boumerdès lorsqu’un enfant âgé de 9 ans a trouvé la mort dans l’incendie d’une maison. Sa mère âgée de 39 ans ainsi que ses deux frères âgés respectivement de 11 et 12 ans ont été grièvement blessés lors de ce sinistre incident. Selon la Protection civile, les victimes ont été surprises par les flammes provoquées probablement par un court-circuit dû au mauvais temps. La gendarmerie a ouvert une enquête pour connaître les circonstances exactes de ce drame. Par ailleurs, on a appris que plusieurs routes ont été coupées à la circulation dans plusieurs wilayas du nord du pays durant plusieurs heures. Des coupures d’électricité ont été enregistrées dans plusieurs localités de la wilaya de Boumerdès notamment à Si Mustapha, Naciria, Zemmouri et Corso. Dans la wilaya de Blida, la circulation automobile a été perturbée notamment entre Blida et Médéa à hauteur de oued Chiffa. Des glissements de terrain ont aussi été enregistrés sur certains axes routiers dans plusieurs localités du Centre où les interventions de la Protection civile ont été nécessaires pour éviter le pire.

Défaillances ?

Certes, les intempéries ne sont pas du domaine du maîtrisable, mais on a toujours l’impression qu’il y a des défaillances à un certain niveau de responsabilité, qui se traduisent par des conséquences désastreuses.

Bien que les services météorologiques aient averti à l’avance que le temps allait radicalement changer en passant de la chaleur torride des derniers jours à des perturbations climatiques, marquées par des pluies torrentielles dans plusieurs régions du pays dès la nuit de samedi à dimanche, des dégâts, notamment humains, ont été causés par ces intempéries. Ces pluies, plus ou moins importantes du début de l’automne, provoquent à chaque fois des pertes en vies humaines, des effondrements de bâtisses et inévitablement des coupures de routes. Certes, les intempéries ne sont pas du domaine du maîtrisable, mais on a toujours l’impression qu’il y a des défaillances à un certain niveau de responsabilité, qui se traduisent par des conséquences désastreuses.

En effet, l’on constate toujours que les routes deviennent impraticables, car inondées en raison d’avaloirs bouchés par des ordures, jetées généralement par des inconscients de leur voiture, et que les services concernés des APC ont oublié de faire le travail de nettoyage au moment voulu, c’est-à-dire à la fin de l’été. S’il ne s’agissait que de ces impondérables, à l’origine de bouchons interminables dans toutes les villes, le mal est moindre, mais ce sont les dégâts humains et matériels, parfois de grande ampleur, comme ce fut le cas le 10 novembre 2001 à Bab El-Oued, qui sont le plus redoutés.

En dépit de toutes les mises en garde, et des promesses des responsables de structures censées accomplir les tâches préventives, les Algériens ont droit à ces scènes d’horreur dès que les chutes de pluie dépassent les quantités moyennes. Ne peut-on vraiment pas prendre les dispositions nécessaires au moment opportun pour éviter ces désastres, ou du moins pour en limiter l’ampleur ? Il suffirait, peut-être, que l’on fasse juste preuve de conscience professionnelle en se rappelant des missions que l’on a à remplir au poste de travail que l’on occupe, ou de la fonction dont on est chargé pour que les choses ne dépassent pas l’entendement.

Merzak Tigrine

Source Liberté M. T./S. Ouahmed

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:26

Onze départements ont été placés en vigilance orange jusqu'à lundi 16h, eu égard à de fortes précipitations et orages, a annoncé Météo France dimanche.

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Ce dispositif qui concernait déjà l'Ariège (09), l'Aude (11), la Haute-Garonne (31), l'Hérault (34), les Pyrénées-Orientales (66), le Tarn (81), le Tarn-et-Garonne (82), a été étendu au Gers (32), aux Landes (40), aux Pyrénées-Atlantiques (64) et aux Hautes-Pyrénées (65), soit onze départements du Midi. Initialement prévu jusqu'à 8H00 lundi il court finalement jusqu'à lundi 16H00.

