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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:21

Chadli: «Je reviendrai avec plus de détails»

chadli-Bendjedid.jpg

 

Il a promis de revenir, dans les prochains jours, avec plus de détails sur ses années de gouvernance du pays.

L’ancien président de la République, Chadli Bendjedid, a nié en bloc toutes déclarations qui lui ont été attribuées dans les colonnes de la presse nationale reprenant une interview qui serait publiée dans le n°27 du The journal Sophia Asian Studies. «Je prends à témoin Dieu et l’Histoire, que tout ce qui a été dit en mon nom est en globalité mensonges et allégations», a déclaré l’ancien chef d’Etat dans les colonnes du journal arabophone Echourouk Al Yaoumi. Il a soutenu que cette sortie médiatique vise à lui nuire puisqu’ «elle n’est pas innocente, dans un contexte qui n’est pas innocent non plus, et que les parties qui ont amplifié ses dires sont identifiables».

Chadli Bendjedid qui a gouverné le pays de 1979 à 1992 affirme que nul n’a le droit de douter de son nationalisme. Toujours dans les colonnes du journal Echourouk, l’ancien président affirme qu’il s’est brusquement «réveillé sur l’inanité de mes réalisations et l’inutilité de mes réformes», non sans accuser ses nombreux détracteurs qui ne lui ont pas pardonné ses années de règne à la tête du pays pointant un doigt accusateur sur ceux-là mêmes qui «essayent depuis toujours d’égratigner sa droiture, ses avancées - en son temps - dans la démocratie et les droits de l’Homme», précisant que le jour viendra où tout sera connu de tous, «et que, de toute façon, le peuple connaît son intégrité et sa loyauté envers son pays».

Décidément, affecté par ce qui a été rapporté par la presse, l’ancien président promet de revenir avec des détails sur les années de son règne et notamment sur les événements qui avaient jalonné sa mandature. Il y a quatre jours, les quotidiens Liberté puis Al Watan ont rapporté de larges extraits de déclaration d’une incroyable légèreté faites par l’ancien président à deux chercheurs japonais en 2009.

Selon ces deux journaux, l’ancien président a tout simplement fait étalage de son ignorance de l’Histoire de son pays quand il s’est exprimé sur la question amazighe. M.Chadli aurait déclaré que «l’amazigh est une langue qui est dépassée par le temps et qui ne pourra pas se développer».

Plus encore, le Printemps berbère de 1980 a été «un plan colonialiste de la part des services secrets français pour alimenter le sentiment d’appartenance à l’amazighité pour gagner la sympathie de ses groupes et les relier à la France afin de créer des problèmes internes dans le but d’exercer des pressions politiques sur le gouvernement algérien».
Dans son «démenti» sur Echourouk, M. Chadli affirme que son propos sur l’amazighité est connu de tous, à savoir «que l’Algérie est une terre amazighe qui a été islamisée», et que lui-même «est un Amazigh qui a été islamisé».

Parlant de l’ex-FIS dissous qui a remporté les élections législatives en 1992, il a déclaré que «si le pouvoir avait accepté les résultats des élections remportées par le FIS, on ne serait pas arrivé à cette dangereuse situation». C’est les propos du président de la République et qui parlait du «pouvoir» sans préciser lequel.

«J’ai voulu que le peuple algérien assume la responsabilité d’avoir choisi ses représentants en toute liberté, il aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut (FIS) de constituer son gouvernement.».

Les journaux ont également rapporté que Chadli Bendjedid a déclaré que «la démocratie a donné au peuple algérien le choix des islamistes en toute liberté, exactement comme cela s’est passé en Palestine quand le peuple palestinien a voté pour Hamas».

Au sujet de sa démission, le 11 janvier 1992, il a nié qu’il s’est agi d’un coup d’Etat. «Celui qui prétend qu’il y a eu un coup d’Etat se trompe, parce que j’ai démissionné de mon plein gré sans pression d’une quelconque partie.»

Source L’Expression Nabil Belbey

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:17

«Gagner à Bangui»

algerie CAN 2010

 

Le jeune Indépendant : Rafik, comment s’est déroulé ce premier contact avec le nouveau sélectionneur ?

Rafik Djebbour : Franchement bien, c’est quelqu’un dont je connaissais le caractère qu’il a affiné par la finesse en ayant un bon discours. Il est en train de gagner le cœur de tout le monde, il faudra juste traduire cela sur le terrain.

La sélection est en plein stage de préparation du match contre la République centrafricaine, comment êtes-vous en train de préparer cette sortie ?

On est prêt pour ce challenge et on se donne les moyens afin d’être une grande nation africaine de football après notre participation au Mondial en démontrant lors de ce premier match à l’extérieur que nous méritons ce titre de grande équipe du continent.

Ne vous sentez-vous pas sous pression après le semi-échec de la première journée face à la Tanzanie ?

On a toujours la pression quand on est footballeur, donc on ne la ressent pas plus que face à la Tanzanie. C’était une rencontre que nous avons disputée dans des conditions spéciales avec le ramadan et tout juste en début de saison. Aujourd’hui, c’est différent, puisque nous sommes prêts physiquement avec l’enchaînement des matchs avec nos clubs respectifs ; ce sera un tout autre match. Bien sûr, il y aura ces conditions africaines mais à nous de faire preuve de sérénité et de répondre aux attentes en remportant la victoire ou en faisant au moins match nul.

Donc, vous ne pensez pas que la victoire est obligatoire et vous pouvez vous contenter d’un nul ?

Vous savez, on part toujours avec l’objectif de gagner, mais beaucoup de choses peuvent se produire durant un match et on l’a vu contre la Tanzanie avec une domination totale mais sans pouvoir remporter la rencontre. Mais c’est sûr que nous allons nous battre pour remporter cette victoire.

Comment voyez-vous cette équipe centrafricaine qui a réussi un excellent nul au Maroc lors de sa première sortie ?

C’est clair qu’au vu de ce résultat que l’adversaire est à prendre au sérieux, mais le Maroc était dans les mêmes conditions que notre équipe nationale avec la transition du ramadan et du début de saison. Dimanche, ce sera un autre match avec des conditions différentes.

