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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:39

L’ex-président de la République, Chadli Bendjedid, est revenu, sans trop s’attarder, sur les événements tragiques du 5 octobre 1988 et le lot de victimes entre morts et blessés.

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C’est lors d’une interview accordée à deux chercheurs japonais, kirsaichi Masatoshi et Watanabe Shoko, qui ont «travaillé sur l’Algérie depuis plusieurs années» et publié le premier livre en langue japonaise sur notre pays. Le quotidien algérien Liberté qui a pu se procurer le document écrit en deux langues, arabe et japonaise, a publié, dans son édition d’hier, le contenu de cette interview.

C’est ainsi que concernant les événements dramatiques du 5 octobre 1988, l’ex-président Chadli Bendjedid a déclaré que «certains membres du FLN» étaient «derrière les événements». Il a ajouté que «plusieurs responsables de l’appareil du FLN et d’autres aussi étaient contre la démocratie que j’essayais d’appliquer».

Selon lui, la cause des manifestations violentes était liée au fait que «plusieurs responsables de l’appareil du FLN et d’autres aussi étaient contre la démocratie que j’essayais d’appliquer.

La démocratie, la liberté de la presse et le fait de permettre au peuple de choisir ses représentants allaient faire la lumière sur les erreurs des responsables. Tout cela mettait en danger les avantages qu’ils avaient obtenus grâce au parti unique».

Source Le Temps M. Abi

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:37

Algérie - Economie – L’Euro grimpe toujours

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La valeur de la monnaie européenne a connu une hausse sensible dans les marchés de devises, ces derniers jours.

Cent euros valent 12 800 DA à l’achat et 12 950 DA à la vente sur les marchés parallèles, alors qu’il s’affiche à 10.167 DA à l’achat et 10 174 DA à la vente sur le marché officiel.

Que ce soit dans les marchés officiels ou parallèles de devises, l’euro suit depuis quelque temps une tendance haussière par rapport à la monnaie algérienne.

Si l’unité dépasse la barre symbolique de cent dinars au niveau des banques, sur le marché informel, elle se rapproche de plus en plus de cent trente dinars. Parmi les principaux facteurs qui soutiennent cette flambée de la monnaie unique en Algérie, serait sans nul doute, l’approche de la période du pèlerinage à La Mecque qui coïncide cette fois-ci avec la fin de la saison estivale caractérisée comme à l’accoutumée par un manque de liquidité.

Explications confirmées par un bon nombre de cambistes rencontrés au square Port Saïd à Alger. Selon ces monnayeurs aux liasses de billets à la main à longueur de journée, juste après la fin de la saison estivale, le marché manque toujours de punch à cause du retour des émigrés et qui se traduit par la faiblesse de l’offre sur le marché.

Mais cela, précisent-ils, n’a pas affecté grandement la demande qui reste tout de même appréciable stimulée par la forte attractivité du change informel, notamment, auprès des citoyens qui préparent leurs départs vers les Lieux Saints de l’Islam pour l’accomplissement du pèlerinages.

D’autant plus, que les citoyens, pour acheter ou vendre, ne s’orientent plus vers le circuit officiel à cause de la tarification appliquée qui est beaucoup moins alléchante que celle offerte sur les circuits illégaux.

Pour rappel, l’allocation touristique accordée une fois par an pour chaque Algérien en voyage à l’étranger, dont le montant équivalent en euro, est de 15 000 DA. Square Port Saïd à Alger et tant d’autres bureaux de change clandestins répartis sur tout le territoire national se sont imposés au fil du temps comme de véritables succursales qui échappent à tout contrôle par lesquelles transitent des millions en toutes monnaies.

Contrairement à ce qu’on pourrait bien croire, le marché parallèle de la devise est tellement organisé qu’on pourrait songer à l’existence d’un réseau central. Celui qui gère les fluctuations et les rebondissements monétaires, trouver le juste équilibre, mais surtout déterminer un taux de change unique à appliquer pratiquement sur l’ensemble du territoire national.

Ce marché ne se renferme pas sur lui-même. Il est sensible au moindre indicateur boursier et résultat financier communiqué à l’échelle mondiale. à titre illustratif, quelques mois avant la saison estivale, la monnaie européenne a connu une chute par rapport au billet vert à la Bourse, ce qui a provoqué un effondrement des cours de change dans les banques algériennes et le marché parallèle de devises.

