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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:05

Les salaires en Algérie : paradoxes et injustice sociale

realites-algeriennes.jpg«On ne nous motive pas. Nos salaires restent inchangés et cela même si nous nous investissons à fond», dénoncent les employés du secteur public.

 

On ne peut traiter la question des salaires dans notre pays sans parler des disparités qui existent entre les différents secteurs d’activités. Dans un même secteur, les salaires varient énormément d’un employeur à un autre. C’est cette situation qui est, sans doute, à l’origine de ce sentiment d’injustice éprouvé par bon nombre de salariés. «Je suis mal rémunéré, on ne me paye pas à ma juste valeur !» La phrase est sur toutes les lèvres. Aussi bien employés du secteur public que ceux des entreprises privées se plaignent d’être mal payés. Pourtant, les salaires ont été revus à la hausse, ces derniers mois, sur décision du président de la République. Les grands bénéficiaires ont été, sans conteste, les salariés de la Fonction publique qui ont vu leurs revenus augmenter sensiblement. En dépit de cette amélioration, le mécontentement général demeure tout de même persistant. Des travailleurs du secteur public, dont la rémunération suit une grille des salaires, constatent que leurs efforts ne sont pas considérés. «On ne nous motive pas. Nos salaires restent inchangés et cela même si nous nous investissons à fond», affirment-ils. Du coup, «ils nous poussent à faire semblant de travailler alors qu’ils font semblant de nous payer», poursuivent-ils. Par ailleurs, les salariés du secteur privé dénoncent l’absence d’une grille fixant les rémunérations des uns et des autres. «Les employeurs te paient comme ils le veulent. Ils peuvent ne pas augmenter ton salaire pendant 10 ans si la loi ne les y oblige pas», relèvent-ils. Et d’ajouter : «Parfois, deux employés font le même travail et ont le même nombre d’années d’expérience mais ils ne touchent pas le même salaire.» Globalement, les employeurs privés paient mieux que leurs homologues du secteur public. Ils ont d’ailleurs réussi à attirer les meilleurs cadres et techniciens. Les responsables des administrations et des entreprises publiques ont une marge de manœuvre très étroite en matière de rémunérations dans la mesure où ils sont obligés de se conformer à une grille salariale, ce qui les empêche de concurrencer les opérateurs privés qui, eux, disposent d’une liberté totale pour décider de la valeur du salaire à accorder à tel ou tel employé.

De grands écarts entre les secteurs
Les salaires dans notre pays varient grandement d’un employeur à un autre, d’un secteur à un autre et même d’une région à une autre.

Entre ce que touche un enseignant exerçant dans un lycée à Tindouf ou à Béchar et ce que perçoit un autre travaillant dans une école privée à Boumerdès ou Sétif, il y a un grand écart. Farida, 43 ans, est professeur d’enseignement fondamental dans une école primaire de la wilaya d’Alger depuis bientôt 21 ans. A la faveur des dernières augmentations décidées par le gouvernement au profit des enseignants, son salaire net a été porté à 33 000 dinars. «J’ai aussi une prime de 27 000 dinars que je touche tous les trois mois», précise-t-elle. Dans le secteur privé, les enseignants sont moins bien rémunérés. Les écoles privées, du moins celles implantées à Alger, évitent pour la plupart de recruter des permanents. Elles préfèrent faire appel à des vacataires qu’elles rémunèrent à l’heure. Le tarif appliqué actuellement varie entre 250 et 270 dinars l’heure. Un enseignant qui assure 20 heures de cours par semaine a ainsi droit à un salaire mensuel oscillant entre 20 000 et 21 600 dinars. Egalement, dans un même secteur, les salaires varient d’une région à une autre. A titre d’exemple, un chauffeur touche 30 000 dinars au sein d’une entreprise privée basée à Alger, et ce salaire peut atteindre pour le même poste 60 000 ou 70 000 dinars à Hassi Messaoud, contre seulement 15 000 dinars à Chlef ou dans une autre wilaya de l’intérieur du pays. A dire vrai, ces disparités sont constatées le plus souvent dans le secteur privé. S’il est vrai qu’il existe une fourchette de salaires pour tous les métiers, il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas de seuil maximum. Certains opérateurs se tiennent prêts d’ailleurs à payer le prix fort pour retenir des employés qu’ils jugent indispensables pour le bon fonctionnement de leurs entreprises ou recruter des candidats intéressants. «J’ai un comptable à qui je verse 18 millions de centimes chaque mois. Il mérite amplement ce salaire, car c’est quelqu’un d’honnête et de très compétent. Si jamais il exprimait le vœu de partir, je n’hésiterais pas à lui faire une nouvelle offre salariale», nous a confié à ce propos le responsable d’une entreprise spécialisée dans la commercialisation de pièces de rechange, rencontré en marge d’un salon p rofessionnel organisé, en avril dernier, au Palais des expositions, aux Pins-Maritimes, à Alger.

