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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 23:33

Spiritualité - Histoire de l’Islam (3/4)

25 novembre 1174 Saladin unit l'Egypte et la Syrie

Le sultan égyptien Saladin (Salah al-Din en arabe), entre dans Damas et s'empare de la Syrie. Il rattache les deux pays arabes et devient dès lors sultan de Syrie. Fondateur de la dynastie sunnite ayyubide, Saladin poursuivra sa conquête du Moyen-Orient jusqu'à Jérusalem. La dynastie sera supplantée par le sultanat mamelouk.

4 mars 1193 Mort du sultan Saladin

Le sultan d'Egypte et de Syrie Salah al-Din Yusuf al-Ayyubi s'éteint à Damas à l'âge de 55 ans. Saladin a repris Jérusalem aux Croisés en 1187, après un siècle de présence occidentale. Il a mis en pratique une politique de tolérance religieuse dans la ville Sainte et a permis aux chrétiens le libre accès au Saint-Sépulcre. Cette grande indulgence lui vaudra l'estime des Croisés et des Arabes. A sa mort, l'Occident et l'Orient s'allient pour saluer la disparition d'un modèle de vertu chevaleresque.

1236 Les Hafsides de Tunisie, vers l’indépendance

Jusqu’alors vassale des Almohades, le gouverneur de la Tunisie Abou Zakariya met en place la dynastie des Hafsides. Profitant des conséquences de la bataille de las Navas de Tolosa, il déclare son indépendance et fait de Tunis sa capitale. La région portera désormais le nom de « Tunisie » et les Hafsides bénéficieront du titre d’ « émir des croyants ». S’en suivront quelques conflits avec les Chrétiens et les Espagnols avides de reconquête. Toutefois, la région bénéficiera d’une certaine prospérité jusqu’à la conquête ottomane.

10 février 1258 Les mongols anéantissent Bagdad

Les troupes du redoutable Hûlagû Khan, petit-fils de Gengis Khan, assiègent la capitale de l'Islam depuis le 20 janvier. Elles donnent l'assaut final le 10 février en tuant toute personne cherchant à s'enfuir. La ville toute entière est désarmée. Hûlagû Khan exige que tous les habitants sortent de Bagdad et les faits massacrer. Le calife Al Musta'sim sera lui-même tué le 20, enveloppé dans un sac cousu et foulé par les pieds des chevaux mongols. Il est le dernier sultan de la dynastie des Abbassides.

29 mai 1453 Constantinople aux mains des Turcs ottomans

Capitale de l'Empire byzantin depuis 395, Constantinople tombe aux mains du sultan ottoman Mehmet II, après un siège de plusieurs semaines. Depuis le XIVème siècle, les Turcs ottomans se sont emparés de la plus grande partie de la péninsule des Balkans. Cette victoire coupe l'Occident de ses racines grecques et orientales. La ville sera rebaptisée Istanbul et atteindra son apogée sous le règne de Soliman II le Magnifique (1520-1566).

 

1453 Le déclin du Maroc sous les Wattasides

Les Berbères Wattasides (ou ouattasides) succèdent à la dynastie des Mérinides pour régner sur un royaume en déclin. La dynastie Wattaside marquera l’interruption du développement urbain et un retour au nomadisme. L’Empire du Maghreb et de l’Espagne musulmane n’est déjà plus qu’un souvenir. Les Portugais se sont déjà emparés de Ceuta et de Tanger (1471). Les pays ibériques se sont ainsi partagés les côtes marocaines et ont installé des comptoirs de commerce dans les zones d’affluence. Cette expansion suscitera de vives réactions

1501 Les Séfévides règnent sur la Perse

Après avoir chassé les Timourides, la dynastie séfévide, créée par Ismaïl Ier, met en place un état chiite. Ce dernier s’appuie alors sur la doctrine duodécimaine, qui perdurera dans le chiisme iranien. Des années plus tard, Ispahan deviendra la capitale de la dynastie. Toutefois, les Séfévides ne survivront pas face aux invasions afghanes du XVIIIe siècle.

20 décembre 1522 Soliman le magnifique s'empare de Rhodes

Les soldats Ottomans emmenés par Soliman II dit le Magnifique, prennent la forteresse de Rhodes après cinq mois de siège. Les chevaliers de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem sont chassés de la battisse qui les abritait depuis deux siècles. L'île restera sous domination turque jusqu'en 1912.

21 avril 1526 Bataille de Panipat

Digne descendant de Gengis Khan et de Tamerlan, Bâbur inflige une défaite au sultanat de Delhi lors de la bataille de Panipat. Le sultan Ibrahim Lodi possédait une armée bien supérieure en nombre mais peu motivée : le sultan n’est pas apprécié de ses hommes. Face aux armes et à la discipline des combattants de Bâbur, la déroute ne tardera pas. Lodi, atteint par une flèche, meurt dans la bataille entraînant dans sa chute la domination musulmane en Inde. Elle laisse place au règne Moghol.

