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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:30

300 demandes déposées au niveau de la direction de la recherche scientifique

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Le retour des chercheurs expatriés se confirme. Leur volonté de s'installer en Algérie a été affichée durant ces dernières années et elle vient de se matérialiser. A en croire le directeur général de la recherche scientifique, Abdelhafid Aourag, le nombre des demandes enregistrées va crescendo. Plus explicite, il dira que pas moins de " 300 chercheurs expatriés ont formulé des demandes en vu de s'installer définitivement en Algérie ". Ces demandes ont été bien accueillies par le département de la recherche scientifique qui s'attelle à présent, à "placer ces chercheurs dans des centres de recherche", a souligné Abdelhafid Aourag, invité, hier, de la Chaîne III de la Radio nationale. Pour lui, toutes les conditions sont réunies pour permettre aux chercheurs algériens installés à l'étranger, ainsi que leurs homologues travaillant dans les universités et centres de recherches algériens, d'effectuer un travail de qualité. Il s'agit essentiellement de "motivations financières décidées par le gouvernement et la mise à la disposition des chercheurs de moyens technologiques très développés". Ainsi, les chercheurs vont bénéficier de rétribution de " 20.000 dinars pour l'enseignant-chercheur et 45.000 dinars ". Mais ce montant sera versé uniquement aux chercheurs ayant publié leur travail de recherche et ce, après avoir eu l'aval du comité sectoriel permanent qui procède à une "évaluation individuelle des chercheurs".

Le DG de la recherche scientifique précisera, à ce propos, que le comité en question est composé d'experts nationaux, d'une part, d'algériens installés à l'étranger, d'autre part. Cette disposition (rétribution de prime) touche à la fois les nationaux et les Algériens de l'étranger, et, selon Abdelhafid Aourag, elle vise à associer " l'élite dans le développement socioéconomique ". Partant de là, l'Université, explique-t-il, doit répondre à cet impératif, celui du " développement du pays en encourageant le principe de la compétitivité". Autre mesure annoncée, la finalisation du statut de l'ingénieur chercheur très prochainement. Mais qu'en est-il du classement des universités algériennes ? Le DG de la recherche scientifique balaie d'un revers de la main le classement établit et les thèses selon lesquelles l'université algérien est à la traîne.

Il remet en cause le classement fait par le Times " qui donne les universités anglaises en pole position alors que Shanghai parle la supériorité des universités américaines ". D'où sa conclusion " le classement ne reflète pas la réalité et l'université algérienne se trouve parmi les trois premières en Afrique ", a-t-il dit, ajoutant que l'université de Tlemcen, par exemple, a gagné " 1500 places en une année passant de 5000 au niveau mondial à 3500 ". En tout cas, cette question de classement des universités qui " divise même les pays européens sera au centre d'une rencontre dans trois jours en Grande- Bretagne ". Le DG de la recherche scientifique promet enfin que l'université fera un bond qualitatif dans deux ans.

Source Le maghreb Abdelghani M.

Le Pèlerin

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:07

Paris compte rallier Moscou à son nouvel ordre monétaire

Christine-Lagarde.jpg

 

En visite ce mardi en Russie à l'occasion d'un Conseil économique franco-russe (Cefic), Christine Lagarde a obtenu un soutien de principe en faveur de ses propositions.

Dans la croisade française en faveur d'une réforme de l'architecture financière mondiale, la Russie n'est pas le partenaire le plus difficile à enrôler. Bien au contraire. En visite ce mardi à Moscou à l'occasion d'un Conseil économique franco-russe (Cefic), la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, a pu en faire la plaisante expérience. La France, qui prendra la tête du G20 en novembre, puis celle du G8 au premier semestre 2011, a obtenu au minimum de Moscou un soutien de principe en faveur de ses propositions.

Participant à un forum d'affaires organisé par la banque VTB, Christine Lagarde a plaidé en faveur de la création d'un nouveau «système de régulation et de supervision financière» et réaffirmé le souhait de la France de contribuer plus largement à l'aide aux pays en développement. Elle a par ailleurs appelé à la création «d'un nouveau système monétaire» prenant en compte la «réalité d'un monde multipolaire».

«Il n'est pas normal que dans les enceintes internationales la Chine ne soit pas invitée à parler des problèmes de changes.» La ministre de l'Économie s'est également inquiétée des problèmes de volatilité sévissant sur les marchés financiers, mais aussi agri*coles et énergétiques. «Sur ces marchés virtuels qui sont basés sur des produits dérivés, nous constatons des divergences qui conduisent parfois à des désordres», a constaté avec regret la locataire de Bercy.