A quoi servent les diplômes ?
Pour ne pas chômer, de plus en plus de diplômés universitaires acceptent des emplois mal rémunérés. A dire vrai, ce sont surtout les jeunes filles qui consentent à travailler pour des salaires qui ne correspondent pas à leur statut universitaire. «On n’a pas vraiment le choix», affirment-elles pour la plupart. Ce qu’il y a lieu de signaler, c’est que la loi ne fixe aucun seuil pour les rémunérations à l’exception du Snmg. En effet, les employeurs ne sont pas tenus de verser un salaire minimal obligatoire aux diplômés universitaires. Les licenciés payés au Snmg sont d’ailleurs très nombreux. Les diplômes qu’ils ont obtenus après plusieurs années d’études ne leur sont pas d’une grande utilité dans le monde impitoyable du travail.

Combien touchent les hauts fonctionnaires de l’Etat ? Sont-ils vraiment les mieux payés en Algérie ? Sont-ils assez bien rémunérés au vu des responsabilités qu’ils assument ?

Les salaires d’un président de la République, Premier ministre, ministres et députés ne sont plus un «secret d’Etat»... Ils sont fixés selon des textes de loi qui peuvent être consultés. Concrètement, le Premier ministre touche quelque 50 millions de centimes par mois. Un salaire qui s’élevait, il y a quelques années à 30 millions de centimes environ. Ce qui était considéré comme une «rémunération dérisoire» pour un poste pareil. Pour leur part, les membres du gouvernement ont vu leurs salaires croître sensiblement sur instruction du président de la République en septembre 2008. Alors qu’ils percevaient jusque-là entre 12 et 14 millions de centimes, ils ont été «augmentés» jusqu’à 35 millions pour certains. Pour les autres, la rémunération a été portée à 33 millions de centimes. Il faut savoir que le salaire d’un ministre est déterminé suivant l’importance de son département. De leur côté, les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) perçoivent, depuis deux ans, des salaires de plus de 30 millions de centimes. Auparavant, ils avaient droit à une rémunération mensuelle de 10 millions de centimes. Partant de là, l’on peut dire que les hauts fonctionnaires de l’Etat ne sont pas les mieux payés en Algérie. En effet, des cadres d’entreprises privées et étrangères ainsi que des entraîneurs de football perçoivent des salaires plus conséquents. Toujours est-il que par rapport à la majorité des employés, les ministres et les députés ne sont pas à plaindre dans la mesure où ils touchent 20 fois le Salaire national minimum garanti (Snmg). Par ailleurs, les élus locaux ont droit, eux, à des indemnités parfois insignifiantes. Sur ce registre, il y a lieu de citer le cas de ce président d’une Assemblée populaire communale (APC) de la wilaya de Tizi Ouzou qui perçoit mensuellement 14 000 dinars ! «Ce n’est pas une blague, c’est ce que je touche réellement»,insiste-t-il. Comment cela est-il possible ? «Avant d’être élu, j’étais commerçant. J’avais un gain net de 76 000 dinars/mois. Quand j’ai présenté ma déclaration d’impôts aux services chargés de la rémunération des élus, on m’a dit qu’il faut plutôt présenter une fiche de paie. Comment leur présenter un tel document alors que je ne suis pas un salarié ? Depuis, on me verse une indemnité mensuelle de 14 000 dinars», explique le maire qui a heureusement toujours son commerce qui lui permet de vivre dignement.

Les maçons mieux rétribués que les médecins et les enseignants
Aussi surprenant que cela puisse paraître, les maçons gagnent mieux leur vie que les médecins exerçant dans le secteur public et les enseignants. A la faveur du lancement de nombreux projets dans différents secteurs, la cote de ces artisans a sensiblement augmenté ces dernières années. Ils sont sollicités de toutes parts. Certains entrepreneurs ne lésinent pas sur l’argent quand il s’agit de recruter les plus compétents. Globalement, ces maçons sont bien payés. Dans les wilayas du Centre par exemple, ils sont payés à raison de 1 500 dinars/jour en moyenne, soit 45 000 dinars/mois. Mieux encore, certains touchent jusqu’à 2 000 dinars/jour, soit 60 000 dinars/mois. Qui a dit que la maçonnerie ne faisait pas vivre son homme ?

Source Infosoir Kamel Imarazène

Le Pèlerin

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:04

La Chambre basse plaide une augmentation de 100% de la pension, soit 6000 DA /mois

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L’avant-projet de loi portant protection des personnes âgées, élaboré par le ministère de la Solidarité nationale, a été hier au centre des débats d’une séance plénière de l’APN.