« Un épisode pluvieux, orageux et venteux conséquent»

«Cette nuit, les fortes pluies orageuses sont arrivées sur le sud de l'Aquitaine. Elles se sont étendues aux régions pyrénéennes avec parfois de fortes rafales de vent sous les orages. Elles atteignent maintenant le Roussillon et Midi-Pyrénées», note Météo France selon lequel «il est déjà tombé souvent près de 15 à 25mm près des Pyrénées, localement 45mm sur l'est des Pyrénées Atlantiques et plus de 30 sur le massif pyrénéen».

«Les pluies ce matin (dimanche) s'intensifient maintenant sur l'Aude et sur la Haute Garonne» selon le communiqué. Il évoque «un épisode pluvieux, orageux et venteux conséquent et durable qui s'annonce sur les régions méditerranéennes. Au cours de la matinée, ces fortes pluies orageuses gagnent progressivement l'Hérault. Alors que sur l'Aquitaine, les pluies deviennent moins soutenues et moins orageuses, près du Golfe du Lion, au contraire, les pluies fortes vont perdurer en restant localement orageuses».

Source 20minutes.fr / AFP

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:23

Le tram s'est arrêté hier à la future station d'Ancely

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Le père Noël lui-même avait fait le déplacement ! Samedi en fin de matinée, l'arrivée en douceur d'une rame du tramway Citadis à la future station Ancely est l'occasion d'une petite fête animée par les groupes basque et occitan Kuxkuxtu et Brankabodegaires. La manifestation est organisée dans le cadre du deuxième festival Fest'Arènes. Plusieurs dizaines d'habitants du quartier sont venues accueillir et visiter le tram flambant neuf. « Nous sommes très heureux que les travaux se terminent. Ce tramway est très beau, silencieux lorsqu'il roule », commentent Gérard et Aline. Habitants du quartier Ancely depuis 1968, Anne-Marie et Jean-Paul sont eux aussi enthousiastes. « Nous avons connu bien des ennuis à cause des travaux. Voir maintenant ce tramway fait plaisir. Il est magnifique », expliquent-ils. Résident du quartier depuis cinq ans, Thierry est monté dans la rame avec ses deux enfants, Marie et Mathieu, 6 et 3ans. « Ce moyen de transport va faciliter l'accès au centre ville. Il est plus pratique et rapide que le bus », dit-il. Mercedes, qui vit à Ancely depuis vingt-six ans, est sensible au confort de la nouvelle rame. « On se sent très bien à l'intérieur. Ce tram est très lumineux. Comme les sièges sont d'un beau bleu, on a l'impression que le ciel est avec nous ! »,assure-t-elle. Conducteur du jour, Olivier précise que ce tram « est très agréable » à piloter. « Le plus difficile, c'est le non-respect de la signalisation par les automobilistes. La vitesse maximale en ville est de 50 km/h. La rame s'arrête bien. À la différence d'un bus, on ne peut pas éviter un obstacle en le contournant », souligne-t-il. Piétons, cyclistes, automobilistes : tous devront bientôt compter avec le nouveau venu.

Inauguration le 27 novembre

La ligne T1 du tramway doit être inaugurée le 27 novembre prochain. Elle reliera Toulouse (à partir de la station des Arènes) à Beauzelle, via Blagnac. Longue de 10, 9 km, la ligne comptera dix-huit stations, dont Ancely et les Arènes Romaines. Le tram dessert également le centre hospitalier régional de Purpan. Une extension est prévue pour 2013, des Arènes jusqu'au Grand-Rond. Elle assurera une connexion avec la ligne B du métro.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:11

France 24 en arabe aspire à concurrencer Al Djazeera, BBC Arabic et Al Arabiya

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France 24 en arabe commencera à diffuser à partir de demain 11h en non- stop. Son but est de concurrencer les autres chaînes d’information continue.

