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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:46

Cuisine et recettes - Le parcours de l’Aubergine

aubergines.jpg

L’aubergine a pris la Route des Epices et de la Soie pour arriver jusqu’à nos tables via l’Espagne musulmane. De l’Orient en passant par le Machrek et sur tout le pourtour méditerranéen, on lui voue un véritable culte culinaire. Cette passion est très mitigée chez nous. Comme pour le reste, ce fruit légume connaît des extrêmes : il y a ceux qui adorent et ceux qui ne comprennent pas qu’on puisse en manger. Et pourtant, si l’on croit diététiciens et diététistes, c’est un vrai remède contre les colopathies et la cholestérolémie, affections qui font des ravages. L’aubergine fait partie de la famille botanique des solanacées, ce qui lui donne un cousinage avec le poivron, la tomate, la pomme de terre, à la différence que ces dernières nous viennent d’Amérique du Sud et que l’aubergine est originaire d’Inde. Les Berbères ne lui ont pas donné de nom. Elle est connue sous l’appellation de badenjel avec les variantes de denjel, beïdenjel, toutes d’origine persane. L’âge d’Or du règne des califes de Bagdad lui a donné ses lettres de noblesse gastronomique. C’est à cette époque que naîtra la fameuse bouraniya qu’on retrouve encore de nos jours sur les tables algériennes sous l’appellation de berraniya, que la tradition populaire et certains auteurs traduisent “l’étrangère”. L’islamologue Maxime Rodinson, quant à lui, affirme qu’on doit la création de cette spécialité à El Bouran, fille du calife El Mamoun. Dans le répertoire gastronomique algérien, on recèle plusieurs variantes, dont on peut citer la braniyète Tlemcen, une braniya gratinée au four avec fromage et chapelure dans le répertoire algérois. La carte des mets nationaux révèle également la zaalouka, un hors-d’œuvre qui se consomme chaud ou froid (aubergine revenue dans l’huile et de l’ail auxquels on ajoute un coulis de tomates). N’oublions pas la salade d’aubergine connue et répertoriée de nos jours sous l’appellation moussaka (froide en arabe), dite également caviar d’aubergine, dans presque toutes les cuisines méditerranéennes. Les Grecs, qui l’ont connue par le biais des Turcs, s’en sont appropriés la paternité et en font un fleuron de leur cuisine. Profitez-en, la saison des aubergines prendra fin avec les premiers froids.

Source Liberté

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 23:25

Algérie - Quel rôle économique pour l’État ?

