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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:31

Il est projeté dans plusieurs salles de cinéma en France

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Avant  même sa sortie mondiale – alors en compétition au Festival de Cannes – le film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb a été l’objet d’une attaque en règle pour ne pas dire d’une «animosité» de certains milieux politiques notamment par le député de l’UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca.

Il avait qualifié Hors-la-loi de film de «négationniste» et «antifrançais» et avait déclaré : «Les jeunes qui verront ce film vont en ressortir avec la haine, convaincus que l’armée française est une armée d’assassins.» Ainsi, lors d’une avant-première du film, lundi dernier, à la Salle Madeleine, à Marseille, une centaine de personnes se sont rassemblés devant le cinéma marseillais. Parmi les manifestants figuraient  des associations des pieds-noirs, des militants d’extrême droite, des harkis et six  élus locaux du Front national. L’on pouvait lire sur les banderoles des slogans qui fustigeaient «un financement français pour un film anti-français». Une soixantaine de CRS a dû être réquisitionnée pour maintenir l’ordre. Cependant, une voix détonnera. Celle  du  vice-président du Conseil régional en charge de la politique culturelle, Patrick Menucci (Parti socialiste), qui a rétorqué aux manifestants qu’il «s’honorait» du financement de Hors-la-loi par la région Paca, affirmant qu’il s’agissait du «film d’un créateur qui raconte sa vision de la guerre d’Algérie».

Les médias français, rendant compte du film Hors-la-loi, souligneront cette  polémique qui ne cesse d’enfler. Le magazine le Point s’interroge : «Le genre retenu par Bouchareb brouille les pistes, porte à l’exagération, à certaines invraisemblances, voire maladresses. À chaque film historique revient le même débat : est-ce juste du cinéma ? Où s’arrête la responsabilité du cinéaste, son devoir d’exactitude, où commence sa liberté d’artiste ? Rachid Bouchareb, qui ne cache pas sa sympathie pour la révolution algérienne, oscille entre une volonté de faire connaître l’histoire…».  Le quotidien le Figaro rapporte les tirs croisés sur  Hors-la-loi et le cinéaste Rachid Bouchareb : «Nouvelle polémique pour le film Hors-la-loi qui sortira sur les écrans mercredi prochain. Après sa sélection en compétition au dernier Festival de Cannes, où il avait suscité les vives protestations du député UMP Lionnel Luca, des harkis et des pieds-noirs qui accusaient le réalisateur franco-algérien Rachid Bouchareb de «falsifier l’histoire», deux scénaristes, Farid Afiri et Philippe Roques, affirment avoir été pillés par ce dernier et ont saisi la justice pour contrefaçon.» 

Le journal Libération signe un article intéressant intitulé Hors-la-loi, un divertissement post-colonial, sous la plume du journaliste Eric : «Quand on sait à quel point le rapport de la France à la colonisation n’est pas réglé, ni celui de certains Français descendants d’anciens colonisés aux «Céfrans», on voit mal comment le film pourrait ne pas soulever la question de la violence politique, que ce soit celle de l’Etat ou celle de ceux qui la subissent (ou estiment la subir) et répliquent en retour. D’autant que la sympathie du spectateur est volontiers entraînée vers Zem et Bouajila en membres du FLN qui passent leur film à égorger et poser des bombes –  la police française n’étant pas non plus mauvaise à ce jeu-là, en particulier à travers la Main rouge, organisation parallèle. Hors-la-loi interroge donc, de biais, les limites et les enjeux de la violence insurrectionnelle, tout en rappelant opportunément que la répression, à la longue, finit toujours par profiter à ceux contre lesquels elle s’exerce. C’est éternellement actuel.». 

Le journal le Monde a publié hier un point de vue interrogatif : «Le film Hors-la-loi va-t-il avoir un avenir juridictionnel ?» L’auteur, Marc Le Roy, docteur en droit public, pose un certain regard sur le film de Rachid Bouchareb : «La présentation à Cannes au printemps du film de Rachid Bouchareb qui évoque notamment le massacre survenu à Sétif (Algérie) le 8 mai 1945 a donné lieu à des réactions d’hostilité de la part d’une partie des habitants de la région cannoise. Des manifestations ont ainsi été organisées, parfois accompagnées par des élus locaux, pour protester contre la représentation artistique des événements historiques développée dans ce film. A la veille de la sortie du film de Rachid Bouchareb, la protestation pourrait être portée jusqu’au prétoire posant de nouveau la question de la représentation artistique de faits historiques.» 

