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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 10:00

Algérie - Taisez-vous M. Chadli !

chadli-Bendjedid.jpg

N’eut été leur extrême gravité, les propos de Chadli Bendjedid tenus à une publication japonaise et rapportés hier par le quotidien Liberté n’auraient pas mérité qu’on s’y attarde. Mais ils émanent d’un ex-président de la République qui, au lieu de contribuer à écrire l’histoire contemporaine du pays, s’est fourvoyé dans des contrevérités, développant, par endroits, un discours de haine. Ces propos ouvrent des plaies non cicatrisées et jettent de l’huile sur le feu sur des questions d’une extrême sensibilité. Chadli Bendjedid fait preuve d’une grave ignorance de l’histoire de l’Afrique du Nord en ne sachant pas que les Berbères en sont les premiers habitants, se dotant d’une langue vivace et d’une grande culture.

Mais, depuis l’Antiquité, ils ont été confrontés à d’incessantes politiques de déculturation, dont celles qui se prévalent à partir de l’indépendance d’un certain nationalisme arabe. Chadli Bendjedid y a contribué lorsque, nouveau président de la République, il ordonna la répression du Printemps berbère (avril 1980). Il récidive aujourd’hui en réduisant les Amazighs avec mépris à de vagues tribus, un combat d’arrière-garde car même le régime actuel a fini par se résoudre à mettre fin à l’ostracisme frappant la langue amazigh en la constitutionnalisant comme langue nationale, bien qu’il reste encore du chemin à faire, principalement son officialisation par la Loi fondamentale.

Sur la question de l’islamisme, l’ex-chef de l’Etat regrette l’interruption du processus électoral au motif qu’il fallait laisser une chance au FIS «au nom de la démocratie». Mais il omet de rappeler la vérité fondamentale que les intégristes religieux avaient déclarée, en son temps, que la démocratie était kofr (impie). Leur slogan était clair et net : ni constitution ni charte, seule devait prévaloir la parole de Dieu… Cadeaux inespérés de Chadli Bendjedid, la reconnaissance officielle du FIS et le scrutin du 26 décembre 1991 étaient les deux tremplins utilisés par les fondamentalistes pour la conquête du pouvoir et la mise en œuvre de leur idéologie mortifère.

La décennie 1990 a vu une centaine de milliers d’Algériens perdre la vie mais le pays a échappé au sort programmé par eux : devenir le plus grand cimetière du monde à ciel ouvert. S’agissant du 5 octobre 1988, Chadli Bendjedid se dédouane totalement de la tragédie, l’imputant à des responsables du FLN «hostiles à la démocratie». Or, il est établi aujourd’hui, avec le recul de 22 années, que le soulèvement des jeunes a été une réponse à son règne de dix années marqué par une corruption généralisée, la montée de la paupérisation et du désespoir au sein de la population.

L’appareil du FLN avait une seule fonction : distiller la pensée unique tandis que la sécurité militaire devait tenir le pays d’une main de fer. La démocratie, elle, ne fut la revendication que des seuls jeunes. Des centaines d’entre eux le payèrent d’ailleurs de leur vie par des rafales tirées d’armes de soldats de leur propre pays. Le mot démocratie, aujourd’hui, dans la bouche de Chadli Bendjedid a une étrange con consonance. Il aurait dû se taire avec le désastreux bilan qu’il traîne.

Source El Watan Ali Bahmane

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:46

Boeing critiqué par les compagnies américaines !

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Après le conflit sur les aides publiques accordées par les Etats-Unis et l'Union européenne respectivement à Boeing et Airbus (EADS) et dénoncées par l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), l'avionneur américain est cette fois la cible de critiques émanant de ses propres clients !

Le "Wall Street Journal" explique ainsi que les plus importantes compagnies aériennes américaines s'opposent vivement aux garanties dont bénéficient leurs concurrentes étrangères lors de l'achat d'avions Boeing. Dans une lettre adressée aux membres du Congrès, Boeing a répondu à ces critiques, expliquant que les subventions américaines à l'exportation d'avions de ligne ont été formulées en août par le groupe représentant la plupart des transporteurs américains, l'"Association du transport aérien".

