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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 23:00

Santé - Le thé vert : l’anti-cancer par excellence

Quel thé choisir contre le cancer ?

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Du thé vert car celui-ci est beaucoup plus riche en catéchines que le thé noir. Ce dernier subit une fermentation, processus qui transforme une partie des catéchines en d'autres flavonoïdes.

Préférer les thés en feuilles et non en sachets car ceux-ci sont remplis avec des résidus de la récolte (feuilles brisées). Comment préparer le thé vert ? Ne pas utiliser de boule à thé (tassées, les feuilles ne sont pas bien réhydratées), laisser les feuilles infuser librement. Laisser les feuilles infuser longtemps, 8 à 10 minutes, afin d'en extraire le maximum de catéchines. Plus on infuse, plus la quantité de catéchines libérées augmente.

Quelle quantité de thé par jour pour prévenir les risques de cancer ?
Trois tasses de thé par jour semblent être une quantité appropriée pour obtenir une activité anti-cancer efficace.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 13:17

Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au dissident chinois emprisonné Liu Xiaobo

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Liu Xiaobo, 54 ans, est un intellectuel chinois de renom, emprisonné pour ses convictions démocratiques.

 

Il purge actuellement une peine de 11 ans de prison pour "subversion du pouvoir de l'Etat" après avoir été l'un des auteurs de la "Charte 08", un texte réclamant une Chine démocratique.

Le dissident chinois Liu Xiaobo Nobel de la paix

Dans une interview récente, il gardait espoir dans une démocratisation progressive de la Chine : "Cela va progresser très lentement, mais les demandes de liberté --de la part des gens ordinaires mais aussi des membres du Parti-- ne seront pas faciles à contenir". Liu Xiaobo est marié et n'a pas d'enfants. Pékin s'était officiellement déclaré opposé à l'attribution du Nobel à Liu Xiaobo.

Les habitants de Pékin ont déclaré que le signal de la BBC et de CNN avait été interrompu au moment de la remise du prix. En Chine, les chaînes d'information étrangères sont limitées aux hôtels et complexes résidentiels de luxe.

La chine dénonce un Nobel "obscène"

La Chine a qualifié d'"obscénité" l'attribution, vendredi, du prix Nobel de la paix 2010 à Liu Xiaobo.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a estimé dans un communiqué que la remise de la prestigieuse récompense à cet opposant chinois condamné en décembre dernier à onze ans de prison allait à l'encontre des objectifs du Nobel.

"L'attribution du prix de la paix par le comité à cette personne contredit totalement ses objectifs et constitue une obscénité contre le prix de la paix", déclare le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Ma Zhaoxu, dans un communiqué mis en ligne.

"La volonté de Nobel était que le prix Nobel de la paix soit remis à une personne ayant favorisé la paix entre les peuples, l'amitié internationale et le désarmement", poursuit Ma, rappelant les termes utilisés dans son testament par Alfred Nobel.

Dégradation annoncée des relations Chine-Norvège

Pékin a également assuré que cette distinction décernée par le comité Nobel à Oslo nuirait aux relations sino-norvégiennes. Les deux pays négocient en ce moment un accord commercial bilatéral.

Le ministre norvégien des Affaires étrangères, Jonas Gahr Stoere, avait pris les devants en estimant auparavant que le prix ne devait pas susciter de réaction hostile de la Chine à l'encontre d'Oslo, soulignant que le comité Nobel prenait ses décisions indépendamment du gouvernement norvégien.

Liu Xiaobo, intellectuel chinois emprisonné pour ses idées démocratiques

Liu Xiaobo, qui s'est vu décerner vendredi le prix Nobel de la paix 2010, est un célèbre intellectuel, vétéran de la dissidence chinoise, emprisonné pour ses convictions démocratiques. Cette ancienne figure de proue du mouvement démocratique de Tian'anmen, bête noire du régime communiste, est aujourd'hui âgé de 54 ans.

Son engagement couvre plusieurs décennies marquées par de longues périodes de détention. Sur les photos prises lors de ses épisodes de liberté --toujours  surveillée-- il apparaît assez maigre, avec des lunettes à monture métallique,  un grand front sous des cheveux ras.

En 1989, de retour des Etats-Unis, où il avait enseigné à la Columbia University de New York, cet enseignant de l'Université Normale de Pékin, plutôt critique des valeurs traditionnelles chinoises prônant obéissance au pouvoir, participe au mouvement démocratique de la place Tian'anmen, déclenché par les étudiants.

