Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:35

Algérie - Passeport biométrique - 12 S: le document qui prouve que vous n'existez pas

passeport biometrique

 

Le 12 S. Un jour vous allez y être confronté, en souffrir, demander à des amis d'intervenir, supplier, vous battre devant un guichet, être malmené par un policer chargé de faire respecter l'ordre dans une APC, payer, corrompre, offrir 5.000 DA, téléphoner, vous absenter, songer à abandonner la démarche, insulter, hurler, griller un feu rouge en rentrant chez vous et lancer une grosse pierre au premier qui a songé à demander l'indépendance, même si ce bonhomme se trouve dans l'au-delà.

 Le 12 S est le nouvel extrait de naissance imaginé par l'ex-ministre de l'Intérieur pour moderniser l'état civil du pays : ce sera aussi son legs le plus terrible, et les gens ne se souviendront ni de ses lapsus catastrophiques ni de sa gestion par les cadenas, mais du 12 S. Car, aujourd'hui, pour obtenir cet extrait de naissance, il faut naître deux fois. Qu'est-ce qui ne marche pas malgré les allègements déjà décidés? Le «Tout». Le fond du problème a été ignoré dans le cadre du schéma de pensée «Industrie industrialisante». On a cru moderniser le pays en important des usines, avec un plan Oustratic ou en achetant des tracteurs, on a oublié qu'il faut d'abord le faire avec de la ressource humaine. C'est le cas de la vaste vision biométrique de Zerhouni : on a décidé de passer de l'analogique au numérique avec des APC mal encadrées, un personnel «emploi de jeunes» incroyablement mal payés, sous compétents et peu motivés, des Assemblées sans Pouvoirs réels, des recrutements inefficaces à cause des budgets et des daïras si peu préparées. Résultats des courses : on a imposé la vision biométrique dans des administrations où les employés sont parfois incapables de recopier l'orthographe d'un nom et prénom sur un livret de famille. Les cas d'erreurs sur les extraits de naissance et les documents civils deviennent un risque sur la sécurité nationale, la notion de filiation et de patronyme et l'ordre symbolique des naissances et crevaisons. Le pire est que c'est le citoyen qui va en payer le prix : il suffit d'une simple voyelle déplacée pour que le malheureux se retrouve à refaire «la chaîne», à revenir sur ses pas pendant 489 km ou, encore plus grave et plus courant, à recourir à la Justice et sa terrible machine pour corriger un prénom. Depuis une décennie, le pays est plongé dans une sorte de désordre des signes devenu surréaliste : des grands-mères se retrouvent désignées comme non mariées sur des documents officiels, des fils perdent les parents qu'ils ont sous les yeux, des jeunes sont poussés vers le flou sexuel à cause d'un prénom d'homme devenu prénom d'une femme, etc.

La raison ? Évidente : avant de moderniser l'état civil, il fallait l'inventer. C'est-à-dire réinventer de vraies mairies, avec un personnel qualifié, réhabiliter la notion de «commune» et d'état civil, revoir ses troupes, les créer, les payer, reclasser ses registres et mettre en ordre ses papiers. On ne l'a pas fait car on croit encore qu'en important des tracteurs, on peut voir pousser la pomme de terre et qu'en achetant des microordinateurs et en donnant trois conférences de presse, on a lancé l'opération. La mentalité «Décision pour plaire au Président + phase pilote + fausses statistiques + premiers couacs + changement de gouvernement» est déjà consacrée depuis longtemps. C'est le cas pour aujourd'hui : on a soulevé la montagne avec sa langue, on a lancé l'opération biométrie puis on a laissé le peuple se manger «entre lui». Le 12 S est un enfer kafkaïen. Dans certaines communes de l'Oranie, outre le fait qu'il faut remonter jusqu'en 1954 pour le demander aux fondateurs du FLN, le formulaire ««papier» n'existe pas. Pénurie totale et il faut se placer, en jouant du coude, sur la liste d'attente. A rappeler donc : la prochaine fois que vous voulez moderniser une machine, commencez par la créer.

Une autre solution : lorsqu'un ministre lance une opération genre 12 S, ne lui demandez pas des chiffres ou des promesses. Demandez-lui d'enlever son costume, de larguer ses garde-corps et sa voiture, de s'habiller comme un vieux billet de 50 DA et d'aller demander ce genre d'extrait de naissance dans une APC perdue, dans quatre wilayas différentes et sans jouer ni du téléphone, ni des «connaissances», ni de son portrait. S'il réussit à avoir son 12 S en moins d'un mois, l'opération est bonne pour le reste du peuple. Une règle à généraliser pour tous les ministres et toutes les réformes.

Source Le Quotidien d’Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:33

Une vague de chaleur s’abat actuellement sur l’Algérie. Pourtant nous sommes en automne

canicule.jpg

Pourtant le 21 septembre dernier, selon dame Nature, devait bel et bien marquer la fin de la saison estivale.

