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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:49

Algérie - Réduction de l’IRG pour les retraités - Une réparation tant attendue

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Comme nous l'avions annoncé dans «Le Soir Retraite» du 22 septembre 2010, le montant de l’IRG va baisser pour les retraités, notamment ceux qui perçoivent une pension supérieure à 20 000 DA. Cette baisse aura un effet rétroactif, puisqu’elle sera appliquée à compter du 1er janvier 2010 : les retraités concernés se verront rembourser par la CNR le «trop versé».

L’annonce de cette révision à la baisse avait été faite mercredi 21 juillet par le gouvernement, mais il a fallu attendre la publication au Journal officiel de la loi de finances complémentaire pour 2010, pour connaître les détails de cette mesure. Le gouvernement a élevé le plafond des pensions jusqu’à 40 000 DA pour les retraités pouvant bénéficier de réduction de l’IRG. Pour être précis, cette réduction concerne les catégories comprises entre 20 000 et 40 000 DA. Toujours selon le gouvernement, le gain moyen serait de 900 DA par mois pour les retraités concernés. Mais cette question de l'IRG continue de susciter les réactions de nos lecteurs, tant par des demandes de clarifications que par des analyses et des propositions. Nous publions ci-dessous deux contributions de lecteurs à ce sujet.

«En premier lieu, je tiens à saluer toute l'équipe du journal et tout particulièrement l'animateur de notre page «Soir retraite» qui ne ménage aucun effort pour nous instruire et nous informer presque en temps réel des nouveaux textes et dispositions prises en notre faveur par les instances dirigeantes de notre merveilleux pays. Oui, je dis bien merveilleux pays, parce que chez d'autres, dits pays développés, on ne sort en retraite qu'à 65 voire 67 ans, alors que chez nous, nous pouvons sortir à 55 ans. C’est merveilleux. Pour revenir au sujet qui nous occupe au plus haut point et qui est cette réduction de l'IRG que nos dirigeants ont bien voulu nous accorder, oui, je dis bien qu'ils ont bien voulu nous accorder, car à première vue et si ce n'est pas sur une considération tout à fait sociale, rien n'oblige les instances qui nous gouvernent de nous accorder cet abattement, car du point de vue fiscal, nous percevons un revenu, et au regard, et par application des lois fiscales, tout revenu est imposable quelle qu'en soit l'origine, légale ou pas, quelle qu'en soit l'appellation ou son origine et son mode de versement, donc qu'il soit d'origine salariale, ou pension, ou bénéfices commerciaux. Le fait générateur de cet impôt est son caractère qui est «un revenu» : c'est un revenu donc imposable. Cela, c'est pour mettre un terme aux discussions et revendications qui ont précédé, à savoir que certains ne voyaient pas pourquoi nos pensions sont imposées à l'IRG. Je viens par cet écrit revendiquer ce qui doit être revendiqué, et ce, au regard même des lois et textes d'application qui doivent présider et régir cette imposition. Partant du fait que nous avions été bénéficiaires des dispositions précitées, à savoir relèvement du seuil d'imposition à l'IRG en notre faveur, lequel était à l'instar de tous les citoyens à 12 000 DA par mois qui représentait le montant du SNMG. Ce relèvement a été rehaussé à 20 000 DA, et ce, à compter du mois de juillet 2009 — dispositions de la LFC pour 2009, donc depuis ce jour, nous nous attendions à une application de cette disposition. Mais voilà que non seulement elle n'a pas était appliquée en son temps réel, et ce, jusqu'à ce jour, mais là, à mon grand étonnement, je fais lecture dans votre édition du 22 septembre 2010 du mode d'application de cette disposition en ayant institué des paliers et des taux de réduction de cet impôt, et aussi avec date d'effet le 1er janvier 2010. Mais pourquoi donc cette date, et non pas celle de sa décision, à savoir juillet 2009 ? Et de deux pourquoi ce mode de calcul ? Et pourquoi qu'il ne serait pas plus juste et facile de créer une nouvelle colonne dite «retraites» sur le barème de l'IRG ? Ce barème en compte 4 actuellement, en rajouter une cinquième, laquelle ne démarrera qu'à partir de 20 000 DA au lieu de 12 000 DA actuellement pour l'ensemble des salariés, et ira crescendo et par ordre croissant concernant le taux d'imposition, par palier de 10 DA jusqu'à atteindre les 40 000 DA (seuil prévu par ces dispositions). Je partage donc la vision de ce lecteur qui lui aussi en fait état dans un écrit paru dans votre édition du même jour sous le titre de «A propos de l'IRG». Je suis d'accord avec lui sur toute la ligne sauf pour le taux d'imposition de 10% dont il fait état. Non monsieur, le taux d’imposition est progressif et il ne peut pas être d'emblée à 10%. Non là, vous faite erreur, parce que sinon celui qui touche un salaire de 12 010 DA, se verra retenir un IRG de 1201 DA. Non monsieur, le barème de l'IRG commence avec un très faible taux et va en croissance au fur et à mesure du montant du revenu imposable d'où son caractère progressif. Il augmentera petit à petit, pour arriver à 10%, voire plus pour des salaires assez conséquents, en passant par les 1, les 2, les 3 et 4%. Pour conclure de l'application qui en sera faite, nous ne sommes que lésés et surimposés par l'application de ce mode de calcul instauré : paliers de revenus et taux de réduction avec les limites des réductions à cet impôt, pas plus de 1 000 DA. Il est à noter par ailleurs, que depuis le 1er janvier 2010, et malgré le relèvement du SNMG qui est passé de 12 000 DA à 15 000 DA, la révision, qui aurait due être faite au regard du nouveau seuil d'assujettissement à cet impôt qui est le SNMG, n'a pas eu lieu. Alors que nous y avons droit de par ce fait. Il est à se demander si le nouveau barème de l'IRG tenant compte de ce relèvement a bien été édité. Comme il est très difficile d'en avoir un exemplaire, je ne saurais me prononcer là-dessus. Toujours est-il que nos pensions n'ont pas bougé d'un iota, alors que la fois dernière, lors du relèvement du SNMG de 10 000 DA à 12 000 DA, à cet époque-là, nos pensions ont bel et bien été réajustées, mais avec un mois de retard, lequel mois est passé aux oubliettes : nous aurions du être régularisés et recevoir un rappel d'un mois pour trop versé à l'IRG. Pour clore ce débat, je dis que nous serons trop imposés par l'application de ce mode de calcul, alors qu'il aurait convenu de nous imposer et nous faire bénéficier de cet abattement de la manière la plus juste, fiscalement parlant, en créant dans le barème de l'IRG une cinquième colonne dite «retraites», à moins que les instances dirigeantes, après avoir fait les calculs, ont trouvé que c'est un trop lourd fardeau à faire supporter par le budget de l'Etat. Telle est ma contribution, et de par elle, j'ose espérer que vu que nous sommes dans les mois qui précèdent l'élaboration de la loi de finances pour 2011, que ce différend soit réglé par l'élaboration d'un nouveau barème IRG, tenant compte de ce qui précède. Je termine en réitérant mes salutations distinguées et respectueuses à nos instances dirigeantes, à l'équipe du journal, à tous les lecteurs et lectrices. Longue vie à nous tous avec notre journal comme compagnon indéfectible, et nos dirigeants comme tuteurs salvateurs.»
Samir Bacha
«Le choix arbitraire et populiste a obéi à quelle logique sociale et économique ?»
Je réagis à la décision, tardive, par rapport aux promesses du gouvernement relative à la baisse de l’IRG pour les retraités. Après exploitation et réflexion, cette décision, en fait, ne fait que confirmer la démarche populiste adoptée dans tous les domaines, pour le maintien ou l’acquisition de nouveaux avantages d’une catégorie de super Algériens élevés à ce niveau pour différent motifs, adaptés à chaque cas (libération du pays, «à-plat-ventrisme?», guide des consciences, etc.). En effet, cette décision ne fait que reculer la limite de la classe à faible revenu des retraités. Donc, avant cette décision, le faible revenu des retraités se situait à 20 000 DA. Avec cette décision, il se situe à 40 000 DA. Avec mon sens de la rationalité et de la rigueur, je ne peux pas comprendre cette différenciation de traitement des éléments d’une même famille. En effet, je crois savoir, que dans le régime des retraites, il a été créé (par qui ?) deux groupes : 1- Le régime général, auquel souscrivent l’ensemble des travailleurs et qui doit obéir à la même logique de traitement ; 2- Le régime spécial constitué de ce qui est appelé dans le jargon officiel «les cadres de la nation» et qui obéit à des considérations que je ne maîtrise pas. Alors, messieurs les décideurs et représentants du peuple, le choix arbitraire et populiste a obéi à quelle logique sociale et économique ? Je remercie tous ceux qui pourront éclairer ma lanterne.

