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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 06:32

Algérie - Le ministre de l’intérieur au Soir d’Algérie : «Les futurs chefs de daïra auront entre 35 et 40 ans»

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En marge de la réunion de l’Association des anciens du MALG, dont il est le président, Daho Ould Kablia a bien voulu répondre à quelques questions du Soir d’Algérie.
Le soir d’Algérie : Dans quel cadre inscrivez- vous Monsieur le Ministre, ce mouvement dans les corps des walis et des secrétaires généraux de wilaya ?
Daho Ould Kablia : C’est un mouvement normal. Il s’inscrit dans le cadre de l’activité de l’administration publique. Jusque-là, il y a eu des mouvements partiels dans le cadre d’échéances précises. Mais pour cette fois-ci, il s’agit d’un mouvement bien encadré qui répond à des critères bien précis. Deux paramètres l’ont déterminé : il y a d’abord le plan quinquennal, puis les échéances de 2012. Ces changements interviennent également pour donner du sang neuf à l’administration publique.
Concrètement, quelles sont vos attentes en votre qualité du premier responsable du département de l’intérieur ?
Je veux la rupture. La rupture avec un certain mode de travail jusque-là instauré dans certaines wilayas. Il faut casser la routine et donner plus de dynamisme. Vous savez lorsqu’on reste longtemps dans un endroit, la routine s’installe d’elle-même. Nous avons nommé des jeunes à des postes de responsabilité. Certaines wilayas ont, en outre, connu des changements spécifiques.
Des wilayas avec un statut particulier ?
Non, pas du tout. Je peux vous citer le cas des wilayas du sud du pays, où nous avons nommé des jeunes dynamiques et plus actifs à des postes de responsabilité importants. D’ailleurs, nous sommes en train d’évaluer des listes de noms de jeunes diplômés universitaires pour les installer à la tête des daïras. L’âge des futurs chefs de daïra variera entre 35 et 40 ans.
Il y aura un suivi direct de votre part ?
Absolument. Chaque année, il y aura une réunion d’évaluation des bilans de chaque wilaya. Et là, je le dis publiquement celui qui ne répond pas aux attentes, il n’a qu’à partir.
Un commentaire sur la situation sécuritaire du pays ?
Tous les services de sécurité sont concernés et impliqués dans la lutte antiterroriste. Je peux me prononcer encore davantage sur le corps dont j’assume la responsabilité, en l’occurrence la Sûreté nationale. Le nouveau directeur général de la Sûreté nationale travaille avec beaucoup de rigueur et de concentration avec ses responsables hiérarchiques et ses collaborateurs. La lutte contre la criminalité sous toutes ses formes se poursuivra poursuivra sans relâche.
A combien estimez-vous le nombre des terroristes actuellement en activité ?
Je n’ai pas de chiffres à vous communiquer. Mais ce qui est certain, c’est que tant que leur nombre est réduit, il sera difficile de les localiser et les neutraliser. Je sais également que les forces de sécurité poursuivront leur lutte contre toutes les formes de criminalité.
Aujourd’hui, vous présidez la réunion de l’Association des anciens du MALG. Une autre responsabilité importante que vous assumez …
Le MALG est une association apolitique. Ses membres défendent les valeurs de la république pour lesquelles ils se sont mobilisés durant la guerre de Libération nationale et tentent de les perpétuer. Le MALG est une école de formation. Au lendemain de l’indépendance, ses membres ont assumé des postes de responsabilité importants. Ils étaient des walis, des responsables de police, des douaniers, des ambassadeurs. Je vous informe également que ces anciens du MALG n’ont jamais été poursuivis dans des affaires de corruption ou de malversation. En somme, les anciens du MALG n’ont jamais voulu jouer un rôle politique. Ils se sont contentés d’assumer des missions qui leur ont été confiées au lendemain de l’indépendance.
Source Le Soir d’Algérie

Entretien réalisé par Abder Bettache

Le Pèlerin

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 06:23

Ghardaïa, capitale de la culture amazighe

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La deuxième édition du Festival culturel local de la chanson et de la musique du M’zab, une manifestation institutionnalisée en 2008, se déroule à Ghardaïa du 30 septembre au 5 octobre 2010, sous le haut patronage de Khalida Toumi, ministre de la Culture, et avec la contribution de la wilaya de Ghardaïa.
Ce festival se tient sous le thème «Pour la découverte de nouveaux talents et la promotion de la musique locale». Le coup d'envoi de cette deuxième édition du festival devait être donné dans l’après- midi du 30 septembre par un défilé au centre-ville de Ghardaïa. Les spectacles se dérouleront dans la salle de cinéma le M'zab. Un caractère national a été donné à cette manifestation à travers la présence de la chanson kabyle (groupe Tagrawla), de la chanson chaoui (groupe Kounouz, lauréat du Festival national de la chanson amazigh en 2009) et du groupe Touarègue du Tassili N’ajer. Un hommage sera rendu au compositeur arrangeur et chef d’orchestre Djamel Bafdel, un enfant de Ghardaïa, membre du jury de la première édition du festival.D’autres hommages seront rendus au groupe Otchiden à travers son fondateur Djamel Izli, célèbre par la chanson Lachi, lachi et, à titre posthume, à Yahia Benachar, percussionniste batteur et membre de l’orchestre de la Télévision algérienne. Par ailleurs, un jury a été désigné pour suivre et évaluer la prestation sur scène de 15 jeunes chanteurs (3 prix seront décernés aux lauréats de ce festival). En outre, un concours de poésie est ouvert aux jeunes poètes de la région. Le programme du festival comporte également des soirées poétiques qui serviront de passerelles entre les différentes tendances de la poésie en mozabite (engagée, moderne, traditionnelle…). Les organisateurs ont, par ailleurs, prévu une journée d'étude sur l'instrumentation, l’orchestration et les arrangements dans la musique du M'zab. Enfin, une exposition sur le patrimoine matériel et immatériel de Ghardaïa et du Tassili N’ajer, deux régions inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, se tient, en marge du festival, au niveau du CIAJ (Centre d’information et d’animation des jeunes) de la ville de Ghardaïa.

Source Le Soir d’Algérie K.B.

