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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 12:03

Une économie en constante régression

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Le dernier classement sur la compétitivité mondiale 2010-2011 classe l’Algérie à la 86e place. Cette position peu enviable sur l’échelle internationale a été établie sur la base d’une douzaine d’indicateurs incluant, entre autres des données économiques et commerciales, l’innovation, les performances éducatives, le climat des affaires et l’opinion des chefs d’entreprises. Ainsi, en dépit des nombreuses réformes entamées par le gouvernement, l’économie du pays peine à se redresser et ne cesse de régresser. Elle a perdu trois rangs en l’espace de trois ans passant de la 81e place à la 83e pour s’arrêter à la 86e place. Loin derrière la Tunisie, classée 32e, et le Maroc, à la 75e place, l’Algérie malgré sa confortable situation financière demeure à la traîne. Sur les 134 pays touchés par cette enquête, notre pays figure parmi les 50 premiers qui gaspillent le plus d’argent. De ce classement établi par le Forum économique mondial, on retiendra la fragilité de notre système économique et la réalisation mitigée des objectifs annoncés en grande pompe.

Toutes les analyses convergent vers l’inefficacité
La régression socioéconomique du pays se poursuit, le plaçant à une position peu enviable à l’échelle de la planète. Le dernier classement sur la compétitivité mondiale 2010-2011 en est une preuve édifiante.

Reléguée à la 86e place, distancée par des pays beaucoup plus pauvres en matière de ressources naturelles, l’Algérie de 2010 est plus que jamais à la traîne, à la dernière place dans le classement des pays de l’Afrique du Nord en terme de développement économique, juste devant la Libye. Une situation qui ne semble pas pour autant inquiéter nos responsables, qui, à chacune de leurs apparitions, affichent une satisfaction disproportionnée pour des résultats qui ne demandent qu’à être prouvés sur le terrain.
Les statistiques officielles souvent mises en avant et le développement dont se targuent les pouvoirs publics peinent en tout cas à convaincre les observateurs internationaux. «La position de l’Algérie sur le plan socioéconomique, selon les rapports internationaux, ne s’améliore pas», affirme le Dr Abderrahmane Mebtoul. Pour cet expert international, les deux derniers rapports concernant l’Algérie, parus au début du mois de septembre dernier, «confirment cette tendance lourde». Pour appuyer ses propos, il évoque le rapport 2010 de la Banque africaine de développement, qui classe bon nombre de pays africains sur la liste des pays émergents sinon dans celle des pays potentiellement émergents. L’Algérie ne figure ni sur l’une ni sur l’autre. Outre le rapport du Forum économique mondial présenté ci-dessus, le Dr Mebtoul citera l’analyse de la Deutsche Bank, qui revient sur son évaluation de 2008 et choisit de placer l’Algérie en dernière position dans l’espace nord-africain. «Après avoir estimé dans son rapport de janvier 2007-2008 que l’Algérie est en passe de devenir une puissance dans les domaines énergétique et économique de premier plan dans la région du Maghreb, revoit sa position et déclasse l’Algérie qui occupe désormais la dernière place du classement des pays de l’Afrique du Nord en terme de développement économique.» Les critères qui ont été à l’origine de cette analyse sont divers, mais convergent tous vers une même conclusion. L’inefficacité du système économique en place qui, selon les différents rapports, est vouée à une régression constante à la faveur des dernières mesures prises par le gouvernement. Deutsche Bank a mis en relief notamment la stabilité macroéconomique du pays, la diversité et la solidité du secteur bancaire et financier, le climat des affaires, l’ouverture économique, le cadrage juridique des investissements étrangers et la stabilité sociopolitique. Des points qui semblent faire défaut à l’économie nationale et sur lesquels l’Algérie a été à maintes reprises épinglée. Pour notre expert et professeur d’Université en management stratégique, on ne peut pas continuer à «ignorer ces rapports en invoquant, sous un discours chauviniste, qu’il s’agit d’un complot contre l’Algérie», avant même de s’interroger sur l’utilité des dernières mesures gouvernementales «du retour au tout Etat gestionnaire». Un dispositif qui aura du mal, selon lui, à assurer au pays «un véritable décollage économique».

Les investissements freinés
Selon les différents rapports 2008/2010 émanant d’institutions internationales renommées quant à la situation économique de l’Algérie, les choses vont mal, voire très mal.

