Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:07

 Tipasa : Le directeur du centre de facilitation des petites et moyennes entreprises démis de ses fonctions

Tipasa-centre-de-facilitation-des-PME.jpg

 

Le directeur du centre de facilitation des  petites et moyennes entreprises de la wilaya de Tipasa a été démis de ses fonctions au cours de la semaine dernière. Son limogeage, assurent des sources proches du secteur, a été décidé suite aux  résultats de l’enquête menée par une commission spécialement dépêchée à Tipasa par la tutelle. Selon des indiscrétions, les membres de la commission en question avant de remettre leur rapport s’étaient entretenus avec les employés du centre de facilitation ainsi que le responsable sujet de l’enquête. Il ressort ainsi que les subordonnés du directeur limogé ont dénoncé son  comportement plus qu’autoritaire dépassant toutes les limites du cadre relationnel entre un responsable et ses subalternes. A telle enseigne, selon des sources, qu’il n’hésitait nullement à user de propos humiliants et dégradants à leur encontre. N’étant pas le seul grief consigné par les rédacteurs du rapport, ils lui reprochent aussi les résultats médiocres relatifs à sa gestion du centre de facilitation dont il était responsable. En outre, il s’avérerait que le responsable démis a commis une autre violation en décidant tout bonnement d’écouler ses vacances d’été au sein même du centre et ce, en contradiction  avec  la véritable vocation  principale du centre

Source Horizons Amirouche L.

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:06

Les milliards de l’Algérie divisent les puissants

investissements-etrangers.jpg

 Les positions des grandes puissances par rapport aux lois sur l’investissement en Algérie s’entrechoquent car, dans l’affaire, il y a un marché qui représente 286 milliards de dollars.

Les dispositions de la loi de finances complémentaire 2010 sèment la division parmi les investisseurs étrangers, partenaires de l’Algérie.
La France et l’Allemagne, les deux grandes puissances économiques de l’Union européenne, n’ont effectivement pas apprécié les nouvelles mesures contenues dans la LFC encadrant les IDE en Algérie. «J’ai lu les articles qui se rapportent à la loi de finances complémentaire 2010. Je dois dire que cette LFC est compliquée. J’ai constaté qu’il y a un certain nombre d’aménagements sur le crédit documentaire. En fait, tout ceci se situe dans le prolongement de la LFC 2009», avait déclaré, il y a quelques jours, l’ambassadeur de la France à Alger, Xavier Driencourt, sur le sujet.
«Des entreprises qui veulent investir et entrer en partenariat avec des entreprises algériennes, mais à cause des problèmes dans cette loi de finances complémentaire, elles sont réservées», avait souligné, de son côté, la ministre déléguée de l’Economie, de l’Industrie, des Transports et des Technologies de Bavière, Katja Hessel, en visite à Alger.
Si certains affirment être «lésés» par les nouvelles mesures imposées par le gouvernement algérien pour encadrer les IDE, d’autres ne semblent pas en être inquiets.
Les hommes d’affaires américains, qui seront à Alger à partir d’aujourd’hui, font d’ailleurs partie de cette deuxième catégorie. «La règle du 51/49 ne gêne pas les opérateurs économiques américains. Elle ne constitue pas une nouvelle loi pour eux. Ils sont habitués à ce genre de dispositions déjà appliquées au Moyen-Orient. Dans ces pays, il y a obligation à ce que n’importe quelle compagnie étrangère prenne un partenaire local.», a précisé Ismaïl Chikhoune, président du Conseil d’affaires algéro-américain (US-ABC) lors d’une émission à la Chaîne III de la Radio nationale.
Cette importante délégation, qui représente quelque 40 compagnies américaines, vient dans l’objectif de prospecter le marché et de conclure des partenariats. «L’essentiel est d’avoir une idée sur le marché algérien et sur les opportunités d’affaires et arriver à enfin conclure des partenariats, c’est notre objectif», a affirmé Ismaïl Chikhoune. Perçu comme étant une grande contrainte par certains investisseurs étrangers, le crédit documentaire, imposé par la LFC 2009 comme un nouveau mode de paiement, ne semble pas «agacer» les Américains. «Ceci ne les dérange pas du tout. Les Américains travaillent toujours avec des lettres de crédit...», a-t-il dit. Selon l’intervenant, ces chefs d’entreprise américains portent un intérêt particulier pour le secteur du bâtiment et celui des travaux publics. «L’Etat a engagé une enveloppe très conséquente. Cela attire énormément ces compagnies. Quand vous mettez sur la table 286 milliards de dollars, ça ne peut qu’attirer les investisseurs», explique-t-il. Les conséquences de la crise des subprimes se font toujours sentir un peu partout dans le monde, mais surtout aux Etats-Unis. C’est ce qu’explique, dans un sens, l’envie ou encore le besoin de ces businessmen américains d’explorer d’autres marchés.
Les nouvelles mesures de la loi de finances complémentaire 2010 ne semblent pas déplaire à tout le monde. Là-dessus, les Canadiens sont sur la même longueur d’ondes avec les Américains. «L’Algérie ne représente pas un cas unique dans le monde en matière d’encadrement de l’investissement direct étranger (IDE). Nous voyons également (ces mesures d’encadrement) ailleurs. L’Arabie Saoudite a fait la même chose que l’Algérie», avait affirmé Pierre Duhaime, P-DG de la société SNC Lavalin à l’occasion d’une rencontre d’affaires algéro-canadienne, organisée le 18 septembre dernier à Montréal, en présence du ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.
Les Russes semblent, eux aussi, être du même avis. «Les opérateurs russes ont l’habitude de travailler selon les conditions des pays hôtes, l’essentiel étant de conclure des contrats intéressants», a affirmé l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Alger, Alexandre Egorov.
Ce dernier avait annoncé mercredi que le la réunion du Conseil algéro-russe se tiendra le 6 octobre. Cet événement coincidera avec la venue du chef de l’Etat russe, Dmitri Medvedev, et qui sera accompagné par une délégation d’hommes d’affaires.