Matières premières

Ces propos ont reçu un écho positif côté russe. «Sur beaucoup de ces questions qui sont très actuelles, nos positions coïncident», s'est félicité le vice-premier ministre, Alexandre Joukov, citant notamment la réforme des institutions financières ainsi que les propositions françaises relatives aux matières premières.
Mi-septembre, alors que le prix des denrées alimentaires commençait à flamber dans les magasins, le président Dmitri Medvedev avait déjà dénoncé des phénomènes de «spéculation». Lors du forum de Saint-Pétersbourg, en juin dernier, le chef du Kremlin et son homologue français, Nicolas Sarkozy, avaient déjà échangé des propositions en ce sens. Pour sa part, le numéro un russe, qui rêve de créer un centre financier à Moscou, concurrent de celui de Londres, avait évoqué son souhait de faire du rouble une autre monnaie de référence, à côté du dollar.

Ce mardi, Christine Lagarde, qui avait surtout en ligne de mire la suprématie du dollar dans les réserves de changes, lui a indirectement répondu, en des termes assez évasifs. «Dans un monde doté d'une multitude de monnaies, il se produit aujourd'hui une claire réorientation en faveur des margés émergents. On voit actuellement des réserves de changes qui étaient autrefois minoritaires dans le portefeuille des banques centrales augmenter leur part», a-t-elle expliqué. À l'appui de sa démonstration, elle a cité l'euro, mais pas le rouble. Dmitri Medvedev, Nicolas Sarkozy ainsi que la chancelière allemande, Angela Merkel, devraient à nouveau évoquer ces questions lors d'un sommet informel qui se déroulera à Deauville les 18 et 19 octobre.

Source lefigaro.fr

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 10:03

Brûlures d'estomac : et s'il suffisait de maigrir ?

peniscope

Les brûlures d'estomac, qui concernent nombre d'entre nous, seraient fortement liées à notre poids, donnant l'avantage aux plus minces. En effet, plus le poids augmente, plus le risque de souffrir de brûlures d'estomac s'accroît et plus les symptômes sont fréquents.

Les brûlures d'estomac ou remontées acides de l'estomac vers l'œsophage, également dénommées reflux gastro-œsophagien (RGO), touchent une grande partie de la population et peuvent provoquer une gêne quotidienne très importante. On estime également que les symptômes du reflux gastro-œsophagien se manifestent au moins une fois par semaine chez 20 à 30% des adultes. Attention, car de telles régurgitations peuvent entraîner une inflammation de l'œsophage.

Le plus souvent, les reflux acides sont dus à une hernie hiatale, une partie de l'estomac passant dans le thorax à travers le diaphragme. Les cas les plus graves relèvent de la chirurgie, sinon il existe des traitements médicamenteux et des consignes d'hygiène de vie : éviter les repas copieux, le café et les boissons effervescentes, arrêter le tabac et surélever sa tête de lit, respecter un délai de 3 heures entre le dîner et le moment du coucher, etc.

La fréquence des brûlures d'estomac augmente avec le poids La réduction pondérale fait également partie des consignes susceptibles d'atténuer les brûlures d'estomac. Une nouvelle étude confirme le lien entre la survenue des symptômes du reflux gastro-œsophagien et le poids, suggérant que toute perte de poids est bénéfique pour atténuer les remontées acides.

Source Le Soir d'Algérie

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:46

La campagne 2012 au travers d’internet a commencé

La Gauche promet la suppression d’Hapodi

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A 18 mois du scrutin présidentiel, le PS cherche à se mettre les internautes dans la poche. «En cas d'alternance que nous attendons pour 2012, nous nous engageons sur l'abrogation de la loi Hadopi et sur la suppression de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi)», a déclaré le député PS Christian Paul, l'un des porte-parole du groupe PS contre le projet de loi à l'Assemblée en 2009. Cette annonce intervient alors que les premiers courriels d'avertissement aux internautes soupçonnés de téléchargement illégal ont été envoyés (sauf aux abonnés de Free).

La loi Hadopi sera abrogée comme celle - à venir - sur les retraites ou la réforme des collectivités locales, a ajouté en substance ce proche de Martine Aubry et responsable du «laboratoire des idées» du PS. Il dénonce «l'impuissance de cette loi à apporter des réponses au financement de la création culturelle et de tous les désordres qu'elle va créer».

Dénonçant «le flou juridique» sur la question des données personnelles collectées par les différents maillons de la chaîne Hadopi, Christian Paul a soutenu l'opérateur Free qui refuse de distribuer les courriels d'avertissement pour le compte de l'Hadopi.

Pour le rapporteur UMP du projet de loi à l'Assemblée, Franck Riester, cette sortie de Christian Paul est une «posture politicienne des socialistes: s'opposer et surtout ne rien proposer». Il se dit persuadé «que Monsieur Paul et ses camarades socialistes illusionnistes ne reviendront ni sur la loi Création et Internet (Hadopi), ni sur la réforme des retraites, ni d'ailleurs sur la réforme des collectivités territoriales», «des réformes nécessaires, efficaces et justes». En clair, les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent.