A suivre

Source l’Internaute

Le Pèlerin

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 23:21

 Le train de Nûria 

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 Le train de Nûria n’est pas un train comme les autres. Seul train à crémaillère de toute l’Espagne, il représente un véritable défi technique. Mais il est surtout un vecteur de liens : lien de Nûria avec la civilisation, des habitants avec leur moyen de transport, du personnel de chemin de fer avec le client et enfin lien des habitants entre eux.

Avec ses deux automotrices blanc et bleu, « la crémaillère » qui relie Ribes de Freser, Queralbs et Nûria ne paie pas de mine. Pourtant, c’est une célébrité locale. Sa construction, de 1928 à 1931, fut une épopée. Les paysages escarpés que le train traverse et les hivers extrêmes qu’il endure en font une prouesse technique et humaine. Enfin, lui seul relie Nûria, per­chée à près de 2 000 m d’altitude, au reste du monde. Pour toutes ces rai­sons, les habitants qui l’empruntent et surtout ses employés d’hier et d’au­jourd’hui y sont intimement attachés.

Certains en dépendent tout à fait, comme le personnel du Vall de Nûria qui se retrouve dans ses wagons dès 7 h 30, dans le premier convoi qui part de Ribes. Ils viennent de Ribes, Planoles ou de plus loin dans le Ripollès. Dans la bonne humeur embuée du petit matin, les conversations tournent inévitablement autour du temps qu’il fait... et du train. « Il n’at­tend personne plaisantait Gloria, de l’office du tourisme, faisant allusion à sa ponctualité. En revanche, il peut se faire attendre, raconte Isabelle, vendeuse à la boutique de Nûria : « Quand l’électricité est coupée à cause de la neige, ou d’un orage, il faut monter les derniers kilomètres à pied. » Albert Solà, directeur de la station du Vall de Nûria, se souvient aussi : « En 1986, des chutes de neige brutales ont couvert Nûria d’une épaisseur de trois mètres. Il nous a fallu descendre à skis par la voie du train puis la route de Queralbs et faire des trous pour passer les tunnels. » Le tracé du train à crémaillère est époustouflant, telles ces corniches étroites taillées dans une falaise à pic. Le train s’y faufile, chenille funambule au-des­sus du vide. La plupart des usagers ne toisent plus ces précipices profonds parfois de 700 mètres, confiants, et habitués à leur train escaladeur. Un couple de jeunes Israéliens, lui, est venu « rien que pour l’aller-retour en train. Les paysages sont recommandés par notre guide de poche ». Le gracieux sifflet des chefs de gare rythme les allées et venues du train, et résonne dans les parages silencieux de Queralbs et de Nûria. La mo­dernité des installations n’exclut pas une touche de pittoresque. Maria Diaz, chef de gare à Queralbs, confirme : « Les clients préfèrent notre pré­sence humaine plutôt qu’une gare avec des distributeurs automatiques. Les gens ont besoin de contacts. 

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Le train qui parcourt les 13 kilomètres de voie en une heure franchit un dénivelé de 1 000 mètres au milieu d'un ensemble impressionnant de sommets et de cascades spectaculaires pour atteindre la petite gare de Nûria.

Si les nouvelles automotrices ont été mises en service en 1985, il a fallu attendre 1998 pour la première rénovation de la voie. Et si la technologie des machines est suisse, les crémaillères des voitures sont régulièrement inspectées. Aujourd’hui, la ligne emploie environ 30 personnes à l’année.

Il aura fallu trois années de travail, de 1928 à 1931 pour terminer le tronçon de la ligne Ribes-Nûria connectée à celle de Barcelone 

Et moi aussi, j’aime le contact. «  Maria Diaz et bien d’autres témoignent de l’ambiance de camaraderie aussi les habitués ne s’étonnent plus du fabuleux tracé de la ligne de Nûria, les enfants sont encore époustouflés par cette chenille qui monte à 2 000 mètres pour rejoindre la petite station. Ils ont d’ailleurs largement le temps d’admirer le paysage, puisque le train à son allure la plus rapide atteint péniblement les…..35 km/h. 

Maria Diaz se souvient du « train à crémaillère », elle garde de l'hiver un souvenir cuisant : "On nous donnait des bottes fines comme des chaussons. Il fallait enfiler des sacs en plastique par­dessus pour pouvoir marcher dans la neige et finir de déneiger à la pelle. Maintenant, on leur donne un uniforme complet : anorak, etc. Comme ça a changé !"

José Tarres, machiniste, attend sa retraite avec impatience mais raconte ses péripéties en riant : "Dans les anciennes locomotives, la visibilité était mau­vaise. Avec mon aide machiniste, nous devions nous pencher par la fenêtre pour distinguer la voie : nous arrivions les oreilles congelées !" José reconnaît le confort de travail et la sécurité actuels mais regrette pourtant son époque : "Aujourd'hui, on conduit assis. Tout est automatique - c'est de la technologie suisse. Ça n'a plus le même attrait. Dans le temps, on apprenait beaucoup. Il y avait toujours quelque chose à faire '.graisser les machines, saisir le frein à manivelle en cas de charge trop lourde, etc. Chaque machiniste était responsable de sa locomotive, au point de passer la nuit sur une réparation s'il le fallait ! Mais le train faisait partie de toi. C'était toute ta vie.

