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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 06:20

Santé - De la vitamine C pour améliorer l’humeur?

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La prise de suppléments de vitamine C pourrait aider à améliorer rapidement l’humeur des patients hospitalisés, selon des chercheurs de l'Hôpital général juif de Montréal et de l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale1.

Ils ont soumis 32 patients hospitalisés pour des soins de courte durée à un essai clinique au cours duquel ils se voyaient administrer au hasard, sur une période de 7 à 10 jours, de la vitamine C ou D.

Quinze patients ont pris quotidiennement 1 000 mg de vitamine C. Les autres participants ont pris 2 000 UI de vitamine D. En moins de 10 jours, les participants ayant pris des suppléments de vitamine C ont affiché une amélioration de leur humeur de l’ordre de 34 %.

Aucune amélioration significative n’a été obtenue chez les patients prenant de la vitamine D, ce qui exclut, selon les auteurs de l’étude, un possible effet placebo.

Le fait que la vitamine C améliore l’humeur des patients peut paraître surprenant, mais pas dénudé de sens, soutiennent les chercheurs. La vitamine C est impliquée dans la transmission neuronale et le métabolisme des neurotransmetteurs. Sa concentration dans le fluide céphalo-rachidien y est environ 3 fois plus importante que dans le plasma sanguin. Si une concentration anormale de vitamine C dans le fluide influe sur les fonctions cérébrales, elle pourrait donc jouer un rôle sur l’humeur, avancent-ils.

Bien que l’étude n’ait pu compter que sur un petit nombre de patients, le pharmacien Jean-Yves Dionne affirme qu’elle est prometteuse. « C’est un exploit de convaincre 32 personnes malades, stressées et inquiètes, de participer à des travaux de recherche. On est en présence de résultats significatifs très intéressants qui vont mener à d’autres études, plus importantes sur le nombre de participants, sur les bienfaits de la vitamine C sur des personnes hospitalisées », affirme-t-il.

Carence en vitamine C

Dans la présente étude, 63 % des participants souffraient d’une carence en vitamine C et 81 %, en vitamine D. Une autre étude menée récemment à l’Hôpital général juif de Montréal a montré qu’environ 1 patient sur 5 accuse une teneur sanguine de vitamine C avoisinant celle du scorbut.

Ainsi, un traitement à la vitamine C est sécuritaire et abordable et il pourrait avoir un effet important sur la pratique clinique, croient les chercheurs montréalais.

Un avis que partage le pharmacien Jean-Yves Dionne. « Le dogme qui prévaut est celui de ne pas prescrire de vitamines, car on retrouve tout ce qu’il faut dans la nourriture. Or, malgré le battage publicitaire des gouvernements, les gens ne mangent pas suffisamment de fruits et de légumes frais et ils souffrent souvent de grosses carences en vitamine C », déplore-t-il.

La vitamine C est surtout connue pour son rôle dans plusieurs processus comme la cicatrisation et la production du collagène. Elle est aussi reconnue pour ses propriétés antioxydantes qui protègent les cellules contre les effets des radicaux libres liés au développement de maladies chroniques comme le cancer et les maladies du cœur.

Source PasseportSanté.net Louis Gagné

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 23:58

Humour - Réveil difficile

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Après une longue nuit d'amour, le mec se tourne sur le côté et aperçoit la photo d'un autre homme sur la table de nuit...

Bien sûr le mec est un peu inquiet :

- C'est ton mari ? Demande-t-il un tantinet nerveux.

- Mais non, idiot ! Lui répond-t-elle en se blottissant contre lui.

Il insiste : ton petit ami ?

- Mais non ! Pas du tout... Dit-elle en lui mordillant l'oreille.

- Bon, mais alors c'est qui ? Fait le gars un peu déconcerté.

Calmement et très doucement, elle lui murmure :

C'était moi... Avant l'opération.

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 23:31

 2.9 28 juillet - Mercredi

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Claudette et Rachid à Cherchell

 