Les membres de l'ATA comprennent en effet plusieurs principaux clients de Boeing, notamment Delta Air Lines, AMR (American Airlines) et Southwest Airlines. Or, le président de l'ATA a adressé au gouvernement américain, début août, une lettre pour dénoncer les garanties dont bénéficient des compagnies aériennes étrangères de la part d'agences gouvernementales américaines comme l'Export-Import Bank, souligne le WSJ.

L'ATA estime ainsi que ces subventions contribuent à augmenter les capacités dans le secteur, "causant un préjudice direct et important aux compagnies aériennes américaines", et devraient être fortement réduites.

"Les revendications de l'ATA sont sans fondement", a donc répliqué Boeing dans une lettre datée du 23 septembre, explique en détail le quotidien américain. Les propositions de l'ATA visant à réduire les subventions à l'exportation des Etats-Unis "mettraient gravement en péril la capacité de l'industrie aérospatiale américaine de faire face à la concurrence" au niveau international. Boeing ajoutant que sa production était tirée par la demande des passagers des compagnies aériennes, et non pas par les crédits du gouvernement.

Le WSJ précise que l'agence Export-Import Bank a financé environ à hauteur de 8 Milliards de dollars les exportations de Boeing lors des deux dernières années.

Source boursier.com

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:42

La centrale solaire de Hassi R’mel sera réceptionnée en janvier

centrale-solaire-_hassi_r_mel.jpg

 

Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a affirmé dimanche à Hassi-R’mel (Laghouat) que l’énergie solaire est partie intégrante de la stratégie de consolidation du pays. ’’L’Algérie aspire à développer, à l’avenir, cette source d’énergie renouvelable’’, a souligné le ministre lors de sa visite d’inspection de la centrale hybride (gaz + solaire), en cours de réalisation dans la région de Tilghemt, à quelque 25 km au nord de Hassi-R’mel. M. Yousfi, qui était accompagné du président directeur général du groupe Sonatrach, M. Noureddine Cherouati, a indiqué que la centrale hybride de production d’électricité de Hassi R’mel (110 km au sud de Laghouat), dont les travaux de réalisation ont atteint un taux d’avancement de 98,45%, sera réceptionnée au mois de janvier 2011. ’’Cet ambitieux projet énergétique, premier du genre à échelle nationale, permettra d’étudier les technologies utilisées et d’évaluer les coûts financiers, pour un éventuel recours à ce genre de technologies pour de futurs autres projets de centrales", a estimé le ministre de l’Energie et des mines.
M. Youcef Yousfi a fait état de l’existence d’autres projets en perspective pour la production électrique à partir des énergies solaire et éolienne, aux fins d’une meilleure exploitation des ressources énergétiques existantes. Il a, à ce titre, présenté la production électrique comme étant l’une des priorités du pays dont il appartient d’en étudier les techniques de mise en œuvre, tout en mettant en exergue l’importante réalisation du projet de centre national des énergies renouvelables (CNER) qui viendra renforcer prochainement les installations de la zone industrielle de Hassi R’mel. Des explications ont, à cette occasion, été fournies au ministre de l’Energie et des mines sur le projet de la centrale hybride de Hassi-R’mel, d’une capacité de production électrique de 150 mégawatts. Le projet, d’un coût de plus de 315 millions d’euros, a été confié au consortium algérien ’’Neal" (New Energy Algeria), en partenariat avec la société espagnole ’’Abenar’’. Le ministre doit, par ailleurs, présider à Hassi R’mel des réunions restreintes avec les cadres du groupe Sonatrach.

Source L’Expression Abdelkrim Amarni

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:41

Algérie - Procès des non jeûneurs : le dérapage dangereux du HCI

Ramadan 2010

 

