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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 23:14

Algérie - Le consul général de France à Alger à propos des visas - «Le traitement des dossiers sera plus rapide»

visa-francais.jpg

L’octroi des visas sera plus souple. Le nouveau consul de France à Alger, Michel Dejaegher, promet plus de titres de séjour avec un traitement très rapide. Lors d’une rencontre avec les responsables des médias, le consul général a fait part de la stratégie qu’il a tracée pour la gestion des demandes de titres de séjour. «Les délais de traitement des dossiers seront ramenés à une norme beaucoup plus satisfaisante», a-t-il affirmé en avançant qu’un travail est mené dans ce sens. Plus explicite, le patron des visas a fait savoir que plusieurs mesures ont été prises dans le but d’alléger les délais.
Actuellement, M.Dejae-gher a fait constater une nette amélioration en citant comme exemple, que le rendez-vous au niveau du centre de visas-France est fixé en 24 heures. Voulant davantage démontrer la célérité dans l’étude des dossiers, le responsable a recouru au langage des chiffres. Il a fait savoir que 40% des demandes de visas sont traitées en moins d’une semaine et 97% en moins de deux semaines. Sur le nombre des titres octroyés, le consul général a assuré que sur 100 demandes 72 ont été acceptées. Pour les refus, le responsable s’engage à réduire ce taux à un niveau appréciable.
Ce dernier reconnaît que ce taux de refus est assez élevé comparativement à la moyenne qui est, selon lui, de 10%. «La France dispose de 150 consulats à travers le monde qui traitent 2 millions de dossiers par an», a-t-il précisé. Même si le taux de refus est élevé, le consul général rappelle qu’il est beaucoup mieux qu’en 2006. «A l’époque, le taux de refus était de 44%», a-t-il indiqué. Pourquoi ce refus? Il a énuméré les raisons en quatre points à savoir, le manque ou l’insuffisance des ressources, un motif peu crédible, l’immigration clandestine et enfin le risque de solliciter les prestations sociales pour des raisons médicales.
Revenant sur les demandes de visas d’étude, le responsable confirme que tous les dossiers ont été traités et que l’opération a pris fin le premier du mois en cours. Le consul général n’a pas omis d’évoquer la polémique sur le statut juridique non clarifié de certaines agences comme l’a affirmé le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Le diplomate a déclaré que le consulat n’a reçu aucune convocation de la part des services des affaires étrangères algériennes faisant état de la non-régularité de centre en question.