Le pitch du film Hors-la-loi ? Chassés de leur terre algérienne, leur humus natal, à Sétif en 1925, trois frères et leur mère sont séparés. Messaoud s’engage en Indochine. A Paris, Abdelkader prend la tête du mouvement pour l’indépendance de l’Algérie, et Saïd fait fortune dans les bouges et les clubs de boxe de Pigalle. Leur destin, scellé autour de l’amour d’une mère, se mêlera inexorablement à celui d’une nation en lutte pour sa liberté… Une histoire filiale d’une fratrie d’armes. Un film qui fait office de suite d’Indigènes, dont le scénario est de Rachid Bouchareb et Olivier Lorelle.

Dans un entretien donné, hier, au magazine l’Express, le réalisateur de Hors-la-loi, Rachid Bouchareb répond : «Qu’on ne s’y trompe pas : le thème central de Hors-la-loi, c’est l’injustice. L’histoire d’une famille algérienne chassée de ses terres en 1925 et qui traverse trente-cinq ans du XXe siècle, entre la guerre d’Indochine et celle de la libération algérienne. Cette famille essaie de rester unie. De résister. L’injustice est un thème que l’on trouve dans des centaines d’histoires…La colonisation algérienne a durée cent trente-deux ans. A un moment donné, des hommes et des femmes ont voulu prendre leur destin en main. Je ne vois pas qui peut le leur reprocher. La liberté est le combat permanent de l’humanité. Mais ce combat impose souvent une violence politique…».                             

Source El Watan K. Smail

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 23:42

La face cachée de l’art de bâtir

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D’Alger et d’ailleurs est le titre du corpus de Lâmouri Boulefaâ, paru aux éditions Dalimen, un auteur qui se surprend à prendre la mesure du temps dans l’ancienne médina, à remonter le temps au prix de minutieuses, intéressantes et passionnantes fouilles dans le dédale de cet espace séculaire.

Un travail de bénédictin auquel s’attelle l’architecte chercheur à dévoiler un pan de mystique dans le bâti traditionnel de la ville d’El Djazaïr Ibn Mezghenna. L’espace de cinq ans, il s’est employé à décrypter le sens que délivrent les nombreux messages de chacun des signes greffés dans les éléments architectoniques qui composent l’habitat casbadji ancestral. « Rien n’est gratuit ni aléatoire dans ce qu’on voit dans le bâti de La Casbah d’Alger, dont la pierre, le signe, le volume, la décoration s’inscrivent dans un langage architectural particulier qui obéit à une réflexion bien au-delà de l’aspect économique, technique, esthétique ou sociologique », soutient l’auteur de l’ouvrage, qui s’est inspiré de la réflexion du philosophe allemand, Martin Heidegger, autour de l’architecture sur des questions précieuses et soucieuses que sont : « Qu’est-ce donc habiter » et « Que veut dire bâtir ». S’il est vrai que chaque pierre parle, convoque les réminiscences et raconte les fragrances d’autrefois, elle ne met pas moins en avant la charge émotionnelle dans le bâti qui se cache ou se dérobe sous nos yeux de profanes : l’accent soufi ou mystique qui sert de soubassement au type d’habitation casbadji est mis en avant. Par extension, celui-ci régule l’espace, voire se veut un rappel permanent qui invite à la méditation transcendantale.

L’auteur avec qui nous avons eu une qaâda autour de son ouvrage - passé sous silence - édité lors du Panaf 2009, nous plonge dans ce patrimoine dont le volet matériel (les murs, le beyt, le qboû, la colonne torsadée, la voûte ogivale, le patio, la composition florale, la terrasse, etc.) renvoie à une évidence loin d’être niaise ou fortuite, sinon conditionnée par cette valeur puisée aux sources du sacré : l’amnios religieux. Il serait réducteur, laisse-t-il entendre, de voir dans les éléments architecturaux de simples images qui procèdent du technique, de l’esthétisme ou de la fonctionnalité dans l’espace, car chaque élément est chargé de sens qui ranime le cœur et l’esprit dans une dimension verticale, cette ascension vers les cieux. A l’image du beyt dont le volume rappelle la tombe qui s’ouvre sur le patio revêtu de marbre immaculé représentant de par sa forme, la qaâba et en soulignant dans le fond la blancheur de la terre du Jour de la Résurrection (ardh el mahchar). Au fil des chapitres, l’auteur compulse une bibliographie non sans fureter dans les textes coraniques pour mettre en relief cette parfaite harmonie dans le bâti et cette osmose rythmée entre ciel et terre. Si l’Occident avait le souci du technique, l’Orient obéissait à l’éthique, rappelait à juste propos le penseur Malek Bennabi. Ainsi, le lecteur est invité à faire des haltes dans un livre de 185 pages riches d’une foule de questionnements et d’illustrations parfaites, qui remet « l’architecture, au sens le plus large, au cœur du débat de société qu’elle n’aurait jamais dû quitter », avertit l’auteur qui rappelle, toutefois, que sa contribution n’a guère cette « prétention de l’exhaustivité, ni l’arrogance de la certitude » quand bien même « l’hypothèse - mise en exergue - se pare d’attraits de vérité ». La réflexion de l’auteur s’affranchit de toute extrapolation. La recherche somme toute passionnée et passionnante que nous livre l’auteur se veut « un ru qui rassemble mille gouttes ; un écrit qui rassemble mille histoires souvent parallèles, mais aux connexions multiples et aux convergences certaines ». En clair, un brin d’éclairage au service de la mémoire collective qu’il ne s’agit pas d’occulter, dira notre interlocuteur. Et de conclure : « Si on ne donne pas le sens à l’enfant concernant les éléments architecturaux du bâti, celui-ci ne s’emballera guère à prendre soin de son patrimoine, voire son capital ». Soulignons que l’auteur a présenté, il y a une dizaine d’années, une étude sur l’exutoire naturel de la place des Martyrs. Son hypothèse – publiée récemment dans Vies de villes – conforte les récentes découvertes – révélées en août 2009, lors de la fouille sondage entreprise par une équipe composée d’archéologues algériens et de l’Inrap (France).