Proposée à 920 dinars, la monnaie américaine a enregistré un bond spectaculaire. Ce qui a motivé plusieurs monnayeurs à se rabattre sur le billet vert croyant qu’il va destituer l’euro. Mauvais calcul.

Car la monnaie européenne retrouve toute sa bonne santé poursuivant sa remontée face à un dollar de plus en plus affaibli. Il importe de souligner que l’émergence de ces bourses à ciel ouvert nous renseigne de manière précise sur l’inefficience des contrôles des entrées et sorties de devises en Algérie.

Seule une fiscalité assouplie, conjuguée à une meilleure accessibilité au change officiel et la valorisation des allocations touristiques ainsi que l’ouverture de bureaux de change officiels pourraient assécher les besoins de recours au marché parallèle.

Source Le Courrier  Hamid Mohandi

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:31

L’EN qui se rendra ce vendredi en Centrafrique - Abdelhak Benchikha – ce sera le match des joueurs

Abdelhak Benchikha

 

Le sélectionneur national Abdelhak Benchikha a entamé dimanche sa mission avec l’EN qui se rendra ce vendredi à Bangui où elle jouera son second match dans les éliminatoires de la CAN 2012, dimanche prochain, contre son homologue centrafricaine. Benchikha mise sur la volonté des joueurs pour gagner ce match.

«C’est le match des joueurs. Cinq jours de travail ne sont pas suffisants pour moi. Le temps est mon premier ennemi et c’est la volonté des joueurs qui fera la différence.

C’est en tout cas un match qu’on doit gagner pour retrouver la confiance», a déclaré le nouveau patron des Verts dans un point de presse expéditif (25 minutes seulement), tenu au centre de presse du stade 5 Juillet.

Les cinq joueurs locaux, Zemmamouche, Gaouaoui, Laïfaoui, Djabou et Lemouchia, et quatre professionnels, en l’occurrence Halliche, Bougherra, Yahia et Medjani, ont rejoint dimanche le lieu de regroupement de l’EN, le Cercle militaire de Beni Messous.

«On a bien discuté ensemble. On a parlé de tout et de rien. Ils sont tous contents de retrouver la sélection», dira Benchikha qui aura tous les joueurs à sa disposition à partir de ce mardi.

«Les mieux en forme seront alignés à Bangui»

Pour son premier test à la tête du onze national, Benchikha compte faire jouer les éléments qui sont en possession de tous leurs moyens sur les plans physique, technique et mental. «Les mieux en forme seront alignés dans ce match très important, mais pas capital

Ceux qui sont à 100% de leurs moyens joueront. Les cinq jours de préparation vont faire la différence et me permettront d’avoir une idée sur la forme de tout un chacun», quelque peu rassuré par la forme qu’affichent en ce moment certains éléments et il a cité, à juste titre,

Yebda, Ghezzal, Abdoun et Boudebouz. «Les places ne se donnent pas en sélection, elles se gagnent», a précisé l’ancien coach du Club Africain, qui a visionné le match disputé par les Centrafricains au Maroc. «C’est leur match référence», a-t-il signalé.

«J’étais en contact permanent avec Lacen et on a besoin de Lemouchia»

Le sélectionneur national a démenti hier les rumeurs circulant sur Mehdi Lacen et son refus de répondre aux appels des responsables de l’EN. «Je démens tout ce qui se dit sur Lacen. J’étais en contact permanent avec lui. Il est toujours engagé à 100% avec l’EN. Il m’a dit qu’il viendra à ce stage. J’ai contacté tout le monde. Certains ont changé leur numéro de téléphone et je leur ai laissé des messages chez leurs camarades», a-t-il souligné.

Questionné sur le retour de Lemouchia, Benchikha a indiqué qu’il a besoin de ses services. «Lemouchia est un Algérien. Il a fauté, mais il a payé pour sa faute. On a exigé de lui une lettre d’excuses et il l’a faite. Cette lettre est à mon niveau. Son pays a besoin de lui. L’intérêt national passe avant tout», s’est-il expliqué.

