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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:10

CAN-2012 - L'Algérie humiliée à Bangui (2-0)

Il y a parfois des défaites salutaires… !!!

centrafrique-algerie.jpg

 

L'équipe Nationale d'Algérie a été battu par la sélection nationale de la République centrafricaine, sur le score de 2 à 0 (mi-temps: 0-0), en  match comptant pourla 2e journée des qualifications à la CAN-2012 (Groupe D) joué dimanche à Bangui.

Les buts de la RCA ont été inscrits par Audin Boutou (81) et Kéthévoama Therence (86) . La coéquipiers de Bougherra n'ont pas montré grand chose au cours de ce match.

Ils ont été surpris par des centrafricains très combatifs. Les verts ont été tout simplement humiliés par les centrafricains très entreprenants et très disciplinés dans le jeu.

Après cette journée, l'Algérie occupe la dernière place de son groupe avec un point, derrière la R.C Africaine et le Maroc (4 pts).  Le Maroc s'était imposé, rappelle t-on, samedi à Dar Essalam face à la Tanzanie  par 1-0.

Lors de la 3e journée prévue en Mars 2011, l'Algérie accueillera le Maroc et la RCA sera opposée à la Tanzanie. Les fennecs doivent imperativement gagner leur prochain match contre les Lions de l'Atlas s'ils veulent encore rêver de se qualifier dans cette compétition.

Déclarations

Antar Yahia (Cap.Algérie): Nous ne sommes pas fiers de ce résultat. C'est une  défaite inattendue, franchement, je ne peux rien dire tellement la déception  est grande.

Mohamed Raouraoua (Président de la FAF) : On est passé totalement à coté dans  cette rencontre. Les centrafricains ont mieux joué que nous et l'équipe de la  Centrafrique mérite amplement sa victoire. Rien n'est encore joué dans ce groupe  et il reste 12 points à prendre. Il faut profiter de la moindre occasion.

Jules Accorsi (Entraîneur Rep Centrafrique) :  Je ne m'attendais vraiment  pas à cette victoire. Maintenant on peut rêver à la qualification à la prochaine  coupe d'Afrique. Nous sommes premiers du groupe. Nous sommes honorés d'avoir  battu un mondialiste, mais l'Algérie reste tout de même une grande équipe.

Anzité (Rép.Centrafrique): C'est l'Algérie qui nous a offert la victoire,  on ne s'attendait guère à ce succès devant une équipe d'Algérie qui vient de  participer au Mondial. Maintenant nous sommes leaders, et nous ferons en sorte  de continuer sur cette dynamique. La Centrafrique est vraiment capable de prendre  part à la prochaine Coupe d'Afrique.

Magnanzi (Rép.Centrafrique): Nous sommes tous fiers de cette victoire oh combien  importante pour nous. Aujourd'hui nous étions de loin meilleurs que les Algériens,  désormais, nous devons absolument continuer sur cette lancée pour réaliser le  rêve de toute une nation, je souhaite bonne chance à l'Algérie lors des  prochaines rencontres.

Source El Watan

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:44

"Nous allons élaborer une loi cadre contre les violences faites aux femmes"

Reseau-Wassila.jpg

De gauche à droite : Soumia Salhi (membre du collectif et membre du comité d’organisation), Essia Abdelouahab (membre du collectif), Djema Soukehal et Zouina Tarikt (membres du bureau national de Association algérienne pour la planification familiale), Faïka Medjahed, coordinatrice du projet «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant» et Dalila Aberkane (directrice exécutive de l’AAPF).

Plus de dix associations (1) de tout le pays se sont fédérées en collectif pour élaborer d’ici un an et demi un projet de loi cadre contre les violences faites aux femmes en Algérie. Premier temps fort de ce projet «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant» : un colloque international se tiendra le jeudi 25 novembre à l’occasion de la Journée mondiale des violences faites aux femmes.

-Réussir à fédérer autant d’associations sur un tel projet est déjà une réussite à part entière. La preuve qu’un «réseau femmes» existe bien…

Faïka Medjahed : Cela fait quelques années que des associations, des chercheurs, des représentants d’institution dénoncent les violences faites aux femmes, chacun de la place qu’il occupe et après plusieurs tentatives menées pour capitaliser les actions menées par les différents intervenant(e)s, le projet  «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant», initié par l’AAPF, tombe à point nommé pour articuler ces compétences plurielles et élaborer ensemble un plaidoyer en faveur des droits des femmes, pénalisant sévèrement toute  agression ciblant les femmes. Une loi dissuasive, identique à celle du port de la ceinture de sécurité en voiture !
-Cela signifie donc que la loi algérienne ne prévoit pas de sanctions contre ce type de violences ?