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:00

Cinéma - Algérie - France : match perdu

cinema Algerie  

«On reproche aux gens de parler d’eux-mêmes, c’est pourtant le sujet qu’ils traitent le mieux». A France.
Les relations algéro-françaises continuent de susciter des polémiques, une guerre des mémoires, des conflits subjectifs et d’autres beaucoup plus concrets, s’agissant de l’économie, du commerce, des investissements, de la dépendance alimentaire, du marché des médicaments, des voitures, etc. Le spectre très large, traditionnel (depuis 1830) des problèmes, des griefs s’enrichit au fil du temps par des conjonctures, des affaires que montent en épingle des «familles», des journalistes plus ou moins indépendants, les médias lourds plus ou moins (selon le pays) performants, autonomes, des acteurs politiques légitimés par une majorité élue ou par des «décideurs» plus ou moins intéressés en termes de marchés ou d’enjeux idéologiques. Et comme dans tous «les conflits globaux», celui que traînent l’Algérie et la France n’épargne aucun secteur et concerne directement ou par ricochet les champs culturels, les productions et les programmations dans les paysages audiovisuels, la production, l’exploitation d’œuvres cinématographiques et même parfois le théâtre et le one man show.
Dans ces domaines (qui sont des industries, une économie en France) qui relèvent pour leur santé financière de la liberté de création, d’expression, de l’étude de marché, de l’existence d’espaces qui leur sont dédiés, de l’incorrect politiquement, de la critique la plus insolente, irrespectueuse, du nombre de chaînes de T.V., de théâtres, de forums, de reines spécialisées, de chaires universitaires, des bacs spécialisés, l’Algérie, à l’évidence, ne peut jouer dans la même ligne que la France. Cependant, «les forces» en présence, les résultats en termes d’audiences, de recettes, de volumes de production et d’exploitation ne dissuadent nullement des acteurs, des groupes algériens de se «refaire le match» et de se faire sans risque aucun leur guerre d’indépendance, leur credo nationaliste sinon d’en référer au «peuple algérien» censé être un seul homme et réagir comme tel. On fantasme toujours sur «un seul héros…» derrière «le leader bien-aimé», avatars de la plus belle utopie du 20ème siècle.
Or les réalités sont différentes, complexes et très éloignées des rêveries des «moudjahidine» de l’an 2010. La relation algéro-française dans sa version conflictuelle et subjective a encore de beaux jours. La guerre des mémoires par créations artistiques, culturelles, littéraires interposées et la guerre des images mettent en exergue un rapport de forces qui ne profite qu’à la partie française. Les créateurs de l’hexagone, les historiens et chercheurs, qu’ils soient pour l’indépendance des peuples ou pour «les bienfaits du colonialisme», sont Français et tous versent leur obole au patrimoine, à la pensée, à la culture et au rayonnement (y compris par l’exportation commerciale) de la France. Si, aux niveaux politique, diplomatique, commercial, sécuritaire, énergétique de la circulation des personnes, l’Algérie et la France héritent, avancent, se tournent le dos, reculent, font des pas l’une vers l’autre au gré des conjonctures, des couleurs politiques et même des ego, qu’en est-il dans l’autre «guerre»? Cette dernière se joue de façon «normale» en fonction des marchés, des demandes, des publics ou bien sous la pression de groupes, à la faveur d’évènements, de conjonctures, de dates lues de part et d’autre de façon différente. Elle se joue sur les terrains du ludique, du festif, de l’imaginaire, de la recherche et de la création. Après «Indigènes» et «Hors la loi» de R. Bouchareb, des projets réalisés avec les apports non négligeables d’un Français d’origine marocaine et d’un Tunisien (Debbouz et T. Ben Ammar), des Algériens ont cru découvrir le St Graal pour s’en aller se refaire leur guerre d’indépendance en guerroyant contre un parlementaire français de Nice et une centaine d’agités du bocal qui ont assuré une bonne pub aux films. Les manifestations de toutes sortes, les pour et les contre, ont surtout démontré qu’en France, il est possible de faire, de montrer et de donner son avis sur des œuvres qui traitent, sur le mode de fiction, de la guerre d’Algérie. Et dans cette «guerre des images» entre le cinéma et la T.V., il y a de fortes chances de comptabiliser plus d’œuvres de droit français.
Là-bas, on trouve sans attendre «l’autorisation» ou la censure de ministères, de «familles», de clergés, etc. Le dernier film de Bouchareb est sorti dans 400 salles sur le territoire français, beaucoup plus petit que l’Algérie. Les entrées au strapontin et au centime près seront chiffrées parce que les salles sont informatisées et que le guichetier ne peut, comme celui des rares salles algériennes, laisser passer parents et amis gratuitement car les espaces sont gérés par des salariés de l’Etat ou de la mairie. En France, les résultats de l’exploitation de n’importe quel film, français ou étranger, sont publiés dans le registre public de la cinématographie tenu par le C.N.C, qui peut être consulté par n’importe quel terrien et plus tard par d’autres créatures si elles existent. «Hors la loi» a bénéficié de combien de salles, quand et où pourra-t-on consulter les résultats de sa sortie en Algérie? En enlevant les invités «sous le haut patronage de…», une pratique spécifique et généralisée, même pour un salon sur les amours clandestines des escargots, quelles sont les recettes pour l’Algérie?
Sur le terrain donc du cinéma, le match est perdu depuis longtemps, pour toujours, par l’Algérie. En 2009, la France a produit 230 films, soit le double de l’Allemagne ou de l’Angleterre. La star de l’industrie du film en France Luc Besson va inaugurer une cité du cinéma en 2012. Dans cet espace, ce manager privé va regrouper 9 plateaux de tournage, des loges, des restaurants, des ateliers de fabrication de décors, des aires de stockage et sans doute une école… et lorsqu’un privé investit autant d’argent, c’est que le cinéma est juteux, ne dépend pas du nombre de lois qui sont censées régler les petites querelles entre un ministère et des APC autour de quelques salles plus ou moins moches, plus ou moins informatisées, plus ou moins à la page pour les films qui sortent chaque mercredi en France, où 200 millions de spectateurs ont payé leur billet en 2009. 200 millions!
L’histoire commune du conflit Algérie-France a suscité et suscitera des films et des programmes audiovisuels français au-delà du statut juridique des TV. Parce que les politiques, les industriels de l’image, les artistes, les écrivains, les spectateurs, les producteurs, les historiens estiment que cela fait partie de leur histoire, de leur mémoire collective, de leur liberté d’expression, de leur relation au monde, de leurs blessures… C’est donc le plus normalement du monde, dans le respect des écoles, des affinités politiques, des convictions religieuses que l’industrie et la libre création françaises mettent sur scène, dans l’édition, sur satellite, des émissions, de livres, des films, des débats, des enquêtes sur les harkis, le FLN, l’armée française, le colonialisme… De ce côté, celui des vainqueurs au bout d’une guerre terrible et exemplaire du 20ème siècle, on veut fortement perdre la guerre que l’image, le son, le satellite, donnent à lire aux jeunes, aux plus âgés. Par la censure, la bigoterie religieuse, la négation des pluralismes, les archaïsmes, la guerre des images, des imaginaires, de l’imagination créatrice est perdue depuis longtemps alors que les mémoires et les archives en France s’enrichissent sans cesse au profit des générations, des chercheurs et des publics français. Devant une défaite annoncée dans la guerre des images, on ne fait que réagir en Algérie, sans jamais agir pour libérer les énergies créatrices, lever les censures, les tabous pour mener cette guerre toute pacifique dans laquelle il est stupide de demander à «l’ennemi» de mettre son argent, ses libertés de dire, ses talents, ses salles et ses TV au service des thèses algériennes.
C’est ce qu’on reproche au film «Des Dieux et des hommes» sur les moines assassinés. Pourquoi ce film (et il y en a tellement à faire sur la décennie rouge) n’a pas été produit à 100% ou coproduit par des capitaux algériens? Lorsqu’on sait la guerre menée par les dirigeants du clergé algérien contre M.Arkoun, la place faite aux «Foursane du Coran» comparés aux chercheurs, la béatitude devant la plus grande mosquée, le plus grand supermarché, la plus longue nuit passée à prier, il y a des guerres impossibles à mener, encore moins à gagner. Pour le moment, dans la guerre des images, il n’y a pas photo. Que des créateurs français parlent de nous, c’est bien, mais que nous le fassions nous-mêmes, de nous et d’eux, c’est beaucoup mieux. Sinon le match est perdu.

Source Le quotidien d’oran Abdou B.

Le Pèlerin

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 19:00

Des valeurs en perte de vitesse

mariage-algerien.jpg

 

Les valeurs de la société, hier sûres et tenues pour universelles, ont aujourd’hui une mutation qui, à terme, risquerait de les vider de leur sens.