Pour une lecture objective et explicite de ces analyses, nous avons fait appel au Dr Abderrahmane Mebtoul qui citera les résultats du rapport de la Compagnie française d’assurance spécialisée dans l’assurance-crédit à l’exportation (Coface), livrés à la fin juillet 2010. La Coface a mis «sous surveillance négative de la note B l’environnement des affaires de l’Algérie», selon notre expert. Les politiques restrictives à l’égard des importations et des investissements directs étrangers (IDE) seraient à l’origine de cette note. La Coface remet en cause notamment les dernières «mesures prises pour limiter les importations et les sorties de capitaux». Ces dispositions vont devoir «pénaliser les opérateurs en renchérissant et en retardant leurs approvisionnements. Elles ont en outre accru le poids d’une bureaucratie déjà trop importante. Le climat des affaires pâtit également des restrictions s’appliquant aux investissements étrangers, ce qui rend le pays de moins en moins attractif, alors que l’économie en a le plus grand besoin pour créer des emplois et de la croissance», explique la compagnie.
L’hebdomadaire financier américain Newsweek a, pour sa part, classé au 15 août dernier, l’Algérie à la 85e position sur les 100 pays concernés par une enquête sur l’environnement des affaires et la performance des économies. Ces anal yses «vont dans le même sens que le rapport établi précédemment par le groupe de la Banque mondiale (BM) (Investing Across Borders 2010)», affirme le Dr Mebtoul, qui rejoint dans son analyse les deux rapports en question. «Les lois trop restrictives ou encore désuètes sont des obstacles aux investissements et leur mise en œuvre peut engendrer des coûts additionnels pour les investisseurs», dit-il avant de rappeler un peu plus loin le sombre tableau que la Banque mondiale a dressé sur l’économie algérienne.
Dans son édition 2010 du Doing Business, la Banque est, en effet, revenue sur le climat des affaires en Algérie qu’elle considère comme très négatif. «L’institution internationale soustrait même deux points à l’Algérie par rapport à 2009, la reléguant à la 136e place sur les 183 évalués dans le cadre du classement des meilleurs élèves dans le domaine des facilités accordées à l’investissement», rappelle notre interlocuteur. Même son de cloche chez FDI Intelligence, une division du groupe britannique de presse.
Les résultats de l’étude du FDI effectuée dans 59 pays africains et publiée en septembre 2009 font état d’une régression de l’Algérie en matière d’attractivité des investissements étrangers (IDE). L’étude souligne aussi l’avance prise par certains pays, dont l’Afrique du Sud, l’Egypte, la Tunisie… dans ce domaine comparativement à l’Algérie. De l’avis de notre expert en économie, ce rapport a mis a nu «la détérioration du climat des affaires dans notre pays qui émet des signaux négatifs et contradictoires, particulièrement en matière de promotion de l’investissement privé national et étranger». Aussi, malgré sa proximité géographique avec l’Europe et ses réserves énergétiques pour attirer davantage de capitaux étrangers, l’Algérie «n’a même pas profité de l’afflux des pétrodollars du Golfe, contrairement à d’autres pays», déplore-t-il.
Selon lui, hormis «le secteur des hydrocarbures et celui des télécommunications, l’Algérie ne semble guère intéresser les investisseurs étrangers». Parmi les entraves aux affaires citées dans les deux rapports figurent la difficulté d’accès aux financements, la bureaucratie d’Etat, la corruption, l’inadéquation de la main-d’œuvre formée, la politique du travail considérée comme restrictive ainsi que le système fiscal…

Education, le maillon faible de la chaîne
Le niveau d’éducation et de santé figurerait parmi les indicateurs clés ayant un impact direct sur les investissements directs étrangers (IDE) dans un pays.

Les chercheurs ayant participé à une étude financée par l’Union européenne en juillet 2010 ont énuméré un certain nombre de facteurs déterminants dans l’attractivité des IDE. Il s’agit essentiellement de l’espérance et de la qualité de vie et d’un niveau d’éducation élevé.
«Cela laisse penser que les investissements de santé et d’éducation contribueraient à accroître le capital humain et, par conséquent, le niveau d’exportations des pays méditerranéens se verrait, lui aussi, augmenter», souligne l’étude. Bien qu’elle soit confirmée scientifiquement, cette réalité peine à trouver preneur dans notre pays. Pour preuve, l’Algérie a perdu 4 places en matière d’indices du développement humain, passant de la 100e place, en 2008, à la 104e en 2009, selon le rapport du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) de 2010. Ce classement implique un total de 182 pays, répartis selon le niveau du développement humain (très élevé, élevé, moyen et faible).
En termes d’éducation, «les enquêtes sur le terrain montrent clairement l’effritement du niveau scolaire», relève le Dr Mebtoul. Les étudiants ont, selon lui, «plus de chance d’être chômeurs au fur et à mesure qu’ils avancent dans leurs études». Outre le sureffectif dans les classes et amphithéâtres, les déperditions croissantes du primaire, secondaire au supérieur, il relève «la gestion défectueuse des établissements scolaires avec des bâtiments délabrés et un environnement sans âme». Le Dr Mebtoul mettra également en avant le problème de la mensualité des professeurs et maîtres de conférences qui se retrouvent, en fin de carrière, à toucher approximativement un tiers du salaire de leurs collègues marocains et tunisiens. «Avec les nouvelles augmentations de 2008, moins d’un tiers par rapport au salaire d’un simple député ou sénateur et 80% de ce montant à la retraite, sans compter les conditions de travail bien meilleures et surtout la considération», s’indigne l’intervenant qui citera au passage les enseignants du primaire et du secondaire dont la situation, dit-il, «est encore plus dérisoire». La lecture de notre expert est confortée par plusieurs rapports internationaux dont le plus récent remonte à juillet 2010. Dans une enquête minutieuse consacrée aux pays les plus vulnérables au monde, la revue américaine Foreign Policy a classé l’Algérie parmi les plus vulnérables avec une note de 8,6 sur 10. Cette note s’explique par le fait que le pays connaît, depuis quelque temps, une importante fuite de son élite. Il s’agit «d’une des notes les plus mauvaises du monde», tient-il à préciser. La revue revient notamment sur «les conditions de vie déplorables des cadres et cerveaux algériens, les très bas salaires et l’environnement politique défavorable». Autant d’éléments qui «hypothèquent l’avenir de l’Algérie qui risque de se retrouver sans son intelligentsia pour construire son avenir», peut-on lire dans cette analyse.
Le constat dans le secteur de la santé est similaire si ce n’est pire que celui de l’Education. Dans ce domaine, «l’Algérie n’est pas mieux lotie et l’on assiste malgré des investissements colossaux à une dégradation du milieu sanitaire», précise le Dr Mebtoul. C’est ce qui explique, selon lui, «la disparition de la couche moyenne productive, pilier de tout développement».