Soumia Salhi. Les sanctions existent mais elles sont morcelées, dispersées et ne sont pas spécifiques aux femmes. Les lois n’abordent pas non plus la question des violences morales, ou de tout ce qui relève de la sphère privée. Des juristes vont donc étudier l’arsenal juridique existant pour voir ce que prévoient le code pénal, le code civil, le code de la famille jusqu’aux conventions ratifiées par l’Algérie. En faire une lecture critique. Prenons par exemple le cas du harcèlement sexuel : la loi existe, mais la pratique nous amènera à l’interroger : il faut réexaminer la charge de la preuve, assurer la protection des témoins…   
-On sait par exemple qu’en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon. Mais en Algérie, on manque de statistiques fiables...

Faïka Medjahed : Le drame, c’est qu’en Algérie, chaque institution y va de ses statistiques, en outre chaque institution et chaque association possède un support d’information différent, d’où la difficulté d’avoir une idée claire sur ces violences, leurs gravités et surtout leurs périodicités. Il est absolument indispensable de se doter d’un observatoire des droits des femmes, dont l’une des missions est de collecter régulièrement les données statistiques des violences ciblant les femmes, permettant de nous renseigner sur l’ampleur et les types de violence que subissent les femmes, afin de les prévenir.
Essia Abdelouahab : Entre la police, les centres d’écoute, les services de santé… chacun produit ses propres chiffres, qui restent, de toute manière, bien en deçà de la réalité. Car on sait que toutes les femmes victimes de violences ne se présentent pas etmême si elles le font, en général, ce n’est pas présenté comme une violence. On lui dit : «Mais c’est ton mari/ton père/ton frère, donc ce n’est pas grave…»
Faïka Medjahed : D’où l’importance, par la suite, de former les intervenants (policiers, gendarmes, magistrats, professionnels de la santé et…) à l’écoute et l’accompagnement des femmes victimes. D’arrêter de se renvoyer la balle entre magistrat et médecin légiste sur le  nombre de jours notifiés sur les certificats médicaux l’ITT (Interruption temporaire de travail), prouvant ou non la culpabilité de l’agresseur et le tort causé ou non à la victime.
-Justement, le projet prévoit-il des formations ?

Zouina Tarikt : On constate aujourd’hui que les enfants, dont la mère est une femme battue, se mettent aussi à frapper leur mère. Ces enfants réagissent violemment parce qu’ils ont un exemple à la maison ! Il y a toute une éducation à faire dès l’école, puis après dans les universités. Des éducateurs se rendront auprès des pairs pour les sensibiliser. Cette jeunesse, ce sont les parents de demain et on les sous-estime, alors qu’il faut les prendre à bras-le-corps !
Djema Soukehal : Dans le cadre du projet «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant», sont aussi prévues des formations pour les animateurs radio pour les convaincre de consacrer des émission spécifiques à ces questions de violence. Dans un premier temps, la formation a concerné les membres de l’Association algérienne pour la planification familiale.
-Finalement, c’est toute une approche de la violence qu’il faut revoir…
Faïka Medjahed : Le but de notre plaidoyer est aussi de déconstruire les stéréotypes et les  représentations et identifications qui glorifient les agresseurs et les poussent à croire que les femmes aiment à être violentées (blagues, films, chansons, manuels scolaires et autres us et coutumes).
Soumiha Salhi : Il faut comprendre et intégrer que la violence n’est pas un problème individuel, mais un problème social. La loi, par exemple, doit prévoir un article sur le signalement : les gens doivent pouvoir signaler la violence et ce témoignage doit avoir une valeur et être pris en compte. La loi et la pratique sociale sont deux choses qui marchent ensemble.
(1) L’Association algérienne de planification familiale, l’association de défense et promotion des droits des femmes, l’Association de l’émancipation de la femme, Amusnaw de Tizi Ouzou, l’Association d’aide aux victimes de violences faites aux femmes et enfants, le Centre d’information et de documentation des droits des femmes et des enfants, Djazairouna, les Femmes médecins, Femmes en communication, le Rassemblement algérien contre la hogra et pour la démocratie en Algérie, Tharwa Fathma
N’soumer, la Société de recherche en psychologie et le Réseau Wassila

En tête, l’Association algérienne pour la planification familiale

L’Association algérienne pour la planification familiale, initiatrice du projet «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant», existe depuis 1987. Elle compte aujourd’hui 3000 volontaires dans tout le pays. Sa vocation : promouvoir les droits en santé sexuelle et reproductive et la planification familiale.

