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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 23:00

Algérie - Opération quartier propre sera lancée dès septembre

operation-quartier-propre.jpg

 

120 associations environnementales de proximité ont pris part, jeudi, au lancement du projet «quartier propre» consistant en la collecte sélective des déchets. Lancé à Alger, ce projet sera initié progressivement dans les grandes villes pour le généraliser par la suite, avec la mise en place de déchetteries et de centres de tri au cours du plan quinquennal 2010-2014.

A cet effet, une rencontre nationale a regroupé, jeudi, 120 associations environnementales à Zéralda. «Le projet sera effectif à partir du mois de septembre prochain et l’on mettra à profit la période nous séparant de cette échéance pour dégager les moyens et les mécanismes nécessaires pour permettre à ces associations d'entamer l'opération dans un mois et demi», a indiqué le ministre du secteur, M. Cherif Rahmani, à l'occasion d'une rencontre avec plusieurs associations venues des différentes régions du pays.

Cette opération entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme de gestion intégrée des déchets ménagers et assimilés (Progdem), dont les grands axes sont, entre autres, la généralisation des schémas-directeurs de gestion des déchets ménagers à l’ensemble des communes, la réalisation de centres d’enfouissements technique (Cet) et de stations de transfert. L'opération «quartier propre» sera initiée progressivement dans les grandes villes pour la généraliser par la suite, à la faveur de la mise en place de déchetteries et de centres de tri au cours du plan quinquennal 2010-2014. Le ministre a estimé que ces associations sont appelées à contribuer en soutien aux Assemblées populaires communales (APC) pour l'amélioration de l'hygiène et la propreté des quartiers par des «actions concrètes et participatives» autour de mini-projets de collecte sélective et de récupération de la fraction valorisable de déchets ménagers et assimilés.

Afin de créer un effet d'émulation, M. Rahmani s'est engagé, pour que son département accompagne sur le plan financier et technique, le meilleur projet qui sera sélectionné par un jury placé au niveau des directions de l'Environnement de chaque wilaya. Dans le même sillage, une feuille de route a été dégagée pour encadrer ces associations, leur permettant de bien mener leurs missions, sachant qu'elles bénéficieront dès septembre prochain d'un cycle de formation au Centre national de la formation aux métiers de l'environnement. Cette 1re rencontre nationale sur la question de l’environnement et du développement durable implique le mouvement associatif qualifié par le ministre de pouponnière permettant d’inculquer cette culture environnementale dans le cadre de la transparence, la solidarité et le rapprochement des citoyens et des collectivités locales.

«C’est une opération à triple objectifs : culturelle, environnementale et économique et qui implique aussi bien l’enfant que la femme», a conclu M Rahmani.

Source Infosoir S.L.

Le Pèlerin

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 23:00

Si l’amour était une drogue

 

 