Source Le Soir d’Algérie Adouane Mohamed, Alger

Le Pèlerin

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:49

 

Hussein-dey -  24 juillet2004 suite

 

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A 17h00 j’étais chez les Messili comme convenu…Là nous avons été reçus comme des princes. Samson le frère cadet était là…Il m’a remémoré nos matchs de foot et  m’a rappelé mon surnom « Déléo tête d’or » il est vrai que je n’étais pas très mauvais de la tête…c’était là bien ma seule qualité car j’étais trop individuel pour réussir au foot.

 Je récupérai l’adresse du site Internet de L’AEHD  et je me promettais d’adhérer à l’Amicale dès mon retour en France. Mohamed est arrivé enfin et ce fut une discussion sans fin ( nous avions vécu prés de quinze ans dans le même quartier…)

Lui avait fait carrière dans la police et était maintenant à la retraite.

Nous aurions pu discuter des heures voire des journées entières…

Madame Debbar (sœur Messili) nous servit le thé, les rafraîchissements et les pâtisserie...qui nous comblèrent...

Nous avons discuté de tous les voisins, Vuidart, Cano, Reig, Bourgeois, Catala, Brotons, Dolorès, Ségarra, Pierrel, Delpech,

Paya, Zair, Cangémi, Moll…et j’en oublie…

C’est au comble de l’émotion que nous avons pris  congé…nous nous sommes promis de nous revoir le plus tôt possible….L’accueil avait été formidable et je me promettais de revenir.

De retour rue Louis Narbonne,  Nous nous sommes rendus chez les Mimouni qui avaient pris possession de la maison du Docteur Carnet…ils en avaient pris bien soin... C’est là que je me rendais lorsque j’étais malade…

Je profitais de quelques instants pour filer avec Anis et visiter La Place d’Hussein-Dey, le Cours Complémentaire Jules Ferry, la Daria, Le Dispensaire, le Stade de l'OHD avec sa piste en tartan, le cinéma « Le Royal »…

21h00 nous étions de retour chez Foudil qui nous fit servir un couscous somptueux.

Les discussions fusaient de toutes part.. Ces gens sont formidables…Nous étions accueillis comme des frères.

Nous avons ensuite filé Pointe Pescade dans la seconde maison de Foudil. Le lieu était magnifique:

Une très grande bâtisse récemment construite, des terrasses à chacun des trois niveaux, une vue directe sur l’ouest de la Pointe Pescade, …en parcourant 50 mètres dans la propriété, nous avions une vue plongeante sur le port de la Pointe Pescade et toute la baie d’Alger.

Ali le frère à Foudil nous présenta sa villa, avec également une vue dominante  sur toute la Baie d’Alger.

Des discussions animées fusaient de tout cotés, comme si nous nous connaissions depuis de nombreuses années…

La soirée se termina par une partie de dominos suivie d’une discussion qui ne s’est achevée  vers minuit trente.

La journée avait été harassante mais nous étions comblés.

Nous avons esquissé un programme pour le lendemain car cette journée promettait d’être également chargée.

Le Pèlerin

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:40

Algérie - la presse algérienne est elle sous contrôle ?