Concrètement, cela signifie défendre le droit de tous les jeunes à bénéficier d’une vie sexuelle saine et responsable, sans discriminations ni violences, favoriser la maternité sans risque, contribuer à la lutte pour l’élimination des infections sexuellement transmissibles, promouvoir les droits des femmes, etc. Contact : 021 44 76 67

Source El Watan Réseau Wassila

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:32

2.10 29 juillet - JeudiMusee de Cherchell

 

7h30 je me suis levé pour acheter croissants et gâteaux pour le petit déjeuner. 9h00 nous avons pris notre petit déjeuner et nous sommes rendus chez Rachid. Rachid, Pierre et Yanis sommes allés au marché ou nous avons pris le thé chez un ami à Rachid. Alain Anis et son cousin Rachid se sont joints à nous  Nous nous sommes rendus à 2 km à l’est de Cherchell (prés d’une station d’essence tenue par un cousin à lui) et nous avons fait des oursins. Un collègue à Rachid (Personne ne le connaissait 5mn plus tôt) a commencé à nous faire des oursins. Je n’avais ni palmes ni masque, ni sac…. juste ..et le couteau suisse. Muni de mes lunettes de piscine j’en fis tout de même quelques uns. Ils étaient bien pleins et nous nous sommes régalés. Le tout arrosé d’un petit vin blanc excellent…Cela faisait longtemps que je n‘en avait pas mangé autant. Après manger je suis retourné en faire un demi-sac car je savais que Chantal les aimait et c’eut été un crime que ne pas lui en ramener. Nous avions fait pas mal d’efforts et la fatigue des jours précédents s’accumulant, j’ai fait une sieste jusqu’à 4h30 de l’après midi. C’est une bonne chose car ce soir là une fête était organisée chez les Debbouche, en notre honneur. Tous les collègues ont été invités mais en plus de nombreux amis…Isma était au four et au moulin, Houria l’a bien secondée Rachid a mis la main à la pate enfin presque tout le monde s’y est mis….et ce malgré Isma qui ne voulait pas nous voir travailler…En fait, la fête débutait à 10h00 aussi avais je le temps d’aller faire un tour au port pour me baigner à la jetée nord…L’eau était si belle et la température si agréable que je suis parti au large pour m’y baigner plus d’une heure. Je me suis arrêté au niveau du camp militaire car il n’y avait plus personne et je ne voulais provoquer qui que ce soit. Je suis rentré et me suis arrêté chez Milou pour me doucher…cela était devenu une habitude. En rentrant Je rencontrai Alain et Chantal (entre autres). Alain venait de s’acheter urne magnifique djellaba…J’essayais de trouver la même, mais en vain …J’en achetais finalement une autre sans trop d’enthousiasme.. Rendus chez Rachid nous avons dîné…Il nous fallait tenir pour cette fête pendant laquelle nous remangerions certainement encore. Momo quant à lui était malade …certainement lui aussi un problème de transit comme la majeure partie des gens venant de France….Nous l’avons aidé à se soigner chacun allant de son médicament..Vers 1h00 du matin il allait déjà mieux.