Les poètes ne s’y sont pas trompés et la science le confirme : notre première drogue, la plus naturelle et la plus innée, c’est l’amour, avec son pouvoir bénéfique et ses effets toxiques. Pour le meilleur et pour le pire. Preuves dans "L’amour est une drogue douce… en général" du Pr Michel Raynaud.
La recherche du plaisir
Le Pr Michel Reynaud est chef du département de psychiatrie et d’addictologie à l’hôpital universitaire Paul Brousse. La drogue, c’est sa spécialité. Dans un livre très riche, nourri de son expérience clinique et d’exemples tirés aussi bien de la littérature que de l’expérimentation animale, et écrit avec humour, il nous explique que "L’amour est une drogue douce… en général". "Quand j’entends, jour après jour, des patients dépendants à diverses substances parler de leur jouissance passée, et quand je les vois souffrir du sevrage, je ne peux qu’être frappé par les similitudes qu’ils présentent avec les amoureux en souffrance. On retrouve les mêmes mots, les mêmes symptômes, la même idylle des débuts, époque de la toute-puissance et de la "toute jouissance". Puis le même glissement insidieux vers la dépendance ! Enfin, parce que le produit - ou l’Autre - vient à manquer, à ne plus suffire, ou à détruire, la même souffrance, la même déchéance, les mêmes combats entre la raison et l’envie irrépressible d’y retourner, les mêmes rechutes, le même dégoût de la vie, la même peur du vide…"
Le cheminement est le même : le désir - motivé soit par la recherche de sensations, soit par la quête d’apaisement - débouche sur le plaisir puis sur le manque. "On a longtemps refusé de reconnaître, par manque de données scientifiques mais aussi par souci de ménager la morale, que ce qui rend accro, dans un cas comme dans l’autre, c’est la dimension du plaisir", explique-t-il.
Un puissant stimulant
Il (elle) a les plus beaux yeux du monde, un charme irrésistible, un esprit fou. Avec lui (elle), je plane, je vois la vie en rose, je me sens pousser des ailes… Si l’amour nous stimule et nous met dans un état euphorique, c’est bien sûr grâce à la présence de l’Autre. Mais, n’en déplaise aux romantiques, les neurobiologistes avancent une autre explication. Si l’amour nous "dope", c’est à cause de la dopamine. Une hormone euphorisante dont la production augmente quand on est amoureux et qui active le circuit naturel du plaisir. Plus on en a, plus on en veut. "C’est ce dopage de la mécanique naturelle du plaisir qui, dans l’état amoureux comme dans la toxicomanie, peut rendre accro. Le manque est alors vécu comme insupportable et la passion se transforme en addiction", explique Michel Reynaud. Aux États-Unis, on soigne dans des cliniques spécialisées les "addicts sexuels" en souffrance, tel l’acteur Michael Douglas, selon son propre aveu.
La passion fougueuse est une phase de sur régime et de "dé réalité" qui ne peut pas durer. Elle peut s’achever brutalement, parce que l’un des deux se lasse ou qu’il n’est pas prêt à faire le grand saut dans l’inconnu. Elle laisse alors le souvenir brûlant d’avoir vécu quelque chose d’intense et d’exceptionnel.
Mais elle peut aussi déboucher sur une relation durable. "On peut repérer le point de basculement de la passion vers l’attachement à l’apparition d’un sentiment nouveau : la tendresse. Cette mansuétude dont nous sommes pris pour les défauts de l’autre, ses rides, ses maladresses ou son mauvais caractère ! Entier et aveugle dans la passion, l’amour devient tolérant et clairvoyant dans l’attachement. Plus les années passent, plus nos amours se teintent d’attachement", constate Michel Reynaud
La souffrance du manque
Quand la relation tourne mal, l’amoureux "fou", transi ou éconduit, risque de basculer dans une passion destructrice qui le fait souffrir (patio en latin veut dire je souffre, je subis). Comme le toxicomane, il est devenu esclave, dépendant de l’Autre. Sans lui, il vit en état de manque. Il devient capable de toutes les humiliations pour garder l’être aimé : "Laisse-moi devenir l’ombre de ta main, l’ombre de ton chien…", chante Jacques Brel.
Cette souffrance insupportable peut s’exprimer par une violence dévastatrice. Passion autodestructrice chez Adèle H., l’héroïne du film de Truffaut, fille de Victor Hugo, qui poursuit jusqu’au Canada l’homme qu’elle aime éperdument avant de sombrer dans la folie. Furie meurtrière chez l’héroïne du film Liaison fatale d’Adrian Lyne qui tente de tuer son amant avec un pic à glace. Cela donne froid dans le dos…
Notre spécialiste en addiction se veut toutefois rassurant : "On peut être lié sans être aliéné", assure-t-il. À condition de repérer certains facteurs de risques avant de se lancer dans l’aventure. D’abord, se méfier des obstacles inhérents à la situation (distance géographique, différence culturelle ou sociale, grand écart d’âge, non disponibilité de l’autre, etc.). Ils peuvent exalter le sentiment amoureux (Roméo et Juliette), mais sont aussi précurseurs de souffrances. Ensuite, réfléchir sur soi-même. Si on a connu des souffrances répétées en amour, on y est peut-être pour quelque chose ; autant s’interroger pour ne pas retomber dans les mêmes schémas. Enfin, essayer d’estimer l’Autre avec discernement pour s’assurer qu’il n’est pas un peu plus névrosé que la moyenne…
Tomber amoureux, c’est prendre le risque d’être heureux ou malheureux. Mais est-ce que cela n’en vaut pas la peine ? Écoutons Edith Piaf : "L’amour, ça sert à quoi ? À nous donner de la joie. Avec des larmes aux yeux, c’est triste et merveilleux… Sans amour dans la vie, sans ses joies, ses chagrins, on a vécu pour rien !" Ce serait tout de même dommage…
Notre spécialiste en addiction se veut toutefois rassurant : "On peut être lié sans être aliéné",
Source Seniorplanet
Le Pèlerin

 

       

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 12:31

Cherchell - Tipasa

Abdennacer Bourdouz, 47 ans, fait partie de ces intellectuels algériens qui travaillent à l’abri des projecteurs.

