Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 23:23

Algérie - Post colonialisme : Le choc des mémoires

emir-abel-kader.jpg

 

Un colloque sur le thème « Les traces postcoloniales en France. Négation coloniale, trous de mémoire ou trop de mémoire ? » se déroulera les 28 et 29 mai à la Sorbonne. Il est organisé par le Groupe d’études transversales sur les mémoires (GETM) du Centre Alberto-Benveniste dans le cadre de l’édition 2010 du Pari(s) du Vivre-Ensemble.

Esther Benbassa est du genre tenace et décidée. Elle vient de publier avec Jean-Christophe Attias aux, éditions Larousse, un formidable travail de recension sous le titre, Dictionnaire des racismes, de l’exclusion et des discriminations. L’épais ouvrage ne compte pas moins de 500 entrées, compulsées et mises en forme par un panel d’une quarantaine de spécialistes. Ce dictionnaire, destiné à un large public, est une première en France. Parmi les questions posées : « peut-on dire que la France est une société postcoloniale ? » « Comment peut-on être musulman en France ? » « La guerre des mémoires aura-t-elle lieu ? » « Existe-t-il une éducation contre le racisme ? » Sans rapport direct avec cet ouvrage, mais dans la même lignée de recherche universitaire, des réponses à ces interrogations seront apportées, les 28 et 29 mai, à la Sorbonne, au cours d’un judicieux colloque intitulé : « Les traces postcoloniales en France. Négation coloniale, trous de mémoire ou trop de mémoire ? », qu’elle coordonne avec Jean-Christophe Attias.

Les thèmes abordés traiteront de :

« Les mémoires politiques du fait colonial. Examen clinique d’une controverse »,

« La race, une catégorie d’entendement impensé en politique ? »

« Culture raciale et culture coloniale ».

Un thème d’actualité avec une intervention : « La mission parlementaire sur le voile intégral : débats internes et déclarations publiques des membres ». La deuxième thématique apportera des éclairages : « les émeutes urbaines sont-elles porteuses d’une mémoire postcoloniale ? », en posant la question sur : « Les identités recomposées : Noirs, Arabes, Blancs lors des émeutes de novembre 2005 ».

Le thème du lendemain, samedi 29 mai, sera consacré d’abord aux

« Passeurs potentiels de mémoires postcoloniales »,

en se demandant comment se fait l’apport de la littérature postcoloniale à la mémoire et, dans ce même domaine, qu’en est-il du post colonialisme et des écrivains issus de l’immigration maghrébine ?

L’Afrique du Nord, et la décolonisation de l’Algérie particulièrement, sera au centre d’une contribution assez inédite sur le thème :

" Mémoire retrouvée pour histoire oubliée"

Littérature juive d’expression française écrite par des juifs d’Afrique du Nord dans le contexte postcolonial ». On parlera de fiction postcoloniale au cinéma et dans la musique (« la diffusion des stigmates ethnoraciaux »). Enfin, le thème de la dernière table ronde sera :

« L’histoire et la mémoire nationales : quelle place pour les mémoires postcoloniales ? ».

Avec, notamment, des contributions qui traiteront directement de :Du fait algérien avec Pascal Blanchard :

« La France et le regard postcolonial : l’histoire d’une incompréhension » et Jean-Luc Einaudi :

« Conflits et places dans les mémoires collectives autour du 17 octobre 1961 et de Charonne (8 février 1962) ».

Gilbert Meynier (professeur émérite à l’Université de Nancy 2) et Tahar Khalfoune (IUT Lumières de l’Université Lyon 2) aborderont :

« Histoire de l’Autre, d’Israël-Palestine à Algérie-France : vers une histoire franco-algérienne ? ».

Seront proposées aussi les pistes de réflexion sur le thème :

« L’itinéraire du colonial à l’école (1881-2010) ».

Source El Watan Walid Mebarek

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 23:03

Humour - Les deux statues dans un jardin

Deux statues dans un jardin de la ville, l'une masculine et l'autre féminine, se font face depuis plusieurs siècles lorsqu'un jour un ange descend du ciel, et leur murmure:

Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années et je vais vous faire un cadeau. Je vous donne la vie, mais pour une demi-heure seulement.