Source l’Expression Hadjer Guenanfa

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 10:04

Paris s’emmêle les pinceaux au Sahel

areva-niger-otages.jpg

 

La France a exprimé officiellement sa volonté de négocier avec les terroristes tout en sollicitant l’aide d’Alger et des Américains: un véritable charivari.

Une cacophonie règne apparemment au Quai d’Orsay dans la gestion de l’affaire des otages au Niger. Plus d’une semaine après l’enlèvement des sept étrangers au nord du Niger, la France, d’où sont originaires cinq victimes, a officiellement exprimé son désir de négocier avec Al Qaîda.
Paris a confirmé hier, son entier engagement à lier des contacts avec les ravisseurs, c’est-à-dire Al Qaîda. Et pour l’heure, la France qui a été informée d’un autre rapt au Nigéria, mardi dernier, n’envisage aucune intervention militaire. Elle s’est contentée de dépêcher une centaine de militaires dans le Sahel, alors que d’autres militaires français sont arrivés au Burkina Faso pour une formation antiterroriste. «Nous avons des militaires français qui sont arrivés dans le cadre d’une mission (...) de formation de nos éléments pour la lutte contre le terrorisme.» a indiqué cet officier à l’AFP sous couvert d’anonymat. Pour nuancer cette volonté clairement affichée par la France de négocier avec les terroristes, le ministre de la Défense français souligne que «nous ne sommes absolument pas prêts à leur céder en toutes circonstances, et que le paiement de la rançon n’est pas une stratégie durable». ¨Parallèlement à cette démarche en faveur des négociations, la France n’hésite pas de solliciter les compétences de l’Algérie, et demande même aide aux Américains. Aujourd’hui, Paris a mis de côté toutes ses divergences avec Alger et donne la priorité aux intérêts et liens communs afin de mettre en pratique un consensus de lutte contre la nébuleuse dans la zone du Sahel. Dans ce contexte, le ministre français de la Défense, Hervé Morin a déclaré: «Nous avons une coopération en matière de renseignement avec nos amis algériens qui sont extrêmement mobilisés dans la lutte antiterroriste.»
En fait, par cette déclaration rapportée par l’AFP, le ministre français tient à soutenir que la France considère l’Algérie comme un acteur incontournable dans la lutte contre le terrorisme. Ayant mené cette lutte depuis presque vingt ans, l’Algérie a acquis une expérience incontestable. Ainsi, pour dire que les tensions entre Alger et Paris ont pris fin et les relations bilatérales ont connu la stabilité.