Nous avons donc pris un dîner copieux comme d’habitude, dîner pendant lequel nous avons mangé de la Rechta ? (c’était délicieux)…Puis à 22h00 la fête a commencé. A tous les amis cités s’étaient jointes de nombreuses et belles Algériennes…mais qu’étaient devenus leurs époux (remarquez...on peut tout de même s‘en passer…..) Un petit orchestre s’est mis à jouer (un ‘synthé’, un batteur et un chanteur, Abdou un cousin à Isma, …Le tout était du meilleur goût et la fête battait son plein…De temps en temps Boualem s’est mis à chanter et Zorha s’est mise à battre du tambour. Les deux doublures étaient également parfaites. Comme les autres je me suis mis à ‘danser’ ou du moins me remuer (en cadence je l’espère). Comme je ne m’étais pas remué depuis longtemps…Je crois avoir dansé avec toutes les filles .Je ne sais si elles ont pris du plaisir mais moi j’ai pris un plaisir certain. Puis a eu lieu la séance du Henné ..Moi qui croyait que Isma allait me teindre les cheveux …Je fus un peu déçu.. mais telles sont les coutumes…Cela porte bonheur parait-il…Enfin ce fut la célébration de ‘anniversaire à Feriel …12 ans …elle ressemblait déjà à une jeune fille dont elle épousait d‘ailleurs toutes les formes…Rachid n‘aura pas de difficultés à marier sa fille…Un gâteau immense …et excellent nous était servi..Nous avons fait la fête jusqu’à 3h00 du matin puis nos sommes allés nous coucher chez Djamel, persuadés que nous ne revivrions pas un tel événement de si tôt. Arrivés chez Djamel nous n’étions pas au bout de nos peines, car La Mégane avait un problème d’alarme et ce n’est que vers 4 heures du matin que nous avons pu couper la batterie faute d’avoir réglé le problème d’alarme en lui-même et aller enfin nous coucher. Nous avons renvoyé le problème au lendemain car une si belle journée ne méritait pas une médiocre conclusion. Ce fut une journée mémorable. Cependant Chantal n’aura pas goûté les oursins que je lui avais péchés…Espérons que ce n’est que partie remise.

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:19

Humour - Un Papy et une Mamie de 80 ans vont chez McDo par une soirée d'hiver.

les-vieux.jpg

e Papy et la Mamie passent à la caisse, paient le repas et vont s'installer à une table.

Sur le plateau de Papy se trouvent un hamburger, un paquet de  frites et un Coca.

Papy  déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait la même chose pour les frites.

Il place une moitié devant sa femme et l'autre moitié devant lui. Il prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à Mamie qui en fait autant .

L'homme entame sa part de hamburger, frites.

Un jeune qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu'ils n'ont pas les moyens de s'offrir un vrai repas chacun, il s'approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas.

Papy le remercie et lui répond que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager.

Puis les gens autour d'eux s'aperçoivent que Mamie n'a encore rien touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas.

Le jeune homme les prie une dernière fois d'accepter.

Cette fois, c'est Mamie qui  répond que ce n'est pas  nécessaire, qu'ils sont habitués à tout partager.

A ce moment là, Papy a terminé son repas et s'essuie la   bouche.

Le jeune homme dit à Mamie :

- Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout... je ne comprends pas !

Et la dame répond :- J'attends ses dents !!!

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:18

L’Art est il réservé à une élite.. qui a le temps…de voir et d'écouter

 


Un musicien de rue était debout dans l'entrée de la station L'Enfant  Plaza du métro de Washington DC.
Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes.
Pour commencer, la chaconne de la 2e partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.
Quelques minutes plus tard, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher..Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressée mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas.
Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants.

Et les 20 parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche.

Il a récolté 32 dollars.

Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi.

Une seule personne l'a reconnu, sur plus de mille personnes.

Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars !

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.

Les questions étaient :

• dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons- nous percevoir la beauté ?
• Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?
• Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l'un des
meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses exceptionnelles passons-nous ?

 

De la part d’une Correspondante

 

Le Pèlerin

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:00

Toulouse au fil des siècles

Antiquité

 Toulouse fait son apparition au IVe siècle avant Jésus Christ (JC).
Peuplée à l’origine par une tribu celte - les Volques Tectosages -, son climat et sa situation géographique privilégiés en font l’alliée de Rome aux IIe et IIIe siècles (Toulouse est alors la 4e cité de l’empire d’Occident), le centre du royaume Wisigoth au Vesiècle ; au VIe siècle, elle est placée sous l’autorité royale de Clovis.

 C’est au IXe siècle que Toulouse connaît vraiment ses premières heures de gloire grâce aux Raymonds, comtes héréditaires qui donneront à Toulouse l’une des institutions les plus célèbres : un chapitre d’administrateurs, les Capitouls, au nombre de 12 représentants élus par les corporations dès 1141.

 Le Moyen-âge : apparition du catharisme

 Au XIe siècle, le catharisme déferle sur le Languedoc
Le catharisme est une hérésie médiévale qui est apparue en Europe vers la fin du XIe siècle. Ce mouvement chrétien et dissident a connu une très forte pénétration dans le sud de la France, en particulier sur les Terres du comte de Toulouse.

 D’une approche dualiste du monde, les cathares séparaient le matériel du spirituel, le mal du bien. Ils se dénommaient bons chrétiens ou bonshommes. Une distinction était opérée entre ceux qui avaient reçu le Consolamentum, sorte d’ordination, et les simples croyants. Un grand nombre de notables toulousains embrassèrent ainsi la nouvelle doctrine religieuse.

