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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:51

Santé - Dix conseils pour manger à sa faim… et pas plus !

peniscope

 

En finir avec les excès sans renoncer au plaisir ? Ne plus confondre besoin de manger et envie de manger ? C’est possible, avec cette méthode à suivre pendant dix jours (puis à appliquer toute sa vie !). Explications et travaux pratiques avec le docteur Gérard Apfeldorfer, notre spécialiste du comportement alimentaire.
L‘expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » illustre avec éloquence ce comportement qui fait que l’on se dit souvent à la fin d’un repas, comme le corbeau de la fable, que l’on ne nous y prendra plus. Une promesse qui ressemble aux résolutions du premier janvier, sincères et vertueuses mais rarement tenues. Pourtant, en matière de comportement alimentaire, la modération est la seule alternative sérieuse aux ravages des régimes draconiens ou à l’insouciance qui autorise tous les excès, dangereux pour la santé.
Pratiquer la modération passe par une étape clé : reprendre contact avec ses sensations corporelles. « Ce qui signifie, explique Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, être capable de faire la différence entre deux sortes de faim : la faim physiologique et la faim psychologique. » La première est un besoin de nourriture pour le corps (d’énergie, de certains nutriments) ; la seconde, une envie de manger qui agit comme un mécanisme de défense contre des émotions incontrôlables, négatives ou positives. Il est indispensable de savoir faire la distinction entre les deux, pour manger de manière juste. Sans excès ni frustration. Une fois la faim physiologique identifiée, reste à repérer son seuil de rassasiement, ce point d’équilibre entre le plaisir de manger et la satisfaction des besoins de notre organisme.

Soyons honnêtes : si les principes à respecter sont simples, leur application au quotidien exigera de vous, dans les premiers temps, des efforts et surtout de la patience. Ce programme sur dix jours, qui repose sur dix points clés, est une première prise de conscience, à poursuivre sans relâche jusqu’à ce que ce comportement vous soit naturel.
L’originalité de cette méthode ? Vous rendre seul juge de votre confort et de votre bien-être alimentaire.
1. Ressentez la faim
Essayez de ne rien manger pendant quatre heures. Si cette idée vous effraie, il se peut que vous ayez peur d’avoir un malaise. Vous pourrez vérifier concrètement qu’il ne se passe rien de dramatique ! Si vous ne ressentez jamais la sensation de faim, il se peut que vous mangiez « en avance », c’est-à-dire que vous surmangiez pour juguler votre peur du manque ; il se peut aussi que vous ayez totalement perdu le contact avec vos sensations alimentaires. Si, à l’inverse, vous avez tout le temps faim, vous confondez peut-être faim physiologique et faim psychologique.
Les manifestations de la faim diffèrent d’une personne à l’autre. Parmi les plus fréquentes : une sensation de faiblesse (manque d’énergie, petits vertiges) et un trouble de l’humeur (irritabilité).
Le conseil : le but est de nouer une relation sereine à la nourriture. Pendant ce petit jeûne, vaquez à vos occupations sans guetter les signaux de votre corps, mais en les laissant venir à vous.
2. Installez une routine
Pour ressentir physiquement la faim puis la satiété, vous devez en faire régulièrement l’expérience. Prenez vos repas à heure fixe et le même petit déjeuner tous les matins. Après dix jours, vous devriez ressentir la faim juste avant l’heure de manger, mais aussi mieux percevoir votre seuil de rassasiement.
Le conseil :évitez les saveurs nouvelles. Il est plus facile de repérer son seuil de satiété avec des aliments familiers.
3. Concentrez-vous sur le goût
Prêtez attention aux premières bouchées. Ce sont elles qui nous renseignent sur la saveur de l’aliment : est-il salé ? trop sucré ? amer ? fondant ? est-il bon ou médiocre ? Cet « arrêt sur saveur » est essentiel car nous fantasmons le goût des bouchées suivantes. Ce qui explique que l’on puisse avaler jusqu’à la dernière bouchée un gâteau au chocolat médiocre parce qu’on le fantasme délicieux. Contrairement à notre sens gustatif, notre imaginaire ne connaît pas de lassitude. Lorsque l’on prête réellement attention au goût, vient le moment où il y a fléchissement du plaisir à manger. Le goût a changé, on peut s’arrêter.
Le conseil : prenez de petites bouchées. Utilisez vos dents, votre langue et votre palais. Posez vos couverts pendant que vous mastiquez.