Source El Watan  M. Tchoubane

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 23:23

Sondage : c'est le Sud-ouest qu'ils préfèrent

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Les villes du Sud sont attractives. Selon un sondage Ipsos, réalisé recemment, Montpellier, Toulouse et Bordeaux sont les trois villes préférées des Français. On savait que le bonheur était dans le pré. Il est aussi à la terrasse ensoleillée de la place de la Comédie à Montpellier. La capitale du Languedoc-Roussillon arrive en tête du palmarès.

Le trio des cités les plus peuplées, Paris-Lyon-Marseille, est relégué en fin de classement. Les grandes métropoles n'ont plus la cote. La pollution et l'insécurité y sont redoutées.

L'institut Ipsos a pris en compte dix paramètres : l'offre culturelle, l'environnement, l'emploi, l'architecture, le tourisme, l'ambiance, la sécurité, le coût de la vie, les transports et le climat.

Le soleil, donc, ne fait pas tout. Marseille et Nice, du reste, ne sont pas jugées comme des villes « où il fait bon vivre ». La vie est jugée trop chère sur la Côte d'Azur, et la cité phocéenne ne serait pas assez « sûre », selon les personnes interrogées.

Pour trouver du travail, Paris et Lyon restent les meilleurs bassins d'emploi ; mais Toulouse arrive en troisième position, même si l'aéronautique connaît quelques turbulences.

La palme de la convivialité, ou le prix de la camaraderie, revient à Lille. Le film « Bienvenue chez les Ch'tis » est passé par là. Le seul critère de la sympathie ne suffit pas pour rendre la cité du Nord attractive. Lille est la dernière des dix villes où les Français voudraient s'installer…

À l'Est, la ville de Strasbourg et l'Alsace sont plébiscitées pour l'architecture. À l'Ouest, la ville de Nantes a l'image d'une ville saine, qui prend soin de son environnement.

Paris reste la capitale culturelle du pays. Ce n'est pas à Toulouse que l'on peut voir la grande exposition Turner. Mais avec l'orchestre du Capitole, ses théâtres et ses salles de spectacles, la Ville rose offre de belles affiches à ses habitants. Les Toulousains aiment le spectacle : les cinémas y ont enregistré un million de plus de spectateurs que les salles bordelaises en 2009.

Montpellier plébiscitée pour son climat, Toulouse pour son ambiance et l'emploi, Bordeaux pour le tourisme et la sécurité : les trois villes du Sud ont donc une très bonne image en France. Toulouse a, en plus, bonne presse auprès… des Bordelais ou des Montpelliérains. Selon le sondage Ipsos, 73 % des habitants du Sud-Ouest classent Toulouse parmi les trois villes de France où ils aimeraient vivre.

La réputation n'est donc pas usurpée.

L'attrait de la Ville rose

Dans dix ans, Toulouse pourrait dépasser Lyon et devenir la troisième ville de France en terme de démographie. Selon l'Insee, l'Institut national des études statistiques, Toulouse gagne 6 100 habitants de plus chaque année : c'est une ville très attractive.

La population toulousaine était en 2007 de 439 453 habitants. En 2020, Toulouse devrait donc dépasser le demi-million d'habitants.

La couronne toulousaine, en revanche, reste loin derrière les agglomérations de Paris, de Marseille ou de Lyon.

«Toulouse est une ville pour moi. J'ai une passion pour le flamenco et l'accent du soleil».

Maurane, chanteuse belge, en concert à Toulouse les 27 et 28 avril.

Le chiffre : 73

%/Un plébiscite. Dans le sondage Ipsos, la Ville rose a la cote auprès des Français, mais aussi auprès des habitants de la région, dont 73% citent Toulouse dans le palmarès de tête des villes .