Aussitôt les deux statues s'animent et se rapprochent l'une de l'autre.

D'un même élan, elles se lancent dans un buisson.

On entend quelques bruits d'agitation, des branches qui cassent, des rires, des cris étouffés.

Au bout d'un quart d'heure, les deux statues ressortent du buisson, le
sourire aux lèvres.

Il vous reste encore du temps, leur dit l'ange.

Vous devriez en profiter.

La statue féminine se tourne vers son partenaire et lui dit:

D'accord, mais cette fois, c'est toi qui maintient le pigeon par terre et c'est moi qui lui chie dessus!

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:11

France – Algérie - Paris veut Alger comme allié

otages-sahel.jpg

 Le rendant soudainement compte du poids de l’Algérie dans la région, la France semble s’être décidée à solliciter le soutien de l’Algérie pour régler cette affaire de prises d’otages français par la mouvance terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique.
C’est du moins ce que laissent penser les différentes déclarations de personnalités et d’analystes français. Le ton a été donné par le ministre français de la Défense, Hervé Morin qui a affirmé jeudi que “nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens” qui sont “extrêmement mobilisés dans la lutte contre le terrorisme”. Ainsi, Paris tient à montrer à quel point il considère l'Algérie comme un acteur incontournable. Il faut dire que la tension, qui a caractérisé les relations entre les deux pays, a quelque peu baissé comme l’indique le président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale, Axel Poniatowski, dans sa déclaration suivante : “On en est à une relation stabilisée (...) : cela ne se détériore plus mais il reste des obstacles”. Et d’ajouter : “Ce qui est très réel, c'est qu'il existe un véritable intérêt commun à coopérer activement dans la lutte anti-Aqmi.” Ceci dit, l’Algérie n'a toujours pas digéré d'être inscrite par la France sur la liste des pays à risques pour les transports aériens ou l'appui de Paris à un plan d'autonomie marocain au Sahara occidental. Quant à la France, elle accuse toujours Alger de protectionnisme suite à des mesures pénalisant ses entreprises. En revanche, plusieurs dossiers se sont dénoués, dont celui d'un diplomate algérien récemment blanchi par la justice française à la grande satisfaction d'Alger.
En dépit de cela, et même aux plus forts moments de la crise entre les deux capitales, la coopération dans la lutte antiterroriste ne s'est jamais interrompue, indiquent responsables et experts. Jean-François Daguzan de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) estime que “l’Algérie est un acteur fondamental. Son atout, c'est d'avoir Aqmi chez elle. Dans la région, c'est le pays le plus puissant, le plus riche, le plus grand”.
Ces propos sont corroborés par Kader Abderrahim de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), qui a souligné que “le régime algérien a longtemps infiltré ces groupes, il a les moyens d'agir, l'envergure diplomatique et l'expérience militaire”. Il insistera sur le fait que “les Algériens n'ont pas attendu les enlèvements dans le Sahel pour agir sur leur flanc sud”, sans oublier de rappeler qu'Alger avait “été un intermédiaire important sur la question des Touareg”, nomades qui sillonnent la vaste bande sahélo-saharienne où opère Aqmi.
Pour justifier l’utilité de cette coopération algéro-française contre le terrorisme, Alex Poniatowski expliquera que “la France a des dispositifs déployés dans les pays du Sahel, notamment en Mauritanie : elle a des moyens qu'elle peut échanger avec l'Algérie”. Résumant la situation, Khadija Mohsen-Finan de l'Institut français des relations internationales (Ifri), dira que cette coopération est aussi pour le président Abdelaziz Bouteflika le moyen de voir reconnu son “rôle de leader régional”. Pour rappel, Alger a créé en avril un poste de commandement à Tamanrasset (Sud) pour coordonner les activités de son armée avec celles de la Mauritanie, du Mali et du Niger.
Et en dépit de rivalités entre ces pays, une réunion ministérielle y a eu lieu cet été. La transmission récente d'un renseignement sur une “menace imminente” d'attentats sur le territoire français est “peut-être pour l'Algérie une manière de faire appuyer sa lutte contre Aqmi”, observe Mme Mohsen-Finan. Dans le même temps, l'Algérie qui cherche des soutiens pour éliminer toute menace islamiste contre son régime, n'est pas prête à toutes les concessions.
En effet, “elle ne veut pas voir de forces armées sur son territoire. Il y a un problème de souveraineté exacerbée qui fait qu'à un moment, ça bloque”, conclut M. Daguzan. Enfin, le chef d'état-major des armées a déclaré hier que la France est prête à “engager le contact à tout moment” avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda, qui a revendiqué l'enlèvement de sept personnes dont cinq Français au Niger, tout en excluant pour l'instant une intervention militaire.
Source Liberté Nadia Mellal