4. Ralentissez

Il faut à notre organisme entre quinze et trente minutes pour que les signaux de rassasiement soient perçus et enregistrés. Le message entre estomac et cerveau n’est pas instantané, certains enzymes impliqués dans le déclenchement de la satiété ne sont libérés qu’une trentaine de minutes après le début du repas. En mangeant trop vite, on a toujours tendance à surmanger. Le conseil : étirez votre repas sur au moins une demi-heure. Que votre nourriture soit bonne ou médiocre, dégustez-la en gastronome, avec lenteur.
5. Faites une pause au milieu du repas
Interrogez-vous. Avez-vous toujours très faim, moyennement faim, presque plus faim ? Pour vous aider, utilisez l’échelle de rassasiement (lire encadré ci-contre). Si vous vous sentez repu, arrêtez-vous là. Même si vous pensez qu’il vous reste de la place pour le gâteau au chocolat. Dites-vous que vous l’apprécierez encore davantage plus tard (vous ne vivez pas au milieu du désert, il y a des pâtisseries partout !). En revanche, si la faim vous tenaille encore, poursuivez votre repas.
Le conseil : interrogez-vous couverts posés et bouche vide. Le meilleur critère indiquant que l’on est modérément rassasié est le plaisir que l’on prend à manger : quand il commence à faiblir, c’est que l’on a assez mangé.

Source Algerie-Dz.com

Le Pèlerin

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:45

36 milliards de dinars. C’est la dette des agriculteurs effacée jusque-là sur un total de 41 milliards de dinars cumulés depuis 2001.

vergers blida Vergers Blida

 

Une année après la décision prise par le Président Bouteflika concernant ces dettes, l’opération de leur effacement se poursuit dans de «bonnes conditions».
C’est ce qu’a déclaré, jeudi, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa dans une déclaration à la presse en marge de la session plénière du Conseil de la nation consacrée aux questions orales. Le ministre a souligné que «l'opération qui se poursuit au niveau des banques concernées a permis d'effacer 36 sur 41 milliards de dinars après le traitement des dossiers au niveau des banques publiques». Questionné sur les retards qu’a enregistrés cette opération dans certaines wilayas, M. Benaïssa a déclaré que le retard a été accusé au niveau des banques, notamment dans le traitement des dossiers des agriculteurs et des éleveurs ayant bénéficié de cette mesure.
Le ministre a néanmoins souligné que «toutes les parties sont concernées par l'application de la décision du président de la République dans un cadre responsable et transparent». Il faut dire que sur le terrain, les agriculteurs ont fait face à de nombreuses difficultés, notamment avec les banques qui n’ont pas été coopératives dès le début. Une situation qui a alimenté leurs doutes concernant la décision présidentielle qui date du mois de février 2009.
Par ailleurs, interrogé sur la hausse des prix des fruits et légumes, M. Benaïssa a donné l’exemple de l’orange, indiquant que «la sécheresse qui a sévi durant de longues années et la négligence du secteur de l’agrumiculture sont à l’origine de la diminution d’orangeraies et de la hausse des prix de l’orange». Et d’affirmer la détermination des autorités publiques à accompagner les paysans dans le développement et la promotion de la production agricole. Une production soumise à des pratiques à hauts risques sur la santé publique à travers l’utilisation non contrôlée des pesticides. D’où le souci du ministère de l’Agriculture de renforcer le contrôle. Dans ce même ordre d’idées, le conseiller au ministère de l’Agriculture en charge de la protection des ressources naturelles, Abdelkader Khelifa, avait, dans une intervention, jeudi dernier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, fait savoir que «l’utilisation des pesticides sera réglementée». Le ministre a réitéré que «les prix obéissent à la loi de l'offre et de la demande», précisant que «le gouvernement veille à la disponibilité des produits stratégiques à des prix invariables, à l'instar du pain et du lait, tout comme les produits agricoles comme la pomme de terre dans le cadre du Système de régulation des produits à large consommation (Syrpalac)».

