Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 20:18

Le discours de Nicolas Sarkozy, court…Un appel en faveur des financements innovants et d'une taxe sur les transactions financières

sarkozy-onu-une-jpg.jpg

 

SOMMET - Nicolas Sarkozy participe au sommet sur les objectifs du millénaire pour le développement à New York…

16h42: Ce discours de Nicolas Sarkozy est terminé,  c'était court. Le chef de l'Etat français a fait un appel en faveur des financements innovants et d'une taxe sur les transactions financières. Il a également annoncé que l'aide française augmenterait de 20% dans les trois prochaines années?

16h41: "L"année qui vient doit être celle des grands changements. La France veut y participer, pas pour faire des discours, ni des leçons", mais pour "entraîner" le monde, vers le financement innovants.

16h38: Il va défendre les "financements innovants" lors du sommet africain, en tant que futur président du G20. La "taxation" sur les échanges financiers, "nous pouvons le décider ici", dit-il. "Nous ne serons pas au rendez-vous s'il n'y a pas une avancée majeure sur les financements innovants". "Elle est essentielle et c'est notre crédibilité qui est en jeu", assure-t-il, insistant sur le fait qu'il défendra cette idée lorsque la France présidera le G20. "Nous sommes au 21e siècle, nous ne pouvons pas continuer avec une gouvernance du 20e siècle".

16h37: Il rappelle que 30 enfants seront morts du paludisme en Afrique avant la fin de son discours. "Nous n'avons pas le droit de nous abriter derrière la crise pour faire moins". Des fonds seront alloués pour la lutte contre le paludisme. Il assure qu'il faut des fonds privés pour arriver à atteindre les objectifs.

16h35: Il parle "de sursaut nécessaire". Il annonce une hausse de 20% de l'aide de la France au cours des trois prochaines années. "La crise est sévère dans les pays riches, mais elle a des conséquences bien pire dans les pays pauvres".

16h34: Nicolas Sarkozy prend la parole. Il rappelle les engagements de l'an 2000. "Beaucoup de progrès ont été réalisés, mais le chemin est immense", assure-t-il, ajoutant qu'il reste 5 ans pour atteindre les objectifs.

16h23: Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a pris la parole en premier, réclamant aux dirigeants du monde à s'engager à nouveau à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) dont l'élément majeur est la réduction de moitié de la pauvreté d'ici 2015. «L'horloge tourne, il y a beaucoup à faire», a-t-il dit en ouverture du sommet. «Nous devons envoyer un puissant message d'espoir», «honorons notre promesse», a-t-il dit.

Nicolas Sarkozy prend la parole ce lundi après-midi à New York sur les objectifs du millénaire pour le développement (OMD), le programme phare de l’ONU pour réduire d’ici à 2015 la pauvreté de moitié dans le monde. La conférence dure deux jours, mais le chef de l’Etat français rentrera lundi soir à Paris. Il prendra la parole parmi les premiers et devrait notamment annoncer une hausse de la contribution française au Fonds mondial contre le Sida, le paludisme et la tuberculose, d’après Reuters. Ce geste sera fait alors que l’ONU constate que les objectifs définis en 2000 sont loin d’être atteints.
Dans un document déjà mis au point qui doit être adopté d'ici mercredi, les chefs d'Etat regrettent «profondément de devoir constater que le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté ou touchées par la faim dépasse le milliard et que les inégalités, entre pays comme à l'intérieur des pays, restent un problème majeur». La crise économique a «accru les vulnérabilités, creusé les inégalités et porté atteinte aux progrès accomplis en matière de développement», indique ce document. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a évalué à largement plus de 100 milliards de dollars les financements nécessaires pour atteindre les OMD.

Paris ne tient pas ses promesses

Malgré les annonces de Nicolas Sarkozy, la France est loin de tenir ses engagements. Paris, qui s'était engagé à consacrer 0,5% de son revenu national brut en 2007 et 0,7% en 2012, n'en est qu'à 0,43% actuellement. Et la déclaration finale du sommet, déjà rédigée et fruit d'un compromis onusien, ne comporte aucun engagement chiffré ni calendrier.
Outre la réduction de moitié de la pauvreté extrême dans le monde d'ici à 2015, les OMD, fixés en 2000, consistent à assurer l'éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes, réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle, combattre le sida, le paludisme et d'autres maladies, préserver l'environnement et mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

Source 20minutes. M.P. et F.V avec AFP

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:57

L'eau d'Ussat est connue, et reconnue, pour ces effets contre le stress.

doc-2-bis---la-fontaine-des-thermes.jpg

 

Une cure thermale, pour se débarrasser de la dépendance aux médicaments psychotropes : c'est le test thérapeutique qui a débuté ce printemps, à la station thermale d'Ussat-les-Bains.

