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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 11:27
Selon le PDG de Sonelgaz: Desertec peut être concurrencé par les Français
centrale photovoltaique

Intervenant, hier, dans le cadre d'une session du Congrès mondial de l'énergie, consacrée au développement des grands projets énergétiques en Afrique, le PDG de Sonelgaz, M. Nouredine Boutarfa, a indiqué que le mégaprojet «Desertec», qui consiste à produire de l'électricité solaire en Afrique du Nord destinée aux pays de la région et de l'Europe, a des supporters mais également des opposants.
Selon l'APS, M. Boutarfa qui assiste à cette session qui se tient à Montréal a signalé que le projet «qui est au début de sa phase de séduction rallie des supporters mais connaît également des détracteurs».
M. Boutarfa a en outre indiqué que l'idée du projet qui a fait son chemin, pourrait toutefois être concurrencé par le plan solaire méditerranéen, initié par la France dans le cadre de l'UPM, et qui prévoit la construction de centrales solaires d'une capacité totale de 20 GW à l'horizon 2020. Le même responsable a signalé au panel des responsables et d'experts qui animaient cette table ronde que l'idée du projet est algérienne et qu'elle a été reprise ensuite par la fondation Desertec sous l'auspice du club de Rome et de l'association Trans-med pour la coopération sur les énergies. Le dirigeant de Sonelgaz a précisé au panel que ce projet vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et à fournir dans un premier temps 15% de l'électricité nécessaire à l'Europe. Un tel projet devrait pouvoir fournir avant 2050 plus de 50% des besoins en électricité de l'Afrique du Nord, de l'Europe et Moyen-Orient, selon M. Boutarfa.
La société «DII Gmbh» créée en 2009 à l'effet d'initier toute action permettant d'accélérer la mise en oeuvre du projet mène actuellement des études de faisabilité. M. Boutarfa a par ailleurs noté que la réussite de Desertec dépendra de l'intérêt des bénéficiaires à promouvoir le concept de complémentarité afin d'utiliser avec une plus grande rationalité économique les ressources naturelles, industrielles et humaines africaines existantes. Alors que l'Afrique peine à atteindre les 30% d'accès à l'électricité, les autres régions en développement atteignent des seuils de 70% à 90%, a-t-il relevé en indiquant que la consommation énergétique en Afrique est la plus basse au monde, représentant moins d'un tiers de la moyenne mondiale.
Boutarfa a enfin rappelé que Desertec avait été évoqué par l'Algérie en 1993 à Tunis lors de la conférence sur le développement et le fonctionnement des grands réseaux interconnectés, organisée par l'ancienne UNIPED. L'Algérie avait alors présenté un projet futuriste de production dans le Sahara algérien de 100 GW en énergie solaire, qu'elle a encore évoqué une autre fois lors de la réunion interministérielle sur les interconnexions Maghreb-Europe tenue à Alger en septembre 1995 et qui a regroupé les ministres chargés de l'Energie d'Algérie, d'Espagne, du Maroc, de Tunisie, de Libye, et d'Egypte.
En juin dernier, les pays du Maghreb avaient exprimé leur souhait de renforcer leur partenariat énergétique avec l'Union européenne par des projets concrets, notamment dans le domaine des énergies renouvelables. Lors d'un point de presse animé conjointement avec les ministres maghrébins de l'Energie, à l'issue de la première réunion du Conseil ministériel de l'énergie, le commissaire européen à l'Energie, M. Gunther Oettinger, avait indiqué que l'UE s'engage à soutenir le projet «Desertec». «Ce projet, initié par des entreprises allemandes, françaises, espagnoles et italiennes, sera complété par une participation des pouvoirs publics (de l'UE) pour arriver à sa réalisation technique et financière», a-t-il dit. «Desertec n'est pas un projet privé, il sera réalisé uniquement s'il aura un écho auprès des gouvernements et je vais m'engager pour le réaliser dans l'intérêt des pays maghrébins et européens», a-t-il tenu à souligner. «Tout reste à faire, de la planification jusqu'au financement et nous allons soutenir ce projet», a-t-il poursuivi en précisant que «le financement sera privé mais l'intérêt sera public».
Intervenant de son côté, le ministre de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a indiqué que l'Algérie étudierait la possibilité de développer ces projets de partenariat euro-méditerranéen. «Nous allons étudier toutes les possibilités de développement des énergies renouvelables non seulement au niveau national mais aussi au niveau régional», a-t-il répondu à une question sur la position de l'Algérie sur le projet Desertec. Soulignant l'achèvement dans les délais contractuels de la première étape du projet de l'intégration du marché de l'électricité de l'Algérie, du Maroc et de la Tunisie avec celui de l'Europe, le ministre a indiqué que ce projet avait besoin pour sa mise en oeuvre de renforcer la formation des ressources humaines

 

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Source Le Quotidien d'Oran Djamel B.