«Personne ne peut m’imposer des joueurs et s’il faut convoquer d’autres locaux, on le fera»

Benchikha était remonté hier contre ceux qui colportaient que c’est le président de la FAF qui choisit les joueurs de l’EN. «Un président de club a dit que ce n’est pas moi qui a établi la liste. C’est une atteinte à ma personne. Personne ne peut m’imposer des joueurs. J’ai carte blanche.

Je suis quelqu’un de propre et je n’ai peur de personne», tonne «le Général» qui n’écarte pas l’éventualité de faire appel à d’autres joueurs du cru avant le départ pour Bangui. «J’ai à ma disposition des joueurs polyvalents et des doublures à tous les postes. Je ne pouvais pas toucher l’effectif qui était en place car je ne connaissais pas les joueurs. Seul

Chakouri n’est pas retenu car il ne joue pas dans son club.

J’ai fait seulement appel à Djabou et Lemouchia, et s’il faut convoquer d’autres joueurs locaux, on le fera. D’ailleurs, l’EN A’ est actuellement en stage», a indiqué le nouveau patron des Verts qui dispose pour le moment d’un effectif de

20 joueurs dont 3 gardiens de but, après les forfaits de Karim Ziani, Karim Matmour, Adlène Guedioura et Amri Chadli pour blessure.

Source Le Temps L.B.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:30

Le groupe russo-norvégien se dit prêt à revendre Djezzy à condition que le prix soit juste et équitable.

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Le groupe russo-norvégien de télécommunications, VimpelCom, a annoncé hier avoir conclu un accord avec Weather, le fonds du président du groupe égyptien Orascom Telecom, Naguib Sawiris, en vue de créer un nouveau géant des télécoms. A l’issue de cet accord, VimpelCom détiendra 51,7% d’Orascom Telecom. Le géant russe détiendrait également 100% de l’opérateur italien Wind, le troisième opérateur mobile italien, à l’issue de la transaction.
Cette fusion permettra au nouvel ensemble de devenir le cinquième groupe mondial du secteur de la téléphonie mobile, avec un chiffre d’affaires cumulé de plus de 21 milliards de dollars et 174 millions d’abonnés mobiles à travers le monde. L’acquisition par les Russes de Orascom Telecom Holding, maison mère d’OTA qui exploite la marque Djezzy en Algérie, leur permettrait d’accéder aux marchés d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Selon des sources, ces transactions représenteraient au total 6,5 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros). Selon le communiqué de VimpelCom, les termes de l’accord signé ont été approuvés à l’unanimité par les conseils d’administration de Vimpelcom et de Weather Investment, le holding de M. Sawiris, regroupant ses différentes compagnies de télécoms. «A la fin de la transaction, Vimpelcom Ltd détiendra (...) 51,7% d’Orascom Telecom et 100% de Wind Italie», ajoute le communiqué. De son côté, Weather Investment va prendre une part de 20% dans VimpelCom, précise le communiqué. Cependant, selon certains observateurs, il n’est pas exclu que Naguib Sawiris ait reçu une partie en cash.
L’avenir de la filiale algérienne devrait toutefois, faire l’objet d’un accord spécifique entre le gouvernement algérien et le nouveau groupe détenu par les Russes. L’Algérie souhaite garder la majorité (51%) du capital de Djezzy et laisser 49% aux Russes. La négociation pourrait aboutir demain à l’occasion de la visite du président russe Dmitri Medvedev à Alger. «Nous avons dû accepter ce risque (autour de Djezzy, Ndlr), mais nous sommes absolument ouverts à un accord avec le gouvernement algérien. (...) Nous croyons que le processus de discussions sera juste et nous allons trouver une solution», a déclaré hier Alexandre Izosimov, P-DG de VimpelCom, à Reuters Insider Television, qui fera partie de la délégation d’hommes d’affaires russes qui accompagnera mercredi prochain, le président Dmitri Medvedev à Alger. Le même responsable a ajouté que «la transaction globale est estimée à 6,6 milliards de dollars. Ce montant inclut la valorisation de Djezzy.»Pour rappel, en novembre 2009, Djezzy a fait l’objet d’un redressement fiscal de près de 600 millions de dollars et d’une mesure d’interdiction de transfert de fonds vers l’étranger. L’Etat algérien a également mis son veto à la vente de la filiale algérienne d’Orascom Telecom à l’opérateur sud-africain MTN, faisant valoir son droit de préemption. Le gouvernement avait fait valoir son droit de préemption sur l’achat de Djezzy. Une mission d’évaluation de l’opérateur a d’ailleurs été confiée à un cabinet d’audit.