Je me suis levé aux environ de 7h15. Chantal, Alain et Pierre se rendaient à Alger, Hussein-Dey et Maison carrée. Je suis à nouveau allé visiter la zone du marché…J’avais acheté la veille des fleurs artificielles à faire déposer sur la tombe de mon père. Chantal désirait quelque chose de similaire, mais je n’ai rien trouvé. Je me suis mis à filmer Cherchell ..Il fallait bien justifier le transport de la caméra que j’avais trimbalée depuis Toulouse. Je visitais les diverses boutiques du marché et achetait une serviette dont j’avais besoin au bain maure et à la plage (ces Algériens sont si pudiques…) Nous décidions de partir, Josette Claudette et moi sur Tipasa. Houria devant se rendre à Alger, se proposait de nous y conduire. Finalement nous rencontrions Anis qui est en fait Chercellois d’origine qui nous conduisait dans une 206 à injection toute neuve…Il était accompagné de son cousin Azziz qui bûchait l’informatique pendant que son cousin faisait la fête. Nous nous sommes rendus à la mairie de Tipasa et nous avons eu droit à une visite complète de la mairie. Les bureaux étaient très fonctionnels et très confortables, que ce soit le bureau du maire ou celui du conseil municipal. Au bureau des archives, je récupérais un acte de naissance de mon père…L’accueil était très chaleureux. Puis nous avons visité l’église dont il nous a été fait un bref historique et enfin les ruines ( du moins une partie d’entre elles car les ruines , à proximité de la mer, reposent sur un territoire immense et il nous aurait fallu beaucoup de temps pour les visiter ( encore un lieu à visiter pour la prochaine fois). Je vais essayer d’en savoir plus sur Internet pour mieux préparer cette visite. Nous avons visité le cimetière de Tipasa, là ou est inhumé mon arrière grand-père  ainsi que 3 de ses enfants.. A proximité se trouvait un caveau au nom de la famille Roux de Monte Bello. Comme ma grand-mère était une fille Roux de Monte Bello, il s’agit certainement de membres de sa famille. Je donnais quelque sous au gardien qui nous promis de prendre soin de la tombe de notre arrière grand-père.  Nous avons enfin visité le port avant de nous rendre dans un restaurant ou nous avons pris un déjeuner excellent. Une seule ombre au tableau, nous n’avions pas trouvé la tombe de notre grand-père Alexis…Il nous faudra nous renseigner au préalable un peu plus. Nous étions de retour à Cherchell aux environs de 17h00. J’en ai profité pour me baigner à la jetée nord du port …une eau toujours de cristal, un peu plus chaude que la veille…J’en profitais pour me doucher chez Milou…un gars vraiment sympa.

Nous sommes retournés au marché, Rachid, Yanis et moi. Yanis voulait une grosse pastèque. Celle que nous avons achetée pelait plus de 13 kg..!. Nous avons dîné chez Isma, un dîner poisson excellent comme toujours et avons discuté longuement jusqu’à 22h30. Puis nous sommes descendus au port, chez Milou plus précisément. Nous y avons pris le thé jusqu’à 2h00 du matin. Nous avons attendu en vain, l’arrivée des bateaux de pêche, mais , il était trop tôt. Nous avons bien essayé de prendre un ‘Créponé’ mais tous les magasins étaient fermés. Nous nous sommes couchés vers 2h30 du matin environ.  L ‘après midi, Chantal, Alain et Pierre s’étaient rendus à Alger, à l’ambassade de France ou Pierre devait contacter Norbert Dolon, une connaissance faite par le biais d’Internet, puis à Hussein-Dey ou ils ont longuement poireauté afin d’avoir des renseignements sur la localisation de la tombe de leur grand-père…En fait le prénom de leur grand-père était erroné, ce qui a retardé les recherches…Maintenant les recherches peuvent reprendre sur le bon rail.  Ils ont obtenus du service de l’état civil un acte de mariage de mes parents, ainsi qu’un acte de décès de mon père…Ces papiers pourraient s’avérer nécessaires si l’on me demandait une autorisation administrative pour faire construire la tombe de mon père. Pierre s’est rendu avec Youcef à la mairie d’Hussein-Dey ainsi qu’au cimetière ou il lui a été précisé qu’aucune autorisation administrative n’était nécessaire.

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:48

L'élite d’Oran se prépare

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L’université d’Oran se prépare pour une participation de qualité à la manifestation "Tlemcen capitale de la culture islamique 2011", a indiqué le recteur de cet établissement de l’enseignement supérieur. M. Larbi Chahed a ajouté que les préparatifs vont bon train à plusieurs niveaux à l’université d’Oran, pour mieux participer à cette manifestation culturelle internationale avec un programme scientifique et culturel. Une élite d’universitaires et de chercheurs de cet établissement sont invités à animer des séminaires, des forums et des tables rondes sur différents sujets abordant la place de Tlemcen et son rôle historique dans l’activation de la culture islamique dans le monde arabe, ainsi que ses sites et ses ulémas, a-t-il souligné. Il a été décidé également que l’université d’Oran abrite une partie du programme officiel scientifique et culturel élaboré à l’occasion de cette manifestation, sur la base d’un accord conclu par l’administration de l’université avec les ministères de la Culture et des Affaires religieuses et des Wakfs, a-t-il ajouté. L’université d’Oran compte, a révélé M. Chahed, un nombre important de professeurs d’histoire spécialisés en culture islamique et des chercheurs ayant contribué à enrichir les parcours de Tlemcen, à travers leurs travaux de recherche, qui ont permis de lever le voile sur le legs historique, culturel et islamique que recèle cette vieille Cité de l’ouest du pays. La contribution de l’université d’Oran consiste, a-t-il dit, également en la fourniture de livres et de publications scientifiques traitant du rayonnement de Tlemcen et son impact sur la culture islamique, ainsi que des études de recherche et des manuscrits.