Le Pèlerin

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 11:23

Que le pétrole soit à l’Algérie et non pas l’Algérie au pétrole

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 Disons-le une fois pour toutes : le pétrole n’est pas, pour l’Algérie, une malédiction. En tout cas, nous le pensons profondément. De même, cette maladie propre aux pays qui ont une rente qui les empêche d’être investisseurs, producteurs et qui font de leurs économies des économies structurellement importatrices et qu'on appelle le syndrome hollandais, n’est pas une fatalité. Ainsi, ceux qui ne cessent de nous rappeler que «vous êtes condamnés à ne pas travailler suffisamment parce que vous avez du pétrole» ou bien «vous n’investissez pas dans la production car vous avez le pétrole qui vous permet de tout importer», ces analystes sont immédiatement contredits par cette même expérience algérienne des années 70.
Rappelons-nous : durant ces années, l’Algérie «semait son pétrole» et l’essentiel des ressources tirées des hydrocarbures allait à cet effort gigantesque de l’Etat axé sur la construction d’une base industrielle solide, la préparation des conditions de mise en œuvre d’une politique d’intensification agricole, la promotion de la production nationale, la généralisation de l’éducation. Le pétrole n’a pas conduit l’Etat à tourner le dos à l’investissement, à la production ni à la construction d’une économie productrice de biens et de services. Bien au contraire. Il suffit de rappeler tout simplement que le secteur des hydrocarbures recevait la plus faible part de ses propres ressources et que le taux d’investissement était parmi les plus élevés du monde. De même, c’est au moment du premier «choc pétrolier», comme disent les pays consommateurs, c’est-à-dire, pour nous, la première hausse significative des prix du pétrole, que l’Etat algérien institue le monopole de l’Etat sur le commerce extérieur (1974), c’est-à-dire, en fait, le contrôle très strict des importations pour favoriser la production des industries «naissantes». On voit bien donc que le pétrole ne crée pas, par lui-même, quasi automatiquement le renoncement à l’effort productif, ce sont les politiques économiques qui sont mises en œuvre dans son sillage qui sont en cause. «L’Algérie sera ce que nous voudrons qu’elle soit. Le mal est en nous, le bien est en nous», disait dans son style particulier Mohamed Boudiaf, un peu plus tard et à très juste titre. Pourquoi l’élan développementiste des années 70 a-t-il été interrompu ? A-t-il été cassé, devrions-nous dire ? Comment est-on tombé dans le «piège de la dette extérieure » dès la fin des années 70, période pendant laquelle on s’endettait pour rembourser la dette, déconnectant ainsi la mobilisation des crédits extérieurs du programme d’investissements nécessaires au pays. Pourquoi a-ton stoppé un peu plus tard les réformes systémiques qui étaient engagées pour redynamiser l’économie ? On ne peut raisonnablement pas expliquer toutes ces erreurs par le pétrole, par le syndrome hollandais ou par on ne sait quelle autre cause «naturelle». L’Algérie reste, ici, toujours en attente d’un inventaire de l’expérience économique des années 70 et 80. Notons pour l’instant qu’aujourd’hui, nous sommes financièrement «à l’aise» mais que, dans le même temps, nous sommes dans un processus négatif, à la fois, de désindustrialisation, de hausse abyssale de la facture alimentaire, de dépendance accrue en matière de médicaments et d’équipements médicaux, d’explosion de l’économie informelle faite de bric et de broc. Face à cela, nous continuons à développer des politiques conjoncturelles court-termistes alors que les contraintes que vit notre économie sont structurelles, systémiques et exigent des mesures plus profondes. En agissant de la sorte, on conforte effectivement l’idée selon laquelle le pétrole est un soporifique qui annihile toute volonté d’action. Eh bien, non ! Notre pétrole n’est pas en cause. Il est au contraire une bénédiction, une chance extraordinaire qui nous est offerte pour bâtir une économie de production solide, moderne, performante. Mais il faut savoir y faire. Il faut vouloir y faire. Il faut décider une fois pour toutes que le pétrole est à l’Algérie et non pas l’Algérie au pétrole. Il faut sortir de la logique de l’ancien ministre de l’Energie et des Mines qui déclarait : «Je suis là pour maximiser les recettes de l’Etat», entendez pour vendre le maximum de pétrole et de gaz, sans nous dire à quelles fins, pour quel projet économique national, ni ce qu’il va nous en coûter de vendre nos hydrocarbures jusqu’à épuisement pour les remplacer par des réserves de changes de plus en plus difficiles à gérer dans un contexte risqué de financiarisation outrancière du capitalisme mondial. Le président Bouteflika avait déclaré en écho à ces affirmations du ministre que «notre génération a montré son incapacité à utiliser productivement les hydrocarbures. Alors laissons-en en sol pour les générations futures». L’utilisation d’une partie des recettes à développer nos infrastructures de base, à faire parvenir l’électricité et le gaz dans les coins les plus reculés du pays, à revitaliser nos territoires ruraux détruits par deux décennies de terrorisme est assurément un bon choix. Mais il est insuffisant. Tous ces investissements ne produisent pas de richesses même s’ils y préparent ces richesses qui doivent remplacer demain le pétrole. Oui, il faut le répéter sans nous lasser : nous avons besoin de renoncer avec notre ambition industrielle en l’inscrivant, bien sûr, dans les nouvelles données mondiales. Nous avons besoin aussi de construire une économie de services (11,5 milliards de dollars d’importation de services en 2009 !) Enfin, nous avons besoin d’engager le chantier de l’économie fondée sur la connaissance. Pourquoi donc tous ces défis connus bien évidemment par nos décideurs, restent- ils sans réponse ? Nous savons pourtant que ces défis ne font pas peur à la jeune élite algérienne qui existe aujourd’hui en nombre et en qualité et qui piaffe d’impatience d’engager la bataille. «La politique, c’est gérer au présent, sans gérer pour le présent.»
Source Le Soir d'Algérie Abdelmadjid Bouzidi

Le Pèlerin

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 23:37

Spiritualité - Histoire de l’Islam (4/4)

29 août 1526 Soliman le Magnifique bat les Hongrois

Poursuivant leur avancée dans les Balkans, les Turcs ottomans, sous la conduite de Soliman II le Magnifique, battent les Hongrois à Mohacs. Louis II Jagellon, le roi de Hongrie, meurt dans la bataille. Le royaume de Hongrie sera alors divisé en trois parties : la Hongrie royale des Habsbourgs, la Hongrie turque et la Transylvanie. Puis les Habsbourg reconquerront les plaines occupées par les Turcs ottomans en 1699.
31 juillet 1658

Aurangzeb empereur des Indes - L'ancien gouverneur du Gujarat et de Balkh (Afghanistan), devient empereur des Indes après avoir éliminé ses frères et emprisonné son père, l'empereur Shah Jahan. Descendant des Mongols de Turquie, Aurangzeb est musulman. Son règne long de presque 50 ans sera marqué par son intolérance religieuse qui se traduira par l'oppression des sikhs et des hindouistes.