Le Pèlerin.

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:10

De multiples actions autour de l’eau - Il y avait de l’eau à Cherchell et les Romains le savaient bien

Equipe-de-volontaires-sur-les-thermes-de-Cherchell.jpg

Equipe de volontaires sur les thermes de Cherchell

Il y avait de l’eau à Cherchell et les Romains le savaient bien ; en témoignent les thermes que l’on trouve à la sortie de la ville en direction de Ténès.

Aujourd’hui dans un grand état de délabrement, il est question de les remettre en l’état et l’initiative appartient à l’association de réflexion, d’échange et d’action pour l’environnement et le développement (AREA-ED). Des volontaires algériens, français, marocains, hongrois, roumains, tunisiens et suisses sont attendus à Cherchell pour procéder à la remise en valeur des thermes. L’association qui agit dans le cadre du programme  REMEE (Redécouvrons ensemble les mémoires de l’eau), n’en est pas à son coup d’essai puisque d’autres actions du même genre ont été menées toujours dans la wilaya de Tipasa.

Le programme REMEE, financé par l’Union européenne dans le cadre du programme régional Euromed Héritage 4, avait déjà réuni des volontaires à Hammamet en juin dernier, à Marrakech et Tamesfoht en juillet. Il s’agit de restaurer une fontaine et faire une étude des usages de l’eau à Marrakech ainsi que la conception d’un écomusée sur le patrimoine de l’eau à Tamesloht. En Tunisie, les volontaires ont créé un parcours de découverte du patrimoine de l’eau le long de l’oued El Faoura.

En ce qui concerne le projet des thermes de Cherchell, «les volontaires seront amenés lors de ce campus à concevoir des panneaux d’interprétation, une brochure, un plan de visite des thermes et un outil pédagogique pour les écoles et les lycées. Les travaux réalisés dans ce cadre seront représentés  le 2 octobre à 14 h», précise le communiqué de presse.

Les institutions doivent prendre le relais

«Cela semble bien marcher, il existe une attente des institutions de la culture au niveau local. J’ai vu le chef de daïra et le maire et ils sont très contents», explique Mounir Bencharif, président de l’association AREA-ED. Et d’ajouter : «Les riverains se sentent concernés et nous aident toujours lors de ces campagnes. Ils encouragent les jeunes à venir participer, ils viennent nous offrir du thé et du café. Nous nettoyons les sites dans une ambiance de solidarité. Parfois, ils viennent se plaindre de l’état de déliquescence dans lequel se trouvent de nombreux sites romains». Les membres de l’association ne lâchent pas prise et continuent leurs activités même s’ils s’aperçoivent que quelques mois  après le nettoyage, les sites sont à nouveau laissés à l’abandon.

«Il faut que les institutions en charge de ces sites prennent le relais, ce qui n’est pas le cas. Il est vrai que cela prend du temps pour s’entendre sur la restauration d’une place. Comment mettre en place une signalétique intelligente ? Nous intervenons d’une certaine façon pour leur faciliter la tâche et leur donner un début d’outil de travail», poursuit le président de l’association. Un recueil du patrimoine immatériel de l’eau à travers les âges sera publié en 2011. «Autant d’actions mises en place pour permettre à la population de se réapproprier le patrimoine de l’eau et lui faire prendre conscience des enjeux importants de préservation de cette ressource qui se raréfie», peut-on lire dans le communiqué.                     
Source El Watan Zineb Amina Maiche

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:09

Un montant de 899 millions de dollars sera consacré à la raffinerie du port d’Alger

raffinerie-Alger.jpg

 

Le contrat  consiste en la modernisation et l’augmentation de 35% des capacités de raffinage de la raffinerie d’Alger et la réalisation d’unités nouvelles de reforming, de craquage du fuel, d’isomérisation de naphta et de désulfuration de gasoil.