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Après avoir atomiser la classe politique (plus de cinquante partis politiques aussi insignifiants les uns que les autres), pour la discréditer totalement, ce qui a réussit, le régime a fait de même dans le champ médiatique. Une multitude de journaux, qui ne sert qu’à faire de l’ombre aux journaux indépendant et à remplir les poches des copains. Pour prétendre à créer un quotidien, dans l’Algérie de Bouteflika, il faut impérativement être parrainé soit, par le régime, représenté par la direction de la communication de la DRS dirigée par le colonel Fouzi, soit par le pouvoir, représenté par le cercle présidentiel, c'est-à-dire Said Bouteflika. Les plus malin et les plus gourmands s’arrangent pour être dans les bonnes grâces des deux. Il y a donc plusieurs catégories de directeurs de journaux ; les anciens journalistes, les anciens et toujours auxiliaires de la DRS, les nouveaux riches pour qui un journal est avant tout une bonne affaire commerciale sur le dos du contribuable et accessoirement sert à faire plaisir aux puissants. Avant de commencer, il faut admettre que certains quotidiens n’entrent pas du tout dans ce jeu là. Sans jouir d’une totale liberté, ils sont tolérés et connaissent eux-mêmes leur propre limites. Ils naviguent à la lisière d’une ligne qu’ils ne franchissent jamais. Pour cela, disons, qu’ils ont retenu la leçon du Matin. Il y a également un autre quotidien qui a un statut spécial. S’il s’en prend ouvertement à l’exécutif y compris le chef de l’Etat, Il se garde bien d’énoncé la moindre critique envers l’institution militaire. Mieux, régulièrement ses colonnes sont ouvertes à d’anciens de la DRS pour vanter son action et la sagesse de son chef, le major Toufik. Et puis, il y a un ancien porte drapeau de la démocratie et de la laïcité qui s’est rallié au clan Bouteflika. Son richissime propriétaire n’allait tout de même pas se fâcher avec le chef de l’Etat et mettre en péril son empire commercial. La chute de la maison Khalifa a servit de leçon. Pour le pouvoir donc, il n’y a pas de bons ou de mauvais journaux, de grands ou de petits, de journalistes faisant preuve de professionnalisme ou de rédacteurs écrivant sous la dictée des puissants. Non, il n’y a que les dociles et les hostiles. C’est la seule grille de lecture. Il faut encourager les uns et harasser les autres. Le drame du pouvoir et de la DRS qui dirige cette opération c’est que le résultat est affligeant. Avec plus de 200 pages de publicité quotidienne offerte chaque jour aux publications dociles, leur lectorat reste ultra minoritaire. Ces publications ne sont pas prises au sérieux et sont considérées comme des journaux parapublics. Etre dans les bonnes grâcesLes propriétaires des publications, qu’ils soient issus du monde de la presse ou du monde des affaires négocient directement avec le puissant colonel Fouzi. C’est lui qui détermine le nombre de pages de publicité que l’ANEP accordera. Les responsables de publications agissent sur ordre. Leurs journaux ne sont lus par personne, entendez par là, des lecteurs, ce n’est pas là leurs objectifs; du reste. Leurs tirage est symbolique, le minimum que requièrent les imprimeries pour faire tourner les machines, c'est-à-dire 2 à 3000 exemplaires. Ils en envoient 500 gratuitement aux institutions, aux grandes entreprises pourvoyeuses de publicité et aux représentations diplomatiques. Le reste est revendu au kilo pour les vendeurs de sardines. Ils n’ont aucun lecteur. Ils occupent de la place sur les étals des vendeurs qui n’en veulent pas mais qui leurs sont imposés par les distributeurs. Ils ne sont là que pour parasiter le champ médiatique. Leur travail consiste à reprendre les dépêches de l’Agence officielle de presse (APS) et de glorifier à longueur de pages les décisions de Bouteflika. Les rédactions sont constituées de stagiaires payés moins bien que les chauffeurs et souvent non déclarés. Ils ne reprennent même pas les informations publiées par leurs confrères qui ont des journalistes sur le terrain, surtout lorsqu’il s’agit d’affaires de corruptions ou de décisions incompréhensibles de l’exécutif, imitant en cela les médias officiels (Radio et télévision). Quelques fois ils reproduisent des articles écrits directement par les officiers de la DRS; se contentant d’y apposer leurs noms ou des initiales. Mais le plus souvent ils répondent à des injonctions quasi quotidiennes au téléphone de leurs officiers traitants. Comment est distribuée la manne publicitaire Le deal est clair : aucune critique envers le pouvoir, ni contre le régime et autant que possible des articles qui vantent les mérites des dirigeants. Tous les directeurs de journaux savent cela, la plupart l’acceptent et en tirent un profit sonnant et trébuchant. Plusieurs d’entre eux se retrouvent à la tête de fortune qu’ils finissent par investir à l’étranger. Ils négocient leurs quotas, non pas auprès de l’ANEP, ni même auprès du ministère de la communication mais directement à Ben Aknoun avec le colonel. C’est lui; d'une certaine manière, qui détermine le volume financier de chaque publication. Le tirage, la qualité des journaux, le salaire des journalistes ne l’intéresse pas. Seul l’allégeance compte. Avec plus de 200 pages par jours à 100.000 dinars en moyenne la page de publicité, le colonel Fouzi, dispose d’environ 20 millions de dinars (200.000 euros) à distribuer chaque jour. A lui seul, ce chiffre explique les sollicitations dont il fait l’objet. Cet argent provient des milliers de communes, des dairas, des wilayas, des entreprises publiques, des centres culturels, des offices, des ministères, bref de tout ce qui est étatique. Un texte oblige toutes ces institutions à confier leurs publicités à l’ANEP. Cela va des recrutements, aux appels d’offres, en passant par les concours ou les condoléances. Toutes les publications légales. C’est ainsi que l’on retrouve une publicité pour un appel d’offre consistant à refaire 50 mètres de trottoirs à Ouargla publié dans un quotidien qui n’est présent qu’à Alger. Les exemples de ce genre sont légions et les communes, notamment se plaignent en permanence, l’ANEP n’en a cure. Ce trésor de guerre, argent du contribuable, est utilisé sans aucun contrôle. Il est géré comme une véritable caisse noire et distribué selon le bon vouloir du pouvoir. Le but se constituer une clientèle et discréditer la presse dite indépendante.
Source Algérie – DZ Y. El Mizrani

Le Pèlerin

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:38

Mondial de l’automobile de Paris 2010 - La nouvelle Peugeot 508, qui remplace la 407 et 607, est sans conteste la star du stand de la marque au lion

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eugeot, qui célèbre les 200 ans de son existence, est arrivé au Mondial de l’automobile de Paris avec une nouvelle stratégie qui marque une nouvelle étape, en plus des grandes nouveautés dévoilées par son directeur général, Vincent Rambaud.

Contrairement aux éditions précédentes, Peugeot a complètement changé de décor en cette année 2010 ; un décor orienté vers un univers résolument technologique et moderne en cohérence avec la nouvelle identité, le nouvaeu logo et la nouvelle signature de la marque autour de Motion & Emotion lancés début 2010. Le tout associé à la riche histoire de la marque. D’ailleurs, un espace lui est dédié sur les 4 000 m2 de stand.

La nouvelle 508, qui remplace la 407 et 607, est sans conteste la star du stand de la marque au lion. Avec cette nouvelle berline, qui sera produite en Chine pour le marché local, et à Rennes, en France, pour le reste du monde, Peugeot poursuit son offensive commerciale internationale avec comme objectif de vendre 200 000 exemplaires, dont un tiers en Chine, pour sa première année pleine de commercialisation, en 2012.

Pour le directeur général de Peugeot, la 508 porte également les ambitions de Peugeot en matière d’efficacité environnementale, avec des gains de CO2 allant jusqu’à 73 gr par rapport à 407 grâce à la technologie e-HDi, avec le système Stop and Start de dernière génération, qui permet une réduction de 15% des émissions et des consommations…

La 508 bénéficiera d’une autre technologie de pointe, la technologie HYbrid4, qui marie le diesel et l’électrique, « deux territoires d’excellence historiques pour Peugeot, pour des émissions de CO2 en rupture, sans rien renier le plaisir automobile »

D’une longueur de 4,79 m pour la berline et 4,81 m pour la SW, la 508 dévoile ainsi l’évolution des codes esthétiques de la Marque, initiée par le concept SR1, avec une « bouche » unique, qui devient « flottante », et des projecteurs félins particulièrement travaillés dans leur expression visuelle, à l’image de ses « canons à LED » visibles de jour comme de nuit. On notera par ailleurs le retour du monogramme PEUGEOT sur le haut de la calandre de la 508, comme ce fut le cas sur les anciens modèles tels la 204, 504 et la 404.

De même, à l’arrière, trois griffes rouges, saillantes, masquent trois rangées de LED sur la berline. La SW s’inspire, quant à elle, du thème d’une « crosse », avec un bandeau rouge qui s’illumine lorsque les feux arrière sont activés.