Les couples appelés à s’unir devaient répondre, il y a quelques années seulement, à un certain nombre de critères communs, comme celui de l’âge, du milieu ou de la fortune. Aujourd’hui, une nouvelle culture du mariage voit le jour, et c’est d’autant plus visible. En Europe et aux Etats-Unis, où les femmes de plus de quarante ans ont de plus en plus tendance à choisir un compagnon parmi les jeunes de 20 ans leurs cadets, parfois du même âge que leurs propres enfants.
Une attitude d’ailleurs qu’on décrit souvent comme le propre de l’homme, qu’on appelle alors coureur, qui à 40 ans se met, sur un coup de tête, à fréquenter des jeunes filles de 20 ans. «Kougart» est le nom donné à cet effet de mode qui touche de plus en plus de femmes, surtout dans le milieu artistique.
Un choix souvent considéré comme une des clés de la réussite.
Madonna, une chanteuse dont on se rappelle particulièrement les excès, a donné le ton à Hollywood en s’affichant publiquement avec un jeunot qui paraît avoir des difficultés à se faire pousser la moustache.
L’image médiatique que l’artiste expose s’en trouve alors grandement améliorée, puisque les potins suivent et les ventes de disques aussi. Sans compter les interviews à répétition et les innombrables articles de presse. Un autre exemple, en plus discret. Moins portée sur les potins des people, Claire Chazal, la célèbre présentatrice du journal télévisé de 20h sur la Chaîne 1, vit aujourd’hui avec un garçon de 20 ans son cadet. Et ce, sans aucun complexe ni état d’âme.
Des mères de famille divorcées en France, vivant en HLM dans des cités populaires, ont également adopté ce mode de vie, certaines jetant leur dévolu sur le copain de lycée de leur fils sans que cela ne dérange ou ne choque leur entourage. Les jeunes hommes confient, quant à eux, être attirés par des femmes plus âgées, qui ont déjà du vécu, sans doute suite à un manque d’affection du côté maternel.
La loi française souvent tatillonne ne peut rien dans ce genre de situation dans la mesure où le jeune marié est consentant et qu’il a plus de... 18 ans.
Bref, dans un cas comme dans l’autre, qu’elles soient des icônes de la télé ou du grand écran ou de simples ménagères, un nouveau modèle de couple voit le jour... Un modèle qui s’impose...

Ces femmes éprises de détenus
Comme si s’unir à un jouvenceau n’était pas suffisant, voilà que certaines femmes fantasment sur les malfrats et les voyous qui croupissent au fond des prisons.

De plus en plus éloignées du modèle du couple classique, des femmes choisissent l’homme de leur vie parmi les ex-détenus, allant parfois jusqu’à éplucher les faits divers. Tout ce qui s’écrit sur eux est alors passé au crible par ces «fans» d’un nouveau genre. Les revues spécialisées où tous les détails de leurs horribles forfaits deviennent leur lecture de prédilection.
Poussant le bouchon plus loin, des «admiratrices» échangent régulièrement des lettres avec des prisonniers, en vue d’une relation amicale, souvent sans en mesurer les risques ni pour eux ni pour leurs familles. L’image perverse de ces détenus, dont les victimes se comptent par centaines, ne paraît nullement les effrayer. Au contraire. Un sentiment de sublimation face à leurs actes barbares serait le ciment de ce type de relations, dont la perversité est hors norme et hors du temps.
Ces femmes que des tueurs ont fini par transformer, sont même arrivées à leur rendre visite au parloir régulièrement, se disant amoureuses sans état d’âme aucun. Il a été d’ailleurs cité des cas de condamnés à la peine capitale, qui attendent depuis des années dans le couloir de la mort d’être exécutés, qui ont été autorisés par leur administration pénitentiaire à convoler en justes noces avec leurs «fans», créant une grande incompréhension mêlée de stupéfaction dans l’opinion publique, ébahie par une union, sans espoir, sans avenir, sans vie commune... L’avis de la majorité converge, en effet, pour dire que ces femmes seraient en souffrance, agissant inconsciemment sous l’effet d’une passion dévorante et surtout exceptionnelle vu son caractère inédit. D’autres femmes, aux choix extrêmes, ont attaqué la justice de leur pays qui ne leur a pas accordé l’autorisation d’insémination avec la semence de leurs maris décédés.
Des cas uniques dans l’histoire de la justice, qui feront sûrement jurisprudence.

Le cas indonésien
Dot -  Tout est financé par la future belle-famille, à commencer par la dot, dont la valeur est fixée par le fiancé au terme de courtes négociations. La dot est offerte soit en espèces soit en nature.

La dot, une compensation matrimoniale est versée en Algérie, selon la tradition, par le futur époux ou sa famille à la famille de la fiancée en numéraire ou tout autre bien qui soit légalement licite. Certains jeunes Algériens, confrontés à des difficultés financières, vont jusqu’à s’expatrier pour gagner l’argent que les parents de l’élue de leur cœur leur réclament à titre de dot. Cette dot, dont la valeur est déterminée dans le contrat de mariage que son versement soit immédiat ou à terme, revient à l’épouse en toute propriété ; elle dispose de sa totalité en cas de décès de l’époux et de la moitié en cas de divorce. Cette dot est remise après la Fatiha au père de la mariée en présence des proches des deux familles et de l’imam. C’est totalement l’inverse qui se produit dans certaines régions d’Indonésie. Les hommes n’ont presque rien à débourser, mis à part quelques frais et le costume de cérémonie.
Tout est financé par la future belle-famille, à commencer par la dot, dont la valeur est fixée par le fiancé au terme de courtes négociations. Elle est ensuite versée en espèces ou en nature. Cela peut être un troupeau, un champ, une part dans une entreprise ou une maison. Suivant cette même coutume, l’heureux élu est libre d’en disposer comme il l’entend. Il peut s’offrir une voiture, miser sur un combat de coqs, prêter, se payer un voyage ou des vacances, sans avoir à rendre de comptes. En revanche, sa seule obligation, une fois le mariage, est de vivre sous le toit des beaux-parents. Et là, il ne peut en aucun cas déroger à la règle. Comme on peut le constater, nous sommes loin des dots faramineuses imposées par les familles algériennes, s’élevant parfois jusqu’à des dizaines de millions.
Certaines familles, très nanties pourtant, en arrivent à exiger du futur marié un logement meublé et indépendant, une voiture, un voyage de noces à l’étranger et bien sûr des assurances financières pour une vie de couple confortable. Cela sans compter les bijoux en or qu’il est tenu d’offrir à sa moitié...
Se marier en Algérie revient extrêmement cher...

Au Liban, 5 femmes pour 1 homme
Au Liban, les femmes usent de tous les artifices pour paraître sous leur meilleur jour face à une concurrence de plus en plus féroce.