Depuis des années, la station d'Ussat-les-Bains participe aux recherches scientifiques en thermalisme. Au printemps, Ussat a franchi une nouvelle étape, en prenant part à une expérience nationale sur le sevrage des psychotropes. Valium, Tranxène, Exomyl et autres ont un point commun : ces médicaments libèrent rapidement les patients de l'angoisse ou du stress et… ils créent une dépendance aux substances chimiques qu'ils contiennent. Une dépendance dont il est parfois très difficile de se défaire. D'autant qu'elle arrive très tôt.

« La dépendance s'installe très rapidement, au bout de trois mois à peine, confirme le docteur Christiane Vaugeois, médecin thermal à Ussat. C'est un vrai problème de société et de santé publique : nous sommes les champions pour l'utilisation de ce genre de médicaments. La dépendance concerne environ 15 % de la population ». Et la médecine cherche, évidemment, des protocoles thérapeutiques pour lutter contre ce phénomène.

D'ors et déjà, la station a accueilli, au printemps, un petit groupe d'une dizaine de personnes dépendantes à ces médicaments, toutes volontaires. Elles ont suivi une cure thermale le matin (financée par la Sécurité Sociale, sur prescription médicale), et suivi des ateliers d'éducation à la santé et de groupes de parole, l'après-midi (une prestation offerte par la station thermale, le temps de l'expérimentation). Et les résultats sont là : « Ils sont extraordinaires, assure le docteur Vaugeois. Sur le plan du protocole, ils sont encore à l'étude à l'Inserm de Bordeaux. Mais nous avons senti la forte cohésion du groupe, des réactions très encourageantes des participants ». Les sevrages sont en cours, et il faudra encore attendre quelques semaines avant d'avoir des résultats définitifs. Mais l'espoir est bien là.

Deux autres groupes sont prévus, avant la fin de cette expérience. Le prochain sera accueilli du 4 au 23 octobre prochain ; le dernier, au printemps 2 011. Ils regrouperont, à chaque fois, une dizaine de personnes. Et, en fonction des résultats, à terme, ce sera à la Sécu de décider si cette cure est intégralement remboursée pour les patients suivants. Ou pas.

Renseignements auprès du domaine thermal d'Ussat-les-Bains, au 05 61 02 20 03.

De l'eau efficace contre le stress !

C'est la spécialité très particulière de la station thermale d'Ussat : la lutte contre le stress. Son efficacité nourrit sa réputation, depuis toujours. Mais, tout récemment, des essais thérapeutiques innovants sont venus en apporter une nouvelle démonstration. Sous le contrôle de la Haute Autorité de Santé (HAS), organisme gouvernemental indépendant d'expertise scientifique, 237 patients ont suivi une cure qui s'est avérée plus bénéfique que la prise de médicaments. Ces patients étaient atteints d'un trouble anxieux généralisé (TAG). La cure suivie s'est également montrée efficace dans le traitement des syndromes dépressifs associés. Plus de renseignements sur le site de la station thermale : http://thermes.ussat.pagesperso-orange.fr/

Le chiffre : 1 100

Mètres ….La profondeur du captage. Réalisé en 1996, ce nouveau forage va chercher l'eau des thermes d'Ussat à 1 100 mètres de profondeur, captant « une eau très pure et préservée de toute forme de pollution éventuelle ».

« Nous sommes les champions pour l'utilisation de ces médicaments. La dépendance concerne 15 % de la population ».

 Source La Dépêche du Midi Dr Christiane Vaugeois

 Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:53

La secrétaire d’État français au commerce extérieur hier à Alger
“Nous voulons investir sur le long terme en Algérie”

Anne-Marie-Idrac.jpg

 