Algerie-attentat.jpg 

L’Algérie attend toujours de relever les défis de la décennie 2000. Ils sont au nombre de trois et nous avons souvent eu à les évoquer.
1/ Rechercher et obtenir une croissance économique forte, soutenue et endogène, c’est-à-dire qui s’alimente elle-même. Il faut, ici, changer de régime de croissance.
2/ Chercher de manière permanente à améliorer la compétitivité des entreprises pour les aider, en contexte d’ouverture commerciale, à reconquérir les parts de marché intérieur perdues mais aussi et surtout, à se faire une place sur les marchés extérieurs. Il faut, ici, mettre en œuvre une politique de l’offre.
3/ Renforcer, sans discontinuer, la cohésion sociale mise à mal ces dernières années, ce qui passe nécessairement par une amélioration du bien-être social de chacun. Il faut aussi l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique sociale de rattrapage. Pour relever ces défis, l’Algérie a besoin d’une bonne gouvernance et celle-ci passe par la réforme de l’État. Mais réformer l’État suppose et exige la mise à plat des politiques publiques. Quel est aujourd’hui le contenu de celles-ci ? Quelles nouvelles orientations leur donner à l’avenir ? Comment les rendre plus efficaces au moment où les citoyens et notamment les plus exposés socialement, demandent plus d’État ? Ce sont toutes ces questions qui prédéterminent le sens à donner à la réforme de l’État. Dans le cas de notre pays, il faut bien se rappeler que la responsabilité sociale de l’État est une revendication forte des Algériens, revendication qui est inscrite dans le mouvement de libération nationale. Cette revendication est d’autant plus légitime que le pays dispose d’une rente qui appartient à toute la nation. Mais dans le même temps, l’équilibre des finances publiques et donc la gestion rigoureuse du budget de l’État sont des impératifs forts dans un pays où, jusqu’à présent, l’essentiel des ressources financières provient d’une richesse non renouvelable.
La réforme de l’État suppose la révision générale des politiques publiques (RGPP)
En Algérie, quel contenu peut avoir cette RGPP ? L’idée est simple à énoncer mais difficile à concrétiser : il faut rendre l’État plus efficace dans la conception et la réalisation des politiques publiques en évitant d’obérer les finances publiques, d’aggraver les déficits budgétaires. En un mot comme en mille, il s’agit de gérer efficacement les actions sociales de l’État sans les amoindrir.
Le problème, on le voit, n’est pas simple à résoudre. Nous avons d’un côté une attente de plus d’État de la part des citoyens, un retard important à combler dans la qualité du service public et particulièrement dans les domaines de la santé et de l’éducation, donc une responsabilité sociale de l’État lourde à assumer et de l’autre côté, des exigences d’orthodoxie financière pour éviter aux générations futures une dette publique trop lourde, sinon impossible à porter. L’exercice de révision des politiques est, on le voit, complexe et redoutable. Toute action de l’État doit être soumise à l’impératif de performance, d’efficacité mais en même temps l’État ne peut pas, ne doit pas être géré comme une entreprise. Le second problème à résoudre pour réussir la réforme de l’État touche à la nécessaire construction d’un consensus gouvernement-syndicat-usagers. Le dialogue social doit être au cœur de la réforme de l’État.
La révision générale des politiques publiques (RGPP)
Les politiques publiques sont des fonctions assumées par l’État et par lesquelles il redistribue aux citoyens, sous forme directe ou indirecte, une partie des richesses dégagées par la nation. Il utilise pour cela les impôts qu’il collecte ainsi que l’instrument budgétaire. Les transferts sociaux constituent le vecteur de redistribution utilisé par l’État. Avec la crise économique et les difficultés financières qui en découlent, le financement des politiques publiques devient de plus en plus difficile. L’Algérie, en situation d’embellie financière depuis ces dernières années, ne doit pas perdre de vue les problèmes de financement des politiques publiques, problèmes qui apparaîtront plus vite qu’on ne le croit. Deux thèses sont développées au sujet de cette question du financement des politiques publiques :
1/ La première préconise que l’État se retire et réduit de manière significative ses politiques publiques, laissant au marché le soin de distribuer les services collectifs. L’État réduit le périmètre de solidarité.
2/ La seconde thèse défend l’idée selon laquelle l’État maintient ses politiques publiques mais procède à une révision de leur gestion en cherchant à faire des économies, à lutter contre les gaspillages, mais sans remettre en cause la protection des citoyens contre les risques. Cette protection doit rester une fonction principale de l’État. Nous pensons, quant à nous, que les politiques publiques ont toujours été articulées autour d’une conception de l’État, agent protecteur-redistributeur.
C’est le triomphe de l’État-providence, un État qui, pour assurer la protection sociale, se fonde sur le service public et repose sur de nombreuses entreprises publiques. Le maintien de cet État-providence est aujourd’hui remis en question . Avec la mondialisation libérale et ses exigences de compétitivité, l’État-providence devient l’État régulateur, cet État qui se caractérise par un rétrécissement du champ du service public et du périmètre de solidarité. Cet État repose sur un secteur public modeste, un service public nouveau où la gestion par le privé n’est pas exclue et est même, dans certains cas, encouragée. Dans cet État régulateur, un dilemme apparaît et n’a pas trouvé encore à ce jour de réponse satisfaisante :
1 - La crise sociale, la paupérisation, l’exclusion et le développement des inégalités que charrie la mondialisation, entraînent, de la part de la société, une demande d’État de plus en plus forte. En Algérie cette demande d’État est encore plus forte car plus légitime.
2 - La crise financière des États, plus forte aujourd’hui qu’elle ne l’a été jamais, l’exigence de compétitivité des entreprises nécessite une réduction des dépenses publiques, c’es-à-dire, en fait, une réduction des transferts sociaux aux ménages (santé, pensions, allocations familiales...) et une diminution des charges sociales payées par les entreprises. L’équation n’est, on le voit, pas simple à résoudre et la réforme de l’État qui attend l’Algérie reste un enjeu capital.

