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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:12

Algérie - Sécurisation des lignes, lutte contre le vol et les agressions...Les défis des hommes du rail

train banlieue

 

Le secteur ferroviaire dans notre pays n’est sûrement pas des plus fiables.

Pour parvenir à une meilleure fluidité dans les déplacements et une plus grande sécurité, il doit être mis fin aux actes de vandalisme...

Les Algériens recourent de plus en plus au train pour se rendre sur leur lieu de travail ou d’études, particulièrement après la modernisation des locomotives et l’amplification des dessertes. Les voyageurs, en effet, cherchent à fuir à tout prix la circulation qui encombre les routes nationales et par la même gagner du temps.

Toutefois, ce choix n’est pas sans risque ! Des jets de pierres, des cas de vols, des explosions de bombe ont été signalés par de nombreux voyageurs qui ajoutent que le train est inconfortable. Pour remédier à cette situation, l’Etat a engagé, via la Société nationale du transport ferroviaire (Sntf), des moyens matériaux et humains pour la sécurisation des trains, des gares et même des lignes ferroviaires.

Cependant, en dépit de tous les moyens engagés, l’insécurité persiste et les actes de vandalisme sont légion. Ces méfaits sont souvent le fait de jeunes délinquants, qui guettent le passage d’un train avant de lancer en sa direction toutes sortes de projectiles, mettant en péril la vie des personnes à bord. Ils dérobent également le matériel des installations techniques aux abords des lignes ferroviaires. Il a même été constaté que ces actes de vandalisme qui freinent sérieusement le développement de ce secteur et affectent sa compétitivité, se sont multipliés depuis que l’Etat à décidé de le moderniser.

En effet, la bonne circulation d’un train dépend totalement de l’état dans lequel se trouve la voie ferrée et du bon fonctionnement du matériel mis en place à cet effet. Si le moindre problème est signalé, le train est sommé de s’arrêter sous peine de faucher des vies humaines. Des responsables de la Sntf tirent la sonnette d’alarme et dénoncent ces pratiques d’un autre temps qui menacent la pérennité de ce réseau.

«Attention, un train en cache un autre !» est la formule la plus usitée parmi ces responsables et elle illustre l’importance d’une vigilance continuelle.

Le signal d’un train arrivant à grande vitesse n’est pas toujours entendu par une personne qui traverse les rails sans prendre ses précautions. Et le pire arrive souvent parce qu’il est trop tard pour se retirer.

On a également signalé le passage d’individus au moment où la circulation est strictement interdite aux cheminots sauf ceux autorisés. Ces personnes s’amusent à briser les murs de clôture aux alentours de la gare pour éviter d’emprunter la passerelle réservée à cet effet, pensant réduire le chemin à parcourir sans réelle mesure du danger encouru. Les différents agents d la Sntf  relèvent un autre comportement «inconscient» de la part des citoyens : le non-respect du passage à niveau, qui est le croisement sur un même niveau entre une voie ferrée et une route. En effet, seules les zones qui enregistrent une grande fréquentation par les automobilistes sont gardées. Combien d’accidents sont survenus à cause de conducteurs qui s’entêtent à passer au moment où le train arrive. L’on se souvient d’ailleurs du cas ce transporteur de Boukadir à Chlef qui a provoqué un grave accident ayant coûté la vie à plusieurs personnes.

Boudouaou, Corso : des gares sans surveillance

Si le contrôle des voyageurs et de leurs bagages est rigoureusement suivi dans les gares d’Alger, de l’Agha et de Boumerdès, les failles du système de sécurité sur le reste du réseau ferroviaire ne manquent pas. C’est le cas des gares de Boudouaou et de Corso. Dans ces deux zones situées à quelques kilomètres seulement de Boumerdès, les voyageurs accèdent au quai sans subir le moindre contrôle. Sans clôture, ni agent de sécurité, l’accès est libre et à... tous. Pas besoin d’être un voyageur pour passer. «Déjà que les gares sont connues pour les vols et les agressions... Et la gare de Boudouaou, sans bordure, ni agent de la Sntf me fait particulièrement peur», nous confie une jeune femme. L’absence de contrôleurs à l’intérieur des trains est un point que déplore la majorité de nos interlocuteurs. Interrogés sur le taux de la sécurisation des trains, ces derniers affirment avoir constaté que les agents de sécurité censés assister au voyage sont rarement à leurs postes. «Regardez donc, durant tout le voyage je n’ai vu aucun agent de sécurité. Alors qu’ils sont censés assurer notre sécurité», tonne une quinquagénaire dans une desserte reliant Boumerdès à Alger. «Et même la vérification des billets de voyage s’effectue sur les quais à l’arrivée», ajoute-t-elle, excédée. Par ailleurs, des éléments de la gendarmerie effectuent des fouilles de temps à autre à l’intérieur des trains, avons-nous appris de ces clients de la Sntf.