Les capacités de raffinage de l’Algérie vont passer d’environ 27 millions de tonnes à près de 33 millions de tonnes.Technip-France a remporté, mercredi dernier, le contrat de réhabilitation de la raffinerie d’Alger, selon une source de Sonatrach pour un montant de 899 millions de dollars.Le contrat, dont le montant est de 67,8 milliards de dinars (899 millions de dollars), consiste en la modernisation et l’augmentation de 35% des capacités de raffinage de la raffinerie d’Alger (pour passer de 2,7 millions de tonnes par an à 3,64 millions de tonnes par an) et la réalisation d’unités nouvelles de reforming, de craquage du fuel, d’isomérisation de naphta et de désulfuration de gasoil.

Ce qui permettra de disposer de grandes quantités de carburants, essence et gasoil pour la région centre du pays.
La dernière participation du groupe français Technip à un appel d’offres important dans le secteur des hydrocarbures remonte à juillet 2008, où il s’est classé dernier sur trois candidats avec une offre supérieure d’environ 1,4 milliard de dollars par rapport au consortium qui avait obtenu le projet de construction d’un train de GNL à Arzew.

L’ouverture des plis de mercredi a mis en concurrence Technip-France qui a gagné le contrat pour 899 millions de dollars, GS Engineering & Construction (Corée du Sud) qui a proposé 75,4 milliards de dinars (un milliard de dollars environ), Samsung Engineering (Corée du Sud) qui a proposé 79,4 milliards de dinars (1,053 milliard de dollars) et Hyundai Engineering-Construction (Corée du Sud) qui a proposé 88,5 milliards de dinars (1,173 milliard de dollars). La durée des travaux de réalisation a été fixée à 38 mois. Sonatrach a déjà octroyé des contrats pour les raffineries de Skikda et Arzew afin d’augmenter leurs capacités.
Le contrat pour la réhabilitation, l’adaptation et la modernisation de la raffinerie de Skikda avait été remporté par Samsung Engineering & Construction au mois de mai 2009 pour 1,279 milliard de dollars.

Il porte aussi sur l’augmentation des capacités de la raffinerie pour les porter de 15 millions de tonnes par an à 16,8 millions de tonnes par an avec un délai de réalisation de 36 mois. Le contrat pour la réhabilitation et l’adaptation de la raffinerie d’Arzew avait été remporté en octobre 2008 par le consortium sud-coréen Hyundai Engineering and Construction-Hawha Engineering and Construction-Daewoo LTD.Il porte sur l’augmentation de 50% des capacités de production estimées actuellement à 2,5 millions de tonnes/an pour les porter à près de 3,8 Mt/an.

Augmentation des capacités de raffinage

Le contrat a été signé au mois de décembre 2008 pour un montant d’environ 450 millions de dollars avec un délai de réalisation de 34 mois. La raffinerie de Hassi Messaoud a des capacités de 1,2 million de tonnes par an. La raffinerie de condensat de Skikda qui est entrée en fonction durant l’année 2010 a des capacités de 5 millions de tonnes par an et elle devrait sécuriser les besoins en gasoil. Les importations de gasoil ont atteint 267 millions de dollars pour les 9 premiers mois de l’année 2009, selon des chiffres officiels. Le rythme de croissance de la consommation de carburants est très élevé et approche les 13% ces dernières années et dans cette croissance importante, le gasoil constitue 75% de la demande totale en carburants routiers.
Avec les trois contrats cités plus haut, les capacités de raffinage de l’Algérie vont passer d’environ 27 millions de tonnes à près de 33 millions de tonnes.                                              