Mme Anne-Marie Idrac a rappelé que le président Nicolas Sarkozy est venu à deux reprises en Algérie et que “son projet est de construire une relation durable et de confiance”.
“Nous voulons investir en Algérie. Nous voulons investir sur le long terme”, c’est le message que la secrétaire d'État français, chargée du Commerce extérieur, Mme Anne-Marie Idrac, arrivée hier à Alger pour une visite de deux jours, veut véhiculer aux autorités algériennes. Invitée à l’École supérieure des affaires d’Alger, pour parler des priorités de la présidence française G20-G8, Mme Anne-Marie Idrac a indiqué que les projets des entreprises françaises qui l’accompagnent, “sont tout à fait en écho” de ce que dit le gouvernement. Mme Idrac est accompagnée d'une importante délégation économique composée du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, d'un représentant du Medef et des responsables des sociétés Total, Lafarge, saint-Gobain, Cristal Union, Sanofi-Aventis et Alstom. “Nos amis du gouvernement algérien nous disent qu’ils veulent diversifier leur économie, réduire la dépendance du marché algérien vis-à-vis des produits importés. C’est tout à fait normal.
C’est tout à fait légitime. Quel meilleur moyen de réduire les importations que de développer sur place les industries de ciment, de pharmaceutique, de matériel de transport, de sucrières, de l’emballage pour les produits agroalimentaire”, souligne la secrétaire d'État français, chargée du Commerce extérieur. “Ce sont des projets sur lesquels nous pensons que nous pouvons faire du gagnant-gagnant”, a estimé Mme Anne-Marie Idrac. “Nous pensons que c’est intéressant de développer un tissu industriel et de profiter, le plus vite possible, des transferts technologiques”, a ajouté Mme Idrac. La secrétaire d’État français, chargée du Commerce extérieur, a rappelé que le président Nicolas Sarkozy est venu à deux reprises en Algérie. “Son projet est de construire une relation durable et de confiance.
Il y a de nombreux partenariats, l’idée est de les faire vivre de manière pragmatique”, a-t-elle affirmé. Mme Anne-Marie Idrac a évoqué aussi les nombreux accords signés par les administrations des finances des deux pays. “Il est question de créer une école du Trésor. Nous avons des coopérations dans le domaine des ports”, a-t-elle indiqué, parlant de la coopération institutionnelle. Sur le plan économique, la secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a souligné que la France est le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie. La ministre s’est félicitée qu’“environ 400 entreprises françaises activent en Algérie. Et que 35 000 emplois directs et environ 100 000 emplois indirects ont été créés”. Mme Anne-Marie Idrac annonce qu’elle rencontrera aujourd’hui le premier ministre pour évoquer avec lui des projets d’investissements dans différents secteurs.
La secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a indiqué avoir rencontré les entreprises françaises implantées en Algérie, qui ont exprimé leur souhait d’élargir leurs investissements en Algérie. Mme Anne-Marie Idrac se réjouit aussi de l’engagement de l’Algérie, réitéré par le ministre du commerce, d’adhérer à l’OMC.
Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, qui a demandé, dans ce cadre, le soutien de l’UE, en particulier la France. La secrétaire d'État français chargée du Commerce extérieur a, dans la foulée, annoncé la tenue, durant le 1er semestre 2011, d’un forum algéro-français.
Questionnée sur les mesures de la loi de finances complémentaire 2009, confirmées dans la loi de finances 2010, Mme Anne-Marie Idrac a répondu qu’elle n’est pas là “pour apprécier la politique économique du gouvernement algérien”.
Source Liberté

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:45

Se sentant lésés par les nouvelles mesures contenues dans la LFC 2010
Paris et Berlin grincent des dents

upm2.jpg

 

 

