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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 23:07

Algérie - Tourisme: les contraintes se multiplient pour l'Algérie

Bateau enmtv

 

Le tourisme en Algérie ne semble pas prêt d'amorcer son développement tant attendu. Alors qu'il est devenu l'une des priorités du gouvernement algérien avec plusieurs projets d'aménagement dans ce secteur, plusieurs facteurs vont à l'encontre de ce volontarisme. Du côté algérien d'abord, les procédures de délivrance de visas mises en place ne favorisent pas du tout la venue de touristes. Depuis plusieurs mois, le montant des frais de demande de visas a fortement augmenté, passant à plus de 80 euros. Pour une famille de quatre personnes, cela fait donc près de 400 euros de frais rien que pour obtenir les visas nécessaires à l'entrée sur le territoire algérien.

Le gouvernement algérien a décidé de prendre cette mesure pour protester contre le durcissement décidé par la France dans la délivrance de visas à ses ressortissants. Si cette mesure de réciprocité est diplomatiquement compréhensible, elle dessert gravement le secteur touristique. En effet, l'Algérie peut difficilement se permettre de faire fuir d'éventuels vacanciers venant de France, l'un des pays d'origine d'une grande partie de ses touristes.

A cela s'ajoute de mauvaises nouvelles venant de l'extérieur, et plus précisément de la France. Les députés français ont définitivement adopté la loi dite Kouchner qui vise à faire rembourser les frais dépensés par l'Etat pour venir au secours de Français qui se sont délibérément exposés à des risques. Cette loi vise notamment les régions à risque terroriste, comme le Sahel, où certains touristes peuvent être kidnappés par des groupes armés. L'Algérie est clairement visée par cette loi car le Sahel est aussi un haut lieu de randonnées et de treks pour des milliers de personnes chaque année.

D'ailleurs, les professionnels du tourisme qui ont l'habitude de travailler dans le pays ont vivement critiqué cette loi. « Ce texte est de circonstance. (...) Il a été rédigé à la va-vite à la suite de l'affaire du Tanit (skipper enlevé et tué en Somalie) et l'enlèvement d'un touriste individuel dans le Sud-Ouest pakistanais. Ces affaires, alors médiatisées, sont rarissimes et ne justifient pas une loi », a ainsi commenté Gilbert Guerrier, directeur général de la société d'Allibert Trekking. Il va même plus loin : « Ce sera alors la mort de la Mauritanie, du désert algérien, etc. où l'activité des randonneurs représente la seule activité (...) pour les populations. Pour survivre, celles-ci n'auront d'autres choix que se rallier aux trafiquants et terroristes qui ne demandent qu'à se développer ».

Source TSA Yazid Slimani

Le Pèlerin

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 12:05

Lapsus – La députée européenne s'est emmêlé les pinceaux sur Canal + et le journaliste sur son antenne...

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Rachida Dati lors des journées parlementaires de l'UMP à Biarritz

 

Les acteurs de la vie politique sont-ils déjà fatigués? Entre la reprises des sessions parlementaires et les journées parlementaires des uns et des autres qui se sont tenus ces derniers jours, certains atteignent peut-être le sur-régime. C’est ce qui pourrait expliquer les deux gaffes dominicales de Rachida Dati et Jean-Pierre Elkabbach.

«Une fellation quasi-nulle»

La première était l’invitée de Dimanche Plus, sur la chaîne cryptée. S’en prenant aux fonds d’investissements étrangers, la députée européenne dérape: «Quand je vois certains qui demandent des taux de rentabilité à 20, 25 %, avec une fellation quasi-nulle»... Il est plus probable que la maire du 7e arrondissement souhaitait parler d’inflation. En tout cas, elle n’a pas semblée gênée par son lapsus à l’antenne.

Dans la matinée, c’est Jean-Pierre Elkabbach, l’interviewer star d’Europe 1 qui s’est fait prendre comme un bleu. A la fin de son interview matinale, avec Christine Lagarde, il annonce qu’il recevra la semaine prochaine le socialiste Arnaud Montebourg. Le générique de fin démarre alors. Et on entend le journaliste dire distinctement à l’antenne: «ce sera moins intéressant», croyant certainement que les micros étaient coupés.

«C'est une boutade»

Il est notoire que les relations entre Jean-Pierre Elkabbach et Arnaud Montebourg sont mauvaises, le second ayant qualifié en 2007 Europe 1 de «radio Sarko», le premier lui reprochant alors «des propos blessants». 

Joint par lepoint.fr, le journaliste ne s’est pas démonté. «C'est une boutade que j'assume, plaide, avec le sourire, Jean-Pierre Elkabbach, joint par Le Point.fr. J'ai téléphoné à Arnaud Montebourg, il comprend. Il prend comme un défi d'être aussi passionnant et créatif que Christine Lagarde». Dont acte.

Source 20minutes.fr M.P. avec AFP

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 09:00

Hadjout (Ex Marengo) - Bidonville Maâmar Belaïd : Le relogement des habitants pour bientôt ?

hadjout 90 logements

 

Dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, la commune de Hadjout, wilaya de Tipasa, bénéficiera, selon, M. Mazouni Yacine, le président de la commune de Hadjout d’un nouveau programme d’habitat. Celui-ci sera destiné au relogement des familles habitant le bidonville de Maâmar Belaid et la Cité basse, située au sud de la ville en allant vers Meurad.

Ces deux quartiers populaires, datant d’avant-indépendance, n’offrent aucune commodité ni conditions basiques indispensables pour une vie normale. Les citoyens y résidant souffrent. Selon le témoignage de certains d’entre-eux, d’une promiscuité suffocante, puisqu’il n’est pas rare de trouver deux familles ou plus partageant un espace très réduit.
A Maâmar Belaid, bidonville situé au sein même du périmètre urbain de Hadjout, on recense pas moins de 400 familles. Celles-ci survivent dans des habitats précaires construits à l’aide de matériaux rudimentaires.
«Maâmar Belaid est le dernier bidonville encore occupé à Hadjout. Les autres ont été tous éradiqués. Pour en venir à bout, les autorités comptent entreprendre une opération de recasement au profit des ses habitants  ainsi que ceux qui habitent la Cité basse route de Meurad», confie le P/APC de Hadjout.
Pour autant, aucune date précise n’a été avancée par ce dernier au sujet de cette opération. Néanmoins, assure-t-il, dès qu’il y aura réception du programme de logements en question, le processus de recasement sera automatiquement enclenché.
Pour rappel, des opérations similaires ont été menées par les autorités locales à Hadjout. C’est le cas du bidonville de la Sempac en avril 2009 où 120 familles ont été relogées dans une nouvelle cité. En plus des 87 familles habitant deux autres bidonvilles, en l’occurrence le Douar Si Lyès et celui situé à proximité de la cité 18-Février.
Le programme  Relogement habitat précaire (RHP) a touché, dans la même commune, des habitants de la rue des frères Guendouz et la Rue Fettaka, dont les maisons risquent ruine. Toutefois, pour ce qui est de la future opération, le maire de Hadjout et un responsable des services de la daïra assurent que des enquêtes et un recensement ont été menés parmi les citoyens concernés et ce, afin d’écarter toute possibilité aux pseudos candidats de bénéficier indûment d’un logement.
«Le Douar Maâmar Belaid, par exemple, a bénéficié de 1984 à 1989 de trois opérations de relogements. 20 ans après, il est toujours habité. Afin d’éviter ce genre de situation nous avons procédé à un recensement précis.
L’objectif de cette démarche est d’éliminer des listes des bénéficiaires tout citoyen ayant déjà bénéficié d’un logement. Le même procédé sera également appliqué pour les autres sites», promet un responsable de la daïra de Hadjout