Face au durcissement du régime, il entame une grève de la faim sur la célèbre esplanade de Pékin en compagnie du chanteur Hou Dejian et de deux autres  intellectuels, Zhou Duo et Gao Xin. "Nous préférons avoir dix diables qui se contrôlent mutuellement plutôt qu'un ange disposant du pouvoir absolu", écrivent-ils dans une déclaration publique, critiquant également au passage certains des étudiants qui ont oublié les idéaux démocratiques dans leur lutte. Dans la nuit du 3 au 4 juin, lorsque l'armée s'avance pour dégager le lieu, ils tentent une médiation pour obtenir une évacuation pacifique.

Arrêté après la répression du mouvement, l'opposant passera un an et demi en prison sans jamais avoir été condamné. Il a de nouveau des ennuis avec le régime et est envoyé dans un camp de  rééducation "par le travail" entre 1996 et 1999 pour avoir réclamé une réforme  politique et la libération des personnes toujours emprisonnées pour avoir  participé au mouvement de juin 1989.

Exclu de l'université, il devient un des animateurs du Centre indépendant Pen Chine, un regroupement d'écrivains. Il garde un contact étroit avec le monde  intellectuel et, s'il ne peut pas être publié en Chine, ses livres, dont "Le Noble paradis du pouvoir, enfer pour l'humble", sont notamment diffusés à Hong Kong.

A l'occasion du 60e anniversaire de la déclaration des droits de l'Homme, il est l'un des auteurs de la "Charte 2008", un texte qui appelle au respect des droits de l'Homme et de la liberté d'expression et à l'instauration d'élections pour un "pays libre, démocratique et constitutionnel". Cela lui vaut d'être condamné, le jour de Noël 2009, à 11 ans de prison pour "subversion du pouvoir de l'Etat". La sentence sera confirmée ensuite en appel.

Selon Liu Xiaobo, qui ne nie pas des avancées dans la société chinoise depuis 1989, le Parti communiste sera obligé de s'ouvrir de plus en plus, sous la pression de la population, fatiguée des mensonges officiels. Il a toujours refusé d'écrire sous un pseudonyme.

Plus de 120 universitaires, écrivains, et avocats, majoritairement chinois, avaient lancé un appel sur l'internet pour que le prix Nobel lui soit décerné. Pékin s'était officiellement déclaré opposé à une telle récompense, en affirmant que M. Liu, qui est marié sans enfant, avait "violé les lois chinoises". La pétition a circulé après un appel en ce sens émanant de l'ancien président tchèque Vaclav Havel et d'autres leaders de la "révolution de velours" de 1989.

La charte 08 s'inspirait de la "Charte 77", manifeste signé en 1977 par quelque 240 intellectuels, dont M. Havel, pour la démocratisation de la Tchécoslovaquie communiste. Ces dernières années les Etats-Unis et l'Union européenne n'ont cessé de réclamer la libération de M. Liu.

Source FR2.fr Sébastien Blanc (AFP)

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 11:01

Les Cabannes. La pomme pressée d'être à la fête

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La fête de la pomme, c'est avant tout une manifestation familiale où chacun peut prendre part aux festivités, les petits comme les grands

Rendez-vous demain, sur la place des Platanes, pour célébrer tous ensemble la fête de la pomme. Au programme de cette neuvième édition, toute une série d'animations originales et variées qui viendront jalonner la journée pour satisfaire le plus grand nombre. Après les premiers préparatifs effectués par les organisateurs dès 8 heures, les festivités seront ouvertes au public à partir de 10 heures avec la mise en route des pressoirs et des fouloirs de l'alambic qui, l'an dernier, avait pressé près de 1000 l du précieux nectar. Pour compléter la fabrication du jus et la multitude de spécialités culinaires à base de pommes, plusieurs stands sont prévus tels que l'exposition de vieilles voitures et motos, de vieux métiers et autres objets de l'ancien temps (vannier, rémouleur, piqueur de faux, chaisier…), des ateliers de jeux en bois insolites et anciens pour les petits et les grands (boules carrées, quilles…) ainsi qu'un concours de pêche à la truite pour les enfants. En plus du repas servi à partir de 12 h 30, diverses animations de rue viendront se joindre aux douces mélodies des chants irlandais pour accompagner les nombreux visiteurs et donner du baume au cœur aux vaillants bénévoles du Club des loisirs

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:35

Apprendre à vivre ensemble  sous le pont Mirabeau

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Le laboratoire d’anthropologie sociale de l’Ecole des hautes études sociales de Paris vient d’ouvrir un chantier de recherches et d’échanges entre universitaires de France, du Liban, du Soudan et d’Algérie autour du rôle dévolu à la politique, l’anthropologie et le droit dans l’élaboration et la mise en œuvre des processus de réconciliation dans les pays de l’ère arabo-musulmane.