Le beau-frère de Mokhtar Benmokhtar assassiné

Des sources sécuritaires crédibles ont rapporté qu’un groupe terroriste affilié à Al Qaîda au Maghreb islamique a assassiné - en territoire malien- le beau-frère de l’émir du Gspc Mokhtar Benmokhtar (MBM). Les mêmes sources précisent que cet assassinat a été perpétré sous les ordres de Abd Alhamid Abou Zeid, l’émir qui dirige la frange de la branche la plus radicale d’Aqmi. Son groupe est le seul à avoir exécuté un otage, le Britannique Edwin Dyer, en juin 2009 et responsable de la mort en juillet de l’otage français Michel Germaneau. Un responsable à la Fondation pour la recherche stratégique, Jean-François Daguzan à souligné à l’AFP: «L’Algérie est un acteur fondamental. Son atout c’est d’avoir Al Qaîda chez elle. Dans la région, c’est le pays le plus puissant, le plus riche et le plus grand.» Pour sa part, Kader Abderrahim de l’Institut des relations internationales et stratégiques confirme: «Le régime algérien a longtemps infiltré ces groupes, il a les moyens d’agir, l’envergure diplomatique et l’expérience militaire.»
L’Algérie qui, soudainement, est placée au-devant de la scène en quelques heures, se voit défendre son rôle sur la question des Touareg par un certain M.Poniatowski cité par l’AFP comme étant un chercheur, qui souligne: «Les Algériens n’ont pas attendu les enlèvements dans le Sahel pour agir sur leur flanc sud, Alger avait été un intermédiaire important sur la question des Touareg.» Une collaboration pour le moment indispensable pour sauver la vie des otages. Il est à souligner que jeudi dernier un nouveau Conseil de défense et de sécurité restreint s’est réuni au lendemain de l’enlèvement de trois Français dans le golfe de Guinée et une semaine après le rapt opéré au Niger contre également des Français.
Aucune information n’a filtré sur ce qui a été dit et décidé. La situation au niveau de la zone du Sahel demeure préoccupante, un agent des services de sécurité français se trouve parmi les otages, nous avaient confié des sources très au fait du dossier du Sahel, les Américains sollicités par la France pourraient intervenir de façon directe ou indirecte et dans tout ça Al Qaîda qui demeure, du moins pour l’instant, en position de force, a mis en garde le Quai d’Orsay contre toute tentative d’intervention militaire. Le rapt, pour rappel, a été orchestré au nord du Niger par le tristement célèbre Abou Zeïd avec la complicité d’Ag Amnoukal, un Touareg d’origine malienne et un chef contrebandier nigérien qui répond au nom de Mohamed Iblègh. La France est à la recherche aussi de trois autres ressortissants enlevés au Nigéria. En Afghanistan, le même pays cherche à libérer deux Français détenus par des taliban. La lutte antiterroriste pour la France s’impose sur plusieurs fronts et la fin n’est pas pour demain.