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Ce Bougiote d’origine, natif de Aïn K’sibah à Cherchell et habitant à l’ouest de la wilaya de Tipasa, à Gouraya, a préféré se consacrer à la préservation du patrimoine oral de cette partie de la wilaya. «Je m’intéresse à toutes les régions berbérophones et arabophones de la wilaya de Tipasa, nous dit-il, néanmoins je me suis focalisé cette fois-ci sur la région berbérophone de Gouraya. J’ai enseigné durant 19 ans. Je ne voulais pas laisser échapper cette opportunité dans cet espace berbérophone parmi tant d’autres. J’enseigne et je collectionne les proverbes berbères, en somme joindre l’utile à l’agréable», dit-il. Abdennacer Bourdouz est aujourd’hui chercheur au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) dirigé par M. Hachi. Ce dernier lui a offert l’occasion pour éditer en 2009 son travail, «mon directeur, que je remercie infiniment au passage, a jugé que mon travail était inédit», indique-t-il.

Tel un troubadour armé d’un stylo et d’un carnet, il sillonne les sentiers dans le silence des zones rurales enclavées et continue à collecter les dictons, les maximes, les chansons, le medh, les expressions, les berceuses, les devinettes auprès des mamans et grands-mères, pour récupérer ce patrimoine immatériel en totale perdition. Il lui arrive de reconstituer le puzzle de toutes ces phrases après ses recherches. «Mes interlocuteurs sont les personnes âgées, femmes et hommes, avoue-t-il, nous nous amusons très bien durant mes rencontres avec ces personnes. Notre patrimoine est non seulement riche mais très varié, alors je me suis rendu compte que ma contribution n’est qu’une goutte dans l’océan», enchaîne-t-il.

Depuis sa naissance, Bourdouz Abdennacer a été bercé dans le milieu traditionnel. Une fois grandi, il a commencé à fredonner les chants religieux et le medh, appris à l’occasion des cérémonies familiales. «Etant professeur de langue arabe d’origine kabyle, j’ai trouvé que les textes étaient incohérents et des mots mal prononcés qui enlèvent le sens aux phrases, dit-il, j’ai mené des recherches pour authentifier plusieurs vers et expressions berbères afin d’établir les textes d’une manière plus cohérente», ajoute-t-il. Notre interlocuteur rend hommage à ces nombreuses femmes anonymes qui ont su préserver ce patrimoine immatériel. Pour ce qui concerne son ouvrage intitulé, Les proverbes populaires de la région berbère de Gouraya, l’auteur a transcrit les proverbes en langue arabe classique, afin de permettre aux familles et aux jeunes notamment de les répéter facilement. Il a même pensé aux francophones et s’est permis de transcrire les proverbes berbères en langue française, en précisant le sens d’abord de ces proverbes et à quelle occasion ils sont évoqués.

«J’ai réalisé ce travail pour permettre à mes amis arabophones et francophones de découvrir les secrets de cette magnifique région de la wilaya de Tipasa qui borde la Méditerranée. C’est à travers les proverbes que nous arrivons à connaître l’âme d’une société, sa philosophie, sa façon de voir les choses, sa manière de penser. Plus les proverbes sont nombreux chez un groupe humain, plus cela donne des preuves que ce groupe est civilisé, ce sont les grands chercheurs dans la culture populaire qui le disent», nous indique Bourdouz Abdennacer. Notre interlocuteur, qui est l’un des membres fondateurs d’une association culturelle, Les Amis de Cherchell, avoue qu’il a travaillé énormément dans la protection du patrimoine local matériel et immatériel sans aucune arrière pensée.

«J’ai ramené personnellement des effets vestimentaires très anciens, et bien d’autres objets de valeur ; j’ai collecté des textes religieux chantés par les familles algériennes autrefois à l’occasion du Mawlid Ennabaoui, Mouharem, mariages au rite de Sidi Mâamar et j’ai formé une chorale composée de 4 jeunes filles, afin de perpétuer ce patrimoine oral, précise-t-il, mais pour aller dans le fond de ma pensée et compte tenu de tout ce que je constate dans cette association culturelle dont je faisais partie, étant un amoureux d’un environnement propre et sain au sens le plus large, j’ambitionne de créer un musée des arts traditionnels. J’estime que notre patrimoine a besoin d’être pris en charge proprement, c’est cela mon cheval de bataille. Ce qui n’est pas le cas, malheureusement, de certaines personnes égoïstes et versatiles qui utilisent cet aspect du patrimoine pour arriver à satisfaire leurs ambitions et leurs besoins personnels», conclut-il.