Montpellier, Toulouse, Bordeaux : le trio de tête

La bonne réputation de nos trois villes du Sud-Ouest elle justifiée ? La réponse avec un restaurateur toulousain, un guide bordelais et un climatologue languedocien.

Montpellier : la prime du climat.

Montpellier est une ville très ensoleillée : 2 618 heures par an contre 2 043 heures à Toulouse et 2 083 heures à Bordeaux. « Mais, explique Roland Mazurie, le directeur du centre météo de Montpellier-Fréjorgues, elle n'est pas la plus ensoleillée de Méditerranée. Toulon culmine à 2 895 heures, Marseille à 2 835 heures et Nice à 2 694 heures. Montpellier est aussi très abritée : 71 jours de vent, 114 à Avignon et 127 à Perpignan. Seulement 45 à Toulouse. Montpellier jouit d'une très bonne image climatique, peut-être même meilleure que Marseille, ville pourtant plus ensoleillée ». La température moyenne est plutôt élevée : 14,7°. À la belle saison, Montpellier enregistre en moyenne 95 journées à plus de 25° avec seulement soixante jours de pluie (101 jours à Toulouse). La réputation climatique de Montpellier n'est pas du tout usurpée.

Toulouse festive et conviviale.

Dans le palmarès, la Ville rose arrive en tête pour son ambiance et la convivialité de ses habitants. « La culture du Sud-Ouest, c'est celle des grands rassemblements. Oui, on aime faire la fête, se rassembler pour un match de rugby ou une corrida. Se retrouver, bien boire, bien manger. Mais cet esprit se cultive », avertit Denis Méliet, restaurateur à Toulouse. Au fourneau et un peu agacé : « Dimanche, c'était jour de fête à Toulouse avec le quart de finale de rugby. Eh bien, beaucoup de cafés étaient fermés, et nous qui avons voulu servir à manger, nous avons subi une panne d'électricité. Il ne faudrait pas que Toulouse s'endorme sur ses lauriers… ». Ce mouvement d'humeur mis à part, Denis Méliet dirige avec bonheur deux établissements gastronomiques à Toulouse, le Pâtegrain et le J'Go. Sa sœur Cathy s'occupe de la table du « Bon vivre ». Originaires du Gers, les Méliet conjuguent l'amour du terroir, le sens de l'accueil et les bons produits.

Bordeaux : quelle classe !

Pourquoi Bordeaux est-elle la ville française la plus appréciée du point de vue touristique ? La réponse est évidente pour Yves Simone, le guide le plus célèbre du port de la Lune. « Nous avons la plus belle ville XVIIIe d'Europe. Il y a dix ans, il fallait expliquer pourquoi c'était beau, parce qu'on ne voyait rien : tout était noir, on ne pouvait pas s'approcher de la Garonne et il y avait des voitures partout. Aujourd'hui on voit tout » constate-t-il. « Les hangars et les grilles rouillées des quais ont été remplacés par une immense promenade en bordure du fleuve, il y a des jardins, un ravalement continu des immeubles et on a la plus longue façade XVIIIe d'Europe. De plus la place des voitures a reculé dans la ville », explique-t-il.

Les monuments historiques ont bien sûr aussi leur part. Sans oublier l'environnement, le bassin d'Arcachon, les vignobles et les châteaux : Bordeaux, Saint-Emilion et Blaye, ces trois sites sont classés au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco.

L'expert

Jean-François Doridot, directeur général d'Ipsos Public Affairs France.

L'attrait du soleil fonctionne toujours ?

L'attirance pour le soleil, le sud, joue bien sûr. Mais pas seulement. Dans notre enquête, nous demandons aux Français quelle est la ville la plus attractive. Les personnes interrogées ne connaissent pas toutes les villes ; elles ont donc des idées préconçues, des images sur telle ou telle cité. Marseille, au sud, a été à la mode ces derniers temps, avec l'arrivée du TGV, mais conserve une très mauvaise image.

L'emploi est-il le critère dominant ?

Ce n'est pas le plus discriminant. L'environnement, l'ambiance, la sécurité, le climat comptent également dans l'image que l'on se fait d'une ville.

Qu'est-ce qui vous a surpris dans cette enquête ?

La solidité de Toulouse notamment dans le palmarès. Je pensais que le côté innovateur, high-tech, datait des années 1980-1990. Mais la Ville rose ne se résume pas à l'aéronautique et au spatial. Toulouse bénéficie de l'image conviviale, festive du Sud-Ouest. Plus que sa voisine Bordeaux

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 23:12

Aéronautique - Airbus veut lancer un nouvel A320

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Le monocouloir est l'avion le plus vendu de la gamme

« Si nous remotorisons l'avion, nous donnons à l'appareil encore dix ans à vivre. » C'est en ces termes que Fabrice Brégier, le directeur général d'Airbus, a évoqué la modernisation du best-seller de l'avionneur, l'A320. Airbus serait en effet proche d'un accord avec ses fournisseurs pour lancer une version remaniée de l'A320. La firme de Blagnac s'apprêterait à dévoiler cette version plus économe en carburant dès le mois prochain.