Les beaux jours ne sont pas encore finis! L’été ne s’est toujours pas «endormi» et le bel automne, avec ses feuilles sèches et ses brises fraîches, n’est toujours pas là. Les températures indiquées sur le thermomètre sont en quelque sorte en contradiction avec cette saison annoncée par le calendrier le 21 septembre dernier.

En effet, les Algériens souffrent toujours des affres des températures fortes, dépassant parfois les 30 degrés et du taux parfois très élevé d’humidité. Près d’une vingtaine de jours après le début de la saison d’automne, rien ou presque n’a changé.

Cette chaleur accablante et parfois caniculaire enregistrée dans certaines régions, ces derniers temps, était à l’origine de plusieurs incendies sur l’ensemble du territoire national. Un communiqué de la Protection civile, cité par APS mercredi dernier, a révélé que près de 82 hectares de couvert végétal ont été ravagés par le feu à Blida. 236 arbres fruitiers dont 200 oliviers ont été également détruits.

«La chaleur caniculaire qui a sévi dans la région est à l’origine de ces incendies, dont les plus importants se sont déclarés dans les dairas de Meftah et Bougara où l’on a déploré respectivement la perte de 19 et 17 hectares de couvert végétal entre broussailles, maquis et arbres à essence forestière», affirme-t-on dans ledit communiqué.
En septembre dernier, la Protection civile a enregistré près d’une centaine d’incendies, qui se sont déclarés dans une vingtaine de wilayas parmi lesquelles: Béjaïa, Jijel, Bouira, Tizi Ouzou, Skikda, Blida, Souk Ahras et Guelma. Ils ont eu pour conséquence la destruction de près de 592 hectares de forêts.

Les raisons de ce véritable désastre sont d’ordre naturel. C’est ce qu’a déjà affirmé la Protection civile. Il s’agit des températures élevées qui ont été et continuent d’être enregistrées dans certaines régions du pays. Même si aujourd’hui encore la température atteindra les 30 degrés, le temps ne restera pas aussi chaud.

C’est ce que donnent les prévisions météorologiques pour la semaine prochaine. A partir de dimanche, un certain changement se fera ressentir: une baisse de température avec, notamment des pluies, sont attendues du 11 jusqu’au 17 octobre prochain. Peut-être que d’ici là l’automne, en saison, reviendra!

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:28

Algérie - Cherchell: Course-poursuite au centre-ville

cherchell-vue-aerinne.jpg

 

Mardi dernier, la police de Cherchell avait été alertée qu'une tentative de vol par effraction venait d'avoir lieu au centre-ouest de la ville. Fort des informations fournies par la victime, un commerçant d'une boutique de revente de portables, sise près de la sortie ouest de la ville, la police de Cherchell avait immédiatement localisé un véhicule de type Renault Clio, immatriculé à Batna et conduit par un groupe de délinquants présumés, roulant à vive allure, soupçonnés d'être les auteurs de l'effraction de la boutique. Selon des témoins oculaires, l'un des occupants du véhicule, ayant senti la poursuite policière qu'il avait repérée, avait vivement ouvert la porte en s'enfuyant hors du véhicule et en se projetant sur le bas-côté, à destination du port. Toujours selon nos sources, le fuyard fut poursuivi dans sa course par des policiers, rattrapé et arrêté. Tandis que les trois autres occupants du véhicule tentaient une fuite vers le côté ouest de la ville, ils furent rejoints par un véhicule de la sûreté de daïra de Cherchell au niveau de l'agglomération de Mahem, cité des 116 logements.

Toujours selon nos sources, le véhicule, dans sa fuite, força un barrage dressé en urgence et précipitamment par un véhicule de la police. Dans sa course folle, il heurta violemment ce barrage policier et fut stoppé net dans sa fuite. Les fuyards furent maîtrisés et conduits au siège du commissariat. De source policière, on nous affirma qu'en procédant à la perquisition du véhicule, les policiers découvrirent l'objet contondant utilisé par l'un des voleurs pour s'introduire à l'intérieur de la boutique et avec lequel le commerçant fut menacé lors de la tentative de vol. A l'intérieur du véhicule, les policiers découvrirent en outre de gros rouleaux de scotch, de fausses plaques d'immatriculation et divers objets destinés au remplacement des plaques d'immatriculation. Lors de cette perquisition, plusieurs autres effets identifiés comme volés furent découverts. Mieux, l'efficacité de l'investigation des policiers de la sûreté de Cherchell avait permis, après enquête, d'identifier les lourds dossiers de ces délinquants, résidant dans la ville de Batna, dont deux sont toujours recherchés par mandat d'arrêt national. Il s'agit du dénommé M.O, 45 ans, et le second, D.A., 28 ans, accusés de vol et recherchés par mandat d'arrêt.