Le Pèlerin

 

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 05:58

Algérie - Mariage, logement, santé: Le chômage tue les familles

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Les politiques publiques à l'égard de la famille trouvent leur genèse dans un contexte socio-économique radicalement différent du contexte actuel.
Un des principaux éléments de changement est constitué par les transformations de la société salariale, ce qu'on a pu appeler une crise ou un effritement de la société salariale. De telles transformations se manifestent notamment par des rapports à l'emploi et aux protections sociales qui lui sont attachées plus incertains.
L'ampleur du phénomène amène logiquement à considérer que la question de la famille et des politiques publiques à mettre en œuvre en la matière ne sauraient plus désormais être traitées comme elles pouvaient l'être dans une période de croissance économique, c'est-à-dire indépendamment des effets du chômage et de la précarité sociale que celui-ci est susceptible de produire. Le problème de l'insertion au travail ne saurait plus être traité comme un phénomène susceptible de faire l'objet de politiques publiques sans lien avec la question de la famille, comme s'il devait rester à la marge de ce que celle-ci doit représenter en soi pour la société algérienne ainsi qu'on pouvait le penser à l'origine. Tout comme l'engagement des femmes dans une activité professionnelle salariée marque un changement irréversible et constitue un fait majoritaire obligeant à penser politiquement la famille autrement, le chômage tel qu'il est et les effets qu'il est susceptible d'avoir sur les familles contraignent à prendre en considération son existence dans toute politique publique à l'égard de la famille. Il doit conduire à envisager de renoncer à ce qu'on ose considérer comme une socialisation rampante des politiques familiales et pour concevoir des politiques publiques témoignant d'une prise en compte maîtrisée de la nouvelle nature des problèmes sociaux qui pèsent sur la famille. Une telle redéfinition s'impose d'autant plus que l'évolution vers un poids croissant de l'économique sur la famille converge avec celle des mutations de la famille elle-même intervenues depuis qu'ont été conçues les grandes lignes de ce qu'on appelle la politique familiale. En effet, comme on le sait, les inégalités de ressources (notamment en terme de statut social lié au niveau socioprofessionnel et aux formes d'insertion professionnelle) exposent davantage certains individus et certaines familles à ces mutations, au point que l'accroissement des risques familiaux peut se transformer pour eux en risques sociaux.
Une stratégie de travail des pouvoirs publics doit refléter une évolution des politiques publiques en la matière par l'établissement d'un diagnostic concernant les relations ou plutôt les interrelations possibles entre chômage et famille.
La définition du phénomène
Au départ de toute réflexion, on doit s'interroger sur la pertinence d'un choix consistant à isoler le chômage comme événement susceptible d'avoir des effets sur la famille par rapport au phénomène plus général de la précarité sociale dont le chômage ne représente qu'un des facteurs possibles. En effet, des recherches ont montré qu'il est difficile de distinguer, dans les phénomènes de fragilisation familiale, ce qui tient strictement à la situation de chômage vécue par certaines familles, via l'un ou plusieurs de leurs membres, de ce qui tient plus généralement à des situations de précarité sociale. Celles-ci résultent non seulement du chômage lui-même, mais aussi d'une précarisation salariale où la précarisation de l'emploi s'alimente de sa flexibilisation croissante et s'accompagne d'un affaiblissement des droits sociaux correspondants.
Au-delà de la difficulté d'isoler les facteurs socio-économiques susceptibles d'agir sur la famille, les chercheurs se sont également trouvés confrontés au problème de la causalité que suggère le fait d'associer chômage et famille, et ceci à deux niveaux :
 - si l'on admet une relation causale entre les deux termes, il reste à déterminer le sens de la relation et il résulte qu'elle n'est pas toujours évidente. En effet, si le chômage peut avoir des effets perturbateurs sur la constitution et le fonctionnement de la famille, inversement des situations de déstructuration familiale peuvent entraîner pour certaines personnes des perturbations dans leur rapport au travail pouvant conduire jusqu'au chômage. Il est dans ce cas préférable de parler d'une interaction entre les deux termes ;
 - le fait de poser le problème en terme de relation causale peut-être réducteur. En effet il existe des relations extrêmement complexes entre des facteurs socio-économiques et diverses manifestations de la vie familiale, entre précarisation salariale et sociale et précarisation familiale. Cette relation ne peut alors être observée à un instant donné mais dans la durée. Les interrelations multiples entre la précarité des ressources économiques, la détérioration ou la dissolution des liens qui constituent le système de parenté, la mobilité des formes de vie familiale, les problèmes de santé et de logement, suggèrent alors plus une analyse en terme de système interactif qu'en terme de relation causale entre deux facteurs abusivement isolés.
Si les spécialistes ont néanmoins persévéré dans leur choix initial de s'en tenir à l'analyse de la relation entre chômage et famille, c'est finalement en considérant que le chômage en soi constituait un phénomène d'une telle ampleur, que ses effets spécifiques sur la famille méritaient d'être pris en compte dans la perspective d'une politique publique en la matière ou d'aménagements des politiques publiques existantes ayant des impacts directs ou indirects sur la famille. Ceci n'exclut pas, qu'à moyen ou à long terme, des moyens d'observation soient mis en œuvre permettant de concevoir de nouvelles formes d'intervention publique sur une connaissance maîtrisée des processus d'interactions entre précarité sociale et précarité familiale.
Au stade actuel des connaissances, les chercheurs se sont efforcés de mobiliser au mieux des données de type quantitatif et de type qualitatif, les unes susceptibles de fournir des garanties de représentativité sur la nature du phénomène chômage-famille, son ampleur et ses manifestations, les autres suggérant, à partir d'études approfondies de cas évidemment non représentatifs, des pistes d'observation et d'analyse renouvelées sur les formes susceptibles d'être prises par la relation entre précarité sociale, dont le chômage peut être un des facteurs, et précarité familiale.
 La difficulté de l'exercice auquel a tenté de se livrer ces spécialistes, conscients des enjeux en termes de politiques publiques, apparaît déjà si l'on s'en tient effectivement à l'analyse de la stricte relation entre chômage et famille. En effet, c'est d'abord un constat de carence qui a été fait en la matière. Il n'existe pas au départ de traitement statistique du chômage en relation avec la famille. Le chômage est généralement comptabilisé de manière individuelle, de même que ses conséquences sont mesurées, le plus souvent, sur les individus pris isolément sans tenir compte de l'environnement familial. On peut voir là le double effet d'une vision économiste, où seul l'individu est l'unité de compte, et d'une vision universaliste de la famille suivant laquelle la famille est une réalité en soi, hors des contingences économiques et sociales.