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 08:59

Les dérapages des agences de voyages

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S’égarer en Arabie saoudite, souffrir d’un manque de nourriture et de maladie, passer des nuits à la belle étoile et être à la merci des bienfaiteurs sont devenus, ces dernières années, le sort inévitable réservé à nos pèlerins. La participation à l’organisation du hadj et de la Omra, source intarissable d’importants bénéfices, est, à chaque fois, offerte à des agences qui n’ont rien à voir avec la notion de professionnalisme, ni de respect de leurs engagements vis-à-vis de leurs clients. Mais les dépassements ne concernent pas uniquement le hadj et la Omra, car même les voyages organisés sont devenus synonymes de calvaire. L’histoire des supporters de l’Equipe nationale en Afrique du Sud est la dernière d’une longue série de dérapages. Le manque de professionnalisme et la course de beaucoup d’agences de voyages derrière le gain facile est, certes, la principale cause de ces agissements malhonnêtes qui portent un lourd préjudice à l’image de l’Algérie à l’étranger. Mais la passivité des pouvoirs publics et la répétition des mêmes erreurs dans l’octroi d’agréments sans le respect de critères déterminés ont aggravé la situation. Cette année, les autorités se sont, semble-t-il, résolues à mettre un terme à cette anarchie, en confiant l’organisation du hadj aux deux organismes publics (Onat et TCA) et ont décidé de sanctionner certaines agences privées après le cauchemar vécu par les pèlerins algériens au début de ce mois de septembre. Cette mesure sera-t-elle retenue pour les prochaines années ? Sera-t-elle le début d’une opération visant à remettre de l’ordre dans un secteur longtemps abandonné entre les mains d’affairistes sans scrupules ?

Omra septembre 2010 : Le calvaire de trop
L’opération de la Omra de septembre 2010 a démontré, pour la énième fois, l’incapacité des agences de voyages à accomplir convenablement leur mission et honorer, de ce fait, leurs engagements vis-à-vis des pèlerins.

Cette fois-ci, ce sont près de 2 000 pèlerins qui ont vécu un véritable cauchemar en Arabie saoudite. Après avoir accompli le rite, ces citoyens ont été simplement abandonnés pendant plus d’une semaine à l’aéroport de Djedda. Comme des SDF, ils ont été contraints de passer la nuit à la belle étoile, dormir sur des cartons, avec un manque cruel de nourriture, d’eau et de toute prise en charge médicale.
Cette situation a même coûté la vie à une femme, Aïcha Messaoud, 55 ans, originaire de In Salah, suite à un arrêt cardiaque. La pauvre femme a déboursé une fortune pour mourir en Arabie saoudite, au lieu d’accomplir la Omra et revenir tout heureuse chez les siens ! Il est vrai que les agences de voyages ne sont pas les seules responsables de cette catastrophe. Des retards de vols, expliqués par Air Algérie par le fait que les services d’assistance de l’aéroport de Djedda ont refusé l’accès aux avions en raison des défaillances dans l’organisation des vols, sont également en partie à l’origine de ce désastre. Les pèlerins – ou plutôt les survivants ! – qui ont été rapatriés ne sont pas près d’oublier leur calvaire de sitôt.
La plupart de nos hadjis, des personnes âgées qui arrivent difficilement à supporter les «épreuves physiques» du pèlerinage, se sont retrouvés davantage pénalisés par la négligence des agences de voyages dont le principal souci est de remplir leurs caisses. Et les promesses quant à une amélioration des conditions de séjour faites à chaque début de campagne de pèlerinage, ne sont pas tenues.
La récente affaire a été vite prise en main par le ministère du Tourisme qui a diligenté une enquête pour situer les responsabilités. Les sanctions sont tombées jeudi dernier. En effet, cinq agences de voyages : Ennahda ( Alger), Nouria (Alger et M’sila), Echilia (Batna et Oum El-Bouaghi) ont été interdites définitivement d’exercice, en raison de leur violation des obligations contenues dans le cahier des charges.
L’enquête n’est pas encore achevée et les sanctions pourraient toucher d’autres agences. Ce n’est pas la première fois que des pèlerins vivent une telle situation, mais cette fois toutes les limites du supportable ont été dépassées et les pouvoirs publics ont donc décidé de sévir pour tenter de mettre un terme à ces pratiques qui portent un grave préjudice à l’image du pays à l’étranger.

En attendant le professionnalisme…
Les graves dépassements commis par les agences de voyages ne peuvent s’expliquer que par l’absence de professionnalisme et l’esprit de responsabilité. Les responsables de la plupart des agences ne se soucient que de gagner de l’argent, au détriment du bien-être des voyageurs. Des employés chargés d’accompagner, d’orienter et de veiller sur la sécurité de citoyens, qui ont pourtant payé d’importantes sommes d’argent pour un séjour à l’étranger, se montrent indifférents. Une fois sur place, ils abandonnent leurs clients et s’affairent à passer des vacances agréables avec l’argent encaissé ! Voilà un dérapage qui renseigne, on ne peut mieux, sur l’amateurisme qui règne dans cette activité. Cette situation remet en question la manière et les critères sur la base desquels sont accordés leurs agréments à ces agences. Il faut dire que la formation est le point noir de ces agences. La plupart des gérants ne sont que de «simples commerçants». C’est là un constat fait récemment par le président du Syndicat national des agences de voyages, Bachir Djeribi. Selon lui, «seules 10% des agences de voyages agréées sont professionnelles et la modification des critères d’agrément constitue le seul moyen pour assainir ce secteur.» L’absence de cadre juridique stipulant de lourdes peines à l’encontre des responsables qui ne respectent pas leurs engagements favorise les dérapages, selon lui.

Hadj 2010 : la sentence est tombée !