Alger-Thénia archicomble

Le train constitue «le meilleur moyen de transport» pour se rendre sur son lieu de travail.

A la gare de Boumerdès, les wagons de la deuxième desserte de la journée reliant Thénia à Alger sont archicombles. Une foule de voyageurs attend son arrivée, prévue pour 6h 20. A Corso puis à Boudouaou, on peut aisément circuler à l’intérieur des wagons, mais dès que les portières s’ouvrent à la gare de Réghaïa, des dizaines de personnes affluent rendant l’atmosphère irrespirable.

Les voyageurs malchanceux qui n’ont pas réussi à se faufiler au milieu de la cohue sont restés sur le quai. A chaque escale, ceux qui montent sont plus nombreux. Très vite, les places debout se réduisent et les bousculades se multiplient.

Une habituée de cette ligne avance : «Tous les jours, je dois me battre pour monter à l’intérieur du train et cela juste pour avoir une place debout.» Sans manquer de préciser que l’affluence diminue au cours de la journée. «Effectivement, c’est aux heures de pointe que les usagers sont les plus nombreux.» Mais en dépit de son ras-le-bol, notre interlocutrice affirme : «De toute manière, je suis plus rassurée quand il y a du monde ! Quand le train est vide, des voyous en profitent pour voler les femmes seules.»
A la question de savoir pourquoi son choix s’est porté sur le train, alors que les bus sont disponibles, elle répond : «Voyager par bus, c’est moins rassurant !» Cette employée dans une administration à Alger, assure que le train constitue pour elle «le meilleur moyen de transport» pour se rendre sur son lieu de travail et que les retards enregistrés de temps à autre sont loin d’être un inconvénient comparé à une circulation automobile de plus en plus dense. Un quinquagénaire, un habitué de la ligne Alger-Thénia, atteste que le déplacement par train ne cesse de gagner du terrain surtout après la multiplication des navettes. «Pour les voyages en banlieue, le meilleur moyen de transport est le train. On ne cherche pas vraiment le confort mais surtout le gain de temps», signale-t-il.

Le calme qui régnait dans ce train contrastait avec le manque d’espace libre suite à la ruée des voyageurs, qui d’ailleurs ont vite fait d’oublier ce désagrément, habitués sans doute, ou résignés, à de telles conditions. Un calme parfait, chacun perdu dans ses pensées...

Il y avait de tout dans ce train : un cadre de ministère, des administrateurs, des étudiants, des chômeurs et aussi des mendiants qui rejoignent tôt la capitale dans l’espoir de bien gagner leur journée. Les seuls absents sont les contrôleurs et les agents de sécurité.

Pas un seul n’a fait son apparition. Pourtant, la présence de ces derniers et des éléments de la Gendarmerie nationale semble rassurer les voyageurs...

Abdelwahab Aktouche* à InfoSoir  «Le vandalisme influe sur notre compétitivité»

InfoSoir : A l’heure où la Sntf œuvre à la modernisation de son réseau, les actes de vandalisme ne cessent de se multiplier. Quel constat faites-vous de la situation ?

Abdelwahab Aktouche : Effectivement, les nombreux actes de malveillance signalés ont un réel impact négatif sur la ponctualité des trains. Et ce sont les usagers qui en subissent les conséquences. On enregistre, par exemple, des vols sans arrêt sur une journée de voyage, ce qui oblige le train à marquer des temps d’arrêt qui n’étaient pas prévus. Et le train ne s’arrête que dans une situation extrême qui viendrait perturber son fonctionnement.

On a également noté des actes de vol au niveau du système de signalisation, en particulier les câbles électriques...

Là aussi le train s’arrête pour ne pas percuter un autre train. Les vols sont récurrents et nous sommes dans l’impossibilité de surveiller l’intégralité du réseau. On constate aussi le vol de matériels de la voie, surtout par des vendeurs de ferraille. Et le jet de pierres vient clôturer la panoplie de ces actes de vandalisme que certains qualifient de phénomène de société... A mes yeux, c’est incompréhensible de voir des gens trouver un malin plaisir à jeter des pierres sur un train. Les chiffres relevés démontrent clairement que le phénomène est en nette progression. Ainsi, en 2009, le nombre de jets était de 210, ce qui a causé 24 blessés parmi les agents et 26 parmi les voyageurs, contre 157 jets en 2008 qui ont causé 23 blessés parmi les agents et 28 parmi les voyageurs. Et ce n’est pas tout. Des malfaiteurs s’amusent même à placer des objets sur la voie ferrée, comme un tronc d’arbre et de grosses pierres pour provoquer une déviation de la locomotive...