Source Le Soir d’Algérie A. Bouzidi

abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:50

Sud algérien - Biskra : Une récolte de 2,5 millions de quintaux de dattes prévue

datte algerienne

 

La production de dattes attendue cette saison dans la wilaya de Biskra, devrait atteindre les 2,5 millions de quintaux, dont 1,4 million de quintaux de la variété la plus appréciée, Deglet Nour, a indiqué mardi le directeur des Services agricoles (DSA, M. Tahar Zehaf. Il a ajouté que «772.000 quintaux de dattes molles blanches et 354.000 quintaux des autres variétés dont celle dite "El-Ghars» seront produites».
Cette production représentera une hausse de 12% par rapport à la saison dernière, à l’issue de laquelle 2,3 millions de quintaux de dattes avaient été cueillis, a précisé le DSA. Il a estimé que «cette augmentation aura été le fruit de plusieurs "facteurs positifs", dont le programme de lutte contre les fléaux des palmiers - dattiers, mis en œuvre par la station locale de protection des végétaux pour le traitement de 1,3 million de palmiers - dattiers et les actions de vulgarisation et d’orientation effectuées par des techniciens de la DSA». L'intérêt accordé par les agriculteurs aux campagnes de sensibilisation de proximité et à la protection des grappes de «Deglet Nour» au moyen de films plastiques contre les intempéries ont également favorisé cette évolution, ajutera le responsable du secteur. Le DSA a souligné que «la wilaya de Biskra compte un patrimoine phoénicicole de 4,1 millions de palmiers - dattiers dont 60% soit 2,5 millions de palmiers dattiers, donnent la variété «Deglet Nour» et 550.000 la variété de dattes molles blanches. Ces palmeraies sont particulièrement concentrées dans les Zibans occidentales à Tolga, Foughala, Leghrous, Bordj Benazouz, Ourlal, Ouled Djellal et Sidi Khaled. Dans les Zibans orientales, la phoeniciculture est pratiquée à un degré moindre à Djemora, Baranis, M’chounech, Loutaya et El-Kantara. Dans l'ensemble de ces palmeraies, la campagne de récolte a débuté pour les variétés molles dont El-Ghars
Source Le Financier

Le Pèlerin

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:49

Le NA Hussein Dey, qui a été rétrogradé la saison dernière en Ligue 2, compte bien revenir au plus vite en Ligue1.

snella1.jpg Jean Snella ex entraineur du NAHD

 

C’est le défi que compte relever le staff technique et à sa tête le coach du club, Mejdi Kourdi, ainsi que les joueurs dont l’inamovible meneur de jeu, Smaïl Gana. En dépit des problèmes financiers dont souffre l’équipe, les joueurs se déclarent patients quant à recevoir leurs dus d’autant qu’ils viennent d’avoir la promesse de toucher 3 milliards de centimes de la part de l’APC (1 milliard pour les jeunes, 1 milliard pour les séniors et 1 milliard pour les autres disciplines) en plus de l’argent promis par la direction de la jeunesse et des sports (DJS). Au titre de la mise en forme, le staff et les joueurs ont effectué une très longue préparation d’intersaison d’un mois et demi. De plus, et en pleine période du mois de Ramadhan, les Sang et Or n’ont pas lésiné sur les efforts en disputant huit matchs amicaux pour parfaire les automatismes et les aspects aussi bien techniques que tactiques. Ce qui fait dire au coach Kourdi: «L’équipe type est prête à 90% et il ne reste plus qu’un ou deux postes sur lesquels il y a une petite hésitation».
Mais, le coach nahdiste rassure, en ajoutant qu’il «est entièrement satisfait de la réaction de ses joueurs durant la préparation et surtout la détermination qui les caractérise». Un avis partagé par le défenseur Khelili qui souligne: «Nous avons effectué une bonne préparation, notamment durant la seconde phase avec des bons résultats face à des clubs d’envergure tels le CR Belouizdad et l’USM El Harrach, sans oublier l’USM Blida aussi. C’était important d’avoir un bon volume de jeu avant d’entamer la compétition. En tout cas, conclut Khelili, nous avons un bon groupe et j’espère que l’entente actuelle règnera tout au long de la saison au sein du groupe».
Ainsi, et après cette longue préparation, le coach Kourdi a donné cinq jours de repos à ses joueurs avant de reprendre les entraînements après les fêtes de l’Aïd. Les joueurs se sont donné à fond durant ce mois et demi d’intenses préparations et c’est la raison pour laquelle le coach des Sang et Or a diminué la cadence et la charge de travail de ses poulains afin d’être prêts pour leur prochain déplacement, ce week-end, à Merouana.
Il doivent, en effet, disputer leur premier match de la première saison professionnelle de Ligue2 avec, bien évidemment, l’objectif de revenir au plus vite en Ligue1.
La composante de l’équipe qui avoisine les 23 ans, augure d’un bel avenir pour cette équipe jeune où la fougue et la volonté affichées sont à même de donner des résultats bien positifs.