Le coffre se veut pratique et logeable, avec un volume généreux de 545 l en eau (515 dm3 selon la norme VDA) pour la berline et 660 l en eau (560 dm3 VDA) pour la SW. En rabattant les dossiers, fractionnables d’un seul geste, pour former un plancher plat, ce volume atteint 1 581 l en eau (1 381 dm3 VDA) pour la berline et 1 865 l (1 598 dm3 VDA) en SW.

Côté mécanique, la 508 bénéficie de moteurs affichant des puissances de 82 à 150 kW (112 à 204 ch). Chacun d’entre eux se positionne particulièrement bien dans sa catégorie en termes de consommation et de rejet de CO2, mais aussi en termes de performance et de brio, selon le n°1 de la marque.

Cette gamme, qui débutera à 109 g/km de CO2 avec le nouveau système e-HDi, intégrera, à terme, la technologie HYbrid4, avec son potentiel de 147 kW (200 ch), 4 roues motrices… à partir de 99 g/km de CO2 seulement. Couronnant l’offre 508 à son lancement, le nouveau 2.2 l HDi FAP de 150 kW (204 ch) permet d’atteindre des performances dignes d’un V6 diesel, tout en réduisant son empreinte environnementale de plus de 30 % !

La 508 se déclinera ainsi avec deux types de liaisons au sol : un nouveau train avant pseudo-McPherson pour le « coeur de gamme » – au bénéfice d’une synthèse de haut niveau entre confort et tenue de route –, et un train avant à double triangle à pivot découplé sur la version « GT », pour un comportement routier très dynamique, en phase avec les performances du 2.2 l HDi FAP de 204 ch.

3008 Hybrid4, premier véhicule « Full Hybrid » diesel au monde

Peugeot présente également la 3008 HYbrid4, premier véhicule « Full Hybrid » diesel au monde. L’appellation HYbrid4 désigne l’hybridation d’un moteur thermique, un 2.0 l HDi FAP de 120 kW (163 ch), avec un moteur électrique d’une capacité maximum de 27 kW (37 ch). Les moteurs diesel consommant moins que les moteurs essence, c’est logiquement ce type d’énergie qui a été retenu pour l’hybridation.

Sur le crossover 3008, l’association vertueuse du diesel et de l’électricité permet de proposer : 4 roues motrices ; 200 ch de puissance ; le mode ZEV (Zero Emission Vehicule) ; 3,8 l/100 km, à partir de 99 g/km de CO2 avec des performances de haut niveau associées à un comportement routier de premier ordre, expliquera Vincent Rambaud.

La 3008 HYbrid4 sera produite en France (à Sochaux et à Mulhouse) et commercialisée au printemps 2011 en Europe.

Peugeot, avec sa nouvelle stratégie, présente aussi iOn, première voiture urbaine 100 % électrique de nouvelle génération, est conçue pour des clients professionnels et particuliers. Pour compléter cette offre, Peugeot annonce que le Partner Origin électrique sera commercialisé dès cet automne.

On retrouve également le concept-car HR1 qui s’inspire des tendances l’hyperconnectivité, de transformabilité et de réactivité, au bénéfice d’une expérience de conduite inédite. La cinématique originale de ses portes facilite l’accès à un habitacle structuré, incroyablement novateur et transformable.

Le concept-car BB1 chahute les codes conventionnels pour apporter une réponse inédite aux besoins de mobilité urbaine. BB1, 2,50 m, 4 places, zéro émission, réinvente l’automobile dans toutes ses dimensions : architecture, style, conception intérieure, conduite, connectivité, tout en respectant son environnement.

Pour sa dernière année d’exploitation avant l’arrivée de la très secrète 90X, la 908 HDi FAP, victorieuse des 24 Heures du Mans 2009, est sur le stand.

Peugeot profite aussi de sa présence au cœur du Mondial de Paris, pour présenter toute sa gamme : le crossover 3008, le monospace compact 5008, Bipper Tepee, Partner Tepee, la 4007 et les 207 et 308 SW. Chacun pourra parcourir la « passerelle » du bicentenaire de la Marque pour revivre les instants et découvrir les objets forts qui constituent son ADN et son histoire.

Source Algérie360.com

Le Pèlerin

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:28

Comment lutter contre un phénomène qui ronge la société? Victimes et spécialistes en parlent.

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«A peine une semaine après avoir été embauchée, le directeur de l’entreprise m’avait convoquée à son bureau. Sur place, il m’a dévoilé le fond de sa pensée... il m’a proposé d’être sa maîtresse.», raconte Selma. Une illusion perdue pour cette jeune cadre aux ambitions incommensurables. Son regard, quelque peu attristé, témoignait d’un certain agacement. Pourtant, l’histoire date de quelques années déjà. «J’ai quitté sur-le- champ... je n’ai pas cherché à savoir... A vrai dire je n’ai pas osé le dénoncer à l’époque», poursuit-elle.
A l’image de Selma, des centaines, voire des milliers de jeunes femmes sont souvent l’objet de harcèlements sexuels sur leurs lieux de travail. Cette pratique est même devenue le lot quotidien de certaines d’entre elles.
A la contestation et la dénonciation de ces agissements, elles se murent, se barricadent et se replient sur elles-mêmes.Certaines vivent toujours avec ce traumatisme, ne cherchant plus à expliquer quoi que ce soit sachant qu’elles n’obtiendront pas gain de cause. «Si certaines victimes préfèrent garder le silence en enfouissant leur pénible vécu au plus profond de leur âme, cela revient au contexte socioculturel dans lequel elles évoluent» affirme Dalila Soltani, psychologue et journaliste dans un magazine féminin en Algérie.
«En dénonçant son agresseur la victime craint de se retrouver dans la position de coupable car il survient fréquemment que l’entourage l’accuse d’être responsable de l’acte du harcèlement en provoquant son patron par sa manière de s’habiller, sa démarche ou sa conduite.», explique-t-elle.

Un séminaire international à Oran

Ce phénomène fort répandu dans le secteur public tout comme dans le secteur privé sera au coeur d’un séminaire international qui se tiendra à partir d’aujourd’hui au siège du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle d’Oran. C’est sous le thème: «Situations de harcèlement, du milieu familial au milieu professionnel» que seront organisées plusieurs rencontres dans le cadre de ce colloque qui prendra fin le 7 octobre. De nombreux sociologues et psychologues algériens et étrangers participeront à cet évènement. Les différentes interventions que feront ces spécialistes porteront entre autres sur : les représentations sociales du harcèlement sexuel (résultats d’une étude franco-algérienne), le harcèlement sexuel chez les femmes de ménage, le harcèlement sexuel chez la femme au travail (analyse sociologique), le harcèlement dans le secteur de la santé, le suicide comme conséquence du harcèlement.