Vous collectionnez les buts en championnat, espérez-vous avoir la même réussite avec
la sélection dès cette prochaine sortie ?

On ne peut pas comparer le football qu’il y a en équipe nationale et en club. Nous avons un nouvel entraîneur, un nouveau projet et surtout une nouvelle vision du football qui sera, incha’Allah, favorable aux attaquants.

Le coach veut nous mettre dans de bonnes conditions pour qu’on cesse de blâmer les attaquants.

Que tout le monde se remette au boulot car une équipe, c’est un tout et pas seulement les attaquants. Ce n’est qu’ensemble qu’on pourra régler ce souci d’inefficacité

Source Le Jeune indépendant Khaled A.

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:03

«Le logement aidé par l’Etat est donné au citoyen nécessiteux pour son usage personnel »….Il n’y a pas de petits profits...

logement promotionnel

 

Les logements Aadl octroyés à des gens ayant falsifié des documents pour en bénéficier seront récupérés par l’Etat. Une enquête est en cours pour démasquer les tricheurs qui seront expulsés de ces logements. C’est la justice qui tranchera cette question, a déclaré ce matin le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Nourredine Moussa.

De faux nécessiteux ont tiré des profits de ces logements en les louant à d’autres citoyens ! Le ministre de l’Habitat, Nourredine Moussa, reconnaît l’existence de cette pratique frauduleuse et promet de sévir pour démasquer les escrocs et récupérer les biens immobiliers en question.

«Malheureusement, aujourd’hui on relève qu’il y a des gens qui ont triché pour bénéficier de logements Aadl. Des couples ont fait de fausses déclarations et ont obtenu deux logements, il y a aussi d’autres situations de fausses déclarations», a-t-il admis. «Nous userons de tous les moyens de droit pour récupérer ce qui peut l’être. C’est la justice qui décidera.

Nous agissons par les voies légales pour que l’aide de l’Etat puisse profiter à ceux qui la méritent réellement. Les enquêtes sont en cours depuis le lancement du programme Aadl, nous travaillons pour que les choses soient bien menées», a-t-il déclaré, ce matin, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale. Le logement Aadl, a-t-il tenu à rappeler, est «destiné aux ménages et non aux personnes». Ces stratagèmes malhonnêtes ont privé les vrais nécessiteux d’accéder à un logement, alors que d’autres en ont tiré des profits sur le dos du Trésor public. «Le logement aidé par l’Etat est donné au citoyen nécessiteux pour son usage personnel ».

Il n’est pas donné en tant que don à ce citoyen pour en disposer comme il veut, dans le sens où c’est un besoin spécifique», a insisté le ministre, promettant de sévir pour que l’aide de l’Etat ne soit destinée qu’à ceux qui la méritent. M. Moussa a en outre tenu à rassurer les citoyens ayant déjà payé la première tranche, dans le cadre de la même formule. «Tous ceux qui ont payé la première tranche auront leurs logements», a-t-il affirmé. Le nombre de logements construits n’est pas en mesure de satisfaire toute la demande. «Nous avons 183 000 demandes éligibles, pour seulement 25 400 logements. Ce n’est pas par discrimination que certains n’ont pas bénéficié de leurs logements, c’est parce que le programme ne pouvait pas satisfaire toute la demande. Il y a d’autres formules auxquelles les citoyens peuvent s’inscrire», a expliqué le ministre. Concernant les citoyens ayant déposé leurs demandes en 2001 et qui n’ont, jusque-là, reçu aucune réponse, le ministre leur a simplement demandé de patienter. «Il y a des dizaines de milliers d’Algériens qui attendent leurs logements et pas seulement ceux qui ont opté pour la formule Aadl.

Espaces communs squattés : la responsabilité des copropriétaires

Dans les immeubles, les lieux communs, notamment les caves, les cages d’escaliers ou les terrasses, sont transformés en habitation. Ce phénomène est visible particulièrement dans les grandes villes du pays. Sur cette question, le ministre de l’Habitat a estimé que la récupération de ces biens est la responsabilité exclusive des copropriétaires.«Les copropriétaires doivent s’organiser pour se constituer partie civile, afin de recouvrer leur bien commun. Ils doivent recourir à la justice, c’est la loi qui le dit. L’Etat ne peut être partout et dans tous les immeubles, dans toutes les cages d’escaliers... Ces parties communes appartiennent dans l’indivision à l’ensemble des propriétaires», a-t-il indiqué.

Lourdes sanctions contre les promoteurs en cas d’infractions

L’avant-projet de loi régissant l’activité de la promotion immobilière, adopté par le Conseil de gouvernement et qui va être incessamment débattu à l’APN, prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des promoteurs immobiliers qui enfreignent la réglementation. «Le texte prévoit des sanctions administratives qui vont de la suspension pendant six mois jusqu’au retrait de l’agrément pour un certain type d’infractions. Il y a aussi des sanctions pénales. Un promoteur immobilier qui prend de l’argent sans contrepartie doit être puni. Un promoteur qui prend de l’argent sans être couvert par un contrat entre ce promoteur et l’acquéreur», a souligné, à cet effet, le premier responsable du secteur Nourredine Moussa.

Source Infosoir A.H.

Le Pèlerin

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 07:58

Algérie - Surenchère russe sur Djezzy -  Ils exigent près de 8 milliards de dollars pour sa vente à l’Algérie

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L’affaire Djezzy semble devoir traîner en longueur encore si l’on juge par l’offre du repreneur russe d’Orascom Telecom Holding (OTH) qui vient de faire la proposition de céder sa filiale algérienne OTA à pas moins de 7,8 milliards de dollars. Il va sans dire que l’Algérie découvre à ses dépens, à la faveur de cette transaction, encore une après celle de Lafarge, que les méandres de la mondialisation peuvent revêtir des formes insoupçonnées.