Les journées d’études récemment organisées au Collège de France nourrissent l’espoir que soit dépassée ou mise à jour l’ancienne vision classique de l’anthropologie du monde musulman, avec pour thèmes classiques la violence, la vengeance et l’honneur. Les anciens travaux ont mis plus l’accent sur la logique de défis et de riposte ou les échanges de violence attachés à l’honneur que sur les pratiques complémentaires de réconciliation (solh ou musalah en arabe) et de «compensation » ou réparation (diya en arabe, souvent traduit par «prix du sang», diyith dans les langues berbères ou diyeh en turc). Ces pratiques ont été négligées dans les études du monde musulman et du pourtour méditerranéen. Dans le cas algérien, elles remontent aux premières crises du mouvement national – le Congrès de la Soummam lui a redonné l’impulsion nécessaire en recentrant les compromis, pas toujours respectés, autour de la primauté de l’intérieur sur l’extérieur et du politique sur le militaire. Les moments de dialogue ne sont pas rares et suivent généralement des vagues de violence ou d’émeutes, avec pour toile de fond les revendications démocratique ou sociale. Les premières ébauches de réconciliation nationale de l’Algérie indépendante datent de la crise de 1962. Elles s’articulent autour des tractations entre le FLN, tenté par l’absolutisme du parti unique, et le FFS (né officiellement le 29 septembre 1963) soucieux de contenir «les excès totalitaires des putschistes des frontières et le prolongement de la crise de 1962». Une victoire militaire étant impossible, les deux parties en conflit consentent d’entamer une «négociation globale ». Les premières tractations débutent entre janvier et février 1965, et se concluent par des accords qui prévoyaient «la libération de tous les détenus politiques» et «l’intégration des militants du FFS dans la vie active». Autre moment fort du dialogue national, l’après-octobre 1988. Un texte fort méconnu incarne ce moment : la loi 90- 19 du 19 août 1990 portant amnistie. Ce texte admet au bénéfice de l’amnistie «les nationaux condamnés, poursuivis ou susceptibles de l’être pour avoir participé antérieurement au 23 février 1989, à une action ou à un mouvement subversifs ou dans un but d’opposition à l’autorité de l’Etat » (art. 3). Opposition et contre-pouvoirs entrent en scène. La signature, le 29 juin dernier, de l’accord entre deux communautés religieuses dans la région de Berriane inaugure un nouveau type de compromis. L’accord porte la signature des représentants des huit fractions (Achirate) ibadite et huit fractions malékites, qui constituent le tissu sociologique de la région de Berriane marquée par des affrontements sporadiques entre jeunes, occasionnant des pertes humaines et la destruction de biens. On peut considérer les trois premiers accords comme des moments forts du triomphe de la voie pacifique pour la mise en œuvre de la revendication démocratique et de la tolérance. Depuis l’interruption du processus électoral en juin 1991 et la constitution des groupes terroristes armés, le processus de dialogue-réconciliation a connu trois grands moments, signalisés et balisés par des constructions juridiques particulières qui nous paraissent indiquer une lente maturation et une cohérence de fond bien souvent passée sous silence : l'ordonnance n° 95-12 du 25 Ramadan 1415 correspondant au 25 février 1995 portant mesures de clémence ; la loi 99-08 du 13 juillet 1999 relative au rétablissement de la concorde civile ; la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. «Les premiers résultats des analyses font apparaître que ces politiques de réconciliation nationale ont a priori davantage permis de légitimer les gouvernements post-conflits que de consacrer effectivement et durablement la réconciliation, en particulier celle des mémoires. Comme dans de nombreux autres cas d’aménagement de la sortie de la violence, elles semblent relever en premier lieu ou du moins dans un premier temps de la logique amnistiante.» Une logique souvent associée à une sorte d’amnésie paralysante qui empêche de faire la lumière sur les événements vécus et de rendre justice hors de toute impunité. A l’expérience rien n’est moins sûr : les pays d’Afrique subsaharienne qui ont choisi la voie de la «vérité» à la fin des règnes des partis uniques dans les années 1990 ont souvent vu leurs «déballages» se muer en guerres civiles La bonne question serait alors : si les questions de vérité et de justice sont porteuses de risques de dérapages, pourquoi les intermèdes de compromis, de paix et de réconciliation n’aboutissent ou ne durent généralement pas ? Le contrat anticolonial a abouti à une indépendance formelle instable. De là à recouvrir une dimension de projet national, il lui reste toute une maturation inachevée, il lui reste à parcourir tout un chemin semé d’embûches que tous les artisans du mouvement national sont unanimes à souligner (en termes de confiscation, de détournement, de dévoiement). Il reste notamment à construire un cadre pérenne et négocié d’expression de la nation souveraine que deux facteurs objectifs, indissociables, concourent à différer sans cesse l’’extraversion économique et l’autoritarisme politique.