Said MEKKI

Source El Watan K. Smail

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:48

Bernard Kouchner est-il bienvenu à Alger?

boutelika-kouchner.jpg

Bernard Kouchner lors d'une précédente visite

 

Que dira-t-il à la génération de l’indépendance qu’il va rencontrer à chaque escale de son déplacement en Algérie?

Après la pluie, est-ce le beau temps? Les relations entre l’Algérie et la France ont essuyé des tempêtes et des orages continus ces deux dernières années. Mais ces derniers jours l’on assiste à un discours tout à fait différent de la part des officiels français.
Un discours qui verse dans le sens du rapprochement entre les deux pays. Mardi, à partir de New York, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a évoqué avec son homologue algérien, Mourad Medelci, son souhait d’effectuer une prochaine visite à Alger.
M.Kouchner a dit son souhait d’effectuer une visite «plus politique» dans les prochaines semaines. Comprendre par l’expression «plus politique», le souhait de Kouchner d’aborder des questions de fond ou même les dossiers qui fâchent. Kouchner ne parlera pas d’économie, une question laissée à la secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, qui a fait état, lundi, d’une «nouvelle étape» dans les relations franco-algériennes à l’occasion d’une visite de deux jours à Alger. Elle avait insisté sur la «volonté du gouvernement français et des entreprises françaises de développer les investissements en s’inscrivant complètement dans la logique» de développement et de partenariat définis par le gouvernement algérien.
Le souhait de Kouchner de se rendre à Alger soulève tout de même quelques interrogations. Pourquoi ce subit regain d’intérêt pour notre pays chez un ministre connu pour ses déclarations provocantes à l’égard de l’Algérie. En février, le ministre français des Affaires étrangères, avait expliqué la tension franco-algérienne par la présence au pouvoir de «la génération de l’indépendance». «Ce sera peut-être, selon lui, plus simple après le départ de cette génération», un départ qui ne se fera pas dans quelques semaines, délai fixé par Kouchner pour se rendre à Alger. Que dira Kouchner à la génération de l’indépendance qu’il va rencontrer à chaque escale de son déplacement en Algérie? Les informations en provenance de New York font état de discussions menées entre les deux diplomates (Kouchner et Medelci) autour de la situation au Sahel. La partie française a souligné la forte coopération de l’Algérie. «Nous avons parlé du Sahel», souligne le chef de la diplomatie française, évoquant la volonté des Algériens de «conforter» un état-major déjà existant et constitué des cinq pays du Sahel, qui devrait, selon le ministre français, se réunir dans les prochaines semaines. Selon son porte-parole Bernard Valero, M.Kouchner a évoqué la question sécuritaire et souligné avec M.Medelci «la nécessité de renforcer la coopération régionale».
Il a reconnu «la contribution de l’Algérie à l’effort collectif» dans la région du Sahel. Les deux ministres «se sont accordés à souligner la densité, la qualité et la dynamique de progrès entre les deux pays», et «se sont accordés à travailler ensemble à la poursuite de l’approfondissement de ces relations», selon M.Valero.
La France souhaite l’aide de l’Algérie pour résoudre le problème de ses 5 ressortissants pris en otages au Mali, mais continue de faire la sourde oreille à la demande des autorités algériennes de supprimer le pays de sa liste noire. La réplique de Kouchner fut catégorique et loin d’être diplomatique: «Les Algériens sont choqués, et c’est vrai qu’ils se battent courageusement contre El Qaîda. Mais nous appliquons des règles de sécurité», des règles que Paris n’a pas hésité à transgresser en faisant pression sur le gouvernement malien en février dernier pour la libération de quatre islamistes d’Al Qaîda détenus dans les prisons maliennes. C’était la condition pour que soit libéré Pierre Camatte, otage français détenu depuis fin novembre par l’organisation terroriste. La désignation de Kouchner à la tête de la diplomatie française n’a pas joué en faveur d’un rapprochement entre les deux pays. Des observateurs l’ont pointé du doigt, le mettant en cause dans ce climat électrique qui règne entre les deux pays. Un climat que même la présence du président Abdelaziz Bouteflika au Sommet France-Afrique n’a pu apaiser. Ce coup-ci «le dérapage» a été commis par le président français lui-même. Rappelons que Sarkozy a déclaré quelques heures après la clôture du sommet.
«Dire qu’il suffit que l’Algérie participe au sommet pour que tout s’éclaire dans la relation entre la France et l’Algérie, je ne serais pas aussi optimiste», a-t-il déclaré. Pour lui «il faudra encore du temps. J’ai dû moi-même m’y résoudre». Rappelons enfin que l’ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a été chargé au début du mois par le président Nicolas Sarkozy de faciliter et de développer le partenariat économique.
Du côté algérien, selon des sources diplomatiques, le choix est fait sur la personne du vice-Premier ministre, M.Yazid Zerhouni, pour gérer ce dossier.

