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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 14:01

Chabrol, adieu l'artiste

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Claude Chabrol en février 2009, honoré par la Berlinale.

Sans doute aurait-il aimé ; lui qui n'était pas à une pitrerie près devant l'objectif des photographes - que l'on annonce sa mort en disant Chabrol a cassé sa pipe. Mais quelques jours après le décès d'Alain Corneau, la mort, hier à l'âge de 80 ans, de Claude Chabrol ne prêtait guère à l'humour chez les cinéphiles de tous âges. Car en quelque 50 ans de carrière, la filmographie de cette figure de la Nouvelle vague aura marqué toutes les générations, faisant de Chabrol un géant du 7e art, qui a su, comme nul autre, croquer la bourgeoisie de province avec la même gourmandise qu'il avait pour en savourer la cuisine…

Né le 24 juin 1930 à Paris dans une famille de pharmaciens, le jeune Claude passe son adolescence à Sardent, dans la Creuse, pendant la Seconde Guerre mondiale. Tel le héros de Cinéma Paradiso, il y tient un ciné-club. Il part ensuite à Paris s'inscrire aux facultés de lettres et de pharmacie, mais il passe plus de temps dans les cinémas de la ville. Là, il côtoie de jeunes passionnés avec qui il participe à l'aventure des Cahiers du cinéma de 1952 à 1957 et lance la Nouvelle vague dont son film Le beau Serge, prix Jean Vigo 1959, marque le début. À cette époque, il rencontre Paul Gégauff, qui deviendra son scénariste fétiche et son compagnon de bonne chère…

Chabrol s'impose rapidement en tant qu'auteur, réalisateur et producteur de films et révèle plusieurs figures du cinéma français : Michel Bouquet, Jean Yanne, Jean-Claude Brialy et surtout Stéphane Audran, qu'il épouse en 1964 et qu'il dirigera à 23 reprises, explorant tout au long des années 70 les tourments de la bourgeoisie à travers des récits de crimes et d'adultères. S'il s'essaye à la comédie grinçante dans les années 80, ce passionné d'Hitchcock, adapte de nombreux romans policiers et s'inspire de faits divers dont celui de Violette Nozière, en 1978. Un film qui marque le début d'une fructueuse collaboration avec Isabelle Huppert, à laquelle il donne de superbes rôles de femmes victimes, criminelles ou manipulatrices. Avec Benoît Magimel ou Ludivine Sagnier, le maître s'intéresse aux affres de la jeunesse ; il poursuit ainsi sa bibliothèque de savoureux et corrosifs portraits, dont la noirceur était à l'opposé d'une bonhomie balzacienne et rabelaisienne, comme le rappelait hier le chef de l'État en lui rendant hommage. « Mon idée, c'est d'essayer de comprendre quelque chose à la nature humaine » disait Claude Chabrol en 2009. L'œuvre qu'il nous laisse est celle d'une mission réussie.
Philippe Rioux

« À Luchon, je ronronne »

Claude Chabrol aimait rencontrer les gens, toujours souriant et disponible, jamais en panne d'une facétie ou d'une anecdote mordante. En février 2010, il avait accepté de présider le Festival de télévision de Luchon. Et il l'avait fait sans s'économiser, assistant patiemment à toutes les projections, distribuant des mots gentils aux comédiens qu'il croisait mais aussi aux bénévoles et aux spectateurs, acceptant de signer des dizaines d'autographes. La Luchonnaise Brigitte Petit avait eu pour mission d'accompagner le réalisateur durant toute la manifestation. Elle s'en souvient avec émotion : « Claude Chabrol était plein d'humour, de générosité, d'attention aux autres. J'ai aussi été épatée par la grande complicité qu'il avait avec sa femme Aurore. Ils m'avaient raconté qu'ils vivaient le plus souvent en Bretagne, pour se tenir loin d'un monde du cinéma qu'ils ne fréquentaient pas. Il était tellement content d'être à Luchon qu'il était question de le faire revenir en 2 011 comme invité d'honneur ». « Je n'ai pas l'intention d'arrêter ce métier très agréable ». Dans la station thermale, le réalisateur n'avait pas non plus déçu avec son proverbial coup de fourchette. Ce gourmand avait craqué pour quelques plats comme la tartiflette ou le tartare « légèrement poêlé ». « Ici, c'est simple : je ronronne », s'était-il réjoui.
Source La Dépêche du Midi Jean-Marc Le Scouarnec

Le Pèlerin

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 13:55

France – Gers - Société - Le retour de la chasse à l'arc

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Certains archers chassent à l'affût. Ici, Alexandre Pujol approche de trois chevreuils

C'était hier l'ouverture de la chasse. Le Gers compte quelque 13 000 chasseurs dont 200 ont un permis pour chasser à l'arc. Alexandre Pujol, passionné, préside l'association sportive des chasseurs à l'arc 32.

Il est 8 heures, la campagne se réchauffe. Quatre chevreuils dessinent leur silhouette au sommet d'une colline. Du côté de Labéjan, Alexandre Pujol sort son arme de sa voiture et ajuste sa cagoule sur sa tenue de camouflage. Comme des milliers d'autres chasseurs gersois, il est de sortie pour l'ouverture. Ici, pas d'arme à feu mais un petit arc et quatre flèches. En ce dimanche matin, il s'agit plus de montrer son art que de vraiment « faire » l'ouverture. Difficile d'espérer quoi que ce soit quand vous travaillez à l'approche et que deux journalistes en godillots piétinent des chaumes dans votre sillage. Mais comme l'homme connaît son terrain, on a la surprise de voir soudain détaler deux chevreuils. Peu après, le chasseur se fige, s'accroupit, arme son arc et avance lentement. Il n'est qu'à une trentaine de mètres de trois chevreuils quand ils bondissent soudain vers le sous-bois voisin.

Voilà quinze ans que la chasse à l'arc est légalisée en France et onze ans qu'Alexandre Pujol la pratique. Ce jeune Tarnais installé dans le Gers l'a découverte progressivement. « Dans ma famille, on n'est pas chasseur mais un ami ne voulait pas passer le permis seul alors je l'ai accompagné », raconte-t-il. Il avait 16 ans. Peu après une rencontre avec un chasseur à l'arc le convainc de s'y essayer. Pendant un an, il s'est entraîné tout seul puis a eu son permis à l'arc en 1999. « J'ai passé un an sans rien tuer puis cinq ans sans avoir de gros gibier. Ce qui est encourageant, c'est qu'à chaque fois, on gagne plus de terrain, on commence à s'approcher », raconte-t-il. Désormais, il ne chasse plus qu'à l'arc. « Les armes à feu sont de plus en plus performantes », dit-il, « avec l'arc, on laisse plus de chance à l'animal ». Il faut s'approcher très près du gibier, de 5 à 15 mètres. Ce qui explique les tenues de camouflage, l'art du silence, l'étude du terrain et cette attention constante au vent. Une chasse exigeante qui suppose de s'entraîner régulièrement pour être capable de décocher une flèche qui tuera en quelques secondes. « Mais ce que je préfère c'est l'approche. La chasse est gagnée quand j'ai approché l'animal, même si je ne le tire pas. Je m'amuse à approcher des animaux dont je sais que je ne vais pas les tuer », dit-il.