C’est le cas dans la petite république du Liban. Les différentes confrontations interreligieuses qu’a connues ce pays, jadis surnommé la Suisse du Golfe, ajouté aux innombrables guerres d’usure imposées par l’Etat d’Israël, la fuite des cadres et même le renforcement de sa diaspora à l’étranger, ont fini par le vider de sa substance. Les morts et les disparus se comptent aujourd’hui par milliers.
Et ceux qui se sont réfugiés sous des cieux plus cléments ont fait leur vie sans l’idée d’un retour au pays. La célèbre chanteuse Fairouz, sensible à cette situation, avait même composé une chanson pour les Libanais qui ont oublié leur patrie, intitulée Zourouni kouli sana mara (Visitez-moi une fois l’an).
Selon des statistiques extrêmement fiables, la société libanaise en âge de se marier actuellement est de l’ordre de 5 femmes pour un homme. Autrement dit, les premières loges pour conquérir le cœur d’un homme sont devenues chères et les femmes, en terribles concurrentes, ne se font plus de quartiers. Pour parvenir à leurs fins, les jeunes Libanaises déploient de grands efforts pour paraître le plus séduisant possible. Elles sont d’ailleurs les plus élégantes et les plus attirantes dans le monde arabe ; les plus affranchies et les moins complexées. Outre leurs vêtements qu’elles commandent d’Europe, leur coûtant parfois une fortune, elles fréquentent les clubs branchés de Beyrouth et de Saïda, où il faut être vue pour compter. Quant aux cosmétiques, elles achètent les produits dernier cri, pour être sûres d’être toujours à la page.
Et les marchands de crèmes adoucissantes ne sont pas les seuls à faire fortune aujourd’hui au Liban... Les chirurgiens esthétiques s’arrachent littéralement. Un sein à gonfler, une lèvre à amincir ou des rides à faire disparaître, le formules sont de tous les goûts. Et les banques suivent en accordant même des crédits pour des opérations esthétiques. Tout le monde y trouve son compte mais le prince charmant, lui, trouvera-t-il son bonheur derrière tous ces apparats ?

Là est la question.

Partout où c’est possible
Quelle que soit la formule de cérémonie de mariage, de nombreux couples français décident de s’unir de façon originale. Certains se passent la bague au doigt devant un maire américain dans la ville de San Remo, la capitale mondiale du divorce. D’autres échangent leurs vœux au fond des eaux océaniques. Même l’espace n’a pas été épargné. Gagarine a épousé au milieu des étoiles une astronaute.

Source Infosoir Imaad Zoheir

Le Pèlerin

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 23:53

Algérie – Alger - Le jardin d’essai du Hamma: L’attraction verte de la capitale
jardin-essai-alger.jpg

Si les enfants préfèrent le Parc zoologique, les adultes sont plutôt intéressés par les promenades de santé.
Le Jardin d’Essai connaît une affluence record, où pas moins de mille visiteurs sont enregistrés quotidiennement. Malgré des tarifs d’accès jugés excessifs : 60 DA au zoo, et 60 DA pour la visite du jardin (prix adultes) et 30 DA pour les enfants, le Jardin d’Essai affiche complet. Les familles accompagnées par leurs enfants viennent de partout. Parmi ces milliers de visiteurs, on constate des nationaux et des étrangers. Faute d’espaces verts dans l’Algérois, le mythique jardin botanique est devenu un endroit incontournable pour les familles algériennes. Depuis sa réouverture en mai 2009, le Jardin d’Essai a volé la vedette même aux autres lieux de détente, du moins ceux qui existent dans la capitale. Si les enfants préfèrent le Parc zoologique, les adultes sont plutôt intéressés par les promenades de santé.
A chacun son plaisir : le Jardin d’Essai possède une capacité très réduite qui ne peut accueillir plus de dix mille visiteurs par jour. La direction a élaboré un riche programme pédagogique et culturel relatif à la préservation de l’environnement. Pour ce faire, des visites guidées sont programmées en direction des enfants et des adultes. Le directeur du Jardin d’Essai regrette le désintérêt des familles qui accordent moins d’importance à ces activités éducatives. « On fait tout pour sensibiliser les visiteurs quant à la sauvegarde de la nature ; malheureusement, il y en a peu qui adhèrent à notre projet. Comme par exemple, l’exposition des arbres menacés de disparition qui suscite peu d’engouement auprès des visiteurs. »
S’agissant de la sécurité des personnes, le directeur du site, Abderazak Zeriat, a toujours en mémoire les actes de vandalisme qu’a subi cet espace ludique lors de sa réouverture : « Certes, il y a encore des petits actes de vandalisme ça et là, mais leurs auteurs sont immédiatement rappelés à l’ordre par nos agents de sécurité. »Quant à la sécurité, Zeriat, omniprésent même durant son repos hebdomadaire, estime que le Jardin d’Essai est bien géré : « Nos agents et ceux des services d’ordre font preuve d’une grande vigilance pour assurer la sérénité de nos visiteurs. Ces derniers n’ont pas le sentiment d’une quelconque insécurité. » Pour préserver l’environnement et la santé des animaux, les produits alimentaires sont strictement interdits par la direction.
« Imaginons ces milliers de visiteurs avec toutes sortes d’aliments dans leurs sacs, que deviendra donc le Jardin d’Essai ? Sans oublier aussi qu’au début, certains animaux du zoo ont été victimes d’intoxications à cause des aliments que leur donnaient inconsciemment les visiteurs. C’est un jardin botanique et non public, comme le pensent certains », conclura-t-il.

Pour accéder aux images du jardin d’essai cliquez ici

Source El Watan Chafik Boukabes
Le Pèlerin

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 23:32

Humour -  Trois sœurs sont de sortie

Trois sœurs se préparent pour sortir.

Au moment de franchir la porte, leur mère leur demande :

- Où allez-vous ?

- Nous sortons avec nos fiancés, maman !

- Qu'allez-vous faire ?

La première répond :

Moi, quand je sors avec Henri, on rit !

La seconde dit :

Moi, quand je sors avec Charles, on parle !

Et la troisième annonce :

 Moi, quand je sors avec Blaise...

Sa mère ne lui laisse pas terminer sa phrase :

Non ! Toi, tu restes ici !

Le Pèlerin

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 11:03

Algérie – du mouvement chez les Walis

bouteflika

Le président de la République, M.  Abdelaziz Bouteflika, a procédé jeudi à un vaste mouvement dans le corps des walis. Sur les 40 touchés par le mouvement onze ont été limogé suivant la formule "appelé à d'autres fonctions", 28 ont été mutés et il a nommé 12 nouveaux.