Les non jeûneurs que la Justice a traînés devant les tribunaux sont coupables selon le Haut Conseil Islamique (HCI) de "comportements immoraux" ! C’est avec ces termes durs que le HCI a épinglé les citoyens qui risquent en ce moment la prison pour ne pas avoir observé le Jeûne pendant le Ramadan.
C’est une stigmatisation claire et nette. Le HCI qui est un organe conseiller en matières relatives à l’Islam vient de outrepasser ses prérogatives pour poser sa patte dans un débat national houleux. Mais au lieu d’appeler à la sagesse et au bon sens, le HCI s’est carrément laissé emporter par la vindicte populaire à laquelle a donné naissance l’inquisition policière pendant le mois de Ramadan.
Dans ce sens, le communiqué rendu public par le HCI dimanche soir n’a pas manqué de choquer plus d’un en Algérie.
"Le Conseil dénonce les violations par certains individus, du caractère sacré du mois de ramadhan dans certains endroits du pays et les comportements immoraux affichés par ces derniers dans les lieux publics", relève-t-on dans le communiqué de cet organe qui est censé, selon les missions qu’on lui a assignées, de protéger l’Islam contre les manipulations politiciennes.
Une mission à laquelle le HCI vient de faillir en se lançant à l’aveuglette dans un réquisitoire contre des citoyens qui ne veulent que jouir de leur Liberté de Conscience. Le HCI ignore-t-il ainsi que la Constitution algérienne consacre dans son Article 35 "La liberté de conscience et la liberté d’opinion" ! Celles-ci "sont inviolables" selon les termes de la Constitution de notre pays.
Une Constitution que le HCI fait semblant d'ignorer. Si ce n'est pas le cas, il l'interprète visiblement à sa guise puisqu’il accuse publiquement de nombreux citoyens "de violations du caractère sacré du mois de Ramadan" ! Mais de quelle violation on parle ?
Toutes les personnes arrêtées par la Police durant ce mois sacré ont été "débusquées" de leurs demeures, à savoir un espace privé que nulle législation aussi religieuse soit-elle ne peut réglementer !
Que ce soit à Ain El Hammam ou à Bejaia, les "non jeûneurs" n’ont fait que consommer des repas dans leurs propres maisons ! Les deux ouvriers d’Ain El Hammam ont été appréhendés par la police dans leur chantier, un espace privé clôturé qui plus est, et les jeunes de Bejaia se sont retrouvés au commissariat après une opération policière effectuée dans leurs commerces fermés, une propriété privée aussi, et aux rideaux baissés.
Ces citoyens n’ont donc nullement été coupables "de comportements immoraux affichés dans les Lieux Publics", comme le prétend le HCI.
Le HCI voudrait-il des lors interdire à ces Algériens, libres et protégés par la loi de leur pays, de vivre comme bon leur semble dans leurs propres maisons ? Si c'est vraiment le cas, le HCI vient alors de commettre là un dangereux dérapage. En ces temps sombres, l'Algérie n'a nullement besoin d'une dose supplémentaire de fanatisme.
Source El Watan Abderrahmane Semmar

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:39

L’ex-président de la République, Chadli Bendjedid, est revenu, sans trop s’attarder, sur les événements tragiques du 5 octobre 1988 et le lot de victimes entre morts et blessés.

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C’est lors d’une interview accordée à deux chercheurs japonais, kirsaichi Masatoshi et Watanabe Shoko, qui ont «travaillé sur l’Algérie depuis plusieurs années» et publié le premier livre en langue japonaise sur notre pays. Le quotidien algérien Liberté qui a pu se procurer le document écrit en deux langues, arabe et japonaise, a publié, dans son édition d’hier, le contenu de cette interview.

C’est ainsi que concernant les événements dramatiques du 5 octobre 1988, l’ex-président Chadli Bendjedid a déclaré que «certains membres du FLN» étaient «derrière les événements». Il a ajouté que «plusieurs responsables de l’appareil du FLN et d’autres aussi étaient contre la démocratie que j’essayais d’appliquer».

Selon lui, la cause des manifestations violentes était liée au fait que «plusieurs responsables de l’appareil du FLN et d’autres aussi étaient contre la démocratie que j’essayais d’appliquer.

La démocratie, la liberté de la presse et le fait de permettre au peuple de choisir ses représentants allaient faire la lumière sur les erreurs des responsables. Tout cela mettait en danger les avantages qu’ils avaient obtenus grâce au parti unique».

Source Le Temps M. Abi

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:37

Algérie - Economie – L’Euro grimpe toujours

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La valeur de la monnaie européenne a connu une hausse sensible dans les marchés de devises, ces derniers jours.