 L’implantation de plus en plus conséquente du catharisme dans le Languedoc commençait fortement à faire de l’ombre aux pouvoirs royal et papal. Le Pape Innocent III ordonna ainsi une croisade en 1209 (ou Croisade des Albigeois), à la suite de l’assassinat de Pierre de Castelnau, son légat.
Les croisés, commandés par Simon de Montfort, saccagèrent Béziers, Carcassonne, et, malgré la protection du comte de Toulouse, Raymond VI, les seigneurs naturels de la région furent vaincus à Muret (1213) et à Toulouse (1218).

 L’hérésie cathare sera éliminée à la fin du XIIIe siècle. L’université est créée pendant cette période, dont la mission consiste à former un clergé instruit pouvant rivaliser avec celui de Paris.

Le siècle d’Or

Au XVe siècle s’ouvre le siècle d’or de Toulouse : le pastel est commercialisé dans le monde entier, les riches marchands font construire les fameuses demeures de briques roses.
Avec l’arrivée de l’indigo, la ville voit poindre son déclin au moment où commence une longue période de troubles religieux entre huguenots et catholiques.
Suspectés d’être protestants, les Capitouls sont chassés, l’Eglise domine la ville par ses nombreux établissements religieux (21 couvents, 8 séminaires).

Dès le XIIIe siècle, Toulouse est la première université hors Paris. Capitale intellectuelle de tout premier ordre, Toulouse inaugure la deuxième université de France en 1229. En 1323, 7 riches bourgeois fondent l’académie des Jeux Floraux, la plus ancienne d’Europe.

XVII ème siècle : le canal du Midi

L’idée de joindre les deux mers, l’Océan et la mer Méditerranée, afin d’éviter le détour le long des côtes d’Espagne (3 000 km à parcourir), le détroit de Gibraltar, les tempêtes et les périls d’attaques de Barbaresques, est une idée dans l’air bien avant le règne de Louis XIV.

Qu’il s’agisse de Néron, Charlemagne, François ler, Charles IX ou Henri IV, tous ont émis l’ambition de réaliser cet exploit. Chacun d’eux a demandé d’en faire l’étude et bien des projets ont vu le jour, sans pouvoir assurer la faisabilité de cette jonction.

En 1662, Pierre Paul Riquet, né à Beziers, cherche à amener de l’eau à l’endroit culminant du futur Canal, en un point de partage afin qu’elle s’écoule de part et d’autre, versant méditerranéen et versant atlantique. Sa connaissance de la Montagne Noire et de ses cours d’eau l’amène à imaginer un système d’alimentation basé sur le détournement de l’eau par le captage de plusieurs ruisseaux et rivières.

Commencé en 1667, le Canal du Midi fut achevé et inauguré en 1681. Pierre-Paul Riquet, qui meurt le ler Octobre 1680 à Toulouse, ne verra jamais l’achèvement de son œuvre.

XX ème siecle : naissance de l’aéronautique

Avec la première guerre mondiale, la cité accueille les premières entreprises de l’aéronautique, qui devaient se situer le plus loin possible des frontières avec l’Allemagne : Toulouse avait trouvé l’industrie de son avenir.

Toulouse, pionnière de la découverte du ciel

A la différence d’autres métropoles, Toulouse n’a pas connu la Révolution industrielle du XIXe siècle, ce qui lui a évité les difficultés d’une reconversion. Le premier conflit mondial qui impose de trouver des bases arrière pour fabriquer les avions indispensables à la victoire alliée, avec l’installation de la société Latécoère, puis la création de la société Dewoitine, fixera pour l’histoire les bases d’une aventure pérennisée par l’État aux prises avec la nécessité de rééquilibrer le territoire français.
C’est une aventure jalonnée de hauts faits d’armes, comme ceux de l’Aéropostale et de ses pionniers, de Caravelle dans les années 1960, premier succès sur le marché mondial, sans oublier Concorde.

Ce bijou technologique marquera l’histoire de l’aviation civile. Néanmoins, si la technologie était révolutionnaire, et peut-être pour cette raison, l’accueil du marché sera loin d’être à la hauteur des ambitions. A Toulouse ne seront oubliés ni l’échec commercial, ni les avancées technologiques, ferments du succès d’Airbus Industrie.