France 24, chaîne d’information continue appartenant à la Société audiovisuelle extérieure de France, diffusera en arabe et  en non-stop à partir de demain. «C’est, pour nous, un bond en avant dont nous sommes particulièrement fiers. Nous estimons important qu’une chaîne française s’exprime dans une des grandes langues. Une langue parlée par plus de 300 millions de locuteurs», a déclaré hier, lors d’une conférence de presse à l’hôtel Sofitel à Alger, Christine Ockrent, directrice générale déléguée de France 24. Alger a été choisie comme première étape pour faire cette annonce.

Christine Ockrent a rappelé qu’Alain De Pouzilhac, président-directeur général de l’audiovisuel extérieur de France, et Nahida Nakad, responsable du pôle arabophone de la même société, s’étaient déplacés en Algérie le printemps dernier pour annoncer le passage à dix heures de diffusion du canal arabe de France 24, qui diffuse également en anglais et en français. «Alger est toujours pour nous la première étape dès qu’il s’agit de vous parler de France 24», a appuyé Christine Ockrent. Selon elle, la chaîne ne diffusera pas des programmes destinés au public algérien. «Aujourd’hui, dans le monde entier, les gens partagent les mêmes centres d’intérêt. Des gens qui ont envie de débattre sur les réseaux sociaux et dans les forums de discussion. Les télévisions ne peuvent plus imposer leurs programmes comme il y a 20 ou 30 ans. Il y a des choix », a-t-elle expliqué.

Des Algériens seront, selon elle, invités à des débats d’intérêt général. «Des débats basés sur des critères et des valeurs que sont les nôtres en tant que Français et Européens. Nous confrontons des points de vue qu’il s’agisse du statut de la femme, de la santé publique ou de microcrédits», a-t-elle relevé. D’après Christine Ockrent, France 24, qui revendique «un regard français» sur l’actualité mondiale, totalise 17% de téléspectateurs parmi les décideurs maghrébins. France 24 a des correspondants à Rabat et à Alger, mais pas à Tunis, Tripoli ou Nouakchott. France 24 s’appuie aussi sur les réseaux des correspondants de Radio France internationale (RFI) et Monté Carlo Doualiya qui sont sous la même tutelle, l’Audiovisuel extérieur de France. 

«Mais nous avons sur le terrain des pigistes. Nous avons aussi cette liberté de faire exprimer sur nos antennes des gens qui peuvent trouver des difficultés à parler dans leur pays. D’où l’intérêt de la chaîne d’apporter une liberté de débat. Il y a beaucoup d’endroits où la liberté d’expression est entravée», a souligné Christine Ockrent qui est également membre du conseil d’administration de Reporters sans frontières (RSF). Kamel Zaït, correspondant de France 24 arabe à Alger depuis une année, a déclaré que la chaîne couvre tous les événements.

«Nous ne faisons pas dans la surenchère. Nous voulons être raisonnables», a-t-il dit. Ahmed Tazir, ancien correspondant de France 24, vient de quitter la chaîne faute d’accréditation officielle des autorités algériennes. Des autorités qui lui reprochaient d’être trop critique. Pour Christine Ockrent, Ahmed Tazir a démissionné après son chagrin au lendemain du décès d’un de ses amis dans un accident de voiture. «S’agissant des difficultés des journalistes à se faire accréditer, vous en connaissez davantage la complexité», a dit sans trop de détails la responsable de France 24.

Interrogée sur l’audience de la chaîne en Algérie et au Maghreb, elle a évité de détailler, soulignant qu’il n’existe pas de mesures d’audience en Algérie. Pour rappel, France 24, qui aspire à être une CNN à la française, a commencé à diffuser le 6 décembre 2006. Elle souhaite bousculer l’audience partagée par Al Jazeera, Al Arabiya, BBC arabic, Russia Today, Euronews, CNN et Deutesche Welle. Au Maghreb, la présence de la tunisienne Nessma TV et la marocaine Medi 1 Sat complique davantage la concurrence. Les chaînes publiques, à l’image de l’ENTV, sont hors champ.

Source El Watan Fayçal Métaoui

Le Pèlerin

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