Bourdouz Abdennacer préfère s’évader au milieu des montagnes, à la rencontre des familles rurales, son milieu naturel. Il ne se lasse pas de s’interroger sur le sens des mots et la définition des espèces de la faune et la flore qui l’entourent au milieu de cette série de montagnes de l’ouest de la wilaya de Tipasa. Après des années, il est devenu un soutien moral pour ces familles rurales.

Source El Watan M'Hamed

Le Pèlerin

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 11:43

Algérie - France - Raffarin chargé de mission sur les relations économiques franco-algériennes

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Paris — L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a été chargé par le président Sarkozy d'une mission sur la coopération économique entre la France et l'Algérie et le développement des investissements dans les deux pays, a annoncé mercredi M. Raffarin, en publiant la lettre de mission du chef de l'Etat.
"Cette mission aura pour but d'identifier et de lever les obstacles entre la France et l'Algérie pour leurs investissements économiques respectifs", précise l'ancien Premier ministre dans un communiqué.
Le thème du développement des échanges économiques entre les deux pays avait notamment été évoqué par le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant et le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, les 21 février et 20 juin, lors d'entretiens à Alger.
"Les deux hommes se sont accordés sur l'opportunité de confier de part et d'autre le suivi de ces relations à une personnalité de haut niveau, dont le rôle serait notamment de coordonner la coopération économique franco-algérienne ainsi que le développement des investissements français en Algérie et algériens en France", écrit le président Sarkozy dans sa lettre de mission.
Si "notre pays demeure l'un des tout premiers partenaires économiques de l'Algérie. Pour autant, nul acquis n'est définitif et nous devons veiller à maintenir et autant que possible accroître nos positions et marché", poursuit le président. Il évoque également "des difficultés" rencontrées parfois par les entreprises françaises opérant en Algérie qui "nécessitent un accompagnement extérieur".
"Dans ce contexte, l'intervention d'une personnalité spécifiquement chargée des relations économiques bilatérales montrera à nos partenaires algériens comme à nos entreprises la volonté de la France d'apporter un soutien concret à notre présence en Algérie", fait valoir M. Sarkozy.
Source AFP

Le Pèlerin
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 11:37
Algérie - La chasse aux non-jeûneurs dans la wilaya de Béjaïa a pris des proportions inquiétantes au cours de ce ramadhan 2010.
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En effet, la localité d’Ighzer-Amokrane se trouve, malgré elle, suite à l’information donnée par Liberté, propulsée au-devant de la scène. Quelque 10 individus ont été arrêtés dont un restaurateur dans un immeuble situé à proximité du marché de la ville. Le responsable du fast-food a été pris en “flagrant délit” en train de servir des clients. Ces derniers, paniqués devant l’intervention des policiers, ne savaient plus quoi faire.
Les plus agiles se sont enfuis sur le toit de l’immeuble. Mais devant le bouclage des issues, ils finiront par se rendre à la police qui les a arrêtés ensuite. Selon la source qui nous a révélé l’affaire vendredi, contrairement à ce qui a été écrit, aucune femme n’a été trouvée ce jour-là sur les lieux. Même si, précise-t-on, les policiers avaient remarqué auparavant un va-et-vient d’une femme. Après tout, il s’agit d’un lieu commercial.
Le fast-food, pour rappel, est situé dans un immeuble constitué de locaux commerciaux, octroyés dans le cadre du programme du président de la République : 100 locaux commerciaux pour chaque commune. Ils sont destinés à encourager les jeunes dans le cadre de la politique de l’emploi. Autre indication mise en avant par la police en charge de cette affaire éminemment politique, le restaurateur aurait déjà maille à partir avec la justice. Et par deux fois. Cette affaire n’est pas la première du genre car, selon une source proche du palais de justice de Sidi-Aïch, deux jeunes, la trentaine bien entamée, ont été arrêtés. Ils ont été surpris en train de fumer et de boire à proximité du marché de la ville au début du Ramadhan. Originaires de Remila et d’El-Flaye, ils auraient été, selon notre source, présentés devant le procureur avant d’être relâchés.
On apprend aussi que, durant ce mois, des jeunes ont été également interpellés pour les mêmes motifs sur la côte est de Béjaïa, dans la région d’Aokas plus précisément. Non loin de Béjaïa, des campagnes policières visant la chasse aux non-jeûneurs ont touché aussi la wilaya de Jijel. Deux non-jeûneurs ont été arrêtés le 16 août dernier par la police dans un lieu isolé de la gare ouest de Jijel. Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années et d’un adolescent.
Ils ont été surpris en train de fumer et de manger par des policiers, qui ont immédiatement procédé à leur arrestation. Le jeune homme a été présenté devant le procureur de la République alors que l’adolescent a été libéré en fin de journée. À la lumière de cette chasse aux non-jeûneurs, la question qui taraude l’esprit des citoyens à Béjaïa est : qui veut faire plonger définitivement la société algérienne dans le Moyen-Âge ? La tolérance, c’est l’affaire d’institutions fortes, nous semble-t-il.
Source Algerie-Dz  A. Hammouche
Le Pèlerin
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 11:26