« Et quand c'est un sanglier, 5 mètres, ça fait bizarre », reconnaît-il. Car l'arc n'est pas réservé aux petits animaux. Alexandre Pujol ne chasse que le gros gibier, chevreuils et sangliers dans le Gers, cerfs dans les Pyrénées. Ainsi que des ragondins « pour rendre service aux agriculteurs ».

Retour à l'ouverture. La chasse touche à sa fin alors il raconte une charge de laie, ces destructeurs d'odeurs qu'inventent les Américains, des randonneurs qui se laissent abuser par le camouflage ou encore un ragondin taquin. Un centre équestre miné par ces animaux l'avait appelé. « Mais celui-là, les enfants l'avaient appelé Arthur. Vous imaginez. Je ne l'ai pas tué ».

200 chasseurs

On estime le nombre de chasseurs à l'arc à 200 dans le Gers. Chaque année, une trentaine de permis est passée. « Mais certains ne prennent l'arc qu'une fois de temps en temps », dit Alexandre Pujol. Il a aussi fondé l'association sportive de chasse à l'arc du Gers en 2008. Les archers travaillent parfois avec des chasseurs « à feu ». Le 21 novembre, une battue conjointe est organisée à Vic-Fezensac.

 

Source La Dépêche du Midi F.R.

Le Pèlerin

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 13:52

Vers une méga-commande pour Airbus en Chine ?

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Airbus serait en passe de signer l'une des plus importantes commandes de son histoire, sinon la plus importante au niveau stratégique ! Selon 'La Tribune' du jour, l'avionneur négocierait en effet avec Pékin la vente de 150 appareils des familles A320, A330 et A350 pour un montant de quelque 16 Milliards de Dollars aux prix catalogue.

Plus précisément, 120 monocouloirs A320 seraient en jeu, ainsi que 20 A330 et 10 A350 (ces derniers faisant déjà l'objet d'un protocole d'accord). L'annonce pourrait être réalisée lors de la visite d'Etat du président Hu Jintao en France en novembre prochain...

Selon une source proche du dossier citée par le quotidien, le contrat pourrait même porter sur 200 appareils, et comprendre des options d'achat qui concerneraient notamment l'A380, finalement peu vendu dans le pays puisque seuls 5 très gros porteurs y ont trouvé preneur, via une commande de China Southern remontant à 2005.

Source La Tribune

Le Pèlerin

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 13:39

Algérie – Le ramadhan de cette année a connu une cascade d’agressions sans précédent qui ont visé les symboles de l’Islam

fin du monde... 

J’ai récupéré ceci sur un journal algérien très peu représentatif

Ici le pays est très calme pourtant les journalistes n’ont rien trouvé de mieux que de cultiver la haine pour faire monter la sauce….Il en est de même des deux côtés de la méditerranée….de l’audience …..Les extrémismes trouvent toujours des oreilles bienveillantes pour véhicululer des faits bien marginaux…..Je vous livre toutefois l’article…

Début de citation

Durant près d’un mois, plusieurs dépassements ont eu lieu dans certaines wilayas du pays. A Sidi Bel-Abbés comme à Annaba, Tizi Ouzou, Médéa et récemment Bordj Bou Arreridj, les agressions sont différentes mais se ressemblent au bout de compte. Souvent, il s’agit de jeunes personnes égarées, bourrées d’idées racistes anti-musulmanes enracinées par d’autres personnes.
Ces dernières n’hésitent pas à s’attaquer aux mosquées, à agresser les imams et fidèles, et surtout à brûler le Coran, pourtant sacré. Les idées anti-musulmanes sont-elles présentes dans la société ? Les jeunes Algériens sont-ils à l’abri de cette menace ? Des questions très inquiétantes qui nécessitent un véritable débat de société, mais aussi une réplique rapide avant que les choses ne s’aggravent et ne deviennent plus sérieuses avec le temps. Par ailleurs, l’imam de la mosquée Ibn Badis, sise dans la wilaya de Sidi Bel Abbés et quelques fidèles ont été tabassés par des inconnus et ce, durant les premiers jours du mois sacré.
170 paires de chaussures chinoises portent le nom d’Allah sur la semelle
Les dépassements portés contre tous ce qui est Islam se poursuit dans le monde, malheureusement quelquefois chez nous aussi. Pis, ces graves dérives commencent à devenir sérieuses dans notre pays. Ainsi, la brigade de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj a saisi il y’a quelques jours 170 paires de chaussures importées de Chine, sur la semelle desquelles était inscrit le nom d’Allah.
Ce n’est pas la première fois que la GN de Bordj Bou Arréridj traite ce genre d’affaires, c’est la troisième prise depuis l’an dernier. Ce genre de produits est de plus en plus introduit en Algérie. Par ailleurs, il est à signaler un acte dangereux et sans précédent, voire pour la première fois en Kabylie. Un groupe de radicaux d’Aghrib ont saccagé, il y a quinze jours, lors de la prière hebdomadaire, et brûlé une grande partie des structures de base d’une mosquée en cours de construction dans leur village situé à 45 kilomètres au nord-est de Tizi-Ouzou.
Les détails de cette affaire qui a choqué la population, selon les témoignages recueillis auprès des citoyens et des membres de l’association religieuse du village, mais aussi les bandes vidéo du saccage, ont débuté la matinée du 18 août dernier puis durant la prière du vendredi, et se sont poursuivis jusque dans la soirée dans des scènes déplorables observées par tous dans le village. Les membres de l’association religieuse du village ont procédé, le matin, à l’organisation du travail de groupe «touiza», avec la collaboration de nombreux villageois, afin de poursuivre la construction de la mosquée et ériger ses piliers.
Une centaine de Corans souillés à Sétif depuis le début de l’année
Même à Sétif, cette très belle et paisible ville de l’Est du pays n’a pas échappé aux dépassements contre le Coran. Dix-sept exemplaires du Saint Coran ont été retrouvés, il y a vingt jours, déchirés et mélangés à des amas d’ordures à la mosquée El Houda de la ville d’El Eulma. L’acte est d’autant plus préoccupant qu’il ne s’agit pas d’une première.
En effet, le même fait a été signalé, il y a quelque temps, du côté de la même ville, où on avait retrouvé dans trois endroits différents des exemplaires du Saint Coran frappés par des clous, d’autre part, plusieurs autres exemplaires étaient souillés par des sécrétions humaines dans les sanitaires d’une mosquée à la cité 583 logts de Ain Oulmane. Les personnes coupables de ces graves dépassements seraient des réseaux spécialisés dans la sorcellerie, mais également des jeunes drogués qui, inconscients par le fait de la drogue, brûlent et déchirent le Coran. Aujourd’huiet uniquement durant cette année, plus de 100 exemplaires du livre saint ont été souillés à travers plusieurs endroits dans la wilaya de Sétif. Face à cette atteinte du Coran, les services de sécurité ont ouvert une enquête pour identifier les auteurs de ces actes qui ont soulevé un sentiment d’indignation chez les citoyens et les fidèles.
A 65 ans, il brûle le Coran
Le 17 août dernier, la petite localité d’El Bouni, abritant quelque 12 000 habitants, sise dans la wilaya de Annaba a été bouleversée par un drame commis par un père de famille sur tous les membres de sa famille. Le dénommé B. Med S., âgé de 65 ans, cadre dans une banque publique à Annaba, avait été présenté, deux jours après le drame devant le magistrat instructeur près le tribunal d’El Hadjar, pour attentat à la pudeur, sacrilège sur le Livre sacré (Coran), et coups et blessures sur son fils et sa mère. Les faits remontent au 17 août, quand l’épouse, mise en cause, s’est présentée à la Sûreté de daïra d’El Bouni, accompagnée de ses deux filles et son fils, pour porter plainte contre son époux ; qui avait cette nuit-là, et après avoir été débauché de son travail, fait une virée dans un bar pour prendre quelques bières. Ayant abusé de la consommation d’alcool, il commit l’irréparable.
Arrivé chez lui, le père surprendra son fils de 15 ans en pleine prière. Il accomplissait la prière d’El Icha ; c’est alors qu’il lui balance un coup de pied en plein ventre, et s’en prend à la «sedjada», (tapis de prière) qu’il brûlera, en commettant le sacrilège de brûler le Livre sacré (Coran). Ce père, fou furieux, poursuivra son comportement diabolique en portant atteinte à la pudeur de ses deux filles, âgées respectueusement de 13 et 16 ans. Ne sachant plus à quel saint se vouer, notamment, après les révélations de ses deux filles victimes, la mère se présente chez un gynécologue qui atteste les viols. Ce qui lui permettra de déposer plainte auprès de la Sûreté de daïra d’El Bouni. Cette dernière dépêche ses éléments sur les lieux du drame, qui procèderont à l’arrestation du père indigne.