 

Histoire

 

1917 : étude de projets de routes (complexes et trop coûteux), et de divers tracés pour un funiculaire entre Ribes de Freser et Nûria.

1924 : l'entreprise Ferrocarrils de Muntanya de Grans Pendents, FMGP (Chemins de fer de mon­tagne), qui exploitait déjà le funiculaire de Montserrat, initie l'étude du funiculaire.

1927 : Le gouverne­ment de Catalogne accorde la concession à FMGP.

1928: début des tra­vaux en mai. 800 ouvriers permanents, et jusqu'à i 200 occasionnels, travaillent sur trois ans, avec des mu­lets, arrachant chaque jour à la montagne 2100 m3 de roche.

1931 : inauguration de la ligne Ribes-Nûria, connec­tée à celle de Barcelone, dans les derniers jours du règne d'Alphonse XIII. Le parcours est de 12,5 km, dont 7,5 km de rampe.

1985 : reprise de la ges­tion de la ligne par Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (chemins de fer catalans) et mise en ser­vice des nouvelles automo­trices. Capacité des deux au­tomotrices : 200 personnes, et 13 tonnes avec marge de sécurité.

1998-1999 '.première rénovation de la voie depuis 1931. On passe de rails de 20 kg/m à 45 kg/m.

La vi­tesse du train est de 35 km/h sur le plat, 19 km/h en mon­tée, 13 km/h en descente... sur un parcours très sinueux. Aujourd'hui, "la crémaillère" emploie une trentaine de personnes.

À suivre
Demain, Le Train de  La Rhune
Source Pyrénées Magazine

Le Pèlerin

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 18:37

France – Information - Les points du permis se récupèrent plus vite

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La totalité des points pourra être récupérée après un an, contre trois actuellement. Sécurité - Un amendement du Sénat réduit le délai de restitution après une infraction...

Un an de bonne conduite pour repartir de zéro. Le nouveau credo des titulaires du permis à points émane du Sénat. Adopté vendredi, l'amendement au projet de loi sur la sécurité Loppsi 2 réduit les délais de restitution des points perdus après une infraction au Code de la route. Dans le cas d'une infraction à un point, six mois, au lieu d'un an, sont désormais suffisants pour le récupérer. Le délai est réduit à un an, contre trois auparavant, pour retrouver l'intégralité de ses points. Une condition à ces deux règles: ne pas avoir commis d'infraction dans le délai prescrit.

Vers une refonte globale du système

Pour Alain Fouché (UMP), à l'initiative de l'amendement, diminuer les délais «contribuera à réduire les échanges de points entre membres d'une même famille et la conduite sans permis». Un avis que ne partage pas Geneviève Scripzac, bénévole de l'association Victimes et citoyens contre l'insécurité routière, pour qui «il y aura toujours des gens qui outrepasseront leurs droits». «Surprise» par la décision du Sénat qui «va à l'encontre de la sécurité routière», elle insiste sur le fait que les conducteurs «n'ont pas perdu leurs points par hasard». Le gouvernement était d'ailleurs défavorable à l'amendement, tout comme la commission des lois.

Mais Alain Fouché a persisté, affirmant qu'il s'agissait de «répondre à la préoccupation de milliers de nos concitoyens sévèrement punis pour de légers délits». Une «très bonne chose», selon Jean-Baptiste le Dall, avocat en droit automobile. L'ancien système empêchait, selon lui, «ceux qui roulent beaucoup de recapitaliser». Autre avancée: ce «coup de force du Sénat» ouvre un débat sur la refonte globale du système du permis à points, qui n'a pas été retouché dans son ensemble depuis 1989. «Le gros problème de la sécurité routière, c'est l'accumulation des textes», explique l'avocat. Or, avec une hausse des invalidations de permis, passées de 40.000 en 2004 à 98.000 en 2008, la problématique des conducteurs sans permis devient incontournable.

Source 20minutes.fr Lucie Soullier

Le Pèlerin

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 18:32

Algérie - La FAF a officialisé sa nomination - Benchikha prend la succession de Saâdane

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La Fédération a coupé court, hier, au suspense qui entourait l’identité de l’homme qui dirigera les Verts face à la Centrafrique, le 10 octobre prochain à Bangui.

Finalement, et fort logiquement, c’est Abdelhak Benchikha qui succède à Rabah Saâdane, démissionnaire après la rencontre contre la Tanzanie (1-1), le 3 septembre dernier à Blida. Abdelhak Benchikha est nommé sélectionneur national jusqu’en 2012. Il jouira des mêmes prérogatives que celles de son prédécesseur. Cette décision a été prise par le président de la Fédération, Mohamed Raouraoua, après la dernière entrevue entre les deux hommes (dimanche). Le choix de Abdelhak Benchikha faisait l’unanimité depuis le départ de Rabah Saâdane. De nombreux entraîneurs algériens avaient plaidé en faveur de ce choix. Selon l’un de ses proches, l'intéressé «est très motivé pour relever ce défi».