Source Midi Libre

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:45

J-1 du match République centrafricaine-Algérie  Benchikha rappellera-t-il Saâdane ?

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Les Verts se sont déplacés hier en Centrafrique où ils passeront demain, à Bangui, leur deuxième examen de ces éliminatoires de la CAN-2012. Une expédition qui ne s’est pas faite dans les meilleures conditions possibles.
Côté effectif, notamment. Le nouvel entraîneur de l’EN a dû recourir au replâtrage pour pouvoir assurer la plus solide opposition possible ce dimanche face aux modestes Centrafricains. C’est son premier examen à lui, et il doit le réussir. Absolument. Au risque de se faire éjecter de la barre technique pour insuffisance de résultats. Comme Saâdane. Jeudi, le nouveau sélectionneur a dû mettre fin à ses dernières illusions d’emmener avec lui, à Bangui, le très fin Ryad Boudebouz. Arrivé en retard à Alger, sur le lieu du regroupement, le Sochalien n’a pu terminer mercredi sa séance, la première et la seule durant ce stage, en raison, spéculaient certains, de problèmes d’adducteurs. Le diagnostic était faux, puisque le lendemain, le staff médical de l’EN a décelé une tendinopathie provoquant tout simplement le forfait du lutin du club phare du département de Doubs. Le FC Sochaux qui s’était excusé, auprès de la FAF, de ne pouvoir livrer son meneur de jeu aux Verts dans les temps impartis, expliquant ce contretemps par un travail spécifique collectif élaboré par M. Gillot, l’entraîneur en chef, juste après la dernière sortie de l’équipe en championnat contre le RC Lens, a donc récupéré son employé qu’il doit soigner d’une blessure vicieuse, selon la plupart des spécialistes. Ces derniers préconisent des mesures préventives afin de ne pas aggraver le cas des sportifs victimes d’une telle pathologie. A défaut, le billard (et donc une très longue indisponibilité) pour patient-sportif sera indispensable. Inévitable. Si le FC Sochaux a le temps, et les moyens, de retaper son génie, l’EN d’Algérie perd son quatrième élément du compartiment médian depuis l’avènement de Benchikha. Il n’y aucun parallèle à faire entre la prise de fonction de Benchikha et les forfaits consécutifs de Ziani, Amri et Guedioura. Car, sous l’ère Saâdane, les Verts n’étaient pas non plus bénis à ce sujet. Matmour (toujours convalescent), Kadir et autres Meghni et Bezzaz ont terriblement manqué à l’échiquier du Cheikh «remercié » le 4 septembre dernier malgré ses hauts faits d’armes à Dakar, Blida, Chililabombwe, Omdourman, Cabinda ou à Cape Town, réussis, rappelons-nous, avec une composante «ensanglantée et déchirée». Au Soudan, et avant au Caire, les Verts ont livré des batailles alors que des joueurs comme Bougherra, Yahia, Ziani et Yebda dansaient sur une seule jambe. Il fallait le faire… Aujourd’hui, Benchikha n’a pas la même mission, celle de qualifier l’Algérie au Mondial, la consécration pour tout footballeur de même que pour n’importe quel entraîneur, mais fait face aux mêmes difficultés. Doit-il à ce titre rappeler Saâdane ? Le Grand Monsieur, rompu aux défis, pourrait être d’une grande utilité à l’équipe. Benchikha et la FAF ne doivent pas y voir d’inconvénients, eux qui ont fait revenir Lemouchia puis Hadj Aïssa, bannis du temps de Saâdane, pour «l’intérêt national ». L’Algérie a besoin de tous ses enfants. Tous ses génies.

Source Le Soir d’Algérie B.M.

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:40

Algérie-UE: Impasse politique ?

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L'Algérie et l'Union européenne se sont dit, mercredi et jeudi, sans complaisance, des vérités sur l'état de leur coopération.

L'Algérie a annoncé, devant le Parlement européen, sa ferme décision de revoir les termes de l'Accord d'association, entré en vigueur en septembre 2005. L'Europe hésite. L'impasse politique est inévitable sans un réel effort des deux parties. A l'occasion de la dixième rencontre interparlementaire entre l'Union européenne et l'Algérie, qui s'est déroulée mercredi et jeudi, au siège du Parlement européen (PE) à Bruxelles, les deux partenaires se son livrés à une franche explication sur l'état de leur coopération, en particulier sur le bilan de l'Accord d'association UE- Algérie. Le débat a été rude, direct et sans concessions.