Source: Le jour d’Algérie Sofiane Abi

Fin de citation

Le Pèlerin

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 13:38

La traversée du désert du pétrole

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L’Organisation assure près de 40% de la production mondiale d’hydrocarbures et possède 70% des réserves prouvées de brut de la planète, de quoi lui assurer durablement une capacité d’influence significative.

Créée le 14 septembre 1960 pour soustraire les cours de l’or noir de la mainmise qu’exerçaient sur eux les compagnies pétrolières anglo-saxonnes, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole reste malgré tout dépendante de l’état de l’économie mondiale.
Mais qu’en est-il de l’économie algérienne depuis la descente aux enfers des prix du baril de brut en 2008? Les cours de l’or noir ont repris des couleurs. La fourchette des prix comprise entre 70 et 80 dollars est-elle réellement satisfaisante pour les pays membres de l’Opep? «Nous ne nous disons pas heureux avec un baril à 70-80 dollars, nous disons que c’est une situation confortable. Les institutions et les économistes qui suivent vraiment la reprise économique savent de quoi nous parlons, et ne vous diront pas qu’un baril à 70-80 dollars gêne la reprise», a déclaré dans une interview exclusive accordée au quotidien d’information Metro, le secrétaire général de l’Opep, Abdallah el-Badri.
L’économie de la planète, qui reste tributaire de celle des Etats-Unis, véritable locomotive de l’économie mondiale, enregistre des résultats en dents de scie. Elle a du mal à redécoller. Cela se répercute négativement sur les cours du brut. C’est ce que confirmait Adam Sieminski au début du mois de juillet 2010.
«Nous nous inquiétions depuis un certain temps du fait que le troisième trimestre puisse être très volatile sur le marché boursier et pour les prix du pétrole, avec pour moteur le ralentissement de l’activité manufacturière à la fois en Chine et aux Etats-Unis. On commence à le voir maintenant», avait estimé l’analyste de Deutsche Bank.
La tendance ne semble guère évoluer. Le marché pétrolier fait de la résistance en attendant des jours meilleurs: une augmentation de la demande mondiale. Certes, le baril ne broie plus du noir mais ce n’est pas encore la fête. La crise financière internationale, qui a plongé l’économie mondiale dans une sévère récession jamais atteinte depuis 1929, n’a pas épargné non plus les marchés pétroliers.
L’économie algérienne qui dépend à plus de 98% de ses recettes engrangées, notamment grâce à ses exportations en hydrocarbures, a tremblé lorsque les prix du brut, qui avaient atteint un record historique en franchissant la barre des 147 dollars le 11 juillet 2008, se sont retrouvés, cinq mois après, en décembre 2008, à 32,40 dollars.
Aussi, les milieux officiels, notamment certains membres du gouvernement, soutenaient que l’Algérie, du fait que son système bancaire était déconnecté du système financier international, serait épargnée.
Peine perdue puisque la dégringolade des prix du pétrole allait porter un sérieux coup à une extraordinaire embellie financière due essentiellement à une flambée exceptionnelle des prix du baril de pétrole.
Les recettes pétrolières, qui avaient affiché de manière insolente quelque 78 milliards de dollars en 2008, n’ont atteint que 44,3 milliards de dollars en 2009, soit une chute de 42%. En ce qui concerne l’année 2010, l’Algérie table sur des revenus qui oscilleraient autour des 50 milliards de dollars. Un objectif qui devrait être largement atteint si les cours de l’or noir se maintenaient dans une fourchette comprise entre 70 et 75 dollars. Ce qui représente un manque à gagner de près de 100 milliards de dollars par rapport à 2008.
L’économie algérienne est minée par son imposante facture des importations qui tourne autour des 40 milliards de dollars. Une véritable saignée. Le discours présidentiel avait, de toutes les façons, annoncé l’avènement d’une période de vaches maigres.
«Nous allons faire face au séisme économique qui se prépare et à ses répliques préjudiciables, en premier lieu, aux économies faibles des pays en développement», avait averti le Président Abdelaziz Bouteflika à travers son allocution prononcée à l’occasion de la célébration du 54e anniversaire du déclenchement de la Révolution (1er Novembre 1954).
Pour éviter une telle mésaventure il n’existe pas trente-six alternatives.
«Notre souci majeur est de substituer à la manne pétrolière la valeur ajoutée du travail productif sur les plans matériel, intellectuel et technologique, et ce en puisant dans des alternatives à rechercher dans l’agriculture et les industries diverses, notamment les industries de transformation et en accordant davantage d’intérêt aux services et aux sources d’énergie autres que les hydrocarbures», a souligné le premier magistrat du pays il y a bientôt deux ans. Depuis, la conjoncture n’a point changé.
A travers la LFC de 2009 l’Exécutif a pris des décisions qui doivent tendre à alléger la facture des importations. Force est de constater que la faille réside dans l’inexistence d’une économie productrice de richesses.
L’Algérie doit compter pour encore certainement quelques années sur ses exportations de pétrole et des prix compris, au moins, entre 70 et 80 dollars pour garantir l’équilibre de sa balance financière
.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 13:35