Tandis que les deux autres complices, répondant aux initiales de S.N. (32 ans) et C.M. (25 ans), furent présentés au procureur de la République et écroués pour vol et tentative de vol.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:25

Les spécialistes de l’ONU sont sceptiques - Le Barrage Vert n’a pas été très efficace

algerie-desertification.jpg

 

Le programme de mise en valeur des terres conçu et appliqué par l’Algérie est un exemple à suivre, selon Luc Gnacadjia, le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. «Le défi dans la politique de développement, d’accélération de la croissance et de réduction de la pauvreté, j’ai trouvé ici en Algérie, un exemple particulier. La politique de renouveau rural prend en compte le vrai défi de la préservation du sol», a déclaré M.Gnacadjia, jeudi, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Pour lui, l’intérêt de ce programme réside dans l’équilibre qu’il assure entre l’investissement dans les infrastructures au profit des populations et la préservation des ressources naturelles pour les populations d’aujourd’hui et les générations futures. «Je crois qu’il y a quatre programmes qui sont consacrés à ce chapitre. L’ un de ses programmes est spécifique pour les zones les plus sensibles comme la zone steppique qui se situe entre le nord et le Sahara», a-t-il souligné. «La région steppique représente 9% de la superficie nationale. C’est la zone où il faut vraiment éviter que les terres ne se dégradent. Aussi, il est impératif de récupérer les terres qui sont déjà dégradées», a préconisé l’invité de la Radio. Il a rappelé que chaque année, l’Etat algérien accorde près de 60 milliards de dinars pour pouvoir atteindre les objectifs décennaux de la Convention, définis en 2007. «Le programme de l’Algérie constitue un exemple d’intégration dans la politique publique de développement», a-t-il assuré. M.Gnacadjia a signalé que l’Algérie est en phase d’atteindre les objectifs de la Convention.

«La politique de développement intègre les 11 indicateurs arrêtés dans le cadre de la convention en 2007», a-t-il fait remarquer. Cela dit, son satisfecit est nuancé sur l’efficience de l’expérience du Barrage Vert en Algérie. «Le Barrage Vert n’est pas une simple opération de reboisement. Les expériences passées nous ont montré que cette vision est trop étroite», a regretté l’intervenant. Ce dernier a expliqué que le reboisement fait partie d’une politique intégrée qui tient compte des potentialités des sols, de la disponibilité de la ressource hydrique et du savoir ancestral des populations.

Par ailleurs, M.Gnacadjia a mis l’accent sur la mise en valeur des terres qui doit être une priorité nationale pour les pays africains dans leur lutte contre la désertification, lors d’une conférence animée à Alger. Laquelle conférence a porté sur «la lutte contre la désertification». M.Luc Gnacadja, en visite depuis mardi en Algérie, a averti que la désertification touche 41% du continent africain. Il a estimé la population concernée par ce phénomène à 2 milliards de personnes dans le monde. M.Gnacadja, a indiqué que l’aridité va entraîner une diminution de la productivité des sols de 15 à 50% d’ici 2050, alors que le cycle de germination des graines sera réduit de 20%. Selon lui, la mise en valeur des terres permet, non seulement d’assurer la sécurité alimentaire des populations, mais aussi de réduire la pauvreté.

Entrée en vigueur en 1996, la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, couvre les zones arides, semi-arides et sub-humides sèches. Elle compte 194 pays membres dont l’Algérie qui préside le groupe Afrique pour la période 2009-2011.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:20

Algérie - Après avoir décidé de ne pas négocier avec les russes sur Djezzy, le gouvernement a-t-il une stratégie ?

djezzy-copie-1.jpg

 

Les autorités algériennes réaffirment qu’elles ne reconnaissent que les Egyptiens comme interlocuteurs sur le dossier Djezzy. Le bras de fer est désormais engagé entre le géant russo-norvégien Vimpelcom, OTH et le gouvernement algérien. De quel plan se prévaut ce dernier pour défendre au mieux les intérêts nationaux ?

L’affaire Djezzy prend des allures de film à suspense. L’entrée en scène des Russes dans cette intrigue politico-économique semble mener à l’impasse. Pendant que le patron du géant russo-norvégien, Vimpelcom, espère tirer les dividendes de sa nouvelle acquisition, le gouvernement algérien se montre intraitable.Le numéro un de la société russe, Alexander Izosimov, a souligné jeudi à l’agence Dow Jones que les autorités algériennes ont la ferme intention de «nationaliser» la filiale locale d’Orascom Telecom Holding (OTH).

Vimpelcom espère tenir lieu de troisième acteur du bras de fer entre le magnat égyptien des télécoms, Naguib Sawiris, et le gouvernement algérien. «Nous avons rencontré tous les principaux décideurs et exprimé notre point de vue, c’est-à-dire que nous aimerions rester et diriger l’entreprise», a expliqué le chef du groupe russo-norvégien.

Il laisse néanmoins ouverte l’éventualité de revendre Djezzy à l’Etat algérien, sans donner, cette fois-ci, un prix exact de la transaction. «Si le gouvernement insiste, nous allons vendre, mais seulement si le prix est juste», a-t-il ajouté. Le patron de Vimpelcom prédit une issue «rapide» des négociations. «Il m’a semblé que le dialogue ne va pas être long», a dit M. Izosimov, refusant de donner une échéance précise.