L'ampleur du phénomène
L'événement constitué par le chômage survenant dans une famille via l'un ou plusieurs de ses membres n'est en rien un phénomène marginal. Sa fréquence le rend constitutif de la vie de famille, à la fois dans sa réalité, dans sa probabilité et dans les représentations qu'il produit chez les intéressés en terme de risque ou de menace réels ou virtuels. Il y a dix ans, le nombre de ménages comprenant au moins un chômeur représentait environ 10 % des ménages, cette proportion est d'environ 15 % des ménages actuellement. Si l'on se situe dans une perspective dynamique et non plus seulement à un moment précis, c'est-à-dire si l'on observe la survenance possible du chômage dans un ménage sur une période déterminée, il est probable que c'est une proportion sensiblement plus importante de ménages qui risque d'être concernée.
Les effets du chômage sur la famille
Le chômage est susceptible de marquer toutes les phases du cycle de vie familiale, et ceci dès la constitution du couple ou la formation plus tardive de celui-ci, aux difficultés d'insertion professionnelle et à la situation de chômage vécue par un nombre croissant de jeunes. Ces évolutions sont bien entendu à mettre en relation avec l'augmentation du temps consacré à l'éducation et à la formation mais certainement aussi avec la proportion importante d'expériences du chômage vécues par les jeunes. Or ce sont précisément les jeunes vivant une expérience de travail précaire qui cohabitent plus longtemps avec leurs parents que ceux ayant un emploi stable Des observations de nature qualitative fournissent la clef d'une telle relation : l'incertitude pour beaucoup de jeunes de leur destin social (marquée par les difficultés d'insertion professionnelle mais aussi par la précarité de leur statut lorsqu'ils travaillent) ne leur permet pas de se projeter dans l'avenir pour ce qui concerne l'organisation de leur univers privé, notamment par le mariage et la constitution d'une famille.
On pourrait dire qu'il existe une incompatibilité entre un rapport à l'emploi incertain, sinon impossible dans certains cas, et le projet de mise en œuvre et de bon fonctionnement de son propre univers familial. C'est ce que traduit certainement le fait que la probabilité de se marier, est plus forte pour un chômeur que pour une personne ayant un emploi surtout avec le risque d'instabilité professionnelle et de chômage. La relation entre isolement et chômage est ainsi particulièrement forte.
Les risques de pauvreté
Bien entendu, l'événement constitué par le chômage est susceptible d'avoir des effets sur les conditions de vie de la famille et le bien-être de ses membres. D'abord, parce que la relation est forte entre chômage et situation de pauvreté. De même, les ménages qui comprennent au moins un chômeur sont situés au bas de l'échelle des revenus. De ces situations financières plus dures des ménages comprenant des chômeurs peuvent découler des logiques de gestion et d'organisation de l'économie familiale particulières. Il s'agit de régler en priorité au début du mois les dépenses incompressibles (loyer, eau, gaz, téléphone, et autres). Après, on vit avec ce qui reste. Le moindre aléa signifie alors privation au niveau des dépenses quotidiennes (vêtements, nourriture), et report à plus tard d'achats nécessaires ou de soins. Les enquêtes permanentes sur les conditions de vie des ménages révèlent également que les familles touchées par le chômage déclarent plus souvent que la moyenne des ménages être confrontées à des conditions d'habitation désagréables, à la fois en terme de confort du logement, du nombre et de la qualité des équipements.
Les études sur les consommations des ménages confirment le poids du chômage sur les conditions de vie des familles. Ainsi, une analyse portant sur les budgets ouvriers souligne la relation entre des situations où l'homme est au chômage et la femme au foyer, ou encore celles où les deux conjoints sont en recherche d'emploi et des consommations qui sont inférieures de plus de 40 % aux consommations correspondantes de ménages sans chômeurs.
Les bouleversements dans l'économie des relations familiales et sociales
Bien entendu, l'irruption du chômage dans les familles ne produit pas que des problèmes matériels. Elle agit sur ce que nous appellerons l'économie des relations familiales. Celle-ci peut être d'abord affectée par les perturbations psychologiques auxquelles la victime du chômage mais aussi son conjoint ou ses enfants sont susceptibles d'être exposée. De même, ce sont les statuts et les rôles de chacun des membres de la famille qui risquent d'être bouleversés. Rien ne le montre mieux que les travaux faisant apparaître que la mise en chômage ébranle à la fois une communauté structurée par le travail et par le statut que ce dernier confère à l'individu dans la sphère privée, par rapport à son conjoint et à ses enfants. Le brouillage des rôles sociaux et familiaux s'accompagne alors d'une remise en cause des statuts, notamment ceux des parents par rapport à leurs enfants, ceci à la mesure de l'incapacité dans laquelle se trouvent les premiers de justifier plus avant des modèles de socialisation et de transmission fondés sur le travail jusqu'au point de se trouver éventuellement en situation de disqualification par rapport à leurs enfants. Ces bouleversements dans l'économie des relations familiales peuvent eux-mêmes s'inscrire dans un bouleversement plus large de l'économie des relations sociales. L'exclusion du marché du travail suscite, en effet, une tendance au retrait ou à l'isolement vis-à-vis de la parenté et de l'environnement social. La fréquence des relations du chômeur avec les membres de sa parenté tend à se restreindre pour être sensiblement inférieure à celle des actifs. Cette tendance à l'isolement se manifeste également vis-à-vis des réseaux sociaux (voisins et amis). Il est probablement significatif que l'isolement de la famille qui accompagne l'exclusion du marché du travail concerne aussi les femmes au foyer confirmant ainsi que le chômage d'un individu est susceptible de répercuter ses effets objectifs et subjectifs sur les membres de sa famille.
Les problèmes de santé
Les conditions de vie des familles sont susceptibles d'être affectées par le chômage dans leurs aspects matériels, financiers, culturels, de sociabilité interne et externe, mais encore proprement physiques si l'on se réfère aux problèmes de santé dont le constat est également fait dans un tel contexte. Les résultats des différentes études convergent en la matière pour souligner la fréquence plus grande et la spécificité des pathologies chez les personnes privées d'emploi, exposées au risque de perte d'emploi ou encore ayant subi une perte d'emploi que chez les actifs. A cet égard, il est significatif que les chômeurs de longue durée annoncent des consommations de médicaments importantes et qu'un quart d'entre eux considèrent qu'ils ont des problèmes de santé mal soignés, cette proportion s'accroissant fortement quand les revenus sont bas. La question est alors posée de savoir dans quelle mesure ces troubles, en agissant sur l'individu directement exposé, ont également des répercussions sur les autres membres de la famille concernée. En effet, dans la mesure où la santé du salarié ou de l'ex-salarié n'est plus protégé par un statut, les problèmes de santé sont entièrement reportés et gérés dans la sphère privée et familiale qui doit les prendre en charge concrètement et psychologiquement, générant du même coup de nouvelles formes de fragilisation familiale.