Source l’Expression Ikram Ghioua

Le Pèlerin 

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:55

Recette – Tagine d’Aubergines

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 kg de viande d'agneau (gigot, jarret et/ou collet) coupé en morceaux
- 2 grosses aubergines de 250 g chacune ou 500 g de petites
- 1 oignon moyen finement émincé
- 10 branches de persil plat
- 10 branches de coriandre fraîche
- 5 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 pincée de pistils de safran écrasés
- 1 cuillère à café de gingembre en poudre ou de la racine de gingembre fraîche
- 3 bâtonnets de cannelle
- sel marin et poivre du moulin
Préparation :
Dans un plat à tajine, mettez les morceaux de viande, l'oignon émincé, les herbes, l'huile, les épices, du sel et du poivre. Couvrez d'eau et portez à ébullition sur feu moyen. Couvrez et laissez cuire 45 mn.
Pendant ce temps, si vous avez choisi de grosses aubergines, épluchez-les en laissant des bandes de peau. Puis coupez-les en quatre dans le sens de la longeur, et recoupez chaque quart en deux. Si les aubergines sont petites, coupez la queue à 1 cm de leur extrémité, ainsi que le haut de leur tête, et épluchez-les comme les grosses, mais gardez-les entières. Saupoudrez les aubergines de sel marin (gros sel) et laissez-les rendre leur amertume pendant environ 30 mn. Rincez-les à l'eau froide, puis égouttez-les.
Enlevez les bâtonnets de cannelle de la sauce et jetez-les. Tournez la viande, goûtez et rectifiez l'assaisonnement si nécessaire. Ajoutez l’aubergines et faites cuire une quinzaine de minutes. Il faut qu'elles soient tendres.
Remuez de temps en temps. Si la sauce de cuisson est trop liquide, augmentez le feu et faites cuire à découvert, à gros bouillons, jusqu'à ce que le liquide ait suffisamment réduit.
Servez très chaud dans un plat à tajine de service ou tel quel dans le tajine de cuisson
Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin
Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:51

Santé - Dix conseils pour manger à sa faim… et pas plus !

peniscope

 

En finir avec les excès sans renoncer au plaisir ? Ne plus confondre besoin de manger et envie de manger ? C’est possible, avec cette méthode à suivre pendant dix jours (puis à appliquer toute sa vie !). Explications et travaux pratiques avec le docteur Gérard Apfeldorfer, notre spécialiste du comportement alimentaire.
L‘expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » illustre avec éloquence ce comportement qui fait que l’on se dit souvent à la fin d’un repas, comme le corbeau de la fable, que l’on ne nous y prendra plus. Une promesse qui ressemble aux résolutions du premier janvier, sincères et vertueuses mais rarement tenues. Pourtant, en matière de comportement alimentaire, la modération est la seule alternative sérieuse aux ravages des régimes draconiens ou à l’insouciance qui autorise tous les excès, dangereux pour la santé.
Pratiquer la modération passe par une étape clé : reprendre contact avec ses sensations corporelles. « Ce qui signifie, explique Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, être capable de faire la différence entre deux sortes de faim : la faim physiologique et la faim psychologique. » La première est un besoin de nourriture pour le corps (d’énergie, de certains nutriments) ; la seconde, une envie de manger qui agit comme un mécanisme de défense contre des émotions incontrôlables, négatives ou positives. Il est indispensable de savoir faire la distinction entre les deux, pour manger de manière juste. Sans excès ni frustration. Une fois la faim physiologique identifiée, reste à repérer son seuil de rassasiement, ce point d’équilibre entre le plaisir de manger et la satisfaction des besoins de notre organisme.