Comment la Sntf prévoit-elle la sécurisation de son matériel et de ses clients ?

La Sntf dispose de toute une direction de la protection du patrimoine qui prend en charge la sécurisation des passagers au niveau des gares. Les gares sont équipées de portiques détecteurs et des agents sont sur les lieux pour garantir la sécurité. Nous comptons généraliser graduellement ce système de détection, qui coûte très cher. Pour une clôture efficace des gares, qui sont nombreuses à en manquer sur le territoire national, l’Etat a lancé un programme dans ce sens. Une agence a été d’ailleurs engagée pour la réalisation de ces ouvrages sur des centaines de kilomètres. Toutes les gares à travers le pays seront donc clôturées mais à terme. Néanmoins, d’autres types de difficultés émergent. En effet, de nouvelles cités apparaissent à proximité des gares, et la Sntf doit prendre de pareils éléments en considération lors de l’élaboration de ses plans. Quant à la présence d’agents de sécurité, c’est sur les grandes lignes qu’elle est le plus constatée. Nous comptons au total 562 agents accompagnateurs dont ceux qui s’occupent du gardiennage au niveau des gares. L’Etat a même décidé d’engager la Gendarmerie nationale pour protéger les voyageurs et le matériel. La gendarmerie est notamment présente dans la banlieue d’Alger qui compte, à elle seule, 1 000 trains. Compte-tenu de la recrudescence des actes de violence et de vandalisme, nous essayons de procéder à une surveillance accrue surtout aux heures où il y a le plus de risques.

* Responsable central des infrastructures à la Sntf

Source Infosoir Mina Adel

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:06

Toulouse – Télévision - "Des racines et des ailes" à Toulouse le 13 octobre

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L'émission de France 3 « Des racines et des ailes » consacrée à la Ville rose a été enregistrée hier soir place du Capitole. Toulouse a beaucoup séduit l'équipe de Louis Laforge, le présentateur, et la diffusion est prévue.

L'équipe de France 3, a enregistré hier soir place du Capitole l'émission « Des racines et des ailes », pour une diffusion prévue le 13 octobre. La place la plus célèbre de la ville a donc pris des airs de vaste plateau en plein air. Entre câbles, fils et autres machines sophistiquées, la caméra grue juchée sur un long bras balaye la façade du Capitole. Face à lui, le présentateur Louis Laforge, à l'aise, annonce le générique de l'émission : « Des racines et des ailes ». Après le Rhône, c'est au tour de la Garonne d'être visitée par cette émission culte qui, depuis treize ans, fait découvrir des villes emblématiques. « Toulouse et la Garonne, c'est une union sacrée, note Jean-Luc Orabona, le réalisateur. La Ville rose est la cité phare de ce fleuve. Comment raconter la Garonne sans elle ? ».

Près de lui, Isabelle Richard, la rédactrice de l'émission est « tombée sous le charme de cette ville attachante, différente des autres villes du sud. Entre raffinement italien et rébellion espagnole. Un autre sud ». Durant cette émission, deux personnalités de Toulouse vont raconter leur ville. Il y a Philippe Terrancle, des Éditions Privat et Corinne Clément, co auteur du livre « Toulouse, secrète et insolite ». « Le premier nous expliquera entre autre comment les Toulousains se sont réappropriés le fleuve au fil du temps et la seconde revisitera l'architecture et les rues de cette ville écrin », précise Isabelle Richard. Quand à Louis Laforge, ravi du bon début de saison en rugby de Toulouse, il « rêve de voir un match de foot au Stadium ».

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 09:12

Airbus dépasse encore Boeing

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Le constructeur aéronautique européen a devancé son rival Boeing sur les neuf premiers mois de l'année, avec 328 commandes nettes d'avions, contre seulement 288 pour l'Américain, selon des chiffres officiels disponibles hier.

La filiale du groupe EADS a enregistré 379 commandes brutes, soit 328 nettes après les annulations. Son concurrent Boeing a pour sa part pris 361 commandes brutes et enregistré 73 annulations, selon son bilan, arrêté au 28 septembre, disponible sur son site internet.

Nerf de la guerre, les livraisons ont atteint au 30 septembre 380 avions pour Airbus, dont quatorze très gros porteurs A380. L'objectif est d'en livrer vingt exemplaires cette année mais cet objectif pourrait être dépassé.

Le bilan de livraison de Boeing à fin septembre n'est pas encore disponible sur son site. Toutefois, fin août, le constructeur américain avait remis 308 appareils aux compagnies aériennes avec une écrasante majorité de son avion vedette le 737.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:45

Algérie - Prix - Dilem, Chevalier des arts et des lettres

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Ali Dilem sera décoré des insignes de Chevalier des arts et des lettres au cours d’une cérémonie spéciale prévue lundi à Alger. Cette décoration française lui sera remise des mains de Madame Noëlle Lenoir, ancien ministre des Affaires européennes, en présence, notamment, de Monsieur Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger, Haut représentant de la République française.