Les walis limogés sont: 

- HARFOUCHE Noureddine, wali de Tebessa, appelé à exercer une autre  fonction,         

- MELIZI Tahar, wali de Skikda, appelé à exercer une autre fonction,         

- BENTABET Mokhtar, wali de Sidi Bel-Abbès, appelé à exercer une autre  fonction,         

- HAMDI Belkacem, wali de Guelma, appelé à exercer une autre fonction,     

- MALFOUF Ahmed, wali d'Ouargla, appelé à exercer une autre fonction, 

- SEKRANE Tahar, wali d'Oran, appelé à exercer une autre fonction,

- ZIANI Mohamed, wali d'El-Bayadh, appelé à exercer une autre fonction,         

- TIFOUR Boualem, wali d'Illizi, appelé à exercer une autre focntion,         

- SALHI Djamel Eddine, wali de Mila, appelé à exercer une auter fonction,         

- FATMI Rachid, wali de Souk Ahras, appelé à exercer une autre fonction,         

- KANOUNE Hacene, wali d'El-Tarf, appelé à exercer une autre fonction,            

Les mutations concernent :

- MENAA Mohamed-Salah, wali de M'sila, est muté à la wilaya d'Oum El  Bouaghi,         

- Mazouz Hocine, wali de Tizi-Ouzou, est muté à la wilaya de Batna,         

- Hammou Ahmed Touhami, wali de Djelfa, est muté à la wilaya de Béjaia,         

- DJARI Messaoud, wali d'Adrar est muté à la wilaya de Biskra,         

- ZAALENE Abdelghani, wali d'Oum El Bouaghi, est muté à la wilaya de  Béchar,         

- OUCHEN Mohamed, wali de Tipaza, est muté à la wilaya de Blida,         

- BALIOUZ Mabrouk, wali de Khenchela, est muté à la wilaya de Tébéssa,         

- BOUAZGHI Abdelkader, wali de Batna, est muté à la wilaya de Tizi-Ouzou,         

- BEDRICI Ali, wali de Béjaia, est muté à la wilaya de Jijel,         

- ZOUKH Abdelkader, wali de Médéa, est muté à la wilaya de Sétif,         

- BOUDERBALI Mohamed, wali d'Aïn Temouchent, est muté à la wilaya de Skikda.         

- FEHIM Yahia, wali de Ghardaïa, est muté à la wilaya de Sidi Bel-Abbès,         

- MERZOUG Larbi, wali de Mascara, est muté à la wilaya de Guelma,         

- BEDOUI Noureddine, wali de Sétif, est muté à la wilaya de Constantine,         

- MERAD Brahim, wali de Boumerdès, est muté à la wilaya de Médéa,         

- OUADDAH Hocine, wali de Blida, est muté à la wilaya de Mostaganem

- MAASKRI Nacer, wali de Tissemsilt, est muté à la wilaya d'Ouargla,         

- BOUDIAF Abdelmalek, wali de Constantine, est muté à la wilaya d'Oran,         

- BOUBEKEUR Abderrahmane, wali de Tamanrasset, est muté à la wilaya  de Saïda,        

- MECHERI Azzedine, wali de Béchar, est muté à la wilaya de Bordj Bou-Arréridj,         

- BOUKARABILA Djelloul, wali de Relizane, est muté à la wilaya de Khenchela,         

- AGOUDJIL Saâd, wali de Biskra, est muté à la wilaya de Souk Ahras,         

- LAYADI Mostefa, wali d'El Oued, est muté à la wilaya de Tipasa,         

- KADID Abderrahmane, wali de Bordj Bou-Arréridj, est muté à la wilaya  de Mila,         

- MAABED Ahmed, wali de Jijel, est muté à la wilaya d'El Tarf,         

- ZERHOUNI Nouria Yamina, wali de Mostaganem, est mutée à la wilaya  d'Aïn Temouchent,         

- ADLI Ahmed, wali de Laghouat, est muté à la wilaya de Ghardaïa,         

- KADI Abdelkader, wali d'Aïn Defla, est muté à la wilaya de Relizane,           

Les nouveaux promus au rang de wali, issus principalement du corps des walis délégués et des secrétaires généraux de wilaya:       

- OULED SALAH Zitouni, secrétaire généal de la wilaya d'Alger est désigné  en qualité de wali de Mascara,         

- MEZIANE Saïd, wali délégué de la circonscription administrative de  Bab El-Oued est désigné en qualité de wali de Tamanrasset,         

- BOUSSETTA Abou Bakr Seddik, wali délégué de la circonscription administrative  d'Hussein Dey est désigné en qualité de wali de Djelfa,

- BENMANSOUR Abdallah, wali délégué de la circonscription administrative  de Dar El Beïda est désigné en qualité de wali de M'sila,          

- KHELFI Mohamed Laïd, wali délégué de la circonscription administrative  de Sidi M'hamed est désigné en qualité de wali d'Illizi,          

- BESSAIH Hocine, wali délégué de la circonscription administrative  de Draria est désigné en qualité de wali de Tissemsilt,         

- ALAILI Maâmar, wali délégué de la circonscription administrative de  Bir Mourad Raïs est désigné en qualité de wali d'El Oued,         

- DERFOUF Hadjiri, secrétaire général de la wilaya de Saïda - wali par  intérim - est désigné en qualité de wali d'Aïn Defla,         

- SACI Ahmed, secrétaire général de la wilaya de Sétif est dé signé  en qualité de wali d'Adrar,       

- Cherfa Youcef, secrétaire général de la wilaya de Souk Ahras est désigné  en qualité de wilaya de Laghouat,         

- SEMMOUDI Salim, secrétaire général de la wilaya d'Ouargla est désigné  en qualité de wali d'El Bayadh,         

- ABBES Kamel, secrétaire général de la wilaya de Tizi-Ouzou est désigné  en qualité de wali de Boumerdès.

Source El Watan avec APS

Le Pèlerin

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 10:53

Toulouse - Tramway: la dernière rame cette semaine

tramway derniere rame

La dernière rame toulousaine au départ de l'usine Alstom d'Aytré

 

La dernière rame du tramway toulousain est partie de l'usine Alstom d'Aytré-La Rochelle, mercredi matin, par la route, pour arriver hier soir dans l'agglomération toulousaine. Elle sera livrée à Tisséo ce matin au centre de maintenance du Garossos. Remorquée par un camion, le convoi exceptionnel est passé par Angoulême, Libourne, Bergerac et Auch avant d'arriver hier soir au Garossos.