Le ton a été donné dès le départ par Mme Leïla Ettayeb, sénatrice et présidente de la Commission de l'éducation et qui présidait la délégation algérienne: «8 ans après la signature de l'Accord d'association qui nous lie, notre industrie est encore faible, nos exportations vers l'UE sont, hors hydrocarbures, nulles et les facilités de déplacement, promises par l'Accord, à nos ressortissants vers l'Europe inexistantes» a-t-elle lancé, avant de préciser: «les parlementaires algériens demandent la révision et la rectification des termes de l'Accord d'association pour être dans un système de coopération de gagnant- gagnant.»    Elle n'omettra pas de faire un bref résumé sur la montée des «peurs» en Europe et le développement, à travers les médias, de discours stigmatisant l'immigration qui alimentent les amalgames entre islam, terrorisme, arabes etc.

Elle a appelé, dans ce sens, les élus européens à s'impliquer et à intervenir dans les médias pour clarifier les choses et endiguer ces discours et clichés destructeurs qui minent les relations euromaghrébines et d'une manière générale les relations entre l'Europe et les pays du Sud. Prenant la parole, le directeur du commerce, en charge de la Méditerranée à la Commission européenne, le Français Delahousse a axé son intervention sur « la rigidité de l'économie algérienne » et a opéré une attaque en règle sur les dernières décisions du gouvernement algérien, en particulier les lois de finances de 2009 et 2010.

Selon lui, ces mesures « sont une violation de l'Accord d'association ». Il a qualifié l'Accord de « léger, basé spécialement sur des aspects commerciaux ». Tout en critiquant les décisions algériennes, il ajoutera que les investissements européens en Algérie ont progressé de 90 % depuis l'entrée en application de l'Accord d'association en 2005.

Il relèvera la faible diversification de l'économie algérienne et sa forte dépendance des hydrocarbures. Il fera part des « inquiétudes des entreprises européennes et informera qu'il va se rendre à la tête d'une délégation, la semaine prochaine en Algérie, pour faire part au gouvernement algérien des « inquiétudes européennes ». Enfin, il fera un parallèle avec les Accords de nos voisins maghrébins, le Maroc et la Tunisie, avec lesquels « des statuts de partenaires privilégiés » sont en négociation.

La particularité algérienne

C'est avec la même franchise et la même fermeté que le député (RND) Abdelkrim Harchaoui, par ailleurs ex- ministre des Finances en 1999, répondra aux griefs du responsable européen. « L'Algérie a respecté les termes de l'Accord d'association entre 2005, date de son entrée en application, et 2009.

Les exportations européennes vers l'Algérie ont doublé, y compris dans le secteur des services. Par contre, c'est l'UE qui n'a pas respecté ses engagements » a-t-il affirmé. Il fera part des « inquiétudes » algériennes à son tour. « Depuis la levée progressive des barrières douanières, l'Algérie a fermé plus d'un million d'entreprises et licencié plus de 400.000 travailleurs » précisera-t-il, avant de s'interroger sur le pourquoi de ces ratés : « l'ouverture de notre marché a été brutale. Nous attendions des investissements - productifs- des Européens. Malheureusement, ils sont absents et l'Algérie est considérée comme un simple marché de consommations importées » dira-t-il en substance. Il reconnaîtra les faiblesses de la diversification de l'économie algérienne et sa faible compétitivité. Mais, l'aide et l'accompagnement de l'UE, attendus sur ces plans, ont manqué rappela-t-il. « Il faut comprendre l'angoisse des responsables algériens face une telle situation » dira-t-il. Répliquant au parallèle fait avec nos voisins marocains et tunisiens, M. Harchaoui tentera d'expliquer la « spécificité » algérienne. Il partira de la situation catastrophique héritée au lendemain de l'indépendance en 1962 en termes de pauvreté en ressources humaines (analphabétisme notamment) et une économie exsangue, pour finir avec les conséquences de la décennie rouge et les affres du terrorisme, en passant par la crise des années 1986 due à l'effondrement des cours du prix qui mettra l'Algérie en situation de cessation de paiement. « Mon pays a été abandonné, isolé durant plus de 10 ans par l'UE et l'Occident d'une manière générale » dira-t-il, avant de signaler que « les marchés financiers nous ont été fermés, malgré les recommandations du directeur général du FMI de l'époque M. Michel Camdessus ». L'orateur insistera sur le caractère social de l'Etat algérien pour des raisons historiques objectives. « Savez-vous que seul le budget de l'Etat assure les équilibres en Algérie ? Et que cette année par exemple, nous avons assuré la rentrée scolaire pour plus de huit millions d'élèves et de 1,3 million autres pour le cycle universitaire. L'Algérie qui n'avait qu'une seule université en 1962, dispose aujourd'hui de 47 universités » dira-t-il. Il rappellera que la santé comme l'éducation sont gratuites pour tous les Algériens. Ce sont ces « spécificités » algériennes qui font que l'Etat a un devoir de protection sociale et de premier responsable financier de construction des grandes infrastructures de base. C'est pourquoi l'Etat algérien souhaite, que pour son intégration à l'économe mondiale et la concurrence des marchés que l'UE tienne compte de ces aspects particuliers. C'est dans ce même ordre d'idée que le député (FLN) Mohamed Nadir Hamimid, ex-ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, a abondé. Il fera part de la volonté algérienne de s'engager fermement dans une modernisation tous azimuts. Il rappellera les volumes financiers des plans quinquennaux, notamment celui de 2O10 – 2014 avec plus de 286 milliards de dollars. « L'Algérie a besoin des entreprises et de l'expertise européennes » expliquera-t-il, mais avec quelques garanties et surtout un vrai engagement des Européens dans des investissements productifs. Ne pas se contenter du seul aspect du commerce et de la consommation en quelque sorte. Le débat ne s'est pas limité aux seuls aspects économiques.