La femme à l’origine du «mâle»! Cette idée, qu’elle soit profondément religieuse ou seulement sociologique, explique en quelque sorte la fatalité qui frappe de plein fouet ces victimes. Une conception stérile et nuisible des choses, qui est profondément ancrée dans une société où les mentalités demeurent, toujours, à la traîne. Le sexisme ambiant aussi qui caractérise cette société n’arrange pas les choses. «Mon ex-directeur me faisait des avances. J’avais décidé quand même de rester à l’époque car j’avais besoin de ce travail. Je faisais tout pour l’éviter au boulot», confie Djamila, une quadragénaire, qui travaillait dans un établissement de santé. «Notons aussi que la peur de perdre son boulot, de se retrouver sans source de revenus, explique le silence de plusieurs victimes.», confirme Mme Soltani.
«Ces dernières préfèrent lutter au quotidien, fuir le harcèlement et subir les pressions morales que de riposter et se retrouver dans la rue. Entre la culpabilité, la peur du licenciement et le qu’en-dira-t-on, la femme algérienne se retrouve contrainte de gérer au quotidien ce type de situation difficile», ajoute-t-elle.
L’existence de textes juridiques condamnant le harcèlement sexuel ne semble pas pouvoir remédier au silence dans lequel se murent les femmes victimes de ces abus commis par ces hommes lubriques imbus de leur pouvoir. «Pour les victimes, il est difficile de prouver une situation de harcèlement étant donné que cela se déroule souvent derrière les portes fermées des bureaux...», explique Dalila Soltani.
Les statistiques relatives à ce genre d’abus sont, le moins qu’on puisse dire, approximatives pour ne pas dire inexistantes. Une enquête menée en 2006 par le département chargé de la condition féminine révèle à titre d’exemple que 5% du personnel féminin dans le secteur sanitaire sont victimes de harcèlement sexuel.
En 2004, un amendement a été adopté à cet effet, par l’Assemblée populaire nationale (APN). L’article 341 bis condamnant le harcèlement sexuel a été finalement introduit dans le Code pénal grâce à l’inlassable combat de la commission nationale des femmes travailleuses affilées à l’Ugta. Le texte en question condamne l’auteur de ce délit à des peines d’emprisonnement allant de deux mois à une année et une amende de 50.000 à 100.000 DA. En cas de récidive, cette sanction pourrait être doublée. «La pénalisation du harcèlement sexuel a été quelque chose de nouveau et d’appréciable. C’est important que l’on reconnaisse quelque chose qui était tabou», reconnaît Nadia Aït Zaï, juriste et directrice du Centre d’information sur les droits de l’enfant et de la femme (Ciddef). Mais rien ou presque n’a changé après l’amendement du Code pénal relatif au harcèlement sexuel. Ce qui s’apparente même, pour certains, à une goutte d’eau dans l’océan. Ce phénomène est toujours présent en milieu professionnel. Et les femmes sont de plus en plus silencieuses quand elles sont confrontées à ce genre de situations.
Un véritable mur du silence. «Il y a une insuffisance dans les textes de loi. L’article 341 bis du Code pénal ne fait que définir le harcèlement. Il n’aborde pas les conditions, et il faut que le juge lui-même le détermine... l’élément constitutif de cette infraction est l’abus d’autorité», fait remarquer Mme Aït Zaï. «Et puis comment prouver cet abus d’autorité?», s’interroge-t-elle encore.
La protection des témoins dans ce genre de cas est un autre talon d’Achille auquel la victime et son avocat doivent faire face. Pour les militants des droits de l’homme, les législateurs devraient s’atteler à définir les mécanismes nécessaires pour protéger les témoins d’un éventuel licenciement. «Le Code pénal ne protège pas les témoins, en tout cas, pour ce qui est des témoins du harcèlement sexuel...», affirme la présidente du Ciddef.

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:27

Tipasa (UNJA) : Explication du programme quinquennal à la jeunesse locale

ruines romaines tipasa

Le bureau de wilaya de Tipasa de l’Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) organisera, ce jeudi dans les daïras de  Sidi Ammar et Cherchell, une journée de sensibilisation et d‘information autour du programme quinquennal 2010-2014. Ces deux rencontres destinées notamment pour la frange juvénile seront organisées aux centres de formation professionnelle des deux circonscriptions citées et auront pour thème : Le programme quinquennal, réalités et perspectives. Selon un responsable du bureau de wilaya de l’UNJA, cette manifestation est la deuxième du genre après celle tenue, jeudi dernier, simultanément à Fouka et Koléa.  L’objectif de ce travail de proximité est, d’après lui, d’expliquer la portée et l’impact des projets prévus dans le quinquennat sur l’amélioration, et ce, sur tous les plans, des conditions de vie des jeunes, qui passe aussi par la valorisation de l’élément humain, véritable moteur d’une économie forte. Ainsi, au cours de ces rencontres, il sera également question des efforts déployés par l’Etat, que ce soit dans le domaine de la formation professionnelle ou bien de l’enseignement,  pour permettre à la jeunesse de bien s’insérer dans le marché du travail. Mieux encore : de renforcer les éléments nécessaires pour un environnement idoine capable, notamment par le truchement des dispositifs de création de l’emploi, d’ancrer davantage chez la frange juvénile un esprit d’entreprenariat. Cette dynamique, par conséquent, débouchera inéluctablement sur la diminution du taux de chômage qui a déjà baissé sensiblement de 1999 à 2009 en passant de 30% à seulement 10%.