Cent euros valent 12 800 DA à l’achat et 12 950 DA à la vente sur les marchés parallèles, alors qu’il s’affiche à 10.167 DA à l’achat et 10 174 DA à la vente sur le marché officiel.

Que ce soit dans les marchés officiels ou parallèles de devises, l’euro suit depuis quelque temps une tendance haussière par rapport à la monnaie algérienne.

Si l’unité dépasse la barre symbolique de cent dinars au niveau des banques, sur le marché informel, elle se rapproche de plus en plus de cent trente dinars. Parmi les principaux facteurs qui soutiennent cette flambée de la monnaie unique en Algérie, serait sans nul doute, l’approche de la période du pèlerinage à La Mecque qui coïncide cette fois-ci avec la fin de la saison estivale caractérisée comme à l’accoutumée par un manque de liquidité.

Explications confirmées par un bon nombre de cambistes rencontrés au square Port Saïd à Alger. Selon ces monnayeurs aux liasses de billets à la main à longueur de journée, juste après la fin de la saison estivale, le marché manque toujours de punch à cause du retour des émigrés et qui se traduit par la faiblesse de l’offre sur le marché.

Mais cela, précisent-ils, n’a pas affecté grandement la demande qui reste tout de même appréciable stimulée par la forte attractivité du change informel, notamment, auprès des citoyens qui préparent leurs départs vers les Lieux Saints de l’Islam pour l’accomplissement du pèlerinages.

D’autant plus, que les citoyens, pour acheter ou vendre, ne s’orientent plus vers le circuit officiel à cause de la tarification appliquée qui est beaucoup moins alléchante que celle offerte sur les circuits illégaux.

Pour rappel, l’allocation touristique accordée une fois par an pour chaque Algérien en voyage à l’étranger, dont le montant équivalent en euro, est de 15 000 DA. Square Port Saïd à Alger et tant d’autres bureaux de change clandestins répartis sur tout le territoire national se sont imposés au fil du temps comme de véritables succursales qui échappent à tout contrôle par lesquelles transitent des millions en toutes monnaies.

Contrairement à ce qu’on pourrait bien croire, le marché parallèle de la devise est tellement organisé qu’on pourrait songer à l’existence d’un réseau central. Celui qui gère les fluctuations et les rebondissements monétaires, trouver le juste équilibre, mais surtout déterminer un taux de change unique à appliquer pratiquement sur l’ensemble du territoire national.

Ce marché ne se renferme pas sur lui-même. Il est sensible au moindre indicateur boursier et résultat financier communiqué à l’échelle mondiale. à titre illustratif, quelques mois avant la saison estivale, la monnaie européenne a connu une chute par rapport au billet vert à la Bourse, ce qui a provoqué un effondrement des cours de change dans les banques algériennes et le marché parallèle de devises.

Proposée à 920 dinars, la monnaie américaine a enregistré un bond spectaculaire. Ce qui a motivé plusieurs monnayeurs à se rabattre sur le billet vert croyant qu’il va destituer l’euro. Mauvais calcul.

Car la monnaie européenne retrouve toute sa bonne santé poursuivant sa remontée face à un dollar de plus en plus affaibli. Il importe de souligner que l’émergence de ces bourses à ciel ouvert nous renseigne de manière précise sur l’inefficience des contrôles des entrées et sorties de devises en Algérie.

Seule une fiscalité assouplie, conjuguée à une meilleure accessibilité au change officiel et la valorisation des allocations touristiques ainsi que l’ouverture de bureaux de change officiels pourraient assécher les besoins de recours au marché parallèle.

Source Le Courrier  Hamid Mohandi

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:31

L’EN qui se rendra ce vendredi en Centrafrique - Abdelhak Benchikha – ce sera le match des joueurs

Abdelhak Benchikha

 

Le sélectionneur national Abdelhak Benchikha a entamé dimanche sa mission avec l’EN qui se rendra ce vendredi à Bangui où elle jouera son second match dans les éliminatoires de la CAN 2012, dimanche prochain, contre son homologue centrafricaine. Benchikha mise sur la volonté des joueurs pour gagner ce match.

«C’est le match des joueurs. Cinq jours de travail ne sont pas suffisants pour moi. Le temps est mon premier ennemi et c’est la volonté des joueurs qui fera la différence.