Les questions politiques et diplomatiques ont été abordées, parce qu'elles sont le vecteur d'encadrement de la coopération d'une manière générale.

Urgences pour le Sahara occidental et la Palestine

La délégation algérienne s'est dite consciente qu'une coopération euro-méditerranéenne ne peut avoir de sens ou réussir sans que la résolution des questions du Sahara occidental et de la Palestine. Et pour tout dire, l'Algérie n'est pas en droit d'abandonner un principe sacré, universellement admis et acté par le droit international, à savoir, le principe d'autodétermination des peuples dans le choix de leur avenir. « L'Algérie, s'est appliquée, à elle-même, le principe d'un vote d'autodétermination en juillet 1962. Elle a soutenu ce droit pour le Timor oriental chrétien, contre l'Indonésie musulmane » a déclaré Mme Leïla Ettayeb lors de son intervention. Elle a expliqué, qu'au delà des « relations cordiales et de fraternité avec le Maroc », l'Algérie ne peut se défaire de son principe de soutien au peuple sahraoui à son droit à se prononcer sur son avenir. Le député Abdelkader Bounekraf (FLN) a tenu à clarifier la position algérienne : « l'Algérie respectera la volonté des Sahraouis quelle qu'elle soit. Si les Sahraouis décident, par vote de rejoindre le Maroc, ce sera ainsi. Nous ne dictons pas le choix aux Sahraouis. » Les intervenants algériens ont insisté sur le lien entre la construction et le développement d'une authentique Union du Maghreb et la fin du conflit au Sahara occidental. C'est, pareil pour la mise en place d'une zone de libre échange dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM).

Sans la solution des questions sahraouie et palestinienne, l'avenir d'une coopération juste et profitable pour l'Europe comme pour le sud méditerranée est lourdement hypothéqué.

Les députés et sénateurs algériens ont appelé à une plus grande implication politique et diplomatique de l'UE dans ces dossiers, et surtout à parler d'une même voix pour aider à résoudre ces deux conflits. Pour ce faisant, le cadre existe, c'est celui du droit international, de la justice que, par ailleurs les Nations unies ont mis en évidence et voté à travers diverses résolutions, notamment celles du Conseil de sécurité.

 Les problématiques sécuritaires, notamment celle du terrorisme international, ont été passées en revue. Le Coordinateur de la lute anti-terroriste de l'UE, le Belge Giles de Kerchove, a exposé la stratégie de l'UE en matière de lutte antiterroriste et a déclaré que le prochain Conseil des ministres des Affaires étrangères prévu le 25 octobre se penchera sur le renforcement de la « stratégie de lutte antiterroriste de l'UE. » Pour lui, El Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a fait jonction avec les réseaux maffieux activant dans la bande du Sahel. Plus, l'AQMI tente de nouer des rapports avec les mouvements subversifs dans le delta du Nigéria, autant qu'avec des sectes d'inspiration religieuse au nord du pays. C'est toute l'Afrique de l'Ouest qui est menacée. Le responsable européen s'est interrogé sur l'absence d'un cadre de concertation entre les pays du Maghreb sur ces questions éminemment stratégiques.

L'orateur a estimé que le nombre des terroristes dans l'arc du Sahel ne dépasse pas deux katibates (compagnies), soit entre 200 et 240 éléments. Par contre ils bénéficient d'une superficie gigantesque et difficile d'accès. M. Giles de Kerchove s'est dit « conscient que l'expertise algérienne est capitale dans l'élaboration d'une stratégie commune de lutte antiterroriste. Et l'Europe est prête à développer sa coopération avec les services de renseignements algériens. Enfin, tout en reconnaissant le travail fourni par le Centre africain d'études et de recherche anti terroriste d'Alger, ainsi que la toute nouvelle installation du Centre de renseignement conjoint qui regroupe l'Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie, M. Giles de Kerchove, a estimé que les accords de l'Algérie et de la Libye concernant les « Touareg » sont mal appliqués et ne poussent pas les Touareg à leur adhésion.