Les risques de rupture conjugale
Source de difficultés diverses pour la famille, le chômage est susceptible ainsi d'être source de tensions au sein de la famille... jusqu'à la déstructuration de cette dernière. Rien ne le montre mieux que des approches qualitatives sur les familles confrontées aux différentes formes de précarisation et dont les membres doivent à la fois gérer les incertitudes de leur existence et les réorganisations éventuelles des rôles sociaux ou familiaux, ce qui implique bien souvent des renoncements. Bien sûr, l'indicateur le plus visible de ces tensions est la rupture du couple conjugal. Dans une recherche, il est établi que le chômage augmente directement le risque de rupture du mariage : un chômeur a 2 à 3 fois plus de chances de divorcer dans l'année suivant son inscription autant que demandeur d'emploi qu'une personne n'ayant jamais connu le chômage. Dans une autre étude, il est avancé que les couples de chômeurs ont 3 à 5 fois plus de risques de connaître une séparation allant à un divorce que les couples sans chômeur.
L'Incertitude
Tous ces constats sur les effets possibles du chômage sur la famille ne sauraient pourtant reposer exclusivement sur des indicateurs dont on doit rappeler la fragilité : en terme de fiabilité et de fidélité (au sens où aucun événement familial enregistré par la statistique et mis en rapport avec le chômage ne saurait à lui seul rendre compte de ce qui est, en la circonstance, susceptible, dans toute sa profondeur, de se vivre dans une famille). Cette prudence dont nous devons faire preuve dans l'énoncé des constats à partir d'indicateurs déterminés (prudence qui ne doit cependant pas justifier l'inaction, tant du point de vue des connaissances à approfondir en la matière que des politiques publiques à mettre en œuvre), nous est particulièrement suggérée par des approches de type qualitatif soulignant la complexité des bouleversements que le chômage est susceptible de produire dans une famille (qu'il s'agisse de chômage de longue durée ou de chômage récurrent): de façon concrète bien sûr mais également en agissant sur les esprits, sur leur vision d'eux-mêmes, de leurs proches, de la société, que peuvent avoir les individus concernés, directement ou indirectement, sur leurs rapports aux autres et à la société en général. Dans une des recherches, il est question de systèmes d'incertitude, c'est-à-dire de contextes dans lesquels toutes les fragilités subies par les intéressés (en terme d'emploi, de santé, de relations familiales et sociales, etc.) sont susceptibles d'entrer en synergie négative. Ce moindre incident peut alors bloquer l'organisation de la survie familiale et menacer l'équilibre fragile temporaire instauré. Cela peut conduire l'individu à construire une image incertaine, menacée, de sa place dans le monde social.
La mise en relation du chômage avec la famille est ainsi à analyser dans ses manifestations concrètes, mais aussi dans ses effets de sens et dans les représentations qu'il est susceptible de provoquer, chez l'individu et parmi les membres de son univers familial. La fermeture de l'horizon temporel due à l'impossibilité d'anticiper l'avenir, pèse, de façon indissociable, sur les membres de l'univers familial, leurs relations internes et leurs représentations du rapport à la vie sociale et à la vie professionnelle.
En un mot, on pourrait dire que ce que les études peuvent difficilement restituer dans toute sa réalité mais qu'elles laissent entrevoir, c'est, pour les individus inscrits dans un système familial et social et touchés par le chômage, non seulement une façon de vivre découlant des difficultés matérielles mais aussi une façon d'être inspirée par l'incertitude et l'angoisse qu'elle provoque et marquée par les obstacles à concevoir et à mettre en œuvre les moyens d'une réalisation de soi et de celle de ses proches dans son univers privé et dans la société.
Propositions et recommandations
De façon générale, l'ampleur du phénomène des familles touchées par le chômage exige une attention particulière dans le cadre des politiques publiques à destination de la famille. C'est ainsi :
 - qu'une réorganisation des modalités de l'aide sociale devrait être envisagée. Au système actuel d'aides verticales, souvent liées, d'une extrême complexité, qui peut donner le sentiment chez les bénéficiaires d'un morcellement et d'une inefficacité (même si les efforts pouvoirs publics sont importants), il conviendrait de substituer un système globalisé d'actions coordonnées, respectant l'unité de la personne, sa trajectoire de vie, les spécificités de la configuration familiale dans laquelle elle se trouve et les expressions multiformes des difficultés auxquelles elle est confrontée (en terme financier, de logement, de santé, d'emploi, etc.).
Pour les familles exposées à des difficultés diverses en relation avec le chômage, le problème ne se pose pas exclusivement en terme de prestations financières. Les familles concernées devraient pouvoir bénéficier de mesures spécifiques de soutien pour faciliter le meilleur accomplissement possible des rôles familiaux notamment des rôles parentaux. Des dispositifs devraient être également envisagés en vue de favoriser la préservation de leur insertion dans le tissu social environnant loin de toute solution temporaire précaire.
La personne touchée par le chômage de même que les membres de sa famille devraient pouvoir bénéficier d'un suivi médical particulier.
- qu'au-delà des aspects sociaux de la politique proprement familiale, un bilan systématique concernant le principe et les formes de la prise en compte de la dimension familiale dans les politiques sociales en général devrait être dressé.
La connaissance des effets éventuels du chômage sur la famille devrait être améliorée et approfondie par l'adoption des mesures suivantes :
- renforcement de la problématique famille et notamment des enquêtes sur la complexité des ménages dans les enquêtes - Emploi et Conditions de vie - et de façon générale développement des études sur les différents aspects du thème famille.
- réalisation de travaux d'études et de recherche sur les interrelations entre précarité, chômage vie professionnelle et vie familiale notamment dans une perspective longitudinale permettant de prendre en compte les trajectoires des familles, les histoires de vie des membres qui les composent, etc. De même, il serait utile d'effectuer de nouveaux travaux sur les difficultés dans lesquelles se trouvent les diverses institutions en charge des familles confrontées à des difficultés sociales et sur les possibilités de pratiques de soutien et d'accompagnement que ces institutions seraient susceptibles de développer auprès des familles concernées.