Cheb Mami avait été condamné à 5 ans de prison ferme en juillet 2009

 cheb-mami

 

 

La star du raï, qui purge une peine de cinq ans de prison ferme à la prison de Melun, en région parisienne, se présentera le 21 septembre devant le tribunal d’application des peines (TAP) de cette ville. Qu’on le dise tout de suite : Mami ne va pas bénéficier d’une grâce présidentielle contrairement à ce qui a été colporté ici et là.

Ce n’est pas parce qu’on en formule la demande au chef de l’état qu’on est entendu. Présenter en plus cette demande comme un privilège relève de la prétention déplacée. En France, n’importe quel quidam peut envoyer une lettre au chef de l’état avec l’assurance d’obtenir une réponse de ses services. Et le président Bouteflika, également mêlé par le même avocat à cette histoire, ne devrait pas intervenir auprès de son homologue français qui exerce son droit de grâce à l’occasion de la Fête nationale, le 14 Juillet. En campagne électorale, Nicolas Sarkozy s’était engagé à sanctionner sévèrement les auteurs de violence contre les femmes comme c’est le cas dans ce dossier.
Le droit de grâce s’exerce aussi en prenant en compte les sentiments de la victime. Cheb Mami ne va pas bénéficier d’un traitement de privilégié. Il se verra appliqué la loi comme dans le cas de n’importe quel détenu. En réalité, il a introduit une demande de libération conditionnelle, une mesure d’individualisation de la peine pour les condamnés qui manifestent des efforts sérieux de réadaptation sociale. Elle correspond à la mise en liberté d’un condamné avant la date d’expiration normale de sa peine d’emprisonnement ou de réclusion, sous condition de respect, pendant un délai d’épreuve, d’un certain nombre d’obligations. Au terme de ce délai d’épreuve et en l’absence d’incident, la personne condamnée est considérée comme ayant exécuté l’intégralité de sa peine. Même si la demande est suivie, il ne s’ensuit donc pas une libération comme dans le cas d’une grâce. Le condamné bénéficie d’une peine aménagée qui impose de nombreuses contraintes. S’il en bénéficie, Cheb Mami ne devrait donc pas pouvoir rentrer en Algérie avant cette mise à l’épreuve prévue par la loi. En ce qui le concerne, il a sollicité cette libération conditionnelle pour pouvoir exercer son autorité parentale sur son enfant.
Le titulaire de l’autorité parentale peut se voir accorder une libération si l’enfant est âgé de moins de dix ans et s’il a sa résidence habituelle chez le condamné. La remise en liberté est accordée si la peine (ou son reliquat) est inférieure ou égale à quatre ans, si les faits ayant donné lieu à la condamnation ne sont pas une infraction commise sur un mineur et si le condamné manifeste des efforts sérieux de réadaptation sociale. Pendant le délai d’épreuve, la personne condamnée est placée sous la surveillance du juge d’application des peines (JAP) du lieu de résidence fixé par la décision et d’un travailleur social du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP). La durée de ce délai est fixée dans la décision de libération conditionnelle. De plus, la libération conditionnelle peut être révoquée en cas d’une nouvelle condamnation avant la fin du délai d’épreuve, de l’inobservation des obligations prescrites ou d’une inconduite notoire.
La demande de Cheb Mami sera examinée le 21 septembre. Un débat contradictoire est organisé au sein de l’établissement où le condamné est détenu. Il peut se faire assister par un avocat de son choix ou désigné d’office. à l’issue de ce débat, le TAP rend sa décision. Le condamné et le ministère public peuvent faire appel de celle-ci dans un délai de dix jours à compter de sa notification.
Mami est loin de retrouver toute sa liberté. Cheb Mami, 43 ans, a été condamné à 5 ans de prison ferme en juillet 2009 pour tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne. à l’époque, son avocate Claire Doubliez avait estimé qu’il pouvait retrouver la liberté après un peu plus de deux ans de détention grâce au jeu de remise des peines.

Source: Liberté Ameur Ouali

Le Pèlerin

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:31

Humour – De la psychologie au régiment

regiment 

Dugenou fait son service dans un régiment d'infanterie. Sa sœur vient de mourir dans un accident de voiture, mais il ne le sait pas encore.

Son Colonel l'apprend via la brigade de Gendarmerie et fait appeler l'adjudant de semaine :

"- Adjudant Lafleur!"

"- vos ordres mon Colonel !"

"- Oui, dites-moi, Lafleur, la soeur de Dugenou est décédée ce matin. Je vous ai fait appeler pour que vous lui annonciez la nouvelle avec tact. Dugenou est un garçon sensible, et vous saurez le ménager."

- Lafleur sort du bureau du Colonel et fait sonner le rassemblement.

Une fois devant la compagnie rassemblée, il vocifère :

"- Les ceusses dont la soeur est morte, un pas en avant !"

Personne ne bouge

"- Dugenou ! Vous m'frez quinze jours de trou pour non obéissance aux ordres."

- Une petite unité de temps? La milliseconde

- Une petite unité de longueur? Le millimètre

- Une petite unité d'intelligence? Le militaire!

Le Pèlerin

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:20

Spiritualité - Histoire de l’Islam (1/3)
 

16 juillet 622, début de l'ère musulmane

Persécuté par des tribus arabes polythéistes mecquoises qui ne croient pas à la conversion à un dieu unique, Mahomet quitte la Mecque pour se réfugier à Yathrib, la future Médine. C'est à partir de cette ville, rebaptisée Madinat al-Nabî ("ville du prophète"), qu'il va diffuser son message religieux à toute la péninsule arabique. Pour les musulmans, le départ de Mahomet marque le début de l'ère musulmane. Cet épisode fondateur prendra le nom d'Hégire, du mot arabe "hijra" qui signifie "émigration".