Source L’Expression Achira Mammeri

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:47

Il lui a exprimé sa gratitude pour les renseignements fournis dans la lutte antiterroriste

boutelika sarkozy

 

Après avoir sollicité l’aide de l’Algérie au lendemain du rapt, la France a demandé l’assistance de l’armée américaine pour tenter de localiser les sept otages, ont indiqué mardi deux responsables américains.

Ces derniers ont toutefois refusé de donner le moindre détail sur l’assistance militaire offerte à l’armée française par les États-Unis, qui pourrait, selon les experts, aller de l’imagerie satellite à l’envoi de drones. Enfin, concernant une éventuelle menace terroriste sur le sol français, des sources diplomatiques indiquent que ce sont les services de renseignement algériens qui auraient informé les Français de l’imminence d’attentats terroristes qui seraient perpétrés au cœur de Paris.
Les services de renseignement algériens ne se sont pas contentés de cette mise en garde, mais auraient, toujours selon nos sources, livré à la DGSE (services de renseignements extérieurs français) les noms des présumés terroristes et les lieux où seraient commis les attentats.
En réaction, le président Nicolas Sarkozy a tenu à remercier, de vive voix, son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika. Selon certaines sources, le message transmis par Nicolas Sarkozy promettait que le peuple français n’allait pas oublier «le geste des amis algériens». Une manière pour le dirigeant français de solder, une fois pour toutes, les malentendus qui empoisonnaient les relations entre les deux pays depuis l’annulation du projet de Traité d’amitié et de coopération du temps de Jacques Chirac 2004.

L’AQMI revendique le rapt des 7 otages au Niger
L’enregistrement sonore, d’un peu plus d’une minute, disponible sur certains sites proches de la mouvance et diffusé mardi par la chaîne de télévision Al-Jazeera démontre que le groupe terroriste n’a pas eu le temps nécessaire pour réaliser un montage vidéo qui authentifierait le rapt. Le groupe Al-Qaïda au Maghreb a fini par revendiquer l’enlèvement des 7 otages enlevés au Niger sur le site de la multinationale française Areva qui exploite un gisement d’uranium à Arlit.
Le groupe est toujours pourchassé par des pisteurs nigériens qui semblent gagner du terrain  sur les ravisseurs, selon une source proche du dossier. Le message laisse entendre qu’il allait faire des «demandes à Paris», tout en précisant que l’enlèvement avait été réalisé sous la direction d’Abdelhamid Abou Zeid qui dirige au Mali le groupe d’AQMI considéré comme responsable de l’assassinat, en 2009, d’un otage britannique et de la mort, en juillet, d’un otage français. «Nous informons le gouvernement français que les moujahidine vont lui transmettre ultérieurement leurs demandes légitimes», a indiqué le porte-parole, identifié par Al Jazeera comme Salah Abi Mohammed. Dans le même temps, AQMI a mis Paris en garde «contre toute autre stupidité» dans une allusion à une éventuelle opération militaire. «Je peux vous dire qu’il n’y a pas de perte en vies humaines parmi les otages. Evitons de propager toutes sortes de rumeurs», se contente d’affirmer le porte-parole.
La revendication par AQMI a été officiellement authentifiée par les services français compétents. Le Quai d’Orsay, qui a annoncé hier que la revendication du rapt par Al-Qaïda au Maghreb islamique a été authentifiée, affirme qu’il a de «bonnes raisons de penser» que les sept personnes enlevées sont toujours vivantes.
Pour sa part, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, avait précisé peu avant l’authentification du message que le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb «procède toujours de cette façon quand il revendique une prise d’otage ou un attentat. Donc la piste et le moyen d’Al Jazeera permettent de considérer que la revendication est crédible». «Il nous appartient d’attendre les revendications précises que nous n’avons pas», a-t-il ajouté.
Source Le jeune Indépendant Mahmoud Tadjer