Des indices portent à croire que l’attitude des managers russes agace grandement Alger. Dans une déclaration à El Watan, reprise vendredi, une source gouvernementale ayant requis l’anonymat souligne qu’«il n’est pas question que l’Algérie négocie le dossier Djezzy avec les Russes, nous (le gouvernement, ndlr) ne parlerons qu’avec les Egyptiens».

Et c’est ce moment précis que la Banque d’Algérie choisit de rendre publique sa demande à Orascom Telecom Algérie (OTA) de compensations financières de l’ordre de 193 millions de dollars pour viol des règles du transfert de devises. La Banque d’Algérie compte, selon l’agence Reuters, entreprendre une action en justice contre Djezzy.

Cette amende viendrait ainsi s’ajouter au redressement de 230 millions de dollars (17 milliards de dinars) qui a été notifié à Djezzy par la Direction des grandes entreprises des impôts (DGE). Dans ce feuilleton à tiroirs, la démarche du  redoutable businessman égyptien, Naguib Sawiris, n’est pas dénuée de calculs tactiques. Il a ainsi affirmé à la presse égyptienne qu’il respectait le vœu du gouvernement algérien de racheter Djezzy et que la Russie est certainement plus habilitée à démêler ce problème que l’Egypte. Il a précisé, dans la foulée, que la revente d’OTA était bien inférieure à sa valeur mais que les «mauvaises conditions» l’ont contraint à accepter ce deal.

Parsemé de complications inattendues, de coups de bluff et d’erreurs tactiques, l’épilogue de cette affaire est une nouvelle fois différé. Les erreurs stratégiques ont été nombreuses et l’Etat algérien s’est manifestement fait piéger. Dans un moment d’égarement, les responsables algériens n’ont pas réagi face aux tractations entre l’ancien patron d’Orascom et Vimpelcom. Si les autorités algériennes étaient en position de force face à un Sawiris criblé de dettes, la situation semble différente avec les investisseurs russes, qui n’ont pas hésité à réclamer 7,8 milliards de dollars pour la cession de leurs actifs.

Les responsables algériens espèrent désormais rectifier le tir. Il est aujourd’hui admis que le président russe a quitté Alger sans avoir de garanties sur l’acquisition d’OTA par Vimpelcom. L’agence Reuters souligne que pendant le voyage vers Moscou, Dmitri Medvedev a souligné avoir déclaré aux autorités algériennes qu’«il y a des préoccupations qui doivent être résolues» en ce qui concerne l’unité Orascom. Dans le but d’éviter un scénario similaire à la cession de la cimenterie Orascom, qui avait bénéficié de financements publics algériens, au groupe français Lafarge, le gouvernement algérien se retrouve dans un imbroglio juridique dont l’issue paraît, pour l’instant, incertaine. 

Source El Watan Amel Blidi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:18

Le désert ne cesse d’avancer. 1% des sols est dégradé annuellement à l’échelle mondiale.

desertification.jpg

Un danger menaçant sérieusement l’humanité compte tenu de la  disparition graduelle du couvert végétal, l’aggravation de la crise alimentaire et surtout l’exode massif des populations.
Invité, jeudi dernier, de Chaine III de la radio nationale, Luc Gnacadja, Secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies pour  la lutte contre la désertification, a souligné que le continent africain est le plus touché par cette avancée, laissant entendre que les pays affectés peuvent tirer profit de l’expérience de l’Algérie entamée depuis les années 70 par la mise en place du barrage vert.
De grands efforts ont été déployés. La cadence est d’ailleurs maintenue. Outre la réhabilitation du barrage nécessitant une enveloppe financière de 60 milliards de dinars, d’autres politiques se sont succédé. La dernière consiste en la  mise en œuvre de la politique du renouveau rural. Selon l’invité de la rédaction, le renouveau rural devrait servir d’exemple politique à tous les pays concernés.
«Le vrai défi pour mettre en œuvre la convention de l’ONU consiste en son intégration dans la politique publique de développement, de lutte contre la pauvreté et d’accélération de la croissance», a souligné le responsable onusien laissant entendre que la démarche de l’Algérie est conforme aux objectifs que s’est assignés le programme de l’ONU. Selon l’intervenant, la  politique du renouveau rural est basée sur la préservation des sols, sur l’importance des investissements, et la création d’infrastructures au profit des  populations pour les aider à se fixer dans ces zones. 
Il y a quatre programmes dont un principalement  conçu pour les zones les plus sensibles, à l’exemple des régions steppiques situées entre le Nord et le Sahara. M. Gnacadja a souligné que la politique de l’Algérie a donné de bons résultats en freinant la dégradation des terres et en récupérant celles qui le sont déjà. Qualifiant de dynamique le programme algérien, l’invité de la radio rappelle que l’Algérie a révisé en 2008 son programme national de lutte contre la désertification. «Les indicateurs de l’ONU sont pris en compte dans le programme de développement durable de l’Algérie», a-t-il relevé. Pour l’expert onusien, le temps n’est guère à la réflexion. «Il faut agir. L’inaction a un coût énorme ; pauvreté endémique en premier lieu», a-t-il souligné. Il se réfère à la récente rencontre à New York où plusieurs chefs d’Etat ont reconnu que les Objectifs du millénaire en matière de développement ne seront pas atteints. Les risques de dégradation sont énormes. 41% des terres dans le continent africain sont arides et  1/3 de la population mondiale est menacée aujourd’hui.