624 - Mahomet vainc les caravanes qorayshites à Badr

Depuis sa révélation, Mahomet tente d’organiser et de diffuser sa loi monothéiste au sein de la communauté médinoise. Son but était alors de conquérir la Mecque. Pour cela, il eut recours au soutien de la population de Médine. Sous forme de petites expéditions, Mahomet commença à attaquer les caravanes mecquoises. Il obtient alors sa première grande victoire à Badr. Malheureusement, les réjouissances seront de courtes durées. Il devra attendre 628 et le traité de Hudaibiya pour y être officiellement reconnu. En compagnie de sa communauté, il y accomplira un pèlerinage. Grâce aux alliances qu’il y noue, sa popularité grandira et lui permettra de conquérir pacifiquement les lieux en 630

Janvier 630 - Mahomet conquiert La Mecque

Le prophète s’empare de la ville tant convoitée. S’y étant allié à plusieurs personnages influents durant un pèlerinage (notamment par ses douze mariages), il obtient, sans recours à la violence, la reddition. Dès lors, le temple de la Kaaba deviendra le centre de l’islam et s’ouvrira à tout l’ensemble des Musulmans. Rapidement, la population qui s’opposait à lui depuis longtemps se convertira et l’islam se répandra peu à peu en Arabie. L’islam reposera alors sur la loi du Coran et sur la tradition de la « Sunna ».

8 juin 632 - La mort du prophète Mahomet

Mahomet, le messager d'Allah, le prophète de l'islam, meurt à Médine (Arabie Saoudite). Après 20 ans de révélations coraniques et d'actions politico-religieuses, et malgré des divisions internes, la communauté musulmane est en voie de constitution, avec ses croyances, son culte, ses règles de vie, ses hiérarchies de pouvoir (califat, imamat). Les Arabes sont le dernier peuple du monde méditerranéen ancien à embrasser le monothéisme.

632 Abou Bakr succède à Mohamet

Beau-père du prophète, Abou Bakr est proclamé calife. Il parviendra alors à apaiser les dissensions entre Médinois et Mecquois, liées à la succession de Mahomet. L’islam s’impose dès lors sur toute l’Arabie. Omar, fidèle du Prophète, sera désigné pour lui succéder et conquerra la Syrie, l’Égypte et la Perse. Omar sera finalement assassiné en 644, laissant la place à Othman qui poursuivra les conquêtes.

642 La chute d’Alexandrie

Les Arabes ont profité des troubles de l’Égypte byzantine pour envahir les terres quelques années plus tôt. Sous le commandement d’Amr, les troupes musulmanes soumettent la ville d’Alexandrie et s’emparent de la totalité du pays. L’Égypte sera annexée par l’Empire des Omeyyades puis des Abbassides. La population sera rapidement islamisée, abandonnant définitivement les croyances coptes.

650 La version définitive du Coran est réalisée

Le Calife Othman confie aux disciples de Mahomet la transcription des révélations de Gabriel dans une version officielle du Coran. En effet, selon les croyances musulmanes, Mahomet reçut en arabe les paroles sacrées d’Allah par l’intermédiaire de l’ange. Après sa mort, en 332, ses fidèles tentèrent de mettre par écrit ce qui jusqu’alors se transmettait oralement. La recension sous Othman établit concrètement les textes coraniques qui feront l’objet de contestations. Par ailleurs, écrits dans un arabe encore peu courant, ces derniers seront sujets à différentes interprétations. Ils n’en constitueront pas moins la version définitive du livre sacré.

24 janvier 657 Mort d'Ali, gendre de Mahomet

Le gendre du prophète Mahomet et quatrième calife (remplaçant du prophète) est assassiné d'un coup d'épée empoisonnée devant la mosquée de Koufa, en Mésopotamie (Irak aujourd'hui). Son assassin n'est autre qu'un de ses ex-partisans devenu adepte de la secte kharidjite. La mort d'Ali entraîne un grave schisme dans le monde musulman entre les shiites d'Ali, qui prônent une grande rigueur dans la pratique de la religion, et les sunnites, défenseurs d'une application souple de la doctrine musulmane. Le prochain calife, Moawiya, un sunnite, établira la capitale de l'empire arabe à Damas et fondera la dynastie héréditaire des Omeyyades.

26 juillet 657 Bataille de Siffin ???

Ali, le gendre du prophète Mahomet, est nommé quatrième calife, c'est-à-dire remplaçant du prophète. En désaccord avec cette décision, le gouverneur de Damas, Moawiya, prend les armes contre le nouveau calife à Siffin sur les bords de l'Euphrate (Irak actuel). Pendant la bataille, Moawiya a l'idée de brandir des versets du Coran au bout des lances de ses soldats. Ali se retrouve alors dans l'incapacité de poursuivre le combat et accepte l'arbitrage qui lui est proposé. Mais ce compromis lui sera fatal : une partie de ses partisans, les kharidjites, considérera l'arbitrage humain comme un outrage à la justice divine. Ali sera assassiné le 24 janvier 661.

700 L'islamisation de l'Afrique du Nord

Les Arabes, lancés dans la conquête de l’Afrique du Nord depuis des années, sont parvenus à chasser les Byzantins du Maroc. Ils s'installent alors plus concrètement sur le territoire. La majorité des tribus berbères, présentes depuis la préhistoire, sont enrôlées dans les armées arabes en partance pour l'Espagne. La plupart d'entres elles se convertiront à l'Islam mais d'autres, issues des montagnes marocaines, se révolteront encore contre cette invasion.

10 octobre 680 Le massacre de Kerbela

A la mort du calife Muawiya, qui avait dépossédé Ali et fondé la dynastie omeyyade, Yazid, son fils, fut promu à la succession. Hussein, fils d’Ali et de Fatima, s’y opposa fortement et décida de rejoindre la ville de Koufa (Irak) pour soutenir la révolte. Sur le trajet, il est massacré à Kerbela par les omeyyades. Hussein sera considéré par les chiites comme un martyr. Ces derniers s’opposent au califat omeyyade, selon eux contraire à l’Islam primitif. Par ailleurs, il revendique le pouvoir de l’imâm, descendant d’Ali doué de connaissances divines, contre celui des califes. Bien que troublant le monde musulman dans sa totalité, cet épisode creusera davantage le fossé entre les chiites et les sunnites.