Source 20minutes.fr  S. C. avec AFP

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:28

Toulouse-Barcelone: l'Ariège veut sa traversée des Pyrénées

axe-routier-ariegeois.jpg

 

Le futur itinéraire E 9 a été largement défendu hier à la chambre de commerce et d'industrie de Toulouse

Futur Itinéraire -- L'E9, c'est la route européenne 9 Paris-Toulouse qui pousse jusqu'à Barcelone via les Pyrénées centrales. Un axe vital pour les relations entre la France et l'Espagne, mais au prix d'aménagements coûteux.

L'Ariège, l'Andorre et le réseau des chambres de commerce y voient un enjeu majeur pour le développement économique du Sud-ouest européen. Mais les défenseurs de l'itinéraire E 9 comme Route européenne 9 ont encore beaucoup à faire pour convaincre les opposants à un projet jugé trop coûteux.

L'assèchement des budgets des États, que ce soit du côté français et espagnol, ne plaide pas, il est vrai, en faveur de l'aménagement rapide de cet axe Toulouse-Barcelone via le tunnel de Puymorens et celui de Cadi. Une route totalement rénovée, à 2x2 voies sur sa majeure partie, permettrait de raccourcir les temps de trajet entre la métropole régionale et la capitale catalane. Il faut actuellement 3 h 50 en voiture, et 4 h 45 en camion, pour relier les 400 km qui séparent Toulouse de Barcelone. Hier, à la chambre de commerce de Toulouse, se déroulait une rencontre à l'initiative des CCI de Midi-Pyrénées, de Catalogne et d'Andorre pour rappeler la nécessité de moderniser et de sécuriser cette liaison routière.

Le rendez-vous de ce mercredi s'inscrivait dans le prolongement de la rencontre de Berga, en mars 2009. Se dessinait alors un consensus autour de ce projet qui fut âprement défendu aussi lors des derniers sommets franco-espagnols et lors de la venue du co prince andorran Nicolas Sarkozy en juillet dernier.

Même si les élus ariégeois et les CCI sont sûrs de leur dossier, la conjoncture a tourné en leur défaveur. La suspension des travaux de la déviation d'Ax-les-Thermes depuis trois ans, en dit long sur le désengagement de l'Etat privé de ressources.

Le projet d'axe rapide Toulouse-Barcelone a toujours donné l'impression d'avancer plus vite côté espagnol où il reste 17 km à terminer après le tunnel de Cadi en roulant sur des voies rapides jusqu'à Barcelone. Mais, en deçà des Pyrénées, ça rame singulièrement. Pas moins de 47 kilomètres sont encore à réaliser, dans la partie montagneuse la plus complexe techniquement. Personne ne croit vraiment à la réalisation d'une 2x2 deux voies dans une vallée de Haute-Ariège aussi étroite.

Quelles sont donc les solutions et à quel prix ? Du côté des CCI, on rappelle que sans volonté politique, rien n'est possible. Comment a-t-on fait dans la vallée de la Maurienne et ailleurs… ?

Bref, on attend maintenant une réponse du côté de l'Élysée avec l'inscription de l'E9 au Schéma national des transports. Les défenseurs de l'axe européen veulent encore y croire.

Qu'est-ce que l'itinéraire E9

Élément du réseau structurant à l'échelon européen et national, l'itinéraire E9 assure la liaison entre Paris, Toulouse, Foix et la frontière espagnole. Pour les défenseurs du projet, il ne s'agit pas d'un axe nouveau, mais bien de la modernisation de la route existante. A l'échelle de la région Midi-Pyrénées, on considère que la route ainsi réaménagée participera à la politique d'aménagement du territoire et facilitera les déplacements entre les métropoles. Avec les mises en service successives, l'infrastructure est désormais entièrement autoroutière au nord de Toulouse entre l'A20 et l'A62. Au sud, l'itinéraire emprunte l'A61 et l'A66, avant de s'engager sur la RN 20 entre Pamiers et l'Espagne. Le parti d'aménagement à terme est à 2x2 voies jusqu'à Ax-les-Thermes.

 

Le chiffre : 47

kilomètres  France. C'est la portion qui reste à aménager dans la partie française des Pyrénées. C'est aussi une des plus difficiles à réaliser techniquement et une des plus onéreuses.

« Je sais que ce sera difficile à réaliser, mais ce n'est pas un projet utopique. C'est aussi une question de volonté politique » Paul-Louis Maurat, président de la CCI de l'Ariège.

expert

Une route en corniche ?