1672 - Mulay Ismaïl monte sur le trône marocain

Mulay Ismaïl succède au premier sultan alaouite, dynastie chérifienne qui a pris le pouvoir en 1666. Il combattra les envahisseurs portugais et espagnols puis lancera une expédition militaire contre les Turcs. Il apportera par la suite un semblant de paix au pays et édifiera sa capitale, la ville de Meknès. Le pays connaîtra de nouveaux troubles financiers et militaires à sa mort, en 1727

1744 -Le wahhabisme se propage en Arabie

Mohammed ibn Abd el-Wahhab s’allie à Muhammad ibn Saud, souverain de Dariyya (future Arabie Saoudite). Sunnite et adepte d’un hanbalisme rigoureux, il prône depuis des années un retour à la pureté du Coran, reniant tous les éléments qui s’y sont ajoutés au fil des siècles (culte des saints, musique, danse, jeux…). Il s’oppose au chiisme, au kharidjisme mais aussi au soufisme et même à certains dogmes du sunnisme. Ses conceptions lui avaient valu d’être expulsé de sa tribu. C’est ainsi qu’il trouva refuge quelques années plus tôt auprès d’ibn Saud. Cette alliance lui permet d’étendre ses croyances wahhabites sur tout le territoire de ce qui plus tard deviendra l’Arabie Saoudite.

1er Mai 1811 - Méhémet Ali massacre 470 chefs mamelouks

Alors que les Mamelouks projetaient de le renverser, le vice-roi fait massacrer 470 de leurs chefs. La dynastie des Mamelouks a gouverné l’Égypte de 1250 à 1517 et désirait faire du pays un grand royaume islamique. Ses dirigeants y installèrent d’ailleurs le califat abbasside. Leur puissance militaire renommée ne leur permit pas de conserver le pouvoir lors de la conquête ottomane menée par Sélim Ier. Ils purent néanmoins jouir d’une certaine autorité provinciale et tentèrent sans succès d’établir une nouvelle domination. Le massacre commandité par Méhémet Ali met définitivement fin à leur puissance.

3 mars 1924 Tournant laïc en Turquie

La Grande Assemblée nationale turque vote de nouvelles lois qui vont balayer les derniers vestiges de l'empire ottoman. Le premier texte abolit le califat. Le dernier calife, Abdülmecid sera expulsé d'Istanbul le 9. Le deuxième unifie l'enseignement dans le pays. Les institutions coraniques disparaissent. Les écoles, les associations et les publications en Kurde sont interdites. La dernière mesure supprime le Ministère des Affaires religieuse. L'ensemble de ces mesures témoigne de la volonté farouche du nouvel homme fort de la Turquie, le président Mustafa Kemal, de faire de son pays une nation moderne et unie. Bientôt il imposera l'alphabet latin et le calendrier grégorien à l'ensemble de la Turquie. Et le jour de repos le dimanche au lieu du vendredi. Toute la tradition islamique est reniée.

22 mars 1945 - Fondation de la Ligue Arabe

L'Egypte, l'Arabie Saoudite, la Liban, la Syrie, l'Irak, le Yemen et l'actuelle Jordanie créent au Caire une organisation commune : la Ligue Arabe. L'association veut affirmer l'union de la Nation arabe et l'indépendance de chacun de ses membres. Au fur et à mesure de leur accession à l'indépendance, les autres États du monde arabe vont adhérer à cette organisation qui comptera de plus en plus de pays. La Ligue arabe s'opposera ouvertement à la création de l'Etat d'Israël.

23 mars 1956 -Le Pakistan se proclame islamique

Séparé de l'Inde depuis le 14 août 1947, le Pakistan devient officiellement une république islamique. Le pays entre dans le Commonwealth. Il en sortira en 1972 après que la Grande-Bretagne ait reconnu l'Etat du Bangladesh

14 février 1989- Fatwa sur Salman Rushdie

La publication du roman "Les Versets sataniques" de l'écrivain musulman britannique Salman Rushdie, est condamnée par les autorités religieuses d'une dizaine de pays islamiques. Le maître de l'Iran, l'ayatollah Khomeiny, appelle tous les musulmans du monde à "exécuter rapidement l'auteur et les éditeurs du livre, où qu'ils se trouvent." Rushdie est déclaré coupable d'avoir offensé "l'islam, le Prophète et le Coran". Le roman est brûlé en place publique à Téhéran. Salman Rushdie est placé sous protection policière par le gouvernement britannique. La communauté internationale est choquée par la détermination et la virulence des propos de l'Iman Khomeiny.

4 juin 1994 - Taslima Nasreen victime des extrémistes

Le gouvernement du Bangladesh, poussé par les extrémistes musulmans, lance un mandat d'arrêt contre Taslima Nasreen pour avoir "porté offense aux opinions religieuses d'une catégorie de citoyens". Quelques jours plus tôt, Taslima Nasreen, dans une interview à un journal de Calcutta, le Statesman, a plaidé pour un meilleur traitement des femmes musulmanes. Le lendemain, 200 000 islamistes radicaux manifestaient pour réclamer sa pendaison. La romancière s'exilera en Suède, puis en Allemagne.

30 septembre 2005 - Le scandale des caricatures de Mahomet

Le journal danois « Jyllands-Posten » publie douze caricatures qui représentent Mahomet. Les réactions des musulmans sont immédiates et ces derniers se sentent bafoués dans leurs croyances. Selon la religion islamique, toute représentation du prophète est interdite. La controverse deviendra rapidement internationale, les manifestations plus ou moins violentes perdureront pour finalement aboutir aux excuses formulées par le journal danois pour avoir offensé les Musulmans.