Source Bienvenue à Toulouse

Le Pèlerin

 

 

 
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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:39

Tipasa (Douar Khlifa Tayeb) : Les habitants se sentent isolés

douar-Khlifa-Tayeb--commune-de-Ahmeur-El-Ain-.jpg

 

Est-ce la fin du calvaire pour les habitants du douar Khlifa Tayeb, commune de Ahmeur El Ain, wilaya de Tipasa ? Eux qui sont quotidiennement contraints à parcourir, à pied, deux kilomètres pour enfin prendre le bus, seul moyen de locomotion qui les relie au reste du monde.

A priori tout porte à le croire. Du moins, l’espoir que laissent entrevoir les autorités locales en prévoyant d’inscrire un projet de réhabilitation du tronçon routier reliant le douar en question à la cité des Cinq martyrs, endroit où ils empruntent d’habitude le bus pour rejoindre leur chef-lieu de commune. En effet, c’est au milieu de la semaine dernière que les habitants de la ferme Khlifa Tayeb avaient reçu, selon quelques uns d’entre eux, la bonne nouvelle qui leur a été annoncée par le chef de daïra et le maire de leur circonscription. Toutefois, avant d’arriver à cet heureux épilogue, des citoyens dudit douar s’étaient rassemblés, durant la matinée de la même journée, à Tipasa devant la direction du transport de la wilaya pour dénoncer l’inexistence de transports en commun desservant leur localité rurale. N’ayant pas été reçus par les responsables du secteur, et sans pour autant baisser les bras, ils avaient ensuite exposé leurs doléances aux autorités de la commune et de la daïra de Ahmeur El Ain, dont ils dépendent administrativement. Le recours à cette seconde solution a porté apparemment ses fruits, puisque dans un futur proche les travaux de réhabilitation de leur route seront entamés, selon des sources apparemment bien informées.

Le problème dont souffrent les citoyens de Khlifa Tayeb perdure depuis des mois maintenant. Selon un habitant du douar, l’impraticabilité de la route les reliant à la cité des Cinq Martyrs a été et est encore le prétexte des transporteurs pour ne pas assurer des dessertes jusqu’à leur localité. Pire encore, même les élèves sont obligés de parcourir deux kilomètres le matin et autant le soir afin de prendre le bus pour rejoindre leurs établissements scolaires. Cette situation pénalisante est due à la non disponibilité d’un bus de ramassage scolaire.

L’unique moyen qui assurait ce service est actuellement en panne à cause des avaries causées justement par l’état défectueux de la route. Les habitants du douar souhaitent que ce problème soit définitivement réglé, d’autant plus qu’à mesure qu’on s’approche de la période hivernale, ils craignent pour leurs enfants à faire, au cas où la situation demeure telle quelle, quotidiennement un long trajet à pied, surtout le soir. Cet état des lieux participe également à l’enclavement de la région et à l’isolement des citoyens surtout en hiver lorsque les conditions climatiques deviennent rigoureuses. En attendant, ils se résignent à leur sort avec l’espoir d’un lendemain meilleur.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:32

Algérie - L'euro flambe sur le marché parallèle

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Après une brève accalmie qui a duré le temps d'une année, l'euro repart à la hausse et ranime du coup le marché parallèle des devises.

La monnaie européenne a désormais atteint la barre symbolique des 130 dinars l'unité. Une première depuis l'instauration de l'euro comme unique monnaie en Europe. Il faut ainsi près de 130 dinars (129,5 dinars pour être plus précis) pour acheter un seul euro sur le marché parallèle, contre 100,37 DA sur le marché officiel. Le prix d'achat de l'euro, qui était il y a quelques jours, fixé à 126,5 DA a soudainement sauté à 129,5 DA, voire à 130 DA, durant la semaine dernière. La cause de cette nouvelle hausse de la monnaie européenne est l'approche de la saison du Hadj 2010. Les cambistes expliquent cette envolée spectaculaire de l'euro par la hausse de la demande conjuguée à un tarissement des transferts des devises des ressortissants algériens résidant à l'étranger. Les ressortissants algériens résidant en Europe et particulièrement en France, avaient l'habitude d'alimenter régulièrement le marché des devises en Algérie. Nos émigrés recourent rarement aux banques pour transférer leurs argents. Ils préfèrent le marché parallèle pour convertir à un meilleur prix leur argent. Les transferts en devises commencent à souffrir des affres de la récession économique mondiale. Il est ainsi difficile, voire impossible pour nos ressortissants de faire des épargnes dans ces conditions de crise. L'autre facteur de cette envolée historique de l'euro sur le marché parallèle est la hausse des transferts illégaux de devises. Nombreux investisseurs étrangers, acculés par les mesures prises dans le cadre des trois dernières lois de finances, recourent au marché noir pour échanger leurs dinars en euros avant de les transférer illégalement vers l'étranger. Il y a aussi la présence, de plus en plus, importante de travailleurs étrangers, notamment asiatiques. Ces derniers sont généralement rémunérés en dinars. Et pour envoyer des devises à leurs familles restées dans leur pays d'origine, ils reconvertissent les dinars en euros au marché parallèle, loin de tout contrôle de l'Etat. Cette bulle spéculative qui secoue le marché noir de devises n'a pas épargné les autres monnaies à l'exemple du dollar américain, le dinar tunisien et le riyal saoudien. La monnaie saoudienne est proposée à la vente à 203,20 dinars pour un seul riyal, dans les banques publiques, contre 191,50 DA pour l'achat.