Deux sorties médiatiques pour un même sujet. S’agit-il d’un tir groupé qui somme Alger de faire marche arrière? C’est une hypothèse à ne pas écarter.
Les deux puissances économiques de l’Union européenne n’ont pas attendu le round d’observation pour dégainer. Le doigt sur la gâchette, l’Allemagne et la France ne tirent pas mais expriment franchement leur irritation sur les nouvelles mesures contenues dans la loi de finances complémentaire. C’est l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt qui, dans une rencontre restreinte avec deux de nos confrères, Liberté et Le Soir d’Algérie, a ouvert le bal en relevant la difficulté de la mise en oeuvre de cette loi de finances. «Le tissu industriel n’est pas très dense.
Le nombre d’entreprises dynamiques qui ont des capitaux à même d’investir avec des partenaires étrangers n’est pas considérable», a déclaré M.Driencourt, évoquant la mesure qui oblige les investisseurs étrangers qui décrochent des marchés de prendre un partenaire algérien. L’ambassadeur français a parlé de «difficultés et de blocages» qui se dressent devant les entreprises françaises en Algérie. Plus encore, il explicite avec une franchise qui tranche avec les habituelles tournures diplomatiques: «J’ai lu les articles qui se rapportent à la loi de finances complémentaire 2010. Je dois dire que cette LFC est compliquée.
J’ai constaté qu’il y a un certain nombre d’aménagements sur le crédit documentaire. En fait, tout ceci se situe dans le prolongement de la LFC 2009. Il n’y a pas de bouleversement complet.» Cependant, il se ressaisit en rappelant que «des entreprises françaises sont conscientes qu’elles travaillent dans ce cadre et qu’il faut s’y adapter (...) Les entreprises françaises sont là sur le long terme sinon elles seraient découragées depuis longtemps. Le marché algérien est un marché important et les entreprises françaises s’inscrivent en Algérie dans le long terme quelles que soient les étapes».
Le même jour, c’est la ministre déléguée de l’Economie, de l’Industrie, des Transports et des Technologies de Bavière, Katja Hessel, en visite à Alger, qui donne écho aux propos du diplomate français. Deux sorties médiatiques pour un même sujet.
S’agit-il d’un tir groupé qui somme Alger de faire marche arrière? C’est une hypothèse à ne pas écarter. «La nouvelle loi n’a pas amélioré le cadre institutionnel des investissements, c’est une problématique que je compte évoquer surtout avec le ministre de l’Industrie qui est plus responsable de ce volet» a déclaré la ministre allemande avant d’enfoncer le clou: «Il y a des conséquences parfois négatives de la loi de finances complémentaire 2010 sur les investissements des entreprises allemandes déjà présentes en Algérie. Des entreprises qui veulent investir et entrer en partenariat avec des entreprises algériennes mais à cause des problèmes dans cette loi de finances complémentaire, elles sont réservées.»
Déjà en 2009, lors d’une visite à Alger, la responsable allemande a soulevé les inquiétudes des entreprises allemandes quant à l’application des mesures contenues dans la loi de finances complémentaire 2009. Secoué par les propos du diplomate français et de la ministre allemande, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a été obligé de monter au créneau hier, pour répliquer à ces critiques.
«Par ces mesures nous voulons protéger notre économie», a déclaré M.Djoudi hier, qui s’exprimait sur les ondes de la Radio nationale Chaîne III. Le 25 août dernier, le Conseil des ministres a adopté cette LFC et a approuvé, au cours de la même réunion, un projet d’ordonnance portant amendement de la loi sur la monnaie et le crédit, des mesures qui n’ont pas été du goût de l’Allemagne et de la France. L’une des plus importantes mesures de cette LFC a été l’institution d’une obligation pour les soumissionnaires étrangers décrochant des contrats dans le cadre de marchés publics, de s’engager à investir en partenariat en Algérie.
La LFC 2010 décide également, par mesure de réciprocité, l’instauration d’«un prélèvement applicable aux entreprises étrangères d’égal montant à celui applicable par l’Etat étranger aux entreprises algériennes». Ce sont, entre autres, des mesures qui font de cette LFC une loi de discorde et un bras de fer qui ne dit pas son nom, mais semble engagé entre l’Algérie face à la France et l’Allemagne.
Source L’Expression

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 14:11

Coupe d’Afrique des nations 2012 (qualifications) Centrafrique- Algérie

L’entraîneur de l’équipe algérienne de football Abdelhak Benchikha a dévoilé la liste des vingt-trois joueurs convoqués…..

Abdelhak Benchikha 

 

En vue du match contre la Centrafrique prévu le 10 octobre prochain à Bangui, pour le compte de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2012.

L’Algérie évolue dans le groupe «D» en compagnie de la Tanzanie, du Maroc et de la République Centrafricaine.
Le nouveau dans cette liste, c’est la convocation du milieu de terrain de l’ES Sétif, Abdelmoumen Djabou, ce jeune footballeur qui évolue cette saison sous les couleurs du vice-champion de la saison écoulée en l’occurrence l’ES Sétif. Son nom a été coché par le sélectionneur national après avoir montré un visage séduisant la saison dernière il a fait une saison explosive sous les couleurs de l’USM Harrach. À signaler que cette convocation permettra à Djabou de vivre avec l’effectif pro de l’équipe nationale, de faire son apprentissage et surtout il doit marquer sa place au sein de l’équipe. Benchikha a décidé d’écarter le latéral droit de Charleroi (D1 belge), Mohamed Chakouri. A noter que Mohamed Chakouri a été appelé, pour la première fois, par Rabah Saâdane dans sa liste, publiée lundi 16 août 2010, afin d’affronter la Tanzanie pour un match comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique 2012. Voilà le retour de Medhi Lacen après avoir raté le premier match face à la Tanzanie (1-1), disputé le 3 septembre courant, ce milieu de terrain du Real Santander (Liga espagnole), a raté le match qui s’est tenu au stade Tchaker de Blida, a cause d’une blessure.

Alors pour le défenseur du FC Valenciennes (Ligue 1 française), Fouad Kadir a déclaré forfait pour ce match en raison d’une grave blessure contractée avec son équipe Valenciennes, cette blessure pourrait l’éloigner des terrains pour une longue durée.
Même chose pour le milieu de VFL Wolfsburg (Bundesliga), Karim Ziani, également blessé, même si son nom figure sur la liste des convoqués.
L’équipe nationale va entamer un stage bloqué à l’Hôtel militaire de Beni-Messous le 4 octobre prochain juste avant son départ pour Bangui le 8 octobre.
Source Midi libre Shiraz Benomar

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:49

Algérie  - Cadre de vie à Médéa : Virée estivale à Ouzera

medea.jpg

Où sont ces lambeaux humides aux couleurs rousses et éternelles qui couvraient jadis les falaises escarpées, les plateaux aplatis et les crêtes pointues qui cadraient de partout les localités relevant de la daïra d’Ouzera.