Un haut degré de corruption
L’organisation internationale Transparency International, dans son rapport annuel paru le 17 novembre 2009, constate que l’Algérie est un pays qui connaît «un haut degré de corruption avec un score déplorable de 2,8 sur 10 et se retrouve à la 111 place sur 180 pays», note le Dr Mebtoul. «Les auteurs de l’IPC considèrent qu’une note inférieure à 3 signifie l’existence d’un haut niveau de corruption au sein des institutions de l’Etat et que des affaires saines à même d’induire un développement durable ne peuvent avoir lieu, cette corruption favorisant surtout les activités spéculatives», explique-t-il. L’Algérie est passée, à la faveur de ce rapport, de la note de 3,2 en 2008 à 2,8 en 2009, soit 20 places de moins. «Ce qui la ramène à l’année 2005 où elle avait obtenu une note de 2,8 sur 10», rappelle notre économiste. Et la situation n’est pas près de s’améliorer, selon lui, puisqu’une récente étude datant de mars 2010, réalisée par la Global Financial Integrity (GFI) et publiée à Washington DC (USA), a classé l’Algérie «au troisième rang au niveau continental des pays ayant un haut débit de sortie financière illicite». Le rapport a été basé essentiellement sur «les sorties illicites d’une seule source, soit une mauvaise évaluation des prix du commerce» L’étude réalisée sur la période allant de 1970 à 2008 a classé l’Algérie à la troisième position après l’Egypte. Le rapport indique que l’Algérie a fait sortir 25,7 milliards de dollars vers d’autres pays. Des opérations largement facilitées par «les paradis fiscaux, territoires à secrets, les sociétés déguisées, les comptes anonymes et des fondations fictives», estime le rapport. De toute évidence, cette sortie de fonds n’est pas sans conséquence. Elle serait très néfaste pour les réserves en devises, accroît l’inflation, réduit les rentrées fiscales et limite l’investissement productif, selon le Dr Mebtoul.

Prévisions de la Banque mondiale

Selon les prévisions de la Banque mondiale, le classement de 2011 devrait favoriser «encore moins l’Algérie». La BM appelle l’Algérie à améliorer sa compétitivité du point de vue de la sophistication des affaires, volet qui occupe la 128e place des 183 pays évalués. La prise en charge de l’efficience du marché du travail, à qui revient la 127e place, fait aussi partie des recommandations de la banque, qui épingle l’Algérie dans le domaine du développement technologique (123e place), des institutions (115e place) de l’innovation (114e place), ainsi que de l’enseignement supérieur et de la formation (102e place).

Nos universités sont hors classement
L’Université de Shanghai 2009, The Academic Ranking of World Universities, a publié en août 2010 le top 500 du classement des 6 000 meilleures universités en compétition au niveau mondial. L’Algérie comme on peut s’en douter est hors classement. Ainsi apprend-on que l’université de Sidi Bel Abbes occupe la 4 116e place, celle de Tlemcen est reléguée à la 5 143e place et celle de Batna à la 5 548e place. Les autres universités sont cependant hors classement, éliminées de la sélection. Il s’agit de l’université de Constantine (6 766e place), de l’université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (7 008e), Abdelhamid-Ben-Badis de Mostaganem (7 205e), l’université d’Alger (7 849e), l’École nationale de l’informatique (8 960e) et l’université Mohamed-Boudiaf d’Oran (9 004e).
Un palmarès peu reluisant qui appelle de nombreuses interrogations, de l’avis du Dr Mebtoul. «N’est-il pas démagogique et utopique de vouloir créer une université par wilaya et faire revenir les émigrés lorsque l’on dévalorise ceux qui sont restés sur place ?» s’interroge-t-il
.

Source Infosoir Assia Boucetta
Le Pèlerin

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 12:00

Tipasa - Secteur de la formation professionnelle : Un nouvel enjeu pour cette rentrée

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En prévision de la rentrée 2010-2011, fixée pour le 17 octobre prochain, la direction de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya de Tipasa semble mettre les bouchées doubles.

Ainsi, la dynamique que connaît le secteur cette année est consécutive à la mise en application d’un nouveau dispositif  comprenant  des mesures organisationnelles et fonctionnelles, dont l’objectif essentiel est de permettre, selon un responsable du secteur,  à partir de cette  rentrée,
«non seulement la continuation de l’accroissement quantitatif des offres de formation, mais aussi de son élargissement qualitatif et ce, en vue d’une prise en charge effective de la demande de la formation exprimée par les différentes catégories des jeunes».
Donc,  l’enjeu principal du dispositif en question est de mettre au diapason et d’une manière effective les capacités structurelles et les potentialités de formation professionnelle de la wilaya avec l’orientation nationale nouvelle du secteur et les impératifs du développement local, notamment en enrichissant le marché de l’emploi local par une main-d’œuvre suffisante et surtout qualifiée.
Selon toujours  le même interlocuteur,  cette nouvelle approche se décline sur cinq axes, dont on peut citer, la promotion, d’une part, des métiers de l’artisanat correspondant à la vocation socioéconomique de la wilaya et de l’autre les métiers manuels,  particulièrement dans le BTP et ce, par rapport aux  besoins pressant exprimés, compte tenu des chantiers ouverts et des projets de développement en matière de réalisation d’infrastructures de base sur le plan local. En plus de ces deux points le dispositif préconise aussi une utilisation optimale des capacités d’hébergement qui sont passées, à la faveur de l’ouverture de deux nouveaux établissements (Meurad et Ahmeur El Aïn) de 522 lits en 2009 à 702 lits en 2010.
 Toujours sur le registre de la rentrée prochaine, 18 structures de formation disposant de 9874 postes de formation ouvriront leurs portes. Parmi ceux-ci, 4183 postes, dont 2035 pour les nouveaux inscrits, suivront des formations résidentielles. Les structures spécialisées dans les formations par apprentissage pourront accueillir jusqu’à 3826 apprentis, dont 1593 nouveaux. Pour ce qui est des autres modes de formation,  en l’occurrence les cours du soir et la formation femme au foyer, ils accueilleront successivement 465 et 1400 nouveaux inscrits. Concernant les nouvelles spécialités de formation et métiers prévus pour cette rentrée, un document de la direction fait état du lancement des spécialités de l’informatique, option réseau et système informatique, à l’institut de Hadjout, électronique auto au CFPA de Hadjout, exploitation système AOP et approvisionnement en eau potable dans la même ville, métier de l’agent pépiniériste au centre de Attatba. Toujours à Attatba, il sera question en 2010 de lancement des formations en broderies et coiffure. Quant à Messlmoun, les nouveaux inscrits pourront désormais suivre des cours de couture.