Source Le Quotidien d’Oran Hamiani Mohammed Toufik

Le Pèlerin

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 05:55

L'euro perd la bataille de la monnaie faible

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La monnaie unique atteint un plus haut depuis mars face au dollar, à 1,37 dollar. Le Japon, le Royaume-Uni et les Etats-Unis se battent pour affaiblir leur monnaie afin de favoriser la reprise.
Alors que les grands pays se battent pour faire baisser leur monnaie, l'euro grimpe. La devise européenne a dépassé ce vendredi le seuil de 1,37 dollar pour la première fois depuis mars. En dépit des mauvaises nouvelles en provenance d'Irlande, l'euro se raffermit depuis quelques jours sur le marché des changes. La publication de l'indice avancé d'activité économique ISM vendredi après-midi, légèrement inférieur aux attentes,n'a pas changé la donne. L'euro cotait à 1,3740 dollar vers 16h40.
La tendance de fond de l'euro face au dollar, toutefois, doit plus à la faiblesse du billet vert qu'à la force de la monnaie unique. Les investisseurs s'attendent en effet à ce que la Banque centrale américaine, la Fed, cherche à nouveau à soutenir une reprise chancelante en lançant une vague de rachats massifs d'obligations d'Etat.
Des signaux en ce sens ont été émis vers les marchés par des membres de la Fed ces derniers temps. Pour mener cette politique, la Fed devrait faire fonctionner à plein la planche à billet, ce qui affaiblirait le dollar. In fine, cela soutiendrait les exportations.
La Fed n'est pas la seule à jouer contre sa monnaie. Ces dernières semaines, les décisions et les déclarations se sont succédées, les grandes puissances économiques s'étant lancées dans une «guerre des devises», selon l'expression du ministre des Finances brésilien. Une guerre dont le but est d'affaiblir sa propre monnaie.
L'inaction de la Banque centrale européenne
Ces dernières semaines, la Banque du Japon (BOJ) est intervenue sur les marchés pour faire baisser un yen jugé trop fort. La Chine rechigne, pour sa part, à laisser le yuan se réévaluer. Un membre de la Banque centrale d'Angleterre a indiqué qu'il pensait nécessaire un nouvel assouplissement de la politique monétaire pour faire baisser la livre.
L'euro pour sa part est désarmé. «La Banque centrale européenne n'a pas pris le départ de cette course au plus faible», remarquent les analystes de Barclays Capital. «Elle s'est refusée jusqu'à présent à faire la moindre mention d'un assouplissement de sa politique monétaire». L'inaction de la BCE, associée à une reprise plus vigoureuse qu'attendue, ne peut que raffermir la valeur de l'euro au sein du grand désordre des monnaies.
La remontée de l'euro pourrait toutefois ne pas durer éternellement. «Nous nous attendons à ce que l'euro teste rapidement la barre de 1,40 dollar, puis rechute sous 1,30 dollar durant le premier semestre 2011», avancent les analystes de Société générale CIB. En effet, si l'euro continue à se raffermir, les exportations européennes, et surtout celles des pays périphériques à la peine comme l'Espagne, devraient souffrir. Pour les analystes de Barclays Capital, l'affaire est entendue: «Les niveaux actuels ne sont pas soutenables».
Source : lefigaro.fr Guillaume Guichard

Le Pèlerin

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 23:36

 MM Desroches, Trimoulet, Jacky Duplat, Merlhe et votre Serviteur qui mesure...les autres ..le trou..

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 23:27

Humour – Quand on veut on peut

Un type est devant une banque...Il se cagoule sort son flingue et entre pour agresser la standardiste. Il lui dit :

Mène-moi au coffre sinon je te tue !

Elle s'exécute, lui ouvre le coffre et voilà, ce sont des éprouvettes de sperme.

Vous voyez ce sont des éprouvettes de sperme.

Il lui répond :

je m'en fous BOIT!!!

Elle, paniquée bois une puis deux puis trois. Au bout d'un certain nombre elle s'exclame :

Mais ayez pitié, laissez moi tranquille. Pourquoi faites vous ça ?
Et lui enlève sa cagoule et lui dit :

Tu vois  chérie quand tu veux tu peux !!!

Le Pèlerin

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 23:14

Algérie - Le consul général de France à Alger à propos des visas - «Le traitement des dossiers sera plus rapide»

visa-francais.jpg

L’octroi des visas sera plus souple. Le nouveau consul de France à Alger, Michel Dejaegher, promet plus de titres de séjour avec un traitement très rapide. Lors d’une rencontre avec les responsables des médias, le consul général a fait part de la stratégie qu’il a tracée pour la gestion des demandes de titres de séjour. «Les délais de traitement des dossiers seront ramenés à une norme beaucoup plus satisfaisante», a-t-il affirmé en avançant qu’un travail est mené dans ce sens. Plus explicite, le patron des visas a fait savoir que plusieurs mesures ont été prises dans le but d’alléger les délais.
Actuellement, M.Dejae-gher a fait constater une nette amélioration en citant comme exemple, que le rendez-vous au niveau du centre de visas-France est fixé en 24 heures. Voulant davantage démontrer la célérité dans l’étude des dossiers, le responsable a recouru au langage des chiffres. Il a fait savoir que 40% des demandes de visas sont traitées en moins d’une semaine et 97% en moins de deux semaines. Sur le nombre des titres octroyés, le consul général a assuré que sur 100 demandes 72 ont été acceptées. Pour les refus, le responsable s’engage à réduire ce taux à un niveau appréciable.
Ce dernier reconnaît que ce taux de refus est assez élevé comparativement à la moyenne qui est, selon lui, de 10%. «La France dispose de 150 consulats à travers le monde qui traitent 2 millions de dossiers par an», a-t-il précisé. Même si le taux de refus est élevé, le consul général rappelle qu’il est beaucoup mieux qu’en 2006. «A l’époque, le taux de refus était de 44%», a-t-il indiqué. Pourquoi ce refus? Il a énuméré les raisons en quatre points à savoir, le manque ou l’insuffisance des ressources, un motif peu crédible, l’immigration clandestine et enfin le risque de solliciter les prestations sociales pour des raisons médicales.
Revenant sur les demandes de visas d’étude, le responsable confirme que tous les dossiers ont été traités et que l’opération a pris fin le premier du mois en cours. Le consul général n’a pas omis d’évoquer la polémique sur le statut juridique non clarifié de certaines agences comme l’a affirmé le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Le diplomate a déclaré que le consulat n’a reçu aucune convocation de la part des services des affaires étrangères algériennes faisant état de la non-régularité de centre en question.