Les députés, dans leur majorité, ont centré leurs interventions sur la nécessité de revoir à la hausse la pension que perçoit cette catégorie de la société, fixée actuellement à 3000 DA par mois. Si les représentants du peuple à la Chambre basse plaident une augmentation de 100% de la pension, soit 6000 DA /mois pendant que les députés du PT espèrent, eux, voir la pension atteindre le Snmg (15.000 DA). Sans le dire clairement, le ministre Saïd Barkat qui s’est prononcé à ce propos en marge de la séance, a laissé entendre que la pension actuelle des personnes âgées devrait être revue à la hausse.
Devant les députés, le représentant du gouvernement a souligné que 12 milliards DA  destinés aux 278 364 bénéficiaires sont dépensés annuellement.
Said Barkat a fait savoir que l’objectif «phare» du projet n’est point de revoir à la hausse la pension mais de garder ces personnes âgées chez les leurs, «au lieu de les envoyer dans des centres d’accueil par leurs progénitures», dit-il. A cet égard, le ministre qui souligne «la nouveauté du phénomène» dans la société algérienne, dira que le nombre de personnes âgées se trouvant dans des centres d’accueil est de 2107 dont 508 femmes, soit 0,078% de la population algérienne. Pour les centres d’accueil, il dira qu’ils sont au nombre de 32 et que seuls 3 nouveaux centres sont prévus dans le prochain quinquennat alors qu’au cours du précédent, 7 centres avaient été construits : «Nous n’encourageons pas le transfert de nos vieux vers ces centres, notre politique a pour objectif de les maintenir chez eux». D’ailleurs, sur plan juridique, une amende de 50.000 DA et une peine de prison allant jusqu’à  5 ans peuvent être infligées à l’égard de celui qui délaisse une personne âgée, prévoit l’article 31 du projet en question.
Pour la prise en charge, le ministre souligne l’installation de 220 cellules de proximité chargées de les assister. La totalité des personnes dépassant les 65 ans au pays s’élève actuellement à 2,7 millions, note le ministre. La création d’une carte nationale pour les personnes âgées, faciliter les procédures administratives du pèlerinage pour cette catégorie précise et la mise en place des services de gériatrie (médecine des personnes âgées» dans des hôpitaux, sont entre autres les propositions formulées par les députés. Notons que le projet

Source Horizons M. Kechad

Le Pèlerin

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:02

Après que les pouvoirs publics aient concrétisé l’opération d’éradication des marchés informels, les vendeurs à la sauvette ne savent plus à quel saint se vouer.

Marches-paralleles.jpg

 

Très fréquenté, le marché informel de la rue de la Lyre a retrouvé sa vocation initiale. Squatté depuis plus de vingt ans par les vendeurs à la sauvette, cette artère respire enfin. Si les habitants de ce quartier retrouvent la quiétude, par contre, ce sont les revendeurs qui semblent désemparés.
Un dispositif sécuritaire a été renforcé sur les lieux pour éviter que ces derniers ne reviennent à la charge. Pour ce faire, quelques-uns ont pris le risque de revenir sur les lieux. Equipés de leurs sacs remplis de pacotilles, ils se cachent derrière les véhicules stationnés pour proposer leurs produits. Tel le marchand de «dioul» qui n’hésite pas à faire appel à ses anciens clients pour écouler sa marchandise. « Nous sommes perdus », dira-t-il. Et d’ajouter : « aucun responsable n’est venu nous voir ou nous orienter pour nous installer quelque part ». Tel est le constat de plusieurs revendeurs rencontrés au niveau de cette artère. D’autres ont squatté les cages d’escaliers des immeubles de la rue de Charte pour vendre leurs marchandises. C’est le cas de Mourad, un vendeur de robes d’intérieur. « De la sorte je suis caché », ironise t-il. Et de poursuivre : « c’est la seule façon de gagner ma vie en attendant qu’on nous prenne en charge ». Selon lui, personne n’aurait cru qu’un jour ce marché parallèle disparaîtra.
Les personnes versées dans ces activités informelles sont dans la plupart des cas des jeunes sans emploi. C’est le cas de Mohamed, père de cinq enfants, ancien vendeur au marché parallèle de la Casbah. Depuis que la campagne de lutte contre le marché informel a été lancée, la vie de ce quinquagénaire a basculé. « C’est mon gagne-pain », dira-t-il les larmes aux yeux.
Mohamed comptait exclusivement sur les revenus de son étal pour subvenir aux besoins de sa famille. Selon son voisin, « Mohamed consacrait une partie de son revenu pour parer sa fille qui doit convoler en justes noces. Depuis que son commerce a été déchu, celui-ci n’arrive plus à joindre les deux bouts.
Il vit aujourd’hui de l’aumône de quelques âmes charitables». En dépit des descentes régulières des policiers, les vendeurs à la sauvette semblent jouer au chat et à la souris avec les agents de l’ordre public, continuant ainsi à occuper des lieux mais moins exposés. Même scénario pour les gardiens de parkings sauvages. Ces derniers sont également concernés par cette opération. Si l’un d’eux se fait attraper par les policiers, il écopera d’une peine de prison. Ne sachant plus où donner de la tête ni à qui s’adresser, les jeunes qui vivaient de ces petits boulots se retrouvent désorientés face à une telle décision. Qu’allons-nous faire ? Telle est la question qui revient chez tous les jeunes ayant fait de l’informel leur source de revenu. 