Source Horizons - Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 11:54

Chez nous, c’est la cacophonie

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Salon du livre d'Ager vu par Dilem

 

C'est une véritable cacophonie qui entoure la participation des auteurs et autres éditeurs égyptiens au Salon international du livre d'Alger (SILA). L'Union des éditeurs arabes décide de boycotter le Salon en signe de solidarité avec leurs homologues égyptiens interdits d'y participer.         

Au lieu de désamorcer la crise, de revenir à de bons sentiments, dissiper ce climat vicié, voire délétère, l’on persiste à entretenir cette «crise» pour une certaine bipolarisation algéro-égyptienne.Ainsi, en signe de protestation, pour ne pas dire de «rétorsion» à l’endroit des organisateurs du SILA – ayant exclu les éditeurs et auteurs égyptiens du Salon du livre 2010 et qui depuis s’est rétracté quant à cette décision –, les membres du conseil d’administration de l’Union des éditeurs arabes ont décidé, vendredi, à Amman (Jordanie), en marge du 13e Salon international du livre de Amman, inauguré mercredi, de boycotter le SILA 2010 et tout autre salon du livre interdisant à un pays arabe d’y participer. «Cette décision intervient après que le Salon du livre d’Alger, qui se tiendra le 26 octobre, ait invité tous les éditeurs arabes, à l’exception des Egyptiens. Alors que le 15e SILA est un forum accrédité par l’Union des éditeurs arabes.» De front, l’Union des éditeurs arabes a appelé la direction du Salon d’Alger à rectifier le tir avec les éditeurs égyptiens et à traiter avec eux au même titre que l’ensemble des éditeurs arabes invités au salon. Deux jours, auparavant, la Bibliothèque d’Alexandrie (Egypte) a confirmé sa participation au 15e SILA.

Ismaïl Siraj Eddine, directeur de la célèbre bibliothèque égyptienne, a affirmé qu’il se félicitait de l’invitation qui lui a été adressée par le ministère algérien de la Culture pour participer au Salon international du livre d’Alger 2010.
La Bibliothèque d’Alexandrie avait accueilli l’Algérie comme invité d’honneur lors de la sixième édition de la Foire internationale du livre de la Bibliothèque d’Alexandrie en 2008, d’ailleurs la ministre de la Culture, Khalida Toumi, avait assisté à la cérémonie d’ouverture ainsi que plusieurs hommes de culture et intellectuels algériens. Par ailleurs, le commissaire du SILA 2010, Smaïn Ameziane, a annoncé, hier à l’AFP, que les livres égyptiens seront présents au Salon du livre d’Alger : «C’est fait. Bien sûr, ils seront là», a déclaré Smaïn Ameziane, en précisant  qu’«en concertation avec les Egyptiens, il a été décidé de restreindre» à 100 m2 le stand des éditeurs égyptiens dont la Bibliothèque d’Alexandrie.

Les quelque 70 éditeurs égyptiens bénéficiaient de 1000 m2 lors des précédents salons, sur un espace total de 8000 m2. Cependant, il a démenti l’interdiction de la présence égyptienne au prochain SILA. Alors qu’au mois d’août 2010, il avait créé une polémique de par une déclaration à la hussarde portant sur l’exclusion de l’Egypte du SILA 2010, et ce, en justifiant la non-invitation des éditeurs égyptiens par les réactions hostiles à l’Algérie d’intellectuels égyptiens… après les incidents qui avaient émaillé le match de football entre les deux pays pour la qualification au Mondial-2010, le 14 novembre 2009 au Caire. Ce qui, aussitôt, avait soulevé un tollé général. Aussi, plusieurs intellectuels algériens, résidant en Algérie, en Europe et en Amérique du Nord, ont signé une pétition appelant à «la levée de l’interdiction d’exposition des livres égyptiens au SILA».

Les signataires avaient  trouvé «aberrante cette tentative unilatérale de punir la littérature égyptienne et le lectorat algérien, alors qu’on continue à jouer au football, source initiale de tout ce scandale, avec des équipes égyptiennes» et ont demandé «aux autorités concernées d’y mettre un terme en levant l’interdiction faite aux livres égyptiens».
C’est le monde…foot de la balle ronde qui déteint sur le un sport…cérébral, la lecture, la littérature, les belles lettres… ouvertes d’amour, fraternité et tolérance. Heureusement que le ridicule ne tue pas. La bêtise humaine  et l’hérésie se «livrent» en Algérie.
             