Le groupe russe Vimpelcom vient de faire connaître son offre au gouvernement algérien : la filiale Djezzy sera cédée au prix de 7,8 milliards de dollars. Le patron du géant russo-norvégien, Alexander Izosimov, a ainsi offert hier, à l’occasion de la visite présidentielle russe, de céder Orascom Telecom Algérie à «un prix équitable» d’environ 8 milliards de dollars. «Nous sommes tout à fait ouverts à une vente si l’acquisition se fait à un prix normal, si cela se fait pour un prix équitable», a-t-il déclaré à l’AFP en marge des entretiens d’hommes d’affaires russes et algériens dans le cadre d’un forum d’affaires russo-algérien.

Et si les Russes se déclarent ouverts à toutes les propositions, Izosimov avoue toutefois qu’«il est difficile de faire des prévisions». «Pour nous, il est important que les relations entre la compagnie et le gouvernement algérien se normalisent», a ainsi ajouté le magnat des télécoms. D’autant plus que l’une des clauses du contrat liant Vimpelcom et Orascom stipule que les dettes sont entièrement échues au repreneur russe. OTA s’est, en effet, vu notifier un redressement fiscal d’un montant de 230 millions de dollars, alors que la société venait tout juste de s’honorer de son premier dû au fisc algérien de près de 600 millions de dollars d’arriérés. L’Etat algérien qui, il y a quelques semaines, n’estimait la valeur des actifs égyptiens qu’à moins de 4 milliards de dollars, devra donc, s’il aspire toujours à faire valoir son droit de préemption, en débourser près de 8 milliards. Ce à quoi aucune voix d’officiels algériens n’a, pour l’heure, répondu.

Contrairement à Naguib Sawiris, CEO d’OTH, qui, dans un communiqué publié hier au Caire et repris par Reuters, estime que «maintenant que l’accord a été signé, Vimpelcom a crucialement voix au chapitre dans toutes les négociations qui ont trait à la situation en Algérie». D’autant plus que ce dossier Djezzy et son devenir sont perçus, vraisemblablement à juste titre, comme un écueil potentiel à la mise en pratique des engagements pris par les deux opérateurs de téléphonie. La nationalisation d’OTA était par ailleurs toujours d’actualité, mardi, à en croire les déclarations de Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement.

«Ce sont deux opérations distinctes. La première concerne une transaction entre deux holdings internationaux et la seconde concerne une procédure de cession de droits d’une société de droit algérien officiellement engagée entre les deux parties suite à la décision de l’Etat algérien d’exercer son droit de préemption, prévu par la législation nationale sur les cessions d’actions de la société OTA envisagée par la société mère», avait-il affirmé. L’Etat algérien se réappropriera-t-il Djezzy ? Le cas échéant, en a-t-il les moyens ? L’on pensait que la situation se serait décantée à l’aune de cette visite officielle. Pas si sûr, tant elle semble encore empreinte d’incertitudes et de non-dits. Sawiris aurait-il réussi un magistral «Lafarge bis» ?

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:49

Algérie - Réduction de l’IRG pour les retraités - Une réparation tant attendue

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Comme nous l'avions annoncé dans «Le Soir Retraite» du 22 septembre 2010, le montant de l’IRG va baisser pour les retraités, notamment ceux qui perçoivent une pension supérieure à 20 000 DA. Cette baisse aura un effet rétroactif, puisqu’elle sera appliquée à compter du 1er janvier 2010 : les retraités concernés se verront rembourser par la CNR le «trop versé».

L’annonce de cette révision à la baisse avait été faite mercredi 21 juillet par le gouvernement, mais il a fallu attendre la publication au Journal officiel de la loi de finances complémentaire pour 2010, pour connaître les détails de cette mesure. Le gouvernement a élevé le plafond des pensions jusqu’à 40 000 DA pour les retraités pouvant bénéficier de réduction de l’IRG. Pour être précis, cette réduction concerne les catégories comprises entre 20 000 et 40 000 DA. Toujours selon le gouvernement, le gain moyen serait de 900 DA par mois pour les retraités concernés. Mais cette question de l'IRG continue de susciter les réactions de nos lecteurs, tant par des demandes de clarifications que par des analyses et des propositions. Nous publions ci-dessous deux contributions de lecteurs à ce sujet.