Source Horizons Rym Harhoura

Le Pèlerin

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:01

Un homme se réclamant d'un groupe d'extrême droite a été arrêté mercredi à Saint-Raphaël

hors-la-loi-de-rachid-bouchareb

Un homme se réclamant d'un groupe d'extrême droite a été arrêté mercredi à Saint-Raphaël, dans le sud-est de la France, après avoir menacé de commettre des attentats contre les cinémas projetant le film controversé "Hors la loi"

En France, le film "Hors la loi" provoque toujours des vagues de protestation et un déferlement de sentiments hostiles. Et la tension a failli  dégénérer lorsqu’un homme se réclamant d'un groupe d'extrême  droite a été arrêté mercredi à Saint-Raphaël, dans le sud-est de la France,  après avoir menacé de commettre des attentats contre les cinémas projetant ce film controversé.   

Depuis sa présentation à Cannes en Sélection officielle en mai dernier, le film "Hors la Loi" de Rachid Bouchareb ne cesse de susciter d'énormes controverses, principalement autour de l'évocation des massacres de Sétif, le 8 mai 1945. Jusqu'à aujourd'hui, des pans entiers de l'opinion publique française ne veut pas assumer cette page noire de l'histoire de son pays. 

Une histoire qui créé encore des remous à chaque fois qu'un débat est enclenché sur les crimes perpétrés par la France coloniale. Et c'est dans ce contexte qu'un appel anonyme avait été passé à un média, le 22 septembre, "par un homme  qui menaçait de commettre des attentats contre les salles projetant "Hors la  loi", nous apprend vendredi l'AFP. 

"La police a identifié la cabine téléphonique utilisée pour l'appel anonyme   et les services techniques ont permis d'identifier un suspect, un retraité de   68 ans qui a reconnu les faits.     Au cours d'une garde à vue de trois jours, il a expliqué avoir agi parce   qu'il aurait voulu que ce film soit interdit", souligne encore l'agence française.     

Selon cette même agence de presse, l'homme en question s'était "présenté au nom du groupe Charles Martel, du nom du noble  franc qui avait repoussé les Arabes à Poitiers en 732". Or, ce groupe extrémiste avait commis auparavant une vingtaine d'attentats, principalement contre des ressortissants ou des intérêts algériens en France,  entre le 14 décembre 1973 et le 20 juin 1991.

C'est dire donc que la menace n'est vraiment pas de la rigolade. En plus, ces attentats avaient fait durant cette époque six morts, dont le prince Jean de Broglie, artisan des accords d'Evian qui avaient mis fin à la guerre en 1962, et plusieurs dizaines de blessés.     

Le film de Rachid Bouchareb vient donc de ranimer la flamme de la haine de plusieurs groupes radicaux et racistes qui cherchent la moindre opportunité pour lancer des actions d'hostilités à l'encontre des minorités d'immigrés en France, notamment la communauté maghrébine.

Alors l'Extrême Droite a-t-elle encore de beaux jours devant elle en France ? Malheureusement, beaucoup diront que oui... 

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 03:59

La JSK a fini par encaisser deux buts dans les cinq dernières minutes...

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La JSK a fini par encaisser deux buts dans les cinq dernières minutes de la rencontre 

La JSK a raté le coche. En encaissant trois buts à Lubumbashi face au TP Mazembe, les Lions du Djurdjura se sont sérieusement compliqués la tâche pour le match retour qui aura lieu à Tizi-Ouzou. 

Après avoir majestueusement égalisé en deuxième période, les Kabyles se sont laissés bêtement surprendre dans les dix dernières minutes. Résultat des courses : une défaite amère sur le score de 3 à 1 !

Il faut dire que la JSK a mal débuté la rencontre en encaissant un but tout bête des 5’ de jeu par l’attaquant Kaluyituka.

 Mais la JSK n'a pas été découragée pour autant. Les Lions du Djurdjura se sont procurés de nombreuses occasions pour égaliser et revenir au score. Yahia Chérif a raté à la demie heure du jeu un but tout fait lorsqu'il a manqué une reprise sur un ballon parfait servi par Aoudia. Ce dernier a lui aussi raté une très belle occasion de but avec une tête magistrale qui a mis le ballon sur la barre transversale. 

En deuxième période, les "Corbeaux" de Mazembe repartent à l’attaque, mais leurs assauts sont bien contenus par la défense de la JSK. Jusque là bien organisés dans l’axe, les Kabyles ont bien tenu le choc.