En toute logique, suite aux graves défaillances constatées ces dernières années, les agences de voyages privées ont été écartées de toute implication directe dans l’opération du hadj, cette année. C’est le décret exécutif 10-186 du 14 juillet 2010 qui offre, en effet, l’accompagnement et la prise en charge des hadjis exclusivement à l’Office national algérien du Tourisme (Onat) et le Touring Club Algérie (TCA). Une décision qui n’est certainement pas du goût des agences de voyages privées, mais constitue, sans nul doute, une réponse des plus fermes à leurs longues années de laxisme et d’indifférence vis-à-vis de citoyens généralement âgés et incapables de se débrouiller seuls face aux dures épreuves du pèlerinage. Les importantes sommes d’argent avancées par ces fidèles ne leur ont pas évité de vivre des situations des plus inextricables une fois sur les Lieux saints de l’islam. Mieux vaut tard que jamais. C’est le moins que l’on puisse dire de cette intervention des pouvoirs publics, après de longues années de mutisme face à des dépassements qui ont coûté la vie à de pauvres hadjis. Les responsables du secteur n’avaient, rappelons-le, même pas l’audace de dénoncer les agences incriminées ou prendre des mesures disciplinaires à leur encontre. Cette année, la mission des 47 agences privées sélectionnées se limite à assister les deux organismes publics dans l’enregistrement et l’encadrement.

Une mauvaise image du pays
Les agences de voyages ne semblent pas mesurer les conséquences de leurs défaillances. Il est pourtant évident qu’elles véhiculent une mauvaise image du pays.

Des hadjis égarés sur les Lieux saints de l’islam, des fans de l’EN partis supporter leur équipe en Afrique du Sud qui se retrouvent emprisonnés, des touristes algériens complètement désabusés face à la qualité médiocre de leur séjour... voilà autant de situations qui témoignent de l’inconscience des responsables de ces agences de voyages, dont les erreurs successives ne sont pas pénalisées. Les autorités qui se veulent clémentes envers ces agences, semblent ignorer la gravité de ces actes qui portent une grave atteinte à l’image de notre pays à l’étranger.
Il est, pourtant, évident qu’à la vue d’Algériens égarés ou mal pris en charge à l’étranger, la première idée qui traverse l’esprit est que rien ne va plus. Les étrangers ne peuvent avoir que l’image d’un pays incapable d’assurer assistance et sécurité à ses citoyens. Combien de fois des responsables d’agences de voyages encaissent des sommes colossales pour garantir de bons séjours à leurs clients, pour, en fin de compte, les abandonner à leur triste sort une fois ces derniers sur place. Sur les forums de discussion sur Internet, les témoignages ne manquent pas. Les victimes de ces agissements irresponsables sont unanimes à dénoncer l’attitude de ces agences et n’hésitent pas à raconter la manière dont elles sont traitées par les services de sécurité des pays où elles ont été abandonnés. En Afrique du Sud, «les Algériens sont les seuls à vivre une situation cauchemardesque.
Les policiers nous ont signifié que nos responsables devaient assumer cette négligence», témoigne un supporter ayant vécu le calvaire à Polokwane. Un autre se désole : «Des supporters venus d’autres pays ont constaté que les responsables algériens ne se souciaient que de leurs affaires et ne respectaient pas leurs engagements vis-à-vis de leurs concitoyens.» Il va sans dire que la négligence affichée par une agence de voyages comme l’Onat vis-à-vis de ses clients est principalement à l’origine de l’arrestation de quelques supporters algériens en Afrique du Sud. Quand un supporter est livré à lui-même dans un pays qu’il découvre pour la première fois, il peut aisément être soupçonné par la police. «Il est malheureux que les Algériens soient mal vus à l’étranger. Les responsables des agences de voyages ayant causé cette situation doivent, outre le retrait de leur agrément, être punis sévèrement» , propose un internaute.
Le même constat est fait sur la situation que vivent nos pèlerins qui s’égarent en Arabie saoudite. Et les voyages organisés n’échappent pas à la règle. De nombreux citoyens qui se serrent la ceinture pour passer quelques jours de vacances à l’étranger sont, la plupart du temps, déçus par des prestations en dessous de leurs espérances et loin d’être à la mesure des sommes investies. Le préjudice des négligences répétées des agences de voyages s’alourdit d’année en année allant jusqu’à salir l’image du pays à l’étranger. A quand un contrôle rigoureux de leur activité et surtout des critères exigés à la délivrance de leur agrément ?

Des fans de l’EN emprisonnés en Afrique du Sud
Après la rencontre opposant les Verts aux Slovènes en Afrique du Sud, les fans des Verts n’oublieront pas de sitôt leur séjour ou plutôt leur mésaventure dans ce pays...

Le calvaire subi par les supporters des Verts, à Polokwane, en Afrique du Sud, renseigne on ne peut mieux sur le laisser-aller de certaines agences de voyages.
En effet, 40 fans algériens, faisant pourtant partie de la délégation des supporters dont l’ONAT devait veiller au confort et à la sécurité durant leur séjour dans le pays de Mandela, n’ont pu rejoindre Pretoria, lieu de leur hébergement, comme prévu dans leur programme, et ce, faute de places dans les bus.
Après la fin de la rencontre, ces supporters se sont dirigés vers les bus qui assuraient leur transport, mais, en sortant, ils ont constaté leur absence. Là, ils ont compris qu’ils ont été tout bonnement abandonnés à leur triste sort, à Polokwane, sans sécurité ni assistance dans une ville distante de près de 350 kilomètres de la capitale sud-africaine Johannesburg. Pourtant, les responsables de l’ONAT avaient promis, avant le départ pour l’Afrique du Sud de «garantir un séjour agréable en prenant en charge toutes les doléances des fans de l’équipe nationale». Sur le terrain, c’était la pagaille générale. Les malheureux fans des Verts s’étaient ainsi retrouvés sans assistance, eux qui avaient déboursé des millions pour ce voyage devenu, malheureusement, une véritable aventure dans l’inconnu. Les témoignages de ces derniers recueillis par les envoyés spéciaux de la presse nationale, accablent les agences de voyages, les qualifiant d’«irresponsables». Lâcher des clients dans un pays comme l’Afrique du Sud où l’insécurité fait partie du quotidien relève d’un acte «criminel», avaient-ils unanimement crié. Les supporters algériens n’avaient alors d’autre recours que de solliciter le soutien de la police sud-africaine qui les avait conduits vers une station de bus où ils ont loué un bus pour rejoindre Pretoria. Et n’était la générosité d’un Algérien résidant en Afrique du Sud qui leur avait assuré les frais de transport, personne ne sait ce qu’il serait advenu d’eux. En effet, d’autres supporters, moins chanceux, perdus dans un pays qu’ils ne connaissaient pas, s’étaient retrouvés en prison, soupçonnés par la police d’être des criminels. Voilà le récit d’une mésaventure vécue par des voyageurs suite à une grave défaillance de la part des responsables de leur agence de voyages, visiblement totalement dépassée par les événements. Et ce n’est là pas une première ! De nombreux avis convergent pour dire que seule la force de la loi peut mettre un terme à ces comportements indignes. Les autorités concernées ne devraient délivrer d’agréments qu’aux agences qui font preuve de professionnalisme en honorant leurs engagements
.