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:00

Cinéma - Algérie - France : match perdu

cinema Algerie  

«On reproche aux gens de parler d’eux-mêmes, c’est pourtant le sujet qu’ils traitent le mieux». A France.
Les relations algéro-françaises continuent de susciter des polémiques, une guerre des mémoires, des conflits subjectifs et d’autres beaucoup plus concrets, s’agissant de l’économie, du commerce, des investissements, de la dépendance alimentaire, du marché des médicaments, des voitures, etc. Le spectre très large, traditionnel (depuis 1830) des problèmes, des griefs s’enrichit au fil du temps par des conjonctures, des affaires que montent en épingle des «familles», des journalistes plus ou moins indépendants, les médias lourds plus ou moins (selon le pays) performants, autonomes, des acteurs politiques légitimés par une majorité élue ou par des «décideurs» plus ou moins intéressés en termes de marchés ou d’enjeux idéologiques. Et comme dans tous «les conflits globaux», celui que traînent l’Algérie et la France n’épargne aucun secteur et concerne directement ou par ricochet les champs culturels, les productions et les programmations dans les paysages audiovisuels, la production, l’exploitation d’œuvres cinématographiques et même parfois le théâtre et le one man show.
Dans ces domaines (qui sont des industries, une économie en France) qui relèvent pour leur santé financière de la liberté de création, d’expression, de l’étude de marché, de l’existence d’espaces qui leur sont dédiés, de l’incorrect politiquement, de la critique la plus insolente, irrespectueuse, du nombre de chaînes de T.V., de théâtres, de forums, de reines spécialisées, de chaires universitaires, des bacs spécialisés, l’Algérie, à l’évidence, ne peut jouer dans la même ligne que la France. Cependant, «les forces» en présence, les résultats en termes d’audiences, de recettes, de volumes de production et d’exploitation ne dissuadent nullement des acteurs, des groupes algériens de se «refaire le match» et de se faire sans risque aucun leur guerre d’indépendance, leur credo nationaliste sinon d’en référer au «peuple algérien» censé être un seul homme et réagir comme tel. On fantasme toujours sur «un seul héros…» derrière «le leader bien-aimé», avatars de la plus belle utopie du 20ème siècle.
Or les réalités sont différentes, complexes et très éloignées des rêveries des «moudjahidine» de l’an 2010. La relation algéro-française dans sa version conflictuelle et subjective a encore de beaux jours. La guerre des mémoires par créations artistiques, culturelles, littéraires interposées et la guerre des images mettent en exergue un rapport de forces qui ne profite qu’à la partie française. Les créateurs de l’hexagone, les historiens et chercheurs, qu’ils soient pour l’indépendance des peuples ou pour «les bienfaits du colonialisme», sont Français et tous versent leur obole au patrimoine, à la pensée, à la culture et au rayonnement (y compris par l’exportation commerciale) de la France. Si, aux niveaux politique, diplomatique, commercial, sécuritaire, énergétique de la circulation des personnes, l’Algérie et la France héritent, avancent, se tournent le dos, reculent, font des pas l’une vers l’autre au gré des conjonctures, des couleurs politiques et même des ego, qu’en est-il dans l’autre «guerre»? Cette dernière se joue de façon «normale» en fonction des marchés, des demandes, des publics ou bien sous la pression de groupes, à la faveur d’évènements, de conjonctures, de dates lues de part et d’autre de façon différente. Elle se joue sur les terrains du ludique, du festif, de l’imaginaire, de la recherche et de la création. Après «Indigènes» et «Hors la loi» de R. Bouchareb, des projets réalisés avec les apports non négligeables d’un Français d’origine marocaine et d’un Tunisien (Debbouz et T. Ben Ammar), des Algériens ont cru découvrir le St Graal pour s’en aller se refaire leur guerre d’indépendance en guerroyant contre un parlementaire français de Nice et une centaine d’agités du bocal qui ont assuré une bonne pub aux films. Les manifestations de toutes sortes, les pour et les contre, ont surtout démontré qu’en France, il est possible de faire, de montrer et de donner son avis sur des œuvres qui traitent, sur le mode de fiction, de la guerre d’Algérie. Et dans cette «guerre des images» entre le cinéma et la T.V., il y a de fortes chances de comptabiliser plus d’œuvres de droit français.
Là-bas, on trouve sans attendre «l’autorisation» ou la censure de ministères, de «familles», de clergés, etc. Le dernier film de Bouchareb est sorti dans 400 salles sur le territoire français, beaucoup plus petit que l’Algérie. Les entrées au strapontin et au centime près seront chiffrées parce que les salles sont informatisées et que le guichetier ne peut, comme celui des rares salles algériennes, laisser passer parents et amis gratuitement car les espaces sont gérés par des salariés de l’Etat ou de la mairie. En France, les résultats de l’exploitation de n’importe quel film, français ou étranger, sont publiés dans le registre public de la cinématographie tenu par le C.N.C, qui peut être consulté par n’importe quel terrien et plus tard par d’autres créatures si elles existent. «Hors la loi» a bénéficié de combien de salles, quand et où pourra-t-on consulter les résultats de sa sortie en Algérie? En enlevant les invités «sous le haut patronage de…», une pratique spécifique et généralisée, même pour un salon sur les amours clandestines des escargots, quelles sont les recettes pour l’Algérie?
Sur le terrain donc du cinéma, le match est perdu depuis longtemps, pour toujours, par l’Algérie. En 2009, la France a produit 230 films, soit le double de l’Allemagne ou de l’Angleterre. La star de l’industrie du film en France Luc Besson va inaugurer une cité du cinéma en 2012. Dans cet espace, ce manager privé va regrouper 9 plateaux de tournage, des loges, des restaurants, des ateliers de fabrication de décors, des aires de stockage et sans doute une école… et lorsqu’un privé investit autant d’argent, c’est que le cinéma est juteux, ne dépend pas du nombre de lois qui sont censées régler les petites querelles entre un ministère et des APC autour de quelques salles plus ou moins moches, plus ou moins informatisées, plus ou moins à la page pour les films qui sortent chaque mercredi en France, où 200 millions de spectateurs ont payé leur billet en 2009. 200 millions!
L’histoire commune du conflit Algérie-France a suscité et suscitera des films et des programmes audiovisuels français au-delà du statut juridique des TV. Parce que les politiques, les industriels de l’image, les artistes, les écrivains, les spectateurs, les producteurs, les historiens estiment que cela fait partie de leur histoire, de leur mémoire collective, de leur liberté d’expression, de leur relation au monde, de leurs blessures… C’est donc le plus normalement du monde, dans le respect des écoles, des affinités politiques, des convictions religieuses que l’industrie et la libre création françaises mettent sur scène, dans l’édition, sur satellite, des émissions, de livres, des films, des débats, des enquêtes sur les harkis, le FLN, l’armée française, le colonialisme… De ce côté, celui des vainqueurs au bout d’une guerre terrible et exemplaire du 20ème siècle, on veut fortement perdre la guerre que l’image, le son, le satellite, donnent à lire aux jeunes, aux plus âgés. Par la censure, la bigoterie religieuse, la négation des pluralismes, les archaïsmes, la guerre des images, des imaginaires, de l’imagination créatrice est perdue depuis longtemps alors que les mémoires et les archives en France s’enrichissent sans cesse au profit des générations, des chercheurs et des publics français. Devant une défaite annoncée dans la guerre des images, on ne fait que réagir en Algérie, sans jamais agir pour libérer les énergies créatrices, lever les censures, les tabous pour mener cette guerre toute pacifique dans laquelle il est stupide de demander à «l’ennemi» de mettre son argent, ses libertés de dire, ses talents, ses salles et ses TV au service des thèses algériennes.
C’est ce qu’on reproche au film «Des Dieux et des hommes» sur les moines assassinés. Pourquoi ce film (et il y en a tellement à faire sur la décennie rouge) n’a pas été produit à 100% ou coproduit par des capitaux algériens? Lorsqu’on sait la guerre menée par les dirigeants du clergé algérien contre M.Arkoun, la place faite aux «Foursane du Coran» comparés aux chercheurs, la béatitude devant la plus grande mosquée, le plus grand supermarché, la plus longue nuit passée à prier, il y a des guerres impossibles à mener, encore moins à gagner. Pour le moment, dans la guerre des images, il n’y a pas photo. Que des créateurs français parlent de nous, c’est bien, mais que nous le fassions nous-mêmes, de nous et d’eux, c’est beaucoup mieux. Sinon le match est perdu.