C'est la dernière des 24 rames livrées pour la future ligne E de 11 km de long et 18 stations qui sera mise en service le 27 novembre 2010 entre Beauzelle, Blagnac et Toulouse/Arènes. Elle fera l'objet de nombreux contrôles et validations avant d'être testée, comme les autres, sur la ligne, ouverte dans sa totalité à la circulation depuis la rentrée.

Les rames de type Citadis 302 du tramway toulousain (série Tora pour Toulouse, Orléans, Reims et Angers) d'une largeur de 2,40 m pour 32,15 m de long (2,17 m de hauteur intérieure minimale sous plafond) peuvent transporter 212 passagers (48 assis, 164 debout) à la vitesse commerciale moyenne de 20 km/h sur la ligne E. Elles disposent d'un plancher bas pour permettre l'accessibilité des personnes à mobilité réduite et comportent six portes d'accès de chaque côté de la rame. Elles sont entièrement climatisées et disposent de 8 caméras vidéo embarquées.

Source La dépêche du Midi

Le Pèlerin

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 10:49

Contador suspendu après un contrôle anti-dopage

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Alberto Contador à l'arrivée du Tour de France le 25 juillet 2010 sur les Champs Elysées

 

L'Espagnol Alberto Contador a été suspendu jeudi à titre provisoire après la révélation d'un résultat "anormal", des traces très minimes d'un produit interdit, lors d'un contrôle antidopage du Tour de France qu'il a remporté en juillet dernier.

Contador a expliqué par "une contamination alimentaire" ce résultat anormal. Comme le prévoit le règlement, l'Espagnol qui avait déjà mis un terme à sa saison, a été suspendu à titre provisoire par l'Union cycliste internationale (UCI).

L'UCI a confirmé la présence de traces "extrêmement faibles" de clenbutérol, une substance interdite quel que soit le seuil. Si ce contrôle devait être déclaré "positif" par les autorités, une procédure disciplinaire serait ouverte afin de déterminer une éventuelle sanction et, peut-être, la perte du Tour pour Contador.

Pour l'heure, la fédération internationale a déclaré devoir mener, en concertation avec l'Agence mondiale antidopage (AMA), "des investigations scientifiques complémentaires avant qu'une quelconque conclusion puisse être tirée".

"Ces investigations complémentaires prendront encore quelque temps", a souligné l'UCI.

Le contrôle en cause date du 21 juillet, lors de la seconde journée de repos du Tour de France à Pau. Son résultat a été confirmé par l'analyse de l'échantillon "B", a précisé l'UCI.

Contador, qui a enlevé pour la troisième fois la Grande Boucle, a devancé en juillet dernier le Luxembourgeois Andy Schleck. Selon son agent, il a été informé du résultat par l'UCI le 24 août.

"Les experts consultés jusqu'à présent sont d'accord pour considérer que c'est un cas de contamination alimentaire, particulièrement au regard du nombre de tests passés par Contador durant le Tour de France", a déclaré l'agent du coureur en soulignant ce qu'il a qualifié d'absence d'intentionnalité.

Contador, absent du Championnat du monde dimanche en Australie, a annoncé qu'il tiendrait une conférence de presse, jeudi en milieu de journée (12h00 locale), dans sa ville de Pinto, près de Madrid.

Le Castillan n'a plus disputé de course importante depuis la fin du Tour de France. En partance de l'équipe Astana à la fin de l'année, il a signé un contrat de deux ans en faveur de l'équipe Saxo Bank, celle pour laquelle courait jusqu'à présent Andy Schleck. Le "Pistolero" de Pinto, qui est âgé de 27 ans, a gagné à trois reprises le Tour de France (2007, 2009, 2010). Il a aussi remporté en 2008 le Tour d'Italie (Giro) et le Tour d'Espagne (Vuelta).

Le clenbutérol est la substance, interdite en et hors compétition, relevée dans le contrôle positif du coureur chinois Li Fuyu, le 23 mars dernier. Li Fuyu avait déjà expliqué son cas par une contamination et reçu l'appui d'un biochimiste néerlandais, Douwe de Boer, lequel avait déclaré que "les contaminations au clenbuterol existent dans les suppléments alimentaires et dans la viande".

De la classe des bêta-2 agonistes, ce produit est notamment utilisé en médecine pour traiter l'asthme. Administré de façon systématique, il favorise la dilatation des bronches et peut avoir de puissants effets anabolisants.

Le clenbutérol est loin d'être un inconnu pour les spécialistes de la lutte antidopage. L'ancienne championne d'athlétisme Kathryn Krabbe (ex-RDA) a vu sa carrière tourner court dans les années 1990 après un contrôle positif dû au clenbutérol.

Dans le cas de Contador, la concentration trouvée dans ses urines par le laboratoire allemand de Cologne a été estimée "à 50 picogrammes (ou 0,000 000 000 05 grammes par ml), soit 400 fois moins que la concentration que les laboratoires antidopage accrédités par l'AMA doivent pouvoir détecter", selon les précisions de l'UCI.

Source La dépêche du Midi

Le Pèlerin

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 10:43

Le Plaisir…C'est dans le cerveau que ça se passe...

cerveau-zones-plaisir.jpg

 

Des chercheurs lyonnais ont découvert que des zones différentes du cerveau sont stimulées par les plaisirs liés au sexe et à l'argent.

Ils cernent mieux les zones du plaisir. Des scientifiques lyonnais ont publié ce mercredi les résultats d’une expérience originale qui leur a permis de localiser non pas un nouveau point G, mais deux zones cérébrales distinctes excitées par le sexe ou par l’argent. Jusqu’ici, un seul mécanisme était connu et supposé responsable dans tous les cas de figure.

Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de chercheurs dirigée par Jean-Claude Dreher du Centre de Neuroscience Cognitive de Lyon ont fait appel à 18 volontaires, invités à participer à un jeu leur permettant de gagner de l’argent, ou de voir des images érotiques. Le tout sous le contrôle d’une IRM cérébrale (imagerie par résonance magnétique).