Petit à petit, le milieu de la JSK commençait à récupérer des ballons pour les distribuer dans la surface de réparation de l’adversaire. La possession penche durant la première demi-heure de la deuxième m-temps en faveur de la JSK et les Kabyles se montrent de plus en plus dangereux. 

Leurs efforts ont fini par payer lorsque Yalaoui réussit à tromper le gardien congolais avec une superbe frappe qui place directement le ballon dans les filets à la 69’. La JSK égalise et tous les espoirs sont permis.  

Durant plusieurs séquences de jeu, la JSK s’est montrée supérieure par rapport à son adversaire du jour en sauvegardant bien le ballon grâce à une bonne circulation dans les couloirs. Techniquement, les Kabyles se sont distingués par de beaux gestes. Des dribbles, des talonnades, des belles passes, mais surtout des occasions gâchées à cause d'un manque de concentration inexplicable. 

Et finalement tout a basculé dans les cinq dernières minutes de la rencontre. La JSK a fait preuve d’un manque d’attention terrifiant. Laissant des espaces à leurs adversaires, le jeune prodige Kasongo profite pour se jouer de la défense Kabyle en inscrivant deux buts à la 85ème  et 89ème minutes. 

Pour le match retour, les Canaris devront surtout revoir leur dispositif du jeu s'ils veulent arracher cette qualification historique. Il faut surtout bannir le manque de concentration et le relâchement en défense si la JSK veut créer l'exploit. Et comme tout n'est pas encore perdu, les poulains de Geiger ont encore leur avenir entre leur "pieds"... 

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 23:48

Les mêmes au cours d'une autre partie.

Votre Serviteur était un peu plus léger qu'aujoud'hui et fumait déjà énormément de "Bastos"

Le Pèlerin

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 23:15

Humour - La crise de la soixantaine

les-vieux.jpg

 

Après 35 ans de mariage, j'ai regardé ma femme et lui ai dit :

- "Chérie, il y a 35 ans, on avait un petit appartement, une vieille voiture, on dormait sur le canapé en regardant une télé en noir et blanc de 41 cm, mais je dormais avec une jeune blonde de 25 ans... Maintenant on a une maison à 500 000 €, une Mercédès à 50 000 € un lit à eau, une télé couleur écran plat de 130 cm, et je dors avec une vieille de 60 ans.

Ma femme qui est très vive d'esprit m'a dit :

- " Tu as juste à te trouver une jeune blonde de 25 ans et mon avocat fera en sorte que tu te retrouves dans un petit appartement, avec une vieille voiture, et que tu dormes sur un canapé en regardant ta télé noir et blanc de 41cm.

Les femmes sont incroyables ! Elles te guérissent vite de ta crise de la soixantaine...

Le Pèlerin

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 07:00

Bouteflika, l’armée et la transition

bouteflika

 

L’ancien chef de gouvernement a mis le doigt sur la plaie lorsqu’il évoquait, hier, l’échec de la transition du pouvoir militaire vers le civil durant le mandat de Bouteflika.Son diagnostic, sans complaisance du système politique algérien, dont il a ajourné toutes les réformes jusqu’à l’émergence des forces démocratiques dans la société, lève le voile sur les tares de la gestion d’un pays qui doit très vite retrouver sa voie.

Abdelaziz Bouteflika a échoué dans l’éloignement des militaires des centres de décision. La transition qui devait commencer en 1999 avec l’arrivée au pouvoir d’un président civil n’a pas abouti. Ce constat est dressé par Redha Malek, ancien chef de gouvernement, dans un volumineux livre, paru à Alger aux éditions Casbah, Guerre de libération et révolution démocratique, écrits d’hier et d’aujourd’hui. «L’élection en 1999 de Abdelaziz Bouteflika – à l’appel encore une fois de l’armée, présenté officieusement comme ‘le candidat le moins mauvais’ – contribua à mettre une sourdine aux interventions de l’institution militaire dans la gestion des affaires gouvernementales. Le nouveau président déclarait à qui voulait l’entendre qu’il refusait d’être qu’’un trois quarts de président’.

Mais les conditions dans lesquelles s’exerçait le pouvoir ne permettaient pas à l’armée de renoncer à ses responsabilités débordant largement du domaine sécuritaire», écrit-il. Il a rappelé que le général de corps d’armée Mohamed Lamari, aujourd’hui à la retraite, avait appelé à un retrait de l’armée de la vie politique. En 2004, Bouteflika, qui venait à peine de succéder à lui-même, avait dit que l’armée était appelée à «retrouver sa place au sein de la société dans le cadre du fonctionnement normal des institutions». Bouteflika ne cachait pas sa volonté d’être le chef de toutes les armées. D’où son refus de nommer un ministre de la Défense avec des prérogatives définies. «La réalité des faits est restée sans changement et plus d’un acteur politique en eut pour ses frais», relève Redha Malek. Autrement dit, toutes les lectures et analyses qui évoquaient, au début du deuxième mandat de Bouteflika, la fin de l’intervention des généraux dans la politique, étaient fausses.