Car, selon lui, la coopération des populations touareg est primordiale dans toute stratégie de lutte dans les pays du Sahel. Dans le débat, la délégation algérienne a dénoncé l'absence, justement, d'une stratégie commune de l'UE dans la lutte antiterroriste. L'exemple du paiement des rançons pour la libération des otages européens pose un vrai problème. S'il est normal de vouloir sauver des vies humaines aux mains des terroristes quitte à payer des rançons, il faut aussi comprendre que ce n'est pas la solution à l'éradication du crime et du phénomène terroriste. Sans porter un jugement moral sur la méthode, la délégation algérienne a appelé l'UE à réfléchir comment sortir de la spirale dans laquelle veut l'entrainer l'AQMI et le crime organisé dans la région du Sahel. C'est l'argent des rançons payées par les Européens, et dont le montant a été estimé à 50 millions d'euros à ce jour par le Coordonateur de l'UE, qui permet l'achat des armes et des bombes qui tuent en Europe et ailleurs, ont fait remarquer les délégués algériens. Cette rencontre entre parlementaires européens et algériens a permis de lever les nombreuses incompréhensions et, surtout, de se dire des vérités, aussi difficiles et crues soient-elles. C'est le prix pour du rêve partagé d'une zone de paix et de prospérité tant souhaitée au Nord comme au Sud.

Source Le Quotidien d’Oran M'hammedi Bouzina Med

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:35

Algérie - Passeport biométrique - 12 S: le document qui prouve que vous n'existez pas

passeport biometrique

 

Le 12 S. Un jour vous allez y être confronté, en souffrir, demander à des amis d'intervenir, supplier, vous battre devant un guichet, être malmené par un policer chargé de faire respecter l'ordre dans une APC, payer, corrompre, offrir 5.000 DA, téléphoner, vous absenter, songer à abandonner la démarche, insulter, hurler, griller un feu rouge en rentrant chez vous et lancer une grosse pierre au premier qui a songé à demander l'indépendance, même si ce bonhomme se trouve dans l'au-delà.

 Le 12 S est le nouvel extrait de naissance imaginé par l'ex-ministre de l'Intérieur pour moderniser l'état civil du pays : ce sera aussi son legs le plus terrible, et les gens ne se souviendront ni de ses lapsus catastrophiques ni de sa gestion par les cadenas, mais du 12 S. Car, aujourd'hui, pour obtenir cet extrait de naissance, il faut naître deux fois. Qu'est-ce qui ne marche pas malgré les allègements déjà décidés? Le «Tout». Le fond du problème a été ignoré dans le cadre du schéma de pensée «Industrie industrialisante». On a cru moderniser le pays en important des usines, avec un plan Oustratic ou en achetant des tracteurs, on a oublié qu'il faut d'abord le faire avec de la ressource humaine. C'est le cas de la vaste vision biométrique de Zerhouni : on a décidé de passer de l'analogique au numérique avec des APC mal encadrées, un personnel «emploi de jeunes» incroyablement mal payés, sous compétents et peu motivés, des Assemblées sans Pouvoirs réels, des recrutements inefficaces à cause des budgets et des daïras si peu préparées. Résultats des courses : on a imposé la vision biométrique dans des administrations où les employés sont parfois incapables de recopier l'orthographe d'un nom et prénom sur un livret de famille. Les cas d'erreurs sur les extraits de naissance et les documents civils deviennent un risque sur la sécurité nationale, la notion de filiation et de patronyme et l'ordre symbolique des naissances et crevaisons. Le pire est que c'est le citoyen qui va en payer le prix : il suffit d'une simple voyelle déplacée pour que le malheureux se retrouve à refaire «la chaîne», à revenir sur ses pas pendant 489 km ou, encore plus grave et plus courant, à recourir à la Justice et sa terrible machine pour corriger un prénom. Depuis une décennie, le pays est plongé dans une sorte de désordre des signes devenu surréaliste : des grands-mères se retrouvent désignées comme non mariées sur des documents officiels, des fils perdent les parents qu'ils ont sous les yeux, des jeunes sont poussés vers le flou sexuel à cause d'un prénom d'homme devenu prénom d'une femme, etc.

La raison ? Évidente : avant de moderniser l'état civil, il fallait l'inventer. C'est-à-dire réinventer de vraies mairies, avec un personnel qualifié, réhabiliter la notion de «commune» et d'état civil, revoir ses troupes, les créer, les payer, reclasser ses registres et mettre en ordre ses papiers. On ne l'a pas fait car on croit encore qu'en important des tracteurs, on peut voir pousser la pomme de terre et qu'en achetant des microordinateurs et en donnant trois conférences de presse, on a lancé l'opération. La mentalité «Décision pour plaire au Président + phase pilote + fausses statistiques + premiers couacs + changement de gouvernement» est déjà consacrée depuis longtemps. C'est le cas pour aujourd'hui : on a soulevé la montagne avec sa langue, on a lancé l'opération biométrie puis on a laissé le peuple se manger «entre lui». Le 12 S est un enfer kafkaïen. Dans certaines communes de l'Oranie, outre le fait qu'il faut remonter jusqu'en 1954 pour le demander aux fondateurs du FLN, le formulaire ««papier» n'existe pas. Pénurie totale et il faut se placer, en jouant du coude, sur la liste d'attente. A rappeler donc : la prochaine fois que vous voulez moderniser une machine, commencez par la créer.