Source Horizons A.L.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:15

Algérie – Procès des non-jeuneurs - Soulagement

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Les deux non-jeûneurs de Aïn El-Hammam ont été relaxés. Le soulagement de ces deux ouvriers est partagé par beaucoup d'Algériens, parmi lesquels de très nombreux jeûneurs. Il y avait dans cette affaire trop d'excès.
Outre le fait que des poursuites pour «non-respect du ramadhan» heurtent directement le principe constitutionnel qui reconnaît la liberté de croyance, les deux personnes poursuivies n'avaient pas cherché à provoquer ceux qui pratiquent le ramadhan. Ils ont mangé dans un lieu discret où on est allé les chercher pour les interpeller. Il n'y aurait pas eu d'affaire si la mission dévolue aux forces de police de faire respecter l'ordre public ne s'est pas transformée en mission de défense de la morale religieuse. Il est heureux que la justice ait fait prévaloir le droit et
le bon sens.
Le Haut Conseil islamique, qui s'est fendu de manière intempestive d'un communiqué de dénonciation, a été un bien mauvais défenseur de l'Islam dans cette affaire. Il est heureux que cette pression
car c'en est une soit restée sans effet et que les juges aient choisi de s'en tenir au droit. Et à rien d'autre.
De plus, que
gagnent l'Islam et l'Algérie à donner une image d'intolérance qui rime d'ailleurs avec ignorance ? Il n'y avait pas matière à poursuite dans cette affaire. Elle a desservi, une fois de plus, l'image du pays. Il suffit d'aller sur le net et visiter les blogs pour constater que le mauvais procès intenté aux deux «dé-jeûneurs» était en train de tourner au procès de l'Etat algérien et de l'Algérie.
Il y a beaucoup d'Algériens qui observent scrupuleusement le ramadhan, qui se sont sentis fortement perturbés par cette dérive qui veut faire rimer leur religion avec l'intolérance. Que des Algériens croient à autre chose ou choisissent de ne pas observer le jeûne ne constitue pas une menace pour l'Islam. Ce n'est pas non plus une atteinte à l'ordre public. Il ne s'agit que d'exercice de droits reconnus par la
Constitution et la loi.
Pourquoi aller chercher des Algériens qui mangent dans un coin discret pour ne pas froisser les autres ou par égard pour eux, comme s'il s'agissait de criminels ? Les poursuivre pour non-respect d'un précepte de l'Islam est juridiquement intenable. Les Algériens ont le droit de croire à autre chose ou de ne pas croire non plus. La loi fondamentale du pays nous impose de respecter la liberté de croyance. Elle s'impose encore davantage à l'Etat et ses agents dont la mission est de veiller, en toutes circonstances, au respect de la loi. Les convictions personnelles, aussi respectables qu'elles puissent être, ne peuvent servir de grille d'interprétation de la loi. La notion d'ordre public ne peut être fondée sur des appréciations subjectives.
En élargissant les deux dé-jeûneurs, les juges ont rappelé que les fondamentaux doivent être préservés de l'envahissement de la bigoterie. Un bon musulman bien dans sa peau et dans sa tête est capable de côtoyer des gens qui ont des idées et des croyances différentes. C'est élémentaire. C'est ce que les juges ont dit en défendant l'Islam contre ceux qui en ont une vision étriquée et intolérante.

Source Le Quotidien d’Oran K. Selim

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:15

Le grand dramaturge français a inspiré abondamment le théâtre algérien et arabe. Et cela continue.

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Molière est sans doute l’auteur français qui a conquis, de manière exceptionnelle, la scène arabe et africaine. Les premiers auteurs connaissaient ses textes et étaient séduits par la veine comique et les thèmes qui leur semblaient familiers. Molière était un modèle idéal pour eux. Aussi, cherchaient-ils à adapter ses pièces en leur donnant un caractère local et en modifiant les noms et en conservant la structure globale. D’ailleurs, la première pièce montée par un Arabe s’inspirait largement de L’Avare, devenue Al Bakhil (An Naqqash, 1848).

En Algérie, la grande majorité des auteurs reprenait des textes du dramaturge français sans citer leur source. Jean-Baptiste Poquelin faisait l’affaire de nombreux acteurs et fascinait le public qui retrouvait un rire libérateur. Il fallut attendre 1940 pour que Mahieddine Bachtarzi monte L’Avare en mentionnant le nom de Molière dans la fiche technique. Mais les traces de son œuvre investissaient la représentation depuis les années 1920. Déjà, dans Djeha de Allalou, jouée en 1926, cette présence est évidente à travers des traces du Médecin malgré lui et du Malade imaginaire.

Djeha devenait médecin malgré lui, obligé de jouer ce rôle auprès du sultan qui lui demandait de soigner son fils, le prince Maïmoun. Mais arrivé au palais, Djeha se rendait vite compte que celui-ci simulait la maladie pour ne pas épouser une femme qu’il ne connaissait pas. La deuxième pièce de Allalou s’inspirait de L’Etourdi (sans oublier l’élément dramatique fondamental tiré des Mille et Une Nuits).

Allalou et Ksentini articulaient leurs représentations autour du comique de situations, du quiproquo, de la farce et de l’étude des mœurs. Leur théâtre était attentif à l’actualité et aux rumeurs et aux bruits de la vie quotidienne. Ils raillaient les hypocrites, les faux dévots et les cadis cupides. Molière était, bien avant eux, «attentif aux problèmes sociaux de son époque, notamment ceux que pose la société bourgeoise», et, dans ce sens, «il placera ceux, dont il veut peindre les travers, les ridicules ou les vices, au milieu de parents et d’amis, eux-mêmes fortement caractérisés, vivants et vrais et dont l’ensemble, autour du héros principal, constituera un milieu social naturel aux aspects divers, où les personnages s’opposeront les uns aux autres et réagiront les uns sur les autres. »

Jusqu’en 1940, Molière fut réutilisé et adapté par de nombreux auteurs qui n’hésitaient pas à reproduire des thèmes, des situations et la structure des pièces de ce grand écrivain français, vite adopté par les Algériens qui se retrouvaient dans sa manière de traiter les questions sociales et les sentiments humains et s’identifiaient rapidement à des personnages en butte avec l’hypocrisie, le mensonge et la lâcheté, sujets d’ailleurs déjà abordés dans les contes et récits de la littérature orale. Le comique attirait le public populaire qui voyait sur scène les «maîtres» ridiculisés et fragilisés par des procédés humoristiques exceptionnels.

De nombreux auteurs traduisirent et/ou adaptèrent des pièces de Molière. Ainsi, L’Avare, Tartuffe, Le Malade imaginaire, Le Bourgeois gentilhomme, Le Médecin malgré lui et Les Fourberies de Scapin sont les textes les plus joués en Algérie. En l’an 2000, au Festival du théâtre d’amateurs de Mostaganem, une jeune troupe de Miliana présenta Le Bourgeois gentilhomme, déjà montée à plusieurs reprises. L’adaptation la plus connue est celle de la Troupe du théâtre populaire (TTP) de Hassan El Hassani, Belgacem el bourgeoisi. Les auteurs modifient souvent les titres : Tartuffe devient Slimane Ellouk (Bachtarzi) ; Le Bourgeois gentilhomme prend le titre de Les nouveaux riches du marché noir (encore Bachtarzi) ; Le Médecin malgré lui apparaît sous un nouvel intitulé, Moul el baraka (Mohamed Errazi), etc.

Les titres choisis correspondent au contexte social de l’époque de l’adaptation et obéissent au discours de l’auteur-acteur qui actualise ainsi le propos de la pièce en lui faisant porter de nouveaux oripeaux, plus conformes aux «traditions» et réalités locales (noms des personnages, coutumes et mœurs, déroulement dans une ville algérienne, costumes…). Certains passages faisant allusion à la religion disparaissent de la version algérienne. Les proverbes, les dictons populaires et le chant peuplent le récit qui obéit parfois à la structure du conte. Les dramaturges prennent de grandes libertés avec le texte originel. Les personnages s’expriment dans une langue où le dialogue est simple, proche du langage quotidien. Bachtarzi, Touri, Gribi ou Errazi enlèvent ou ajoutent des scènes, réécrivent certains passages et neutralisent la structure dramatique originelle. Bachtarzi inaugure son texte El Mech’hah (L’Avare) par un prologue en vers qui apporte une série d’informations sur l’intrigue.