L’hebdomadaire Jeune Afrique, qui n’a pas cessé de faire du marketing pour la gestion de l’actuel locataire du Palais d’El Mouradia, avait même écrit ceci : «Réélu avec près de 85% des suffrages, Abdelaziz Bouteflika est toujours, et plus que jamais, le grand patron. Face à lui ? Rien (…) La presse mise au pas, l’armée reléguée dans ses casernes. Désormais, l’Assemblée populaire nationale (APN) et le Sénat  ‘roulent’ comme un seul homme pour  ‘Boutef’.» Pour l’ancien porte-parole de la délégation algérienne à Evian, le blocage ne viendrait pas de «généraux» accrochés à leurs privilèges.

Cette analyse est simpliste, selon lui. «Un retrait de l’armée de la décision politique provoquerait une vacuité du pouvoir, que la société civile encore fragile et que les partis divisés sur des questions de fond n’arriveraient pas à combler», a-t-il noté, soulignant le risque d’anarchie.  «Le dilemme est clair. La présence de l’armée au cœur du pouvoir n’est pas faite pour favoriser l’ancrage démocratique. D’autre part, son retrait pur et simple n’est pas de nature à favoriser automatiquement une alternative démocratique», a-t-il relevé. Aussi, suggère-t-il une «transition». Comment ? «Simultanément, les forces démocratiques doivent s’organiser afin de se constituer en force sociopolitique consistante, et que l’armée, de son côté, effectue graduellement son retrait de façon planifiée», a-t-il proposé.

«Le temps presse !»

Rencontré hier à la libraire du Tiers-Monde à Alger, à la faveur de la séance dédicace de son livre, Redha Malek a déclaré que cette transition ne sera possible que si la société bouge. «C’est la seule condition pour que les militaires commencent à se retirer petit à petit, surtout qu’ils l’ont dit à plusieurs reprises. Il faut un peu de temps. Mais le temps presse. Cette transition est possible et elle aura lieu», nous a-t-il expliqué. Il ne pense pas être «dur» avec les partis qualifiés pourtant d’être des «appareils du pouvoir»  pour le cas du FLN et du RND. «Je n’attaque personne. Je donne des faits», a-t-il lancé. Les dirigeants du pays doivent, selon lui, prendre leurs responsabilités.  «Dans quelques années, nous serons quarante millions d’habitants. On ne peut plus diriger quarante millions d’Algériens avec des méthodes vétustes !», a appuyé cet ancien ministre des Affaires étrangères. D’après lui, il y a un lien de continuité entre la guerre de Libération nationale et le développement de l’Algérie.

«L’identité algérienne est estampillée par sa Révolution. L’Algérie s’est faite et se fera elle-même. Cela restera valable pendant des siècles. Nous n’avons pas oublié Jughurta, il n’y pas de raison pour qu’on oublie les Zighout, Boudiaf et Ben M’hidi», a-t-il annoncé.
Une explication donnée après une question sur la déclaration de Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, relative aux relations algéro-françaises qui seraient plus simples après le départ de la génération d’indépendance.  L’ancien ambassadeur d’Algérie en France, en ex-URSS et aux Etats-Unis a noté que son nouveau livre ne peut pas être assimilé à des mémoires. «Il s’agit de textes écrits à chaud, au cœur de l’événement. En les reproduisant aujourd’hui, on reproduit en quelque sorte l’atmosphère dans laquelle nous avions travaillé. C’est même plus que des mémoires en réalité, c’est une démonstration par a+b de ce que nous avions fait. On ne raconte pas des histoires. On donne des pièces de l’époque, des réflexions», a-t-il souligné. Pour lui, certains textes, qui remontent aux années 1950, ne sont pas encore connus des jeunes, d’autres sont des inédits.

Il a cité le dialogue avec l’internationaliste et compagnon de la libération français, Claude Bourdet, publié à la page 637 de l’ouvrage sous le titre : Occident et rationalité. «C’est un entretien que j’ai eu avec lui bien avant sa mort et qui aborde beaucoup de problèmes qui nous concernent», a-t-il précisé. Décédé en 1996, Claude Bourdet est connu surtout pour être un polémiste et un adversaire de  «tous les totalitarismes». Il a, entre autres, publié A qui appartient Paris  et  L’Europe truquée ; supra-nationaliste. Redha Malek écrira-t-il ses mémoires ? «Peut-être ! Mais là, j’en ai profité pour mettre des notes, pour rappeler certaines choses concrètes», a-t-il répondu. Pour lui, l’inconsistance des institutions, le déclin du sentiment national et la perte du sens civique ne permettent pas une  «interprétation sereine» du passé. «Les malheurs indicibles du présent sont automatiquement imputés à la Révolution transformée en boîte de Pandore historique», a-t-il regretté dans la préface du livre. Rédha Malek est auteur d’autres ouvrages tels que L’Algérie à Evian et   Tradition et Révolution.    