Cette région, qui se trouve à une quarantaine de kilomètres à vol d’oiseau de la Méditerranée, offre au regard des paysages pittoresques aux contrastes vigoureux. Ici, les frissons qui donnent la chair de poule se ressentent à partir de la mi-août, où la roche matinale se fait tôt de se couvrir d’humidité annonçant l’arrivée galopante de l’automne, dès le début du mois de septembre. Les temps brumeux, les averses successives, des neiges abondantes qui peuvent parfois s’étendre jusqu’à la fin du mois de mai. En juin, la région peut encore avoir droit à quelques épaisses enveloppes de brouillard, mais les belles éclaircies s’imposent parfois au plus fort de l’hiver. Les espaces clairsemés dominent l’horizon immédiat. Jouxtant la RN1, cette commune offre, à perte de vue, des milliers d’hectares d’arbres fruitiers, de vignobles, de collines verdoyantes et de vastes domaines de pâturage. Au-delà de ces aires à herbes, vers le nord, les hautes montagnes, datant du miocène et des pliocènes (deux âges géologiques), dressent une véritable barrière boisée et rocailleuse. Les crêtes s’étalent sur un horizon d’une centaine de kilomètres à la transversale. Une toponymie, à la phonétique majoritairement berbère, donne son nom à la plupart des lieux confinés au fond des massifs. Tizi’Ntga, Koudiet Gueroumène majestueuse, culminant à presque 1700m d’altitude, Djebel Thabourth, kram Akchich, Takrina…encadrent dans une ambiance sereine les bourgades d’Ouzera. Des points d’observation plongent, par temps dégagé, sur les imposants reliefs des massifs du Djurdjura, de l’Ouarsenis et par l’entrefaille de Hammam Melouane, le bleu de la méditerranée parfaitement visible.

Des potentialités à exploiter

L’oued Bouhnache, qui joint en aval l’oued Chiffa, trace la ligne de démarcation entre deux topographies distinctes. C’est entre les massifs dominant du côté nord et une espèce de topographie en plateaux cisaillés en escaliers du côté sud, que se trouve encastrée la commune d’Ouzera. Les exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI), issues de la restructuration du secteur agricole, dominent les sommets limoneux et plats. Culture de la vigne, arbres fruitiers et, le cas échéant, des restes de forêts de chêne vert clairsemées qu’accompagnent des touffes de broussailles occupant les faîtes de l’Estrade, Elkaf, Masconi, relevant de la commune de Ben Chicao. Cette commune, bien connue jadis par son intense activité d’élevage bovin, voit dépérir son cheptel qui n’a plus l’engouement des fellahs. Si la forêt n’a jamais été autant prise d’assaut que durant ces dernières années, la strate herbacée n’a pas pris une seule ride, témoignant encore de l’identité de l’étage bioclimatique de la région. Sur ces aires de l’adret de l’Atlas blidéen, le promeneur solitaire ou accompagné peut toujours s’enivrer des parfums des résineux, de la thuya, des coquelicots, qui renseignent sur ce que fut la forêt sur ces lopins de terre.

Pour le chasseur avisé, le gibier, quoique en moindre proportion, est omniprésent. Une fois l’herbe jaunie par les dards du soleil d’été et au-delà du temps de l’exubérance de l’herbe drue du printemps, le paysage des collines verdoyantes n’est qu’une éphémère réalité. Désormais, sous le soleil torride de l’été méditerranéen, rutilent des paysages lunaires, des landes comme épluchées de leur « pelage » végétal, des terres de couleur rouge brique et des falaises rocailleuses, désert de chaos, de roches friables, et, plus bas, sur les prés voisins, des ravins profondément taillés en gorges pelées par la fougue des eaux de pluie en furie. Qu’il s’agisse de la partie sud d’Ouzera, la partie est ou la partie ouest, le bout des plateaux se termine souvent par des chênaies qui retiennent encore leur souffle vert et gardent, non sans peine, leur bouffée d’oxygène. Les contreforts de Chréa, au nord, atteints de calvitie, présentent de vastes étendues de forêts, clairières, lugubres témoins des séquelles d’une sinistre décennie, vestiges des derniers incendies dévastateurs en 1995, 1996, 1997, 2004 et août 2007. Plus près du chef-lieu de la commune d’Ouzera, végètent misérablement quelques semblants de forêts, qui, récalcitrantes à « l’insulte » de la hache et sans cesse harcelées par l’homme et son troupeau, évoluent à pas de tortue.