Source Infosoir M.M.

Le Pèlerin

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 11:23

Toulouse – de la complémentarité entre prévention et répression

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L'ancien patron de la police toulousaine règle ses comptes avec Sarkozy

policeLe 3 février 2003, au pied des immeubles de Bellefontaine, Nicola Sarkozy s'apprête à liquider la police de proximité et son instigateur./Photo DDM archives, Xavier de Fenoyl.

Viré par Sarkozy en 2003, Jean-Pierre Havrin, l'ancien patron de la police toulousaine, aujourd'hui adjoint au maire, règle ses comptes dans un livre à paraître en novembre.

«Il ne m'aimait pas beaucoup mais alors là ! » Plus de sept ans après, Jean-Pierre Havrin n'a rien oublié de la « descente » à Toulouse de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et il lui réserve aujourd'hui, dans un livre à paraître le 18 novembre, une réponse qu'il annonce « saignante » : « J'ai supporté 35 ans de devoir de réserve. Là, je me suis lâché », sourit celui qui est devenu adjoint au maire PS de Toulouse en charge de la sécurité.

Bonnet d'âne

C'était le 3 février 2003, dans une salle du commissariat de Bellefontaine. Sarkozy exécute en direct, sous l'œil des caméras, le directeur de la police et, avec lui, la police de proximité, par un cinglant : « Les policiers ne sont pas là pour jouer au foot ». Le sort de Jean-Pierre Havrin est scellé. C'est par cette scène, relatée par le menu, que débute le livre.

À l'époque, la sortie du ministre de l'Intérieur avait été ressentie comme une profonde injustice. Quelques jours plus tôt, le « Figaro » avait décerné un « bonnet d'âne » à la Ville rose en raison de son très faible taux d'élucidation de 13 %. Jean-Pierre Havrin, qui avait senti venir le coup, défendait, lui, un bilan de la délinquance à la baisse à ce moment-là. Il estimait que la police de proximité portait ses fruits. Surtout, a-t-il révélé par la suite, le ministère de l'Intérieur lui avait dit de préparer une visite consacrée à la prévention. Il s'est donc senti piégé.

« Il a tué la police de proximité » : c'est le titre annoncé de ce livre publié aux éditions Robert Laffon. « Moi, j'aurais aimé : Police, au secours ! glisse-t-il. Avec une photo des émeutes de 98 », des émeutes qui ont présidé à la mise en place de la « pol-prox ». Car avec ce livre, Jean-Pierre Havrin, qui a répondu là à une sollicitation de l'éditeur Jean-Claude Gawsewitch, veut aussi apporter sa pierre au débat sur la sécurité. En ces temps de pré-campagne présidentielle, son ouvrage se veut la contribution d'un spécialiste, et d'un homme de gauche, sur ce thème brûlant. « La gauche a intérêt à travailler le sujet de façon précise si elle ne veut pas être prise en suspicion d'angélisme », prévient-il. La sécurité, juge-t-il, n'est pas un domaine tabou : « Il faut en parler à l'aise. La différence est dans les solutions qu'on propose. »

Le livre sera préfacé par Pierre Joxe, ancien et respecté premier flic de France. « Il a accepté très facilement », se réjouit Jean-Pierre Havrin.

Source la Dépêche du Midi

 Le Pèlerin

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 10:32

Football - Le champion du monde 98 n'apprécie pas les déclarations de l'ancien médecin des Bleus, évoquant des analyses sanguines anormales...