Source Horizons Smal Rouha

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:21

La baisse des importations de véhicules continue sa chute depuis la suppression du crédit automobile en juillet 2009 par la loi de finances complémentaire (LFC 2009).

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Pour les huit premiers mois de l'année, les 34 concessionnaires représentant différents constructeurs n'ont introduit sur le marché national que 219.365 véhicules neufs, contre 266.513 véhicules à la même période en 2009. La baisse des importations est importante : 17,69%, selon le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes. Ainsi, la facture des importations de véhicules neufs recule de 208,26 milliards de dinars durant la même période, alors que durant les huit premiers mois de 2009, l'Algérie avait importé des voitures pour une valeur de 266,54 milliards de dinars.
Les 34 concessionnaires présents sur le marché algérien des véhicules (industriels, de transport et de tourisme) ont importé, de janvier à fin août dernier, 206.014 véhicules, représentant une valeur de 188,54 milliards de dinars. En 2009, les mêmes concessionnaires avaient introduit sur le marché national 254.093 véhicules, représentant un montant global de 249,78 milliards de dinars, soit une baisse de 18,92%.
La chute des importations de véhicules par les concessionnaires entre 2009 et 2010 donne déjà un aperçu du drastique coup de frein donné par les autorités aux importations, celle des véhicules étant parmi les secteurs les plus touchés par la LFC 2009. En fait, la baisse des importations de véhicules neufs par les concessionnaires est le résultat direct de la suppression des crédits à la consommation, dont le crédit automobile par la LFC 2009. L'article 75 de la LFC 2009, reconduite pour 2010, stipule que «les banques ne sont autorisées à accorder des crédits aux particuliers que dans le cadre des crédits immobiliers». Selon une source proche des milieux bancaires, le montant des crédits à la consommation qui avaient été accordés par les banques avoisinait les 90 milliards de dinars, alors que celui de l'immobilier, en dépit d'une très forte demande sur le logement, n'avait atteint que les 140 milliards de dinars. Pour le gouvernement, qui estime, selon les mêmes sources, que le crédit à la consommation, dont celui pour l'acquisition d'un véhicule neuf, n'a pas de valeur ajoutée, même s'il était très prisé par les citoyens, la suppression de ces crédits a un objectif cardinal : orienter les banques vers le crédit immobilier, à très forte plus value financière, mais également politique, dès lors que les citoyens ont accès à des sources de financement de leurs logements.

Pour autant, les importations de véhicules par les particuliers ont quant à elles enregistré une hausse de 7,50%, passant à 13.351 véhicules, représentant une valeur de 19,71 milliards de dinars pour les huit premiers mois de 2010, contre 12.420 véhicules pour 16,76 milliards de dinars à la même période en 2009.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:17

Les pays occidentaux qui, dans un passé récent, ont sous-estimé le phénomène, prennent conscience du péril du terrorisme transnational.