Objectivement, nous subissons une logique de comptoirs : l’extraversion économique, la corruption, les fuites de capitaux et de cerveaux (200 000 algériens de rang doctoral ont fui le pays, ce qui représente une perte de 400 milliards de dollars pour la collectivité), la fraude fiscale (l’économie informelle est évaluée à 40 % du produit intérieur brut) sont la manifestation de cette incapacité à doter la nation de moyens économiques de production et de reproduction durables. Pendant ce temps, la gestion des ports (émiratis) et les aéroports (ADP, JC Decaux), la distribution de l’eau (le français Suez Environnement, à qui avait été confiée en 2006 pour six ans la gestion de cette ressource à Alger) est donnée aux étrangers. L’accumulation organique du capital s’opère au détriment de la communauté nationale et obéit à des centres d’intérêts issus pour la plupart de l’ancienne puissance coloniale. Sous le pont Mirabeau coule le pétrole ...

«Que deviennent les ministres et les hauts responsables de l’Etat algérien une fois écartés des responsabilités officielles ?», s’interrogeait récemment le journal en ligne TSA. Quand ils ne sont plus aux commandes, les hauts cadres de l’Etat algérien préfèrent majoritairement s’exiler et vivre à l’étranger, en Europe et dans les pays arabes. Selon les données d’un rapport officiel réalisé en Algérie et dont TSA a eu connaissance, sur près de 700 anciens ministres et premiers ministres qui se sont succédé aux différents gouvernements depuis l’indépendance, au moins 500 vivent à l’étranger. «Le même phénomène touche les hauts cadres de l’Etat : anciens gouverneurs de la Banque que deviennent les ministres et les hauts responsables de l’Etat algérien une fois écartés des responsabilités officielles ?», s’interrogeait récemment le journal en ligne TSA. Quand ils ne sont plus aux commandes, les hauts cadres d’Algérie, anciens PDG et vice-présidents de Sonatrach, des généraux à la retraite… A l’étranger, ces anciens hauts responsables algériens exercent comme consultants, enseignants, cadres dans des entreprises, etc. Mais on les retrouve également dans des métiers plus surprenants comme le commerce, l’hôtellerie, la restauration et même la boucherie hallal», commente la même source. En termes de pouvoir, le pays subit une alternance occulte qui témoigne plus intimement d’institutions nationales, aux lieux et places de coteries associées, pour l’essentiel, à des intérêts étrangers. Dans ces conditions aucun simulacre de constitution ne peut durablement survivre à ses rédacteurs successifs, institutionnalisant ce que le professeur M. Boussoumah appelle «un constitutionnalisme de crise» ?

Source Le Soir d'Algérie A.B.

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:30

300 demandes déposées au niveau de la direction de la recherche scientifique

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Le retour des chercheurs expatriés se confirme. Leur volonté de s'installer en Algérie a été affichée durant ces dernières années et elle vient de se matérialiser. A en croire le directeur général de la recherche scientifique, Abdelhafid Aourag, le nombre des demandes enregistrées va crescendo. Plus explicite, il dira que pas moins de " 300 chercheurs expatriés ont formulé des demandes en vu de s'installer définitivement en Algérie ". Ces demandes ont été bien accueillies par le département de la recherche scientifique qui s'attelle à présent, à "placer ces chercheurs dans des centres de recherche", a souligné Abdelhafid Aourag, invité, hier, de la Chaîne III de la Radio nationale. Pour lui, toutes les conditions sont réunies pour permettre aux chercheurs algériens installés à l'étranger, ainsi que leurs homologues travaillant dans les universités et centres de recherches algériens, d'effectuer un travail de qualité. Il s'agit essentiellement de "motivations financières décidées par le gouvernement et la mise à la disposition des chercheurs de moyens technologiques très développés". Ainsi, les chercheurs vont bénéficier de rétribution de " 20.000 dinars pour l'enseignant-chercheur et 45.000 dinars ". Mais ce montant sera versé uniquement aux chercheurs ayant publié leur travail de recherche et ce, après avoir eu l'aval du comité sectoriel permanent qui procède à une "évaluation individuelle des chercheurs".

Le DG de la recherche scientifique précisera, à ce propos, que le comité en question est composé d'experts nationaux, d'une part, d'algériens installés à l'étranger, d'autre part. Cette disposition (rétribution de prime) touche à la fois les nationaux et les Algériens de l'étranger, et, selon Abdelhafid Aourag, elle vise à associer " l'élite dans le développement socioéconomique ". Partant de là, l'Université, explique-t-il, doit répondre à cet impératif, celui du " développement du pays en encourageant le principe de la compétitivité". Autre mesure annoncée, la finalisation du statut de l'ingénieur chercheur très prochainement. Mais qu'en est-il du classement des universités algériennes ? Le DG de la recherche scientifique balaie d'un revers de la main le classement établit et les thèses selon lesquelles l'université algérien est à la traîne.