Né à Alger en 1967, Ali Dilem est, actuellement, dessinateur de presse (ou caricaturiste) au quotidien «Liberté». Il participe, également, à l’émission de télévision Kiosque de TV5 Monde, sur la chaîne francophone TV5. Il a déjà reçu prés d’une vingtaine de prix internationaux, dont le Prix international du dessin de presse en 2000. Il a également reçu, en 2005, le Trophée de la liberté de la presse, décerné par le Club de la presse du Limousin et Reporters Sans Frontières, ainsi que le Cartoonist Right Network Award for Courage in Editorial Cartooning (Prix du courage en caricature), décerné à Denver aux Etats-Unis, en 2006. Après des études à l’Ecole nationale des Beaux-arts d’Alger, la carrière journalistique de Dilem a démarré en 1989 au quotidien (qui paraît quand il peut) Alger Républicain. A partir de 1991, il anime «Le Dilem du jour» au quotidien Le Matin, avant de passer en 1996 à Liberté. Il a fait l’objet de plusieurs procès en diffamation. En 2001, son nom a été attribué à des amendements au code pénal (amendements Dilem). Ali Dilem a publié les ouvrages «Taiwan, two, tri, viva l’Algiri» et «Boutef, président». Il est aussi membre de la fondation Cartooning for Peace, créée sur l’initiative de l’ONU, en réponse à l’affaire des caricatures danoises. Institué en 1957, l’Ordre des arts et des lettres est une décoration honorifique française. Gérée par le ministère de la Culture, elle récompense «les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire, ou par la contribution qu’elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde».

Source Le Soir d’Algérie Kader Bakou

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:36

Economie - La Grèce, point d’entrée chinois en Europe

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’est tout un symbole et peut-être même un événement qui fera date dans l’histoire de la mondialisation. En visite en Grèce en début de semaine, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a annoncé que des armateurs grecs vont acheter des navires construits par des chantiers navals de son pays. Six bateaux sont déjà en commande, dont deux cargos et un tanker. De plus, Pékin prévoit aussi la création d’un fonds de 5 milliards de dollars pour offrir des facilités de paiement à ces mêmes armateurs. Un contrat comme les autres ? Pas si sûr…

Une première qui fera date

Pour bien comprendre la portée politique de cet accord commercial, il ne faut pas oublier que la Grèce est loin d’être tirée d’affaire sur le plan financier. Avec une situation budgétaire précaire, un front social tendu en raison de l’austérité imposée par le gouvernement et cela, en plus d’une économie qui tarde à redémarrer, ce pays n’est pas à l’abri de nouvelles difficultés pour rembourser sa dette. Pour de nombreux économistes, la Grèce demeure d’ailleurs le maillon faible de la zone euro, même si l’attention se porte actuellement sur l’Espagne (le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz vient de conseiller au gouvernement Zapatero de préparer la sortie de son pays de l’union monétaire…).

Alors que l’Union européenne continue à faire preuve d’une extrême dureté à l’égard d’Athènes en contrepartie de son aide financière, le geste chinois qui consiste à offrir des crédits pour les armateurs grecs est loin d’être neutre. La Chine se pose ainsi en alternative, voire en ultime recours en matière de financement. Du coup, cela fait même écho aux rumeurs datant du début de cette année qui annonçaient que le gouvernement Papendréou avait lancé un appel d’urgence à Pékin pour obtenir un prêt de plusieurs milliards de dollars afin de pouvoir rembourser sa dette extérieure. On ne sait pas si la Chine va renflouer les caisses grecques mais il est certain que ce pays entend profiter de la situation pour mettre un pied dans un secteur stratégique de la zone euro, à savoir le transport maritime.

Car, pour la Chine, la mondialisation, ce sont aussi des ports et des navires. Là où ses intérêts commerciaux sont en jeu, ce pays met toujours en place une stratégie qui consiste à contrôler des ports afin de veiller à ce que le flux de ses marchandises exportées ou importées ne soit pas perturbé. C’est le cas par exemple dans l’Asie du Sud-est où l’expansion chinoise est allée de pair avec la construction de nouveaux ports ou la modernisation d’installations existantes.

En Grèce, la Chine a déjà obtenu l’exploitation de deux quais du port du Pirée pour une durée de trente-cinq ans. Elle vient maintenant de convaincre les armateurs grecs de lui acheter ses bateaux. La conclusion est évidente : la Grèce sera probablement l’un des points d’entrée maritime chinois en Méditerranée et dans le Sud-est de l’Europe.

Et au sud de la Méditerranée ?