Source Infosoir Ahmed Haniche
Le Pèlerin

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 08:58

«Pourchasser et détruire le terrorisme»

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Les travaux de la réunion extraordinaire du Conseil des chefs d'état-major des pays membres du Comité d’état-major opérationnel conjoint ont débuté ce dimanche matin au siège du commandement de la 6e Région militaire à Tamanrasset. L’objectif de cette rencontre est de renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.

Les travaux de la réunion extraordinaire du Conseil des chefs d'état-major des pays membres du Comité d’état-major opérationnel conjoint, en l’occurrence l'Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger ont débuté ce dimanche matin au siège du commandement de la 6e Région militaire à Tamanrasset. «Cette session sera une occasion pour débattre les termes de notre coopération, afin de lui conférer plus de maturité, lever les incompréhensions qui persistent et dégager les solutions idoines, en vue de renforcer l’action effective et concertée et atteindre, par-delà, les objectifs tracés dans notre stratégie de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée», a déclaré le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) à la séance d’ouverture de cette importante réunion. Présidant cette session extraordinaire, le général Gaïd Salah a ajouté que cette réunion a pour objet central «la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée et les phénomènes connexes».
Elle constitue également, a-t-il précisé, une «opportunité d’échanger les analyses et les appréciations sur tout ce que nous avons pu accomplir comme actions et pour évaluer les résultats enregistrés dans la voie des objectifs tracés pour le rétablissement du climat de paix et de quiétude dans toute notre région». Le chef d’état-major de l’ANP s’est dit, en outre, «persuadé» que cette réunion «va renforcer notre coopération et les liens de fraternité, de solidarité et de bon-voisinage» pour «inspirer de nouvelles impulsions autour de notre objectif de pourchasser et de détruire le terrorisme». Cette réunion qui s’inscrit dans le cadre de l'évaluation de la situation sécuritaire prévalant dans la sous-région, intervient dans le sillage des dispositions prises pour la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, par le comité d'état-major opérationnel conjoint issu de la réunion des chefs d'état-major des pays concernés, tenue à Tamanrasset en août 2009. Les chefs d'état-major des pays participants procéderont, à cette occasion, à un échange d'informations et d'analyses à même d'établir un bilan exhaustif des activités et actions effectuées pour la concrétisation d'une stratégie commune de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.

Source Infosoir
Le Pèlerin

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 08:13

France – Algérie - Le passé colonial, non assumé par la France officielle, mine les rapports entre les deux pays.