Algérie - L'Etat devient-il inquisiteur?

la-vie-en-algerie.jpg

 

On aurait certainement aimé finir ce mois sacré du Ramadhan dans un esprit de mansuétude, dans un élan de générosité, et par-dessus tout, dans une ambiance festive.
Mais comme un atavisme qui se régénère, des forces du mal s’infiltrent subrepticement pour casser cette belle communion nationale. Cela devient récurrent. Inquiétant forcément, que des personnes qui pour une raison ou une autre «dé»jeûnent au lieu de jeûner soient prises dans une rafle de flics.
Ce qui s’est passé à Aïn El Hammam, à Ouzellaguen et à Tébessa donne assurément une piètre image de notre Etat, réduit à traquer les non-jeûneurs à défaut de chasser ces squatters de parkings sauvages qui règnent sur nos cités.
Ce forfait – parce que ç‘en est vraiment un – est religieusement illicite, juridiquement illégal et socialement immoral. Sur quel substrat légal ou religieux, les policiers se sont-ils basés pour ouvrir les hostilités contre des personnes qui ont osé se désaltérer ou s’alimenter durant les journées du Ramadhan ? Il n’y a évidemment aucune base et ces incursions constituent tout simplement un abus d’autorité, comme le souligne à juste titre Miloud Brahimi dans ses réponses à notre confrère Hacen Ouali.
Difficile, en effet, d’expliquer cette posture de flics qui se drapent du «qamis» et jouant les gardiens du temple de la morale. C’est encore plus grave que l’on fasse irruption dans les domiciles des personnes, histoire de les prendre en «flagrant délit» de non-observance du Ramadhan.
En termes juridiques, cela s’appelle une violation du domicile sanctionnée par la loi algérienne. Aussi, ces policiers, à qui, on s’en doute, on a mis la puce à l’oreille, n’ont strictement aucun droit de punir un non- jeûneur. L’Islam qui est une religion de tolérance, abstraction faite des comportements odieux de certains zélés, professe avec force «qu’en religion, il n’y a point de contrainte» (La Ikraha Fi Eddine). Un fidèle ou un infidèle n’a de compte à rendre qu’à Dieu et non à un flic ou un autre bras armé de l’Etat à qui l’on demande de jouer au redresseur des torts. A tort…
A l’arrivée, ces dérives dans l’expression de l’autorité publique reçoivent logiquement l’estampille de l’intolérance et de l’inquisition. Et cela fait très mauvaise publicité pour un pays qui prétend jouer dans la cour des grands pays en matière de respect des droits de l’homme, notamment la liberté d’expression et de conscience.
L’Algérie, qui collectionne déjà les mauvaises notes de toutes les institutions internationales de veille, n’a sans doute pas besoin de cet autre coup de force – et coup de filet – à Aïn El Hammam, Ouzellaguen et Tébessa.
Il s’en trouvera bien sûr un haut responsable pour évoquer et invoquer des actes «isolés». Mais le caractère itératif de ce genre de manifestations d’intolérance traduit une tendance lourde au sein du gouvernement qui veuille montrer patte blanche aux islamistes, histoire, peut-être, de se mettre en phase avec la réconciliation nationale dans sa phase passive…
Après la campagne maladroite contre les chrétiens, y compris les plus corrects, la chasse aux couples dans certains quartiers d’Alger, la descente dans les débits de boissons, voilà que la «police des mœurs» aux allures de pasdarans algériens s’en va «cueillir» des personnes chez elles pour les punir avant le châtiment de Dieu.
Il est à espérer que les pouvoirs publics aient juste perdu la «Qibla» en cette chaleur caniculaire et vont revenir au droit chemin dès demain l’Aïd. Amen.
Source El Watan  Hassan Moali