Sa réponse à la proposition de la Fédération balaie la thèse d’un prétendu différend avec son employeur au sujet de ses (futures) prérogatives. Le coach de la sélection des locaux «a toujours été disposé à travailler au profit de l’intérêt du football national», souligne la même source. Cela s’est confirmé hier par son engagement à la tête des Verts qu’il conduira lors du second rendez-vous des éliminatoires de la CAN 2012. De son côté, le président de la Fédération, Mohamed Raouraoua, ne tarit pas d’éloges sur le nouveau sélectionneur, «un coach à la valeur reconnue et qui est en train d’accomplir du bon travail à la tête de la sélection des joueurs locaux. Notre choix reflète notre confiance à l’égard du cadre local en ces temps où chacun y va de sa proposition pour le recrutement d’un coach étranger, alors que la priorité est ailleurs où le calme et le bon sens sont recommandés», conclut le président.

La bonne tenue de la sélection des locaux, qualifiée au CHAN qui aura lieu en février 2011 au Soudan, plaide en faveur de ce jeune technicien qui a conduit le Club Africain (Tunisie) au sacre il y a deux ans. La décision de la Fédération clôt définitivement le dossier de la succession de Rabah Saâdane. La promotion de Abdelhak Benchikha est un signe fort de la part de la fédération en direction du coach local, même si l’apport d’un technicien étranger de renom n’est pas définitivement écartée, surtout en prévision des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 qui auront lieu durant l’année 2013. A présent, Abdelhak Benchikha aura les coudées franches pour diriger les Verts, apposer son empreinte et qualifier les Verts aux CAN 2012 et 2013.  

Source El Watan

Le Pèlerin

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 18:13

Un décret fixe les nouvelles modalités

 

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Le décret exécutif numéro 10-199 du 30 août 2010, paru dans le Journal officiel, fixe de nouvelles règles de survol du territoire algérien par des aéronefs d’États étrangers et pour les aéronefs civils.

Ainsi les aéronefs civils étrangers obéissant aux règles de l’aviation civile n’ont plus besoin de disposer d’une autorisation pour le survol et l’escale technique sur le territoire national, a annoncé, dimanche dernier, le ministère des Transports qui explique cette mesure par le fait que l’Algérie pour se mettre en conformité avec ses engagements internationaux, a décidé d’abroger les dispositions de l’article 89 de la loi fixant les règles générales relatives à l’aviation civile qui faisait obligation aux aéronefs civils étrangers de disposer d’une autorisation pour le survol et l’escale technique sur le territoire national.
Il reste que les aéronefs d’Etat étrangers sont toujours soumis à une autorisation de survol, selon les dispositions du décret exécutif fixant les règles de survol du territoire algérien par des aéronefs d’État étrangers publié dans le Journal officiel numéro 50.
Avant la publication de ce nouveau texte, les autorisations pour les aéronefs d’État étrangers étaient déjà et toujours délivrées par le MDN. Ainsi, en application de la réglementation, sont maintenues les prérogatives ministères de la Défense nationale (MDN) et des Transports en ce qui concerne la délivrance d’autorisations de survols au profit des aéronefs d’État étrangers.
Ce nouveau texte, fixe également les modalités d’octroi des autorisations de survol et d’atterrissage occasionnelles ou permanentes des aéronefs d’État étrangers, qui sont définis comme tout appareil appartenant, affrété ou loué par un Etat étranger ou une organisation internationale.
L’aéronef immatriculé dans un Etat n’ayant pas adhéré à la convention de Chicago relative à l’aviation civile internationale et n’ayant conclu aucun accord aérien avec l’Algérie", avec pour obligation pour cette catégorie d’aéronefs de disposer d’une autorisation de l’autorité nationale habilitée, est également assimilé à l’aéronef d’État étranger. Le texte définit également le type d’octroi de l’autorisation. Elle peut être permanente ou occasionnelle.
Elle est dite permanente lorsqu’elle concerne un ou plusieurs survols avec ou sans atterrissage sur une période, qui ne saurait dépasser une année, et occasionnelle lorsqu’elle concerne un survol fixé dans le temps. La demande d’autorisation, précise le texte, doit être introduite auparavant, selon les procédures diplomatiques d’usage, soit auprès des représentations diplomatiques algériennes, soit directement auprès du ministère des Affaires étrangères qui transmet, accompagnée, le cas échéant, de son avis, au MDN.
Cependant, précise également le texte, les délais d’autorisation peuvent être réduits lorsque les circonstances l’exigent ou en vertu d’un accord bilatéral entre l’Algérie ou une organisation internationale. De même, poursuit le texte, l’autorité nationale habilitée se réserve le droit de refuser le survol avec ou sans atterrissage lorsque l’objet ou la cargaison de l’appareil sont de nature à porter atteinte aux intérêts de la défense et de la sécurité nationales et elle peut être refusée aussi lorsque le survol concerne une zone du territoire national interdite au survol, et lorsque la demande d’autorisation émane d’un État étranger algérien, ou encore si les informations accompagnant la demande d’autorisation n’ont pas été fournies ou sont incomplètes.
Les autorisations de survol avec ou sans atterrissage accordées dans le cadre des dispositions du présent décret sont valables soixante-douze heures après la date projetée d’exécution du vol, selon le décret qui précise qu’elles sont notifiées par le ministère des Affaires étrangères aux services compétents de l’État demandeur ou de l’organisation internationale.
Il est également explicité que « les aéronefs d’Etats étrangers en vol au-dessus du territoire algérien doivent obtempérer aux ordres et signaux conventionnels les invitant, notamment, à l’atterrissage ». Et que si un aéronef d’État étranger est en situation de détresse au-dessus du territoire algérien et se trouve dans l’obligation d’atterrir sur un aérodrome algérien douanier ou non douanier, l’équipage doit solliciter les instructions des autorités compétentes.