Juillet 711 Les musulmans à la conquête de l'Espagne

Le dernier roi wisigoth Rodrigue est battu sur le Rio Barbate par une expédition militaire berbère emmenée par le lieutenant Tarik. Sous les ordres du gouverneur arabe Musa ibn Nusayr, ce dernier était parvenu à franchir le détroit de Gibraltar afin d’entreprendre la conquête de l’Espagne. Leur percée spectaculaire anéantira le royaume wisigoth. En effet, presque toute la péninsule tombera bientôt sous l’égide musulmane. Seuls quelques bastions montagneux du nord y résisteront.

750 La troisième dynastie de califes est fondée

Abu al-Abbas al-Saffa met en place la dynastie des Abbassides. Descendant d’Abbas, un riche marchand converti à l’islam en 629 et oncle de Mahomet, il parvient à renverser les Omeyyades. Dès 749, il sera alors le premier calife d’une dynastie qui règnera jusqu’en 1258. Son successeur établira la capitale de l’empire musulman à Bagdad, en Irak. Durant leur règne, les Abbassides devront faire face à de nombreuses communautés autonomes, aux révoltes chiites. Souvent, les califes abbassides n’exerceront qu’un pouvoir nominal.

800 La dynastie des Aghlabides

Ibrahim ibn el-Aghlab fonde sa dynastie et règne ainsi sur l’Ifriqiya (Tunisie, territoires annexes). Sous l’autorité nominale du calife de Bagdad, il établit sa capitale à Kairouan et la pare de monuments remarquables. Ses successeurs et lui-même s’appliqueront à développer les arts et la culture islamique. Ils pousseront plus tard leurs frontières jusqu’en Sicile mais seront finalement chassés par les Fatimides en 909.

A suivre

Source l’Internaute

Le Pèlerin

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:13

Les Trains de montagne dans les Pyrénées

Le Train Jaune dans les Pyrénées orientales

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Le Train jaune traverse tout au long des 63 kilomètres qu’il parcourt des paysages somptueux, passe à la gare la plus haute de France (Bolquère, 1593 m) et termine sa course au bout de deux heures et demie.
Le pont Gisclord dont le concepteur, le commandant Albert Gisclard, décéda lors de l’accident du 24 septembre 1909. La catastrophe, alors que le train n’était pas encore en service fit six morts et neuf blessés. L’enquête conclut à un problème de frein associé à des erreurs humaines. Les adversaires du train le désignèrent alors comme la « ligne de la mort ».
De Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol circule un train électrique. Outil économique puis touristique, le Train jaune nu Tren grue en catalan dessert le haut Conflent et la Certaine.
Remplissant sen devoir de service publique, ce train est unique, au mène titre que les Hommes et les femmes du pays qui rempruntent.
Érica est déjà assise dans le wagon de tête ; bien emmitouflée dans sa veste. Son sac pour la semaine occupe la place face à elle. Le nez à la fenêtre, la jeune femme attend le départ du Train jaune à Villefranche-de-Conflent. Patiemment. Il en est autrement pour les deux petits-enfants de Jean. Les deux marmots ont décidé de rester sur la plate-forme ouverte entre les compartiments, agrippés aux ram­bardes de sécurité rouges. « Histoire de profiter du tren », dit l’un en sautillant. « Pour avoir des frissons, assure l’autre tout aussi bondissant. Alors que les petits Bretons sont à la découverte du « pays de papi »,
Érica rejoint ses fourneaux au refuge du lac des Bouillouses. Son accent belge traînant et sonore, malgré ces cinq dernières années passées dans les Pyrénées-Orientales, enjolive à l’excès les qualités apaisantes du Train jaune, « même si le trajet prend une heure déplus qu’en voiture ». Néanmoins, en hi­ver, c’est plus par nécessité que par choix qu’elle emprunte ce train bientôt centenaire. « La fréquence est insuffisante et les horaires sont assez contraignants. «  Deux coups de sifflet retentissent et déjà le ronron électrique du train entre en action. Un seul contrô­leur est en fonction par trajet, qu’il y ait une poignée de voyageurs ou près de trois cents comme en été. Dimitri, un grand gaillard de Perpignan, encaisse en­core quelques tickets tout en présentant à qui le de­mande les beautés du trajet.

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Un appel à Didier le conducteur et la machine s’immobilise à Thuès-les-Bains, un arrêt facultatif. « Un monsieur va au centre de remise en forme. »
Le train s’ébranle à nouveau. Le bruit reprend, monotone. Puis, c’est l’arrêt obligatoire à Thuès-Carança, « la gare la plus pentue », expose doctement le jeune homme. Des randonneurs tout frais en descendent, croisant d’autres marcheurs fatigués qui prennent place dans le tortillard, encore tout troublés par la visite des vertigineuses gorges de la Carança. La ligne de Cerdagne sur laquelle circule le Train jaune est plutôt bon enfant, et les problèmes y sont rarissimes. Ainsi, même en été, alors que tout le matériel roulant est sur les rails et que les cadences de rotation sont triplées, les solutions en cas de heurts ou d’énervements restent civilisées. « Nous discutons. De toute façon, je me refuse à mettre des PV} déclare ferme­ment Dimitri, pour qui cette ligne d’à peine 63 kilomètres « doit rester autre chose qu’un train ». Simple fierté catalane. Les deux heures trente du trajet qui relie Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol/Enveitg filent à la moyenne de 30 kilomètres par heure. Le Train jaune n’a jamais déraillé depuis l’ins­tallation en doublon d’un système de freinage électrique. Il a été mis en place après la course folle d’une automotrice disposant simplement d’un système de freinage interne peu de jours avant l’inauguration of­ficielle de la ligne. Six hommes dont le commandant Albert Gisclard, le concepteur du pont éponyme, trou­vèrent la mort ce 31 octobre 1909. De nos jours, toute la sécurité est centralisée depuis la gare de Villefranche-de-Conflent.
Alain Nunez y est chef de ligne depuis 13 ans. Assis à son poste, le Catalan d’adoption manie le crayon de bois. Le tracé bleu du cheminement des trains - ré­plique de celui qui est affiché au mur - est à plat devant lui. Avec son pied gauche, il ouvre la commande du micro suspendu au-dessus de lui. « Chef de ligne à mécanicien du train numéro 1328. Pouvez partir de la gare de Mont-Louis à la gare de Bolquère, autorisation numéro 911 ». À partir de 1986, la radio est devenue le principal lien entre les cheminots de la ligne, ce qui signifia la fin des chefs de gare présents aux différents arrêts et la perte d’un peu d’humanité dans ces lieux.