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Les pays occidentaux sont sur le qui-vive. C’est dans un climat tendu qu’ils maintiennent à un niveau élevé le dispositif d’alerte. La raison : des attentats terroristes pourraient être perpétrés dans les capitales occidentales.
La Grande-Bretagne affirme être confrontée à une menace terroriste sérieuse et réelle. Aussi, a-t-elle fait passer à « élevé » le niveau de menace terroriste concernant l’Allemagne et la France. L’Hexagone tient la garde haute. Le Japon a mis en garde ses ressortissant qui voyagent dans le Vieux contient contre de possibles attaques terroristes. Les Etats-Unis ont fait la même chose. La peur se généralise. Le secrétaire d’Etat français au Tourisme et le ministre allemand de l’Intérieur tentent de minimiser le désarroi. M. Hervé Novelli a ainsi réfuté l’idée « d’un alarmisme excessif ». Tout comme son homologue allemand, Thomas de Maizière, affirmant l’inexistence « d’indications concrètes d’attentats imminents ». La Suède se met aussi de la partie. Elle a appelé, hier, ses citoyens en voyage en Europe à la vigilance dans les bâtiments et transports publics. Réelles ou supposées, ces menaces tant redoutées dévoilent le caractère transnational du terrorisme. L’Occident a enfin compris que nul n’est à l’abri. En tous les cas, les pays occidentaux qui, dans un passé récent, ont sous-estimé le phénomène, prennent conscience du péril du terrorisme transnational. Face à une menace reconnue collective, la nécessité d’un front uni s’impose. D’ailleurs, Paris a tenu compte des recommandations de vigilance formulées par les Etats-Unis pour les ressortissants américains qui voyagent en Europe. La Grande-Bretagne met l’accent sur la concordance de la mise en garde américaine avec les conclusions des autorités britanniques.
Bien que tardive, cette prise de conscience a non seulement amené le monde occidental qui se croyait prémuni à se rendre compte de sa vulnérabilité. Notre pays est érigé en modèle en matière la lutte antiterroriste. Pourtant, lorsque l’Algérie menait une lutte sans merci contre le terrorisme, nombre de pays occidentaux se sont murés dans un silence injustifié, sous prétexte de respect des droits de l’homme. Ce n’est qu’après les tragiques attentats du 11 septembre qui ont coûté la vie à des milliers de personnes que le monde s’est enfin réveillé. Des pays occidentaux ayant, plusieurs années durant, servi de refuge aux terroristes, appellent aujourd’hui à une lutte commune contre ce fléau
.

Source Horizons Djamel O.

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 05:36

Algérie - Tipasa : 1009 kilos de viandes et poissons saisis en quatre mois.

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Rien qu’au mois de septembre dernier, la Direction du commerce de Tipasa, a dressé 57 procès-verbaux et constaté 130 infractions au cours de leurs missions de contrôle ciblant les commerces et les unités de production de la wilaya.

Ce travail de terrain a permis également de procéder à la fermeture de 11 magasins spécialisés notamment dans la vente de denrées alimentaires. «Les infractions constatées sont généralement inhérentes à la commercialisation de produits impropres à la consommation, le recours à la tromperie concernant les dates de péremption et le manque d’hygiène», fera savoir le responsable de la répression et fraudes à Tipasa. Ainsi, ajoutera-t-il, 75 kg de viandes blanche, rouge et produits carnés et 331 litres de produits liquides d’entretien ont été saisis au cours du mois écoulé.
Concernant les infractions commises dans le cadre des pratiques commerciales, les contrôleurs spécialisés en la matière ont effectué durant la même période 219 interventions lors desquelles 57 PV ont été dressés et 62 infractions relevées. Ces dernières sont entre autres relatives aux défauts d’affichage, de facturation, de registre de commerce ou bien l’exercice d’une activité non incluses dans le registre de commerce.
«Dans le volet des pratiques commerciales, nos services ont ordonné la fermeture de 5 commerces», confie le même responsable. S’agissant des trois mois d’été, à savoir juin, juillet et août, les services de la répression et fraudes ont enregistré 348 infractions et établi 214 PV au cours de leurs 2052 interventions effectuées sur le terrain. Aussi, 46 ordres de fermeture ont été signifiés aux commerçants propriétaires de 46 locaux à travers la wilaya. «Tout le long des trois mois de l’été, nos services ont saisi 1791 kg de denrées alimentaires et 1908 litres de produits liquides, dont 1815 litres de jus et de limonade», dira à ce propos le même vis-à-vis.
En détail, les contrôleurs de la Direction du commerce ont retiré du marché 681 kg de viandes blanches, 118 kg de viandes rouges, 66 kg de poissons, 69 kg d’abats ainsi que 22 litres de produits laitiers et 55 kg de fromage et yaourt et autres produits dérivés de lait.
Au demeurant et à en croire le chef de bureau de la répression et fraudes de Tipasa, c’est au cours de la saison estivale et le mois de Ramadhan que ses services constatent le plus d’infractions. «Cette situation s’explique par l’augmentation de la demande durant ces deux périodes (été et mois de Ramadhan).
Comme réaction, le marché tend en conséquence à s’adapter à cette nouvelle configuration conjoncturelle, mais malheureusement l’expansion du tissu commercial se fait parfois au détriment des pratiques légales du commerce et des lois garantissant la protection du consommateur. Notre rôle est de prévenir et de réprimer toute dérive», explique-t-il.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 05:19

Algérie - 5 octobre, arrêt du processus électoral, amazighité - Les dérives de Chadli

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L'ancien président a fait une sortie publique pour le moins inattendue dans une revue japonaise où il affirme que «l'amazighité n'est pas une composante de l'identité algérienne». Le successeur de Boumediène nie avoir été déposé par les militaires en janvier 1992.