Source El Watan K.Smaïl

Le Pèlerin

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 23:46

Algérie - Bordj Bou-Arréridj - Bordj Zemmoura, l'enchanteresse

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Bordj Zemmoura, surnommée «la ville de la montagne dominante» est un site touristique et religieux, la cité a connu des transformations urbaines et des avancées socioéconomiques qui ont mis à profit le caractère montagneux et forestier de la région.

Nichée à flanc de montagne dans le prolongement de la chaîne des Bibans, exposée en plein sud et se repaissant des rayons du soleil, Bordj Zemmoura aurait été baptisée par les Turcs lorsqu’ils s’y installèrent en 1560.
Ce village reste mystérieux, s’agissant de la date exacte de sa création. L'on suppose que ce fut une cité antique datant du Xe siècle, construite à flanc de montagne autour de la mosquée et d'une fontaine d'eau. Trois quartiers de Zemmoura rappellent trois époques distinctes de l’Histoire de cette petite ville pittoresque.
La période berbère, d’abord, grâce à ses maisons basses à toiture en tuile, comme l'on en voit dans toutes les régions de la Kabylie. Il y a ensuite le quartier turc ou Souiga. C’est une sorte de «mini-casbah» quadrillée de ruelles étroites comme celles que l’on retrouve à Alger ou à Constantine et, enfin, le quartier européen avec quelques immeubles cossus de deux ou trois étages.
Malheureusement, son isolement, jusqu’à une période encore récente, l’absence de grandes voies de communication, ont fait perdre à cette cité antique sa dimension touristique, toutefois les autorités tentent maintenant, par des actions de développement, de mettre sur les rails la région en y introduisant le gaz naturel et en y réhabilitant, surtout, les routes qui mènent d'ailleurs vers les villes de Béjaïa et de Sétif par le nord de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj. Zemmoura était un passage obligé pour les caravanes venant du Sud, de M'sila et de Boussaâda, pour remonter vers la vallée de la Soummam et le port de Béjaïa d’où, sans doute, le choix des Turcs pour s'y installer et contrôler le trafic commercial. Mais ce ne sont pas les Turcs qui ont urbanisé le village. Les musulmans sont les premiers à y avoir rayonné en y diffusant la culture arabe et musulmane en construisant, notamment, la zaouïa d'El-Goléa vers 1350. Celle-ci est bâtie au creux d'une vallée et protégée par la montagne où il est ardu de pénétrer. Aujourd’hui encore, l’on ne peut y accéder que par une seule piste abrupte pour atteindre, en premier lieu, le village d'El-Goléa à l'architecture berbère et ressemblant étrangement, aussi, à une petite casbah construite en briques d'argile (toub). Il y a aussi la mosquée Ben Hidous, superbe lieu du culte musulman, restauré grâce à des dons de fidèles. Construite en pierre, trônant sur un léger promontoire au centre du village, elle fait partie du paysage et attire naturellement le regard de quiconque pénètre pour la première foi à Zemmoura. Les autorités locales assurent que le secteur du tourisme, dans cette région est «bien placé pour s'imposer et se développer durablement» car elle fait l’objet d'un effort considérable d'amélioration des conditions de vie. Zemmoura est «faite pour être découverte et aimée».

Source Infosoir R.L. / APS.

Le Pèlerin

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 23:23

Algérie - Post colonialisme : Le choc des mémoires

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Un colloque sur le thème « Les traces postcoloniales en France. Négation coloniale, trous de mémoire ou trop de mémoire ? » se déroulera les 28 et 29 mai à la Sorbonne. Il est organisé par le Groupe d’études transversales sur les mémoires (GETM) du Centre Alberto-Benveniste dans le cadre de l’édition 2010 du Pari(s) du Vivre-Ensemble.

Esther Benbassa est du genre tenace et décidée. Elle vient de publier avec Jean-Christophe Attias aux, éditions Larousse, un formidable travail de recension sous le titre, Dictionnaire des racismes, de l’exclusion et des discriminations. L’épais ouvrage ne compte pas moins de 500 entrées, compulsées et mises en forme par un panel d’une quarantaine de spécialistes. Ce dictionnaire, destiné à un large public, est une première en France. Parmi les questions posées : « peut-on dire que la France est une société postcoloniale ? » « Comment peut-on être musulman en France ? » « La guerre des mémoires aura-t-elle lieu ? » « Existe-t-il une éducation contre le racisme ? » Sans rapport direct avec cet ouvrage, mais dans la même lignée de recherche universitaire, des réponses à ces interrogations seront apportées, les 28 et 29 mai, à la Sorbonne, au cours d’un judicieux colloque intitulé : « Les traces postcoloniales en France. Négation coloniale, trous de mémoire ou trop de mémoire ? », qu’elle coordonne avec Jean-Christophe Attias.

Les thèmes abordés traiteront de :

« Les mémoires politiques du fait colonial. Examen clinique d’une controverse »,

« La race, une catégorie d’entendement impensé en politique ? »

« Culture raciale et culture coloniale ».

Un thème d’actualité avec une intervention : « La mission parlementaire sur le voile intégral : débats internes et déclarations publiques des membres ». La deuxième thématique apportera des éclairages : « les émeutes urbaines sont-elles porteuses d’une mémoire postcoloniale ? », en posant la question sur : « Les identités recomposées : Noirs, Arabes, Blancs lors des émeutes de novembre 2005 ».

Le thème du lendemain, samedi 29 mai, sera consacré d’abord aux

« Passeurs potentiels de mémoires postcoloniales »,

en se demandant comment se fait l’apport de la littérature postcoloniale à la mémoire et, dans ce même domaine, qu’en est-il du post colonialisme et des écrivains issus de l’immigration maghrébine ?