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:46

«L’Algérie est une nation qui mérite du respect»

jp chevenement

 

Jean-Pierre Chevènement, homme politique français, n’a pas trahi son amitié envers l’Algérie. Il est revenu cette fois pour expliquer en bon optimiste que le futur est l’étape cruciale pour redynamiser davantage ces relations dans le cadre d’un respect souverain des deux côtés.

Hier, il y avait foule au Centre culturel français à Alger (CCF), pour assister à la conférence d’un homme politique français pas comme les autres.
Connu pour ses prises de position «humanistes» et défenseur ardent des causes justes, J.-P. Chevènement s’est attardé néanmoins sur un thème qui fait jaser tout le monde. Il s’agit de la république et son lien avec la laïcité dans le cadre de respect des religions.
Selon lui, «la laïcité est compatible avec l’islam car c’est une religion qui vit à la fois le spirituel et le temporel». Dans son exposé, il a démontré que «l’islam de France, qui est la deuxième religion du pays, est mieux organisé et mieux représenté actuellement» contrairement à certaines idées reçues et clichés qui confortent l’idée d’»intégrisme» et de «fondamentalisme». C’est d’ailleurs lui, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, en 1989, qui organisa «le cadre du Conseil du culte musulman en convoquant les personnalités les plus en vue pour représenter dignement cette religion». Mais depuis, beaucoup de choses sont restés murées dans des «incompréhensions» et des tensions qui stigmatisent la communauté musulmane de France.
Mais, pour le sénateur de Belfort, «il ne faut surtout pas aller dans le repli communautaire». «L’islam en France, je lui fais confiance», rétorque-t-il comme pour signifier que rien ne vaut «le respect fondamental de l’identité de chaque peuple». Chevènement défend bec et ongles «le dialogue entre les religions dans le cadre de la laïcité».
S’attachant au principe fondateur de la république qui «garantit d’abord la citoyenneté et la liberté de conscience pour chacun», Chevènement marque pour ainsi dire la différence. «La conception que je défends est celle du respect de la citoyenneté». Liant cette conception à la communauté algérienne, Chevènement estime grandement «le potentiel algérien de la deuxième génération qui a son élite, ses entrepreneurs, ses universitaires et ses chercheurs établis en France». Cela constitue «le meilleur atout pour densifier la coopération entre les deux pays».
Se démarquant des positions de Kouchner, le fondateur du Mouvement pour la République et le citoyen reste convaincu qu’»il faut tenir compte de la réalité des nations». L’Algérie est pour lui «une nation qui doit bénéficier d’un respect sans s’ingérer dans son système politique»;
En homme avisé, J.-P. Chevènement considère que «l’heure est à l’émergence des nations, et l’Algérie peut émerger car elle a son potentiel et ses richesses».
S’exprimant d’ailleurs sur l’Union pour la méditerranée tant prônée par Sarkozy, le conférencier a clairement indiqué que «cette idée est généreuse mais ne se fera pas tant qu’il n’y aura pas de reconnaissance de l’Etat palestinien avec ses propres frontières».
Source Le jeune Indépendant F. Abdelghani

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:45

Algérie - Les Taudis éternels

algerie-pauvrete.jpg

 