Robert Claraco, un Ariégeois spécialiste des routes et du ferroviaire, a bien étudié ce projet d'E9. Directeur d'un bureau d'études, il a travaillé par ailleurs sur le dossier de la future LGV dans sa partie Montauban-Toulouse. « J'ai été un des premiers à promouvoir les relations transfrontalières en tant que fondateur de l'association « Transpyrénéenne ». Je n'irai donc pas à l'encontre d'un itinéraire qui permet de perméabiliser la chaîne des Pyrénées. Cependant, on ne peut écarter ni le relief, ni la climatologie. Pour faire une autoroute de montagne, il faut pouvoir la positionner techniquement sur des pentes cohérentes qui permettent une circulation aisée. Il faut se soustraire au débat passionné en Ariège qui voit déjà passer cette autoroute au fond de la vallée pour occuper un espace très contraint. La solution technique ne peut s'envisager que par un passage en altitude où le tracé s'élèverait au départ de Foix pour être bâti en corniche. Un exemple nous est donné avec l'A87 qui relie Brive à Clermont-Ferrand….» conclut l'expert.

Depuis que ce projet a été lancé, soutenu notamment par l'association Via-9 composée d'élus et d'entreprises, il rencontre aussi des réticences dans la Haute vallée de l'Ariège. Hier, Jean-Pierre Petitguillaume, trésorier de l'association SAHA (pour « Stop Autoroute Haute Ariège ») regrettait de ne pas avoir été invité à la CCI de Toulouse pour débattre de ce dossier. « Nous n'avons jamais été conviés à ces réunions, ni à la CCI de l'Ariège, ni en Andorre, ni ailleurs. Ce n'est pas normal puisque les représentants de Via-9 y siègent eux-mêmes », souligne-t-il encore. Et de poursuivre : « Au début, le président du conseil général, Augustin Bonrepaux, parlait d'un projet d'autoroute qui est devenu ensuite une « voie rapide sécurisée ». Face au désengagement de l'État, a été émise l'idée de concéder la future 2x2 voies à un opérateur privé. Mais nous repoussons toute idée de péage… »

Ils ont dit

Jean-Louis Chauzy. Pour le président du Conseil économique et social Midi-Pyrénées (Cesr), il faut faire respecter l'engagement pris le 29 juillet en Andorre par le chef de l'État. Nicolas Sarkozy avait annoncé alors qu'il fallait « faire avancer des projets d'avenir comme l'E9 ». Une réponse est attendue avant le 31 décembre. « Il faut inscrire l'E9 au Schéma national des infrastructures de transport. On a fini par diaboliser les routes pour un petit carré d'écologistes. Il faut de vraies interconnexions transfrontalières pour que les Pyrénées ne restent pas la dernière barrière d'Europe. »

Paul-Louis Maurat. Le président de la chambre de commerce de l'Ariège a rappelé que ce projet défendu par la CCI et le conseil général était une « véritable mine » pour revitaliser l'économie et le tourisme ariégeois et andorran. « Une pré-étude démontre l'intérêt de l'E 9… »

Claude Terrazzoni. Pour le président de la CCI de Haute-Garonne, c'est « une nécessité évidente de soutenir un projet transfrontalier de cette envergure ».

Philippe Gramont (DREAL). Pour le représentant de l'État, l'E9 est un projet « connu et suivi aux différents niveaux de l'État. » Mais « il ne faut pas mésestimer les difficultés d'ordre environnemental et les contraintes techniques. Si on veut mener ce projet à terme, il faut garder une vision pragmatique. Les études pour une route à 2x2 voies montrent des « coûts prohibitifs ».

Source la Dépêhe du Midi

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:22

Algérie - Arcelormittal El-Hadjar - La grève prend de l’ampleur

ArcelorMittal.jpg

 

Les membres du bureau exécutif du conseil syndical de l’entreprise ArcelorMittal ont finalement pu accéder hier matin au siège du syndicat à l’intérieur de l’usine d’El-Hadjar.