«En premier lieu, je tiens à saluer toute l'équipe du journal et tout particulièrement l'animateur de notre page «Soir retraite» qui ne ménage aucun effort pour nous instruire et nous informer presque en temps réel des nouveaux textes et dispositions prises en notre faveur par les instances dirigeantes de notre merveilleux pays. Oui, je dis bien merveilleux pays, parce que chez d'autres, dits pays développés, on ne sort en retraite qu'à 65 voire 67 ans, alors que chez nous, nous pouvons sortir à 55 ans. C’est merveilleux. Pour revenir au sujet qui nous occupe au plus haut point et qui est cette réduction de l'IRG que nos dirigeants ont bien voulu nous accorder, oui, je dis bien qu'ils ont bien voulu nous accorder, car à première vue et si ce n'est pas sur une considération tout à fait sociale, rien n'oblige les instances qui nous gouvernent de nous accorder cet abattement, car du point de vue fiscal, nous percevons un revenu, et au regard, et par application des lois fiscales, tout revenu est imposable quelle qu'en soit l'origine, légale ou pas, quelle qu'en soit l'appellation ou son origine et son mode de versement, donc qu'il soit d'origine salariale, ou pension, ou bénéfices commerciaux. Le fait générateur de cet impôt est son caractère qui est «un revenu» : c'est un revenu donc imposable. Cela, c'est pour mettre un terme aux discussions et revendications qui ont précédé, à savoir que certains ne voyaient pas pourquoi nos pensions sont imposées à l'IRG. Je viens par cet écrit revendiquer ce qui doit être revendiqué, et ce, au regard même des lois et textes d'application qui doivent présider et régir cette imposition. Partant du fait que nous avions été bénéficiaires des dispositions précitées, à savoir relèvement du seuil d'imposition à l'IRG en notre faveur, lequel était à l'instar de tous les citoyens à 12 000 DA par mois qui représentait le montant du SNMG. Ce relèvement a été rehaussé à 20 000 DA, et ce, à compter du mois de juillet 2009 — dispositions de la LFC pour 2009, donc depuis ce jour, nous nous attendions à une application de cette disposition. Mais voilà que non seulement elle n'a pas était appliquée en son temps réel, et ce, jusqu'à ce jour, mais là, à mon grand étonnement, je fais lecture dans votre édition du 22 septembre 2010 du mode d'application de cette disposition en ayant institué des paliers et des taux de réduction de cet impôt, et aussi avec date d'effet le 1er janvier 2010. Mais pourquoi donc cette date, et non pas celle de sa décision, à savoir juillet 2009 ? Et de deux pourquoi ce mode de calcul ? Et pourquoi qu'il ne serait pas plus juste et facile de créer une nouvelle colonne dite «retraites» sur le barème de l'IRG ? Ce barème en compte 4 actuellement, en rajouter une cinquième, laquelle ne démarrera qu'à partir de 20 000 DA au lieu de 12 000 DA actuellement pour l'ensemble des salariés, et ira crescendo et par ordre croissant concernant le taux d'imposition, par palier de 10 DA jusqu'à atteindre les 40 000 DA (seuil prévu par ces dispositions). Je partage donc la vision de ce lecteur qui lui aussi en fait état dans un écrit paru dans votre édition du même jour sous le titre de «A propos de l'IRG». Je suis d'accord avec lui sur toute la ligne sauf pour le taux d'imposition de 10% dont il fait état. Non monsieur, le taux d’imposition est progressif et il ne peut pas être d'emblée à 10%. Non là, vous faite erreur, parce que sinon celui qui touche un salaire de 12 010 DA, se verra retenir un IRG de 1201 DA. Non monsieur, le barème de l'IRG commence avec un très faible taux et va en croissance au fur et à mesure du montant du revenu imposable d'où son caractère progressif. Il augmentera petit à petit, pour arriver à 10%, voire plus pour des salaires assez conséquents, en passant par les 1, les 2, les 3 et 4%. Pour conclure de l'application qui en sera faite, nous ne sommes que lésés et surimposés par l'application de ce mode de calcul instauré : paliers de revenus et taux de réduction avec les limites des réductions à cet impôt, pas plus de 1 000 DA. Il est à noter par ailleurs, que depuis le 1er janvier 2010, et malgré le relèvement du SNMG qui est passé de 12 000 DA à 15 000 DA, la révision, qui aurait due être faite au regard du nouveau seuil d'assujettissement à cet impôt qui est le SNMG, n'a pas eu lieu. Alors que nous y avons droit de par ce fait. Il est à se demander si le nouveau barème de l'IRG tenant compte de ce relèvement a bien été édité. Comme il est très difficile d'en avoir un exemplaire, je ne saurais me prononcer là-dessus. Toujours est-il que nos pensions n'ont pas bougé d'un iota, alors que la fois dernière, lors du relèvement du SNMG de 10 000 DA à 12 000 DA, à cet époque-là, nos pensions ont bel et bien été réajustées, mais avec un mois de retard, lequel mois est passé aux oubliettes : nous aurions du être régularisés et recevoir un rappel d'un mois pour trop versé à l'IRG. Pour clore ce débat, je dis que nous serons trop imposés par l'application de ce mode de calcul, alors qu'il aurait convenu de nous imposer et nous faire bénéficier de cet abattement de la manière la plus juste, fiscalement parlant, en créant dans le barème de l'IRG une cinquième colonne dite «retraites», à moins que les instances dirigeantes, après avoir fait les calculs, ont trouvé que c'est un trop lourd fardeau à faire supporter par le budget de l'Etat. Telle est ma contribution, et de par elle, j'ose espérer que vu que nous sommes dans les mois qui précèdent l'élaboration de la loi de finances pour 2011, que ce différend soit réglé par l'élaboration d'un nouveau barème IRG, tenant compte de ce qui précède. Je termine en réitérant mes salutations distinguées et respectueuses à nos instances dirigeantes, à l'équipe du journal, à tous les lecteurs et lectrices. Longue vie à nous tous avec notre journal comme compagnon indéfectible, et nos dirigeants comme tuteurs salvateurs.»
Samir Bacha
«Le choix arbitraire et populiste a obéi à quelle logique sociale et économique ?»
Je réagis à la décision, tardive, par rapport aux promesses du gouvernement relative à la baisse de l’IRG pour les retraités. Après exploitation et réflexion, cette décision, en fait, ne fait que confirmer la démarche populiste adoptée dans tous les domaines, pour le maintien ou l’acquisition de nouveaux avantages d’une catégorie de super Algériens élevés à ce niveau pour différent motifs, adaptés à chaque cas (libération du pays, «à-plat-ventrisme?», guide des consciences, etc.). En effet, cette décision ne fait que reculer la limite de la classe à faible revenu des retraités. Donc, avant cette décision, le faible revenu des retraités se situait à 20 000 DA. Avec cette décision, il se situe à 40 000 DA. Avec mon sens de la rationalité et de la rigueur, je ne peux pas comprendre cette différenciation de traitement des éléments d’une même famille. En effet, je crois savoir, que dans le régime des retraites, il a été créé (par qui ?) deux groupes : 1- Le régime général, auquel souscrivent l’ensemble des travailleurs et qui doit obéir à la même logique de traitement ; 2- Le régime spécial constitué de ce qui est appelé dans le jargon officiel «les cadres de la nation» et qui obéit à des considérations que je ne maîtrise pas. Alors, messieurs les décideurs et représentants du peuple, le choix arbitraire et populiste a obéi à quelle logique sociale et économique ? Je remercie tous ceux qui pourront éclairer ma lanterne.

Source Le Soir d’Algérie Adouane Mohamed, Alger

Le Pèlerin

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:49

 

Hussein-dey -  24 juillet2004 suite

 

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A 17h00 j’étais chez les Messili comme convenu…Là nous avons été reçus comme des princes. Samson le frère cadet était là…Il m’a remémoré nos matchs de foot et  m’a rappelé mon surnom « Déléo tête d’or » il est vrai que je n’étais pas très mauvais de la tête…c’était là bien ma seule qualité car j’étais trop individuel pour réussir au foot.