3 000 à 4 000 avions de plus à vendre

Airbus table sur 3 000 à 4 000 avions de plus à vendre avec ce nouveau modèle. L'investissement pour la mise au point de ces nouveaux moteurs serait de 1,5 milliard d'euros, bien moins cher que le développement d'un avion 100 % nouveau (10 milliards).

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 23:05

Naturisme ne rime pas forcément avec sexualité débridée

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Les résidents du Cap d'Agde, venus profiter de la vie au grand air supportent de plus en plus mal les dérives sexuelles du camp naturiste.

Le vieux débat entre les purs naturistes et les libertins du Cap d'Agde vient de ressurgir. Les simples résidents qui veulent vivre nus au soleil ne supportent plus l'ambiance « sexuellement débridée » du camp naturiste pendant la saison, devenu le grand rendez-vous international des touristes libertins.

Les protestataires ont exprimé leur exaspération au dernier conseil municipal, réclamant un retour aux valeurs de base du naturisme. « La notion même de naturisme n'est pas respectée. Il y a pratiquement plus de gens habillés, surtout le soir. Et quand vous êtes simple naturiste, on vous regarde comme une bête curieuse », explique ce résident qui décrit, pêle-mêle, le folklore nocturne des accoutrements sexuels, les happenings sur la plage ou sur les terrasses et le va-et-vient incessant des jeunes gens qui viennent chercher ici du sexe facile.

« Aujourd'hui, pratiquement tous les commerces du camp sont axés sur le sexe. Nous sommes devenus une destination purement sexuelle et plus du tout familiale », déplore l'employée d'une agence de location qui rêve d'un environnement préservé pour ses enfants.

Insécurité

Elle met en avant une forte augmentation du sentiment d'insécurité, voire une hausse de la criminalité. « Nous ne supportons plus le vacarme des bars de nuit, les sifflets à roulette des gogos danseuses jusqu'à 2 h du matin. Au mois d'août, nous préférons fuir la station », ajoute ce retraité qui passe pratiquement quatre mois dans son appartement de Port Nature. Surtout, ces résidents ne peuvent plus supporter l'image déplorable véhiculée par leur quartier. « On reçoit nos amis exclusivement hors saison. Pendant l'été c'est trop chaud », explique cette habitante à l'année depuis plus de vingt ans.

« Lorsque nos amis nous rejoignent en vacances, ils vont poster leurs cartes postales le plus loin possible, pour ne pas avoir à s'expliquer sur leur présence au Cap », ajoute un autre naturiste désabusé.

« On n'a pas inventé le libertinage »

Gilles d'Ettore, le député-maire de la commune d'Agde, a sa propre lecture du camp naturiste. « Cet été, je n'ai pas recueilli de plainte. Et en général la criminalité est moins importante chez les naturistes qu'ailleurs dans la station. Quant aux attaques contre le libertinage, je réponds que la pratique sexuelle est une affaire strictement personnelle. On n'a pas inventé l'échangisme ou le libertinage au Cap cet été », estime l'élu, qui met en avant exactement le même dispositif de sécurité que pour l'ensemble de la station qui peut accueillir 250 000 touristes en pleine saison dont seulement 40 000 au centre naturiste. Les CRS, policiers municipaux et nationaux y seraient aussi nombreux. « Et nous avons mis en place une brigade équestre pour empêcher l'intrusion dans les dunes de la réserve naturelle du Bagnas », poursuit le maire qui entend bien « ne pas refaire au Cap Les gendarmes de Saint Tropez avec un policier derrière chaque naturiste ».

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:15

L'excellence au service de la santé publique.

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En France, c'est dans la Ville rose que l'on se soigne le mieux. La 14e édition du classement des 50 meilleurs hôpitaux publics de métropole, réalisé par l'hebdomadaire Le Point, place en effet le CHU (centre hospitalier universitaire) de Toulouse sur la plus haute marche du podium. L'établissement toulousain était déjà très bien classé l'année dernière, puisqu'il était second du palmarès derrière le CHU de Lille, qui perd une place. Le CHU de Bordeaux arrive, lui, en troisième position. Quant aux établissements parisiens, ils s'enfoncent un peu plus dans la crise, leur meilleur représentant, l'hôpital Cochin, ne se classant que 14e. La version 2010 du classement du Point a pris en compte les performances des hôpitaux dans 58 domaines médicaux.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:50

Le trésor caché de la Kabylie

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L’Algérie qui s’est engagée dans la bataille de l’eau recèle un véritable trésor en Kabylie surtout que les conflits qui marqueront les prochaines décennies auront un rapport direct avec l’eau. Tous les stratèges le disent.