Source Midi libre Sadek Belhocine

Le Pèlerin

 

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 23:51

Algérie - Ecriture de l’histoire - Une approche sereine s’impose

septime severe musee louvre

 

Aucun Algérien ne peut s’orienter durablement dans les labyrinthes de la mondialisation (qui cherche à raboter toutes les identités nationales), s’il ne s’est pas au préalable approprié son passé, avec ses pages glorieuses et ses épisodes funestes. Cela passe tout d’abord par un effort vigoureux tendant à ne pas alimenter une sorte de contre-histoire fondée sur la négation de la rupture provoquée par la conquête française de 1830. Il convient d’intégrer le passé colonial de l’Algérie dans l’histoire de notre pays et se garder de transfigurer la période pré-coloniale en une sorte d’âge d’or qui n’a jamais existé, si ce n’est dans les légendes. Les travaux de l’historien algérien Menouar Merouche ont bien montré que la domination ottomane en Algérie, trois siècles durant, ne saurait être présentée comme une période faste de l’histoire de notre pays et qu’il y a quelque imposture à souligner que la Régence d’Alger entretenait des relations d’égal à égal avec des pays comme la France, l’Espagne, le Portugal, l’Angleterre ou les Etats-Unis ou encore que le pouvoir du Dey était perçu comme contractuel, voire légitime par les populations.

Ecrire l’histoire est une obligation qui incombe à toutes celles et tous ceux qui transmettent le flambeau de la mémoire. Ce n’est pas l’affaire des seuls historiens, même si ceux-ci acquièrent par leur travail d’investigation et la recherche des archives et des témoignages, une légitimité scientifique incontestable. L’essentiel est de ne pas instrumentaliser l’histoire à des fins qui seraient totalement étrangères à une connaissance critique et éclairée du passé. L’essentiel est également de ne pas chercher à faire diversion en s’emparant de certains épisodes de l’histoire pour accabler post mortem tel ou tel acteur ou groupe d’acteurs politiques et occuper artificiellement le terrain politique parce qu’on y accumule déboires et désaveux.

L’argument selon lequel les Algériens ont déjà suffisamment à faire avec leurs problèmes d’aujourd’hui pour ne pas se préoccuper de leur passé n’est pas pertinent. Il est au contraire, salutaire voire salvateur, de puiser dans le passé afin d’en tirer des enseignements utiles pour l’avenir. Les historiens, les mémorialistes et les acteurs encore vivants de notre histoire sont invités à déchiffrer les évènements de notre passé, à confronter leurs points de vue, ceci pour éviter le piège de l’autoglorification autant que celui de l’autoflagellation. D’une façon générale, les jeunes Algériens n’ont pas à rougir de leur histoire. Nous avons largement de quoi être fiers de notre révolution, de la résistance que nos ancêtres ont opposée à tous les occupants, quels qu’ils soient. Et il ne faut jamais oublier que l’objectif que s’étaient assigné les pères fondateurs du mouvement national, dans les années 1920, a été atteint, c’est-à-dire celui de l’indépendance. Quelles que soient les déceptions et les désillusions qui l’ont accompagnée, personne ne peut avoir la nostalgie de l’époque coloniale qui fut une nuit pour l’immense majorité des Algériens.

Doit-on faire pour autant la même lecture des évènements fondateurs de notre histoire? Il s’agit là d’une question délicate, même si a priori, une réponse affirmative s’impose. Certes, l’histoire est et restera subjective et passionnelle. Mais il existe ce qu’on appelle des mythes fondateurs de la nation et de l’Etat algérien. La proclamation du 1er Novembre 1954 mettait en avant «la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques» ainsi que «le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de race ni de confession». La plate-forme de la Soummam d’août 1956 vient conforter la Déclaration de Novembre 1954, parce qu’elle venait lui donner un contenu concret en ce sens que déjà la première consacrait la garantie «des intérêts français, culturels et économiques ainsi que les personnes et leur famille», cependant qu’ était reconnu à tous les Français désirant rester en Algérie «le droit de choisir la nationalité algérienne»; ceci en faisait des citoyens à part entière, à égalité de droits et de devoirs avec les Algériens d’origine. La plate-forme de la Soummam est aussi importante que la Déclaration du 1er Novembre 1954 si ce n’est davantage, en ce sens qu’elle posait les linéaments d’un Etat algérien puissant, soudé, centralisé, fonctionnant selon des règles démocratiques et enfin ouvert à tous les courants et les sensibilités qui constituaient le spectre de la formation historique et sociale algérienne. Et contrairement à ce qu’a pu soutenir l’ancien ministre du Gpra, Réda Malek (El Watan du 19 mars 2006), l’Algérie n’est pas une autogenèse, si l’on entend par là qu’elle aurait été le produit du Gpra ou des Accords d’Evian. Ceci dit, l’existence de mythes fondateurs de la nation algérienne (auquel il faut ajouter l’apport-mais qu’il convient de relativiser-de l’Association des ouléma qui ne fit guère que suivre le PPA/ MTLD, lorsque le mouvement national se radicalisa), n’exclut pas le débat sur la portée de tel ou tel évènement ou encore l’influence qu’a pu avoir tel ou tel acteur de l’histoire sur le cours des choses. Qui oserait par exemple mettre en doute l’attachement messianique que des hommes comme L. Ben M’hidi, M. Didouche, R. Abane ou B. Souidani vouaient à la cause nationale? Mais il est permis d’aller encore plus loin. Comme le souligne avec son autorité habituelle, M.Harbi, pour remettre les évènements fondateurs de notre histoire dans une perspective intégrant tous les possibles de l’histoire, il est scientifiquement autorisé de partir «d’hypothèses sur un développement historique différent de celui qui s’est produit(...). Une réflexion qui s’interdirait l’étude de virtualités inhérentes au processus historique mais non mises en oeuvre, s’interdirait toute justice à l’égard des vaincus et donc refuserait une compréhension adéquate de la marche des évènements» (Cf. L’Algérie et son destin, Arcantère, Paris, 1992).