Fin

Source l’Internaute

Le Pèlerin

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 23:20

Algérie - Conférences de Jean-Pierre Chevènement en Algérie à Oran et Alger les 19 et 21 septembre 2010

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 Par M. Jean-Pierre Chevènement, Sénateur du Territoire de Belfort et ancien Ministre d’Etat - le dimanche 19 septembre à 18h30 au Centre Culturel Français d’Oran, et le mardi 21 septembre de 17h30 à 19h00 au Centre Culturel Français d’Alger
Thème des deux conférences : « RÉPUBLIQUE, LAÏCITÉ ET RELIGIONS »
L’Ambassade de France en Algérie a le plaisir de recevoir M. Jean-Pierre, Chevènement Sénateur du Territoire de Belfort et ancien Ministre d’Etat.
Né en 1939, ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration, Jean-Pierre Chevènement a été élu député du territoire de Belfort en 1973, avant d’entrer pour la première fois au gouvernement en 1981, comme Ministre d’Etat, chargé de la recherche et de la technologie. Il a ensuite été chargé des portefeuilles de l’Education Nationale (1984-1986), de la Défense (1988-1991) et de l’Intérieur (1997-2000). Jean-Pierre Chevènement a également dirigé la mairie de Belfort, de 1983 à 2007. Il est toujours aujourd’hui sénateur du Territoire de Belfort.
Adhérent au parti socialiste dès 1964, il le quitte au début des années 1990 pour fonder en 1992 le Mouvement des Citoyens, devenu en 2003 le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), dont il est actuellement le Président d’honneur.

Source http://scacalger.ambafrance

Le Pèlerin

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 23:18

Les grandes mutations énergétiques du monde - Que peut faire l’Algérie?

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 «L’eau ne peut arriver aux lèvres d’un homme qui se contenterait de tendre ses paumes vers elle.» Driss Chraïbi, grand écrivain marocain

Après l’échec de Copenhague, la montée en force des «climato-sceptiques» visant à dédouaner l’homme de sa responsabilité dans les changements climatiques du fait d’une consommation débridée en énergies fossiles, après enfin la controverse sur la manipulation des données dont seraient rendus coupables les scientifiques du Giec pour rendre plus crédibles leurs conclusions, on s’aperçoit en définitive, que les grandes nations prennent sérieusement en compte la nécessité d’arriver rapidement aux énergies non carbonées. Ainsi et comme l’écrit Bertrand d’Armagnac, les énergies renouvelables continuent de gagner du terrain dans le monde. La présentation, jeudi 15 juillet, par le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), des «Tendances mondiales d’investissement dans les énergies durables» montre que les investissements s’inscrivent en hausse sur le moyen terme. Le même jour, l’état des lieux dressé par le réseau mondial REN21, qui cherche à promouvoir ces énergies, confirme que «malgré les vents contraires causés par la récession économique, la baisse des prix du pétrole et l’absence d’accord international sur le climat, les renouvelables sont arrivées à tenir bon». Le montant des investissements en faveur des énergies renouvelables dans le monde en 2009 - 162 milliards de dollars est quatre fois plus élevé que celui affiché en 2004. Sur le premier semestre, 65 milliards de dollars ont été dépensés en faveur des énergies vertes, en croissance de 22% sur la même période de 2009.

«En 2009, poursuit Bertrand d’Armagnac, pour la seconde année consécutive, les dépenses pour installer de nouvelles capacités de production renouvelables (en incluant l’hydraulique), ont été supérieures à celles dédiées aux énergies fossiles. Près de 50 GW de capacité de génération d’énergie verte ont été créés dans le monde, contre 40 GW en 2008. Par ailleurs, en 2009, les renouvelables ont fourni 18% de l’électricité consommée dans le monde, d’après REN21. L’évolution des dépenses en recherche, varie selon les régions. Sur les 119 milliards dépensés hors budget de R & D, la Chine a pris la tête du classement mondial avec 33,7 milliards de dollars, en augmentation de 53%. Les Etats-Unis (17 milliards), le Royaume-Uni (11,7 milliards) et l’Espagne (10,7 milliards) suivent. L’éolien a attiré la plus grosse part de ces investissements en 2009, représentant en Europe et aux Etats-Unis 39% de la puissance nouvellement installée, tandis que la Chine a doublé sa capacité éolienne avec l’addition de 18,8 GW en 2009. Sur la période 2005-2009, le rapport de REN21 montre que la puissance installée en éolien a progressé en moyenne de 27% par an.»(1)
Du côté des pays émergents, la Chine en 2008, a englouti plus de 40% du charbon consommé dans le monde. Loin devant les Etats-Unis (16%) et l’Inde (8%), selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le charbon assure aujourd’hui près de 65% de la fourniture d’énergie totale de la Chine, et 80% de son électricité. Entre 2007 et 2030, le pays pourrait être à l’origine de près de 65% de la croissance mondiale de la consommation en charbon, selon l’AIE. Des programmes ambitieux d’équipement en énergies renouvelables sont mis sur pied. Ils ont été récemment renforcés par les plans de relance adoptés pour faire face à la crise économique mondiale. Les résultats sont au rendez-vous. En 2009, la Chine s’est emparée, pour la première fois, de la première place mondiale en termes d’investissement dans les énergies renouvelables, devant les Etats-Unis. Le pays a mis en place 37 GW de capacité de production d’énergie renouvelable et augmenté sa puissance éolienne installée de 13,8 GW. Le développement du nucléaire est aussi engagé.(2)
Dans le même temps, une dépêche nous apprend que l’Europe envisage de porter de 20 à 30% la part des énergies renouvelables d’ici 2020. Comme argument: la crise économique a fortement réduit le montant de l’ardoise climatique européenne. Depuis 2008, le coût absolu de la réalisation de l’objectif de 20% est ainsi passé de 70 à 48 milliards d’euros (0,32% du PIB) par an d’ici 2020. Le coût de la réalisation de l’objectif de 30% est estimé à 81 milliards d’euros par an d’ici 2020, soit 11 milliards d’euros de plus que le montant estimé pour l’objectif de 20% il y a deux ans. De plus, l’UE compte anticiper son objectif à long terme de baisse de 80 à 95% (!) de ses émissions d’ici 2050, ce qui sous-entend que l’objectif actuel ne permet pas l’atteinte de ce but.
Enfin, la superbe prouesse technologique de l’avion solaire Solar impulse est à saluer. Après 26 heures de vol, il s’est posé sur l’aérodrome de Payerne. «Il reste encore 40% d’énergie dans les batteries, expliquait Bertrand Piccard à BFMTV. L’avion pourrait continuer à voler et charger de nouveau ses batteries.» «C’était un moment incroyable et inoubliable!», a commenté Bertrand Piccard, initiateur du projet. L’engin fin et léger pèse 1,1tonne dont 400kg pour les piles à combustible. Il reste un test à effectuer: faire voler l’avion grâce à l’énergie emmagasinée dans les batteries durant un long vol de jour par les 11.628 cellules photovoltaïques, recouvrant 200 mètres carrés sur l’extrados (la partie supérieure) des longues ailes.(3)