Absents des lieux depuis près de deux mois pour cause d’empêchement par des membres du comité de participation, les syndicalistes ont réintégré leur siège par le poste de garde principal du complexe. «Je suis rentré avec près de 3 000 travailleurs dans une marche pacifique. Ces derniers ont procédé à la réouverture du siège du syndicat et chassé les 20 membres du comité de participation. Nous sommes décidés à maintenir le mot d’ordre de grève jusqu’à l’aboutissement de nos revendications », a affirmé Smaïl Kouadria, secrétaire général du syndicat d’entreprise, qui fait part du dépôt d’une plainte pour menaces de mort proférées à son encontre ainsi que ses camarades, après cette réouverture. Celle-ci constituait l’une des revendications des grévistes dont le mouvement n’a cessé de s’élargir ces deux derniers jours. Il a touché les laminoirs à chaud et à froid (LAC et LAF), celui du rond à béton (LRB), ainsi que les principaux ateliers de l’usine. Il y a également le mouvement de protestation des travailleurs des entreprises sous-traitantes qui demandent leur transfert vers ArcelorMittal. Outre la revendication de la réouverture du siège du syndicat, les grévistes exigent plus de sécurité à l’intérieur du complexe et la reprise des négociations avec l’employeur. Dans une tentative de calmer le jeu, le directeur général, Vincent Le Gouic, est allé à deux reprises à la rencontre des grévistes, regroupés devant le siège de la direction des laminoirs, mais rien n’y fit. Ces derniers campent sur leur position. Ils sont décidés à poursuivre leur mouvement. Devant leur intransigeance, le premier responsable de la filiale algérienne du groupe, a décidé, lundi, de relever de ses fonctions le directeur des ressources humaines, Daniel Atlan, selon Kouadria. Une source de la DG, confirmant ce départ, indique que c’est l’intéressé lui-même qui a demandé d’être déchargé de cette responsabilité. Pour sa part, Kouadria réaffirme le maintien de l’appel à une paralysie totale de l’usine pour le 11 octobre dans le cas où l’employeur ne décide pas de reprendre les négociations salariales, suspendues depuis le début du conflit entre les membres du syndicat et ceux du comité de participation (CP). Les jours à venir seront cruciaux pour le devenir du complexe, qui a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause, il a été le théâtre, ces derniers mois, d’événements graves ayant opposé des membres du syndicat à ceux du CP avec utilisation d’armes blanches (couteaux et barres de fer) faisant de nombreux blessés. Ne s’estimant pas concernée, la DG a adopté une position de spectateur. Dans une déclaration, elle a affirmé sa neutralité dans le conflit, estimant qu’il s’agit d’un problème syndico-syndical.

Source Le Soir d'Algérie A. Bouacha

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:18

Algérie - Dangers de la désertification - Quelques vérités

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Crises alimentaires, guerres, flambée des prix des produits agroalimentaires, insécurité alimentaire, pauvreté sont entre autres les conséquences de la désertification si l’inaction des Etats et des gouvernements persiste. Les Nations unies tirent la sonnette d’alarme : l’homme doit impérativement agir avant qu’il ne soit trop tard.

Quarante et un pour cent des terres dans le monde sont arides, 1/3 de la population mondiale est menacée aujourd’hui par la désertification, ainsi il faudrait impérativement aller vers des actions concrètes et changer la perception sur les zones arides.

Parmi les conséquences directes de la désertification, l’aggravation de la crise alimentaire et l’exode massif des populations. «Aujourd’hui, il faut faire comprendre aux Etats, aux gouvernements et à l’opinion publique le prix de l’inaction», a indiqué ce matin, sur les ondes de la Chaîne III, le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification Luc Gnacadja. «Quand on ne fait rien, il y a des risques d’insécurité alimentaire. Il a suffi d’une sécheresse en Russie cette année pour que le prix du blé flambe.

L’Organisation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture dit qu’à l’horizon 2030, il faudrait que nous accroissions la production agricole de 50% pour subvenir aux besoins de l’humanité. On n'y parviendra pas si nos ressources sont dégradées. Sur un autre plan, il a indiqué que les crises sont concentrées dans les zones arides. «En 2007, nous avons fait le point et 80% des crises violentes dans le monde ont cours dans les zones arides.

Et ce n’est pas un simple hasard. C’est une compétition de plus en plus exacerbée pour avoir un peu plus de terres fertiles, mais aussi plus d’eau, qui alimente ces crises-là», a expliqué M. Gnacadja. «Si on analyse les crises en Afrique, elles sont dues à quoi ? Les populations nomades sont obligées de migrer, car leur pâturage disparaît, quand elle migre vers des zones où il y a parfois des populations sédentarisées qui font de l’agriculture, nous avons des situations de conflits et des crises», a-t-il ajouté.

«Chaque dinar et chaque dollar investis nous évitent la dégradation des terres, les crises, les guerres et contribuent dans la réduction de la pauvreté et nous font récupérer certaines terres dégradées, en plus d’améliorer la sécurité alimentaire», a souligné M. Gnacadja. Interrogé sur le constat de l’ONU sur ce phénomène, il a indiqué qu'il est très préoccupant. La sécheresse qui a frappé l’Afrique au milieu des années soixante-dix a montré au monde un désastre humanitaire, et c'est à partir de là que les Nations unies ont annoncé un programme spécifique. Ensuite, lors de la conférence des Nations unies à Rio de Janeiro en 1992, les Africains ont porté la dégradation des terres et la désertification comme une exigence de coopération internationale, ce qui a permis d’avoir cette convention des Nations unies sur la désertification.

Source Infosoir M.D.

Le Pèlerin

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 08:12

Regard sur le premier bassin laitier et deuxième grenier de l’Algérie

filiere lait algerie

 

Avec le développement accentué qu’elle observe dans les domaines industriel et agricole, la wilaya de Sétif occupe une place stratégique dans l’extension de l’économie hors hydrocarbure en Algérie.