 Je récupérai l’adresse du site Internet de L’AEHD  et je me promettais d’adhérer à l’Amicale dès mon retour en France. Mohamed est arrivé enfin et ce fut une discussion sans fin ( nous avions vécu prés de quinze ans dans le même quartier…)

Lui avait fait carrière dans la police et était maintenant à la retraite.

Nous aurions pu discuter des heures voire des journées entières…

Madame Debbar (sœur Messili) nous servit le thé, les rafraîchissements et les pâtisserie...qui nous comblèrent...

Nous avons discuté de tous les voisins, Vuidart, Cano, Reig, Bourgeois, Catala, Brotons, Dolorès, Ségarra, Pierrel, Delpech,

Paya, Zair, Cangémi, Moll…et j’en oublie…

C’est au comble de l’émotion que nous avons pris  congé…nous nous sommes promis de nous revoir le plus tôt possible….L’accueil avait été formidable et je me promettais de revenir.

De retour rue Louis Narbonne,  Nous nous sommes rendus chez les Mimouni qui avaient pris possession de la maison du Docteur Carnet…ils en avaient pris bien soin... C’est là que je me rendais lorsque j’étais malade…

Je profitais de quelques instants pour filer avec Anis et visiter La Place d’Hussein-Dey, le Cours Complémentaire Jules Ferry, la Daria, Le Dispensaire, le Stade de l'OHD avec sa piste en tartan, le cinéma « Le Royal »…

21h00 nous étions de retour chez Foudil qui nous fit servir un couscous somptueux.

Les discussions fusaient de toutes part.. Ces gens sont formidables…Nous étions accueillis comme des frères.

Nous avons ensuite filé Pointe Pescade dans la seconde maison de Foudil. Le lieu était magnifique:

Une très grande bâtisse récemment construite, des terrasses à chacun des trois niveaux, une vue directe sur l’ouest de la Pointe Pescade, …en parcourant 50 mètres dans la propriété, nous avions une vue plongeante sur le port de la Pointe Pescade et toute la baie d’Alger.

Ali le frère à Foudil nous présenta sa villa, avec également une vue dominante  sur toute la Baie d’Alger.

Des discussions animées fusaient de tout cotés, comme si nous nous connaissions depuis de nombreuses années…

La soirée se termina par une partie de dominos suivie d’une discussion qui ne s’est achevée  vers minuit trente.

La journée avait été harassante mais nous étions comblés.

Nous avons esquissé un programme pour le lendemain car cette journée promettait d’être également chargée.

Le Pèlerin

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:40

Algérie - la presse algérienne est elle sous contrôle ?

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Après avoir atomiser la classe politique (plus de cinquante partis politiques aussi insignifiants les uns que les autres), pour la discréditer totalement, ce qui a réussit, le régime a fait de même dans le champ médiatique. Une multitude de journaux, qui ne sert qu’à faire de l’ombre aux journaux indépendant et à remplir les poches des copains. Pour prétendre à créer un quotidien, dans l’Algérie de Bouteflika, il faut impérativement être parrainé soit, par le régime, représenté par la direction de la communication de la DRS dirigée par le colonel Fouzi, soit par le pouvoir, représenté par le cercle présidentiel, c'est-à-dire Said Bouteflika. Les plus malin et les plus gourmands s’arrangent pour être dans les bonnes grâces des deux. Il y a donc plusieurs catégories de directeurs de journaux ; les anciens journalistes, les anciens et toujours auxiliaires de la DRS, les nouveaux riches pour qui un journal est avant tout une bonne affaire commerciale sur le dos du contribuable et accessoirement sert à faire plaisir aux puissants. Avant de commencer, il faut admettre que certains quotidiens n’entrent pas du tout dans ce jeu là. Sans jouir d’une totale liberté, ils sont tolérés et connaissent eux-mêmes leur propre limites. Ils naviguent à la lisière d’une ligne qu’ils ne franchissent jamais. Pour cela, disons, qu’ils ont retenu la leçon du Matin. Il y a également un autre quotidien qui a un statut spécial. S’il s’en prend ouvertement à l’exécutif y compris le chef de l’Etat, Il se garde bien d’énoncé la moindre critique envers l’institution militaire. Mieux, régulièrement ses colonnes sont ouvertes à d’anciens de la DRS pour vanter son action et la sagesse de son chef, le major Toufik. Et puis, il y a un ancien porte drapeau de la démocratie et de la laïcité qui s’est rallié au clan Bouteflika. Son richissime propriétaire n’allait tout de même pas se fâcher avec le chef de l’Etat et mettre en péril son empire commercial. La chute de la maison Khalifa a servit de leçon. Pour le pouvoir donc, il n’y a pas de bons ou de mauvais journaux, de grands ou de petits, de journalistes faisant preuve de professionnalisme ou de rédacteurs écrivant sous la dictée des puissants. Non, il n’y a que les dociles et les hostiles. C’est la seule grille de lecture. Il faut encourager les uns et harasser les autres. Le drame du pouvoir et de la DRS qui dirige cette opération c’est que le résultat est affligeant. Avec plus de 200 pages de publicité quotidienne offerte chaque jour aux publications dociles, leur lectorat reste ultra minoritaire. Ces publications ne sont pas prises au sérieux et sont considérées comme des journaux parapublics. Etre dans les bonnes grâcesLes propriétaires des publications, qu’ils soient issus du monde de la presse ou du monde des affaires négocient directement avec le puissant colonel Fouzi. C’est lui qui détermine le nombre de pages de publicité que l’ANEP accordera. Les responsables de publications agissent sur ordre. Leurs journaux ne sont lus par personne, entendez par là, des lecteurs, ce n’est pas là leurs objectifs; du reste. Leurs tirage est symbolique, le minimum que requièrent les imprimeries pour faire tourner les machines, c'est-à-dire 2 à 3000 exemplaires. Ils en envoient 500 gratuitement aux institutions, aux grandes entreprises pourvoyeuses de publicité et aux représentations diplomatiques. Le reste est revendu au kilo pour les vendeurs de sardines. Ils n’ont aucun lecteur. Ils occupent de la place sur les étals des vendeurs qui n’en veulent pas mais qui leurs sont imposés par les distributeurs. Ils ne sont là que pour parasiter le champ médiatique. Leur travail consiste à reprendre les dépêches de l’Agence officielle de presse (APS) et de glorifier à longueur de pages les décisions de Bouteflika. Les rédactions sont constituées de stagiaires payés moins bien que les chauffeurs et souvent non déclarés. Ils ne reprennent même pas les informations publiées par leurs confrères qui ont des journalistes sur le terrain, surtout lorsqu’il s’agit d’affaires de corruptions ou de décisions incompréhensibles de l’exécutif, imitant en cela les médias officiels (Radio et télévision). Quelques fois ils reproduisent des articles écrits directement par les officiers de la DRS; se contentant d’y apposer leurs noms ou des initiales. Mais le plus souvent ils répondent à des injonctions quasi quotidiennes au téléphone de leurs officiers traitants. Comment est distribuée la manne publicitaire Le deal est clair : aucune critique envers le pouvoir, ni contre le régime et autant que possible des articles qui vantent les mérites des dirigeants. Tous les directeurs de journaux savent cela, la plupart l’acceptent et en tirent un profit sonnant et trébuchant. Plusieurs d’entre eux se retrouvent à la tête de fortune qu’ils finissent par investir à l’étranger. Ils négocient leurs quotas, non pas auprès de l’ANEP, ni même auprès du ministère de la communication mais directement à Ben Aknoun avec le colonel. C’est lui; d'une certaine manière, qui détermine le volume financier de chaque publication. Le tirage, la qualité des journaux, le salaire des journalistes ne l’intéresse pas. Seul l’allégeance compte. Avec plus de 200 pages par jours à 100.000 dinars en moyenne la page de publicité, le colonel Fouzi, dispose d’environ 20 millions de dinars (200.000 euros) à distribuer chaque jour. A lui seul, ce chiffre explique les sollicitations dont il fait l’objet. Cet argent provient des milliers de communes, des dairas, des wilayas, des entreprises publiques, des centres culturels, des offices, des ministères, bref de tout ce qui est étatique. Un texte oblige toutes ces institutions à confier leurs publicités à l’ANEP. Cela va des recrutements, aux appels d’offres, en passant par les concours ou les condoléances. Toutes les publications légales. C’est ainsi que l’on retrouve une publicité pour un appel d’offre consistant à refaire 50 mètres de trottoirs à Ouargla publié dans un quotidien qui n’est présent qu’à Alger. Les exemples de ce genre sont légions et les communes, notamment se plaignent en permanence, l’ANEP n’en a cure. Ce trésor de guerre, argent du contribuable, est utilisé sans aucun contrôle. Il est géré comme une véritable caisse noire et distribué selon le bon vouloir du pouvoir. Le but se constituer une clientèle et discréditer la presse dite indépendante.
Source Algérie – DZ Y. El Mizrani