Source El Watan Liès Sahar

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:08

Le monde est-il à l’abri d’une nouvelle crise ?

tour Goldman Sachs

La crise économique mondiale que le monde peine à dépasser aujourd’hui encore, et ce malgré les signes de reprise, aurait-elle été d’un grand enseignement pour les grands gestionnaires de l’économie mondiale ?
Il est vrai qu’au lendemain des grands signes de débâcle financière et d’effondrement économique, nous avons assisté à une mobilisation politique et des consciences en vue de véritables solutions contre les véritables causes à l’origine de la catastrophe. Les promesses qu’avait portées, avant son déroulement, le rendez-vous de Londres en avril 2009, n’avaient eu d’égales que les déceptions qui en ont résulté lorsque, au lieu de s’attaquer à la source, les grandes puissances préconisaient plutôt de prendre en charge les effets de la crise à travers un volontarisme financier qui en disait long sur le gouffre capitaliste que le système de Bretton Woods, autrement dit la source de tous les maux, avait provoqué.
Qui évoque encore ces moments où les effets de la crise rendaient lucides les plus grands adeptes de l’ultralibéralisme, dont les discours devenaient brusquement crédibles, car portant des constats accablants contre le système financier international ? Les «mesurettes» entrées en vigueur au titre de brouillage d’une volonté de statu quo n’ont pas eu l’effet d’une goutte d’eau sur le grand océan de désordre financier et boursier. En fait, les signes de reprise ont eu raison de toutes les intentions sérieuses, surtout que dans le défilé des consciences satisfaites par le retour à la normale s’alignaient également les pays émergents, grands gagnants du nouvel ordre économique mondial, et les pays exportateurs de pétrole dont les prix remontaient, d’une chute vertigineuse, à des niveaux viables et vivables.
Mais ne voilà-t-il pas qu’aujourd’hui remonte à la surface l’un des symptômes les plus menaçants de la crise, et qui a été, entre 2007 et 2008, un des éclaireurs de la grande crise de 2009 ?
Il s’agit de la crise d’approvisionnement, à l’échelle mondiale, en denrées alimentaires. A ce titre, les mises en garde de la FAO sont on ne peut plus claires. La propension à reverser des cultures destinées à répondre à la demande alimentaire mondiale pour la production de biocarburant aura pour effet de créer une importante tension sur la demande mondiale de denrées alimentaires et, donc aussi, un surenchérissement boursier sur ce genre de produits très sensibles qui ne peut manquer, dans certaines régions du monde, sans provoquer famines, maladies et guerres civiles et régionales.
Sur cette question particulièrement du marché mondial des produits alimentaires, l’ultralibéralisme et l’absence de régulation qu’il induit, ne peuvent avoir un effet déterminant sans mener l’humanité vers la catastrophe. C’est en cela que la bonne gouvernance doit se substituer à toutes les œillères de l’OMC.

Source Horizons Madjid Bekouche

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:07

 Tipasa : Le directeur du centre de facilitation des petites et moyennes entreprises démis de ses fonctions

Tipasa-centre-de-facilitation-des-PME.jpg

 

Le directeur du centre de facilitation des  petites et moyennes entreprises de la wilaya de Tipasa a été démis de ses fonctions au cours de la semaine dernière. Son limogeage, assurent des sources proches du secteur, a été décidé suite aux  résultats de l’enquête menée par une commission spécialement dépêchée à Tipasa par la tutelle. Selon des indiscrétions, les membres de la commission en question avant de remettre leur rapport s’étaient entretenus avec les employés du centre de facilitation ainsi que le responsable sujet de l’enquête. Il ressort ainsi que les subordonnés du directeur limogé ont dénoncé son  comportement plus qu’autoritaire dépassant toutes les limites du cadre relationnel entre un responsable et ses subalternes. A telle enseigne, selon des sources, qu’il n’hésitait nullement à user de propos humiliants et dégradants à leur encontre. N’étant pas le seul grief consigné par les rédacteurs du rapport, ils lui reprochent aussi les résultats médiocres relatifs à sa gestion du centre de facilitation dont il était responsable. En outre, il s’avérerait que le responsable démis a commis une autre violation en décidant tout bonnement d’écouler ses vacances d’été au sein même du centre et ce, en contradiction  avec  la véritable vocation  principale du centre

Source Horizons Amirouche L.