Coffre fort ou image érotique

«Les volontaires étaient allongés dans l’IRM et nous leur avons projeté des images», raconte à 20minutes.fr Guillaume Sescoussse, qui a participé aux recherches. Par petites séquences de 15 secondes, répétées 200 fois, ils ont dû nommer le plus rapidement possible les formes géométriques présentées. Avant de se voir récompensés par une image de coffre fort signifiant un gain d’argent plus ou moins important, ou une image plus ou moins érotique.

Les volontaires ont également été invités à noter leur degré de satisfaction par rapport à la récompense obtenue. Au total, quarante-cinq minutes d’activité cérébrale ont été enregistrées. Résultat: Tout se passe au niveau du cortex orbitofrontal, mais pas au même endroit. La partie postérieure, la plus ancienne sur l'échelle de l'évolution, est titillée par les images érotiques tandis que sa partie antérieure, plus récente chez l’homme, est chatouillée par les gains d’argent.

Récompenses primaires ou secondaires

«La région stimulée par le gain d’argent est la plus en avant, elle n’existe que chez l’homme», indique Guillaume Sescousse. Tandis que la région en lien avec les images érotiques «est présente chez l’animal». Les scientifiques déduisent de leurs recherches qu’il pourrait exister une dissociation entre les récompenses «primaires» (le sexe, la nourriture) et les récompenses «secondaires» (l'argent ou le pouvoir).

Une découverte qui pourrait, selon eux, éclairer sur les addictions aux jeux d’argent. «Nous ne l’avons pas démontré, mais on peut envisager que ces addictions sont liées à un dysfonctionnement de la zone cérébrale spécifique», indique Guillaume Sescousse. Une piste à explorer.

Source 20minutes.fr Julien Ménielle

Le Pèlerin

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 10:38

La ligne LGV. Bordeaux à 1 heure de Toulouse

LGV-Bordeaux-Toulouse-Pyrenees.jpg

 

A quand un train qui roule à grande vitesse jusqu'au cœur de Toulouse

Le bouclage du financement de ce dossier de 7,2 milliards d'euros pour la simple phase Tours-Bordeaux, auquel il faudra rajouter 4,5 milliards en direction de Toulouse et 5,5 milliards vers l'Espagne, peine à s'effectuer. C'est aussi la première fois que les collectivités locales sont amenées à mettre autant la main à la poche !

Les présidents de Midi-Pyrénées Martin Malvy et d'Aquitaine Alain Rousset insistent donc sur la nécessité absolue et l'urgence de poursuivre cette LGV au-delà de Bordeaux !

«Il ne manque qu'un chouia à caler » disait Jean-Louis Borloo en arrivant à Bordeaux. Cela nécessitera tout de même qu'il se rende dans quelques jours à Toulouse, pour apporter les garanties demandées par Martin Malvy, sur la même longueur d'onde qu'Alain Rousset. «Bordeaux à une heure de Toulouse, c'est une garantie de l'avenir pour le bassin aéronautique des deux villes. C'est aussi un hub pour nos deux aéroports » souligne ce dernier.

Une étude complémentaire

Le ministre de l'écologie, en charge des Transports, a de plus officialisé les fuseaux des 1000 mètres à l'intérieur desquels la LGV sera construite entre Bordeaux et Toulouse et Bordeaux et l'Espagne. Les modifications apportées par le ministère par rapport à la version précédente sont infimes. Il y aura juste une étude complémentaire d'une variante de tracé entre Saint-Jory et Toulouse, celle qui se rapproche de l'autoroute.

A Agen, une étude de comparaison entre le projet de gare nouvelle et l'utilisation de la gare actuelle sera complétée. Enfin, vers l'Espagne, une seule variante concerne la commune de Préchac (Gironde).

Avant cette réunion, Jean-Louis Borloo a inauguré la mise en service de la première tranche des travaux destinés à «faire sauter le bouchon ferroviaire de Bordeaux » : les quatre voies nouvelles du nouveau pont sur la Garonne et leur raccordement à la Gare Saint-Jean, à l'issue de cinq ans de travaux. «C'était une étape indispensable, grâce à laquelle on va pouvoir doubler la circulation des trains, et sans laquelle la LGV n'aurait servi à rien. C'est fait. Bravo, c'est formidable » s'est réjoui le ministre.

Il a aussi participé à la signature de la convention qui lance l'Opération d'Intérêt National Bordeaux-Euratlantique, avec ses 2,5 millions de m3 de logements, commerce et bureaux construits autour de la gare de Bordeaux, en lien avec l'arrivée de la LGV en 2016.

Le chiffre : 4,5

Le ministre de l'écologie, en charge des Transports, Jean-Louis Borloo, est venu hier à Bordeaux donner un coup d'élan au projet de Ligne à Grande Vitesse Tours-Bordeaux et ses prolongements vers Toulouse et l'Espagne, en présidant la réunion du comité de pilotage de ce projet pharaonique.

milliards d'euros> C'est le coût.du prolongement de la LGV de Bordeaux jusqu'à Toulouse. Il faudra rajouter 5 milliards pour atteindre l'Espagne.

« Tout ce que nous voulons, c'est que ce projet se réalise le plus vite possible.» Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées.

interview : Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Énergie et du Développement durable et de la Mer « Il faut un projet global »

Où en est précisément le dossier de LGV Tours-Bordeaux-Toulouse après cette réunion de Bordeaux ?

Nous avons arrêté le fuseau de tracé de 1 000 mètres sur la partie au sud de Bordeaux, c'est-à-dire sur Bordeaux-Espagne et sur Bordeaux-Toulouse. Il y a deux points très particuliers où il reste des hypothèses à étudier, mais on avance enfin. Sur le financement, à deux ajustements près, on s'est mis d'accord sur le processus de financement et j'espère qu'on va pouvoir signer la convention définitive avec le concessionnaire d'ici Noël. On a signé il y a quelques mois pour la Bretagne et l'Est, pour Montpellier-Nîmes il y a quelques semaines, et maintenant ça va être Paris-Bordeaux-Toulouse-Méditerranée et Paris-Bordeaux-Espagne.