On savait que le FIS était, en 1991, à deux doigts de prendre le pouvoir, mais que Chadli Bendjedid, à l’époque chef de l’Etat,  tienne à le lui servir sur un plateau d’argent, non. Mais on le sait désormais. C’est lui-même qui l’apprend à l’opinion publique. Dans une interview qu’il a accordée à deux chercheurs japonais, publiée dans une revue universitaire, dont le quotidien Liberté a repris hier de larges extraits, l’ancien président révèle que le pouvoir devait accepter un gouvernement du FIS. Selon lui, si le pouvoir avait accepté les résultats des élections, on ne serait pas arrivés à cette dangereuse situation… «Il  aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut de constituer son gouvernement.»

C’est son refus d’arrêter le processus électoral qui avait poussé Chadli à la démission. Voilà qui est dit ! L’aveu est de taille, mais toute la vérité n’est pas dite. Pour ce faire, il faut alors replacer le débat dans son contexte. C’est un dangereux raccourci que d’affirmer, de but en blanc, que c’est le peuple algérien qui avait donné victoire au FIS. Il suffit, pour comprendre la réalité de cette époque-là, de revenir un peu en arrière et s’interroger sur la naissance du parti dissous en particulier et de la mouvance islamiste algérienne en général. Le sujet mérite une thèse ! L’ancienne formation de Abassi Madani et de Ali Benhadj n’est pas sortie du néant. Tout le monde sait comment l’intégrisme a prospéré sous l’ère Chadli dans les années 1980. Comment l’école et l’université étaient livrées au mouvement islamiste.

Le wahhabisme s’est installé en Algérie grâce à la bénédiction du pouvoir de l’époque qui s’en accommodait à souhait pour étouffer la lame de fond démocratique qui travaillait la société algérienne, faut-il le rappeler à l’ancien chef de l’Etat, depuis le printemps berbère en avril 1980. Un mouvement qu’il veut réduire aujourd’hui à une manipulation de l’étranger, citant la France. Ce n’est pas nouveau, c’est l’anathème que voulait jeter, à l’époque, lui, son gouvernement et leurs relais dans la société, sur les luttes démocratiques. Le résultat du FIS était prévisible, l’on est tenté même de dire qu’il était programmé, vu les moyens mis, y compris une répression féroce, pour asphyxier les luttes pour les libertés dont le mouvement berbère était porteur et que Chadli Bendjedid veut réduire, aujourd’hui, injustement – c’est une insulte pour l’histoire – à quelques tribus. Aussi, c’est une contrevérité de se contenter de dire, en expliquant la déferlante du FIS, que la faute incombait au peuple algérien qui se devait, selon lui, d’en «assumer le choix» et ses conséquences. Qui avait livré les mosquées à l’intégrisme ? Ce n’est assurément pas le peuple.

Dans les années 1980, c’est-à-dire sous le règne de Chadli, le pouvoir considérait que la menace venait plutôt des militants pacifiques de la démocratie que des promoteurs du wahhabisme qui avaient pourtant démontré que la violence ne pouvait pas être dissociée de leur projet funeste par le biais des maquis de Bouyali et de l’assassinat en 1982 de Kamel Amzal à la cité universitaire de Ben Aknoun.
L’ancien chef de l’Etat veut aujourd’hui avoir le beau rôle d’apparaître comme quelqu’un qui était favorable au principe de l’alternance au pouvoir.  «J’étais, dit-il, pour le processus démocratique et comme le peuple algérien avait choisi l’autre camp, nous devions lui donner le pouvoir et la possibilité de gérer le pays, mais les membres du FLN ont eu peur et m’ont demandé d’annuler les résultats des élections et de les refaire. J’ai refusé par respect à la Constitution et la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran.»