Le désert à la rescousse

Du côté des pays en développement, on apprend l’installation d’une centrale solaire au Maroc de I MW dans le cadre du projet solaire initié par l’Allemagne. Pour rappel, ce projet est un projet éco-énergétique de grande envergure. Il s’agit de créer un réseau interconnecté alimenté par des centrales solaires du Maroc à l’Arabie Saoudite (également relié via Gibraltar) et des câbles sous-marins à l’Europe. Il vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays producteurs d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, et à fournir 15% de l’électricité nécessaire à l’Europe. En théorie, chaque km2 de désert reçoit annuellement «une énergie solaire équivalente à 1,5 million de barils de pétrole». La surface totale des déserts sur la planète entière fournirait plusieurs centaines de fois l’énergie utilisée actuellement. Couvrir 0,3% des 40 millions de km2 de déserts de la planète en centrales thermiques permettrait de couvrir les besoins électriques de la planète en 2009 (18.000 TWh/an). (4)
Peter Löscher, P-DG de Siemens, dans un entretien exclusif avec Les Afriques, livre ses arguments en faveur de Desertec et, d’une manière générale, des énergies renouvelables en Afrique Certains pays concernés disposent en effet d’énormes réserves fossiles. La mise en place d’un bouquet énergétique, avec un partage significatif des énergies renouvelables, leur permettrait de conserver leur pétrole et gaz plus longtemps pour l’avenir. Des centrales solaires thermiques ont été testées et éprouvées depuis vingt ans, et des autoroutes électriques, pour transmettre de l’énergie sur de longues distances, sont pleinement opérationnelles. La technologie va certainement être améliorée et adaptée au fil des décennies..Au cours des vingt dernières années, les coûts pour un mégaWatt d’énergie éolienne à terre ont chuté de 3 millions d’euros à 1 million d’euros. Et ce n’est certainement pas la fin. (...)Je suis sûr que, globalement, l’Afrique sera l’un des grands gagnants. Le projet va considérablement renforcer l’expertise locale africaine et l’emploi.(..) L’Afrique du Nord est prédestinée pour ce projet en raison de sa position géographique: la région est un emplacement potentiel pour les éoliennes offshore d’électricité ainsi que pour les centrales thermiques solaires, et elle est proche de l’Europe.(5)
Dans le même ordre, un parc éolien d’une capacité de 140 MW avec 165 aérogénérateurs a été inauguré à Tanger début juillet, par le roi Mohammed VI. Ce parc éolien est le plus grand en Afrique, avec un investissement estimé à 250 millions d’euros. Différentes institutions financières internationales ont participé à la majorité du financement. L’Office national marocain de l’eau n’a contribué qu’à hauteur de 20 millions d’euros. Ce projet entre dans le cadre de la vision stratégique du Maroc qui entend diversifier son bouquet énergétique, augmentant significativement la part des énergies renouvelables d’ici 2020. Le Maroc a pour ambition d’assurer 42% de sa production énergétique, à raison de 14% par l’éolien, 14% par le solaire et 14% par l’hydraulique.(6)
Par ailleurs, et dans le même ordre le Maroc a lancé un programme de 9 milliards de dollars pour une centrale solaire de 2000MW pouvant produire 38% des besoins en électricité de l’énergie solaire en 2020. Le Japon a fait don d’une centrale solaire qu’il va construire pour 7,8 millions de dollars dans le Sud. Enfin, dans le cadre du sommet international du Forum pour le Futur, le Maroc a présenté un projet pour la construction de cinq centrales solaires grâce à un accord stratégique passé avec l’Espagne et l’Allemagne. Le projet sera mis en chantier en novembre 2010 et deux de ces centrales seront construites au Sahara occidental. Les autres pays du Maghreb ne sont pas en reste. En Libye, une autorité nouvellement désignée, en l’occurrence Reaol, a été chargée d’élaborer la stratégie libyenne de l’énergie durable. En Tunisie, des entreprises internationales mènent des études de faisabilité pour les installations à grande échelle «CSP». Le ministère de l’Industrie a fixé un objectif de 500.000 m² de panneaux installés d’ici 2011. La stratégie énergétique repose sur trois piliers: la sécurité énergétique, le développement et la valorisation des énergies renouvelables ainsi que l’ouverture sur le marché européen à travers l’exportation. La Tunisie a, avec le Pnud, qui a contribué pour 300.000 $, élaboré une stratégie nationale et un plan d’action pour le développement de la substitution énergétique dans le cadre du programme 2007-2011. Dans ce contexte, la Tunisie a élaboré un programme quadriennal couvrant la période 2008-2011 dans l’objectif de réaliser une économie de l’énergie primaire de 20% à l’horizon 2011, soit l’équivalent de 2 millions de tep. Rappelons que la Tunisie a bénéficié avec le concours du Pnud d’un plan pour l’installation de plusieurs milliers de chauffe-eau solaires Qu’en est il de l’Algérie où les énergies renouvelables représentent moins de 0,1%? Il est nécessaire que l’Algérie rattrape le train. Imaginons que l’on veuille faire une projection à 2030, la population sera d’environ 45 millions d’habitants en supposant une amélioration du cadre de vie, on peut penser à une consommation de 2500 kWh /hab contre 1000 actuellement (20e sur 23 pays arabes). Il nous faudra alors 120 TWh, soit l’équivalent de 25.000 MW contre 9000 MW actuellement. Avec quoi elles fonctionneront si on sait que les réserves de gaz au rythme du gaspillage effréné actuel seront épuisées dans 20 ans. La consommation actuelle est à flux tendu et contrairement à ce que l’on pense, la consommation d’énergie électrique est plus importante en été qu’en hiver. De plus, les achats débridés d’appareils électriques bas de gamme donc gros consommateurs, ne sont pas contrôlés du fait que le ministère du Commerce n’a aucun instrument juridique ou législatif interdisant d’acheter par exemple des climatiseurs ou des frigidaires gros consommateurs d’énergie. En Europe et même en Tunisie, il existe des limites à ne pas dépasser par appareil, les labels A+, A, B, C, D, sont les indicateurs de performance. Il en est de même dans un autre registre mais toujours dans le cadre des économies d’énergie des voitures importées qui, pour la plupart, ne sont pas acceptées en Europe car dépassant la norme de 130 g de C02 par km. En Algérie, la moyenne des voitures est autour de 150 g de CO2 par km, soit une surconsommation de 15%. Ramené à la consommation de carburant c’est au total près de 1 million de tonnes (1,3 million de m3) de carburant gaspillé inutilement. A seulement 300 dollars le m3. C’est au total 400 millions de dollars de gagné!! De quoi rénover totalement le système éducatif dans son ensemble.