Le Pèlerin
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 23:50

The Guardian” revient sur la destination Algérie

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“Il faut l’aider à repousser les ombres de son passé”
Par : Dans ses carnets de voyages, l’envoyée spéciale du quotidien britannique a peint un tableau très flatteur du pays et de sa capitale qu’elle décrit comme la dame blanche de l’Afrique du Nord.
“N’est-il pas étrange qu’un immense pays comme celui-ci avec des rivages parmi les plus beaux du monde, des chaînes montagneuses à perte de vue et un vaste désert, rehaussé par une capitale, l’une des plus fascinantes que j’ai jamais connues, soit situé à trois heures de vol seulement de Londres, mais ne soit pas visité par les touristes*?” Chloe Arnold ne comprend pas. Envoyée par son journal, The Guardian, pour relater les péripéties des immigrés clandestins à travers l’Afrique, elle a fait une ultime escale à Alger, une ville qu’elle décrit comme “la dame blanche de l’Afrique du Nord”. Subjuguée par la beauté des sites qu’elle a visités durant son séjour et l’hospitalité dont elle a été entourée, la journaliste a peint un profil très flatteur de l’Algérie et de sa capitale. “J’ai eu le plaisir de découvrir de mes yeux un monde qui surclasse par sa beauté les écrits des guides de voyages”, narre-elle dans un carnet de route publié dans l’édition dominicale du Guardian.
Son article est paru au moment où la polémique autour du contenu du Petit futé, désenfle lentement. Durant son escale à Alger, elle dit avoir côtoyé des gens charmants et plaisants. Ce constant s’applique même aux policiers qui lui ont confisqué sa paire de jumelles à son arrivée à l’aéroport, en invoquant navrés, les impératifs de sécurité, avant de la laisser partir et de lui souhaiter bonne chance. “L’Algérie a une histoire de violence atroce. Il y a eu d’abord le colonialisme puis la guerre civile des années 1990 et qui a coûté la vie à environ 200 000 individus. Encore aujourd’hui, il y a des attaques sporadiques. Mais ce genre de choses ne doit pas occulter la magie de ce pays et sa chaleur humaine”, écrit l’envoyée du Guardian. Assurant avoir été en sécurité partout où elle est allée, Chloe Arnold a décidé de consommer ses derniers frais de mission à Alger. “J’ai tout adoré, le violet exubérant des bougainvilliers, le parfum des mimosas, du pin, des épices, du café et des brochettes d’agneau grillé dans les quartiers en contrebas de La Casbah. J’ai adoré les routes qui surplombent*la mer, les palais ottomans, le front de mer avec ses bâtisses coloniales…J’aurais aimé ne jamais quitter cette ville”, relate la journaliste. Éblouie par les différents tableaux architecturaux de la capitale, elle a marqué une halte dans chacun d’entre eux, à la Grande Mosquée, vestige de la civilisation almoravide et à Notre Dame d’Afrique, un joyau de style néo-byzantin, où l’inscription murale, Notre Dame D’Afrique prie pour nous et pour les musulmans, constitue selon elle, un gage d’espoir.
Le seul édifice qui n’a pas trouvé grâce aux yeux de Chloe Arnold est le Monument des martyrs, dont elle a trouvé la structure très étrange. Enthousiasmée par ses pérégrinations à travers la capitale, elle pense que l’Algérie a toutes les potentialités, de devenir un État fort et une grande destination touristique si elle parvient un jour à se débarrasser des caciques au pouvoir et des islamistes. Elle imagine Alger comme une nouvelle San Francisco, à la fois proche de la mer et du désert. Du pays, elle garde le souvenir d’une luminosité exceptionnelle. “L’Algérie a besoin que vous la voyez, que vous commenciez à la connaître, que vous l’appréciez et que vous l’aidiez à repousser les ombres de son passé”, dit-elle à l’adresse de ses compatriotes.
Source "The Guardian" Samia Lokmane-Khelil
Le Pèlerin
 