L’Afrique du Nord, et la décolonisation de l’Algérie particulièrement, sera au centre d’une contribution assez inédite sur le thème :

" Mémoire retrouvée pour histoire oubliée"

Littérature juive d’expression française écrite par des juifs d’Afrique du Nord dans le contexte postcolonial ». On parlera de fiction postcoloniale au cinéma et dans la musique (« la diffusion des stigmates ethnoraciaux »). Enfin, le thème de la dernière table ronde sera :

« L’histoire et la mémoire nationales : quelle place pour les mémoires postcoloniales ? ».

Avec, notamment, des contributions qui traiteront directement de :Du fait algérien avec Pascal Blanchard :

« La France et le regard postcolonial : l’histoire d’une incompréhension » et Jean-Luc Einaudi :

« Conflits et places dans les mémoires collectives autour du 17 octobre 1961 et de Charonne (8 février 1962) ».

Gilbert Meynier (professeur émérite à l’Université de Nancy 2) et Tahar Khalfoune (IUT Lumières de l’Université Lyon 2) aborderont :

« Histoire de l’Autre, d’Israël-Palestine à Algérie-France : vers une histoire franco-algérienne ? ».

Seront proposées aussi les pistes de réflexion sur le thème :

« L’itinéraire du colonial à l’école (1881-2010) ».

Source El Watan Walid Mebarek

Le Pèlerin

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 23:03

Humour - Les deux statues dans un jardin

Deux statues dans un jardin de la ville, l'une masculine et l'autre féminine, se font face depuis plusieurs siècles lorsqu'un jour un ange descend du ciel, et leur murmure:

Vous avez été exemplaires pendant toutes ces années et je vais vous faire un cadeau. Je vous donne la vie, mais pour une demi-heure seulement.

Aussitôt les deux statues s'animent et se rapprochent l'une de l'autre.

D'un même élan, elles se lancent dans un buisson.

On entend quelques bruits d'agitation, des branches qui cassent, des rires, des cris étouffés.

Au bout d'un quart d'heure, les deux statues ressortent du buisson, le
sourire aux lèvres.

Il vous reste encore du temps, leur dit l'ange.

Vous devriez en profiter.

La statue féminine se tourne vers son partenaire et lui dit:

D'accord, mais cette fois, c'est toi qui maintient le pigeon par terre et c'est moi qui lui chie dessus!

Le Pèlerin

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:11

France – Algérie - Paris veut Alger comme allié

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 Le rendant soudainement compte du poids de l’Algérie dans la région, la France semble s’être décidée à solliciter le soutien de l’Algérie pour régler cette affaire de prises d’otages français par la mouvance terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique.
C’est du moins ce que laissent penser les différentes déclarations de personnalités et d’analystes français. Le ton a été donné par le ministre français de la Défense, Hervé Morin qui a affirmé jeudi que “nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens” qui sont “extrêmement mobilisés dans la lutte contre le terrorisme”. Ainsi, Paris tient à montrer à quel point il considère l'Algérie comme un acteur incontournable. Il faut dire que la tension, qui a caractérisé les relations entre les deux pays, a quelque peu baissé comme l’indique le président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale, Axel Poniatowski, dans sa déclaration suivante : “On en est à une relation stabilisée (...) : cela ne se détériore plus mais il reste des obstacles”. Et d’ajouter : “Ce qui est très réel, c'est qu'il existe un véritable intérêt commun à coopérer activement dans la lutte anti-Aqmi.” Ceci dit, l’Algérie n'a toujours pas digéré d'être inscrite par la France sur la liste des pays à risques pour les transports aériens ou l'appui de Paris à un plan d'autonomie marocain au Sahara occidental. Quant à la France, elle accuse toujours Alger de protectionnisme suite à des mesures pénalisant ses entreprises. En revanche, plusieurs dossiers se sont dénoués, dont celui d'un diplomate algérien récemment blanchi par la justice française à la grande satisfaction d'Alger.
En dépit de cela, et même aux plus forts moments de la crise entre les deux capitales, la coopération dans la lutte antiterroriste ne s'est jamais interrompue, indiquent responsables et experts. Jean-François Daguzan de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) estime que “l’Algérie est un acteur fondamental. Son atout, c'est d'avoir Aqmi chez elle. Dans la région, c'est le pays le plus puissant, le plus riche, le plus grand”.
Ces propos sont corroborés par Kader Abderrahim de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), qui a souligné que “le régime algérien a longtemps infiltré ces groupes, il a les moyens d'agir, l'envergure diplomatique et l'expérience militaire”. Il insistera sur le fait que “les Algériens n'ont pas attendu les enlèvements dans le Sahel pour agir sur leur flanc sud”, sans oublier de rappeler qu'Alger avait “été un intermédiaire important sur la question des Touareg”, nomades qui sillonnent la vaste bande sahélo-saharienne où opère Aqmi.
Pour justifier l’utilité de cette coopération algéro-française contre le terrorisme, Alex Poniatowski expliquera que “la France a des dispositifs déployés dans les pays du Sahel, notamment en Mauritanie : elle a des moyens qu'elle peut échanger avec l'Algérie”. Résumant la situation, Khadija Mohsen-Finan de l'Institut français des relations internationales (Ifri), dira que cette coopération est aussi pour le président Abdelaziz Bouteflika le moyen de voir reconnu son “rôle de leader régional”. Pour rappel, Alger a créé en avril un poste de commandement à Tamanrasset (Sud) pour coordonner les activités de son armée avec celles de la Mauritanie, du Mali et du Niger.
Et en dépit de rivalités entre ces pays, une réunion ministérielle y a eu lieu cet été. La transmission récente d'un renseignement sur une “menace imminente” d'attentats sur le territoire français est “peut-être pour l'Algérie une manière de faire appuyer sa lutte contre Aqmi”, observe Mme Mohsen-Finan. Dans le même temps, l'Algérie qui cherche des soutiens pour éliminer toute menace islamiste contre son régime, n'est pas prête à toutes les concessions.
En effet, “elle ne veut pas voir de forces armées sur son territoire. Il y a un problème de souveraineté exacerbée qui fait qu'à un moment, ça bloque”, conclut M. Daguzan. Enfin, le chef d'état-major des armées a déclaré hier que la France est prête à “engager le contact à tout moment” avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda, qui a revendiqué l'enlèvement de sept personnes dont cinq Français au Niger, tout en excluant pour l'instant une intervention militaire.
Source Liberté Nadia Mellal