Source Horizons Safia D.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 08:15

Tout musulman doit respecter cette loi en France”selon les représentants du culte musulman

nikab

 

Des représentants du culte musulman en France ont affirmé, hier, prendre acte de la validation par le Conseil constitutionnel français de l’interdiction du port du voile intégral (burqa, niqab) par les femmes dans l’espace public de ce pays. “Tout musulman épris de droit et de légalité ne peut qu’appeler au respect de cette loi”, a indiqué à l’APS, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui. Tout en affirmant ne “pas souhaiter que le port d’un tel voile s’installe comme pratique sur le sol français”, M. Moussaoui a indiqué qu’“aucune des quatre écoles juridiques musulmanes (madhahib) ne reconnaît le port du voile intégral, sauf celui laissant apparaître le visage”. La décision du Conseil constitutionnel ouvre la voie à la promulgation de la loi, l’interdiction elle-même ne devant entrer en vigueur qu’au printemps 2011 après six mois de “médiation” et de “pédagogie”. Cette médiation a été une demande “spécifique” du CFCM, a rappelé M. Moussaoui, qui a annoncé que le conseil a déjà entamé un travail de sensibilisation auprès des imams. “Nous avons arrêté un plan d’action qui comporte deux volets. le premier concerne les imams qui auront, à travers leurs prêches, à sensibiliser sur le port du voile, celui connu et reconnu par l’ensemble des théologiens. Le second concernera les femmes qui souhaiteraient s’entretenir avec des imams qui tâcheront de les convaincre sur la nécessité de porter le voile simple”, a-t-il expliqué. La Grande-mosquée de Paris a, par le biais de son porte-parole, souhaité “ne pas s’exprimer encore une fois sur une question vis-à-vis de laquelle sa position est connue”.
“Le port du voile intégral n’est pas une prescription islamique”, a affirmé Slimane Nador, pour qui “il est du devoir du musulman en France d’accompagner le législateur car force est à la loi”. L’avocat à la cour, Me Chems-eddine Hafiz, ne s’explique pas, quant à lui, “l’empressement” du Conseil constitutionnel à valider une loi dont il doute de la “pertinence”. “Cela se passe au moment où des recommandations du Conseil de l’État et du Conseil consultatif des droits de l’homme attendent toujours une suite à donner”, a-t-il regretté. Même s’il reconnaît n’être pas “personnellement” pour le port du voile intégral qui n’est pas, selon lui, “une référence religieuse”, il dit craindre que cette loi ne “heurte les valeurs de la République et les libertés individuelles”. Le Conseil constitutionnel avait validé, jeudi, la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public, jugeant toutefois qu’elle ne pouvait s’appliquer dans les lieux de culte ouverts au public.

Source Liberté

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 23:56

Humour – Culture Bio

dopage-cio.jpg

 

Un jardinier d'un grand hôtel découvre que ses rosiers font plus de dix mètres de haut.
Il découvre également des tomates de 10 centimètres de diamètre, des melons de dix kilos...
Il appelle le directeur et lui dit :

Moi, je veux bien que l'hôtel héberge le Tour de France, …..

Mais dites aux coureurs d'arrêter de pisser dans le jardin

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 23:25

Algérie - Les jeunes et le changement

greve enseignants

Intéressé par l'expérience lancée par Ahmed Benbitour sur Facebook, je suis allé «naviguer» sur la page où il invitait les jeunes à s'organiser en Cercles d'Initiatives Citoyennes pour le changement (CICC). Cette visite m'a permis de connaître le regard des jeunes sur leurs problèmes et m'a inspiré ces quelques réflexions.

Qui, plus que les jeunes, aspirerait au changement. Simple loi de la nature, érigée en exigence politique, chaque fois que le pays entre en crise. Loi confirmée par une lecture du blog d'Ahmed Benbitour lançant son nouveau mot d'ordre, traduit à ma manière : «Avec la force de la jeunesse rien d'impossible».

Il y eut une trentaine de réponses, peut-être plus aujourd'hui, mais je me suis contenté des 30 premiers commentaires. J'ai trouvé qu'il serait intéressant et utile d'en faire une analyse pour mieux comprendre et cerner les lignes de force du discours «jeune» au 21° siècle.

Pour faire simple, j'ai regroupé les trente commentaires en deux grandes catégories, selon l'orientation dominante de leur contenu : réalisme et volontarisme.

1 Le Réalisme

Le slogan, forme suprême de la langue de bois ?

C'est d'abord au niveau de la perception du slogan que s'exprime le réalisme des jeunes. Le premier à ouvrir le feu des réalistes et à mettre tous les politiciens dans le même sac :

Ilyes déclare, péremptoire et sans nuance : «tous pareille !!! Personne ne pense aux intérêts du peuple c'est certain».