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 23:36

Parc zoologique de Plaisance du Touch (31), tout près de Toulouse

Où en France, peut-on découvrir plus de 500 animaux du monde entier dans un dépaysement total dans un parc zoologique?
C'est ce que vous propose African Safari, dans la région Toulousaine, à Plaisance du Touch.
Safari s'est donné pour mission la sauvegarde d'espèces menacées. Ainsi, de nombreux animaux font partie de programmes d'élevage.
La réserve: après un accueil typiquement africain, sur 15 hectares, elle permet de se familiariser avec les animaux d'Afrique: gnous, dromadaires, lions, rhinocéros, zèbres, watusis... soit plus de 100 animaux.
Vous pourrez les observer au volant de votre voiture sur une piste longue de 2 kilomètres... le frisson en toute sécurité!.
Le parc: sur ses 5 hectares , il vous entraîne sur tous les continents avec plus de 350 animaux venus du monde entier. La plupart d'entre eux évoluent en semi-liberté.
A African Safari, ce sont plus de 80 espèces qui coexistent paisiblement.
Le parc se situe dans un cadre ombragé, il est pourvu d'aires de pique-nique; vous trouverez aussi une buvette et une boutique souvenirs
Lire la suite 
Je vous propose également les liens suivant…Vous avez juste à cliquer

http://www.zoo-africansafari.com/

http://www.futura-sciences.com/fr/environnement/exploregions/escapade/r/haute-garonne-1/d/african-safari_1748/

http://www.allezonbouge.net/bons-plans/afficher-resultat-bon-plan.php/zoo-african-safari-plaisance-du-touch/4446

Le Pèlerin

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 23:35

Algérie - Avoir 20 ans en Kabylie et pris entre le chômage et la mal vie

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Avoir 20 ans et vivre dans un village de Kabylie, est toute une histoire avec ses moments de joie et de bonheur, mais aussi de dégoût et de ras-le-bol. Une réalité que seul un jeune de cette région peut raconter dans le détail.

Les premiers jours de juillet annoncent une saison estivale chaude, bouillonnante et agitée. Une saison qui se singularise par l’organisation des fêtes de mariage et un Ramadhan qui s’annonce pour les premiers jours d’août. Une situation qui se reproduira encore quelques années. Les décibels des disc-jockeys nous parviennent dès l’entrée du village. Il fait chaud. Dans ce décor plein de paradoxes, les émigrés marquent, comme chaque année, leur présence en Kabylie. Une présence qui se manifeste par plusieurs aspects dont le dénominateur commun reste l’euro. Un villageois vient à notre rencontre. C’est Hamid, un jeune bourré de diplômes. Il travaille comme... maçon à Ath Mahiou. Un métier qu’il exerce provisoirement, mais qui illustre tout le désarroi des jeunes diplômés de la région. Des années à l’université pour en arriver là. Mais l’espoir est permis. On fait avec ce qu’il y a en attendant des jours meilleurs. L’état des lieux du village fait ressortir un tableau sinistre de la situation de nos jeunes. Alors que d’aucuns perdent l’espoir et sont happés par divers fléaux sociaux et que d’autres s’acharnent contre leur propre sort et vont à contre-courant de ce qui doit se faire et, en fin de parcours, s’épuisent sans avoir rien bâti si ce n’est accumuler d’autres blessures qui risqueraient de plomber leurs perspectives. Avoir 20 ans à Aït Mahiou, c’est penser chaque seconde à partir. C’est aussi résister et trouver ses repères pour bâtir un avenir avec le meilleur et le pire. Hamid a choisi de rester. Nous l’avons suivi. Il se dit enterré vivant dans les fins fonds de cette montagne glorieuse de Kabylie.
Tifra, juillet 2010. La chaleur est insupportable. Il est presque 13 heures. Avec Hamid on se rend directement à la mosquée du village d’Aït Mahiou. Aux abords d’une ruelle du village, une femme se tenait accroupie sur le seuil baisser de sa maisonnette. D’un geste machinal, elle chasse les mouches qui l’empêchent de faire sa sieste. «Bonjour Na Addouda! Ça va bien aujourd’hui?», l’interroge Hamid qu’elle reconnaît seulement par la voix, car sa vue a beaucoup baissé ces dernières années. «Ça va, mon fils el hamdoulillah», répond-elle sans ajouter un mot. Elle vit seule. Tous ses enfants sont mariés et vivent ailleurs, nous expliquait Hamid en se dirigeant vers la mosquée du village. Plus exactement dans le «darbe», le sous-sol de la mosquée fortement prisé par les jeunes pour plusieurs raisons dont la fraicheur qu’il procure durant ces journées suffocantes. «C’est ici que nichent les sans-emploi, les oisifs du village», nous indiquait-il. Sur place, quatre jeunes bavardent de tout et de rien. C’est un lieu réservé uniquement aux jeunes.