Soyons honnêtes : si les principes à respecter sont simples, leur application au quotidien exigera de vous, dans les premiers temps, des efforts et surtout de la patience. Ce programme sur dix jours, qui repose sur dix points clés, est une première prise de conscience, à poursuivre sans relâche jusqu’à ce que ce comportement vous soit naturel.
L’originalité de cette méthode ? Vous rendre seul juge de votre confort et de votre bien-être alimentaire.
1. Ressentez la faim
Essayez de ne rien manger pendant quatre heures. Si cette idée vous effraie, il se peut que vous ayez peur d’avoir un malaise. Vous pourrez vérifier concrètement qu’il ne se passe rien de dramatique ! Si vous ne ressentez jamais la sensation de faim, il se peut que vous mangiez « en avance », c’est-à-dire que vous surmangiez pour juguler votre peur du manque ; il se peut aussi que vous ayez totalement perdu le contact avec vos sensations alimentaires. Si, à l’inverse, vous avez tout le temps faim, vous confondez peut-être faim physiologique et faim psychologique.
Les manifestations de la faim diffèrent d’une personne à l’autre. Parmi les plus fréquentes : une sensation de faiblesse (manque d’énergie, petits vertiges) et un trouble de l’humeur (irritabilité).
Le conseil : le but est de nouer une relation sereine à la nourriture. Pendant ce petit jeûne, vaquez à vos occupations sans guetter les signaux de votre corps, mais en les laissant venir à vous.
2. Installez une routine
Pour ressentir physiquement la faim puis la satiété, vous devez en faire régulièrement l’expérience. Prenez vos repas à heure fixe et le même petit déjeuner tous les matins. Après dix jours, vous devriez ressentir la faim juste avant l’heure de manger, mais aussi mieux percevoir votre seuil de rassasiement.
Le conseil :évitez les saveurs nouvelles. Il est plus facile de repérer son seuil de satiété avec des aliments familiers.
3. Concentrez-vous sur le goût
Prêtez attention aux premières bouchées. Ce sont elles qui nous renseignent sur la saveur de l’aliment : est-il salé ? trop sucré ? amer ? fondant ? est-il bon ou médiocre ? Cet « arrêt sur saveur » est essentiel car nous fantasmons le goût des bouchées suivantes. Ce qui explique que l’on puisse avaler jusqu’à la dernière bouchée un gâteau au chocolat médiocre parce qu’on le fantasme délicieux. Contrairement à notre sens gustatif, notre imaginaire ne connaît pas de lassitude. Lorsque l’on prête réellement attention au goût, vient le moment où il y a fléchissement du plaisir à manger. Le goût a changé, on peut s’arrêter.
Le conseil : prenez de petites bouchées. Utilisez vos dents, votre langue et votre palais. Posez vos couverts pendant que vous mastiquez.

4. Ralentissez

Il faut à notre organisme entre quinze et trente minutes pour que les signaux de rassasiement soient perçus et enregistrés. Le message entre estomac et cerveau n’est pas instantané, certains enzymes impliqués dans le déclenchement de la satiété ne sont libérés qu’une trentaine de minutes après le début du repas. En mangeant trop vite, on a toujours tendance à surmanger. Le conseil : étirez votre repas sur au moins une demi-heure. Que votre nourriture soit bonne ou médiocre, dégustez-la en gastronome, avec lenteur.
5. Faites une pause au milieu du repas
Interrogez-vous. Avez-vous toujours très faim, moyennement faim, presque plus faim ? Pour vous aider, utilisez l’échelle de rassasiement (lire encadré ci-contre). Si vous vous sentez repu, arrêtez-vous là. Même si vous pensez qu’il vous reste de la place pour le gâteau au chocolat. Dites-vous que vous l’apprécierez encore davantage plus tard (vous ne vivez pas au milieu du désert, il y a des pâtisseries partout !). En revanche, si la faim vous tenaille encore, poursuivez votre repas.
Le conseil : interrogez-vous couverts posés et bouche vide. Le meilleur critère indiquant que l’on est modérément rassasié est le plaisir que l’on prend à manger : quand il commence à faiblir, c’est que l’on a assez mangé.

Source Algerie-Dz.com

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:45

36 milliards de dinars. C’est la dette des agriculteurs effacée jusque-là sur un total de 41 milliards de dinars cumulés depuis 2001.

vergers blida Vergers Blida

 