Et plus loin

«Vous perdez du temps, il y a rien à changer puisque tout est en place pour ne pas être changé pour changer, le changement aura lieu le jour ou les puits de pétrole seront épuisé»

D'autres le relaient, notamment «Abderahmane Djillali» -(c'est son pseudo)- qui se demande pourquoi Benbitour n'a t-il pas tenu ce langage quand, durant des années, il a servi aux plus hauts postes du gouvernement?

C'est un écueil face auquel sont et seront confrontés tous les hommes politiques qui veulent pour une nouvelle fois, accéder au pouvoir. Toujours est-il qu'un homme politique n'est jamais libre de ses choix et de ses mouvements. Face à un pouvoir totalitaire il ne peut que se soumettre ou se démettre. Ahmed Benbitour, face au viol annoncé de dispositions constitutionnelles, a préféré présenter sa démission.

Farouk et Sid Ali ne veulent pas tomber dans la «sloganite» comme du temps du «FLN, du FIS ou des communistes». Un mot d'ordre étant l'expression d'une tension autour d'un objectif à atteindre, d'une action à entreprendre, ils l'auraient souhaité plus proche du réel et moins porteur de cette langue de bois, mode d'expression favori des partis politiques visant le pouvoir. De ce point de vue, le Collectif central du projet «benbitourien» aurait du innover et non adapter son slogan principal au monde des jeunes. Il aurait ainsi fait, lui-même, preuve de changement.

La démographie

En affirmant que du point de vue démographique (75% de la population ont moins de 30 ans) étant plus nombreux, Berkane conclut très logiquement que le pouvoir devrait revenir aux jeunes. Or la réalité est toute autre, puisque l'un des intervenants, «Algérie Avenir», né en 1962, et se trouvant à l'approche de la retraite, après avoir parcouru le cycle d'une vie bien remplie : des études, du travail, suivi d'une migration à l'étranger où il s'est fait une situation honorable, va revenir, comme Ulysse, «plein d'usage et raison» au pays natal, sans que les dirigeants de 1962, où le système de gouvernance, aient beaucoup changé. Il constate avec étonnement et amertume que rien n'a véritablement évolué de ce point de vue. Alors que dans quelques pays de la «vieille Europe», comme la grande Bretagne, entre autres, les nouveaux dirigeants, au plus haut niveau, ont tout juste, un peu plus de quarante années.

L'immobilisme du système et la caporalisation de la société par le bâillon et la religion, la carotte ou le bâton, du fait d'une gouvernance de type totalitaire, ont eu pour fâcheuses conséquences, la dévitalisation de la vie politique, culturelle et sociale, surtout marquée par la marginalisation des jeunes.

Et «Mossaab» de constater, encore une fois, «Nous sommes détruits moralement de tous les côtés» ; la question «comment se libérer» dans de pareilles circonstances est toujours lancinante pour lui et pour bien d'autres qui ne voient pas le bout du tunnel. Même après le fameux séminaire d'octobre 2007 ayant réuni les membres du gouvernement et les walis, pour définir les contours d'une politique nationale de la jeunesse.

Nora faisant le même constat de marginalisation, regrette que le pouvoir, expert en manipulations ne se serve de la «force jeune» qu'à l'occasion des élections ou autres manifestations similaires. En fait, acheter des voix revient à acheter des consciences en les pervertissant.

Au lieu de leur offrir l'occasion de se former à l'école, le pouvoir a fait de celle-ci, la première institution de conditionnement des esprits et l'étouffoir par excellence, de la démocratie et de l'éducation citoyenne. Un tort qui rejaillira, un jour ou l'autre, sur le pouvoir lui-même. Comme la répression aveugle de toute manifestation; la dernière en date, hautement symbolique, étant celle de la commémoration du 22° anniversaire du 5 octobre 1988.

A bien y réfléchir, tous les constats avancés par les jeunes portent, «en creux», les lignes de force de la rupture et du changement. C'est à ce niveau que les réflexions des Cercles d'Initiatives Citoyennes pour le Changement (CICC) devraient s'exercer, de manière autonome, dans un premier temps ; puis dialectique, en échanges et confrontations inter CICC, dans une seconde étape.

2 - Le Volontarisme

C'est Salima qui, avec pertinence, lucidité et clairvoyance, balise les voies du changement, en faisant une remarque de taille. Qui, parmi la multitude des jeunes, est véritablement concerné par le changement ? La question est ainsi posée en termes de classes, même si ce n'est pas explicitement abordé, par elle, sous cet angle.

La réponse est claire : les mal lotis de la vie et de la société. Les enfants de nantis ne réclament et ne réclameront pas le changement. Vivant dans l'aisance et le luxe, ils ne se sentent nullement concernés par celui-ci ; leurs intérêts résident, au contraire, dans le statu quo. Aujourd'hui, ils sont tous parvenus à faire fructifier les affaires de la famille ou du clan auquel leur famille appartient, grâce aux chippas mirobolantes prélevées sur la rente pétrolière. Le neveu de Chakib Khelil qui a, bien des fois, défrayé la chronique nationale, doit en savoir quelque chose, maintenant que son beurre est fait et que leur rapt est accompli.