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Laurent Blanc, et Zinédine Zidane, lors d'un tournoi caritatif en salle

 

Après Laurent Blanc, l’ancien meneur des Bleus s’est lui aussi emporté contre les récentes accusations de dopage, à peine masquées, du docteur Paclet. L’ex-médecin des Bleus avait évoqué des prises de sang suspectes chez les champions du monde, dans un livre «L’implosion», paru il y a quatre semaines. Zinédine Zidane a dénoncé mercredi sur TV5 Monde «des gens qui cherchent, pour vendre quelques livres, le mot qui va choquer». «Et oui, ça blesse et ça touche, c'est malheureux, mais c'est comme ça, ce n'est pas nouveau», a commenté Zidane, visé en priorité par les accusations, en tant qu’ancien joueur de la Juve.
Source 20minutes.fr  La rédaction sport

Le Pèlerin

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 10:31

Web - La Haute autorité aurait demandé au total 800 identités d'abonnés, selon «Numerama»...

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 C’est le brans-le-bas de combat, la fin du compte à rebours pour les internautes qui téléchargent. La haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) va envoyer d'ici à la mi-octobre les premiers courriels d'avertissement. 800 internautes seront concernés, selon le site Numerama.
Free baisse pavillon
Si vous êtes abonné Free, et que vous espériez échapper à la délation, vous avez perdu. Le fournisseur d’accès à Internet va apparemment révéler les adresses IP de ses clients comme les autres FAI puisque, selon Numerama, tout le monde va répondre. Les informations contenues dans ces réponses? Noms de famille, prénoms, adresses postales et mail.
Rappel pratique: l'internaute qui a illégalement récupéré du contenu sur le Web reçoit d'abord un premier mail. S'il récidive dans les six mois, il en reçoit un second et une lettre recommandée. A la troisième infraction, il risque une amende et une suspension de son abonnement pouvant aller jusqu'à un an, sans possibilité d'en souscrire un autre.

Source 20minutes.fr C.P.

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:48

Santé - Le sourire augmenterait l’espérance de vie

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Plus on sourit, plus on vit longtemps, affirment des chercheurs américains. Leur étude se base sur 230 photographies de joueurs de la ligue américaine de base-ball prises en 1952 et dont les conclusions ont été publiées au mois d’avril dernier dans la revue Psychological Science.
En fonction de leurs expressions sur les clichés, les sportifs ont été rangés dans trois catégories : «aucun sourire », pour les impassibles, «sourire partiel», pour ceux qui contractaient seulement les zygomatiques autour de la bouche, «grand sourire», pour ceux qui souriaient à pleine bouche, plissant les yeux et les joues. Les chercheurs de l’université Wayne State ont ainsi constaté que les joueurs de la première catégorie étaient décédés en moyenne à 72,9 ans, ceux de la deuxième catégorie à 75 ans et les plus souriants à 79,9 ans. «Les résultats de cette étude sont en accord avec les autres recherches démontrant que les émotions entretiennent une relation positive avec la santé mentale, la forme physique et la longévité», est-il écrit dans l’article. «De plus en plus de recherches montrent que les émotions de base, comme le bonheur ou la tristesse, génèrent des réactions qui influencent le bien-être physique ou mental et la longévité», poursuivent les scientifiques

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:46

Cuisine et recettes - Le parcours de l’Aubergine

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L’aubergine a pris la Route des Epices et de la Soie pour arriver jusqu’à nos tables via l’Espagne musulmane. De l’Orient en passant par le Machrek et sur tout le pourtour méditerranéen, on lui voue un véritable culte culinaire. Cette passion est très mitigée chez nous. Comme pour le reste, ce fruit légume connaît des extrêmes : il y a ceux qui adorent et ceux qui ne comprennent pas qu’on puisse en manger. Et pourtant, si l’on croit diététiciens et diététistes, c’est un vrai remède contre les colopathies et la cholestérolémie, affections qui font des ravages. L’aubergine fait partie de la famille botanique des solanacées, ce qui lui donne un cousinage avec le poivron, la tomate, la pomme de terre, à la différence que ces dernières nous viennent d’Amérique du Sud et que l’aubergine est originaire d’Inde. Les Berbères ne lui ont pas donné de nom. Elle est connue sous l’appellation de badenjel avec les variantes de denjel, beïdenjel, toutes d’origine persane. L’âge d’Or du règne des califes de Bagdad lui a donné ses lettres de noblesse gastronomique. C’est à cette époque que naîtra la fameuse bouraniya qu’on retrouve encore de nos jours sur les tables algériennes sous l’appellation de berraniya, que la tradition populaire et certains auteurs traduisent “l’étrangère”. L’islamologue Maxime Rodinson, quant à lui, affirme qu’on doit la création de cette spécialité à El Bouran, fille du calife El Mamoun. Dans le répertoire gastronomique algérien, on recèle plusieurs variantes, dont on peut citer la braniyète Tlemcen, une braniya gratinée au four avec fromage et chapelure dans le répertoire algérois. La carte des mets nationaux révèle également la zaalouka, un hors-d’œuvre qui se consomme chaud ou froid (aubergine revenue dans l’huile et de l’ail auxquels on ajoute un coulis de tomates). N’oublions pas la salade d’aubergine connue et répertoriée de nos jours sous l’appellation moussaka (froide en arabe), dite également caviar d’aubergine, dans presque toutes les cuisines méditerranéennes. Les Grecs, qui l’ont connue par le biais des Turcs, s’en sont appropriés la paternité et en font un fleuron de leur cuisine. Profitez-en, la saison des aubergines prendra fin avec les premiers froids.