Source Le quotidien d’oran Abdou B.

Le Pèlerin

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:00

Des valeurs en perte de vitesse

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Les valeurs de la société, hier sûres et tenues pour universelles, ont aujourd’hui une mutation qui, à terme, risquerait de les vider de leur sens.

Les couples appelés à s’unir devaient répondre, il y a quelques années seulement, à un certain nombre de critères communs, comme celui de l’âge, du milieu ou de la fortune. Aujourd’hui, une nouvelle culture du mariage voit le jour, et c’est d’autant plus visible. En Europe et aux Etats-Unis, où les femmes de plus de quarante ans ont de plus en plus tendance à choisir un compagnon parmi les jeunes de 20 ans leurs cadets, parfois du même âge que leurs propres enfants.
Une attitude d’ailleurs qu’on décrit souvent comme le propre de l’homme, qu’on appelle alors coureur, qui à 40 ans se met, sur un coup de tête, à fréquenter des jeunes filles de 20 ans. «Kougart» est le nom donné à cet effet de mode qui touche de plus en plus de femmes, surtout dans le milieu artistique.
Un choix souvent considéré comme une des clés de la réussite.
Madonna, une chanteuse dont on se rappelle particulièrement les excès, a donné le ton à Hollywood en s’affichant publiquement avec un jeunot qui paraît avoir des difficultés à se faire pousser la moustache.
L’image médiatique que l’artiste expose s’en trouve alors grandement améliorée, puisque les potins suivent et les ventes de disques aussi. Sans compter les interviews à répétition et les innombrables articles de presse. Un autre exemple, en plus discret. Moins portée sur les potins des people, Claire Chazal, la célèbre présentatrice du journal télévisé de 20h sur la Chaîne 1, vit aujourd’hui avec un garçon de 20 ans son cadet. Et ce, sans aucun complexe ni état d’âme.
Des mères de famille divorcées en France, vivant en HLM dans des cités populaires, ont également adopté ce mode de vie, certaines jetant leur dévolu sur le copain de lycée de leur fils sans que cela ne dérange ou ne choque leur entourage. Les jeunes hommes confient, quant à eux, être attirés par des femmes plus âgées, qui ont déjà du vécu, sans doute suite à un manque d’affection du côté maternel.
La loi française souvent tatillonne ne peut rien dans ce genre de situation dans la mesure où le jeune marié est consentant et qu’il a plus de... 18 ans.
Bref, dans un cas comme dans l’autre, qu’elles soient des icônes de la télé ou du grand écran ou de simples ménagères, un nouveau modèle de couple voit le jour... Un modèle qui s’impose...

Ces femmes éprises de détenus
Comme si s’unir à un jouvenceau n’était pas suffisant, voilà que certaines femmes fantasment sur les malfrats et les voyous qui croupissent au fond des prisons.

De plus en plus éloignées du modèle du couple classique, des femmes choisissent l’homme de leur vie parmi les ex-détenus, allant parfois jusqu’à éplucher les faits divers. Tout ce qui s’écrit sur eux est alors passé au crible par ces «fans» d’un nouveau genre. Les revues spécialisées où tous les détails de leurs horribles forfaits deviennent leur lecture de prédilection.
Poussant le bouchon plus loin, des «admiratrices» échangent régulièrement des lettres avec des prisonniers, en vue d’une relation amicale, souvent sans en mesurer les risques ni pour eux ni pour leurs familles. L’image perverse de ces détenus, dont les victimes se comptent par centaines, ne paraît nullement les effrayer. Au contraire. Un sentiment de sublimation face à leurs actes barbares serait le ciment de ce type de relations, dont la perversité est hors norme et hors du temps.
Ces femmes que des tueurs ont fini par transformer, sont même arrivées à leur rendre visite au parloir régulièrement, se disant amoureuses sans état d’âme aucun. Il a été d’ailleurs cité des cas de condamnés à la peine capitale, qui attendent depuis des années dans le couloir de la mort d’être exécutés, qui ont été autorisés par leur administration pénitentiaire à convoler en justes noces avec leurs «fans», créant une grande incompréhension mêlée de stupéfaction dans l’opinion publique, ébahie par une union, sans espoir, sans avenir, sans vie commune... L’avis de la majorité converge, en effet, pour dire que ces femmes seraient en souffrance, agissant inconsciemment sous l’effet d’une passion dévorante et surtout exceptionnelle vu son caractère inédit. D’autres femmes, aux choix extrêmes, ont attaqué la justice de leur pays qui ne leur a pas accordé l’autorisation d’insémination avec la semence de leurs maris décédés.
Des cas uniques dans l’histoire de la justice, qui feront sûrement jurisprudence.

Le cas indonésien
Dot -  Tout est financé par la future belle-famille, à commencer par la dot, dont la valeur est fixée par le fiancé au terme de courtes négociations. La dot est offerte soit en espèces soit en nature.

La dot, une compensation matrimoniale est versée en Algérie, selon la tradition, par le futur époux ou sa famille à la famille de la fiancée en numéraire ou tout autre bien qui soit légalement licite. Certains jeunes Algériens, confrontés à des difficultés financières, vont jusqu’à s’expatrier pour gagner l’argent que les parents de l’élue de leur cœur leur réclament à titre de dot. Cette dot, dont la valeur est déterminée dans le contrat de mariage que son versement soit immédiat ou à terme, revient à l’épouse en toute propriété ; elle dispose de sa totalité en cas de décès de l’époux et de la moitié en cas de divorce. Cette dot est remise après la Fatiha au père de la mariée en présence des proches des deux familles et de l’imam. C’est totalement l’inverse qui se produit dans certaines régions d’Indonésie. Les hommes n’ont presque rien à débourser, mis à part quelques frais et le costume de cérémonie.
Tout est financé par la future belle-famille, à commencer par la dot, dont la valeur est fixée par le fiancé au terme de courtes négociations. Elle est ensuite versée en espèces ou en nature. Cela peut être un troupeau, un champ, une part dans une entreprise ou une maison. Suivant cette même coutume, l’heureux élu est libre d’en disposer comme il l’entend. Il peut s’offrir une voiture, miser sur un combat de coqs, prêter, se payer un voyage ou des vacances, sans avoir à rendre de comptes. En revanche, sa seule obligation, une fois le mariage, est de vivre sous le toit des beaux-parents. Et là, il ne peut en aucun cas déroger à la règle. Comme on peut le constater, nous sommes loin des dots faramineuses imposées par les familles algériennes, s’élevant parfois jusqu’à des dizaines de millions.
Certaines familles, très nanties pourtant, en arrivent à exiger du futur marié un logement meublé et indépendant, une voiture, un voyage de noces à l’étranger et bien sûr des assurances financières pour une vie de couple confortable. Cela sans compter les bijoux en or qu’il est tenu d’offrir à sa moitié...
Se marier en Algérie revient extrêmement cher...