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:06

Les milliards de l’Algérie divisent les puissants

investissements-etrangers.jpg

 Les positions des grandes puissances par rapport aux lois sur l’investissement en Algérie s’entrechoquent car, dans l’affaire, il y a un marché qui représente 286 milliards de dollars.

Les dispositions de la loi de finances complémentaire 2010 sèment la division parmi les investisseurs étrangers, partenaires de l’Algérie.
La France et l’Allemagne, les deux grandes puissances économiques de l’Union européenne, n’ont effectivement pas apprécié les nouvelles mesures contenues dans la LFC encadrant les IDE en Algérie. «J’ai lu les articles qui se rapportent à la loi de finances complémentaire 2010. Je dois dire que cette LFC est compliquée. J’ai constaté qu’il y a un certain nombre d’aménagements sur le crédit documentaire. En fait, tout ceci se situe dans le prolongement de la LFC 2009», avait déclaré, il y a quelques jours, l’ambassadeur de la France à Alger, Xavier Driencourt, sur le sujet.
«Des entreprises qui veulent investir et entrer en partenariat avec des entreprises algériennes, mais à cause des problèmes dans cette loi de finances complémentaire, elles sont réservées», avait souligné, de son côté, la ministre déléguée de l’Economie, de l’Industrie, des Transports et des Technologies de Bavière, Katja Hessel, en visite à Alger.
Si certains affirment être «lésés» par les nouvelles mesures imposées par le gouvernement algérien pour encadrer les IDE, d’autres ne semblent pas en être inquiets.
Les hommes d’affaires américains, qui seront à Alger à partir d’aujourd’hui, font d’ailleurs partie de cette deuxième catégorie. «La règle du 51/49 ne gêne pas les opérateurs économiques américains. Elle ne constitue pas une nouvelle loi pour eux. Ils sont habitués à ce genre de dispositions déjà appliquées au Moyen-Orient. Dans ces pays, il y a obligation à ce que n’importe quelle compagnie étrangère prenne un partenaire local.», a précisé Ismaïl Chikhoune, président du Conseil d’affaires algéro-américain (US-ABC) lors d’une émission à la Chaîne III de la Radio nationale.
Cette importante délégation, qui représente quelque 40 compagnies américaines, vient dans l’objectif de prospecter le marché et de conclure des partenariats. «L’essentiel est d’avoir une idée sur le marché algérien et sur les opportunités d’affaires et arriver à enfin conclure des partenariats, c’est notre objectif», a affirmé Ismaïl Chikhoune. Perçu comme étant une grande contrainte par certains investisseurs étrangers, le crédit documentaire, imposé par la LFC 2009 comme un nouveau mode de paiement, ne semble pas «agacer» les Américains. «Ceci ne les dérange pas du tout. Les Américains travaillent toujours avec des lettres de crédit...», a-t-il dit. Selon l’intervenant, ces chefs d’entreprise américains portent un intérêt particulier pour le secteur du bâtiment et celui des travaux publics. «L’Etat a engagé une enveloppe très conséquente. Cela attire énormément ces compagnies. Quand vous mettez sur la table 286 milliards de dollars, ça ne peut qu’attirer les investisseurs», explique-t-il. Les conséquences de la crise des subprimes se font toujours sentir un peu partout dans le monde, mais surtout aux Etats-Unis. C’est ce qu’explique, dans un sens, l’envie ou encore le besoin de ces businessmen américains d’explorer d’autres marchés.
Les nouvelles mesures de la loi de finances complémentaire 2010 ne semblent pas déplaire à tout le monde. Là-dessus, les Canadiens sont sur la même longueur d’ondes avec les Américains. «L’Algérie ne représente pas un cas unique dans le monde en matière d’encadrement de l’investissement direct étranger (IDE). Nous voyons également (ces mesures d’encadrement) ailleurs. L’Arabie Saoudite a fait la même chose que l’Algérie», avait affirmé Pierre Duhaime, P-DG de la société SNC Lavalin à l’occasion d’une rencontre d’affaires algéro-canadienne, organisée le 18 septembre dernier à Montréal, en présence du ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.
Les Russes semblent, eux aussi, être du même avis. «Les opérateurs russes ont l’habitude de travailler selon les conditions des pays hôtes, l’essentiel étant de conclure des contrats intéressants», a affirmé l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Alger, Alexandre Egorov.
Ce dernier avait annoncé mercredi que le la réunion du Conseil algéro-russe se tiendra le 6 octobre. Cet événement coincidera avec la venue du chef de l’Etat russe, Dmitri Medvedev, et qui sera accompagné par une délégation d’hommes d’affaires.