Un milliard de m3 d’eau par année. Des potentialités hydriques à en revendre dorment à Tizi Ouzou. La wilaya recèle des capacités à même d’alimenter aussi bien les populations locales que toutes les autres wilayas du pays. Plusieurs wilayas du pays sont connectées à ces sources d’or bleu et plusieurs autres peuvent encore s’y approvisionner. Les populations locales à travers les 67 communes pourraient être alimentées quotidiennement et à satiété.
Selon un document émanant de l’APW dont L’Expression détient une copie, les quantités mobilisées ne sont estimées qu’à un volume de 191.930.000 m3/année. Une quantité non négligeable qui, sous d’autres cieux, aurait permis d’alimenter plusieurs dizaines de fois la wilaya de Tizi Ouzou. L’équivalent de 65 hm3 du volume global estimé à 181 hm3 des ressources du barrage de Taksebt sont réservées pour les communes de la wilaya. Pourtant, des villages crient encore leur détresse quant au manque d’eau potable.
Il va sans dire que le problème ne réside guère dans les moyens mis par l’Etat afin d’assurer aux populations ce service vital qui, dans d’autres pays, relève du luxe. Des enveloppes financières faramineuses ont été mobilisées dans cet objectif. Pourtant, dans certains villages éloignés, les citoyens recourent encore à l’âne pour s’alimenter depuis les sources traditionnelles, elles aussi abandonnées. La mobilisation des pouvoirs publics ne s’estompe pas pour autant. Plusieurs projets de barrages sont encore en phase d’étude et de finalisation. A Azeffoun, l’étude du barrage de Sidi Khelifa est terminée. Il ne reste que la réalisation dont les travaux débuteront en 2012. Il sera d’une capacité de 21,40 hm3 selon les prévisions de l’Agence nationale des barrages, et transferts en charge du dossier. Dans la commune de Mekla, l’eau de l’oued Boubhir sera retenue dans le barrage de Bounachi. En étude de faisabilité, l’ouvrage sera doté d’une capacité d’alimentation de 30,50 hm3. Pas moins de 43,60 hm3 sont également prévus pour le futur projet de barrage de Zaouïa.
Le projet est localisé dans la commune de Makouda. Rappelons que cette région, qui ouvre sur le littoral, souffre le martyre en matière d’alimentation en eau potable. A l’exception de quelques villages bien lotis à Attouche, tout le reste des populations de cette commune, Boudjima entre autres, souffrent du manque de ce liquide vital.
Par ailleurs et parallèlement à ce foisonnement de projets structurants en matière d’eau, les services concernés trouvent d’énormes difficultés à concrétiser sur le terrain l’application de leurs promesses. Certains chantiers attendent depuis des décennies. Les obstacles ne résident pas dans l’attribution des enveloppes financières nécessaires mais, bien ailleurs. Pour illustrer ce fait, le barrage de Souk N’tleta est l’exemple type. Prévu en 1984, ce dernier demeure encore au stade embryonnaire. Jusqu’à hier, les citoyens concernés par les opérations d’expropriation sont encore en conflit avec la direction de l’hydraulique et l’Anbt. Bientôt trente ans d’attente et les familles n’ont pas encore trouvé écho auprès des parties en question. Alors que les responsables concernés par le projet, estiment que les opérations d’expropriation sont conformes aux lois en vigueur, les citoyens, eux, considèrent qu’ils sont lésés dans leurs droits aux indemnités. Ces aléas, qui bloquent la réalisation de plusieurs projets, s’avèrent avec le temps, nuisibles pour le développement local voire national. Un litige de ce genre n’arrive pas ordinairement dans d’autres pays à retarder la réalisation d’un tel projet pendant une trentaine d’années. Parallèlement à ces aléas, dont la responsabilité est indéniablement partagée entre les représentants des pouvoirs publics et les populations, d’autres facteurs participent, de leur côté, à la mise en veille de toutes les initiatives de redynamisation de la machine économique locale. Dans plusieurs localités, le réseau d’alimentation en eau potable n’a pas été réalisé à cause des oppositions de citoyens. A ce titre, l’exemple le plus édifiant est donné par la région littorale de Tigzirt qui reste encore sans eau. Son alimentation en eau et en gaz de ville se trouve encore compromise par des oppositions de citoyens dans la commune de Makouda.
Dans d’autres communes ce sont les élus locaux, manquant de volonté, qui ne sont guère mobilisés pour se défaire de ce problème épineux. Procédant à des bricolages incessants sur les vieux réseaux, les pertes en eau qui s’en va dans la nature, sont incalculables. C’est pourquoi donc, certaines voix n’hésitent plus à lancer un appel non seulement aux responsables locaux, mais à toutes les populations afin qu’ils prennent conscience du défi qui les attend. Le siècle qui vient sera celui des guerres de l’eau.
L’Algérie qui est en train de réaliser des barrages à travers tout le territoire national aspire à une autosuffisance en la matière. Cela lui garantira son indépendance en la matière. Mais pour relever ce défi, la responsabilité des pouvoirs publics comme des citoyens est engagée. L’eau, c’est la vie et le défi est celui d’un combat pour la vie ou la mort.