Des rénovations urgentes

Depuis la ligne vit et même bien. Avec ses quelque 400 000 voyageurs par an dont les trois quarts sont des touristes, ce train atypique est ancré chez les habitants de la Cerdagne. « Il y a, deux uns, un éboulement a blo­qué la nationale 116. Le Train jaune était le seul mode de communication entre les villages pendant trois semaines. » reprit ainsi un temps son rôle d’artère éco­nomique, comme à ses débuts. Mais le train aux couleurs sang et or prend de l’âge et nécessite des rénovations urgentes, les dernières datant d’il y a plus de vingt ans. À mi-mot, Alain liste les priorités : « Economiser les machines âgées déplus de 90 ans, afin d’assurer fiabilité et sécurité au moment du plein rendement de Vête. Puis disposer de matériel nouveau. «  Pérenniser devient le maître mot et moderniser le seul moyen. Le conseil régional du Languedoc-Roussillon, en charge du service publique du transport des voyageurs régionaux l’année prochaine, a débloqué 40 millions de francs destinés à l’achat de deux automotrices. Agrémentées de grandes baies vitrées, d’une climatisation et d’une puissance multipliées, ces machines sillonneront la voie métrique de la ligne de Cerdagne dès la fin 2003. Un tracé qui sera appelé à jouer un rôle de colonne vitale pour le futur parc naturel des Pyrénées catalanes. Le Train jaune est bien vivant, et loin de se reposer sur sa célébrité, il reprend les rails. « Francis, on y va ? », demande Didier, le conducteur originaire de Catllar assis dans sa machine. « Oui, mon petit », répond le contrôleur, qui lui est de Céret. Il est suspendu vers l’extérieur, jetant un dernier regard sur les têtes des passagers qui, en nombre, sur­gissent le long de la chenille sang et or. »
Le choix de la traction électrique a été considéré comme osé. Pour réaliser cette véritable innovation, on a doublé la voie métrique d’un troisième rail latéral nécessaire ou transport de l’énergie utilisée par les motrices.
40 millions de francs vont être débloqués par le conseil régional du Languedoc-Roussillon pour acheter deux automotrices neuves

Histoire

1883 : convention des «  Bouillouses «  et loi du 20 novembre qui entérinent le projet d’une ligne ferroviaire Villefranche-de-Conflent Mont-Louis.

1902 : La convention signée entre l’État et la Compagnie du Midi finalise le projet et décide le prolongement jusqu’à Bourg-Madame par une ligne à voie métrique et à traction électrique.
1903:340 ouvriers entament les travaux de construc­tion de la ligne. En avril 1904, le chantier voit sa première grève, en 1906 une série d’éboulements ralentit l’ouvrage.
1 9 1 0 : Le premier tronçon, Villefranche-de-Conflent - Mont-Louis est mis en service le 18 juillet.
 Situé à 18 kilomètres de Villefranche-de-Conflent, le pont Séjourné (ci-dessous) porte le nom de son concepteur. Ce viaduc à deux étages domine la rivière :
De 65 mètres, enjambant également la N116. Les 1500 ouvriers qui travaillèrent à sa construction mirent deux ans pour achever l’ouvrage de 1906 à 1908.
Le rail atteint Bourg-Madame. Le Train jaune est alors utilisé pour le transport de voyageurs et de marchandises.
La Société des hôtels de montagne fait édifier le Grand Hôtel de Font Romeu et la Compagnie du Midi, à travers le Train jaune, participe à l’essor touristique du canton.
« 1927 : inauguration du dernier tronçon, Bourg-Madame - Latour-de-Carol.
La SNCF décide de supprimer les wagons de fret.
1981 : après des menaces de fermeture, la ligne est révi­sée, maintenue en activité et classée ligne touristique.

À suivre
Demain, Le train d’Artouste, le plus haut d’Europe
Le Train d’Artouste
Source Pyrénées Magazine

Le Pèlerin

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:01

Algérie - Avoir 20 ans en Kabylie et pris entre le chômage et la mal vie

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Avoir 20 ans et vivre dans un village de Kabylie, est toute une histoire avec ses moments de joie et de bonheur, mais aussi de dégoût et de ras-le-bol. Une réalité que seul un jeune de cette région peut raconter dans le détail.

Les premiers jours de juillet annoncent une saison estivale chaude, bouillonnante et agitée. Une saison qui se singularise par l’organisation des fêtes de mariage et un Ramadhan qui s’annonce pour les premiers jours d’août. Une situation qui se reproduira encore quelques années. Les décibels des disc-jockeys nous parviennent dès l’entrée du village. Il fait chaud. Dans ce décor plein de paradoxes, les émigrés marquent, comme chaque année, leur présence en Kabylie. Une présence qui se manifeste par plusieurs aspects dont le dénominateur commun reste l’euro. Un villageois vient à notre rencontre. C’est Hamid, un jeune bourré de diplômes. Il travaille comme... maçon à Ath Mahiou. Un métier qu’il exerce provisoirement, mais qui illustre tout le désarroi des jeunes diplômés de la région. Des années à l’université pour en arriver là. Mais l’espoir est permis. On fait avec ce qu’il y a en attendant des jours meilleurs. L’état des lieux du village fait ressortir un tableau sinistre de la situation de nos jeunes. Alors que d’aucuns perdent l’espoir et sont happés par divers fléaux sociaux et que d’autres s’acharnent contre leur propre sort et vont à contre-courant de ce qui doit se faire et, en fin de parcours, s’épuisent sans avoir rien bâti si ce n’est accumuler d’autres blessures qui risqueraient de plomber leurs perspectives. Avoir 20 ans à Aït Mahiou, c’est penser chaque seconde à partir. C’est aussi résister et trouver ses repères pour bâtir un avenir avec le meilleur et le pire. Hamid a choisi de rester. Nous l’avons suivi. Il se dit enterré vivant dans les fins fonds de cette montagne glorieuse de Kabylie.
Tifra, juillet 2010. La chaleur est insupportable. Il est presque 13 heures. Avec Hamid on se rend directement à la mosquée du village d’Aït Mahiou. Aux abords d’une ruelle du village, une femme se tenait accroupie sur le seuil baisser de sa maisonnette. D’un geste machinal, elle chasse les mouches qui l’empêchent de faire sa sieste. «Bonjour Na Addouda! Ça va bien aujourd’hui?», l’interroge Hamid qu’elle reconnaît seulement par la voix, car sa vue a beaucoup baissé ces dernières années. «Ça va, mon fils el hamdoulillah», répond-elle sans ajouter un mot. Elle vit seule. Tous ses enfants sont mariés et vivent ailleurs, nous expliquait Hamid en se dirigeant vers la mosquée du village. Plus exactement dans le «darbe», le sous-sol de la mosquée fortement prisé par les jeunes pour plusieurs raisons dont la fraicheur qu’il procure durant ces journées suffocantes. «C’est ici que nichent les sans-emploi, les oisifs du village», nous indiquait-il. Sur place, quatre jeunes bavardent de tout et de rien. C’est un lieu réservé uniquement aux jeunes.