Source l’Expression Hadjer Guenanfa

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:04

Paris s’emmêle les pinceaux au Sahel

areva-niger-otages.jpg

 

La France a exprimé officiellement sa volonté de négocier avec les terroristes tout en sollicitant l’aide d’Alger et des Américains: un véritable charivari.

Une cacophonie règne apparemment au Quai d’Orsay dans la gestion de l’affaire des otages au Niger. Plus d’une semaine après l’enlèvement des sept étrangers au nord du Niger, la France, d’où sont originaires cinq victimes, a officiellement exprimé son désir de négocier avec Al Qaîda.
Paris a confirmé hier, son entier engagement à lier des contacts avec les ravisseurs, c’est-à-dire Al Qaîda. Et pour l’heure, la France qui a été informée d’un autre rapt au Nigéria, mardi dernier, n’envisage aucune intervention militaire. Elle s’est contentée de dépêcher une centaine de militaires dans le Sahel, alors que d’autres militaires français sont arrivés au Burkina Faso pour une formation antiterroriste. «Nous avons des militaires français qui sont arrivés dans le cadre d’une mission (...) de formation de nos éléments pour la lutte contre le terrorisme.» a indiqué cet officier à l’AFP sous couvert d’anonymat. Pour nuancer cette volonté clairement affichée par la France de négocier avec les terroristes, le ministre de la Défense français souligne que «nous ne sommes absolument pas prêts à leur céder en toutes circonstances, et que le paiement de la rançon n’est pas une stratégie durable». ¨Parallèlement à cette démarche en faveur des négociations, la France n’hésite pas de solliciter les compétences de l’Algérie, et demande même aide aux Américains. Aujourd’hui, Paris a mis de côté toutes ses divergences avec Alger et donne la priorité aux intérêts et liens communs afin de mettre en pratique un consensus de lutte contre la nébuleuse dans la zone du Sahel. Dans ce contexte, le ministre français de la Défense, Hervé Morin a déclaré: «Nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens qui sont extrêmement mobilisés dans la lutte antiterroriste.»
En fait, par cette déclaration rapportée par l’AFP, le ministre français tient à soutenir que la France considère l’Algérie comme un acteur incontournable dans la lutte contre le terrorisme. Ayant mené cette lutte depuis presque vingt ans, l’Algérie a acquis une expérience incontestable. Ainsi, pour dire que les tensions entre Alger et Paris ont pris fin et les relations bilatérales ont connu la stabilité.