Dans Docteur Allel, adaptation du Médecin malgré lui, il opère de la même manière en présentant au début les personnages et les événements importants.  Le Tunisien Mohamed Aziza explique ainsi l’intérêt porté à l’adaptation des œuvres de Molière : «Partout, dans le monde arabe, on tente de s’approprier l’expérience théâtrale de l’autre. On «libanise», on «arabise», on «syrianise», on «marocanise» un peu tous les auteurs. Mais c’est Molière qui se révèle la providence de tous les adaptateurs parce que ses personnages sont plus ouverts, ses situations plus transposables et ses préoccupations plus partagées.» Les auteurs algériens ne réussirent pas tout à fait à transposer sur scène le génie de Molière.

Certes, ils arrivèrent à toucher le grand public mais ne purent reproduire la dimension poétique et la portée morale et sociologique des textes de Molière. Ces adaptations ne plurent pas à tout le monde, certains chroniqueurs français dénonçaient cette réécriture de textes français.L’aspect satirique et le choix des personnages constituaient les éléments-clés pour transposer deux formes dramatiques dans une sorte d’espace syncrétique. Mais le rire, dans les pièces de l’auteur français, n’est jamais gratuit. Molière devenait, grâce à la force dramaturgique et à la dimension comique, un écrivain «algérien». Le discours des auteurs algériens se caractérise par son caractère didactique et pédagogique. Molière se conformait trop bien à cet objectif.

L’Avare est certainement le texte qui a le plus séduit metteurs en scène, dramaturges, traducteurs et adaptateurs arabes. Plusieurs versions en existent dont la première pièce de théâtre jouée dans un pays arabe. Amin Sidqi, Jalal, Najib Haddad et bien d’autres auteurs adaptèrent ou traduisirent Molière. En Algérie, nous pouvons citer les noms de Mahieddine Bachtarzi, Mohamed Errazi, Mahboub Stambouli, Mohamed Touri, Rédha Houhou, Mohamed Boudia… L’engouement pour ce texte s’expliquerait par deux faits : le thème de l’avarice est souvent traité dans la littérature orale et même écrite avec des écrivains comme El Mas’oudi et El Jahiz. Le Livre des Avares de celui-ci en est la parfaite illustration.

El Mech’hah (L’Avare) de Bachtarzi et Si Kaddour el Mech’hah de Touri empruntent les procédés comiques de Molière, «algérianisent» les noms et le langage, habillent les personnages de costumes locaux et situent les actions dans un cadre algérien. Les textes diffèrent parfois de l’original. Ces auteurs simplifient sérieusement les intrigues en évitant toute allusion à des situations risquant de choquer en terre algérienne. La structure d’ensemble, les grandes séquences et le fonctionnement de certains personnages du texte-source se retrouvent réemployés dans la pièce-cible, avec trop peu d’aménagements et de changements et investissent toute la représentation dramatique, fournissant au texte une certaine cohérence discursive.

Bachtarzi a modifié la structure du texte de Molière, d’abord en réduisant le nombre des actes (de 5 à 3), ensuite en supprimant des scènes, en ajoutant d’autres et en empruntant la forme du conte et de la farce traditionnelle. C’est un récit fermé, conclu par un dénouement heureux et qui transforme radicalement le discours de Molière : H’sayen se délivre en quelque sorte de ses tares, comme par enchantement. Madjid finit par épouser Aïda. Leïla s’en sort à merveille. La fin rétablit la stabilité et l’équilibre initial et donne à H’sayen un autre statut. Il change positivement, cette évolution, tellement rapide, en devient invraisemblable. Trop peu d’éléments indiquent cette transformation. Le personnage subit, en quelque sorte, le diktat de l’auteur qui décide unilatéralement de le libérer de ses défauts et d’homogénéiser l’espace d’intervention et de manifestation des personnages.

Dans L’Avare de Molière, les choses se passent autrement. Harpagon ne change pas et reste prisonnier de ses vices et de ses tares. Cléante et Valère réussissent à déjouer les plans d’Harpagon et à épouser les femmes de leur choix. Leur quête n’a abouti que parce qu’ils possédaient un moyen de chantage : la cassette. Bachtarzi construit un univers homogène, statique, marqué par une certaine cohésion, illustrée essentiellement par l’aboutissement de la quête des personnages. Le conflit dont les soubassements sont alimentés par une question d’argent est résolu à la fin de la pièce.

Tout rentre dans l’ordre. Les personnages voient leurs projets et leurs vœux réalisés. Les deux fins (celles de Bachtarzi et de Molière) sont différentes. Le dénouement de la pièce de Bachtarzi est conforme au ton didactique du travail théâtral de l’auteur. H’sayen est radicalement transformé, il devient, en quelque sorte, un autre personnage. Cette mue subite est illogique. La logique narrative se plie au discours moralisateur de Bachtarzi qui, dans de nombreux cas, évacue les espaces conflictuels et déshumanise ses personnages qui ne peuvent, dans des conditions cohérentes, connaître ce type de transformation.

De négatif, H’sayen va devenir un élément positif. Ce retournement sans transition est caractéristique de la pauvreté dramaturgique du texte et de l’absence d’une étude serrée des personnages. L’intention didactique et morale a pris le-dessus sur les considérations narratives et esthétiques. Les procédés employés par Bachtarzi ne sont nullement nouveaux dans les pays arabes.

De nombreux auteurs reprennent depuis l’indépendance des procédés et des techniques d’écriture de Molière, à commencer par Belhafaoui, Safiri, Rouiched, Hassan El Hassani et d’autres auteurs du moment. La dernière pièce en date est Tartuffe, montée par le TRC. Sid Ahmed Agoumi a également en projet la mise en scène de ce texte. Il faudrait dire que le théâtre en Algérie, redevable à Molière, a adapté et mis en scène plusieurs de ses pièces : Don Juan, adaptée par Belhafaoui et mise en scène par Mustapha Kateb, Le médecin malgré lui se transformant en «comédien malgré lui» chez Safiri et Hadj Omar, Les Fourberies de Scapin se métamorphosant chez Touri en Sellak el wahline (mise en scène de Allel El Mouhib qui montera également une autre adaptation de Touri, Si Kaddour el Mech’hah).

Il est évident que L’Avare de Molière perd énormément de sa force dramaturgique dans cette adaptation. Le choix du style de la farce populaire désarticule le texte initial et donne à voir de nouveaux effets esthétiques qui n’ont pas la même dimension plastique et dramaturgique que dans la pièce originelle. La conception du rire n’est pas la même chez les deux auteurs.