On peut se demander quels seront les ports d’Afrique du Nord qui joueront un rôle comparable. Pour mémoire, la Méditerranée n’est qu’une mer de passage pour la presque totalité des bateaux qui transitent par le canal de Suez. Dans ce flux, une place est à prendre pour jouer le rôle de relais et de point de débarquement de marchandises destinées à être transportées par des navires plus petits qui caboteront le long des côtes de la Méditerranée du nord. Dans cette perspective, le port de Tanger marque des points, même si la concurrence d’Algesiras est rude. Quant aux ports algériens, ils demeurent hors course malgré un positionnement régional stratégique.

Source Le Quotidien d’Oran Akram Belkaid, Paris

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:30

Algérie – Affaire Djezzy - L'ultime entourloupe du milliardaire égyptien Naguib Sawiris

djezzy

 

Ce n'est pas incidemment que Naguib Sawaris, patron d'Orascom Télécom Holding (OTA), en délicatesse avec les autorités algériennes sur le dossier Djezzy Algérie, a annoncé le rachat à hauteur de 51% de son groupe par l'opérateur russe Vimpelcom LTD peu avant que le Président russe, Dimitri Medvedev, n'effectue sa visite officielle en Algérie.

C'était sa façon de signifier que la tractation a eu l'aval du Kremlin, ou du moins ne lui a pas déplu, et que Medvedev ne manquera d'essayer d'en faire accepter au Président Bouteflika la conséquence qui en découle pour Djezzy Algérie, à savoir que celle-ci passe de facto sous contrôle russe.

Les deux hommes d'Etat n'éluderont certainement pas la discussion sur cet épineux dossier. Mais quels que soient les arguments que Medvedev emploiera pour tenter de faire fléchir le Président algérien sur le principe récemment adopté par l'Algérie de faire valoir son droit de préemption concernant le rachat d'entreprises de droit algérien, il n'est pas acquis qu'il y parvienne. En se rendant aux arguments de son interlocuteur russe, Bouteflika ne ferait que confirmer pour ceux qui le pensent que l'affaire Djezzy résulte de considérations liées à un conflit personnel entre lui et le patron d'Orascom, et subsidiairement à la nationalité égyptienne de ce dernier. Ce serait aussi faire la démonstration que l'Etat algérien renie allègrement une réglementation nationale dont l'encre n'a pas fini de sécher.

Le nouveau propriétaire d'OTH, le directeur général de Vimplecom LTD, Alexander Izosimov, qui est compris dans la délégation accompagnant le Président russe, semble lui avoir compris que les autorités algériennes ne sont pas en disposition de se laisser manœuvrer, même si l'opérateur majoritaire appelé à contrôler Djezzy Algérie vient du pays ami qu'est la Russie. D'où ses propos très conciliants à leur égard faisant état de «l'ouverture absolue de Vimpelcom à un accord avec le gouvernement algérien».

Officiellement, le gouvernement algérien reste déterminé à acheter la totalité des actions de la filiale algérienne d'OTA. Tout ce que Medvedev pourra arracher à Bouteflika, c'est que l'Algérie ne procède par à la nationalisation pure et simple de Djezzy en réaction à la transaction passée entre OTA et Vimpelcom LTD, qui a été perçue à Alger comme un fait accompli dont l'acceptation, en ce qu'il implique pour l'entreprise algérienne, déroge à son tout nouveau droit de préemption. En tout cas, en bradant à chaque fois leurs avoirs en Algérie sans consultation préalable des autorités nationales, Naguib Sawaris et son groupe OTH ont fait preuve du plus profond mépris de la souveraineté nationale du pays et heureusement fait prendre conscience, ce faisant, aux autorités de la nécessité de mettre des garde-fous sur leur territoire aux agissements du capital transnational. Vimpelcom est peut-être animé de la bonne intention de s'implanter sur le marché porteur qu'est l'Algérie, mais fonctionne mû par la même logique mercantile dont a fait preuve OTH. Il vaut mieux par conséquent pour l'Algérie qu'elle fasse savoir, et de façon irrévocable, qu'elle est intransigeante en matière de sa souveraineté nationale.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:21

Chadli: «Je reviendrai avec plus de détails»

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Il a promis de revenir, dans les prochains jours, avec plus de détails sur ses années de gouvernance du pays.

L’ancien président de la République, Chadli Bendjedid, a nié en bloc toutes déclarations qui lui ont été attribuées dans les colonnes de la presse nationale reprenant une interview qui serait publiée dans le n°27 du The journal Sophia Asian Studies. «Je prends à témoin Dieu et l’Histoire, que tout ce qui a été dit en mon nom est en globalité mensonges et allégations», a déclaré l’ancien chef d’Etat dans les colonnes du journal arabophone Echourouk Al Yaoumi. Il a soutenu que cette sortie médiatique vise à lui nuire puisqu’ «elle n’est pas innocente, dans un contexte qui n’est pas innocent non plus, et que les parties qui ont amplifié ses dires sont identifiables».