La garantie du renouvelable

Qu’attendons-nous? D’où la nécessité encore une fois d’avoir un cap, une stratégie énergétique d’économie d’énergie d’utilisation rationnelle et d’investissement à marche forcée dans le renouvelable. Il est vrai que nous sommes encore englués dans les schémas du passé car un pays sans cap ne peut aller loin, il travaille au jugé, sans prise sur le futur. Nos voisins l’ont compris et font feu de tout bois pour être présents partout. Nous allons perdre beaucoup en ne prenant pas le train des nouvelles mutations. La recherche et la formation universitaire doivent être partie prenante et il est hautement souhaitable qu’une vision opérationnelle d’un pan de recherche soit dédiée à l’accompagnement de la stratégie énergétique, la stratégie pour l’eau (c’est aussi de l’énergie). Plus largement, les pays du Maghreb doivent établir des stratégies d’énergies renouvelables et développer des partenariats rentables. Dans ce cadre, l’Union maghrébine pourrait avoir un second souffle car le Maghreb ne perdra pas de temps pour prendre le train du progrès d’autant qu’il existe un Comité de coordination de l’électricité (le Comelec) qui se verrait confier la coordination d’une stratégie d’ensemble. Le Maghreb n’irait plus en ordre dispersé mais pourrait, valablement, avec le poids qu’il représente (plus de 5 millions de km2; 85 millions d’habitants en grande majorité jeunes, de l’énergie), influer d’une façon positive sur son devenir au lieu d’attendre que les autres (Européens, Américains, Chinois) nous organisent. Nous ne devons pas rester spectateurs de notre destin. Il nous faut décliner le concept d’une réelle Unité maghrébine, ethniquement homogène, forgée par l’histoire, la culture et la religion à la réalité du XXIe siècle en commençant enfin, à connaître nos intérêts. Dans ce cadre de l’indépendance énergétique, de l’Union du Maghreb, les décideurs politiques peuvent tirer profit de la valorisation du Sahara dans le cadre du Solaire et de l’éolien. L’objectif est d’obtenir des financements pour préparer l’après-pétrole et gaz, de contribuer non seulement à l’indépendance énergétique mais aussi pouvoir exporter d’une façon pérenne de l’énergie électrique.

(*) Ecole nationale polytechnique

1.Bertrand d’Armagnac: Les énergies «vertes», en 2009. Le Monde 15.07.10

2. Bertrand d’Armagnac: La Chine reste dépendante du charbon. Le Monde 15.07.10

3.Jean-Luc Goudet, Solar Impulse a réussi son vol de nuit. Futura-Sciences 8 juillet 2010

4.http://news.fibladi.com/algerie-energie/?ida=35170

5.Peter Löscher: «L’Afrique du Nord est prédestinée pour Desertec». Propos recueillis par Ihsane El Kadi et Saïd Djaafer. Les Afriques21-10-2009

6.Le Maroc inaugure le plus grand parc d’énergie éolienne en Afrique 29-06-2010

Source L’Expression Pr Chems Eddine Chitour

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 23:15

Les tampons …Nouveautés ou à l’ancienne…

hygiene-intime.jpg 

L'enseigne a été éteinte par une main anonyme alors que la pharmacie était de garde ! Photo DDM. DDM

Un gars rentre dans une pharmacie et regarde un peu partout sur les présentoirs si il peut trouver ce qu’il recherche.

L’assistante le remarque et lui demande:

- Bonjour monsieur, vous recherchez quelque chose?

 - Oui, je recherche une boite de tampons pour ma femme.

L’assistante lui indique où se trouve le rayon hygiène intime.
Un peu plus tard, le gars arrive au comptoir et y dépose un gros paquet de coton hydrophile…

L’assistante lui dit:

- Mais monsieur, je pensais que vous vouliez des tampons, vous ne les avez pas trouvés?

- Oh si, mais je vais vous dire: Hier j’ai envoyé ma femme au débit de tabac pour m’acheter une cartouche de cigarettes, et elle est revenue avec des feuilles et du tabac à rouler. Alors j’ai décidé que si je devais me les rouler, eh bien, ELLE AUSSI!