Le Pèlerin.

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:10

De multiples actions autour de l’eau - Il y avait de l’eau à Cherchell et les Romains le savaient bien

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Equipe de volontaires sur les thermes de Cherchell

Il y avait de l’eau à Cherchell et les Romains le savaient bien ; en témoignent les thermes que l’on trouve à la sortie de la ville en direction de Ténès.

Aujourd’hui dans un grand état de délabrement, il est question de les remettre en l’état et l’initiative appartient à l’association de réflexion, d’échange et d’action pour l’environnement et le développement (AREA-ED). Des volontaires algériens, français, marocains, hongrois, roumains, tunisiens et suisses sont attendus à Cherchell pour procéder à la remise en valeur des thermes. L’association qui agit dans le cadre du programme  REMEE (Redécouvrons ensemble les mémoires de l’eau), n’en est pas à son coup d’essai puisque d’autres actions du même genre ont été menées toujours dans la wilaya de Tipasa.

Le programme REMEE, financé par l’Union européenne dans le cadre du programme régional Euromed Héritage 4, avait déjà réuni des volontaires à Hammamet en juin dernier, à Marrakech et Tamesfoht en juillet. Il s’agit de restaurer une fontaine et faire une étude des usages de l’eau à Marrakech ainsi que la conception d’un écomusée sur le patrimoine de l’eau à Tamesloht. En Tunisie, les volontaires ont créé un parcours de découverte du patrimoine de l’eau le long de l’oued El Faoura.

En ce qui concerne le projet des thermes de Cherchell, «les volontaires seront amenés lors de ce campus à concevoir des panneaux d’interprétation, une brochure, un plan de visite des thermes et un outil pédagogique pour les écoles et les lycées. Les travaux réalisés dans ce cadre seront représentés  le 2 octobre à 14 h», précise le communiqué de presse.

Les institutions doivent prendre le relais

«Cela semble bien marcher, il existe une attente des institutions de la culture au niveau local. J’ai vu le chef de daïra et le maire et ils sont très contents», explique Mounir Bencharif, président de l’association AREA-ED. Et d’ajouter : «Les riverains se sentent concernés et nous aident toujours lors de ces campagnes. Ils encouragent les jeunes à venir participer, ils viennent nous offrir du thé et du café. Nous nettoyons les sites dans une ambiance de solidarité. Parfois, ils viennent se plaindre de l’état de déliquescence dans lequel se trouvent de nombreux sites romains». Les membres de l’association ne lâchent pas prise et continuent leurs activités même s’ils s’aperçoivent que quelques mois  après le nettoyage, les sites sont à nouveau laissés à l’abandon.

«Il faut que les institutions en charge de ces sites prennent le relais, ce qui n’est pas le cas. Il est vrai que cela prend du temps pour s’entendre sur la restauration d’une place. Comment mettre en place une signalétique intelligente ? Nous intervenons d’une certaine façon pour leur faciliter la tâche et leur donner un début d’outil de travail», poursuit le président de l’association. Un recueil du patrimoine immatériel de l’eau à travers les âges sera publié en 2011. «Autant d’actions mises en place pour permettre à la population de se réapproprier le patrimoine de l’eau et lui faire prendre conscience des enjeux importants de préservation de cette ressource qui se raréfie», peut-on lire dans le communiqué.                     
Source El Watan Zineb Amina Maiche

Le Pèlerin 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:09

Un montant de 899 millions de dollars sera consacré à la raffinerie du port d’Alger

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Le contrat  consiste en la modernisation et l’augmentation de 35% des capacités de raffinage de la raffinerie d’Alger et la réalisation d’unités nouvelles de reforming, de craquage du fuel, d’isomérisation de naphta et de désulfuration de gasoil.

Les capacités de raffinage de l’Algérie vont passer d’environ 27 millions de tonnes à près de 33 millions de tonnes.Technip-France a remporté, mercredi dernier, le contrat de réhabilitation de la raffinerie d’Alger, selon une source de Sonatrach pour un montant de 899 millions de dollars.Le contrat, dont le montant est de 67,8 milliards de dinars (899 millions de dollars), consiste en la modernisation et l’augmentation de 35% des capacités de raffinage de la raffinerie d’Alger (pour passer de 2,7 millions de tonnes par an à 3,64 millions de tonnes par an) et la réalisation d’unités nouvelles de reforming, de craquage du fuel, d’isomérisation de naphta et de désulfuration de gasoil.