Face à l'immobilisme du système et à l'opération de destruction du moral des jeunes, «Moussaab» prend conscience que «le salut est entre nos mains». Tout autant que Salima qui enfonce le clou en affirmant «Arrêtons de râler et de pleurnicher, il faut nous imposer ! A nous de gravir les marches !».

Avec Ilyes, elle prévient «le jour où il n'y aura plus de pétrole, il n'y aura plus de changement.»

Les deux, mettent en évidence l'incurie du système, incapable de concevoir et réaliser un programme crédible et cohérent pour l'après pétrole, indispensable à la survie de la nation. Certainement, aussi, pointent-ils du doigt la politique vorace de l'ancien Ministre de l'énergie loin de penser à sauvegarder les intérêts des générations futures, en conservant en terre, le pétrole et le gaz qui leur auraient été destinés.

En effet, de ce point de vue, les dix dernières années semblent avoir été perdues ; avec un Temmar incapable de relancer le processus d'industrialisation du pays et un Chakib Khelil plus enclin à servir ses maîtres américains. Mieux, il faillit tout leur livrer avec sa loi mortifère de 2005, qui a vu certains décideurs, intervenir en tant que garants des intérêts de la nation et du peuple.

Révolution et «pétrole gris», l'éducation et le métro

Abdeljalil précise la direction des efforts à déployer et des énergies à mobiliser, en écrivant :

«Je crois d´abord il faut faire une nouvelle éducation pour c jeuns parseque l´education c t un investissement et le best investissement c dans l´etre humain a quoi ca sert par exemple un METRO et le peuple ne sait pas la valeur du METRO.»

Juste rappel, au moment où tout le monde constate que la fin des énergies non renouvelables créera de sérieux problèmes, à un pays ayant quitté, depuis longtemps, les voies salutaires du développement planifié. Mais qui, au lendemain de l'indépendance, choisit la voie royale, celle de l'éducation. L'éducation et la formation des enfants et des jeunes, seules pistes capables d'assurer un développement durable au pays, grâce à un «pétrole gris de qualité». Toutefois, Abdeljalil devrait comprendre que l'éducation et le métro ne sont nullement incompatibles. Bien au contraire, ils se tiennent la main. Et, comme hier, certains parlaient de «l'éducation et de l'électricité», on pourrait se doter d'un nouveau mot d'ordre: «l'éducation et le métro».

Aussi convient-il dés à présent de faire la «révolution» – mais la révolution n'est-elle pas un ébranlement global - dans un secteur marqué par près de vingt ans d'immobilisme didactique et pédagogique. Chose inexplicable s'il ne s'agissait d'assurer, coûte que coûte, la pérennité d'un système «à bout de souffle», parce qu'inapte à produire du changement de qualité.

Tout au long de la lecture de ces commentaires, j'ai été plus d'une fois convaincu que les jeunes ne veulent plus de grandes théories ni de textes difficiles à saisir et à traduire en actes. Ils veulent prendre concrètement leur place au soleil d'une société inégalitaire, mais dont la plus grande partie réclame la justice et le droit.

Ils aspirent à des mesures tangibles, prises pas seulement dans l'urgence et sous le poids de la crise, pour faire taire de justes revendications, mais durablement installées dans le temps. Un emploi décent après leurs études ; et pas des années de chômage et d'insupportables attentes, au cours desquelles les acquis scolaires et universitaires se dégradent et se dévalorisent. Les crédits de l'ANSEJ ou de toute autre niche ou institution dispensatrice de micro crédits qui finissent par ne plus être opérationnels tant les délais de traitement des dossiers et les exigences d'une bureaucratie tatillonne, finissent par décourager les meilleures volontés du monde. Ajoutez à cela la prolifération de la culture «chipa», le népotisme, le clanisme, le favoritisme, la vampirisation des crédits et des locaux destinés aux jeunes par les maffias installées, ici ou là, dans les insondables grottes d'une bureaucratie budgétivore, et vous aurez compris le désenchantement qui submerge nos jeunes. Et l'on comprendra aussi leur désir de tout plaquer au risque de leur vie.

La pédagogie du changement

En outre, je pense qu'il est certes nécessaire et utile de produire des textes balisant et éclairant les voies du changement, mais qu'il faut penser à leurs futurs utilisateurs, pas tous experts en telle ou telle matière, dans tel ou tel secteur. Ils doivent être lus et compris par la plus grande masse et non par une élite. Le véritable changement doit être de nature démocratique, en offrant au débat public, des solutions alternatives, à la portée du plus grand nombre ; alternatives que la pratique et les luttes réelles des citoyennes et citoyens ne manqueront pas d'enrichir ou de bannir, parce que tout ne peut sortir des seuls bureaux ou des laboratoires. La vie et la société inventent, face à des problèmes réels, leurs propres solutions,

Dans cet ordre d'idées, la conception de fiches débats, simples et fournissant les informations essentielles du problème à résoudre, doivent alimenter le débat citoyen. Avec l'aide de tous les CICC, une nouvelle pédagogie du débat démocratique devrait émerger progressivement et nourrir un nouveau type de relations entre le pouvoir et la société. La pédagogie du changement ne consiste pas à reproduire les schémas anciens, mais à créer ses propres modèles. La pédagogie du changement est, elle aussi, à inventer.