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 11:32

De la jupe au lycée pour dénoncer l'excès de zèle des surveillants !

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 Le Lycée Chihani Bachir de Azazga est en ébullition. Au premier jour de la rentrée scolaire, une fille a été renvoyée chez elle pour avoir porté une jupe jugée "très courte" par une surveillante "voilée", rapporte les lycéens qui se sont montrés indignés par cette attitude.
La surveillante aurait même signifié à la jeune lycéenne que la jupe est interdite dans un établissement scolaire. Il faut donc se mettre en pantalon pour réintégrer le Lycée, a-t-on expliqué à la jeune fille qui n’a rien compris à ce qu'on lui a infligé.
Face à cette situation incongrue, les amies et les camarades de cette lycéenne ont décidé de ne pas rester muettes. Et pour ce faire, une action de protestation est en gestation au niveau de ce lycée de Azazga pour dénoncer l'arbitraire et l'abus de pouvoir de l'administration.
Et quelle action ! Les filles du Lycée Chihani Bachir ont entamé une campagne de sensibilisation pour convaincre toutes les lycéennes de s’habiller en jupe en solidarité avec leurs copines infortunées.
"Toutes les filles de Chihani Bachir en jupe en signe de protestation contre cet excès de zèle! ", lit-on sur la page Facebook entièrement dédiée à cet appel qui commence à drainer de nombreux fans. Ces derniers se sont engagés à soutenir et à participer à cette action de protestation.
Dans quelques jours, l'administration du lycée Chihani Bachir sera confrontée à une masse de filles toutes vêtues en jupe ! N'est-ce pas là une situation inédite ? En tout cas, avec la jupe comme moyen de protestation, les lycéennes auront inventé une nouvelle arme fatale contre le conservatisme exagéré et indélicat de certains proviseurs et surveillants qui confonde souvent la morale pudibonde avec la mission éducative.
Quoi qu'il en soit, le port de jupe revient en force au devant de la scène et tend cette fois-ci à s'affirmer comme un acte de résistance. C'est du moins le cas à Azazga...

Source El Watan Abderrahmane Semmar

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 10:45

Toulouse - Tramway : Beauzelle-Arènes en 33'51'' chrono

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Récit du trajet montre en main, de Beauzelle aux Arènes.

Top départ. La rame s'ébranle doucement dans une zone encore en chantier. Des conducteurs s'entraînent sur d'autres rames. 73 anciens chauffeurs de bus suivent une formation de trois semaines pour être habilité à manœuvrer un tramway.

2' 40" : Andromède. Comme la plupart des 18 arrêts de la ligne, la station est encore dans sa housse de plastique. Abris et distributeurs de billets ont été installés. Il manque les quatre œuvres d'art (dont une, lumineuse, qui suivra la rame) et les panneaux d'information.

6' 10" : place Georges-Brassens. L'air est climatisé, la conduite fluide. Christophe Soula, le conducteur, accélère doucement puis laisse la rame glisser. La conduite est « manuelle à vue » : des indicateurs de limitation de vitesse jalonnent le parcours. « La vitesse maximum est de 50 km/h ; en tenant compte des arrêts dans les stations, on évalue la vitesse commerciale à 20 km/h », explique Jean-Paul Bodin, directeur exploitation et maintenance des bus et des tramways. On se tient à la barre : le freinage est un peu raide.

8' 30" : Patinoire. Direction le centre de Blagnac, la rame traverse la circulation automobile. Pas de feu pour le tram' mais des barres blanches : horizontale, il doit stopper ; verticale, il peut passer. En revanche, voitures, motos et vélos doivent être attentifs aux feux rouges clignotants. Comme le train, le tramway est prioritaire partout.

13'35 : Pasteur. Avec plus de six cents mètres, la Route de Grenade est la zone mixte la plus longue. Tram, autos et riverains empruntent la même voie. C'est assez chaud. Aux stations, le conducteur jette un coup d'œil sur les caméras qui balaient arrière et côté de la rame.

25': Toulouse-Purpan. La rame traverse l'hôpital. Dans sa cabine, le conducteur exerce sans arrêt avec son pouce des petites pressions sur le côté de sa manette. C'est le principe de la veille automatique ou de « l'homme mort » : il ne doit pas appuyer plus de dix secondes ni relâcher plus de deux secondes sinon le système s'arrête.

Au sol, entre les rails, le gazon est vert et épais. Un arrosage intégré l'entretient en permanence.

26' 37" : Cartoucherie. Pierre Cohen observe le chantier de la Cartoucherie et la démolition des anciens bâtiments du Giat. « Le tramway transforme le paysage urbain. On n'en mesure pas encore toute l'ampleur. » Sur la droite, un scooter freine brutalement à l'approche du tram. Le conducteur donne trois coups de klaxon.

33' 51" : terminus aux Arènes. Mission accomplie. Les passagers s'engouffrent dans le métro  

Le tram pour désengorger Purpan

L'arrivée du tramway à l'hôpital Purpan va changer la vie de beaucoup de gens. Mélissa, employée en pédiatrie, prend tous les matins sa voiture pour venir travailler. Elle habite à Cornebarrieu. « Je pars vers 8 heures, et j'arrive entre 8 h 15 et 8 h 25, selon le trafic. » Grâce aux hôtesses Tisséo présentes toute la journée, hier, devant le futur arrêt du tramway au CHU, elle a pu s'apercevoir qu'en tram, elle mettrait environ 25 minutes pour relier les stations Beauzelle et Purpan. « Je vais étudier la question de près », conclut la jeune médecin. Jean-Paul, lui, habite Tournefeuille. Il ne prendra pas le tram. Pourtant, une ligne de bus, le 46, relie Tournefeuille au terminus des Arènes. « Mais avec le bus et le tram, je mettrais trois fois plus de temps ! Là, comme je commence à 7 heures, je mets 10 minutes en voiture. Et je repars à 15 heures, donc j'évite les bouchons. » « Nous espérons que le tram drainera au moins la moitié des 10 000 personnes qui travaillent au CHU, note la direction. À l'arrêt Purpan, qui sera en 2012 le cœur du CHU, avec l'ouverture du nouveau bâtiment Pierre-Paul Riquet, mais aussi à la station Arènes Romaines, qui dessert tout le nord du CHU, voire à Ancely. » Trente mille voyageurs par jour sont attendus à la station Purpan, qui sera l'une des plus fréquentées de la ligne.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 10:37