Une année après la décision prise par le Président Bouteflika concernant ces dettes, l’opération de leur effacement se poursuit dans de «bonnes conditions».
C’est ce qu’a déclaré, jeudi, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa dans une déclaration à la presse en marge de la session plénière du Conseil de la nation consacrée aux questions orales. Le ministre a souligné que «l'opération qui se poursuit au niveau des banques concernées a permis d'effacer 36 sur 41 milliards de dinars après le traitement des dossiers au niveau des banques publiques». Questionné sur les retards qu’a enregistrés cette opération dans certaines wilayas, M. Benaïssa a déclaré que le retard a été accusé au niveau des banques, notamment dans le traitement des dossiers des agriculteurs et des éleveurs ayant bénéficié de cette mesure.
Le ministre a néanmoins souligné que «toutes les parties sont concernées par l'application de la décision du président de la République dans un cadre responsable et transparent». Il faut dire que sur le terrain, les agriculteurs ont fait face à de nombreuses difficultés, notamment avec les banques qui n’ont pas été coopératives dès le début. Une situation qui a alimenté leurs doutes concernant la décision présidentielle qui date du mois de février 2009.
Par ailleurs, interrogé sur la hausse des prix des fruits et légumes, M. Benaïssa a donné l’exemple de l’orange, indiquant que «la sécheresse qui a sévi durant de longues années et la négligence du secteur de l’agrumiculture sont à l’origine de la diminution d’orangeraies et de la hausse des prix de l’orange». Et d’affirmer la détermination des autorités publiques à accompagner les paysans dans le développement et la promotion de la production agricole. Une production soumise à des pratiques à hauts risques sur la santé publique à travers l’utilisation non contrôlée des pesticides. D’où le souci du ministère de l’Agriculture de renforcer le contrôle. Dans ce même ordre d’idées, le conseiller au ministère de l’Agriculture en charge de la protection des ressources naturelles, Abdelkader Khelifa, avait, dans une intervention, jeudi dernier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, fait savoir que «l’utilisation des pesticides sera réglementée». Le ministre a réitéré que «les prix obéissent à la loi de l'offre et de la demande», précisant que «le gouvernement veille à la disponibilité des produits stratégiques à des prix invariables, à l'instar du pain et du lait, tout comme les produits agricoles comme la pomme de terre dans le cadre du Système de régulation des produits à large consommation (Syrpalac)».

Source Infosoir M.M.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 11:23

Toulouse – de la complémentarité entre prévention et répression

Nicolas-sarkozy-en-2003-pret-a-liquider-la-police-de-proxim.jpg

 

L'ancien patron de la police toulousaine règle ses comptes avec Sarkozy

policeLe 3 février 2003, au pied des immeubles de Bellefontaine, Nicola Sarkozy s'apprête à liquider la police de proximité et son instigateur./Photo DDM archives, Xavier de Fenoyl.

Viré par Sarkozy en 2003, Jean-Pierre Havrin, l'ancien patron de la police toulousaine, aujourd'hui adjoint au maire, règle ses comptes dans un livre à paraître en novembre.

«Il ne m'aimait pas beaucoup mais alors là ! » Plus de sept ans après, Jean-Pierre Havrin n'a rien oublié de la « descente » à Toulouse de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et il lui réserve aujourd'hui, dans un livre à paraître le 18 novembre, une réponse qu'il annonce « saignante » : « J'ai supporté 35 ans de devoir de réserve. Là, je me suis lâché », sourit celui qui est devenu adjoint au maire PS de Toulouse en charge de la sécurité.

Bonnet d'âne

C'était le 3 février 2003, dans une salle du commissariat de Bellefontaine. Sarkozy exécute en direct, sous l'œil des caméras, le directeur de la police et, avec lui, la police de proximité, par un cinglant : « Les policiers ne sont pas là pour jouer au foot ». Le sort de Jean-Pierre Havrin est scellé. C'est par cette scène, relatée par le menu, que débute le livre.

À l'époque, la sortie du ministre de l'Intérieur avait été ressentie comme une profonde injustice. Quelques jours plus tôt, le « Figaro » avait décerné un « bonnet d'âne » à la Ville rose en raison de son très faible taux d'élucidation de 13 %. Jean-Pierre Havrin, qui avait senti venir le coup, défendait, lui, un bilan de la délinquance à la baisse à ce moment-là. Il estimait que la police de proximité portait ses fruits. Surtout, a-t-il révélé par la suite, le ministère de l'Intérieur lui avait dit de préparer une visite consacrée à la prévention. Il s'est donc senti piégé.