Les spéculateurs ont ainsi réussi à imposer leur dictat sur le marché informel de devises. Des milliards de dinars sont convertis à bas prix au vu et au su de tous dans la rue comme au square Port Saïd dans la capitale ou près du consulat d'Espagne à Oran, dans des restaurants ou dans des locaux connus pour cette activité à M'dina Jdida. Les transactions se font à toute heure de la journée sans que ces spéculateurs ne soient inquiétés.

Source Le Quotidien d’Oran S.M.

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:28

“Le secteur du tourisme est malade”

le petit fute

 

Lors d’une conférence tenue jeudi à Ghardaïa, regroupant tous les opérateurs du secteur du tourisme, publics et privés de 9 wilayas du Sud (Tamanrasset, Ouargla, Illizi, Adrar, Béchar, Biskra, Tindouf, Laghouat et Ghardaïa), le ministre du Tourisme, a fait un constat alarmant du secteur, affirmant que “celui-ci est malade”, nécessitant de ce fait “une opération chirurgicale  de toute urgence.”

Préconisant de mobiliser toutes les énergies pour faire redémarrer cette activité touristique, créatrice d’emplois et de richesses, il insistera toutefois sur la nécessité d’évaluer d’abord le niveau de préparation de la saison touristique qui vient d’être entamée.

C’était d’ailleurs l’occasion pour le ministre de déclarer officiellement ouverte la saison touristique saharienne pour l’année 2010/2011. Affirmant que l’État a mis tous les moyens pour permettre le redécollage de cette activité, notamment le tourisme saharien avec toutes ses spécificités qui attirent les touristes à haut revenu, mettant en avant la cagnotte de 2 milliards de DA dégagée par le Trésor public pour la réhabilitation de 9 hôtels dans le Sud et la création de 6 villages touristiques sahariens. Une étude approfondie est en cours pour revoir tous les circuits touristiques, notamment ceux à fort rapport, tels la boucle de la Saoura, le T’kout, les balcons de Rhoufi… Par ailleurs , M. Mimoune est persuadé que “pour cibler d’autres marchés porteurs, il y a lieu d’être impérativement présent dans toutes les foires et salons internationaux traitant du tourisme”, ajoutant que “la présence seule n’est pas suffisante, il y a lieu d’être agressif sur le marché international par des opérations marketing de haut niveau”.

À cette occasion, celui-ci annoncera la tenue du Salon international du tourisme à Alger les 8, 9 et 10 décembre 2010. C’est une occasion, selon lui, de valoriser le tourisme national, notamment par la tenue d’une journée d’étude sur le tourisme national et dégager ainsi une réflexion sur les voies et moyens à même d’inciter les nationaux, autant que faire se peut, de passer leurs vacances en Algérie. L’Office national du tourisme (ONT), recevra tous les outils règlementaires pour atteindre ses objectifs, qui seront d’ailleurs précisés dans un plan de développement du tourisme national en cours de confection.

Une rencontre à huis clos s’est ensuite déroulée dans une salle annexe entre le ministre et les opérateurs privés, où il a surtout été question, selon quelques indiscrétions, des nouvelles dispositions en matière d’agrément pour les agences de voyages dont beaucoup redoutent de mettre la clé sous le paillasson. Une visite l’après-midi à l’hôtel Rostémides, débaptisé depuis peu en hôtel M’zab, fermé depuis plus de trois ans après sa restauration pour plus de 52 milliards de centimes, a mis le ministre en rogne, tonnant qu’“il est inadmissible de laisser un bijou pareil en état d’abandon, accentuant ainsi chaque jour davantage sa dégradation”. Chaque partie rejetant sa responsabilité dans cet état de fait généré par une question de réserves non levées, le ministre a ordonné l’envoi dans la semaine d’une commission pour tirer au clair les réelles raisons ayant conduit à cette situation.