Source L’Expression Ali Mebroukine

Le Pèlerin

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 23:30

Algérie - Quand les dirigeants algériens voient l’avenir en noir

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Les dirigeants algériens portent-ils un regard pessimiste sur l’avenir du pays ? Même si officiellement, le gouvernement est optimiste, des mots et phrases glissés dans les textes de loi ou prononcés pour commenter des statistiques officielles trahissent une angoisse certaine. Dernier exemple en date, le texte de loi sur la concurrence.
Dans l’article 5 consacré à la lutte contre la spéculation, le rédacteur écrit : « Peuvent être également prises, dans les mêmes formes, des mesures temporaires de fixation ou de plafonnement des marges et des prix des biens et services, en cas de hausses excessives et injustifiées des prix, provoquées, notamment, par une grave perturbation du marché, une calamité, des difficultés durables d’approvisionnement dans un secteur d’activité donné ou une zone géographique déterminée ou par des situations de monopoles naturels ». Le texte contient plusieurs références angoissantes : calamité, grave perturbation, difficulté durable d’approvisionnement…
A la lecture de ce texte, on comprend bien que le gouvernement ne prévoit pas un avenir radieux pour les Algériens. On croyait la situation actuelle, marquée par des perturbations sur le marché des produits de large consommation, temporaire en attendant la mise en place de mécanismes de régulation et d’encouragement de la production nationale. Mais en réalité, le gouvernement semble prévoir un avenir au moins aussi difficile, voire sombre.
Un pessimisme qu’aucun indicateur sérieux ne peux expliquer : les climatologues ne prévoient pas une grande catastrophe en Algérie de type sécheresse durable ; notre pays n’est pas menacé comme l’Iran par un conflit durable avec les grandes puissances ou un embargo international et le terrorisme islamiste ne peut plus constituer une menace aussi sérieuse que dans les années 1990.
Pire : l’Algérie dispose d’importantes réserves de change et de ressources naturelles dont l’épuisement n’est pas prévu avant 2050, selon les prévisions les plus pessimistes et une population jeune. Au lieu de prévoir des textes de loi capables de mettre tous ces atouts au service de la prospérité de la nation, le gouvernement semble se préparer au pire.
Cette vision angoissée de l’avenir, on la retrouve également régulièrement dans les propos du ministre des Finances et du Gouverneur de la Banque d’Algérie. Chez ces deux responsables, chaque communication sur les réserves de change de l’Algérie est systématiquement suivie d’une précision sur le nombre d’années d’importation couvertes par les sommes disponibles.
Avec 140 milliards de dollars dans les caisses, l’Algérie peut « tenir » trois ans d’importation. Là encore, au lieu de chercher à trouver le meilleur moyen de faire fructifier ces sommes et de réduire la dépendance du pays à l’égard des importations et des hydrocarbures, le gouvernement donne l’impression de se préparer au pire : la fin des ressources en devises.
En fait, cette façon de regarder l’avenir a peut-être une explication. La majorité des dirigeants actuels, à leur tête Ahmed Ouyahia, ont commencé leur carrière au sommet de l’Etat au début des années 1990, au moment où l’Algérie était sous la double menace des terroristes et de la cessation de paiement. Ils semblent avoir gardé des séquelles de cette triste période où l’Etat algérien a failli s’effondrer. Aujourd’hui, ils peinent à gérer des situations d’opulence financière.
Source TSA

Le Pèlerin

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 23:26

Spiritualité - Histoire de l’Islam (2/4)

827 Al-Mamoun fait du mutazilisme une croyance d’État

Le calife abbasside désire faire de la théologie mutazilite un dogme d’État. Il persécute alors ses opposants, intégrant la doctrine par la terreur. L’école mutazilite avait été fondée au IXe siècle, s’inspirant de traductions d’ouvrages philosophiques grecs. Elle soutenait que le Coran avait été créé au moment de la révélation et réfutait donc son caractère éternel. Fondée sur le raisonnement logique, l’école préconisait également la capacité humaine à différencier le Bien du Mal et donc à choisir librement son camp. Fortement attaqué par le théologien al-Achari, le mutazilisme est abandonné durant le règne de Mutawakkil (847-861).