Une autre solution : lorsqu'un ministre lance une opération genre 12 S, ne lui demandez pas des chiffres ou des promesses. Demandez-lui d'enlever son costume, de larguer ses garde-corps et sa voiture, de s'habiller comme un vieux billet de 50 DA et d'aller demander ce genre d'extrait de naissance dans une APC perdue, dans quatre wilayas différentes et sans jouer ni du téléphone, ni des «connaissances», ni de son portrait. S'il réussit à avoir son 12 S en moins d'un mois, l'opération est bonne pour le reste du peuple. Une règle à généraliser pour tous les ministres et toutes les réformes.

Source Le Quotidien d’Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:33

Une vague de chaleur s’abat actuellement sur l’Algérie. Pourtant nous sommes en automne

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Pourtant le 21 septembre dernier, selon dame Nature, devait bel et bien marquer la fin de la saison estivale.

Les beaux jours ne sont pas encore finis! L’été ne s’est toujours pas «endormi» et le bel automne, avec ses feuilles sèches et ses brises fraîches, n’est toujours pas là. Les températures indiquées sur le thermomètre sont en quelque sorte en contradiction avec cette saison annoncée par le calendrier le 21 septembre dernier.

En effet, les Algériens souffrent toujours des affres des températures fortes, dépassant parfois les 30 degrés et du taux parfois très élevé d’humidité. Près d’une vingtaine de jours après le début de la saison d’automne, rien ou presque n’a changé.

Cette chaleur accablante et parfois caniculaire enregistrée dans certaines régions, ces derniers temps, était à l’origine de plusieurs incendies sur l’ensemble du territoire national. Un communiqué de la Protection civile, cité par APS mercredi dernier, a révélé que près de 82 hectares de couvert végétal ont été ravagés par le feu à Blida. 236 arbres fruitiers dont 200 oliviers ont été également détruits.

«La chaleur caniculaire qui a sévi dans la région est à l’origine de ces incendies, dont les plus importants se sont déclarés dans les dairas de Meftah et Bougara où l’on a déploré respectivement la perte de 19 et 17 hectares de couvert végétal entre broussailles, maquis et arbres à essence forestière», affirme-t-on dans ledit communiqué.
En septembre dernier, la Protection civile a enregistré près d’une centaine d’incendies, qui se sont déclarés dans une vingtaine de wilayas parmi lesquelles: Béjaïa, Jijel, Bouira, Tizi Ouzou, Skikda, Blida, Souk Ahras et Guelma. Ils ont eu pour conséquence la destruction de près de 592 hectares de forêts.

Les raisons de ce véritable désastre sont d’ordre naturel. C’est ce qu’a déjà affirmé la Protection civile. Il s’agit des températures élevées qui ont été et continuent d’être enregistrées dans certaines régions du pays. Même si aujourd’hui encore la température atteindra les 30 degrés, le temps ne restera pas aussi chaud.

C’est ce que donnent les prévisions météorologiques pour la semaine prochaine. A partir de dimanche, un certain changement se fera ressentir: une baisse de température avec, notamment des pluies, sont attendues du 11 jusqu’au 17 octobre prochain. Peut-être que d’ici là l’automne, en saison, reviendra!

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

Le Pèlerin

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:28

Algérie - Cherchell: Course-poursuite au centre-ville

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Mardi dernier, la police de Cherchell avait été alertée qu'une tentative de vol par effraction venait d'avoir lieu au centre-ouest de la ville. Fort des informations fournies par la victime, un commerçant d'une boutique de revente de portables, sise près de la sortie ouest de la ville, la police de Cherchell avait immédiatement localisé un véhicule de type Renault Clio, immatriculé à Batna et conduit par un groupe de délinquants présumés, roulant à vive allure, soupçonnés d'être les auteurs de l'effraction de la boutique. Selon des témoins oculaires, l'un des occupants du véhicule, ayant senti la poursuite policière qu'il avait repérée, avait vivement ouvert la porte en s'enfuyant hors du véhicule et en se projetant sur le bas-côté, à destination du port. Toujours selon nos sources, le fuyard fut poursuivi dans sa course par des policiers, rattrapé et arrêté. Tandis que les trois autres occupants du véhicule tentaient une fuite vers le côté ouest de la ville, ils furent rejoints par un véhicule de la sûreté de daïra de Cherchell au niveau de l'agglomération de Mahem, cité des 116 logements.