Ce fut ensuite le tour du nouveau siège de la direction du tourisme de Ghardaïa à être inauguré avant de visiter le complexe de l’artisanat englobant le centre d’estampillage, le musée de l’artisanat et la maison des artisans. En fin d’après-midi, le ministre s’est rendu dans la daïra de Zelfana, connue pour les vertus thérapeutiques de ses eaux thermales où il a visité deux centres publics de thermalisme, à l’état de dégradation avancé. Il a donné des instructions à l’effet de faire en sorte que ces établissements reprennent des couleurs ou, qu’à la limite, ils soient rétrocédés à l’entreprise de gestion touristique de Ghardaïa.

Source Liberté L. Kachemad

Le Pèlerin

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:25

Le match à ne pas perdre !

Abdelhak Benchikha

 

C’est aujourd’hui dimanche aux environs de 16h50 que nous connaîtrons le premier résultat du nouveau sélectionneur national  à la tête des Verts, Abdelhak Benchikha. C’est à ce même horaire aussi que nous saurons à Bangui si l’équipe nationale a retrouvé son punch ou pas à l’issue d’une rencontre qui s’annonce décisive, cruciale ou plus qu’importante face à la République centrafricaine pour le compte de la seconde journée des éliminatoires de la CAN 2012.

En effet, le stade de 20 000 places de Bangui accueillera cet après-midi à partir de 15h la rencontre entre Centrafricains et Algériens, ex aequo dans leur groupe D pour les qualifications à la prochaine CAN coorganisée par le Gabon et la Guinée équatoriale. Une tâche difficile attend nos Verts pour la course au fameux sésame surtout après le semi-échec de la première journée face à la Tanzanie à Blida. Pour cet après midi, la tâche des coéquipiers du solide Madjid Bougherra sera difficile pour plusieurs raisons. La première, c’est le changement d’homme à la tête de la barre technique avec le remplacement du “cheikh” Rabah Saâdane par le “général” Abdelhak Benchikha. Le nouvel homme fort des Verts espère marquer de son empreinte son ère surtout après une période faste avec Saâdane et une qualification historique en Coupe du monde. Seconde raison, la blessure de plusieurs éléments-clés du groupe vert. En effet, pas moins de cinq joueurs et non des moindres, à l’image de Ziani, Matmour, Chadli, Boudebouz ou Guedioura ont déclaré forfait pour cette rencontre. Une situation qui a mis dans l’embarras le nouveau sélectionneur qui a dû appeler en renfort les deux milieux de terrain de l’ESS, Khaled Lemmouchia et Lazhar Hadj-Aïssa. Avec le forfait de tous ces joueurs, le nouveau plan de bataille sera changé et Benchikha pense déjà à remanier son effectif pour battre la Centrafrique et son entraîneur français, Accorsi.
Troisième raison qui pourrait compliquer la tâche des Verts, la météo à Bangui et le taux d’humidité très élevé dans la capitale centrafricaine. Vu que le match se jouera à 15h, les coéquipiers de Medhi Lacen souffriront certainement de la chaleur et de l’humidité. Un scénario qui nous rappelle le premier match des Verts lors de la CAN angolaise et la débacle face au Malawi (0-3).

Espérons, cette fois-ci, que le défi sera relevé par nos capés afin qu’ils puissent revenir au classement général et ainsi se rapprocher une fois de plus du billet qualificatif pour la prochaine CAN même si l’adversaire d’aujourd’hui demeure des plus inconnus. L’Algérie n’a jamais joué face à la République centrafricaine et la seule rencontre entre des représentants des deux pays à Bangui a été jouée en 1994 entre le MCO et un club centrafricain pour le compte de la Coupe d’Afrique des clubs. Un match qui s’est soldé par la victoire des Hamraoua sur un doublé de Hafid Tasfaout, actuel manager des Verts. L’ancien goleador des Verts sera-t-il le porte-bonheur de la sélection qui veut refaire le coup de la Zambie ?

Source Liberté Seddiki A. Moez

Le Pèlerin

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