26 mars 922 Al-Hallaj, grand soufi, est supplicié

Adepte du mouvement théologique soufi, al-Hallaj est soumis à la torture puis exécuté. Plus ou moins opposé aux conceptions orthodoxes, le soufisme apparut en Irak, sous les Abbassides. Ses disciples rejetaient l’importance des biens matériaux pour des croyances plus spirituelles. Des années après la mort de son grand maître, le soufisme sera concilié avec l’orthodoxie par al-Ghazali. Les doctrines du soufisme se développeront et s’étendront au cours des siècles, donnant naissance à de nombreuses confréries.

6 juillet 969 Fondation du Caire

Les chiites Fatimides s'installent en Egypte et établissent leur capitale au Caire, réduisant l'autorité des Abbassides. Le tracé de la ville est fait au Nord des faubourgs de l'ancienne capitale musulmane du pays, Fûstat. La nouvelle cité prend le nom de Al-Kahira, "la Martienne", en raison de l'horoscope. La construction de la mosquée d'Al-Azhar commencera un an plus tard.

1031 Fin du califat de Cordoue

L’intolérance religieuse du calife al-Mansour, connu par les Occidentaux sous le nom d’Almanzor (981-1002), a plongé le califat de Cordoue dans une grave crise sociale. En effet, toutes les tendances musulmanes espagnoles en sont venues à se combattre les unes les autres. En 1031, le califat est irrémédiablement morcelé en plusieurs principautés, les royaumes de Taifas.

1051 Les Fatimides envahissent la Tunisie

Régnant déjà sur le Maghreb, les Fatimides s’affaiblissent et tentent de reprendre le contrôle en chassant de Tunisie la dynastie vassale des Zirides. Kairouan est ravagée tandis que la domination arabe s’intensifie. Toutefois, ces conflits mèneront à l’invasion des côtes par les Normands dont Abd el-Moumin, chef berbère almohade, viendra finalement à bout.

1055 Toghroul Beg est reconnu sultan à Bagdad

Appartenant à la dynastie turque sunnite seldjoukide, qui règne déjà sur la Perse, Toghroul beg s’empare de Bagdad et se fait reconnaître sultan par le calife abbasside. En 1038, il avait déjà pris le pouvoir de Nichâpour, avant de venir à bout de la dynastie bouyide. Par la suite, les Seldjoukides formeront un vaste empire musulman sunnite, s’étendant sur l’Asie mineure et sur la Syrie des Fatimides. Dès 1092, le territoire sera morcelé par des partages successoraux, la présence franque et les révoltes locales.

1061 Le règne des Almoravides

Youssef ibn Tachfin fonde la dynastie berbère des Almoravides sunnites, qui régnera sur le Maroc jusqu’en 1147. Issus d’un peuple nomade saharien, les Almoravides furent convertis à l’Islam et furent entraînés au maniement des armes. Ils formèrent très vite une importante confrérie de guerriers, prête à conquérir un empire sous le commandement de leur souverain. Ils étendront quelques années plus tard leur domination sur le Ghana, sur les circuits commerciaux sahariens et sur l'Espagne musulmane. Youssef ibn Tachsin exercera ainsi son pouvoir sur l’Andalousie et le Maghreb.

1062 L'édification de Marrakech

Youssef ibn Tachfin, souverain de la dynastie berbère des Almoravides, fait édifier la ville de Marrakech, qui donnera bien plus tard son nom au Maroc. Grâce à sa position stratégique, au croisement d’importantes routes commerciales (or et ivoire), la ville se développera rapidement et deviendra une capitale impériale prospère et très influente. Lorsque, plus tard, les Almohades s’empareront du pouvoir, la ville conservera son statut de capitale

23 mars 1147 La prise de Marrakech, fin de la dynastie almoravide

Guidés par Abd al-Mumin, les Berbères almohades s’emparent de Marrakech et de l’Empire des Almoravides. Issus de l’Atlas, les Almohades naquirent d’un mouvement réformiste islamique inspiré par Muhammad ibn Tumart. Grands architectes, ils embelliront les villes les plus importantes. Après avoir détruit les monuments de leurs rivaux, ils édifieront la Koutoubia, mosquée de Marrakech et de nombreuses constructions remarquables. La dynastie sera vivement affectée quelques années plus tard par la défaite de Las Navas de Tolosa, en Andalousie.

A suivre

Source l’Internaute

Le Pèlerin

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 23:19

Le train d’Artouste, le plus haut d’Europe

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Pour serpenter sans risque à flanc de montagne et surplomber des précipices impressionnants, le petit train d’Artouste réduit sa vitesse considérablement pour atteindre péniblement les 8 km/h, avec comme ultime but le lac d’Artouste.

Les petits wagons rouges à ciel ouvert du petit train d’Artouste permettent, en vallée d’Ossau, d’embrasser à 2 000 m d’altitude les plus beaux paysages pyrénéens.