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:38

Mondial de l’automobile de Paris 2010 - La nouvelle Peugeot 508, qui remplace la 407 et 607, est sans conteste la star du stand de la marque au lion

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eugeot, qui célèbre les 200 ans de son existence, est arrivé au Mondial de l’automobile de Paris avec une nouvelle stratégie qui marque une nouvelle étape, en plus des grandes nouveautés dévoilées par son directeur général, Vincent Rambaud.

Contrairement aux éditions précédentes, Peugeot a complètement changé de décor en cette année 2010 ; un décor orienté vers un univers résolument technologique et moderne en cohérence avec la nouvelle identité, le nouvaeu logo et la nouvelle signature de la marque autour de Motion & Emotion lancés début 2010. Le tout associé à la riche histoire de la marque. D’ailleurs, un espace lui est dédié sur les 4 000 m2 de stand.

La nouvelle 508, qui remplace la 407 et 607, est sans conteste la star du stand de la marque au lion. Avec cette nouvelle berline, qui sera produite en Chine pour le marché local, et à Rennes, en France, pour le reste du monde, Peugeot poursuit son offensive commerciale internationale avec comme objectif de vendre 200 000 exemplaires, dont un tiers en Chine, pour sa première année pleine de commercialisation, en 2012.

Pour le directeur général de Peugeot, la 508 porte également les ambitions de Peugeot en matière d’efficacité environnementale, avec des gains de CO2 allant jusqu’à 73 gr par rapport à 407 grâce à la technologie e-HDi, avec le système Stop and Start de dernière génération, qui permet une réduction de 15% des émissions et des consommations…

La 508 bénéficiera d’une autre technologie de pointe, la technologie HYbrid4, qui marie le diesel et l’électrique, « deux territoires d’excellence historiques pour Peugeot, pour des émissions de CO2 en rupture, sans rien renier le plaisir automobile »

D’une longueur de 4,79 m pour la berline et 4,81 m pour la SW, la 508 dévoile ainsi l’évolution des codes esthétiques de la Marque, initiée par le concept SR1, avec une « bouche » unique, qui devient « flottante », et des projecteurs félins particulièrement travaillés dans leur expression visuelle, à l’image de ses « canons à LED » visibles de jour comme de nuit. On notera par ailleurs le retour du monogramme PEUGEOT sur le haut de la calandre de la 508, comme ce fut le cas sur les anciens modèles tels la 204, 504 et la 404.

De même, à l’arrière, trois griffes rouges, saillantes, masquent trois rangées de LED sur la berline. La SW s’inspire, quant à elle, du thème d’une « crosse », avec un bandeau rouge qui s’illumine lorsque les feux arrière sont activés.