Source Liberté

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:25

Algérie - Quel rôle économique pour l’État ?

Algerie-attentat.jpg 

L’Algérie attend toujours de relever les défis de la décennie 2000. Ils sont au nombre de trois et nous avons souvent eu à les évoquer.
1/ Rechercher et obtenir une croissance économique forte, soutenue et endogène, c’est-à-dire qui s’alimente elle-même. Il faut, ici, changer de régime de croissance.
2/ Chercher de manière permanente à améliorer la compétitivité des entreprises pour les aider, en contexte d’ouverture commerciale, à reconquérir les parts de marché intérieur perdues mais aussi et surtout, à se faire une place sur les marchés extérieurs. Il faut, ici, mettre en œuvre une politique de l’offre.
3/ Renforcer, sans discontinuer, la cohésion sociale mise à mal ces dernières années, ce qui passe nécessairement par une amélioration du bien-être social de chacun. Il faut aussi l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique sociale de rattrapage. Pour relever ces défis, l’Algérie a besoin d’une bonne gouvernance et celle-ci passe par la réforme de l’État. Mais réformer l’État suppose et exige la mise à plat des politiques publiques. Quel est aujourd’hui le contenu de celles-ci ? Quelles nouvelles orientations leur donner à l’avenir ? Comment les rendre plus efficaces au moment où les citoyens et notamment les plus exposés socialement, demandent plus d’État ? Ce sont toutes ces questions qui prédéterminent le sens à donner à la réforme de l’État. Dans le cas de notre pays, il faut bien se rappeler que la responsabilité sociale de l’État est une revendication forte des Algériens, revendication qui est inscrite dans le mouvement de libération nationale. Cette revendication est d’autant plus légitime que le pays dispose d’une rente qui appartient à toute la nation. Mais dans le même temps, l’équilibre des finances publiques et donc la gestion rigoureuse du budget de l’État sont des impératifs forts dans un pays où, jusqu’à présent, l’essentiel des ressources financières provient d’une richesse non renouvelable.
La réforme de l’État suppose la révision générale des politiques publiques (RGPP)
En Algérie, quel contenu peut avoir cette RGPP ? L’idée est simple à énoncer mais difficile à concrétiser : il faut rendre l’État plus efficace dans la conception et la réalisation des politiques publiques en évitant d’obérer les finances publiques, d’aggraver les déficits budgétaires. En un mot comme en mille, il s’agit de gérer efficacement les actions sociales de l’État sans les amoindrir.
Le problème, on le voit, n’est pas simple à résoudre. Nous avons d’un côté une attente de plus d’État de la part des citoyens, un retard important à combler dans la qualité du service public et particulièrement dans les domaines de la santé et de l’éducation, donc une responsabilité sociale de l’État lourde à assumer et de l’autre côté, des exigences d’orthodoxie financière pour éviter aux générations futures une dette publique trop lourde, sinon impossible à porter. L’exercice de révision des politiques est, on le voit, complexe et redoutable. Toute action de l’État doit être soumise à l’impératif de performance, d’efficacité mais en même temps l’État ne peut pas, ne doit pas être géré comme une entreprise. Le second problème à résoudre pour réussir la réforme de l’État touche à la nécessaire construction d’un consensus gouvernement-syndicat-usagers. Le dialogue social doit être au cœur de la réforme de l’État.