C’est en tout cas un match qu’on doit gagner pour retrouver la confiance», a déclaré le nouveau patron des Verts dans un point de presse expéditif (25 minutes seulement), tenu au centre de presse du stade 5 Juillet.

Les cinq joueurs locaux, Zemmamouche, Gaouaoui, Laïfaoui, Djabou et Lemouchia, et quatre professionnels, en l’occurrence Halliche, Bougherra, Yahia et Medjani, ont rejoint dimanche le lieu de regroupement de l’EN, le Cercle militaire de Beni Messous.

«On a bien discuté ensemble. On a parlé de tout et de rien. Ils sont tous contents de retrouver la sélection», dira Benchikha qui aura tous les joueurs à sa disposition à partir de ce mardi.

«Les mieux en forme seront alignés à Bangui»

Pour son premier test à la tête du onze national, Benchikha compte faire jouer les éléments qui sont en possession de tous leurs moyens sur les plans physique, technique et mental. «Les mieux en forme seront alignés dans ce match très important, mais pas capital

Ceux qui sont à 100% de leurs moyens joueront. Les cinq jours de préparation vont faire la différence et me permettront d’avoir une idée sur la forme de tout un chacun», quelque peu rassuré par la forme qu’affichent en ce moment certains éléments et il a cité, à juste titre,

Yebda, Ghezzal, Abdoun et Boudebouz. «Les places ne se donnent pas en sélection, elles se gagnent», a précisé l’ancien coach du Club Africain, qui a visionné le match disputé par les Centrafricains au Maroc. «C’est leur match référence», a-t-il signalé.

«J’étais en contact permanent avec Lacen et on a besoin de Lemouchia»

Le sélectionneur national a démenti hier les rumeurs circulant sur Mehdi Lacen et son refus de répondre aux appels des responsables de l’EN. «Je démens tout ce qui se dit sur Lacen. J’étais en contact permanent avec lui. Il est toujours engagé à 100% avec l’EN. Il m’a dit qu’il viendra à ce stage. J’ai contacté tout le monde. Certains ont changé leur numéro de téléphone et je leur ai laissé des messages chez leurs camarades», a-t-il souligné.

Questionné sur le retour de Lemouchia, Benchikha a indiqué qu’il a besoin de ses services. «Lemouchia est un Algérien. Il a fauté, mais il a payé pour sa faute. On a exigé de lui une lettre d’excuses et il l’a faite. Cette lettre est à mon niveau. Son pays a besoin de lui. L’intérêt national passe avant tout», s’est-il expliqué.

«Personne ne peut m’imposer des joueurs et s’il faut convoquer d’autres locaux, on le fera»

Benchikha était remonté hier contre ceux qui colportaient que c’est le président de la FAF qui choisit les joueurs de l’EN. «Un président de club a dit que ce n’est pas moi qui a établi la liste. C’est une atteinte à ma personne. Personne ne peut m’imposer des joueurs. J’ai carte blanche.

Je suis quelqu’un de propre et je n’ai peur de personne», tonne «le Général» qui n’écarte pas l’éventualité de faire appel à d’autres joueurs du cru avant le départ pour Bangui. «J’ai à ma disposition des joueurs polyvalents et des doublures à tous les postes. Je ne pouvais pas toucher l’effectif qui était en place car je ne connaissais pas les joueurs. Seul

Chakouri n’est pas retenu car il ne joue pas dans son club.

J’ai fait seulement appel à Djabou et Lemouchia, et s’il faut convoquer d’autres joueurs locaux, on le fera. D’ailleurs, l’EN A’ est actuellement en stage», a indiqué le nouveau patron des Verts qui dispose pour le moment d’un effectif de

20 joueurs dont 3 gardiens de but, après les forfaits de Karim Ziani, Karim Matmour, Adlène Guedioura et Amri Chadli pour blessure.

Source Le Temps L.B.

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:30

Le groupe russo-norvégien se dit prêt à revendre Djezzy à condition que le prix soit juste et équitable.