Martin Malvy demande d'aller vite. Êtes-vous prêt à donner les garanties qu'il demande ?

Il faut aller vite ! Si on n'accélère pas, les 7 milliards à trouver sur le marché obligataire seront difficiles à trouver. Il faut comprendre qu'un simple Paris-Bordeaux n'a pas de sens. C'est un projet global avec un tronc commun et ses deux branches, l'une vers Toulouse et la Méditerranée, l'autre vers l'Espagne. C'est vital pour le pays. Donc, nous allons nous retrouver dans quelques jours à Toulouse, avec Martin Malvy pour finaliser les micro-ajustements qui restent.

Que pensez-vous des fortes oppositions qui se sont manifestées ?

Il faut regarder au cas par cas. Mais pour l'essentiel, on ne peut pas demander moins de camions, plus de transfert modal, plus de fer, plus de TGV et ne pas avancer. Il faut prendre nos responsabilités. Franchement, ça va changer complètement la donne ! C'est un enjeu absolument considérable, un des chantiers les plus vitaux en Europe.

Recueilli par Pierre Sauvey

Quel avenir pour Matabiau ?

Les longs museaux fuselés des TGV ? La gare Matabiau les connaît depuis bien longtemps, puisque ces trains entrent dans la gare toulousaine depuis déjà une vingtaine d'années.

Mais bien entendu, ils y rentrent à petite vitesse.

La question est de savoir si cette gare sera en capacité d'accueillir le TGV en 2 020. Des débats ont eu lieu pour savoir s'il faudrait bâtir une deuxième gare à l'extérieur de Toulouse ou bien si l'on allait utiliser une partie des infrastructures de la gare Raynal, toute proche, pour accueillir la grande vitesse. En principe, on restera sur Matabiau. En juin dernier, le directeur délégué aux TGV-Téoz de la région Midi-Pyrénées, Sébastien Vincent, rappelait que la gare accueille actuellement neuf millions de voyageurs par an, et qu'en 2020, il est prévu qu'elle en absorbe quinze millions !

Une vaste réflexion est lancée entre la SNCF, Réseau Ferré de France, propriétaire des lignes, la préfecture et les collectivités locales sur l'avenir du site. Car compte tenu de ces prévisions, le redimensionnement de la gare va ressembler à un doublement. Cela concernera à la fois les infrastructures mais aussi les services (parking, loueurs de voitures, accueil, etc.)

Une vingtaine d'études sont en cours pour un coût total de 4 millions d'euros. Toutes les pistes sont étudiées : ouverture de la gare sur l'arrière, vers l'extérieur de la ville, déplacement possible de la direction générale (actuellement derrière la gare en face de la médiathèque).

Les études portent aussi sur les connexions avec les autres réseaux : métro, bus, tram, voire tram-train le long du Canal du Midi.

Malvy demande des garanties

Martin Malvy paraissait satisfait à l'issue de la réunion d'hier. Ses conditions pour la participation de la Région au financement de la LGV Tours-Bordeaux, préalable à la liaison Bordeaux-Toulouse, ont apparemment été entendues par le ministre.

« Ce que nous voulons, c'est que ce projet se réalise le plus vite possible. Cela fait des années que l'on se bat pour ça ! Et ce que nous voulons, c'est que quand la LGV Tours-Bordeaux sera achevée, les travaux de Bordeaux-Toulouse soient déjà engagés. Ce que nous demandons au ministre, c'est une garantie sur une partie du financement engagée par Midi-Pyrénées et les collectivités locales de la Région avant le début des travaux. Il y a un certain nombre de clauses qu'il s'est engagé à rédiger mais il s'est aussi engagé à venir à Toulouse pour les signer. »

Jean-Michel Baylet : « La vigilance demeure »

De son côté, Jean-Michel Baylet, président du conseil général de Tarn-et-Garonne estime que « le tronçon est conforme à ce qui était annoncé, à l'exception de l'entrée au sud du Tarn-et-Garonne pour lequel il y a une commande d'études complémentaires susceptibles d'avoir encore des conséquences dans ce secteur. Je suis particulièrement satisfait de constater que la démarche auprès de Jean-Louis Borloo, avec la députée Sylvia Pinel, ait porté ses fruits. Nous avions demandé que les contraintes concernant Auvillar, le Hameau de Bénis à Castelsarrasin, le passage dans la zone Montbeton/Lacourt-Saint-Pierre et Pompignan soient inscrites noir sur blanc. C'est le cas, bien pris en compte. Reste que le combat continue et la vigilance demeure de rigueur pour la défense des biens et la tranquillité des personnes. Toutefois, en écoutant le ministre du Budget annoncer le gel des dotations pour les collectivités pour une durée de 3 ans, je me demande comment va-t-on financer cette ligne à grande vitesse ! »

Finalisation la semaine prochaine à Toulouse

« On se revoit la semaine prochaine à Toulouse ! » Même si la date n'a pas été précisément fixée, Jean-Louis Borloo a clairement annoncé le tempo de la négociation en serrant la main de Martin Malvy, à l'issue de la réunion bordelaise.

Le symbole est là : c'est bien à Toulouse dans quelques jours et non à Bordeaux, hier, que l'accord de financement de la LGV Sud-Europe Atlantique devrait être finalisé.

« Il reste quelques points à ajuster pour confirmer notre participation. A partir du moment où la desserte de Toulouse est conditionnée à Tours-Bordeaux, j'ai toujours dit oui à notre participation à ce financement. Mais il faut que nous ayons la confirmation et l'engagement que les travaux démarreront bien en direction de Toulouse en 2016 et pas en 2017» a précisé Martin Malvy pendant la réunion.

« Il ne manque que quelques micro-ajustements. Je n'ai plus aucun doute que l'on va boucler le financement dans quelques jours. On se reverra pour ça à Toulouse », a répondu Jean-Louis Borloo. Le ministre a confirmé que Tours-Bordeaux-Toulouse et Tours-Bordeaux-Espagne sont bien un seul projet : Le Grand Projet du Sud-Ouest.

Confirmation donc dans quelques jours dans la Ville rose. Il n'y a plus qu'à préciser le jour et l'heure !

Source La dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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