Il remet en cause le classement fait par le Times " qui donne les universités anglaises en pole position alors que Shanghai parle la supériorité des universités américaines ". D'où sa conclusion " le classement ne reflète pas la réalité et l'université algérienne se trouve parmi les trois premières en Afrique ", a-t-il dit, ajoutant que l'université de Tlemcen, par exemple, a gagné " 1500 places en une année passant de 5000 au niveau mondial à 3500 ". En tout cas, cette question de classement des universités qui " divise même les pays européens sera au centre d'une rencontre dans trois jours en Grande- Bretagne ". Le DG de la recherche scientifique promet enfin que l'université fera un bond qualitatif dans deux ans.

Source Le maghreb Abdelghani M.

Le Pèlerin

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:07

Paris compte rallier Moscou à son nouvel ordre monétaire

Christine-Lagarde.jpg

 

En visite ce mardi en Russie à l'occasion d'un Conseil économique franco-russe (Cefic), Christine Lagarde a obtenu un soutien de principe en faveur de ses propositions.

Dans la croisade française en faveur d'une réforme de l'architecture financière mondiale, la Russie n'est pas le partenaire le plus difficile à enrôler. Bien au contraire. En visite ce mardi à Moscou à l'occasion d'un Conseil économique franco-russe (Cefic), la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, a pu en faire la plaisante expérience. La France, qui prendra la tête du G20 en novembre, puis celle du G8 au premier semestre 2011, a obtenu au minimum de Moscou un soutien de principe en faveur de ses propositions.

Participant à un forum d'affaires organisé par la banque VTB, Christine Lagarde a plaidé en faveur de la création d'un nouveau «système de régulation et de supervision financière» et réaffirmé le souhait de la France de contribuer plus largement à l'aide aux pays en développement. Elle a par ailleurs appelé à la création «d'un nouveau système monétaire» prenant en compte la «réalité d'un monde multipolaire».

«Il n'est pas normal que dans les enceintes internationales la Chine ne soit pas invitée à parler des problèmes de changes.» La ministre de l'Économie s'est également inquiétée des problèmes de volatilité sévissant sur les marchés financiers, mais aussi agri*coles et énergétiques. «Sur ces marchés virtuels qui sont basés sur des produits dérivés, nous constatons des divergences qui conduisent parfois à des désordres», a constaté avec regret la locataire de Bercy.

Matières premières

Ces propos ont reçu un écho positif côté russe. «Sur beaucoup de ces questions qui sont très actuelles, nos positions coïncident», s'est félicité le vice-premier ministre, Alexandre Joukov, citant notamment la réforme des institutions financières ainsi que les propositions françaises relatives aux matières premières.
Mi-septembre, alors que le prix des denrées alimentaires commençait à flamber dans les magasins, le président Dmitri Medvedev avait déjà dénoncé des phénomènes de «spéculation». Lors du forum de Saint-Pétersbourg, en juin dernier, le chef du Kremlin et son homologue français, Nicolas Sarkozy, avaient déjà échangé des propositions en ce sens. Pour sa part, le numéro un russe, qui rêve de créer un centre financier à Moscou, concurrent de celui de Londres, avait évoqué son souhait de faire du rouble une autre monnaie de référence, à côté du dollar.

Ce mardi, Christine Lagarde, qui avait surtout en ligne de mire la suprématie du dollar dans les réserves de changes, lui a indirectement répondu, en des termes assez évasifs. «Dans un monde doté d'une multitude de monnaies, il se produit aujourd'hui une claire réorientation en faveur des margés émergents. On voit actuellement des réserves de changes qui étaient autrefois minoritaires dans le portefeuille des banques centrales augmenter leur part», a-t-elle expliqué. À l'appui de sa démonstration, elle a cité l'euro, mais pas le rouble. Dmitri Medvedev, Nicolas Sarkozy ainsi que la chancelière allemande, Angela Merkel, devraient à nouveau évoquer ces questions lors d'un sommet informel qui se déroulera à Deauville les 18 et 19 octobre.

Source lefigaro.fr

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:03

Brûlures d'estomac : et s'il suffisait de maigrir ?

peniscope

Les brûlures d'estomac, qui concernent nombre d'entre nous, seraient fortement liées à notre poids, donnant l'avantage aux plus minces. En effet, plus le poids augmente, plus le risque de souffrir de brûlures d'estomac s'accroît et plus les symptômes sont fréquents.