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Les déclarations déplacées de Nicolas Sarkozy sur les bienfaits de la colonisation, son désir de réhabiliter les anciens de l'OAS, n'aident pas à avoir des relations apaisées.
Près de 50 ans après la fin de la guerre de Libération nationale, l’Algérie et la France ne ne parviennent toujours pas à avoir des relations apaisées. Le passé colonial, sur lequel il est difficile de faire l’impasse – 132 ans de colonisation ont laissé des traces – empoisonne toujours autant les rapports entre les deux pays. Dernier exemple en date, le film de Rachid Bouchareb. Bien avant sa sortie en salles, certains conseillers de l’Elysée avaient souhaité le visionner. Au festival de Cannes, des nostalgiques de l’Algérie française avec en tête des élus de l’UMP, parti au pouvoir, ont dénoncé la projection de ce film. Il a été jugé «partisan» ou «réducteur» par ses détracteurs, quand ce ne sont pas des extrémistes de droite, comme cela s’est passé à Marseille, qui ont tenté d’interdire sa projection. Certes, on est loin de l’époque où la Bataille d’Alger avait été publiquement interdit en France ! Mais, excepté le quotidien l’Humanité, ce film, le premier à montrer la guerre d’Algérie vue de l’autre côté, sans manichéisme, a fait l’objet d’articles de presse, moins élogieux que ceux dont a bénéficié Indigènes. Côté radios, France inter fait exception : elle est bien la seule à lui avoir consacré une émission en présence du réalisateur et de l’historien Pascal Blanchard, à une heure de grande écoute. Passons sur les déclarations de Djamel Debouz, acteur et producteur du film, assurant qu’il faut «accepter qu’on ait un passé en commun» et que le FLN en France «fait partie intégrante de l’histoire de France», et retenons qu’au moment de sa sortie, trois documentaires sur la guerre d’Algérie ont été diffusés par France Télévisions. La blessure consacrée aux harkis – est ce un hasard ? – a été diffusé à une heure de grande écoute (20h30) par FR-3, alors que les Guerres secrètes du FLN en France de Malek Bensmaïn, l’a été à 23h sur FR-2, suivi à minuit passé par L’Autre 8 Mai 1945 ! Un traitement médiatique qui en dit long sur la frilosité française à aborder sereinement des faits qui font partie de l’histoire de France.
Les écoliers algériens et français partagent en commun la méconnaissance de l’histoire respective de leurs pays
Cette même frilosité n’est pas propre aux Français, elle existe chez nous. Il suffit de rappeler le tollé provoqué par la sortie du livre de Saïd Sadi consacré au colonel Amirouche ou tout autre évènement relatif à la période 1954-1962 qui dérogerait à la vision officielle de la guerre de Libération nationale. Par exemple, pourquoi traiter la colonisation sur le simple mode de la domination ? Pourquoi cacher le fait que des centaines de milliers d’Algériens ont pris part à toutes les guerres de conquête coloniale après l’occupation de l’Algérie et ont pris part aux guerres impérialistes ? Des tirailleurs algériens ont pris part aux guerres napoléoniennes en Italie en 1859- 1960 ou encore à l’expédition du Mexique entre 1861-1967 ! Ces mêmes tirailleurs ont été sur d’autres fronts : la guerre de Crimée en 1851, la conquête coloniale en Indochine et y compris au Rif marocain contre l’émir Abdelkrim ! Et ce, sans compter les Première et Deuxième guerres mondiales. Cette histoire, il faut bien l’assumer. Poursuivons. L’Algérie dans l’histoire de France, c’était le rôle qu’a joué Alger, où fut créé par de Gaulle en 1942, le Comité français de libération nationale, juste après le débarquement américain. C’est à partir d’Alger que l’armée d’Afrique – dont 138 000 Algériens — est partie libérer la France. En dehors de la guerre de Libération nationale, c’est Alger encore qui a été le théâtre de deux évènements marquants de l’histoire de France : le putsch du 13 mai 1958 qui a porté de Gaulle au pouvoir et le putsch avorté des généraux Salan, Challe, Jouhaud et Zeller contre ce même de Gaulle quand ce dernier a compris que la guerre était perdue et qu’il fallait négocier avec le FLN ! Ni en Algérie, ni en France, cette histoire est connue. Ce qui fait que les écoliers des deux pays partagent une même méconnaissance de faits importants de leur histoire. En France, parce qu’à l’instar de Nicolas Sarkozy, qui affirmait en pleine campagne électorale que «la vérité, c’est qu’il n’y a pas eu beaucoup de puissances coloniales dans le monde qui aient tant œuvré pour la civilisation et le développement et si peu pour l’exploitation», on pratique la culture de l’oubli : rien sur l’exploitation coloniale, les expropriations massives, la paupérisation et les famines, la répression massive – les Algériens étaient régis par le code de l’indigénat qui leur déniait leurs droits les plus élémentaires, et l’analphabétisme. A ce titre, on ne peut d’un trait de plume ou à partir d’un discours effacer les méfaits du système colonial. En Algérie, on refuse de voir que l’exploitation coloniale a été à l’origine d’un prolétariat émancipateur : c’est en France au sein de l’immigration ouvrière algérienne qu’est née l’Etoile nord-africaine avant qu’elle ne se transforme en PPA-MTLD, alors que les Oulémas que l’histoire officielle présente comme étant à la source de l’éveil de la conscience nationale prônait «l’Union française», à savoir une Algérie intégrée à la France coloniale ! Pas plus qu’il ne faut faire l’impasse sur ces Français – très nombreux – grâce à qui une majorité de Français a pris fait et cause pour l’indépendance de l’Algérie. Sait-on que deux mois après le 17 octobre 1961, le 8 février 1961, huit militants communistes sont morts, tués par la police française sur ordre de Papon, lors d’une manifestation (un million de personnes) pour l’indépendance algérienne et contre les crimes de l’OAS ! Et tous ceux – simples citoyens, artistes, intellectuels, militants politiques et syndicaux – qui, au mépris du danger et de leur vie, ont pris une part active à l’indépendance du pays. Notre histoire, telle qu’enseignée aujourd’hui dans nos écoles, en parle-t-elle ? Et pourtant, ce sont ces Français-là qui ont sauvé l’honneur de leur pays en restant fidèles aux valeurs et aux idéaux de 1789, de la Commune de Paris, du Front populaire et de la résistance française. Ce sont eux qui ont préservé l’avenir des relations entre les deux peuples. De l’histoire et des rapports des deux peuples, c’est cela qui doit être retenu.
Dépasser les passions et regarder l’Histoire en face
Ces faits montrent qu’aborder l’histoire des deux pays n’est pas simple. Les griefs, les drames, les ressentiments de part et d’autre, les harkis dont les itinéraires et les parcours individuels renseignent sur la façon dont leur vie a basculé – certains ont tué et violé, d’autres ont mouchardé, et d’autres l’ont été par accident et ont payé pour les criminels et les colons – ont laissé des traces qu’il est difficile d’ignorer. Au-delà, faut-il laisser le temps au temps afin d’effacer les séquelles de cette histoire dramatique. Certes non, car à tout moment, une simple phrase, une commémoration nostalgique, un film documentaire ou cette tendance négationniste bien française consistant à nier l’aspiration des Algériens à la libération nationale, réduisant la guerre de libération à un affrontement entre le FLN et l’armée française où les Algériens auraient été pris en otages, suffiront à réveiller les vieux démons. Bien plus, faut-il faire dépendre les relations économiques et culturelles entre Alger et Paris de la manière dont les officiels français voient le passé entre les deux pays comme le suggèrent certaines voix ? Une chose est sûre, le passé colonial n’a pas empêché le développement de relations entre les deux peuples. L’existence d’une importante immigration algérienne, voire de centaines de milliers de Français d’origine algérienne, attachés à leur pays, sont des facteurs qui pèsent beaucoup. Qui plus est, des rapports humains transcendant les rapports tumultueux entre les deux pays ont été tissés de part et d’autre de la Méditerranée. Durant la décennie noire, c’est en France que s’est exprimée la solidarité avec les Algériens victimes du terrorisme islamiste. Durant le séisme de Boumerdès, c’est en France, plus que dans les pays arabes dit frères, que l’opinion publique s’est mobilisée. Plus près de nous, les français ont été de tout cœur avec l’équipe algérienne en Coupe du monde, etc. Des hommes d’affaires français veulent sincèrement investir en Algérie. Dès lors les en empêcher sous prétexte que Sarkozy ne veut pas faire des «excuses» n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie. La seule chose à exiger – c’est une question de volonté politique – est de demander à Jean-Pierre Rafarin, qui viendra en Algérie en «mission commandée », est de cesser de prendre l’Algérie pour un immense marché où écouler les invendus des entreprises françaises ! Reste à savoir si du côté algérien, où la maffia de l’import veille au grain, il existe une volonté politique – ce dont je doute pour l’heure — à casser les reins de ceux qui, profitant de la rente pétrolière, cherchent à empêcher l’implantation d’entreprises françaises en instrumentalisant le passé colonial. Car, parmi ceux qui agitent la loi sur la criminalisation de la colonisation – pas tous bien sûr – il existe des gens qui ne sont pas intéressés par une coopération mutuellement avantageuse. Autrement, comment expliquer tous ces ratages économiques comme le refus d’une usine de montage de Renault, sinon pour préserver le marché fructueux de l’importation de véhicules !
Source Le Soir d’Algérie Hassane Zerrouky

Le Pèlerin

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 07:56

Algérie - Question d’approche

drogue algerie-copie-1

 

Le plus dramatique est que la courbe de la consommation ne cesse de monter d’année en année avec en sus la circulation de drogues dites “hard” comme la cocaïne et le cannabis. Et au train où arrivent les choses à partir de la frontière ouest, l’Algérie sera bientôt au hit-parade des pays qui se “défoncent”, à la recherche de paradis artificiels.

La consommation de la drogue, qui reste pourtant un délit aux yeux de la loi, a atteint un tel niveau de banalisation que son évocation ne choque quasiment plus personne. C’est devenu par la force des choses un phénomène de société, à caractère pathologique, qui n’épargne aucune catégorie sociale, aucune région du pays.
Les saisies opérées régulièrement par les services de police et de gendarmerie, et qui font les premières pages des journaux, en donnent un peu la mesure. Et encore, car ces saisies représentent à peine 10% des quantités qui entrent, selon Abdelmalek Sayah, le directeur de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie.
Mais le plus dramatique est que la courbe de la consommation ne cesse de monter d’année en année avec en sus la circulation de drogues dites “hard” comme la cocaïne et le cannabis. Et au train où arrivent les choses à partir de la frontière ouest, l’Algérie sera bientôt au hit-parade des pays qui se “défoncent”, à la recherche de paradis artificiels.
Abdelmalek Sayah, qui sait de quoi il parle pour avoir été en première ligne depuis des années sur le front de la lutte contre la drogue, tire encore la sonnette d’alarme. En effet, de l’argent a été investi sans compter par l’État pour la mise en place de centres de désintoxication à travers le pays, des campagnes de sensibilisation sont régulièrement lancées, mais force est de constater que ces mesures sont comme cataplasme sur jambe de bois.
Faut-il alors capituler devant la fatalité ? Certainement pas ? Il faut, cependant, une autre approche du phénomène qui doit jouer à la fois sur le levier des répressions, de la prévention et de la sensibilisation. Mais avec d’autres moyens, d’autres méthodes pour plus d’efficacité, avec l’espoir d’inverser à terme la tendance de cette malédiction qui fait des ravages dans notre société en butte à la perte de repères identificatoires.