Le coffre se veut pratique et logeable, avec un volume généreux de 545 l en eau (515 dm3 selon la norme VDA) pour la berline et 660 l en eau (560 dm3 VDA) pour la SW. En rabattant les dossiers, fractionnables d’un seul geste, pour former un plancher plat, ce volume atteint 1 581 l en eau (1 381 dm3 VDA) pour la berline et 1 865 l (1 598 dm3 VDA) en SW.

Côté mécanique, la 508 bénéficie de moteurs affichant des puissances de 82 à 150 kW (112 à 204 ch). Chacun d’entre eux se positionne particulièrement bien dans sa catégorie en termes de consommation et de rejet de CO2, mais aussi en termes de performance et de brio, selon le n°1 de la marque.

Cette gamme, qui débutera à 109 g/km de CO2 avec le nouveau système e-HDi, intégrera, à terme, la technologie HYbrid4, avec son potentiel de 147 kW (200 ch), 4 roues motrices… à partir de 99 g/km de CO2 seulement. Couronnant l’offre 508 à son lancement, le nouveau 2.2 l HDi FAP de 150 kW (204 ch) permet d’atteindre des performances dignes d’un V6 diesel, tout en réduisant son empreinte environnementale de plus de 30 % !

La 508 se déclinera ainsi avec deux types de liaisons au sol : un nouveau train avant pseudo-McPherson pour le « coeur de gamme » – au bénéfice d’une synthèse de haut niveau entre confort et tenue de route –, et un train avant à double triangle à pivot découplé sur la version « GT », pour un comportement routier très dynamique, en phase avec les performances du 2.2 l HDi FAP de 204 ch.

3008 Hybrid4, premier véhicule « Full Hybrid » diesel au monde

Peugeot présente également la 3008 HYbrid4, premier véhicule « Full Hybrid » diesel au monde. L’appellation HYbrid4 désigne l’hybridation d’un moteur thermique, un 2.0 l HDi FAP de 120 kW (163 ch), avec un moteur électrique d’une capacité maximum de 27 kW (37 ch). Les moteurs diesel consommant moins que les moteurs essence, c’est logiquement ce type d’énergie qui a été retenu pour l’hybridation.

Sur le crossover 3008, l’association vertueuse du diesel et de l’électricité permet de proposer : 4 roues motrices ; 200 ch de puissance ; le mode ZEV (Zero Emission Vehicule) ; 3,8 l/100 km, à partir de 99 g/km de CO2 avec des performances de haut niveau associées à un comportement routier de premier ordre, expliquera Vincent Rambaud.

La 3008 HYbrid4 sera produite en France (à Sochaux et à Mulhouse) et commercialisée au printemps 2011 en Europe.

Peugeot, avec sa nouvelle stratégie, présente aussi iOn, première voiture urbaine 100 % électrique de nouvelle génération, est conçue pour des clients professionnels et particuliers. Pour compléter cette offre, Peugeot annonce que le Partner Origin électrique sera commercialisé dès cet automne.

On retrouve également le concept-car HR1 qui s’inspire des tendances l’hyperconnectivité, de transformabilité et de réactivité, au bénéfice d’une expérience de conduite inédite. La cinématique originale de ses portes facilite l’accès à un habitacle structuré, incroyablement novateur et transformable.

Le concept-car BB1 chahute les codes conventionnels pour apporter une réponse inédite aux besoins de mobilité urbaine. BB1, 2,50 m, 4 places, zéro émission, réinvente l’automobile dans toutes ses dimensions : architecture, style, conception intérieure, conduite, connectivité, tout en respectant son environnement.

Pour sa dernière année d’exploitation avant l’arrivée de la très secrète 90X, la 908 HDi FAP, victorieuse des 24 Heures du Mans 2009, est sur le stand.

Peugeot profite aussi de sa présence au cœur du Mondial de Paris, pour présenter toute sa gamme : le crossover 3008, le monospace compact 5008, Bipper Tepee, Partner Tepee, la 4007 et les 207 et 308 SW. Chacun pourra parcourir la « passerelle » du bicentenaire de la Marque pour revivre les instants et découvrir les objets forts qui constituent son ADN et son histoire.

Source Algérie360.com

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:28

Comment lutter contre un phénomène qui ronge la société? Victimes et spécialistes en parlent.

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«A peine une semaine après avoir été embauchée, le directeur de l’entreprise m’avait convoquée à son bureau. Sur place, il m’a dévoilé le fond de sa pensée... il m’a proposé d’être sa maîtresse.», raconte Selma. Une illusion perdue pour cette jeune cadre aux ambitions incommensurables. Son regard, quelque peu attristé, témoignait d’un certain agacement. Pourtant, l’histoire date de quelques années déjà. «J’ai quitté sur-le- champ... je n’ai pas cherché à savoir... A vrai dire je n’ai pas osé le dénoncer à l’époque», poursuit-elle.
A l’image de Selma, des centaines, voire des milliers de jeunes femmes sont souvent l’objet de harcèlements sexuels sur leurs lieux de travail. Cette pratique est même devenue le lot quotidien de certaines d’entre elles.
A la contestation et la dénonciation de ces agissements, elles se murent, se barricadent et se replient sur elles-mêmes.Certaines vivent toujours avec ce traumatisme, ne cherchant plus à expliquer quoi que ce soit sachant qu’elles n’obtiendront pas gain de cause. «Si certaines victimes préfèrent garder le silence en enfouissant leur pénible vécu au plus profond de leur âme, cela revient au contexte socioculturel dans lequel elles évoluent» affirme Dalila Soltani, psychologue et journaliste dans un magazine féminin en Algérie.
«En dénonçant son agresseur la victime craint de se retrouver dans la position de coupable car il survient fréquemment que l’entourage l’accuse d’être responsable de l’acte du harcèlement en provoquant son patron par sa manière de s’habiller, sa démarche ou sa conduite.», explique-t-elle.