Au Liban, 5 femmes pour 1 homme
Au Liban, les femmes usent de tous les artifices pour paraître sous leur meilleur jour face à une concurrence de plus en plus féroce.

C’est le cas dans la petite république du Liban. Les différentes confrontations interreligieuses qu’a connues ce pays, jadis surnommé la Suisse du Golfe, ajouté aux innombrables guerres d’usure imposées par l’Etat d’Israël, la fuite des cadres et même le renforcement de sa diaspora à l’étranger, ont fini par le vider de sa substance. Les morts et les disparus se comptent aujourd’hui par milliers.
Et ceux qui se sont réfugiés sous des cieux plus cléments ont fait leur vie sans l’idée d’un retour au pays. La célèbre chanteuse Fairouz, sensible à cette situation, avait même composé une chanson pour les Libanais qui ont oublié leur patrie, intitulée Zourouni kouli sana mara (Visitez-moi une fois l’an).
Selon des statistiques extrêmement fiables, la société libanaise en âge de se marier actuellement est de l’ordre de 5 femmes pour un homme. Autrement dit, les premières loges pour conquérir le cœur d’un homme sont devenues chères et les femmes, en terribles concurrentes, ne se font plus de quartiers. Pour parvenir à leurs fins, les jeunes Libanaises déploient de grands efforts pour paraître le plus séduisant possible. Elles sont d’ailleurs les plus élégantes et les plus attirantes dans le monde arabe ; les plus affranchies et les moins complexées. Outre leurs vêtements qu’elles commandent d’Europe, leur coûtant parfois une fortune, elles fréquentent les clubs branchés de Beyrouth et de Saïda, où il faut être vue pour compter. Quant aux cosmétiques, elles achètent les produits dernier cri, pour être sûres d’être toujours à la page.
Et les marchands de crèmes adoucissantes ne sont pas les seuls à faire fortune aujourd’hui au Liban... Les chirurgiens esthétiques s’arrachent littéralement. Un sein à gonfler, une lèvre à amincir ou des rides à faire disparaître, le formules sont de tous les goûts. Et les banques suivent en accordant même des crédits pour des opérations esthétiques. Tout le monde y trouve son compte mais le prince charmant, lui, trouvera-t-il son bonheur derrière tous ces apparats ?

Là est la question.

Partout où c’est possible
Quelle que soit la formule de cérémonie de mariage, de nombreux couples français décident de s’unir de façon originale. Certains se passent la bague au doigt devant un maire américain dans la ville de San Remo, la capitale mondiale du divorce. D’autres échangent leurs vœux au fond des eaux océaniques. Même l’espace n’a pas été épargné. Gagarine a épousé au milieu des étoiles une astronaute.

Source Infosoir Imaad Zoheir

Le Pèlerin

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 23:53

Algérie – Alger - Le jardin d’essai du Hamma: L’attraction verte de la capitale
jardin-essai-alger.jpg

Si les enfants préfèrent le Parc zoologique, les adultes sont plutôt intéressés par les promenades de santé.
Le Jardin d’Essai connaît une affluence record, où pas moins de mille visiteurs sont enregistrés quotidiennement. Malgré des tarifs d’accès jugés excessifs : 60 DA au zoo, et 60 DA pour la visite du jardin (prix adultes) et 30 DA pour les enfants, le Jardin d’Essai affiche complet. Les familles accompagnées par leurs enfants viennent de partout. Parmi ces milliers de visiteurs, on constate des nationaux et des étrangers. Faute d’espaces verts dans l’Algérois, le mythique jardin botanique est devenu un endroit incontournable pour les familles algériennes. Depuis sa réouverture en mai 2009, le Jardin d’Essai a volé la vedette même aux autres lieux de détente, du moins ceux qui existent dans la capitale. Si les enfants préfèrent le Parc zoologique, les adultes sont plutôt intéressés par les promenades de santé.
A chacun son plaisir : le Jardin d’Essai possède une capacité très réduite qui ne peut accueillir plus de dix mille visiteurs par jour. La direction a élaboré un riche programme pédagogique et culturel relatif à la préservation de l’environnement. Pour ce faire, des visites guidées sont programmées en direction des enfants et des adultes. Le directeur du Jardin d’Essai regrette le désintérêt des familles qui accordent moins d’importance à ces activités éducatives. « On fait tout pour sensibiliser les visiteurs quant à la sauvegarde de la nature ; malheureusement, il y en a peu qui adhèrent à notre projet. Comme par exemple, l’exposition des arbres menacés de disparition qui suscite peu d’engouement auprès des visiteurs. »
S’agissant de la sécurité des personnes, le directeur du site, Abderazak Zeriat, a toujours en mémoire les actes de vandalisme qu’a subi cet espace ludique lors de sa réouverture : « Certes, il y a encore des petits actes de vandalisme ça et là, mais leurs auteurs sont immédiatement rappelés à l’ordre par nos agents de sécurité. »Quant à la sécurité, Zeriat, omniprésent même durant son repos hebdomadaire, estime que le Jardin d’Essai est bien géré : « Nos agents et ceux des services d’ordre font preuve d’une grande vigilance pour assurer la sérénité de nos visiteurs. Ces derniers n’ont pas le sentiment d’une quelconque insécurité. » Pour préserver l’environnement et la santé des animaux, les produits alimentaires sont strictement interdits par la direction.
« Imaginons ces milliers de visiteurs avec toutes sortes d’aliments dans leurs sacs, que deviendra donc le Jardin d’Essai ? Sans oublier aussi qu’au début, certains animaux du zoo ont été victimes d’intoxications à cause des aliments que leur donnaient inconsciemment les visiteurs. C’est un jardin botanique et non public, comme le pensent certains », conclura-t-il.

Pour accéder aux images du jardin d’essai cliquez ici

Source El Watan Chafik Boukabes
Le Pèlerin

 

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