Source Liberté Omar Ouali

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 07:54

Les relations algéro-françaises à l’heure du Sahel de l’«Iranium»

areva niger otages Areva au Niger

 

Les  histoires d’amour finissent mal, dit une chanson bien gauloise. Entre l’Algérie et la France, s’il en est, c’est tout le refrain, pour ne pas dire toute l’histoire – mal assumée, racontée, reconnue de la colonisation – qui se débat pour faire de notre pays l’hôpital de la charité qui panse les plaies du mal économique français.

Tous les scénarii sont bons pour arriver à cette fin. Il s’agit de la survie du pays des «Lumières». Il s’agit presque d’une dépendance vitale pour la France, et c’est là où les relations d’amour finissent mal, car le crime passionnel est à portée… de cœur. Lequel a des raisons que le Sahel, terre de moult richesses naturelles, n’explique pas par seulement les prises d’otages. Le dossier du Sahel est sous le contrôle de Mme Lagarde où il devra trouver

Une cellule de «crise» est mobilisée. Et la désignation de l’ex-Premier ministre comme M. Algérie porte en elle les conséquences du cheval de Troie et l’empreinte du cadeau empoisonné. Le ton est donné par Mme Idrac : «La prise de conscience de l’importance des interventions chinoises en Afrique a alimenté chez certains le fantasme – quelque peu paradoxal – de velléités «néo-colonialistes» de sa part. «Je crois qu’il faut relativiser ce point de vue, tout en réaffirmant notre vision du monde», dira-t-elle sur son blog. Plus loin, Idrac se contente de 30% d’investissements, avec les Chinois, en Algérie, surtout quand on sait que les héritiers de Confucius vont très vite en sagesse et en savoir-faire pour rafler, aux dépens de la maison Renault, une usine de voitures. C’est trop flagrant pour que la France laisse le beau tapis se dérober sous ses pieds. D’où l’urgence d’une réaction tout aussi rapide qu’efficace. Le «Canard … déchaîné», une voix d’excellence pour certains centres précis de décision, en sera l’instrument le mieux approprié. Aux experts de la DGSE de domestiquer ensuite la Mauritanie et le Mali, les deux pays vulnérables dans la région, sommés l’un et l’autre d’ouvrir toutes grandes les portes à l’ingérence occidentale sous couvert de terrorisme qui, à son tour, constitue l’exutoire d’intentions déguisées. Le sous-sol du Sahel est tellement riche en uranium qu’il faut éviter une autre bombe «Iranium». Clairement, la France joue sa carte économique avec l’Algérie, qui, semble-t-il, a cuvé son «mauvais Bajolet» au Sahel. Le reste n’est qu’une épée de Damoclès, qui risque de pourrir encore les relations algéro-françaises.
Source Le Jeune Indépendant Samir Méhalla

Le Pèlerin

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 23:47

Algérie - Quelles réformes pour les entreprises publiques algériennes?

gaz arzew

 

L'analyse des circonstances desmutations imposées à l'entreprise publique économique algérienne montre avec acuité une particularité qu'on peut résumer par la prédominance de la volonté de changement de l'ordre établi par les pouvoirs publics dont les motivations ne nous appartiennent pas de s'y attarder dans le cadre de cet article , la tendance est sans équivoque aucune, sa mise en désuet, de s'inscrire dans une logique différente de celle qui prévalait depuis l'indépendance, de sortir de l'emprise de la doctrine socialiste, de faire désormais des prescriptions du capitalisme la voie à suivre pour les entreprises publiques; mais si cette volonté ne souffre d'aucune équivoque, il n'en demeure pas moins que les techniques, structures et parfois même les attributs les plus élémentaires de la logique capitaliste ne sont justement pas disponibles pour donner à cette volonté de changement, de concrétisation, les atouts nécessaires. Il serait très prétentieux de vouloir lister tous les manquements, néanmoins en citer certains, donneraient certainement un éclairage de nature à restituer à la réalité du terrain toute sa pertinence.

Dans les économies capitalistes, à titre d'exemple, Le reengineering ou BPR (Business Process Reengineering) constitue la base de nombreux processus de restructuration , source de refonte complète des structures organisationnelles dont l'objectif escompté s'articule principalement sur l'ancrage à l'économie de marché, qui sacralise le gain et l'augmentation de la productivité, et de là, accroître les possibilités concurrentielles dans les environnements caractérisés par la recherche incessante de la performance maximale.

Concernant les entreprises économiques algériennes, l'approche adoptée ne s'apparente nullement à la logique structurant le reengineeering, malgré qu'il fût énormément utilisé dans les économies capitalistes à partir des années 90 et présenté comme permettant la proposition de modèle d'organisation qui doit permettre aux entreprises de faire face aux changements incessants et rapides de leur environnement

(HAMMER et CHAMPY 1993, 1995 1996). Certains spécialistes de management d'entreprises économiques en économie capitaliste attribuent au «reengineering» des vertus avérées et insistent sur le caractère systémique de l'opération de restructuration en incluant même le client qu'il ne faut pas considérer comme élément en dehors des préoccupations managériales;« L'organisation (reconfigurée) devrait donc être structurée autour de processus transversaux focalisés sur les clients (…) un processus est un flux d'activités qui, à partir d'une ou plusieurs entrées - matériel, informations , etc. – (Inputs), produisent ensemble un résultat ayant une valeur ajoutée pour le client, qu'il soit interne ou externe à l'organisation» HAMMER ET CHAMPY.

La reconfiguration d'une entreprise selon le modèle proposé touche à tous les paramètres de configuration, il ne peut y avoir de restructuration sans cette préalable avancée par les promoteurs, car ils sont conscients que l'entreprise dans sa configuration initiale et classique se caractérise souvent par une rigidité, une lourdeur, et qu'elle n'est pas initialement conçue pour affronter la concurrence sans cesse grandissante de l'économie de marché et les incessantes mutations de la technologie; donc ils ont préconisé comme seule issue la refonte radicale (reconfiguration) des structures d'entreprises avec intégration des techniques managériales largement valorisées dans les entreprises capitalistes depuis les années 80; qu'on peut recenser sans être exhaustif comme étant:

Management par projet, équipes de travail transversales, démarches qualité, gestion des compétences, équipes de travail transversales, démarches qualité, gestion des compétences, benchmarking etc.