Toujours selon nos sources, le véhicule, dans sa fuite, força un barrage dressé en urgence et précipitamment par un véhicule de la police. Dans sa course folle, il heurta violemment ce barrage policier et fut stoppé net dans sa fuite. Les fuyards furent maîtrisés et conduits au siège du commissariat. De source policière, on nous affirma qu'en procédant à la perquisition du véhicule, les policiers découvrirent l'objet contondant utilisé par l'un des voleurs pour s'introduire à l'intérieur de la boutique et avec lequel le commerçant fut menacé lors de la tentative de vol. A l'intérieur du véhicule, les policiers découvrirent en outre de gros rouleaux de scotch, de fausses plaques d'immatriculation et divers objets destinés au remplacement des plaques d'immatriculation. Lors de cette perquisition, plusieurs autres effets identifiés comme volés furent découverts. Mieux, l'efficacité de l'investigation des policiers de la sûreté de Cherchell avait permis, après enquête, d'identifier les lourds dossiers de ces délinquants, résidant dans la ville de Batna, dont deux sont toujours recherchés par mandat d'arrêt national. Il s'agit du dénommé M.O, 45 ans, et le second, D.A., 28 ans, accusés de vol et recherchés par mandat d'arrêt.

Tandis que les deux autres complices, répondant aux initiales de S.N. (32 ans) et C.M. (25 ans), furent présentés au procureur de la République et écroués pour vol et tentative de vol.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:25

Les spécialistes de l’ONU sont sceptiques - Le Barrage Vert n’a pas été très efficace

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Le programme de mise en valeur des terres conçu et appliqué par l’Algérie est un exemple à suivre, selon Luc Gnacadjia, le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. «Le défi dans la politique de développement, d’accélération de la croissance et de réduction de la pauvreté, j’ai trouvé ici en Algérie, un exemple particulier. La politique de renouveau rural prend en compte le vrai défi de la préservation du sol», a déclaré M.Gnacadjia, jeudi, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Pour lui, l’intérêt de ce programme réside dans l’équilibre qu’il assure entre l’investissement dans les infrastructures au profit des populations et la préservation des ressources naturelles pour les populations d’aujourd’hui et les générations futures. «Je crois qu’il y a quatre programmes qui sont consacrés à ce chapitre. L’ un de ses programmes est spécifique pour les zones les plus sensibles comme la zone steppique qui se situe entre le nord et le Sahara», a-t-il souligné. «La région steppique représente 9% de la superficie nationale. C’est la zone où il faut vraiment éviter que les terres ne se dégradent. Aussi, il est impératif de récupérer les terres qui sont déjà dégradées», a préconisé l’invité de la Radio. Il a rappelé que chaque année, l’Etat algérien accorde près de 60 milliards de dinars pour pouvoir atteindre les objectifs décennaux de la Convention, définis en 2007. «Le programme de l’Algérie constitue un exemple d’intégration dans la politique publique de développement», a-t-il assuré. M.Gnacadjia a signalé que l’Algérie est en phase d’atteindre les objectifs de la Convention.

«La politique de développement intègre les 11 indicateurs arrêtés dans le cadre de la convention en 2007», a-t-il fait remarquer. Cela dit, son satisfecit est nuancé sur l’efficience de l’expérience du Barrage Vert en Algérie. «Le Barrage Vert n’est pas une simple opération de reboisement. Les expériences passées nous ont montré que cette vision est trop étroite», a regretté l’intervenant. Ce dernier a expliqué que le reboisement fait partie d’une politique intégrée qui tient compte des potentialités des sols, de la disponibilité de la ressource hydrique et du savoir ancestral des populations.

Par ailleurs, M.Gnacadjia a mis l’accent sur la mise en valeur des terres qui doit être une priorité nationale pour les pays africains dans leur lutte contre la désertification, lors d’une conférence animée à Alger. Laquelle conférence a porté sur «la lutte contre la désertification». M.Luc Gnacadja, en visite depuis mardi en Algérie, a averti que la désertification touche 41% du continent africain. Il a estimé la population concernée par ce phénomène à 2 milliards de personnes dans le monde. M.Gnacadja, a indiqué que l’aridité va entraîner une diminution de la productivité des sols de 15 à 50% d’ici 2050, alors que le cycle de germination des graines sera réduit de 20%. Selon lui, la mise en valeur des terres permet, non seulement d’assurer la sécurité alimentaire des populations, mais aussi de réduire la pauvreté.

Entrée en vigueur en 1996, la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, couvre les zones arides, semi-arides et sub-humides sèches. Elle compte 194 pays membres dont l’Algérie qui préside le groupe Afrique pour la période 2009-2011.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

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