La révision générale des politiques publiques (RGPP)
Les politiques publiques sont des fonctions assumées par l’État et par lesquelles il redistribue aux citoyens, sous forme directe ou indirecte, une partie des richesses dégagées par la nation. Il utilise pour cela les impôts qu’il collecte ainsi que l’instrument budgétaire. Les transferts sociaux constituent le vecteur de redistribution utilisé par l’État. Avec la crise économique et les difficultés financières qui en découlent, le financement des politiques publiques devient de plus en plus difficile. L’Algérie, en situation d’embellie financière depuis ces dernières années, ne doit pas perdre de vue les problèmes de financement des politiques publiques, problèmes qui apparaîtront plus vite qu’on ne le croit. Deux thèses sont développées au sujet de cette question du financement des politiques publiques :
1/ La première préconise que l’État se retire et réduit de manière significative ses politiques publiques, laissant au marché le soin de distribuer les services collectifs. L’État réduit le périmètre de solidarité.
2/ La seconde thèse défend l’idée selon laquelle l’État maintient ses politiques publiques mais procède à une révision de leur gestion en cherchant à faire des économies, à lutter contre les gaspillages, mais sans remettre en cause la protection des citoyens contre les risques. Cette protection doit rester une fonction principale de l’État. Nous pensons, quant à nous, que les politiques publiques ont toujours été articulées autour d’une conception de l’État, agent protecteur-redistributeur.
C’est le triomphe de l’État-providence, un État qui, pour assurer la protection sociale, se fonde sur le service public et repose sur de nombreuses entreprises publiques. Le maintien de cet État-providence est aujourd’hui remis en question . Avec la mondialisation libérale et ses exigences de compétitivité, l’État-providence devient l’État régulateur, cet État qui se caractérise par un rétrécissement du champ du service public et du périmètre de solidarité. Cet État repose sur un secteur public modeste, un service public nouveau où la gestion par le privé n’est pas exclue et est même, dans certains cas, encouragée. Dans cet État régulateur, un dilemme apparaît et n’a pas trouvé encore à ce jour de réponse satisfaisante :
1 - La crise sociale, la paupérisation, l’exclusion et le développement des inégalités que charrie la mondialisation, entraînent, de la part de la société, une demande d’État de plus en plus forte. En Algérie cette demande d’État est encore plus forte car plus légitime.
2 - La crise financière des États, plus forte aujourd’hui qu’elle ne l’a été jamais, l’exigence de compétitivité des entreprises nécessite une réduction des dépenses publiques, c’es-à-dire, en fait, une réduction des transferts sociaux aux ménages (santé, pensions, allocations familiales...) et une diminution des charges sociales payées par les entreprises. L’équation n’est, on le voit, pas simple à résoudre et la réforme de l’État qui attend l’Algérie reste un enjeu capital.

Source Le Soir d’Algérie A. Bouzidi

abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:50

Sud algérien - Biskra : Une récolte de 2,5 millions de quintaux de dattes prévue

datte algerienne

 