Le beau-frère de Mokhtar Benmokhtar assassiné

Des sources sécuritaires crédibles ont rapporté qu’un groupe terroriste affilié à Al Qaîda au Maghreb islamique a assassiné - en territoire malien- le beau-frère de l’émir du Gspc Mokhtar Benmokhtar (MBM). Les mêmes sources précisent que cet assassinat a été perpétré sous les ordres de Abd Alhamid Abou Zeid, l’émir qui dirige la frange de la branche la plus radicale d’Aqmi. Son groupe est le seul à avoir exécuté un otage, le Britannique Edwin Dyer, en juin 2009 et responsable de la mort en juillet de l’otage français Michel Germaneau. Un responsable à la Fondation pour la recherche stratégique, Jean-François Daguzan à souligné à l’AFP: «L’Algérie est un acteur fondamental. Son atout c’est d’avoir Al Qaîda chez elle. Dans la région, c’est le pays le plus puissant, le plus riche et le plus grand.» Pour sa part, Kader Abderrahim de l’Institut des relations internationales et stratégiques confirme: «Le régime algérien a longtemps infiltré ces groupes, il a les moyens d’agir, l’envergure diplomatique et l’expérience militaire.»
L’Algérie qui, soudainement, est placée au-devant de la scène en quelques heures, se voit défendre son rôle sur la question des Touareg par un certain M.Poniatowski cité par l’AFP comme étant un chercheur, qui souligne: «Les Algériens n’ont pas attendu les enlèvements dans le Sahel pour agir sur leur flanc sud, Alger avait été un intermédiaire important sur la question des Touareg.» Une collaboration pour le moment indispensable pour sauver la vie des otages. Il est à souligner que jeudi dernier un nouveau Conseil de défense et de sécurité restreint s’est réuni au lendemain de l’enlèvement de trois Français dans le golfe de Guinée et une semaine après le rapt opéré au Niger contre également des Français.
Aucune information n’a filtré sur ce qui a été dit et décidé. La situation au niveau de la zone du Sahel demeure préoccupante, un agent des services de sécurité français se trouve parmi les otages, nous avaient confié des sources très au fait du dossier du Sahel, les Américains sollicités par la France pourraient intervenir de façon directe ou indirecte et dans tout ça Al Qaîda qui demeure, du moins pour l’instant, en position de force, a mis en garde le Quai d’Orsay contre toute tentative d’intervention militaire. Le rapt, pour rappel, a été orchestré au nord du Niger par le tristement célèbre Abou Zeïd avec la complicité d’Ag Amnoukal, un Touareg d’origine malienne et un chef contrebandier nigérien qui répond au nom de Mohamed Iblègh. La France est à la recherche aussi de trois autres ressortissants enlevés au Nigéria. En Afghanistan, le même pays cherche à libérer deux Français détenus par des taliban. La lutte antiterroriste pour la France s’impose sur plusieurs fronts et la fin n’est pas pour demain.

Source l’Expression Ikram Ghioua

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:55

Recette – Tagine d’Aubergines

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 kg de viande d'agneau (gigot, jarret et/ou collet) coupé en morceaux
- 2 grosses aubergines de 250 g chacune ou 500 g de petites
- 1 oignon moyen finement émincé
- 10 branches de persil plat
- 10 branches de coriandre fraîche
- 5 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 pincée de pistils de safran écrasés
- 1 cuillère à café de gingembre en poudre ou de la racine de gingembre fraîche
- 3 bâtonnets de cannelle
- sel marin et poivre du moulin
Préparation :
Dans un plat à tajine, mettez les morceaux de viande, l'oignon émincé, les herbes, l'huile, les épices, du sel et du poivre. Couvrez d'eau et portez à ébullition sur feu moyen. Couvrez et laissez cuire 45 mn.
Pendant ce temps, si vous avez choisi de grosses aubergines, épluchez-les en laissant des bandes de peau. Puis coupez-les en quatre dans le sens de la longeur, et recoupez chaque quart en deux. Si les aubergines sont petites, coupez la queue à 1 cm de leur extrémité, ainsi que le haut de leur tête, et épluchez-les comme les grosses, mais gardez-les entières. Saupoudrez les aubergines de sel marin (gros sel) et laissez-les rendre leur amertume pendant environ 30 mn. Rincez-les à l'eau froide, puis égouttez-les.
Enlevez les bâtonnets de cannelle de la sauce et jetez-les. Tournez la viande, goûtez et rectifiez l'assaisonnement si nécessaire. Ajoutez l’aubergines et faites cuire une quinzaine de minutes. Il faut qu'elles soient tendres.
Remuez de temps en temps. Si la sauce de cuisson est trop liquide, augmentez le feu et faites cuire à découvert, à gros bouillons, jusqu'à ce que le liquide ait suffisamment réduit.
Servez très chaud dans un plat à tajine de service ou tel quel dans le tajine de cuisson
Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin
Partager cet article
Repost0