Dans un entretien accordé l’année dernière à notre journal, un haut responsable du ministère de l’Habitat nous indiquait l’horizon 2010 comme échéance pour l’éradication de l’habitat précaire dans l’Algérois. Ce ne sont pas les 100 jours qui restent pour achever cette année butoir qui suffiront à relever le défi. Il suffit de prendre le train de banlieue vers l’est de la capitale pour constater que les bidonvilles sont toujours là et semblent même s’être développés. Une situation qui ne cesse d’intriguer les observateurs qui ne comprennent pas à qui profitent  les opérations de relogement dont nos canaux officiels sont si fiers. Pourtant, il faut bien le reconnaître, des citoyens bénéficient encore de la générosité de l’Etat, les images de leur accès dans les cités champignons attestant de la véracité de la chose.  On se souvient ainsi des habitants de Diar Echems qu’on croyait désormais pris en charge après les violentes émeutes en guise de S.O.S. Le retour à la protestation de rue ces derniers jours nous laisse croire que tout n’est pas réglé. Que se passe-t-il donc pour que l’Algérie en éternel chantier, forte d’un programme de réalisation de centaines de milliers de logements – dont une bonne proportion promise à l’action sociale – ne se débarrasse pas une bonne fois pour toutes de ces taudis d’un autre âge ?  Certains nous disent que c’est à cause des citoyens qui spéculent  en profitant d’appartements qu’ils revendent pour retourner vers des bidonvilles et se réinscrire parmi les « sinistrés »… Cette thèse circule et n’a jamais été démentie par les officiels à l’heure du fichier national de la CNL, la Caisse nationale du logement. S’il est vrai que les efforts de l’Etat sont contrariés à un tel degré, il ne sert à rien de vouloir résorber l’habitat précaire ni de prétendre améliorer la vie dans nos villes. A moins qu’une importante partie de ces recasements soient détournée de sa vocation. Dans tous les cas, seul le renforcement du contrôle démocratique des attributions de logements pourra nous sortir de l’énigme des gourbis prolifiques. Sans quoi, aucune échéance pour leur éradication ne sera prise au sérieux.
Source Le jeune Indépendant Nordine Mzalla

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:43

Tipasa - Ramassage scolaire à Attatba : Les écoliers de Sefrani et Daoudi attendent toujours

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Samedi, deuxième jour du week-end, il n’y a pas classe. Les élèves viennent tout juste de boucler la première semaine de cours après les grands congés d’été.

Les écoliers, comme il fallait s’y attendre,  accueillent diversement la rentrée scolaire. Entre les plus motivés, ceux qui débordent de joie en découvrant leurs nouvelles affaires scolaires, et les autres qui n’arrivent pas encore à se lasser des jeux et du farniente des vacances, il est des écoliers qui appréhendent le chemin de l’école. EL Hadi et ses amis fréquentent l’établissement primaire Melas, situé dans une zone rurale de la commune d’Attatba, wilaya de Tipasa. Ils vivent au sein d’un ancien domaine agricole portant le nom de Daoudi, mais plus connu sous l’appellation El Kherouba.
En les rencontrant sur la CW 141, l’un des axes reliant Tipasa à la wilaya de Blida et donnant sur la RN 67, ils portent difficilement sur leurs dos des cageots remplis de poires. Ils viennent en effet de faire tout le chemin séparant leur douar et l’école Melas où ils prennent banc. A priori, et comble d’ambivalence, les bambins ont choisi cet endroit  pour écouler leurs marchandises. Ce choix, comme l’explique l’un d’eux, n’est pas du tout fortuit. «Cette place à proximité de l’école a l’avantage d’avoir des accotements suffisamment larges, donc appropriée pour le stationnement des automobilistes empruntant cette route. Ce qui augmente le nombre de clients», explique-t-il. De fil en aiguille la discussion tourne autour de l’école. «Je suis en 4e année primaire,  et sincèrement je suis très fatigué de parcourir quotidiennement deux fois le trajet entre mon douar et l’école», lâche El Hadi. Comme lui, les autres écoliers d’El Kherouba, souffrent du même problème. Tout de même, les collégiens et les lycéens de la localité qui poursuivent leur cursus à El Qendouri ou à Attatba- ville, le problème ne se pose pas avec une pareille acuité puisqu’ils bénéficient du transport scolaire. Cela dit, la surcharge dans le bus de ramassage scolaire est devenue d’une banalité «supportable».
Pour revenir aux élèves de l’école Melas, il faut dire qu’ils se recrutent, en majorité, des douars écumant une partie de la plaine de la Mitidja frontalière de la wilaya de Blida. Parmi ceux-ci, le douar Sefrani anciennement appelé Rouxe.  Il est distant d’au moins 2,5 km de l’école Melas. «Si pour les enfants du douar Daoudi, rejoindre l’école est une corvée qu’ils accomplissent quelles que soient les conditions climatiques, que dire alors des écoliers qui viennent depuis Sefrani, eux qui sont obligés de marcher une longue distance avant de rejoindre le CW», explique Meknassi un habitant d’un douar de la région. Le problème du transport scolaire touche également d’autres élèves résidant dans des localités implantées le long de la RN67. C’est le cas des Douars Belkhir et son village voisin. «J’enseigne au CEM Brahim El Aid de Ould Semane (El Qendouri). Faute de transport, mes élèves habitant les douars de la partie ouest de notre localité sont quotidiennement obligés de parcourir deux ou trois kilomètres pour rejoindre les bancs des classes. Lorsqu’ils arrivent, ils sont automatiquement épuisés. Fatalement, ils ne peuvent pas se concentrer sur les cours.
C’est vous dire qu’on ne peut pas s’habituer à la contrainte des longs trajets parcourus à pied», confie-t-il. Selon un élu de l’APC de Attatba, pour résorber complètement le problème du manque de transport scolaire dans la commune d’Attatba, il faut que l’APC dispose, en plus de ceux qui sont déjà en service de deux autres bus scolaires. «Le manque de transport scolaire ne touche pas toutes les localités de la commune. Pour le moment, on couvre la majorité des lignes. Néanmoins, on souhaite qu’il y ait une desserte du douar Ben Nessah jusqu’à Attatba pour les élèves du CEM et les lycéens, ainsi qu’une autre couvrant les petites localités de Haloula et El Qendouri.
Avec ces deux bus, le problème sera réglé définitivement», souhaite l’élu en question. Qu’en est-il des écoliers d’El Kherouba, Sefrani et autres? Pour un parent d’élèves de l’école Melas, la solution idoine est d’élargir la carte pédagogique en érigeant un établissement d’enseignement primaire dans un endroit stratégique capable d’atténuer un tant soit peu les contraintes du trajet