Source El Watan Faycal Métaoui

Le Pèlerin

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 06:54

Algérie - Transport à Alger…Et vogue la galère !

Attente-de-bus-alger.jpg

 

Se déplacer à Alger s’apparente, chaque jour un peu plus, à une épreuve à laquelle ne résistent que des caractères bien trempés, des nerfs à toute épreuve et une santé des plus solides. Manque de moyens de transport, saturation du réseau routier, anarchie… autant de paramètres qui minent au quotidien la santé physique et mentale du citoyen, réduit à courir matin et soir derrière une hypothétique place dans un bus bondé ou un taxi capricieux…

Des dizaines de voyageurs sont «pris en otages» quotidiennement dans les stations de bus de la capitale. Debout, assis sur les quelques sièges disponibles ou sur le bord du trottoir, ou à même le sol, femmes, hommes, vieux et enfants attendent, dans certains cas, plus d’une heure. «Le transport à Alger c’est tout simplement un calvaire», lance une femme rencontrée à la station de bus de Tafourah.
«Non seulement il y a un manque flagrant de bus pour certaines destinations, mais ils enregistrent des retards répétitifs qui pénalisent des dizaines pour ne pas dire des centaines de voyageurs qui attendent impatiemment sous un soleil de plomb en été, ou en plein froid en hiver, dans des stations ne disposant souvent ni d’abribus, ni de toilettes, ni de sièges. Avec la rentrée sociale, les choses ont empiré à Alger. Ni l’Entreprise de transport urbain et suburbain (Etusa) ni les transporteurs privés n’arrivent à faire face au flux humain qui s’amasse quotidiennement aux arrêts et stations de bus des quatre coins de la capitale. L’Etusa a mobilisé plusieurs bus pour certaines lignes, notamment place Audin-Hydra, place Audin-El Mouradia et place Audin-Bir Mourad Raïs, alors que certaines lignes qui connaissent une grande circulation de voyageurs, comme la ligne place Audin-El Biar connaît un flagrant manque de bus. Par conséquent, des dizaines de voyageurs sont bloqués quotidiennement à l’arrêt de bus de l’Etusa de la place Audin à Alger.
«C’est écœurant, injuste et inacceptable de voir des bus «défiler» vers certaines destinations, notamment Hydra et El Mouradia toutes les 15 minutes, alors que les bus reliant Alger à El Biar se font rares et se comptent sur les doigts d’une main.», nous dit une femme en colère rencontrée à l’arrêt de bus de la place Audin, qui connaît ces derniers jours une grande affluence, notamment entre 16 et 18 heures. Outre le manque de bus, certains chauffeurs et receveurs de cette entreprise ont parfois des comportements bizarres ou en tout cas antiprofessionnels.
«J’ai visité au moins quatre pays, je n’ai jamais vu un receveur ou un chauffeur de bus descendre de son véhicule et aller prendre tranquillement son petit-déjeuner dans une cafétéria laissant des voyageurs attendre impatiemment dans le bus !», nous dit hors de lui un vieux à El Biar.
Ceci ne se passe que chez nous. Et si quelqu’un «ose» dire tout haut ce que pensent tout bas les autres voyageurs à bord, une réponse immédiate lui est lancée : «Celui qui n’est pas content, qu’il descende du bus et prenne un taxi.» Heureusement que des chauffeurs et receveurs professionnels existent encore !

Pour ce qui est des transporteurs privés, la situation est pire encore. En effet, ils sont quasi inexistants ceux parmi eux qui respectent la réglementation. Ainsi on voit quotidiennement les minibus s’arrêter en pleine route pour faire monter à leur bord de nouveaux voyageurs ou pour les faire descendre, mettant ainsi leurs vies en danger d’un côté, et bloquant la circulation routière d’un autre. Le confort, par ailleurs, semble être leur dernier souci. Beaucoup de receveurs font monter des voyageurs à bord de leur bus alors que tous les sièges sont occupés et le nombre d’usagers debout permis est largement dépassé ! Outre le manque de bus, le comportement de certains chauffeurs et receveurs est tout simplement scandaleux. Ces personnes censées rendre des services au grand public font ce que «bon leur semble» sans se préoccuper du confort de leurs clients et encore moins des horaires de départ et d’arrivée. Pour ce qui est des taxis, ils demeurent soit inaccessibles, vu les prix pratiqués, pour les taxis compteurs, soit en nombre insuffisant pour les taxis collectifs. Les uns et les autres se soucient peu de la réglementation et travaillent à la tête du client, selon leur humeur choisissant les destinations qui les arrangent.