Djezzy.jpg

 

Le groupe russo-norvégien de télécommunications, VimpelCom, a annoncé hier avoir conclu un accord avec Weather, le fonds du président du groupe égyptien Orascom Telecom, Naguib Sawiris, en vue de créer un nouveau géant des télécoms. A l’issue de cet accord, VimpelCom détiendra 51,7% d’Orascom Telecom. Le géant russe détiendrait également 100% de l’opérateur italien Wind, le troisième opérateur mobile italien, à l’issue de la transaction.
Cette fusion permettra au nouvel ensemble de devenir le cinquième groupe mondial du secteur de la téléphonie mobile, avec un chiffre d’affaires cumulé de plus de 21 milliards de dollars et 174 millions d’abonnés mobiles à travers le monde. L’acquisition par les Russes de Orascom Telecom Holding, maison mère d’OTA qui exploite la marque Djezzy en Algérie, leur permettrait d’accéder aux marchés d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Selon des sources, ces transactions représenteraient au total 6,5 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros). Selon le communiqué de VimpelCom, les termes de l’accord signé ont été approuvés à l’unanimité par les conseils d’administration de Vimpelcom et de Weather Investment, le holding de M. Sawiris, regroupant ses différentes compagnies de télécoms. «A la fin de la transaction, Vimpelcom Ltd détiendra (...) 51,7% d’Orascom Telecom et 100% de Wind Italie», ajoute le communiqué. De son côté, Weather Investment va prendre une part de 20% dans VimpelCom, précise le communiqué. Cependant, selon certains observateurs, il n’est pas exclu que Naguib Sawiris ait reçu une partie en cash.
L’avenir de la filiale algérienne devrait toutefois, faire l’objet d’un accord spécifique entre le gouvernement algérien et le nouveau groupe détenu par les Russes. L’Algérie souhaite garder la majorité (51%) du capital de Djezzy et laisser 49% aux Russes. La négociation pourrait aboutir demain à l’occasion de la visite du président russe Dmitri Medvedev à Alger. «Nous avons dû accepter ce risque (autour de Djezzy, Ndlr), mais nous sommes absolument ouverts à un accord avec le gouvernement algérien. (...) Nous croyons que le processus de discussions sera juste et nous allons trouver une solution», a déclaré hier Alexandre Izosimov, P-DG de VimpelCom, à Reuters Insider Television, qui fera partie de la délégation d’hommes d’affaires russes qui accompagnera mercredi prochain, le président Dmitri Medvedev à Alger. Le même responsable a ajouté que «la transaction globale est estimée à 6,6 milliards de dollars. Ce montant inclut la valorisation de Djezzy.»Pour rappel, en novembre 2009, Djezzy a fait l’objet d’un redressement fiscal de près de 600 millions de dollars et d’une mesure d’interdiction de transfert de fonds vers l’étranger. L’Etat algérien a également mis son veto à la vente de la filiale algérienne d’Orascom Telecom à l’opérateur sud-africain MTN, faisant valoir son droit de préemption. Le gouvernement avait fait valoir son droit de préemption sur l’achat de Djezzy. Une mission d’évaluation de l’opérateur a d’ailleurs été confiée à un cabinet d’audit.

Source Horizons Smal Rouha

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:21

La baisse des importations de véhicules continue sa chute depuis la suppression du crédit automobile en juillet 2009 par la loi de finances complémentaire (LFC 2009).