Le recours à l'application de techniques particulières à l'instar du BPR s'est avéré être une solution importante dans l'entreprise capitaliste, indispensable qui fait de la formation dont ses différentes manifestations l'un des axes clés de ce processus de changement que nombre d'entreprises des pays à économie capitaliste ont emprunté, si ce n'est pas dans leur quasi-totalité. Pourrons-nous dire la même chose en ce qui concerne l'entreprise publique algérienne ?

Il est à préciser dans le cadre de cet-article que le reengineering (BPR) se définit autrement que le downsizing, donc le recours aux licenciements des travailleurs ne figure nullement parmi les prescriptions prônées par les spécialistes qui le préconisent. Pour revenir à l'entreprise algérienne publique économique, les réformes économiques n'ont pas pris en considération, ni de prés ni de loin, ce genre de technique ou procédé, le downsizing, largement utilisé par les managers des entreprises économiques au nom des réformes et exigences des mises à niveaux, n'est vu par les décideurs des entreprises en restructuration , embarqués dans des processus de transition que comme moyen d'intervention de sauvegarde d'urgence , mais en aucun cas comme procédé, comme technique s'inscrivant dans une logique managériale; pour eux , le downsizing ou pour conserver leur langage «le licenciement» n'est rien d'autre qu'un moyen d'allégement des charges du personnel, sans se douter le moins du monde que le personnel peut être justement la ressource qui peut permettre de faire la différence et gagner le bataille de la concurrence.

Pour revenir à la technique du reengineering, il est à signaler que malgré la réalité que cette technique n'est officiellement pas associée au downsizing dans les entreprises s'inscrivant de tradition dans l'économie de marché, il semble que plus d'un cas sur deux des réductions de personnel ont eu lieu dans le cadre de projets de ce type. Cette vérité a été vérifiée par plusieurs enquêtes réalisées; à l'instar de celle faite au Canada, qui a mis en évidence que 44% des entreprises canadiennes ayant entamé un projet de reengineering ont diminué le nombre total de postes et licencié du personnel (BERGERON, LIMAYEN 1995). Cette tendance a été confirmée dans d'autres enquêtes empiriques (ASCARY, ROCK et DUTTA 1995 WILLMOT 1994). Vérité qui interpelle la réalité des entreprises économiques algériennes; les managers se doivent de se positionner donc sur l'usage de ces techniques «importées» de milieux et environnements différents, représentant sans coup férir un référentiel idéologique, technique ou procédé à évaluer concrètement en dehors de tout despotisme intellectuel ou engagement théorique.       Il est vrai que l'appréciation empirique n'est pas à envisager vu que les répercussions négatives ne peuvent être supportées en cas de fourvoiement. Eve Chiapelo en soulignant la pertinence de l'unification de la perspective de politisation et de sociologisation de toute idéologie, il écrivit: « L'idéologie dans sa fonction d'intégration du groupe donne un sens à l'organisation sociale et politique d'une société donnée, à l'ordre social.        Il faut ici concevoir le sens comme un ordre, sans devoir se référer à la hiérarchie ou au pouvoir. L'ordre est en premier lieu celui que produit la division sociale des activités. C'est une forme, un agencement; il faut le penser en termes d'organisation. L'intégration à la société institue cet ordre là et lui confère une acceptation plus restreinte qui met l'accent sur le commandement et la hiérarchie».

Le recours à l'insistance sur la pertinence de cette dernière citation, nous amène à nous focaliser sur le rôle de la représentation que la société se fait sur une question particulière, sur un sujet déterminé en faisant l'économie de toute représentation de rationalité instrumentale à la solde d'intérêts occultes ou éphémères. Toute décision de manager se doit d'être de l'intérieur, fortement contextualisée, si l'apport et l'influence de ce qui étranger n'est pas à exclure, il se doit d'être consciemment intégré et savamment adapté.

Si les responsables en charge des entreprises algériennes publiques économiques ont abordé les réformes par la prise en considération des techniques managériales en vogue depuis les années 90 du vingtième siècle dans les entreprises d'économie de marché à l'instar du reengineering comme il a été précisé, ces techniques auraient eu des impacts sur la GRH et lui auraient imprimé une voie originale en se combinant avec les spécificités locales ; et comme conséquences prévisibles l'ouverture des domaines dont l'affectation aurait conduit l'entreprise publique économique algérienne à une configuration qui lui aurait permis sûrement ou du moins avec plus de succès l'amarrage aux exigences de l'économie de marché. Parmi les domaines des politiques de GRH susceptibles d'être affectés, on peut citer:

1-Recrutement (révision des critères d'embauche en mettant en place des procédures basées sur des techniques avérées et culture aseptisée de népotisme et clientélisme)

2- Gestion des départs (licenciement - départ volontaire - mise en retraite …)

3- Définition des fonctions / des postes de travail (redéfinition des emplois autour des processus et non plus uniquement des tâches)

4- Evaluation - détermination de nouveaux critères avec objectivité et prise en considération de l'efficience globale aussi bien du travailleur que de l'entreprise.

5- Rémunération (donner la véritable signification aux négociations collectives, faire en sorte que la démarche communément appelée gagnant gagnant soit une réalité au niveau de l'entreprise)

6- Promotion (en faire un véritable levier et élément structurant de motivation)

7- Leadership et participation (avec le changement du statut des travailleurs, l'étiolement du travailleur gestionnaire - leitmotiv de la GSE pendant pratiquement deux décennies - conduit nécessairement à des transformations du rôle que les promoteurs des changements doivent prendre en considération dans le cadre d'une approche minutieusement étudiée et surtout planifiée.

8- Communication (dans le cadre d'une stratégie planifiée de changement, la mise en œuvre d'une politique de communication devient un impératif dont l'objectif détermine le sort de l'entreprise dans sa globalité)

9- Structuration du temps de travail (ce volet s'avère être d'un impact certain autant sur la qualité de travail que sur la vie des travailleurs, le prendre en considération ne peut que conférer à l'entreprise des avantages de différents natures.

10- Relations industrielles (outsourcing, télétravail…), il devient évident que la configuration du travail subit de façon incessante des transformations, s'en imprégner et se préparer à les affronter n'est pas un luxe. Une gestion efficiente des ressources humaines peut aider l'entreprise à atteindre cet objectif.