Outre l’industrie qui s’y développe à travers l’implantation de nombreuses entreprises privées parmi les leaders de l’industrie légère et agroalimentaire, c’est le développement du secteur agricole dans cette wilaya des Hauts -Plateaux qui suscite l’intérêt. Avec une production céréalière ayant dépassé l’année dernière les 2,5 millions de quintaux, Sétif se hisse à la deuxième place après Tiaret dans la céréaliculture, tandis qu’elle est leader dans la production laitière avec près de 220 millions de litres produits, dont plus de 41,8 millions de litres collectés durant la saison 2009/2010.

Ce développement accéléré qui s’est exprimé sur le plan économique est accompagné d’une nette croissance démographique avec une population ayant atteint les 1,5 million d’habitants. Sétif se place ainsi à la deuxième place, après Alger, en termes de population. Autant d’indicateurs traduisant une dynamique socioéconomique singulière dans cette wilaya.

Dans le domaine agricole, Sétif joue un rôle prépondérant dans la nouvelle politique prônée ces deux dernières années en termes de renforcement de la sécurité alimentaire de l’Algérie. Dès lors, c’est la question de la maîtrise de l’exploitation des ressources naturelles qui se pose, principalement le patrimoine foncier.

Sur ce volet, le ministre de l’agriculture et du développement rural juge la politique d’aménagement du territoire menée dans cette wilaya d’ «acceptable » avec une complémentarité entre les différents espaces, ruraux, urbains, forestiers et agricoles.

Un aperçu global sur le secteur agricole dans cette wilaya met en évidence une structuration appréciable comparativement aux autres régions du pays. Avec une superficie agricole totale de 560 900 hectares, soit 86% de la surface totale de la wilaya et dont 361 000 ha de superficie agricole utile (SAU), il y a lieu de faire remarquer que, jusque-là, le syndrome de conversion du foncier agricole à d’autres vocations ne s’est pas généralisé à Sétif à l’instar des autres wilayas.

En revanche, des retards considérables sont à relever en matière de développement des périmètres irrigués, car sur cette énorme SAU, l’irrigation ne touche que 26 148 ha, soit 7,24% de la SAU. Ce qui rend les rendements agricoles aléatoires et étroitement dépendants des conditions climatiques. Sur ce plan, le ministre de l’agriculture n’a pas manqué de relever les retards énormes qu’accuse le projet d’extension des périmètres irrigués de 40 000 hectares supplémentaires. Au volet relatif au statut juridique des terres, c’est la propriété privée qui prédomine avec 40 826 exploitations alors que le nombre des exploitations publiques est de moins de 1 500, entre EAC, EAI et fermes pilotes.

En termes de production, outre les céréales et le lait, Sétif a enregistré la saison dernière une production maraichère qui a dépassé 1,4 million de quintaux, dont 652 720 quintaux de pomme de terre, l’arboriculture fruitière a dépassé les 220 000 quintaux, près de 150 000 quintaux d’olives et plus d’un million de quintaux de fourrages. Concernant les productions animales, la direction des services agricoles de la wilaya a fait état de près de155 000 quintaux de viandes rouges et plus de 190 000 quintaux de viandes blanches. Avec des potentialités aussi importantes, le secteur de l’agriculture dans la wilaya de Sétif joue un rôle capital dans la création d’emploi. En conséquence, le maintien des populations rurales, à travers lesquelles s’appuie l’activité agricole dans la région, a nécessité de multiples efforts en termes de développement rural.

Source El Watan

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:30

Humour - Attachée sur le lit

 

 

La lecture de la Pin up

Deux amis discutent le lundi matin :
- T'en fais une tête !
- M'en parle pas ! Ma femme veut divorcer
- Qu'est-ce que tu lui as fait ?
- Mais rien, j'y comprends rien ! Figure-toi qu'hier soir, je sors du café du village, pour une fois pas trop tard, je file chez moi. En arrivant, ma femme m'accueille, habillée seulement de sous-vêtements très sexy et elle tenait deux petites cordes en velours... Elle me dit : "Attache-moi, et tu pourras faire tout ce que tu veux après..." Donc, je l'ai attachée... Et je suis retourné prendre une bière avec mes potes...

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:27

2.7 -26 juillet - Lundi

J'étais réveillé vers 7 h 30. C'était un plaisir des yeux que de pouvoir contempler la cote algéroise depuis la terrasse de chez Foudil.

C'était visiblement trop tôt pour Anis qui avait souffert des ronflements de chacun d'entres nous et se couvrait la tête d'un second oreiller pour pouvoir bénéficier de quelques instants de sommeil supplémentaires.

Nous avons encore pris un petit déjeuner copieux et sommes partis vers 9h30 pour Hussein-Dey.