« Pourvu qu’on la laisse tranquille, la nature aura toujours raison de l’homme », nous dit un vieux berger, accroupi sous l’ombre d’un chêne. Formant comme une assise dorsale évoluant jusqu’au petit hameau de Boussena, qui surplombe dans son prolongement les localités d’Ouzera, Ben Haddou et Béni Aïch, une basse végétation commence, après les années de braise, à couvrir progressivement les pentes raides et rocailleuses des terrains en forte déclivité et gravement empâtés par la solifluxion à cause du phénomène d’érosion. Pourtant, cette image d’Epinal du bonheur montagnard fut, un temps tout proche, un sanctuaire incontesté de la richesse faunistique et floristique. « Les sources coulaient de partout, au plus fort de l’auguste mois d’août, on sentait les frissons et la fraîcheur vivifiante sous ces ombrages touffus de ce qui reste de la chênaie d’Ouzera. Le lièvre y était à profusion », témoigne un vieux briscard de la région. L’autre fresque subjuguant les regards, quand le soleil se couche, d’où qu’erre votre regard, vous verrez des kyrielles de vagues successives de troupeaux, suivant des attelages de bœufs, mais surtout de chèvres et de moutons évoluant à travers forêts, champs ou des sentiers, minces filets aux abords rocailleux, étroits et drôlement pentus, serpentant sournoisement les falaises frileuses.

Une population livrée à elle-même

Tout retentit sur tout. Partant de ce principe, les premiers méfaits de la disparition du couvert végétal et du dépérissement de l’ex-chênaie surplombant la localité d’Ouzera, sont déjà assez notables du fait de la géologie de l’endroit, qui est constituée d’un matériel assez tendre, voire très tendre. Les tronçons routiers reliant Ouzera, chef-lieu de daïra, à ses différentes localités payent déjà les pots cassés. Effondrements successifs, glissements par pans entiers de terrains, et il faut s’attendre déjà au pire à l’approche de la saison d’automne. Des millions de tonnes de terres calcinées par le soleil de l’été vont partir à jamais, emportées par les premières pluies de la saison d’automne. Cette situation a accentué l’isolement des bourgades relevant de cette commune.

Le manque des commodités les plus élémentaires et la dégradation des conditions de vie des populations, a eu l’effet de cumul qui a déclenché, ces derniers jours, un mouvement de protestation. Des gens continuent à se déplacer à dos d’âne ou à pied pour atteindre, en une quarantaine de minutes, voire une plus d’une heure, un point desservi par un ancien tacot faisant office de transport public. Si un responsable de l’APC d’Ouzera a fait savoir que sa commune est sans ressources conséquentes à même de booster le développement local, il n’en demeure pas moins que, selon l’avis de plus d’un, ni la proximité de cette localité de la RN1, ni les potentialités climatiques, ni la fertilité des terres, et la beauté du cadre paysager, des atouts somme toute majeurs, n’ont pas été rentabilisés à bon escient.

Source El Watan Mohamed Abdelli

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:35

Oubliez les nuits blanches et les réveils difficiles !

blepharoplastie-tunisie.jpg

 

La poche se forme par accumulation d'eau (poche hydrique) ou de graisse (poche lipidique). Pour camoufler une poche due à une accumulation de graisse localisée sous l'œil, deux solutions sont possibles : la chirurgie esthétique et le camouflage cosmétique. La poche d'eau due se traite avec des gels tenseurs drainants. Ils sont formulés à base de plantes décongestionnantes et de substances émollientes hydratantes. Le massage du contour des yeux demeure néanmoins le meilleur moyen d'atténuer les yeux pochés et flétris. Massez doucement les poches de l'extérieur vers l'intérieur de l'œil afin de relancer le système lymphatique et d'activer le drainage de l'eau contenue dans les tissus. Pour le camouflage des poches, on utilisera le même stick clair que pour la correction des cernes. On l'étendra, après l'application du fond de teint, sur la zone creuse qui borde la poche. Cette correction atténue la zone gonflée par effet d'optique. On peut aussi procéder inversement en appliquant un correcteur de teint foncé sur la partie bombée de la poche. Cette correction en atténuera l'épaisseur. Le camouflage effectué, passez un nuage de poudre que vous fixerez à l'aide d'une éponge humide.

Source Le Soir d’Algérie Amel B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:35

20 septembre 2010 - Joyeux anniversaire Philppe

philippe_a-gauche_--et-herve.jpg

Si je vous parle de Ciboure, aujourd’hui c'est parce qu'avec Saint Jean de Luz, toutes deux nichées dans la même baie sont un des plus beaux joyaux du Pays basque français.

Mon fils Philippe y habite. Il possède également un petit snack à Saint Jean de Luz, dont vous trouverez ci-dessous quelques photos.

C'est son anniversaire aujourd'hui....44 ans ! Un bout de vie.