C’est ainsi, soutient-il, qu’il a donné sa démission, laissant un pays livré aux quatre vents. Le FIS qui se dirigeait droit vers le palais d’El Mouradia avait puisé ses forces dans toute la volonté mise par le pouvoir de Chadli, qui l’avait instrumentalisé, d’ailleurs, à castrer les forces démocratiques. Faut-il rappeler, à juste titre, du fort taux d’abstention (41% des électeurs inscrits) qui avait caractérisé les élections de 1991. Dans les conditions que tout le monde sait, le parti dissous, ayant fait la promesse de tuer la démocratie par la voix des urnes, avait bien plusieurs longueurs d’avance. Une mobilisation rendue possible par un scénario qui voulait maintenir la société dans la régression.

Source El Watan Saïd Rabia

Le Pèlerin

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 04:53
Le nombre des travailleuses du sexe (prostituées) contaminés en Algérie est estimé officiellement à 5%, alors que 30% des usagers de drogues injectables sont porteurs du virus du VIH ou de celui l’hépatite.

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C’est le professeur Maâmar Laouar président fondateur de l’Association de lutte contre le sida (Aniss) et directeur du Centre de référence de Annaba qui l’a indiqué lors d’une conférence de presse organisée par l’association pour annoncer le lancement du 1er espace permanent de formation des leaders issus des groupes exposés au sida tels que les prostitués, les homosexuels, les migrants et les usagers de drogues injectables. Financé par la Fondation de France à hauteur de 2 millions de dinars et en partenariat avec l’Association française de lutte contre les précarités (ASSAMEDE), ce projet sera lancé le 1er octobre 2010. Son objectif est d’établir une cartographie des groupes les plus exposés (napping) et l’identification parmi eux des leaders susceptibles d’être formés.

Cependant, les initiateurs de ce projet sont conscients que le ciblage de ces groupes s’avère limité eu égard à la nature souvent illégale de leur activité et la difficulté de leur atteinte. D’où le recours aux éducateurs issus de ces groupes qui seront retenus pour bénéficier d’une formation.Pour ce faire, ces leaders devront subir une évaluation des comportements et de niveau des connaissances en matière de prévention. «Le chiffre annuel avancé par les maternités du pays d’une cinquantaine d’accouchements sous X de femmes célibataires vivant une situation de précarité et d’abandon témoigne du très faible niveau de connaissance des femmes des méthodes de contraception et renseigne aussi sur le non-recours à l’usage des préservatifs», étaye le docteur Scander Soufi, président de l’association Aniss, avant de regretter que «le recours à l’avortement clandestin par des milliers de femmes renforce cruellement ce constat».

Selon les premières impressions, ce projet tend vers la généralisation puisque les wilayas d’Alger et de Sétif ont déjà affiché, selon Aniss, leur intéressement pour y prendre part. En 2009, l’Algérie estime la population atteinte du virus VIH à 5209 dont 4181 séropositifs. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Algérie compte plus de 20 000 sidéens.

Source El Watan Mohamed Fawzi Gaïdi

Le Pèlerin

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 23:27

Humour – Les malheurs de Linda

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Une portugaise se rend dans un commissariat pour porter plainte pour viol.

Portugaise :

" bonchour, je fiens me plaindre que che meu chuis fait fioler dans le buche ... "

Flic: "  Comment? Vous vous êtes fait violer dans le bus? "

Portugaise  : " Oui, Il y en a un qui a commenche a me carrecher, puis il a abuche de  moi , et ... "

Flic: "  Et personne ne vous a aide dans le bus ? "

Portugaise : " Non, les ch'autres, ils ont regarde et puis ils chont venus me fioler eux auchi ! "

Flic: "  Tout le monde est venu vous violer ? "

Portugaise : "  Oui, tout le monde... "

Flic: " Et le chauffeur, il ... "

Portugaise : " Oui, le chauffeur, il a partichipe auchi  "

Flic: " Mais, vous n'avez pas crié ? "

Portugaise : «  Chi, chi, ch'ai crié ..."

Flic: " Et personne n'a rien fait ? Ils ont continue ? "

Portugaise : " Oui, che vous chure, che criai "

Léchez-moi, léchez-moi..."

Le Pèlerin

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