L'OMC rend un verdict préliminaire crucial sur les aides US à Boeing

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Genève, 15 sept 2010 (AFP) L'OMC rend mercredi un verdict préliminaire crucial sur des décennies d'aides américaines à Boeing, jugées illégales par Bruxelles et son géant Airbus, qui a déjà crié victoire dans cette deuxième manche de la guerre qui oppose le duopole de l'aviation mondiale.

Le jugement confidentiel de l'Organisation mondiale du commerce sur la plainte européenne déposée en 2004 est très attendu après le premier verdict du gendarme du commerce mondial qui a condamné le 30 juin certaines aides européennes à l'avionneur Airbus (EADS).

"La remise de ce rapport devrait permettre de rééquilibrer la situation", explique une source diplomatique proche de l'OMC.

Bruxelles s'était offusqué du retard pris sur le dossier Boeing par l'organe de règlement des différends de l'organisation alors que celui-ci avait reçu quasiment simultanément le 6 octobre 2004 les deux plaintes de la Commission et de Washington s'accusant mutuellement de subventionner illégalement leurs avionneurs.

L'UE comme Airbus estiment que ce retard n'a que trop laissé dominer l'idée qu'ils sont les grands perdants du dossier le plus lourd jamais porté devant l'OMC. Et comptent bien sur une revanche mercredi.

Pour autant, le verdict préliminaire, qui ne sera livré qu'aux parties concernées, ne devrait pas apporter de réponse uniforme à la plainte européenne portant sur une vingtaine de programmes d'aides à Boeing.

"Ce sera vraisemblablement un résultat assez mitigé et assez compliqué", prévient la source diplomatique.

Au-delà de la série d'exonérations fiscales et sociales dont Boeing a pu bénéficier, la question clé du jugement portera pour les experts sur les modalités des aides versées par la Nasa et le Pentagone à l'avionneur américain, via des programmes de recherche et développement.

Pour l'UE, il ne fait pas de doute que ces aides (évaluées à 24 milliards de dollars) constituent des subventions américaines déguisées en contrats spatiaux et d'armement.

Si ces aides sont épinglées par l'OMC, "ce sera une brèche" significative qui pourra faire "jurisprudence" notamment pour les pays émergents dont les fabricants commencent à faire entendre leur voix sur la scène internationale, selon la même source. Au final, "cela voudra dire que contrairement à ce qu'ils disent, les Américains subventionnent leur avionneur".

Source AFP

Le Pèlerin

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 23:45

Ancienne ville de Batna - Où est passée la pierre inaugurale ?

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Baptisée en 1848 à l’entrée nord de la ville, la pierre inaugurale de Batna a disparu ! Si la majorité des habitants de Batna ignorent l’existence de cette stèle, qui matérialise d’une certaine manière le prélude à la création de la ville, un bon nombre de Batnéens connaît son emplacement et son existence. Les archives du service de la wilaya indiquent et dans le détail, l’histoire de cette stèle.

En 1848, le duc d’Aumale devait se diriger vers le sud de Constantine afin de maîtriser la rébellion cantonnée à travers tout le massif des Aurès et permettre une percée vers le sud du pays. C’est ainsi qu’accompagné d’officiers supérieurs de l’armée coloniale, il arrive à Batna où il érigea cette même pierre inaugurale.

Située à l’entrée sur un monticule près de oued El Gourzi (pont rouge) elle était (la pierre) en même temps le point de départ de la mise en place d’une garnison militaire (quartier du camp Dar El Général) qui existe toujours. La première appellation donnée par l’armée coloniale à la capitale des Aurès était “la Nouvelle Lambèse”  (arrêté du 12 septembre 1848) qui crée une ville européenne sous ce nom en rapport avec  Lambèse et son pénitencier construit sous le régime de Napoléon Bonaparte. À l’arrivée de l’armée coloniale, trois principales tribus vivaient dans la cuvette située entre Ich Ali Gabel et djebel Belezma. Il s’agit de Aïth Chlih dont les habitants vivaient entre Hamla (Condorcet) et Taghit (Victor Duray), Aïth Sidi Yahia dont les habitants vivaient à Parc à Fourrage, une partie de Bouakal et jusqu'à Lambèse, Ouled Aadi (d’origine hilalienne) qui vivaient au sud-ouest de la ville sur l’axe Tamachit, Bouakal Z’mala et aussi une partie de Kechida. Des ouvrages que des citoyens mais surtout des historiens, ont pu trouver grâce à la toile du web, indiquent et d’une manière formelle, que le nom Batna existait bien avant l’arrivée de l’armée coloniale. Le livre de voyage d’un historien et aventurier anglais (Schune) rapporte qu’avant 1830, de passage dans la région (l’actuelle Batna), il avait rencontré des gens qui occupaient toute la plaine, et qu’ils donnaient à ce lieu le nom de Bathnt en berbère (chaoui). Les hypothèses du bivouac ou encore celle du bataillon nord-africain sont une pure création coloniale. Sur les lieux où se trouvait la pierre inaugurale (qui reste un patrimoine historique) un grand chantier a vu le jour, pour la réalisation d’une gare routière à la sortie de la ville. Les responsables du chantier doivent certainement connaître le lieu où se trouve actuellement la pierre, il est impératif de protéger cette stèle, qui a déjà subi des agressions durant les années 1990.

Source Liberté Rachid Hamatou

Le Pèlerin

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