La production de dattes attendue cette saison dans la wilaya de Biskra, devrait atteindre les 2,5 millions de quintaux, dont 1,4 million de quintaux de la variété la plus appréciée, Deglet Nour, a indiqué mardi le directeur des Services agricoles (DSA, M. Tahar Zehaf. Il a ajouté que «772.000 quintaux de dattes molles blanches et 354.000 quintaux des autres variétés dont celle dite "El-Ghars» seront produites».
Cette production représentera une hausse de 12% par rapport à la saison dernière, à l’issue de laquelle 2,3 millions de quintaux de dattes avaient été cueillis, a précisé le DSA. Il a estimé que «cette augmentation aura été le fruit de plusieurs "facteurs positifs", dont le programme de lutte contre les fléaux des palmiers - dattiers, mis en œuvre par la station locale de protection des végétaux pour le traitement de 1,3 million de palmiers - dattiers et les actions de vulgarisation et d’orientation effectuées par des techniciens de la DSA». L'intérêt accordé par les agriculteurs aux campagnes de sensibilisation de proximité et à la protection des grappes de «Deglet Nour» au moyen de films plastiques contre les intempéries ont également favorisé cette évolution, ajutera le responsable du secteur. Le DSA a souligné que «la wilaya de Biskra compte un patrimoine phoénicicole de 4,1 millions de palmiers - dattiers dont 60% soit 2,5 millions de palmiers dattiers, donnent la variété «Deglet Nour» et 550.000 la variété de dattes molles blanches. Ces palmeraies sont particulièrement concentrées dans les Zibans occidentales à Tolga, Foughala, Leghrous, Bordj Benazouz, Ourlal, Ouled Djellal et Sidi Khaled. Dans les Zibans orientales, la phoeniciculture est pratiquée à un degré moindre à Djemora, Baranis, M’chounech, Loutaya et El-Kantara. Dans l'ensemble de ces palmeraies, la campagne de récolte a débuté pour les variétés molles dont El-Ghars
Source Le Financier

Le Pèlerin

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:49

Le NA Hussein Dey, qui a été rétrogradé la saison dernière en Ligue 2, compte bien revenir au plus vite en Ligue1.

snella1.jpg Jean Snella ex entraineur du NAHD

 

C’est le défi que compte relever le staff technique et à sa tête le coach du club, Mejdi Kourdi, ainsi que les joueurs dont l’inamovible meneur de jeu, Smaïl Gana. En dépit des problèmes financiers dont souffre l’équipe, les joueurs se déclarent patients quant à recevoir leurs dus d’autant qu’ils viennent d’avoir la promesse de toucher 3 milliards de centimes de la part de l’APC (1 milliard pour les jeunes, 1 milliard pour les séniors et 1 milliard pour les autres disciplines) en plus de l’argent promis par la direction de la jeunesse et des sports (DJS). Au titre de la mise en forme, le staff et les joueurs ont effectué une très longue préparation d’intersaison d’un mois et demi. De plus, et en pleine période du mois de Ramadhan, les Sang et Or n’ont pas lésiné sur les efforts en disputant huit matchs amicaux pour parfaire les automatismes et les aspects aussi bien techniques que tactiques. Ce qui fait dire au coach Kourdi: «L’équipe type est prête à 90% et il ne reste plus qu’un ou deux postes sur lesquels il y a une petite hésitation».
Mais, le coach nahdiste rassure, en ajoutant qu’il «est entièrement satisfait de la réaction de ses joueurs durant la préparation et surtout la détermination qui les caractérise». Un avis partagé par le défenseur Khelili qui souligne: «Nous avons effectué une bonne préparation, notamment durant la seconde phase avec des bons résultats face à des clubs d’envergure tels le CR Belouizdad et l’USM El Harrach, sans oublier l’USM Blida aussi. C’était important d’avoir un bon volume de jeu avant d’entamer la compétition. En tout cas, conclut Khelili, nous avons un bon groupe et j’espère que l’entente actuelle règnera tout au long de la saison au sein du groupe».
Ainsi, et après cette longue préparation, le coach Kourdi a donné cinq jours de repos à ses joueurs avant de reprendre les entraînements après les fêtes de l’Aïd. Les joueurs se sont donné à fond durant ce mois et demi d’intenses préparations et c’est la raison pour laquelle le coach des Sang et Or a diminué la cadence et la charge de travail de ses poulains afin d’être prêts pour leur prochain déplacement, ce week-end, à Merouana.
Il doivent, en effet, disputer leur premier match de la première saison professionnelle de Ligue2 avec, bien évidemment, l’objectif de revenir au plus vite en Ligue1.
La composante de l’équipe qui avoisine les 23 ans, augure d’un bel avenir pour cette équipe jeune où la fougue et la volonté affichées sont à même de donner des résultats bien positifs.

Said MEKKI

Source El Watan K. Smail

Le Pèlerin

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