Chadli Bendjedid qui a gouverné le pays de 1979 à 1992 affirme que nul n’a le droit de douter de son nationalisme. Toujours dans les colonnes du journal Echourouk, l’ancien président affirme qu’il s’est brusquement «réveillé sur l’inanité de mes réalisations et l’inutilité de mes réformes», non sans accuser ses nombreux détracteurs qui ne lui ont pas pardonné ses années de règne à la tête du pays pointant un doigt accusateur sur ceux-là mêmes qui «essayent depuis toujours d’égratigner sa droiture, ses avancées - en son temps - dans la démocratie et les droits de l’Homme», précisant que le jour viendra où tout sera connu de tous, «et que, de toute façon, le peuple connaît son intégrité et sa loyauté envers son pays».

Décidément, affecté par ce qui a été rapporté par la presse, l’ancien président promet de revenir avec des détails sur les années de son règne et notamment sur les événements qui avaient jalonné sa mandature. Il y a quatre jours, les quotidiens Liberté puis Al Watan ont rapporté de larges extraits de déclaration d’une incroyable légèreté faites par l’ancien président à deux chercheurs japonais en 2009.

Selon ces deux journaux, l’ancien président a tout simplement fait étalage de son ignorance de l’Histoire de son pays quand il s’est exprimé sur la question amazighe. M.Chadli aurait déclaré que «l’amazigh est une langue qui est dépassée par le temps et qui ne pourra pas se développer».

Plus encore, le Printemps berbère de 1980 a été «un plan colonialiste de la part des services secrets français pour alimenter le sentiment d’appartenance à l’amazighité pour gagner la sympathie de ses groupes et les relier à la France afin de créer des problèmes internes dans le but d’exercer des pressions politiques sur le gouvernement algérien».
Dans son «démenti» sur Echourouk, M. Chadli affirme que son propos sur l’amazighité est connu de tous, à savoir «que l’Algérie est une terre amazighe qui a été islamisée», et que lui-même «est un Amazigh qui a été islamisé».

Parlant de l’ex-FIS dissous qui a remporté les élections législatives en 1992, il a déclaré que «si le pouvoir avait accepté les résultats des élections remportées par le FIS, on ne serait pas arrivé à cette dangereuse situation». C’est les propos du président de la République et qui parlait du «pouvoir» sans préciser lequel.

«J’ai voulu que le peuple algérien assume la responsabilité d’avoir choisi ses représentants en toute liberté, il aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut (FIS) de constituer son gouvernement.».

Les journaux ont également rapporté que Chadli Bendjedid a déclaré que «la démocratie a donné au peuple algérien le choix des islamistes en toute liberté, exactement comme cela s’est passé en Palestine quand le peuple palestinien a voté pour Hamas».

Au sujet de sa démission, le 11 janvier 1992, il a nié qu’il s’est agi d’un coup d’Etat. «Celui qui prétend qu’il y a eu un coup d’Etat se trompe, parce que j’ai démissionné de mon plein gré sans pression d’une quelconque partie.»

Source L’Expression Nabil Belbey

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:17

«Gagner à Bangui»

algerie CAN 2010

 

Le jeune Indépendant : Rafik, comment s’est déroulé ce premier contact avec le nouveau sélectionneur ?

Rafik Djebbour : Franchement bien, c’est quelqu’un dont je connaissais le caractère qu’il a affiné par la finesse en ayant un bon discours. Il est en train de gagner le cœur de tout le monde, il faudra juste traduire cela sur le terrain.

La sélection est en plein stage de préparation du match contre la République centrafricaine, comment êtes-vous en train de préparer cette sortie ?

On est prêt pour ce challenge et on se donne les moyens afin d’être une grande nation africaine de football après notre participation au Mondial en démontrant lors de ce premier match à l’extérieur que nous méritons ce titre de grande équipe du continent.

Ne vous sentez-vous pas sous pression après le semi-échec de la première journée face à la Tanzanie ?

On a toujours la pression quand on est footballeur, donc on ne la ressent pas plus que face à la Tanzanie. C’était une rencontre que nous avons disputée dans des conditions spéciales avec le ramadan et tout juste en début de saison. Aujourd’hui, c’est différent, puisque nous sommes prêts physiquement avec l’enchaînement des matchs avec nos clubs respectifs ; ce sera un tout autre match. Bien sûr, il y aura ces conditions africaines mais à nous de faire preuve de sérénité et de répondre aux attentes en remportant la victoire ou en faisant au moins match nul.

Donc, vous ne pensez pas que la victoire est obligatoire et vous pouvez vous contenter d’un nul ?