Le repos du maçon

Parfois des vieux y vont, histoire d’échanger quelques mots avec la jeunesse ou encore par curiosité. En effet, les bruits ont couru sur la consommation de l’alcool et de la drogue dans cet endroit. Alors les sages s’y rendent parfois pour en dissuader quelques-uns. «Il arrive que des jeunes se partagent des joints et des bières ici», confirme Hamid, «mais c’est rare et cela se passe généralement la nuit», ajoute-t-il. Deux mondes sont séparés par une seule dalle en béton. Ceux qui prient en haut et les autres en bas. Ici, il n’y a point de discrimination. Les pratiquants et les autres se sont toujours considérés comme des enfants d’un même village. La tolérance est de mise même si les jeunes venant des villes tentent d’imposer leur diktat, mais c’est compter sans la détermination des locaux pour la protection de la pratique religieuse telle que léguée par les ancêtres.

Hamid n’a pas travaillé ce jour-là. «Le ciment manque et je profite pour me reposer». La porte d’entrée du «darbe» donne directement sur l’unique ruelle qui traverse le village. «C’est par là que tout le monde passe». Un lieu donc stratégique. Il permet de s’informer sur tous les mouvements dans le village. Ce qui intéresse les jeunes, nous le découvrirons rapidement. Une jeune fille vêtue en robe kabyle arrive. Elle est visible de loin. Un long silence s’installe et tous les regards sont braqués sur elle. Le regard baissé, la jeune fille avance en se déhanchant et les compliments fusent de partout.

«C’est une Algéroise la plus désirée pour l’instant, cet été», informe Hamid. C’est provisoire car d’autres arriveront bientôt. Ici les filles les plus convoitées sont les émigrées avec le double avantage, fuir sous d’autres cieux. Pour cette catégorie de femmes on se soucie peu de la beauté. Ce n’est pas le cas de Hamid. Lui, cherche une fille intellectuelle qui va l’aider dans la vie et partager avec lui le meilleur et le pire. Pour l’instant, il ne pense pas au mariage. «Tant que je n’ai pas déniché l’emploi pour lequel j’ai été formé, l’idée de me marier ne me frôle même pas l’esprit». La fille a déjà disparu de notre vue. Un jeune manquait à la liste. Il a quitté le «darbe» pour tenter sa chance. Dans un village de Kabylie, la drague existe mais elle se fait en toute discrétion. On aborde la fille au coin de la rue tout en ayant les yeux partout, mais les moments préférés ce sont les fêtes de mariage. Les cérémonies de mariage en Kabylie sont pratiquement l’unique moment de joie. On y chante, danse et on y fait même des connaissances. Avant l’été, on a déjà compté le nombre de mariages et tout ce qui y est inhérent.

Hamid vient au «darbe» quand il ne travaille pas. Parfois il se rend au café que gère un fils du village. C’est un lieu situé en bas du village au bord de la route communale juste en face d’un arrêt de fourgons qui assurent la liaison entre le douar d’Ikedjan et la ville de Sidi Aïch. La café est aussi très fréquenté, non pas parce qu’on y sert du bon café, mais pour les opportunités qu’il offre «pour se rincer les yeux», une expression propre aux jeunes de la région. Les jeunes ne trouvent plus d’espaces de rencontre et de détente.
Ils n’ont, par contre, à leur disposition, que le café, les coins d’ombre des ruelles et la mosquée. Sur la porte d’entrée du café, une affiche fait part des problèmes de l’assemblée générale de l’association du village. Dans presque chaque village de Kabylie il y a une association qui travaille pour l’intérêt de la communauté. Cette forme moderne de gestion vient en appui au comité de village de par son caractère légal. Hamid en est le trésorier. «Nous nous sommes réunis récemment pour mettre un peu la pression sur le maire de la commune qui nous a trop oubliés», souligne Hamid qui fait de l’association son autre activité. Dans le café, on parle du Mondial. On joue aux dominos tout en sirotant un café.

Soudain on frappe à la porte...

Farid a presque tout chez lui. Une télé, un lecteur DVD, une petite bibliothèque occupe le coin de sa chambre. «Je suis souvent fatigué pour lire» dit-il en saisissant un livre que lui avait offert un cousin. Ici, c’est son lieu intime. Il y reçoit des amis, d’anciennes connaissances de l’université de Béjaïa. Bien que son père soit un ancien émigré, cela ne l’empêche pas de bricoler. Farid est trop fier pour accepter d’être pris en charge par son père.

D’ailleurs, il ne cesse de dénoncer l’attitude des autres jeunes du village qui profitent du bien de leur père, mais pas dans le bon sens. «Ils achètent des voitures et dépensent sans réfléchir, du coup c’est chaque jour les disputes», commente-t-il. Soudain on frappe à la porte. C’est la mère de Hamid qui lui annonce que Saïd l’attend en bas pour aller manger du couscous chez Arezki qui se marie. C’est parti pour une soirée au couscous, chants et danses. Saïd adore ce genre de fêtes. «C’est pratiquement les meilleurs moments de l’année», nous dit-il. Saïd n’a jamais connu la ville, exception faite de celle de Sidi Aïch et c’était son père qui l’y emmenait avant son décès. Aujourd’hui, il n’ose même pas y aller. Saïd a quitté l’école en 6e année. Depuis, il a toujours travaillé et fait divers métiers. Il élève des animaux. C’est sa principale activité. Avec Hamid, il s’entend bien même, s’ils n’ont pas le même niveau d‘instruction. Arezki, le marié arrive. Il salue tous ses invités. Lui aussi est chômeur. «Mais de luxe», précise Hamid. C’est grâce à l’argent de son père qu’il a pu se marier. Un peu comme tous les jeunes du village qui ont eu à le faire.

La manne parentale est l’unique source pour de nombreux jeunes du village. Il y en a qui en font bon usage comme Arezki, mais d’autres non. Le couscous était bon. La suite ne sera que meilleure. La fête ne fait que commencer. Elle durera presque trois jours, soit jusqu’à l’arrivée de la mariée. Le village s’anime, mais ne fait pas pour autant oublier la situation des jeunes. Vivre dans un village et avoir 20 ans reste supportable l’espace d’un été, d’une rencontre, d’une fête et puis c’est la galère. Le génie de l’homme fait qu’il arrive toujours à s’adapter à toutes les situations. C’est le cas des jeunes villageois d’Ath Mahiou.

Source L’Expression Arezki Slimani

Le Pèlerin

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