11- La formation, prise dans son acceptation la plus large et dans ses différentes manifestations constitue un facteur des plus déterminant dans la mise en place des conditions de développement de toute entreprise et encore de façon plus accentuée concernant le sort des réformes; la littérature spécialisée en a souvent fait de la formation l'élément axial, et ce n'est que légitime; alors que l'entreprise publique économique algérienne en s'inscrivant dans la logique de transformation, la préoccupation formation ne figure nullement parmi les préoccupations des dirigeants des entreprises et encore moins chez les promoteurs des dites réformes; il devient donc évident que s'attendre à ce que l'entreprise publique économique algérienne parvienne à des résultats probants et satisfaisants dénote d'un optimisme exagéré et d'une ignorance de la réalité de l'entreprise et des impératifs de management moderne. En effet, la formation à l'instar de celle que préconisée par HAMMER et CHAMPY 1993 - 1995:

« formation technique et théorique qui a pour objectif d'aider le personnel à comprendre le monde des affaires…de lui donner des outils d'analyse économique et financière qui devraient lui permettre de comprendre la nécessité des changements à amorcer» « il faut envisager la formation comme une donnée constante de travail de chacun, comme l'occasion pour tous , formateurs et stagiaires, de renouveler leur attachement aux valeurs de l'entreprise et de vérifier que ces valeurs fonctionnent bien dans la pratique « (1995)

Pour certains spécialistes, l'importance de la formation dans une entreprise reconfigurée, en changement, en transition acquiert une importance particulière, ils parlent moins de formation en termes d'accroissement de l'habilité et de la compétence du salarié que d'éducation-apprentissage de nouveaux comportements. Cette réalité manque de façon flagrante à l'entreprise économique publique algérienne; ou du moins est loin de paraître comme étant un de ces attributs; la majorité des ces entreprises ne conçoivent pas la formation comme facteur de changement, en admettant l'hypothèse qu'elles ont des programmes de formation; ce qui n'est pas le cas malgré l'obligation légale contenue dans le droit de travail algérien. Constat que nombre de chercheurs ont déjà signalé dans leurs comptes-rendus de recherches, à l'instar de Laradj Tahar, qui a conclu dans son travail de recherche intitulé «l'évolution du rapport entreprise-formation» en écrivant: «les enquêtes font apparaître une stagnation dans l'implication des entreprises. En effet, l'effort de formation n'avoisine que rarement les 3% de la masse salariale brute. L'aspect qualité de la formation est également posé. Les entreprises algériennes n'ont pas développé des pratiques spécifiques et organisé l'action de formation. L'essentiel des efforts dans ce domaine prend la seule forme de formation sur le tas».

On s'est attardé sur la formation, non pas qu'elle constitue l'élément le plus handicapant pour la mise en place des réformes, mais juste comme exemple, comme un écueil parmi tant d'autres qui interpellent tous les spécialistes et concernés en la matière.

La métamorphose de l'entreprise publique algérienne socialiste en entreprise s'inscrivant dans la logique de l'économie de marché dépasse le seul cadre législatif, la seule volonté, même fortement proclamée, se doit dans un premier temps se confronter avec une réalité dont les spécificités lui imprègnent des parcours tout aussi spécifiques qu'originaux, et dans un second temps de se conforter par l'aboutissement de l'objectif assigné.            Ne pas marquer son altérité jusqu'à n'être qu'une fade copie altérée sans consistance et tout aussi suicidaire que vouloir être à tout prix à l'opposé, à être l'autre qui refuse tout ce qui ne lui est pas intrinsèquement lié. Ceci semble être la devise que les promoteurs des réformes économiques se doivent d'arborer en toutes circonstances. Les potentialités tous azimuts sont énormes, les enjeux et les défis d'importance capitale.

*Maître de conférence université de Mostaganem

Bibiographie

ANDRE DELOBELLE, «La comparaison en sciences humaines : une perspective sémiotique». Ouvrage collectif sous la responsabilité de GUY JUCQUOIS et CHRISTOPHE VIELLE – DE BOECK UNIVERSITE 2000.

AMER YAHIA. H, «Eclairage / Quelle stratégie pour l'ALG2RIE ?»

AMOURA AMAR, «Droit du travail & Droit Social – Guide pratique», EL MARIFA EDITIONS, ALGER 2002.

B. LAIRRE, «Pourquoi et comment la fonction RH peut être un acteur stratégique de la transformation des entreprises», in Personnel, n° 374, novembre 1996.

CYERT & MARCH, « A behavorial theory of the firm – PARIS 1969.

Claude Champaud «Prospective et entreprise », DALLOZ. (1983)

DANIEL FAVRE, «changer de représentation …interaction entre émotion et cognition», cahiers pédagogiques 312.

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GRAWITZ. M (1990) «Méthodes des sciences sociales» Paris 1990 Dalloz.

Giordano Y, «Communication d'entreprise; faut-il repenser les pratiques Managériales ? Revue de gestion des ressources humaines , n°14, 1994.

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J.P. LOUP, « Gestion Sociale», Les éditions d'Organisation, 1986.

J.P. PERETTI, «Tous les DRH» Editions d'Organisation 2001

Laroche H, « L'approche cognitive de la stratégie de l'entreprise» Revue Française de Gestion , juin – août 1994.

Lemoigne J.L,» Les epistemologies constructivistes, collection Que sais-je ? Paris, PUF, 1995

Madoui M, «Education permanente et validation des acquis professionnels: Enjeu social, défi éducatif », 2002 ducation permanente n°150.

Michel Lalonde, «Comprendre la société, une introduction aux sciences sociales» 1997 DIDACT SOCIOLOGIE

PRZEWORSKY A et TEUNE H, 1970, The logic of comparative Social Inquiry, NEW YORK : WILLEY

Puel, L'économie au service de l'éthique, Cujas Cerf, 1989.

PETER DRUCKER la grande mutation, vers une nouvelle société «Les éditions d'organisations, PARIS 1970

Thévenet, M. «le plaisir de travailler, favoriser l'implication des personnes ». 2000, Editions d'Organisation.

Thierry, D «20,40,60 ans, dessinons le travail de demain». Editions d'Organisation.

SHUMPETER, JOSEPH A. 1983, «Histoire de l'analyse économique, t.3 : l'âge de la science, PARIS.

WALLISER (BERNARD), « Anticipations, Equilibres et Rationalité économique », PARIS, Calmann - Lévy, 1885 Wacheux f, « Le défi de la fonction RH dans un environnement de création de valeur actionnaire », in les défis du management moderne, Editions Liaisons.
Source Le Quotidien d’Oran Ali Tadjine

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 23:32

Humour – Les deux évidemment

C'est un gars qui rend visite à un ami. Le pauvre est paralysé suite à un accident de voiture. Ils papotent un peu dans le salon, et puis au bout d'un moment, celui qui est impotent dit à son pote :

-Dis-moi, tu veux bien monter là-haut pour me chercher mes charentaises ? J'ai oublié de les mettre à mes pieds quand tu es arrivé...

Le gars monte à l'étage sans se faire prier et il tombe sur les deux filles de son ami, deux superbes nanas en peignoir de bain qui venaient juste de prendre leur douche. Dragueur dans l'âme, il attaque à fond :

-Salut les filles. C'est votre papa qui m'envoie pour vous faire l'amour à toutes les deux !

Les deux filles le regardent, interloquées :

-C'est n'importe quoi ! Papa n'aurait jamais dit une chose pareille !

-D'accord, répond l'ami en souriant, on va vérifier...

Alors il se retourne et interpelle son pote au bas de l'escalier :

-Toutes les deux ?

-Ben oui, les deux évidemment !

Le Pèlerin

 

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