Nous passions devant le Cimetière de Saint Eugène ..en effet il semblait que là étaient rassemblés de nombreux registres sur les cimetières d'Algérie. Nous rencontrions de nombreux responsables avec qui nous avons longuement discuté. Je leur faisais part de mon désir de faire construire une tombe. Il me fut proposé un catalogue de tombes musulmanes, mais rien ne me donnait satisfaction.

Nous avons discuté à nouveau longuement avec les responsables. Ceux ci en fait tenaient à nous montrer les efforts consentis par le gouvernement algérien en faveur des cimetières européens.

Je pense qu'il y a une volonté réelle de la part du gouvernement de maintenir ces cimetières..

Mais en fait il y a une grande désespérance des ouvriers affectés à ces taches . En effet ils ne voient jamais personne. Mettez les à contribution et vous serez servis. Les gens sont alors heureux de vous rendre service.. Le sujet est assez sensible. Il y a eu récemment une campagne d'un journal français, en mal de sensation, qui a dénoncé l'état d'abandon de nos cimetières. ne sommes nous pas nous même responsables de cet état de fait ?? Dans le coran il est fait obligation de rendre visite à ses morts; peut être n'y a-t-il rien de semblable dans la religion chrétienne.

Chantal et Annie ont profité de notre absence pour aller visiter le cimetière juif. Nous le croyions en excellent état, ce n'était qu'à moitié vrai.

Nous avons repris le chemin d'Hussein-Dey et sommes arrivés rue Louis Narbonne.

Nous avions esquissé un petit programme, à savoir nous rendre en train à Alger et visiter le centre d'Alger à pied.

C'est ce que nous avons fait:

Nous avons donc pris le train à la Gare d'Hussein-Dey jusqu'à la gare d'Ara prés de la place d'Alger.

La nous avons rejoint le boulevard Baudin puis la Grande Poste.

Nous en avons profité pour envoyer quelques cartes postales.

Nous nous sommes engagés rue d'Isly, il faisait assez chaud aussi nous sommes nous arrêtés pour prendre quelques rafraîchissements et quelque glaces.

Mais le marcheur que je suis comprit vite qu'il ne pourrait pas visiter les lieux qu'il voulait visiter, accompagné du reste des autres visiteurs.

Aussi décidais je de partir seul avec mon sac à dos et mon appareil de photos.

Je m'enfonçais donc rue d'Isly pour revenir sur le jardin du monument aux morts. L'horloge florale était toujours là mais les aiguilles avaient disparu.

Je poursuivais vers le Monument aux Morts puis m'engageait vers le Forum.

 L'accès au forum était interdit comme il était interdit également de prendre des photos. Je demandais conseil à un ancien et prit quelques photos à la sauvette Tout cela me rappelait tant Mai 1958.

Je filais ensuite vers la rue Michelet en passant sous le tunnel qui y mène ( cela me rappelait le temps des barricades et du putsch d'Alger). Je trouvais la rue Michelet bien longue.. J'ai essayé de trouver le cabinet du Dr Tabar, le dentiste chez qui ma mère travaillait avant l'indépendance, mais sans succès.. Je rejoignais les abords de l'hôpital Mustapha cerné par un marché permanent grouillant de vie et de nombreuses rues commerçantes.

J'arrivais finalement au Champ de Manœuvres, non sans mal, tant il y avait de monde dans ce marché.

Je reprenais la rue qui me ramenait à la gare Ara.

Le train est parti immédiatement; même dans le train j'ai pu discuter avec des gens qui m'ont souhaité la bienvenue.

Arrivé en gare d'Hussein-Dey je me dirigeais à nouveau vers le cimetière. Je voulais en effet me recueillir seul sur la tombe de mon père et prendre les mesures nécessaires à la réalisation de sa tombe.

Je m'y suis rendu donc et communiait un instant avec mon père. Guidé par l'agent de la sécurité je me rendais au carré des Parnet « bienfaiteurs de la ville d'Hussein-Dey »

Ils avaient donné à l'époque l'immense terrain qui devenait plus tard le «Bois Ramel» à la condition expresse qu'il ne fut construit que des maisons basses..!

Je retournais à nouveau rue Louis Narbonne et m'arrêtais boire deux litres de liquide car j'étais complètement déshydraté.

De retour chez Foudil, je rencontrais Youcef , son fils, qui me conduisit chez un marbrier, puis chez un maçon afin que cette tombe soit réalisée dans les délais les plus brefs. Je commandais également un livre en marbre au nom de mon père qui permettrait à chacun de pouvoir identifier sa dernière sépulture.

J'achetais également des fleurs artificielles et le gardien me promit de les rentrer et de les sortir tous les soirs (je n'avais pourtant pas l'impression qu'il y avait des vols..).

Le maçon que nous avons rencontré vivait à 10 mètres de l'immeuble de l'appartement de mon cousin Loulou, au Caroubier.