Source L’Expression Kamel Boudjadi

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:49

Ces grandes marques qui investissent le marché algérien - Un problème de foncier récurrent

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L’Algérie assiste à l’ouverture de ses premiers hypermarchés. Ces grandes surfaces augurent l’émergence d’un nouveau mode de consommation pour une partie des Algériens. Et d’un commerce très transparent, garantissant la traçabilité, la sécurité et la qualité des produits. Finies les appréhensions sur l’origine et les craintes de contrefaçon. On s’aligne sur les normes internationales. L’Algérie tente ainsi de rattraper son retard, en dépit d’un environnement contraint. Grâce à l’initiative d’entrepreneurs privés aux grandes ambitions, représentatifs de cette Algérie qui bouge et qui aspire à une meilleure place dans le concert des nations. Ces pionniers jouent le rôle de lièvres, susceptibles de drainer dans leur course d’autres investisseurs. Mais, n’oublions pas que le développement des hypermarchés reste suspendu à la levée de différentes contraintes. En premier lieu, la question du foncier. L’expansion rapide de la grande distribution en Algérie est subordonnée à l’accès aux terrains et à une révision de la réglementation sur le bail et sur le transfert des royalties. La politique des prix pratiquée sera un facteur également décisif. Moins chers, les produits proposés encourageront une consommation de masse et entretiendront l’engouement des ménages pour ces commerces des ères modernes. Encore faut-il que l’accès aisé aux moyens de transport facilite aussi la tendance.
Par ailleurs, le cas du centre commercial d’El-Qods soulève la question de l’impact et de l’efficacité de l’investissement arabe orienté essentiellement vers l’immobilier. En l’occurrence, le saoudien Sidar, confronté aux dures réalités du marché algérien, devra revoir et améliorer ses plans de développement s’il veut garantir le succès de ses opérations. Il ne faut pas se leurrer également, il faudra plusieurs années pour que se constitue un tissu important d’hypermarchés en Algérie. De quoi soulager les propriétaires de supérettes et les marchands de l’informel. En attendant, l’enjeu pour ces premiers hypermarchés reste de séduire et de fidéliser la clientèle.

LIRE TOUT LE DOSSIER EN CLIQUANT ICI

Source Liberté Khaled R.
Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:48

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé mercredi des engagements...

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Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé mercredi des engagements à hauteur de 40 milliards de dollars pour améliorer la santé des femmes et des enfants dans le monde qui, selon lui, permettront de sauver des millions de vie.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé mercredi des engagements à hauteur de 40 milliards de dollars pour améliorer la santé des femmes et des enfants dans le monde qui, selon lui, permettront de sauver des millions de vie.
"Nous savons ce qui marche pour sauver la vie des femmes et des enfants, et nous savons que les femmes et les enfants sont un élément crucial pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD)", a déclaré le secrétaire général dans un communiqué diffusé au dernier jour du sommet de l'ONU à New York.
Il a souligné que les donateurs -- gouvernements, groupes privés, philanthropes -- avaient fait preuve de "leadership" en permettant de lever 40 milliards de dollars.
Ban Ki-moon a estimé que cette Stratégie globale visant la santé des femmes et des enfants sauverait 16 millions de vies d'ici 2015.
Diminuer la mortalité des femmes pendant la grossesse et au cours des naissances ainsi que les morts prématurées d'enfants de moins de cinq ans sont les deux objectifs qui progressent le plus lentement, parmi les huit OMD fondamentaux fixés en 2000.
Selon l'ONU, dépenser pour les femmes et les enfants réduit la pauvreté, stimule la croissance économique et constitue un droit de l'homme fondamental.
Des pays comme l'Afghanistan et la Zambie -- mais aussi l'Australie, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l'Allemagne, l'Inde, le Japon, la Russie et les Etats-Unis -- participent à cette initiative.
Les fondations des hommes les plus riches du monde, Bill Gates (Etats-Unis) et Carlos Slim (Mexique), des ONG comme Amnesty International et des multinationales comme The Body Shop, LG Electronics et Pfizer font aussi partie des donateurs.
"Jamais autant (d'hommes et d'organisations) ne se sont réunis pour sauver les vies de femmes et d'enfants", a lancé le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg, dont le pays est l'un des plus généreux donateurs dans le monde.
Pour la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, investir dans la santé des femmes et des enfants "mérite d'être en tête de notre ordre du jour de développement".
Selon un communiqué de l'ONU, le résultat positif de l'initiative annoncé mercredi permettra de sauver plus de 15 millions d'enfants de moins de cinq ans entre 2011 et 2015. L'initiative permettra aussi d'éviter 33 millions de grossesses non désirées et d'empêcher que 740.000 femmes meurent de complications liées à la grossesse et à la naissance. En outre, 120 millions d'enfants seront protégés contre la pneumonie.