Source El Watan Ahmed Cheneki

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:07

Mise en garde de l'ambassade US: Escroquerie à l'émigration

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L'ambassade des Etats-Unis vient de rappeler aux Algériens désireux de participer à la «loterie DV» pour émigrer vers les Etats-Unis, qu'aucuns frais n'est requis, «Les seuls frais à payer en relation avec cette loterie sont les frais de demande de visa qui doivent être payés en personne, le jour de l'entretien à l'ambassade des Etats-Unis à Alger.
Tout autre paiement est une escroquerie », lit-on dans un communiqué de l'ambassade US. Justement et pour parer à d'éventuelles escroqueries, des conseils pratiques et des explications sur les différents aspects et étapes de l'opération sont fournis aux Algériens par le consul. Tout en rappelant que l'inscription pour la «loterie DV-2012» ont débuté hier, le consul signale que les participants peuvent retrouver toutes les instructions sur le site: http://travel.state.gov/visa/immigrants/types/types_1318.html.
Selon le même communiqué, le programme annuel de loterie permet la délivrance de 50.000 visas de résidants permanents par an aux personnes répondants à certaines conditions d'éligibilité simples mais strictes. Les candidats qui sont initialement sélectionnés par tirage au sort, sont nés dans des pays avec des faibles taux d'immigration aux Etats-Unis. Pour l'inscription en ligne, la période s'étend du 05 octobre 2010 à 17h00, au 03 novembre à 18h00. Les participants doivent remplir le formulaire électronique de visa Diversité, DS-5501, disponible uniquement pendant la période d'inscription. Le consul des Etats-Unis indique d'autre part que les participants sélectionnés seront avisés par e-mail envoyé par le Kentucky Consular Center (KCC) à partir du 1er mai 2011. Ils auront aussi plus d'instructions, y compris des informations sur les frais liés à l'immigration aux Etats-Unis. Les personnes non sélectionnées ne recevront aucune notification. «Les informations sur les délais et la procédure de la DV sont disponibles dans la section Selection of applicants» précise le même communiqué.
Le consul met en garde contre les escroqueries en rappelant qu'il y a eu par le passé des sites Internet frauduleux se faisant passer pour des sites officiels du gouvernement des Etats-Unis. Le même diplomate signale que certaines sociétés qui se font passer pour le gouvernement des Etats-Unis exigent un paiement afin de remplir les formulaires d'inscription à la loterie, alors qu'aucun frais n'est exigé. «Le seul moyen de participer à la DV loterie est en se rendant sur le site officiel du département d'Etat au cours de la période d'inscription. Hormis le Kentucky consular, aucune autre organisation ou entreprise privée n'est autorisée par le Département d'Etat à aviser les candidats de la DV loterie de leur sélection ou des prochaines étapes du traitement de leur demande de visa».
Pour savoir si les informations sur les visas américains sont officielles et correctes, les services de visa du Département d'Etat informent le public que seuls les sites Internet s'achevant par «.gov» sont des sites Web officiels du gouvernement pour les bureaux de nos agences situées aux États-Unis. «Nous sommes fiers de compter plus de 200 ambassades et consulats américains à travers le monde. Alors que beaucoup de sites d'ambassades ont un indicateur «gov» sur l'adresse internet, un certain nombre n'en ont pas. Les sites web du Département d'Etat www.state.gov et www.travel.state.gov relient directement à tous les sites Internet des ambassades et consulats américains à l'étranger. Les demandeurs de visa sont invités à faire preuve de prudence dans leurs rapports avec les agences qui prétendent offrir une aide quelconque pour l'obtention des visas américains». «Quel que soit le contenu des autres sites web, le Département des Etats-Unis d'Amérique n'approuve, ne recommande et ne contrôle aucune information ou prestation publiée sur les autres sites web. L'information fournie peut être incorrecte ou pas récente c'est pour cette raison que nous vous suggérons de vérifier l'authenticité de ces informations indépendamment» précise le communiqué. Pour conclure, le consul rappelle qu'il existe de faux sites web qui essayent de tromper les visiteurs et leur faire croire que ce sont des sites officiels. Ces sites web peuvent contenir un drapeau américain, une photo d'une institution officielle gouvernementale ou une célèbre personnalité américaine pour induire les personnes qui visitent leurs sites en erreur et leur faire croire que ce sont des sites sponsorisés par le gouvernement américain alors qu'ils ne le sont pas. Ces sites peuvent vous obliger à payer une somme d'argent pour des prestations telles que les formulaires, ou pour obtenir des informations relatives aux procédures d'immigration qui peuvent être obtenues gratuitement sur les sites du Département d'Etat américain www.state.gov et www.travel. state.gov ou via les sites des ambassades. Les Formulaires et les informations sont également gratuits sur les sites du «Department of Homeland and Security»: www.uscis.gov, www.cbp.gov et www.ice.gov.

Source Le Quotidien d’Oran Djamel Belaïfa

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 22:20

Usine d’automobile en Algérie - L’engagement de Renault réaffirmé

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Les évènements chez Renault Algérie se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est le constat qui a été fait jeudi par les journalistes présents à l’inauguration de la concession de Tizi Ouzou, Racin Auto, dans sa nouvelle configuration. C’est incontestablement une agence d’un nouveau genre avec des prestations inédites dans le réseau Renault en Algérie.
Agrandie, réaménagée, cette agence qui se situe à l’entrée de la ville des Genêts arbore une mutation profonde. L’immense showroom divisé en espace Renault et un autre entièrement dédié à l’autre marque du groupe, Dacia, change de look pour adapter les nouveaux standards de la marque en matière d’aménagement des locaux et d’accueil des clients. Des box modernes permettent désormais aux commerciaux de recevoir leurs clients dans de meilleures conditions. Le service après-vente a fait lui aussi sa mue pour s’élever, comme insistait le patron de l’affaire, à la hauteur des attentes des clients et leur assurer des prestations au niveau des normes européennes et des exigences du constructeur. Il en est ainsi des ateliers d’entretien et de réparation qui font étalage d’un matériel moderne tant au niveau des ponts que celui de l’outillage. A cela s’ajoutent Renault Minute et une nouvelle prestation appelée Renault+ destinée à prendre en charge les véhicules utilitaires. L’ouverture de Racin s’est déroulée en présence de plusieurs invités dont le premier responsable de la zone Euromed au niveau du groupe Renault, Jacques Chauvet, Anne Rennaud, directrice commerciale de la zone, Stephan Galoustian, directeur général de Renault Algérie, et des autorités locales. A l’occasion d’une conférence de presse organisée à l’issue de la cérémonie, M. Chauvet revient sur le projet d’usine de montage des véhicules Renault en Algérie en rappelant «la disponibilité du groupe à reprendre les négociations avec les autorités algériennes», avant d’enchaîner : «Nous continuons à manifester un intérêt particulier pour le marché algérien.» Abordant la question du véhicule électrique dont Renault a fait son cheval de bataille au cours de ce Mondial de l’automobile, il dira que «c’est une option irréversible qui se conforme aux nouvelles préoccupations mondiales concernant le recours aux énergies renouvelables et la protection de l’environnement». Interpellé sur l’arrivée de la nouvelle Latitude, le patron d’Euromed souligne l’importance de l’Algérie dans l’organisation de Renault à l’international, ce qui justifie la décision du groupe de commercialiser ce nouveau haut de gamme en première mondiale en Algérie. De son côté, M. Galoustian est revenu sur les réalisations de la filiale dont le cumul global s’élève à 52 000 véhicules vendus jusqu’au mois de septembre 2010.
Source Le Soir d’Algérie B.B.

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