La ville de Ciboure

Attenante à Saint Jean de Luz, Ciboure vit comme sa voisine de la pêche.

Construite à l'extrémité du pont de la Nivelle, Ciboure est une ville remarquable par la beauté de son site. Son nom basque "Zubiburu" signifie "Tête de Pont". A l'origine, simple quartier d'Urrugne, la ville a connu une évolution impressionnante. Erigée en paroisse en 1555, elle n'a obtenu sa personnalité administrative qu'en 1603.

Le Fort de Socoa qui garde l'entrée du port et qui abrite désormais des activités nautiques fut bâti sous le règne d'Henri IV et servait à se protéger des invasions espagnole.

La ville offre aux promeneurs ses petites ruelles ombragées, ses monuments. La mairie s'entoure d'édifices du début du XVIIIème, la tour de Bordagain ancien poste de guet, et de nombreuses villas construites face à la mer, témoins des années folles de la Côte basque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Philippe et son Snack à Saint jean de Luz  

..44 ans cela s'arrose….!!!

 Le Pèlerin 

 

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:28

Le marché de la lingerie en Algérie : Des dessous chic et choc

tenue coquine

 

Ces dernières années, le marché de la lingerie féminine en Algérie connaît une grande expansion. Pour nous rendre compte du phénomène, nous nous sommes rendus dans diverses boutiques à Alger afin de discuter directement avec les clients.

Nous avons choisi des boutiques de la rue Didouche Mourad et sommes aussi allés au bazar Mellah du 1er Mai. Si les vendeurs ont été en général assez réticents à notre intrusion, les clients se sont montrés intéressés et prêts à nous répondre. Ce sont des femmes plutôt à l’aise et qui entendent vivre pleinement leur féminité que nous avons rencontrées. Le refus des commerçants de nous laisser discuter avec la clientèle révèle le tabou récurrent autour du corps de la femme. Leur intervention aurait pourtant pu être très enrichissante.

Les femmes viennent en famille ou parfois en couple pour choisir leurs sous-vêtements. « Je préfère venir avec mon mari pour avoir son avis », nous déclare timidement une jeune femme. « Et puis je serais mal à l’aise seule, puisque l’on a souvent affaire à des vendeurs plus qu’à des vendeuses », dit-elle. On trouve des sous-vêtements de toutes sortes, au même prix partout : 200 à 400 dinars pour les culottes, strings, boxers ou autres, et de l’ordre de 500/600 dinars le soutien-gorge. Les prix ne diffèrent que très peu selon les enseignes, « il n’y a pas de différence de plus de 50 ou 100 dinars maximum », précise une cliente. Les produits proposés sont majoritairement importés. « Tout est importé », affirme une femme, venue au bazar faire ses achats de lingerie avec sa fille. « Il y a beaucoup de marques françaises (Playtex, Dim), mais je pense que ce que l’on trouve chez nous n’est pas la même marchandise qu’en France », ajoute-t-elle. Ce serait donc des modèles spécialement destinés à l’exportation vers certains pays comme l’Algérie.

Les femmes sont donc attirées par l’ailleurs, la nouveauté et la mode. Il n’existe pas encore de magasin spécialement réservé à la vente de lingerie, même si une jeune fille, en habituée, nous conseille d’aller à Griffa, à la rue Didouche Mourad. Une clientèle exclusivement féminine dans cette boutique, où l’on trouve aussi bien des vêtements que divers dessous. L’engouement pour la lingerie semble tout naturel, d’autant que la femme algérienne, souvent bridée dans ses comportements vestimentaires, voit dans le choix de ses sous-vêtements le moyen d’exprimer sa coquetterie, son originalité et d’afficher sa différence. C’est un nouvel espace intime exprimant une explosion actuelle de ce marché, une tendance, un espace d’émancipation discret, mais bien réel.

Les maillots de bain, des deux-pièces fleurissent aussi sur les rayons, que des jeunes filles coquettes ne manquent pas d’acheter. La présence sur les marchés de « maillots-hidjab » atteste de l’hétéroclisme des tenues adoptées par les femmes. Les plages sont l’illustration parfaite de cette diversité, les jeunes filles arborant soit des maillots deux-pièces légers, soit se dissimulant derrière des vêtements, tissus, ou autres paréos. Une clientèle diversifiée donc pour la lingerie fine, femmes voilées ou non, jeunes ou moins jeunes, motivées par « le besoin de se sentir belle ». Un pari réussi pour tous les commerçants du secteur.

Source El Watan Héloïse Lagny

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:00

Les Préliminaires sont-ils indispensables

attirance-sexuelle-2.jpg


Les préliminaires... indispensables ? Méfiez-vous des idées reçues ! Les femmes aiment parfois s’en passer et les hommes peuvent adorer ça. Le point avec le Dr Gérard Leleu, sexologue.