Source El Watan /  AFP

Le Pèlerin

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:47

Algérie - Les rendez-vous ratés de la diplomatie algérienne

bouteflika

 

La diplomatie algérienne, qui relève depuis plusieurs années du domaine réservé et exclusif du chef de l'Etat, semble floue dans ses contours. L'Algérie avait plus d'un tour dans son sac pour retrouver sa place au lendemain des attaques du 11 septembre 2001.
Le président Bouteflika n’a pas jugé utile de se rendre à la réunion plénière de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU. Est-ce parce que le sommet des objectifs du Millénaire n’intéresse pas une participation à haut niveau de l’Algérie ? Difficile de le savoir ! La raison : les canaux de la communication officielle sont si hermétiques qu’on ne peut obtenir des explications. Mais plus que cela encore, la diplomatie algérienne, qui relève depuis plusieurs années du domaine réservé et exclusif du chef de l’Etat, semble floue dans ses contours. Si au début des années 2000, le pari était clair pour le président de la République qui devait, et c’était l’un des objectifs dès son premier mandat, replacer l’Algérie sur la scène internationale, les choses ont fini par s’embrouiller au fil des ans. De Crans Montana à Pékin en passant par plusieurs capitales occidentales, et participant à une multitude de forums, Abdelaziz Bouteflika a beaucoup voyagé pour redorer le blason, dit-on, d’un pays qui avait trop souffert de l’isolement, notamment dans les années 1990 où il a eu à combattre seul, dans un environnement international d’incompréhensions, le terrorisme. C’était une sorte d’activisme diplomatique pour redonner de la voix à l’Algérie dans le concert des nations.
Aidé par un bouleversement de la perception de la communauté internationale de la réalité du terrorisme dans notre pays, suite aux attaques du 11 septembre 2001, mais aussi par la remontée des cours de pétrole depuis le début des années 2000, l’Algérie avait plus d’un tour en poche pour retrouver sa place. Sur le plan économique, elle sortait petit à petit de la spirale de l’endettement grâce à la manne des hydrocarbures. L’explosion des prix du pétrole et la bonne santé de la trésorerie rendront le pays davantage fréquentable ou plutôt intéressant. Le ballet diplomatique, visites de chefs d’Etat, de ministres, de délégations d’hommes d’affaires, commencent alors à Alger. Mais au bout de la conclusion de quelques gros contrats pour les sociétés étrangères dans les grands projets d’infrastructures, les choses ne tarderont pas à tourner rond.
L’économie ne décollera pas, le pétrole restera notre unique source de revenu, les premières affaires de corruption commencent à éclater – l’on ne peut pas mesurer la portée des éclats diplomatiques qu’a eus à provoquer la bombe Sonatrach.
Les investissements étrangers ne viendront pas.Sur le plan politique, tout est plombé, les champs d’expression plurielle sont tour à tour fermés. Les droits de l’homme sont bafoués à tel point que l’Algérie a fini par se mettre à dos les ONG internationales. Cela arrive au moment où l’on met plusieurs tours de vis aux lois économiques après avoir autorisé des ouvertures, pour le moins que l’on puisse dire, irréfléchies. Elles résultent de l’échec de la relance de la machine de production nationale et de la panique de voir nos devises partir sous le nez. En somme, les nouvelles lois ne sont pas celles qui attireront des capitaux étrangers.
L’Algérie donne l’image d’un pays qui se referme sur lui-même. Et il est consacré qu’en diplomatie, l’on n’en récolte que les fruits que reflète l’image qu’offre à voir la situation interne d’un pays sur tous les plans. Les critères de croissance, de démocratie avec tout ce que cela implique comme respect des libertés, des droits de l’homme, sont le meilleur ambassadeur qui puisse exister. Quelles ont été les initiatives algériennes qui ont abouti ? Le président a tenté d’introduire vainement des réformes de la Ligue arabe. Le Nepad, sur lequel Bouteflika a beaucoup misé au début, semble subir le même sort parce que butant sur le manque de volonté des pays développés à accompagner l’Afrique dans la solution de ses problèmes. Que dire du projet de l’Union pour la Méditerranée ?
Source El Watan Saïd Rabia

Le Pèlerin

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