Vous savez, on part toujours avec l’objectif de gagner, mais beaucoup de choses peuvent se produire durant un match et on l’a vu contre la Tanzanie avec une domination totale mais sans pouvoir remporter la rencontre. Mais c’est sûr que nous allons nous battre pour remporter cette victoire.

Comment voyez-vous cette équipe centrafricaine qui a réussi un excellent nul au Maroc lors de sa première sortie ?

C’est clair qu’au vu de ce résultat que l’adversaire est à prendre au sérieux, mais le Maroc était dans les mêmes conditions que notre équipe nationale avec la transition du ramadan et du début de saison. Dimanche, ce sera un autre match avec des conditions différentes.

Vous collectionnez les buts en championnat, espérez-vous avoir la même réussite avec
la sélection dès cette prochaine sortie ?

On ne peut pas comparer le football qu’il y a en équipe nationale et en club. Nous avons un nouvel entraîneur, un nouveau projet et surtout une nouvelle vision du football qui sera, incha’Allah, favorable aux attaquants.

Le coach veut nous mettre dans de bonnes conditions pour qu’on cesse de blâmer les attaquants.

Que tout le monde se remette au boulot car une équipe, c’est un tout et pas seulement les attaquants. Ce n’est qu’ensemble qu’on pourra régler ce souci d’inefficacité

Source Le Jeune indépendant Khaled A.

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:03

«Le logement aidé par l’Etat est donné au citoyen nécessiteux pour son usage personnel »….Il n’y a pas de petits profits...

logement promotionnel

 

Les logements Aadl octroyés à des gens ayant falsifié des documents pour en bénéficier seront récupérés par l’Etat. Une enquête est en cours pour démasquer les tricheurs qui seront expulsés de ces logements. C’est la justice qui tranchera cette question, a déclaré ce matin le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Nourredine Moussa.

De faux nécessiteux ont tiré des profits de ces logements en les louant à d’autres citoyens ! Le ministre de l’Habitat, Nourredine Moussa, reconnaît l’existence de cette pratique frauduleuse et promet de sévir pour démasquer les escrocs et récupérer les biens immobiliers en question.

«Malheureusement, aujourd’hui on relève qu’il y a des gens qui ont triché pour bénéficier de logements Aadl. Des couples ont fait de fausses déclarations et ont obtenu deux logements, il y a aussi d’autres situations de fausses déclarations», a-t-il admis. «Nous userons de tous les moyens de droit pour récupérer ce qui peut l’être. C’est la justice qui décidera.

Nous agissons par les voies légales pour que l’aide de l’Etat puisse profiter à ceux qui la méritent réellement. Les enquêtes sont en cours depuis le lancement du programme Aadl, nous travaillons pour que les choses soient bien menées», a-t-il déclaré, ce matin, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale. Le logement Aadl, a-t-il tenu à rappeler, est «destiné aux ménages et non aux personnes». Ces stratagèmes malhonnêtes ont privé les vrais nécessiteux d’accéder à un logement, alors que d’autres en ont tiré des profits sur le dos du Trésor public. «Le logement aidé par l’Etat est donné au citoyen nécessiteux pour son usage personnel ».

Il n’est pas donné en tant que don à ce citoyen pour en disposer comme il veut, dans le sens où c’est un besoin spécifique», a insisté le ministre, promettant de sévir pour que l’aide de l’Etat ne soit destinée qu’à ceux qui la méritent. M. Moussa a en outre tenu à rassurer les citoyens ayant déjà payé la première tranche, dans le cadre de la même formule. «Tous ceux qui ont payé la première tranche auront leurs logements», a-t-il affirmé. Le nombre de logements construits n’est pas en mesure de satisfaire toute la demande. «Nous avons 183 000 demandes éligibles, pour seulement 25 400 logements. Ce n’est pas par discrimination que certains n’ont pas bénéficié de leurs logements, c’est parce que le programme ne pouvait pas satisfaire toute la demande. Il y a d’autres formules auxquelles les citoyens peuvent s’inscrire», a expliqué le ministre. Concernant les citoyens ayant déposé leurs demandes en 2001 et qui n’ont, jusque-là, reçu aucune réponse, le ministre leur a simplement demandé de patienter. «Il y a des dizaines de milliers d’Algériens qui attendent leurs logements et pas seulement ceux qui ont opté pour la formule Aadl.

Espaces communs squattés : la responsabilité des copropriétaires

Dans les immeubles, les lieux communs, notamment les caves, les cages d’escaliers ou les terrasses, sont transformés en habitation. Ce phénomène est visible particulièrement dans les grandes villes du pays. Sur cette question, le ministre de l’Habitat a estimé que la récupération de ces biens est la responsabilité exclusive des copropriétaires.«Les copropriétaires doivent s’organiser pour se constituer partie civile, afin de recouvrer leur bien commun. Ils doivent recourir à la justice, c’est la loi qui le dit. L’Etat ne peut être partout et dans tous les immeubles, dans toutes les cages d’escaliers... Ces parties communes appartiennent dans l’indivision à l’ensemble des propriétaires», a-t-il indiqué.