Il me semblait que ce dernier vivait au second. Là je rencontrais une dame charmante qui nous accueillit les bras ouverts. Elle avait une fille ravissante ( 

Je ne pus m'empêcher de le leur dire). L'appartement avait été complètement refait et maintenu avec goût.

Cette dame me fit comprendre que je me trompais certainement, car les occupants de l'époque s'appelaient Pons et non pas Galatalo.. Qui de plus est les occupants du troisième étaient absents. Nous avons eu droit au goûter et aux rafraîchissements habituels, servis avec la chaleur des gens du pays.

Je pris quelques photos depuis le balcon et pris congé; La dame était désolée de nous voir partir si tôt et nous promit la bienvenue chaque fois que nous désirerions dans le futur. Que ces gens sont charmants. Alors une dame en plus...

Comme je le lui demandais, Youcef me conduisit à l'Hippodrome du Caroubier. J'avais lu sur Internet que l?hippodrome avait été ré-ouvert récemment; j'en ai pris quelques photos.

Je filais ensuite au quartier Trottier.

Je pris donc le chemin que je prenais quatre fois par jour pour aller au cours complémentaire Jules Ferry à savoir:

La Minoterie

La Mosquée  construite sur les lieux de l?ancienne église catholique,

Le Couvent des soeurs encore récemment opérationnel ( du moins me le dit-on),

Les établissements Durafour ( le propriétaire a changé mais il semble que soient toujours produits des éléments métalliques comme par le passé..) et....

Le Marchand de beignets;je tenais à le voir ce marchand de beignets, mais enfin son magasin était en cours de réfection et ne devait ouvrir que la semaine suivante.

 Que je me souviens de ce marchand de beignets!...Nous n?étions pas riches à l'époque et lorsque je pouvais me le permettre je me payais un makrout qui me coûtait alors cinq francs.

 Je regagnais la cité Brossette, cela n'avait guère changé. Je regagnais le quartier Trottier en passant par chez Dolorès . A Trottier je revis mon ancienne école primaire , l?école des filles, l'école maternelle, le magasin de chez Moll.Je pris de nombreuses photos.. Je redescendis la rue Parnet et j'étais souvent accosté pour un message de bienvenue voire un message de protection (avec adresse et n° de téléphone si j'avais besoin d'assistance);il est vrai que là je marchais seul.

Je rejoignais la rue Louis Narbonne en passant devant la poste.

Je n'avais pas le temps de visiter « le Foyer Municipal » comme je me l'étais promis (cela sera pour la prochaine fois)

Je revis Youcef et le chargeais du suivi de la réalisation de la tombe. Plus tard je laissais l'argent demandé à Rachid et je laissais à chacun le soin de surveiller la bonne exécution des travaux, tant sur l'aspect administratif que la réalisation même ( Je laissais à Rachid les coordonnées de Youcef..).

Je fait confiance à chacun d'entre pour la bonne exécution de ce projet.

Nous voici de retour au restaurant de la rue Louis Narbonne. Rachid et Djamel devaient venir nous rechercher pour regagner Cherchell et nous avions convenu de ce lieu de rendez vous. Tout le monde était là. ( Houria, Isma et Anis nous avaient également rejoints)

Après le repas nous sommes allés remercier et dire au-revoir à la famille Benfedda. Tout le monde en avait gros sur le coeur. Nous nous faisions la promesse de nous revoir, esquissions des projets pour l'avenir. Il y a tant de belles choses à voir en Algérie.

Mouloud nous promit de venir nous voir à Maison Blanche avant notre envol pour la France.

Foudil me remit une photo de sa famille ainsi qu'une photo de son bateau qu'il utilisait souvent pour aller à la pêche.

Que d'émotions?.

Puis nous sommes partis vers Cherchell?.

Mais naturellement il nous fallait visiter Sidi Fredj (Sidi Ferruch), ou les Français avaient accosté on 1830 pour la première fois. Le lieu était magnifique et très fréquenté. L'ensemble touristique avait été conçu par le célèbre architecte Fernand Pouillon.

Les touristes algériens étaient nombreux et les boutiques de souvenirs foisonnaient.

Nous avons visité les restes du vivier, ainsi qu'un célèbre et magnifique restaurant traditionnel « Le Corso » ..Nous garderons un souvenir éternel de cet ensemble.

Nous nous sommes arrêtés au bord du port pour manger quelques glaces et boire quelques rafraîchissements..

Mais la fatigue nous gagnait de plus en plus, la plupart d'entres nous dormait à moitié et le retour fut difficile surtout pour les conducteurs. Pendant le reste du voyage sur Cherchell, Rachid entrouvrit sa vitre, je compris que le sommeil le gagnait également; mais nous sommes arrivés à Cherchell sans encombre. Je dormais lorsque nous sommes arrivés à Cherchell.

Je crois que quelques secondes après nous être couchés nous dormions profondément.

Le Pèlerin

 

 

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