Ce qui permettra de disposer de grandes quantités de carburants, essence et gasoil pour la région centre du pays.
La dernière participation du groupe français Technip à un appel d’offres important dans le secteur des hydrocarbures remonte à juillet 2008, où il s’est classé dernier sur trois candidats avec une offre supérieure d’environ 1,4 milliard de dollars par rapport au consortium qui avait obtenu le projet de construction d’un train de GNL à Arzew.

L’ouverture des plis de mercredi a mis en concurrence Technip-France qui a gagné le contrat pour 899 millions de dollars, GS Engineering & Construction (Corée du Sud) qui a proposé 75,4 milliards de dinars (un milliard de dollars environ), Samsung Engineering (Corée du Sud) qui a proposé 79,4 milliards de dinars (1,053 milliard de dollars) et Hyundai Engineering-Construction (Corée du Sud) qui a proposé 88,5 milliards de dinars (1,173 milliard de dollars). La durée des travaux de réalisation a été fixée à 38 mois. Sonatrach a déjà octroyé des contrats pour les raffineries de Skikda et Arzew afin d’augmenter leurs capacités.
Le contrat pour la réhabilitation, l’adaptation et la modernisation de la raffinerie de Skikda avait été remporté par Samsung Engineering & Construction au mois de mai 2009 pour 1,279 milliard de dollars.

Il porte aussi sur l’augmentation des capacités de la raffinerie pour les porter de 15 millions de tonnes par an à 16,8 millions de tonnes par an avec un délai de réalisation de 36 mois. Le contrat pour la réhabilitation et l’adaptation de la raffinerie d’Arzew avait été remporté en octobre 2008 par le consortium sud-coréen Hyundai Engineering and Construction-Hawha Engineering and Construction-Daewoo LTD.Il porte sur l’augmentation de 50% des capacités de production estimées actuellement à 2,5 millions de tonnes/an pour les porter à près de 3,8 Mt/an.

Augmentation des capacités de raffinage

Le contrat a été signé au mois de décembre 2008 pour un montant d’environ 450 millions de dollars avec un délai de réalisation de 34 mois. La raffinerie de Hassi Messaoud a des capacités de 1,2 million de tonnes par an. La raffinerie de condensat de Skikda qui est entrée en fonction durant l’année 2010 a des capacités de 5 millions de tonnes par an et elle devrait sécuriser les besoins en gasoil. Les importations de gasoil ont atteint 267 millions de dollars pour les 9 premiers mois de l’année 2009, selon des chiffres officiels. Le rythme de croissance de la consommation de carburants est très élevé et approche les 13% ces dernières années et dans cette croissance importante, le gasoil constitue 75% de la demande totale en carburants routiers.
Avec les trois contrats cités plus haut, les capacités de raffinage de l’Algérie vont passer d’environ 27 millions de tonnes à près de 33 millions de tonnes.                                              

Source El Watan Liès Sahar

Le Pèlerin 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:08

Le monde est-il à l’abri d’une nouvelle crise ?

tour Goldman Sachs

La crise économique mondiale que le monde peine à dépasser aujourd’hui encore, et ce malgré les signes de reprise, aurait-elle été d’un grand enseignement pour les grands gestionnaires de l’économie mondiale ?
Il est vrai qu’au lendemain des grands signes de débâcle financière et d’effondrement économique, nous avons assisté à une mobilisation politique et des consciences en vue de véritables solutions contre les véritables causes à l’origine de la catastrophe. Les promesses qu’avait portées, avant son déroulement, le rendez-vous de Londres en avril 2009, n’avaient eu d’égales que les déceptions qui en ont résulté lorsque, au lieu de s’attaquer à la source, les grandes puissances préconisaient plutôt de prendre en charge les effets de la crise à travers un volontarisme financier qui en disait long sur le gouffre capitaliste que le système de Bretton Woods, autrement dit la source de tous les maux, avait provoqué.
Qui évoque encore ces moments où les effets de la crise rendaient lucides les plus grands adeptes de l’ultralibéralisme, dont les discours devenaient brusquement crédibles, car portant des constats accablants contre le système financier international ? Les «mesurettes» entrées en vigueur au titre de brouillage d’une volonté de statu quo n’ont pas eu l’effet d’une goutte d’eau sur le grand océan de désordre financier et boursier. En fait, les signes de reprise ont eu raison de toutes les intentions sérieuses, surtout que dans le défilé des consciences satisfaites par le retour à la normale s’alignaient également les pays émergents, grands gagnants du nouvel ordre économique mondial, et les pays exportateurs de pétrole dont les prix remontaient, d’une chute vertigineuse, à des niveaux viables et vivables.
Mais ne voilà-t-il pas qu’aujourd’hui remonte à la surface l’un des symptômes les plus menaçants de la crise, et qui a été, entre 2007 et 2008, un des éclaireurs de la grande crise de 2009 ?
Il s’agit de la crise d’approvisionnement, à l’échelle mondiale, en denrées alimentaires. A ce titre, les mises en garde de la FAO sont on ne peut plus claires. La propension à reverser des cultures destinées à répondre à la demande alimentaire mondiale pour la production de biocarburant aura pour effet de créer une importante tension sur la demande mondiale de denrées alimentaires et, donc aussi, un surenchérissement boursier sur ce genre de produits très sensibles qui ne peut manquer, dans certaines régions du monde, sans provoquer famines, maladies et guerres civiles et régionales.
Sur cette question particulièrement du marché mondial des produits alimentaires, l’ultralibéralisme et l’absence de régulation qu’il induit, ne peuvent avoir un effet déterminant sans mener l’humanité vers la catastrophe. C’est en cela que la bonne gouvernance doit se substituer à toutes les œillères de l’OMC.

Source Horizons Madjid Bekouche

Le Pèlerin 

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