Se lever aux aurores

Pour éviter tout retard et toute «surprise», beaucoup de travailleurs et étudiants se lèvent très tôt le matin afin de prendre le bus. Si en été, ces lève-tôt ne rencontrent pas de problème vu qu’il fait jour, en hiver, en revanche, les choses sont tout à fait différentes. Froid, brouillard et pluie. Un véritable parcours du combattant, d’autant plus que certaines localités ne disposent pas d’éclairage public ni de voies aménagées. «Il faut prendre ses précautions en hiver. J’ai ma lampe de poche que j’utilise en sortant de chez moi pour voir ou je mets les pieds. Quand il m’arrive de l’oublier chez moi, c’est la pagaille», nous dit un de ces lève-tôt employé à la SNTF.

Source Infosoir M.D.

Le Pèlerin

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 06:51

C’est aujourd’hui à 14h30 que la JSK affrontera le TP Mazembe dans un match au sommet comptant pour les demi-finales de la Ligue des champions d’Afrique.

JSK

 

La confrontation ne sera, de toute évidence, guère facile mais les joueurs du Suisse Geiger restent confiants. Selon les échos qui parviennent de Lubumbashi, les Canaris aborderont ce match crucial au grand complet après le retour du maître à jouer, Saâd Tedjar qui a le feu vert du staff médical pour reprendre du service.
La bonne nouvelle, est que les camarades du Malien Coulibaly sont hyper motivés et très concentrés sur le sujet en se mettant même d’accord sur un seul objectif, réaliser le meilleur résultat possible malgré la difficulté de la tâche.
D’ailleurs, avant le départ vers la capitale congolaise, le coach Geiger affirmait que son équipe jouera à Lubumbashi pour arracher une victoire ou, au pire, un match nul. Un résultat positif qui permettra à son équipe de jouer le match retour avec sérénité et plus de confiance.
Cependant, bien que la JSK ait passé avec brio la phase de poules, il n’en demeure pas moins que l’adversaire d’aujourd’hui est redoutable. Le TP Mazembe est le tenant du titre. Les Congolais qui jouent sur leur terrain et devant leurs supporters ne laisseront sans nul doute pas passer cette occasion pour marquer le plus possible de buts. Seule manière de se préserver des foudres kabyles au match retour au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou. L’importance de la rencontre est donc dans le résultat de ce premier bras de fer

L’insécurité du stade inquiète les Kabyles

L’équipe algérienne JSK a adressé une correspondance à la Confédération africaine de football pour exprimer son inquiétude sur les conditions de sécurité du stade Kibasa Maliba. La JSK est depuis mercredi à Lubumbashi. On apprend qu’elle a écrit à la Confédération africaine de football (Caf) pour émettre ses réserves quant aux conditions de sécurité du stade Kibasa Maliba où se jouera la rencontre. Celle-ci n’a pas encore répondu à la correspondance algérienne. A noter que la JSK a sûrement été informée des incidents de dimanche dernier à l’issue du match Mazembe - Vita Clubfer.

C’est suffisant pour comprendre que cette confrontation algéro-congolaise sera non seulement très disputée de part et d’autre vu l’importance de l’enjeu, mais aussi, prometteuse et ouverte à toutes les éventualités. Aujourd’hui donc, les Kabyles seront devant une épreuve difficile et compliquée, mais ils ont quand même, les moyens nécessaires pour tenir le choc lors de cette sortie délicate. Les supporters, quant à eux, attendent beaucoup de leurs joueurs en espérant que leur club préféré revienne au pays avec le meilleur résultat possible. Ils commencent même à rêver pour la consécration finale d’autant plus que cette prestigieuse compétition africaine était depuis de longues années, un rêve lointain pour toutes les équipes algériennes. Des supporters qui misent énormément sur la volonté et l’abnégation des Tedjar, Ziti, Coulibaly, Yahia Cherif, Nessakh et compagnie pour relever ce nouveau défi comme le souhaite toute la Kabylie en particulier, et l’Algérie en général.
Pour rappel, les hommes de Geiger avaient bel et bien tenu le choc après l’enfer promis par les Egyptiens du Ahly du Caire après leur défaite logique à Tizi Ouzou (1-0). En effet, la JSK a comme on sait, décroché un excellent 1 à 1 au Cairo Stadium prouvant ainsi que les Algériens, étaient des joueurs de défi qui ne reculaient devant rien.
Cet après-midi sur les terres congolaises, les Canaris sont une nouvelle fois appelés à relever un autre défi de taille en allant croiser le fer avec le TP Mazembe qui n’est autre que le tenant du titre. Ce qui est sûr, est que les partenaires de Douicher Lamara ont bien préparé ce choc des titans et avec des bonnes conditions trouvées sur place à l’exception de la chaleur et du taux élevé de l’humidité.
Il est vrai que les Congolais vont utiliser tous les moyens et ce, à commencer par la pression des supporters, ce qui est d’ailleurs de bonne guère, mais cela n’a pas l’air d’intimider outre mesure les Kabyles qui sont à Lubumbashi en conquérants.

Source L’Expression Kamel Boudjadi

Le Pèlerin

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