Un séminaire international à Oran

Ce phénomène fort répandu dans le secteur public tout comme dans le secteur privé sera au coeur d’un séminaire international qui se tiendra à partir d’aujourd’hui au siège du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle d’Oran. C’est sous le thème: «Situations de harcèlement, du milieu familial au milieu professionnel» que seront organisées plusieurs rencontres dans le cadre de ce colloque qui prendra fin le 7 octobre. De nombreux sociologues et psychologues algériens et étrangers participeront à cet évènement. Les différentes interventions que feront ces spécialistes porteront entre autres sur : les représentations sociales du harcèlement sexuel (résultats d’une étude franco-algérienne), le harcèlement sexuel chez les femmes de ménage, le harcèlement sexuel chez la femme au travail (analyse sociologique), le harcèlement dans le secteur de la santé, le suicide comme conséquence du harcèlement.

La femme à l’origine du «mâle»! Cette idée, qu’elle soit profondément religieuse ou seulement sociologique, explique en quelque sorte la fatalité qui frappe de plein fouet ces victimes. Une conception stérile et nuisible des choses, qui est profondément ancrée dans une société où les mentalités demeurent, toujours, à la traîne. Le sexisme ambiant aussi qui caractérise cette société n’arrange pas les choses. «Mon ex-directeur me faisait des avances. J’avais décidé quand même de rester à l’époque car j’avais besoin de ce travail. Je faisais tout pour l’éviter au boulot», confie Djamila, une quadragénaire, qui travaillait dans un établissement de santé. «Notons aussi que la peur de perdre son boulot, de se retrouver sans source de revenus, explique le silence de plusieurs victimes.», confirme Mme Soltani.
«Ces dernières préfèrent lutter au quotidien, fuir le harcèlement et subir les pressions morales que de riposter et se retrouver dans la rue. Entre la culpabilité, la peur du licenciement et le qu’en-dira-t-on, la femme algérienne se retrouve contrainte de gérer au quotidien ce type de situation difficile», ajoute-t-elle.
L’existence de textes juridiques condamnant le harcèlement sexuel ne semble pas pouvoir remédier au silence dans lequel se murent les femmes victimes de ces abus commis par ces hommes lubriques imbus de leur pouvoir. «Pour les victimes, il est difficile de prouver une situation de harcèlement étant donné que cela se déroule souvent derrière les portes fermées des bureaux...», explique Dalila Soltani.
Les statistiques relatives à ce genre d’abus sont, le moins qu’on puisse dire, approximatives pour ne pas dire inexistantes. Une enquête menée en 2006 par le département chargé de la condition féminine révèle à titre d’exemple que 5% du personnel féminin dans le secteur sanitaire sont victimes de harcèlement sexuel.
En 2004, un amendement a été adopté à cet effet, par l’Assemblée populaire nationale (APN). L’article 341 bis condamnant le harcèlement sexuel a été finalement introduit dans le Code pénal grâce à l’inlassable combat de la commission nationale des femmes travailleuses affilées à l’Ugta. Le texte en question condamne l’auteur de ce délit à des peines d’emprisonnement allant de deux mois à une année et une amende de 50.000 à 100.000 DA. En cas de récidive, cette sanction pourrait être doublée. «La pénalisation du harcèlement sexuel a été quelque chose de nouveau et d’appréciable. C’est important que l’on reconnaisse quelque chose qui était tabou», reconnaît Nadia Aït Zaï, juriste et directrice du Centre d’information sur les droits de l’enfant et de la femme (Ciddef). Mais rien ou presque n’a changé après l’amendement du Code pénal relatif au harcèlement sexuel. Ce qui s’apparente même, pour certains, à une goutte d’eau dans l’océan. Ce phénomène est toujours présent en milieu professionnel. Et les femmes sont de plus en plus silencieuses quand elles sont confrontées à ce genre de situations.
Un véritable mur du silence. «Il y a une insuffisance dans les textes de loi. L’article 341 bis du Code pénal ne fait que définir le harcèlement. Il n’aborde pas les conditions, et il faut que le juge lui-même le détermine... l’élément constitutif de cette infraction est l’abus d’autorité», fait remarquer Mme Aït Zaï. «Et puis comment prouver cet abus d’autorité?», s’interroge-t-elle encore.
La protection des témoins dans ce genre de cas est un autre talon d’Achille auquel la victime et son avocat doivent faire face. Pour les militants des droits de l’homme, les législateurs devraient s’atteler à définir les mécanismes nécessaires pour protéger les témoins d’un éventuel licenciement. «Le Code pénal ne protège pas les témoins, en tout cas, pour ce qui est des témoins du harcèlement sexuel...», affirme la présidente du Ciddef.

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:27

Tipasa (UNJA) : Explication du programme quinquennal à la jeunesse locale

ruines romaines tipasa

Le bureau de wilaya de Tipasa de l’Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) organisera, ce jeudi dans les daïras de  Sidi Ammar et Cherchell, une journée de sensibilisation et d‘information autour du programme quinquennal 2010-2014. Ces deux rencontres destinées notamment pour la frange juvénile seront organisées aux centres de formation professionnelle des deux circonscriptions citées et auront pour thème : Le programme quinquennal, réalités et perspectives. Selon un responsable du bureau de wilaya de l’UNJA, cette manifestation est la deuxième du genre après celle tenue, jeudi dernier, simultanément à Fouka et Koléa.  L’objectif de ce travail de proximité est, d’après lui, d’expliquer la portée et l’impact des projets prévus dans le quinquennat sur l’amélioration, et ce, sur tous les plans, des conditions de vie des jeunes, qui passe aussi par la valorisation de l’élément humain, véritable moteur d’une économie forte. Ainsi, au cours de ces rencontres, il sera également question des efforts déployés par l’Etat, que ce soit dans le domaine de la formation professionnelle ou bien de l’enseignement,  pour permettre à la jeunesse de bien s’insérer dans le marché du travail. Mieux encore : de renforcer les éléments nécessaires pour un environnement idoine capable, notamment par le truchement des dispositifs de création de l’emploi, d’ancrer davantage chez la frange juvénile un esprit d’entreprenariat. Cette dynamique, par conséquent, débouchera inéluctablement sur la diminution du taux de chômage qui a déjà baissé sensiblement de 1999 à 2009 en passant de 30% à seulement 10%.

Source Horizons A.L.

Le Pèlerin

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