Les brûlures d'estomac ou remontées acides de l'estomac vers l'œsophage, également dénommées reflux gastro-œsophagien (RGO), touchent une grande partie de la population et peuvent provoquer une gêne quotidienne très importante. On estime également que les symptômes du reflux gastro-œsophagien se manifestent au moins une fois par semaine chez 20 à 30% des adultes. Attention, car de telles régurgitations peuvent entraîner une inflammation de l'œsophage.

Le plus souvent, les reflux acides sont dus à une hernie hiatale, une partie de l'estomac passant dans le thorax à travers le diaphragme. Les cas les plus graves relèvent de la chirurgie, sinon il existe des traitements médicamenteux et des consignes d'hygiène de vie : éviter les repas copieux, le café et les boissons effervescentes, arrêter le tabac et surélever sa tête de lit, respecter un délai de 3 heures entre le dîner et le moment du coucher, etc.

La fréquence des brûlures d'estomac augmente avec le poids La réduction pondérale fait également partie des consignes susceptibles d'atténuer les brûlures d'estomac. Une nouvelle étude confirme le lien entre la survenue des symptômes du reflux gastro-œsophagien et le poids, suggérant que toute perte de poids est bénéfique pour atténuer les remontées acides.

Source Le Soir d'Algérie

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:46

La campagne 2012 au travers d’internet a commencé

La Gauche promet la suppression d’Hapodi

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A 18 mois du scrutin présidentiel, le PS cherche à se mettre les internautes dans la poche. «En cas d'alternance que nous attendons pour 2012, nous nous engageons sur l'abrogation de la loi Hadopi et sur la suppression de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi)», a déclaré le député PS Christian Paul, l'un des porte-parole du groupe PS contre le projet de loi à l'Assemblée en 2009. Cette annonce intervient alors que les premiers courriels d'avertissement aux internautes soupçonnés de téléchargement illégal ont été envoyés (sauf aux abonnés de Free).

La loi Hadopi sera abrogée comme celle - à venir - sur les retraites ou la réforme des collectivités locales, a ajouté en substance ce proche de Martine Aubry et responsable du «laboratoire des idées» du PS. Il dénonce «l'impuissance de cette loi à apporter des réponses au financement de la création culturelle et de tous les désordres qu'elle va créer».

Dénonçant «le flou juridique» sur la question des données personnelles collectées par les différents maillons de la chaîne Hadopi, Christian Paul a soutenu l'opérateur Free qui refuse de distribuer les courriels d'avertissement pour le compte de l'Hadopi.

Pour le rapporteur UMP du projet de loi à l'Assemblée, Franck Riester, cette sortie de Christian Paul est une «posture politicienne des socialistes: s'opposer et surtout ne rien proposer». Il se dit persuadé «que Monsieur Paul et ses camarades socialistes illusionnistes ne reviendront ni sur la loi Création et Internet (Hadopi), ni sur la réforme des retraites, ni d'ailleurs sur la réforme des collectivités territoriales», «des réformes nécessaires, efficaces et justes». En clair, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent.

Source 20minutes.fr  S. C. avec AFP

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:28

Toulouse-Barcelone: l'Ariège veut sa traversée des Pyrénées

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Le futur itinéraire E 9 a été largement défendu hier à la chambre de commerce et d'industrie de Toulouse

Futur Itinéraire -- L'E9, c'est la route européenne 9 Paris-Toulouse qui pousse jusqu'à Barcelone via les Pyrénées centrales. Un axe vital pour les relations entre la France et l'Espagne, mais au prix d'aménagements coûteux.

L'Ariège, l'Andorre et le réseau des chambres de commerce y voient un enjeu majeur pour le développement économique du Sud-ouest européen. Mais les défenseurs de l'itinéraire E 9 comme Route européenne 9 ont encore beaucoup à faire pour convaincre les opposants à un projet jugé trop coûteux.

L'assèchement des budgets des États, que ce soit du côté français et espagnol, ne plaide pas, il est vrai, en faveur de l'aménagement rapide de cet axe Toulouse-Barcelone via le tunnel de Puymorens et celui de Cadi. Une route totalement rénovée, à 2x2 voies sur sa majeure partie, permettrait de raccourcir les temps de trajet entre la métropole régionale et la capitale catalane. Il faut actuellement 3 h 50 en voiture, et 4 h 45 en camion, pour relier les 400 km qui séparent Toulouse de Barcelone. Hier, à la chambre de commerce de Toulouse, se déroulait une rencontre à l'initiative des CCI de Midi-Pyrénées, de Catalogne et d'Andorre pour rappeler la nécessité de moderniser et de sécuriser cette liaison routière.