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Pour les huit premiers mois de l'année, les 34 concessionnaires représentant différents constructeurs n'ont introduit sur le marché national que 219.365 véhicules neufs, contre 266.513 véhicules à la même période en 2009. La baisse des importations est importante : 17,69%, selon le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes. Ainsi, la facture des importations de véhicules neufs recule de 208,26 milliards de dinars durant la même période, alors que durant les huit premiers mois de 2009, l'Algérie avait importé des voitures pour une valeur de 266,54 milliards de dinars.
Les 34 concessionnaires présents sur le marché algérien des véhicules (industriels, de transport et de tourisme) ont importé, de janvier à fin août dernier, 206.014 véhicules, représentant une valeur de 188,54 milliards de dinars. En 2009, les mêmes concessionnaires avaient introduit sur le marché national 254.093 véhicules, représentant un montant global de 249,78 milliards de dinars, soit une baisse de 18,92%.
La chute des importations de véhicules par les concessionnaires entre 2009 et 2010 donne déjà un aperçu du drastique coup de frein donné par les autorités aux importations, celle des véhicules étant parmi les secteurs les plus touchés par la LFC 2009. En fait, la baisse des importations de véhicules neufs par les concessionnaires est le résultat direct de la suppression des crédits à la consommation, dont le crédit automobile par la LFC 2009. L'article 75 de la LFC 2009, reconduite pour 2010, stipule que «les banques ne sont autorisées à accorder des crédits aux particuliers que dans le cadre des crédits immobiliers». Selon une source proche des milieux bancaires, le montant des crédits à la consommation qui avaient été accordés par les banques avoisinait les 90 milliards de dinars, alors que celui de l'immobilier, en dépit d'une très forte demande sur le logement, n'avait atteint que les 140 milliards de dinars. Pour le gouvernement, qui estime, selon les mêmes sources, que le crédit à la consommation, dont celui pour l'acquisition d'un véhicule neuf, n'a pas de valeur ajoutée, même s'il était très prisé par les citoyens, la suppression de ces crédits a un objectif cardinal : orienter les banques vers le crédit immobilier, à très forte plus value financière, mais également politique, dès lors que les citoyens ont accès à des sources de financement de leurs logements.

Pour autant, les importations de véhicules par les particuliers ont quant à elles enregistré une hausse de 7,50%, passant à 13.351 véhicules, représentant une valeur de 19,71 milliards de dinars pour les huit premiers mois de 2010, contre 12.420 véhicules pour 16,76 milliards de dinars à la même période en 2009.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:17

Les pays occidentaux qui, dans un passé récent, ont sous-estimé le phénomène, prennent conscience du péril du terrorisme transnational.

nikab

Les pays occidentaux sont sur le qui-vive. C’est dans un climat tendu qu’ils maintiennent à un niveau élevé le dispositif d’alerte. La raison : des attentats terroristes pourraient être perpétrés dans les capitales occidentales.
La Grande-Bretagne affirme être confrontée à une menace terroriste sérieuse et réelle. Aussi, a-t-elle fait passer à « élevé » le niveau de menace terroriste concernant l’Allemagne et la France. L’Hexagone tient la garde haute. Le Japon a mis en garde ses ressortissant qui voyagent dans le Vieux contient contre de possibles attaques terroristes. Les Etats-Unis ont fait la même chose. La peur se généralise. Le secrétaire d’Etat français au Tourisme et le ministre allemand de l’Intérieur tentent de minimiser le désarroi. M. Hervé Novelli a ainsi réfuté l’idée « d’un alarmisme excessif ». Tout comme son homologue allemand, Thomas de Maizière, affirmant l’inexistence « d’indications concrètes d’attentats imminents ». La Suède se met aussi de la partie. Elle a appelé, hier, ses citoyens en voyage en Europe à la vigilance dans les bâtiments et transports publics. Réelles ou supposées, ces menaces tant redoutées dévoilent le caractère transnational du terrorisme. L’Occident a enfin compris que nul n’est à l’abri. En tous les cas, les pays occidentaux qui, dans un passé récent, ont sous-estimé le phénomène, prennent conscience du péril du terrorisme transnational. Face à une menace reconnue collective, la nécessité d’un front uni s’impose. D’ailleurs, Paris a tenu compte des recommandations de vigilance formulées par les Etats-Unis pour les ressortissants américains qui voyagent en Europe. La Grande-Bretagne met l’accent sur la concordance de la mise en garde américaine avec les conclusions des autorités britanniques.
Bien que tardive, cette prise de conscience a non seulement amené le monde occidental qui se croyait prémuni à se rendre compte de sa vulnérabilité. Notre pays est érigé en modèle en matière la lutte antiterroriste. Pourtant, lorsque l’Algérie menait une lutte sans merci contre le terrorisme, nombre de pays occidentaux se sont murés dans un silence injustifié, sous prétexte de respect des droits de l’homme. Ce n’est qu’après les tragiques attentats du 11 septembre qui ont coûté la vie à des milliers de personnes que le monde s’est enfin réveillé. Des pays occidentaux ayant, plusieurs années durant, servi de refuge aux terroristes, appellent aujourd’hui à une lutte commune contre ce fléau
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Source Horizons Djamel O.

Le Pèlerin

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