Tout ne doit pas descendre du sommet, comme la parole divine, mais se construire par un perpétuel mouvement alternatif entre gouvernés et gouvernants, qui ne doivent jamais oublier qu'ils sont dépositaires de la souveraineté du peuple. C'est ainsi que naîtra une véritable politique nationale de la jeunesse, conçue par les jeunes et pour les jeunes.

Et que l'Etat, qui, au regard de l'article 11 de la Constitution de la RADP, «puise sa légitimité et sa raison d'être dans la volonté du peuple. Sa devise est «Par le Peuple et pour le Peuple», soit réellement «au service exclusif du peuple.»

Puissent tous ceux et toutes celles qui auront, un jour, à accéder à une responsabilité, s'en souvenir, pour toujours !

Source Le Quotidien d’Oran Si Mohamed Baghdadi

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 23:22

2.8 - 27 juillet - Mardi

daira hussein dey

J’ai fait un brin de gymnastique avant de prendre mon petit déjeuner.

J’ai fait une virée dans Cherchell, Le port, le marché et les rues commerçantes que j’adorais fréquenter.…En accédant au marché je me suis arrêté acheter du poisson à savoir des rougets et des crevettes….mais la prochaine fois je ferai plus attention à ce que j’achète car finalement j’ai trouvé des rascasses et des merlans au milieu de mes rougets…et de plus le prix n’était pas celui escompté…enfin…

Nous avons pris notre déjeuner chez Isma, à savoir des poissons, des briques de crevettes des haricots, du poulet et de la pastèque (c’est un dessert traditionnel).

Je me suis accordé ma première petite sieste chez Houria, car la journée d’Hier me pesait encore.

Après la sieste, nous nous sommes rendus à la plage Mer et Soleil; La mer était secouée un peu.

Je retournais au marché pour chercher quelques vêtements souvenirs pour les petits enfants.

Nous sommes retournés faire le marché avec Rachid …Nous avons mangé quelque Zalabias et quelques Makrouts aimablement offerts par les commerçants.

Il faut dire que Rachid est vraiment connu comme le Loup Blanc.

Puis nous nous sommes rendus avec Rachid nous baigner à la jetée nord du port .

L’eau était plus fraîche mais l’espace était moins fréquenté et cela m’allait très bien …Je me promettais d’y revenir chaque jour.

En passant nous nous sommes arrêtés chez Milou le tenant d’un petit bar. A proximité de son bar il y avait une source qui coulait en permanence à gros débit. Cela me prémunissait des coupures d’eau fréquentes que nous vivions au quotidien.

 Nous avons ensuite visité la maison du frère à Djamel Eddine. Eddine est entrepreneur en bâtiment. Comme son frère. Il a construit une magnifique maison, styles turc, maure, berbère mélangés; le tout était du plus bel effet.

Madame est professeur d’Arabe et de "science islamique".

Nous avons été invités à dîner le jour suivant.. Je m’y rendrai avec la caméra

Le soir nous nous sommes rendus à un Mariage Arabe. Nous étions invités ce qui est un honneur pour nous, car tout le monde ne l’était pas (invité).

C’est l’époque des amandes, époque propice aux mariages ( les amandes coûtent cher et elles sont très consommées lors d’un mariage arabe…) c’est tout un rite et il faudra que je me documente sur le sujet…peut être sur Internet

Il y a le mariage religieux, le mariage civil et la fête et ce n’est que lorsque la fête a eu lieu ( et parfois bien plus tard prés) que le mariage peut être consommé…Il semble que les traditions soient encore respectées. Naturellement la mariée doit être vierge car le cas contraire pourrait entraîner l’annulation du mariage…hors le mariage demande beaucoup d’argent …alors…

La fête à laquelle nous avons participé était une fête entre hommes….La mariée est sortie de chez son père vers 1h00 du matin, toute de blanc vêtue, pour monter sur un cheval blanc spécialement dressé à cet effet…le cheval est capable de courbettes, de marches au pas cadencé….Deux bougies allumées ornaient La tête de la mariée couverte d‘un chapeau très enveloppant. J’abandonnais car il était temps d‘aller au lit…

Quant aux femmes elles s’étaient rendues à un autre mariage arabe, mais à l’occasion d’une fête entre femmes ..je vous le conterai lorsque j’aurai un retour. (Chantal a pris la caméra et Claudette a pris des photos)

Ce que je sais c’est que lorsqu’elles sont rentrées, je dormais profondément.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0