Le rendez-vous de ce mercredi s'inscrivait dans le prolongement de la rencontre de Berga, en mars 2009. Se dessinait alors un consensus autour de ce projet qui fut âprement défendu aussi lors des derniers sommets franco-espagnols et lors de la venue du co prince andorran Nicolas Sarkozy en juillet dernier.

Même si les élus ariégeois et les CCI sont sûrs de leur dossier, la conjoncture a tourné en leur défaveur. La suspension des travaux de la déviation d'Ax-les-Thermes depuis trois ans, en dit long sur le désengagement de l'Etat privé de ressources.

Le projet d'axe rapide Toulouse-Barcelone a toujours donné l'impression d'avancer plus vite côté espagnol où il reste 17 km à terminer après le tunnel de Cadi en roulant sur des voies rapides jusqu'à Barcelone. Mais, en deçà des Pyrénées, ça rame singulièrement. Pas moins de 47 kilomètres sont encore à réaliser, dans la partie montagneuse la plus complexe techniquement. Personne ne croit vraiment à la réalisation d'une 2x2 deux voies dans une vallée de Haute-Ariège aussi étroite.

Quelles sont donc les solutions et à quel prix ? Du côté des CCI, on rappelle que sans volonté politique, rien n'est possible. Comment a-t-on fait dans la vallée de la Maurienne et ailleurs… ?

Bref, on attend maintenant une réponse du côté de l'Élysée avec l'inscription de l'E9 au Schéma national des transports. Les défenseurs de l'axe européen veulent encore y croire.

Qu'est-ce que l'itinéraire E9

Élément du réseau structurant à l'échelon européen et national, l'itinéraire E9 assure la liaison entre Paris, Toulouse, Foix et la frontière espagnole. Pour les défenseurs du projet, il ne s'agit pas d'un axe nouveau, mais bien de la modernisation de la route existante. A l'échelle de la région Midi-Pyrénées, on considère que la route ainsi réaménagée participera à la politique d'aménagement du territoire et facilitera les déplacements entre les métropoles. Avec les mises en service successives, l'infrastructure est désormais entièrement autoroutière au nord de Toulouse entre l'A20 et l'A62. Au sud, l'itinéraire emprunte l'A61 et l'A66, avant de s'engager sur la RN 20 entre Pamiers et l'Espagne. Le parti d'aménagement à terme est à 2x2 voies jusqu'à Ax-les-Thermes.

 

Le chiffre : 47

kilomètres  France. C'est la portion qui reste à aménager dans la partie française des Pyrénées. C'est aussi une des plus difficiles à réaliser techniquement et une des plus onéreuses.

« Je sais que ce sera difficile à réaliser, mais ce n'est pas un projet utopique. C'est aussi une question de volonté politique » Paul-Louis Maurat, président de la CCI de l'Ariège.

expert

Une route en corniche ?

Robert Claraco, un Ariégeois spécialiste des routes et du ferroviaire, a bien étudié ce projet d'E9. Directeur d'un bureau d'études, il a travaillé par ailleurs sur le dossier de la future LGV dans sa partie Montauban-Toulouse. « J'ai été un des premiers à promouvoir les relations transfrontalières en tant que fondateur de l'association « Transpyrénéenne ». Je n'irai donc pas à l'encontre d'un itinéraire qui permet de perméabiliser la chaîne des Pyrénées. Cependant, on ne peut écarter ni le relief, ni la climatologie. Pour faire une autoroute de montagne, il faut pouvoir la positionner techniquement sur des pentes cohérentes qui permettent une circulation aisée. Il faut se soustraire au débat passionné en Ariège qui voit déjà passer cette autoroute au fond de la vallée pour occuper un espace très contraint. La solution technique ne peut s'envisager que par un passage en altitude où le tracé s'élèverait au départ de Foix pour être bâti en corniche. Un exemple nous est donné avec l'A87 qui relie Brive à Clermont-Ferrand….» conclut l'expert.

Depuis que ce projet a été lancé, soutenu notamment par l'association Via-9 composée d'élus et d'entreprises, il rencontre aussi des réticences dans la Haute vallée de l'Ariège. Hier, Jean-Pierre Petitguillaume, trésorier de l'association SAHA (pour « Stop Autoroute Haute Ariège ») regrettait de ne pas avoir été invité à la CCI de Toulouse pour débattre de ce dossier. « Nous n'avons jamais été conviés à ces réunions, ni à la CCI de l'Ariège, ni en Andorre, ni ailleurs. Ce n'est pas normal puisque les représentants de Via-9 y siègent eux-mêmes », souligne-t-il encore. Et de poursuivre : « Au début, le président du conseil général, Augustin Bonrepaux, parlait d'un projet d'autoroute qui est devenu ensuite une « voie rapide sécurisée ». Face au désengagement de l'État, a été émise l'idée de concéder la future 2x2 voies à un opérateur privé. Mais nous repoussons toute idée de péage… »