Histoire

Bien évidemment les puristes préféreront se hisser jusqu’au refuge d’Arremoulit par le sentier serpentant bien plus en amont du lac de Fabrèges par le passage d’Orteig qui demande un pied d’isard. Certains auront préféré, pour rêver sur les bords du lac d’Artouste, le sentier des écoliers passant par le petit lac du Lurien. Et puis il y a les autres. Ceux qui pour les besoins d’une longue course - le pic d’Arriel (2 824 m) par exemple ou le célébrissime Balaïtous (3 144 m) à gravir par la grande Diagonale - préféreront s’éco­nomiser et gagner plus de trois heures de crapahut. Ou simplement ceux qui veulent aller à la découverte des plus beaux sites pyrénéens sans encore oser s’aventurer à pied et sans guide. Le débonnaire cheminement du petit train d’Artouste déclenchera peut-être chez ces derniers une vocation de pyré-néiste ou du moins de randonneur farouche, une de ces passions dévorantes qui durent toute une vie.

e train d’Artouste n’est pas seulement un vulgaire train touristique, une des ces « zézettes » dont se targue le moindre site un tant soit peu exceptionnel. Il possède une âme qui respire à l’histoire même des Pyrénées. Celui que l’on appelle désormais familièrement « le petit train d’Artouste » n’a pas été destiné au départ au montagnard ou au touriste. Son existence est liée d’abord à l’aventure hydroélectrique de la chaîne pyrénéenne sous l’égide de la Compagnie des chemins de fer du Midi qui mit sur pied le programme de construction d’usines hydroélectriques afin d’électriser le réseau ferroviaire pyrénéen. C’est en 1924 que fut construit le barrage du lac d’Artouste (1 997 m) permettant de doubler le volume de sa réserve naturelle et les travaux nécessitèrent l’installation d’un téléphérique reliant la vallée d’Ossau au pic de la Sagette et d’une voie de chemin de fer pour les trains de matériaux. Ce ne sera qu’en 1932, à la fin du chantier, que le train sera destiné aussi à des fins excursionnistes.

Désormais, le visiteur utilise la télécabine qui, en 10 minutes, depuis le lac de Fabrèges ( 1 240 m), l’emmène d’abord jusqu’à la gare située au pied du pic de la Sagette (1 930 m) soit 690 m de dénivelé. Le petit train le conduira enfin sur un circuit de 10 km qu’il parcourt en une heure, dans un des cadres les plus enchanteurs des Pyrénées. Au long de la sinueuse voie, les wagonnets après avoir emprunté un tunnel de 315 m sous le col de la Sagette, chemineront sur le versant gauche de la vallée du Soussouéou, longeront les à-pics, évolueront plus haut que les dernières sapinières tandis que régulièrement de magnifiques belvédères révéleront toute la splendeur des géants du lieu, Balaïtous (3 144 m), Lurien (2 826 m), Palas (2 974 m), Arriel (2 697 m). Une pause d’1 h 20 permet depuis la gare d’arrivée (possibilité de restauration) par un sentier balisé d’atteindre aisément en 20 min (77 m de dénivelé) les bords du lac d’Artouste (1 991 m).

C’est avant la guerre de 1914 que la Compagnie des chemins de fer du Midi mit sur pied un programme de construction d’usines hydro­électriques. Il avait pour ob­jet l’électrification de son réseau pyrénéen de voies ferrées. Le but est d’obtenir un moyen de traction vraiment plus souple, plus rapide et surtout plus économique que la traction à vapeur. Pour trouver la houille blanche, la Compagnie décide alors d’exploiter les ressources na­turelles de la vallée d’Ossau et de compléter son équipement par trois usines, dont celle d’Artouste.

 

 

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1920 : construction d’un sentier de service et installation d’un câble entre Artouste et Sagette. Pour passer d’un versant à l’autre on envisage la construction d’un tunnel.

1929 : une voie ferrée est posée entre Sagette et le départ du tunnel qui est en­tièrement percé sur une lon­gueur de 315 m. Le câble de service de la Sagette est remplacé par le téléphérique Bleichert.

1931 : mise en service du téléphérique de Bleichert d’Artouste. La ligne du lac reste en état. La Compagnie du Midi se charge de la pro­motion touristique de la val­lée d’Ossau. Les premières années, le petit train ne cir­cule que le dimanche durant les deux mois d’été.

1963 : modernisation de la ligne et remplacement des locotracteurs par des tracteurs beaucoup plus puissants et beaucoup mieux adaptés au profil du terrain.

À suivre

Demain, Le Train de  Nûria

Source Pyrénées Magazine

Le Pèlerin

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 17:13

Algérie – Tlemcen - Perdu de vue…

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M. Meurad demeurant à Tlemcen cherche à entrer en contact avec les ex Pieds Noirs de Tlemcen et particulièrement ceux qui demeuraient dans son quartier dit Sidi Chaker  ex rue Paul Bourget entre 1948 et 1962.

Toute personne intéressée  peut prendre contact avec votre Serviteur qui transmettra à l’interssé

Cordialement,

Le Pèlerin

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