Lourdes sanctions contre les promoteurs en cas d’infractions

L’avant-projet de loi régissant l’activité de la promotion immobilière, adopté par le Conseil de gouvernement et qui va être incessamment débattu à l’APN, prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des promoteurs immobiliers qui enfreignent la réglementation. «Le texte prévoit des sanctions administratives qui vont de la suspension pendant six mois jusqu’au retrait de l’agrément pour un certain type d’infractions. Il y a aussi des sanctions pénales. Un promoteur immobilier qui prend de l’argent sans contrepartie doit être puni. Un promoteur qui prend de l’argent sans être couvert par un contrat entre ce promoteur et l’acquéreur», a souligné, à cet effet, le premier responsable du secteur Nourredine Moussa.

Source Infosoir A.H.

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 07:58

Algérie - Surenchère russe sur Djezzy -  Ils exigent près de 8 milliards de dollars pour sa vente à l’Algérie

Djezzy.jpg

 

L’affaire Djezzy semble devoir traîner en longueur encore si l’on juge par l’offre du repreneur russe d’Orascom Telecom Holding (OTH) qui vient de faire la proposition de céder sa filiale algérienne OTA à pas moins de 7,8 milliards de dollars. Il va sans dire que l’Algérie découvre à ses dépens, à la faveur de cette transaction, encore une après celle de Lafarge, que les méandres de la mondialisation peuvent revêtir des formes insoupçonnées.

Le groupe russe Vimpelcom vient de faire connaître son offre au gouvernement algérien : la filiale Djezzy sera cédée au prix de 7,8 milliards de dollars. Le patron du géant russo-norvégien, Alexander Izosimov, a ainsi offert hier, à l’occasion de la visite présidentielle russe, de céder Orascom Telecom Algérie à «un prix équitable» d’environ 8 milliards de dollars. «Nous sommes tout à fait ouverts à une vente si l’acquisition se fait à un prix normal, si cela se fait pour un prix équitable», a-t-il déclaré à l’AFP en marge des entretiens d’hommes d’affaires russes et algériens dans le cadre d’un forum d’affaires russo-algérien.

Et si les Russes se déclarent ouverts à toutes les propositions, Izosimov avoue toutefois qu’«il est difficile de faire des prévisions». «Pour nous, il est important que les relations entre la compagnie et le gouvernement algérien se normalisent», a ainsi ajouté le magnat des télécoms. D’autant plus que l’une des clauses du contrat liant Vimpelcom et Orascom stipule que les dettes sont entièrement échues au repreneur russe. OTA s’est, en effet, vu notifier un redressement fiscal d’un montant de 230 millions de dollars, alors que la société venait tout juste de s’honorer de son premier dû au fisc algérien de près de 600 millions de dollars d’arriérés. L’Etat algérien qui, il y a quelques semaines, n’estimait la valeur des actifs égyptiens qu’à moins de 4 milliards de dollars, devra donc, s’il aspire toujours à faire valoir son droit de préemption, en débourser près de 8 milliards. Ce à quoi aucune voix d’officiels algériens n’a, pour l’heure, répondu.

Contrairement à Naguib Sawiris, CEO d’OTH, qui, dans un communiqué publié hier au Caire et repris par Reuters, estime que «maintenant que l’accord a été signé, Vimpelcom a crucialement voix au chapitre dans toutes les négociations qui ont trait à la situation en Algérie». D’autant plus que ce dossier Djezzy et son devenir sont perçus, vraisemblablement à juste titre, comme un écueil potentiel à la mise en pratique des engagements pris par les deux opérateurs de téléphonie. La nationalisation d’OTA était par ailleurs toujours d’actualité, mardi, à en croire les déclarations de Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement.

«Ce sont deux opérations distinctes. La première concerne une transaction entre deux holdings internationaux et la seconde concerne une procédure de cession de droits d’une société de droit algérien officiellement engagée entre les deux parties suite à la décision de l’Etat algérien d’exercer son droit de préemption, prévu par la législation nationale sur les cessions d’actions de la société OTA envisagée par la société mère», avait-il affirmé. L’Etat algérien se réappropriera-t-il Djezzy ? Le cas échéant, en a-t-il les moyens ? L’on pensait que la situation se serait décantée à l’aune de cette visite officielle. Pas si sûr, tant elle semble encore empreinte d’incertitudes et de non-dits. Sawiris aurait-il réussi un magistral «Lafarge bis» ?

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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