Ils ont dit

Jean-Louis Chauzy. Pour le président du Conseil économique et social Midi-Pyrénées (Cesr), il faut faire respecter l'engagement pris le 29 juillet en Andorre par le chef de l'État. Nicolas Sarkozy avait annoncé alors qu'il fallait « faire avancer des projets d'avenir comme l'E9 ». Une réponse est attendue avant le 31 décembre. « Il faut inscrire l'E9 au Schéma national des infrastructures de transport. On a fini par diaboliser les routes pour un petit carré d'écologistes. Il faut de vraies interconnexions transfrontalières pour que les Pyrénées ne restent pas la dernière barrière d'Europe. »

Paul-Louis Maurat. Le président de la chambre de commerce de l'Ariège a rappelé que ce projet défendu par la CCI et le conseil général était une « véritable mine » pour revitaliser l'économie et le tourisme ariégeois et andorran. « Une pré-étude démontre l'intérêt de l'E 9… »

Claude Terrazzoni. Pour le président de la CCI de Haute-Garonne, c'est « une nécessité évidente de soutenir un projet transfrontalier de cette envergure ».

Philippe Gramont (DREAL). Pour le représentant de l'État, l'E9 est un projet « connu et suivi aux différents niveaux de l'État. » Mais « il ne faut pas mésestimer les difficultés d'ordre environnemental et les contraintes techniques. Si on veut mener ce projet à terme, il faut garder une vision pragmatique. Les études pour une route à 2x2 voies montrent des « coûts prohibitifs ».

Source la Dépêhe du Midi

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:22

Algérie - Arcelormittal El-Hadjar - La grève prend de l’ampleur

ArcelorMittal.jpg

 

Les membres du bureau exécutif du conseil syndical de l’entreprise ArcelorMittal ont finalement pu accéder hier matin au siège du syndicat à l’intérieur de l’usine d’El-Hadjar.

Absents des lieux depuis près de deux mois pour cause d’empêchement par des membres du comité de participation, les syndicalistes ont réintégré leur siège par le poste de garde principal du complexe. «Je suis rentré avec près de 3 000 travailleurs dans une marche pacifique. Ces derniers ont procédé à la réouverture du siège du syndicat et chassé les 20 membres du comité de participation. Nous sommes décidés à maintenir le mot d’ordre de grève jusqu’à l’aboutissement de nos revendications », a affirmé Smaïl Kouadria, secrétaire général du syndicat d’entreprise, qui fait part du dépôt d’une plainte pour menaces de mort proférées à son encontre ainsi que ses camarades, après cette réouverture. Celle-ci constituait l’une des revendications des grévistes dont le mouvement n’a cessé de s’élargir ces deux derniers jours. Il a touché les laminoirs à chaud et à froid (LAC et LAF), celui du rond à béton (LRB), ainsi que les principaux ateliers de l’usine. Il y a également le mouvement de protestation des travailleurs des entreprises sous-traitantes qui demandent leur transfert vers ArcelorMittal. Outre la revendication de la réouverture du siège du syndicat, les grévistes exigent plus de sécurité à l’intérieur du complexe et la reprise des négociations avec l’employeur. Dans une tentative de calmer le jeu, le directeur général, Vincent Le Gouic, est allé à deux reprises à la rencontre des grévistes, regroupés devant le siège de la direction des laminoirs, mais rien n’y fit. Ces derniers campent sur leur position. Ils sont décidés à poursuivre leur mouvement. Devant leur intransigeance, le premier responsable de la filiale algérienne du groupe, a décidé, lundi, de relever de ses fonctions le directeur des ressources humaines, Daniel Atlan, selon Kouadria. Une source de la DG, confirmant ce départ, indique que c’est l’intéressé lui-même qui a demandé d’être déchargé de cette responsabilité. Pour sa part, Kouadria réaffirme le maintien de l’appel à une paralysie totale de l’usine pour le 11 octobre dans le cas où l’employeur ne décide pas de reprendre les négociations salariales, suspendues depuis le début du conflit entre les membres du syndicat et ceux du comité de participation (CP). Les jours à venir seront cruciaux pour le devenir du complexe, qui a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause, il a été le théâtre, ces derniers mois, d’événements graves ayant opposé des membres du syndicat à ceux du CP avec utilisation d’armes blanches (couteaux et barres de fer) faisant de nombreux blessés. Ne s’estimant pas concernée, la DG a adopté une position de spectateur. Dans une déclaration, elle a affirmé sa neutralité dans le conflit, estimant qu’il s’agit d’un problème syndico-syndical.

Source Le Soir d'Algérie A. Bouacha

Le Pèlerin

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