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:40

Les enjeux d’une saison-test

ballon de football

 

C’est ce vendredi que sera donné le coup d’envoi du premier championnat professionnel de football. Etalée sur deux jours, vendredi et samedi, cette première journée permettra de juger du degré de préparation de nos clubs professionnels.

Certes, pour cette saison 2010-2011, il ne faudra pas s’attendre à des changements majeurs. Les difficultés qu’ont rencontrées les nouvelles sociétés sportives par actions dans leur processus de mise à niveau, que ce soit en matière d’organisation administrative ou de conformité des infrastructures avec le cahier de charges élaboré par les pouvoirs publics, témoignent de l’envergure de la tâche qui attend les gestionnaires et les acteurs du football national. Cette situation était d’ailleurs attendue. Il ne suffit pas de décréter le professionnalisme pour le voir prendre racine, quand bien même les moyens financiers mobilisés par l’Etat pour la réussite de l’opération sont conséquents.  Le chantier est énorme. Quarante-sept ans d’amateurisme ou (et) de professionnalisme marron ont engendré une gabegie et une quasi non-gestion qui ont fait de nos clubs de simples sigles sans assises administratives ni infrastructurelles. Un état des faits qui n’a pas échappé au président de la FAF Mohamed Raouraoua qui soutient que le projet est une œuvre inscrite dans la durée et que l’urgence était de lancer la machine.
C’est en quelque sorte une phase de transition qu’entame le sport roi algérien. Pour cette édition, la FAF et la LNF (cette dernière sera chargée de gérer le championnat pro en attendant la mise en place d’une ligue professionnelle) ont opté pour deux ligues composées chacune de seize clubs.
Le premier palier, ou Ligue 1, regroupe quinze clubs issus de l'ancienne Nationale 1 et le seul promu de l'ex-Nationale 2, le MC Saïda. Les postulants au premier titre professionnel sont nombreux. Aux côtés des traditionnels favoris que sont l’Entente de Sétif, la JS Kabylie ou le Mouloudia d’Alger, des équipes, comme l’USM Alger, l’ASO Chlef et la JSM Béjaia, ont considérablement renforcé leurs effectifs limités par les textes réglementaires à 25 joueurs dont deux étrangers.
Le football n’étant, cependant, pas  une science exacte, il ne serait pas étonnant de voir ces premières joutes professionnelles déboucher sur une surprise. Toujours est-il, il serait très important pour le football algérien de voir ce «tour de chauffe» qu’est  l’exercice 2010-2011, laisser apparaître les prémices d’un football débarrassé de ses travers endémiques et, en phase avec la norme internationale.
Pour ce faire, il faudra que tous les acteurs, gestionnaires, dirigeants, joueurs entraîneurs, arbitres et supporters, prennent conscience de la portée de l’enjeu.

Source Horizons Liesse Djeraoud

Le Pèlerin

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