1. Préliminaires : une entrée en matière !

Ne vous en déplaise, messieurs, les préliminaires permettent de préparer les corps et l’esprit à la rencontre sexuelle… histoire de ne pas passer directement de la vaisselle au sexe ! Il y a deux étapes, selon le docteur Leleu, sexologue : "La première consiste à éveiller le désir par l’échange de regards, de mots doux, de gestes tendres. La seconde permet de stimuler des zones érogènes et sexuelles par des caresses et baisers spécifiques, masturbation, fellation, cunnilingus…"

Intérêt : le désir est à son comble, les tissus érectiles (verge, clitoris, seins…) se gorgent de sang, les sens sont en éveil et parfaitement préparés à exprimer tous les plaisirs… jusqu’à l’orgasme.

2. Les femmes peuvent-elles se passer de préliminaires ?

Au niveau physiologique, les femmes ont besoin de plus de temps pour se préparer à la pénétration, surtout après la trentaine. Leur sexe est tellement riche en zones érectiles qu’il est plus long de toutes les réveiller. Sachez cependant, messieurs, qu’il y a des circonstances où les femmes peuvent s’en passer. Au début d’une relation, l’excitation et les désirs sont tels que les préliminaires peuvent être accessoires. "Ils ne sont pas toujours nécessaires non plus quand la femme est ’accomplie’, c’est-à-dire qu’elle dispose d’une grand maturité sexuelle", explique le Dr Leleu.

Intérêt : une femme dont le corps et l’esprit ont eu le temps de se préparer à la rencontre sexuelle accède plus facilement à l’orgasme.

3. Préliminaires : les hommes aiment ça aussi !

Les préliminaires ne sont pas incompatibles avec la sexualité masculine, bien au contraire. Ils permettent aux hommes de prendre du recul vis-à-vis de la performance sexuelle et de se laisser aller à l’érotisme, à la sensualité. Cela leur permet souvent de se détourner de la pénétration, de relâcher la pression côté érection… Les préliminaires constituent également un excellent entraînement pour le contrôle de l’éjaculation, et sont souvent l’occasion de mieux percer les mystères de leur partenaire.

Intérêt : grâce aux préliminaires, les hommes découvrent souvent des voluptés qu’on pense à tort réservé aux femmes. 4. Préliminaires : la solution anti routine !

Les préliminaires favorisent le dialogue et permettent par conséquent de mieux cerner les désirs de l’autre. En clair : c’est un excellent remède contre la routine. Cette phase de communication est vitale pour l’équilibre et l’épanouissement du couple, et pas seulement sexuellement ! Echanger, partager des sensations, des envies, tout cela consolide les liens. Mieux connaître et reconnaître l’autre permet de les renforcer !

Intérêt : plus le couple pratique ce rituel, plus il est épanoui et équilibré, ce qui lui assure une certaine longévité.

5. Les préliminaires, c’est bon pour la santé

"Les préliminaires stimulent des terminaisons nerveuses et cérébrales, ce qui permettrait de vivre mieux, et plus longtemps", explique le Dr Leleu. Par chance, la peau reste, tout au long de l’existence, très sensible et réactive aux stimuli. Ce serait l’un des secrets de la longévité en Asie (la culture asiatique est empreinte d’érotisme depuis des millénaires…).Intérêt : plus le corps est stimulé, plus les connexions neuronales résistent à l’usure du temps.

6. Préliminaires : conseils pour les femmes

Mesdames, les hommes étant rarement des communicants, ni des adeptes des préliminaires, commencez par la pratique : guidez les mains de votre partenaire, montrez-lui comment vous faites. Ce qui, en plus d’être pédagogique, est aussi très excitant. Puis, petit à petit, introduisez la parole. Il faut que ça soit ludique, faites des jeux, exprimez votre créativité et faites vous plaisir !

Intérêt : grâce à la reconnaissance de l’autre et de vous-même, l’exploration des corps, la communication des désirs, vous ne serez plus seulement un objet sexuel, mais un sujet !

7. Préliminaires : conseils pour les hommes

Messieurs, parlez à votre partenaire, écoutez-la. Les femmes ont besoin d’être comprises pour pouvoir "s’offrir". Ainsi votre amie n’aura pas l’impression d’être un objet sexuel. Soyez doux, attentifs à ses réactions et surtout évitez de diriger directement vos caresses et vos baisers vers son sexe. Au contraire, amusez-vous à le contourner, à rester en marge jusqu’à ce qu’elle vous supplie de passer à l’étape suivante. Faites vous ainsi désirer !

Intérêt : au comble de l’excitation, les sens sont au bord de l’explosion, prêts à s’épanouir dans un orgasme !

Source Medisite.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0