« Il a tué la police de proximité » : c'est le titre annoncé de ce livre publié aux éditions Robert Laffon. « Moi, j'aurais aimé : Police, au secours ! glisse-t-il. Avec une photo des émeutes de 98 », des émeutes qui ont présidé à la mise en place de la « pol-prox ». Car avec ce livre, Jean-Pierre Havrin, qui a répondu là à une sollicitation de l'éditeur Jean-Claude Gawsewitch, veut aussi apporter sa pierre au débat sur la sécurité. En ces temps de pré-campagne présidentielle, son ouvrage se veut la contribution d'un spécialiste, et d'un homme de gauche, sur ce thème brûlant. « La gauche a intérêt à travailler le sujet de façon précise si elle ne veut pas être prise en suspicion d'angélisme », prévient-il. La sécurité, juge-t-il, n'est pas un domaine tabou : « Il faut en parler à l'aise. La différence est dans les solutions qu'on propose. »

Le livre sera préfacé par Pierre Joxe, ancien et respecté premier flic de France. « Il a accepté très facilement », se réjouit Jean-Pierre Havrin.

Source la Dépêche du Midi

 Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 10:32

Football - Le champion du monde 98 n'apprécie pas les déclarations de l'ancien médecin des Bleus, évoquant des analyses sanguines anormales...

blanc-zidane.jpg

Laurent Blanc, et Zinédine Zidane, lors d'un tournoi caritatif en salle

 

Après Laurent Blanc, l’ancien meneur des Bleus s’est lui aussi emporté contre les récentes accusations de dopage, à peine masquées, du docteur Paclet. L’ex-médecin des Bleus avait évoqué des prises de sang suspectes chez les champions du monde, dans un livre «L’implosion», paru il y a quatre semaines. Zinédine Zidane a dénoncé mercredi sur TV5 Monde «des gens qui cherchent, pour vendre quelques livres, le mot qui va choquer». «Et oui, ça blesse et ça touche, c'est malheureux, mais c'est comme ça, ce n'est pas nouveau», a commenté Zidane, visé en priorité par les accusations, en tant qu’ancien joueur de la Juve.
Source 20minutes.fr  La rédaction sport

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 10:31

Web - La Haute autorité aurait demandé au total 800 identités d'abonnés, selon «Numerama»...

antipiratage.jpg

 C’est le brans-le-bas de combat, la fin du compte à rebours pour les internautes qui téléchargent. La haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) va envoyer d'ici à la mi-octobre les premiers courriels d'avertissement. 800 internautes seront concernés, selon le site Numerama.
Free baisse pavillon
Si vous êtes abonné Free, et que vous espériez échapper à la délation, vous avez perdu. Le fournisseur d’accès à Internet va apparemment révéler les adresses IP de ses clients comme les autres FAI puisque, selon Numerama, tout le monde va répondre. Les informations contenues dans ces réponses? Noms de famille, prénoms, adresses postales et mail.
Rappel pratique: l'internaute qui a illégalement récupéré du contenu sur le Web reçoit d'abord un premier mail. S'il récidive dans les six mois, il en reçoit un second et une lettre recommandée. A la troisième infraction, il risque une amende et une suspension de son abonnement pouvant aller jusqu'à un an, sans possibilité d'en souscrire un autre.

Source 20minutes.fr C.P.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:48

Santé - Le sourire augmenterait l’espérance de vie

sourire.jpg

 

Plus on sourit, plus on vit longtemps, affirment des chercheurs américains. Leur étude se base sur 230 photographies de joueurs de la ligue américaine de base-ball prises en 1952 et dont les conclusions ont été publiées au mois d’avril dernier dans la revue Psychological Science.
En fonction de leurs expressions sur les clichés, les sportifs ont été rangés dans trois catégories : «aucun sourire », pour les impassibles, «sourire partiel», pour ceux qui contractaient seulement les zygomatiques autour de la bouche, «grand sourire», pour ceux qui souriaient à pleine bouche, plissant les yeux et les joues. Les chercheurs de l’université Wayne State ont ainsi constaté que les joueurs de la première catégorie étaient décédés en moyenne à 72,9 ans, ceux de la deuxième catégorie à 75 ans et les plus souriants à 79,9 ans. «Les résultats de cette étude sont en accord avec les autres recherches démontrant que les émotions entretiennent une relation positive avec la santé mentale, la forme physique et la longévité», est-il écrit dans l’article. «De plus en plus de recherches montrent que les émotions de base, comme le bonheur ou la tristesse, génèrent des réactions qui influencent le bien-être physique ou mental et la longévité», poursuivent les scientifiques

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0