Le repos du maçon

Parfois des vieux y vont, histoire d’échanger quelques mots avec la jeunesse ou encore par curiosité. En effet, les bruits ont couru sur la consommation de l’alcool et de la drogue dans cet endroit. Alors les sages s’y rendent parfois pour en dissuader quelques-uns. «Il arrive que des jeunes se partagent des joints et des bières ici», confirme Hamid, «mais c’est rare et cela se passe généralement la nuit», ajoute-t-il. Deux mondes sont séparés par une seule dalle en béton. Ceux qui prient en haut et les autres en bas. Ici, il n’y a point de discrimination. Les pratiquants et les autres se sont toujours considérés comme des enfants d’un même village. La tolérance est de mise même si les jeunes venant des villes tentent d’imposer leur diktat, mais c’est compter sans la détermination des locaux pour la protection de la pratique religieuse telle que léguée par les ancêtres.

Hamid n’a pas travaillé ce jour-là. «Le ciment manque et je profite pour me reposer». La porte d’entrée du «darbe» donne directement sur l’unique ruelle qui traverse le village. «C’est par là que tout le monde passe». Un lieu donc stratégique. Il permet de s’informer sur tous les mouvements dans le village. Ce qui intéresse les jeunes, nous le découvrirons rapidement. Une jeune fille vêtue en robe kabyle arrive. Elle est visible de loin. Un long silence s’installe et tous les regards sont braqués sur elle. Le regard baissé, la jeune fille avance en se déhanchant et les compliments fusent de partout.

«C’est une Algéroise la plus désirée pour l’instant, cet été», informe Hamid. C’est provisoire car d’autres arriveront bientôt. Ici les filles les plus convoitées sont les émigrées avec le double avantage, fuir sous d’autres cieux. Pour cette catégorie de femmes on se soucie peu de la beauté. Ce n’est pas le cas de Hamid. Lui, cherche une fille intellectuelle qui va l’aider dans la vie et partager avec lui le meilleur et le pire. Pour l’instant, il ne pense pas au mariage. «Tant que je n’ai pas déniché l’emploi pour lequel j’ai été formé, l’idée de me marier ne me frôle même pas l’esprit». La fille a déjà disparu de notre vue. Un jeune manquait à la liste. Il a quitté le «darbe» pour tenter sa chance. Dans un village de Kabylie, la drague existe mais elle se fait en toute discrétion. On aborde la fille au coin de la rue tout en ayant les yeux partout, mais les moments préférés ce sont les fêtes de mariage. Les cérémonies de mariage en Kabylie sont pratiquement l’unique moment de joie. On y chante, danse et on y fait même des connaissances. Avant l’été, on a déjà compté le nombre de mariages et tout ce qui y est inhérent.

Hamid vient au «darbe» quand il ne travaille pas. Parfois il se rend au café que gère un fils du village. C’est un lieu situé en bas du village au bord de la route communale juste en face d’un arrêt de fourgons qui assurent la liaison entre le douar d’Ikedjan et la ville de Sidi Aïch. La café est aussi très fréquenté, non pas parce qu’on y sert du bon café, mais pour les opportunités qu’il offre «pour se rincer les yeux», une expression propre aux jeunes de la région. Les jeunes ne trouvent plus d’espaces de rencontre et de détente.
Ils n’ont, par contre, à leur disposition, que le café, les coins d’ombre des ruelles et la mosquée. Sur la porte d’entrée du café, une affiche fait part des problèmes de l’assemblée générale de l’association du village. Dans presque chaque village de Kabylie il y a une association qui travaille pour l’intérêt de la communauté. Cette forme moderne de gestion vient en appui au comité de village de par son caractère légal. Hamid en est le trésorier. «Nous nous sommes réunis récemment pour mettre un peu la pression sur le maire de la commune qui nous a trop oubliés», souligne Hamid qui fait de l’association son autre activité. Dans le café, on parle du Mondial. On joue aux dominos tout en sirotant un café.

Soudain on frappe à la porte...

Farid a presque tout chez lui. Une télé, un lecteur DVD, une petite bibliothèque occupe le coin de sa chambre. «Je suis souvent fatigué pour lire» dit-il en saisissant un livre que lui avait offert un cousin. Ici, c’est son lieu intime. Il y reçoit des amis, d’anciennes connaissances de l’université de Béjaïa. Bien que son père soit un ancien émigré, cela ne l’empêche pas de bricoler. Farid est trop fier pour accepter d’être pris en charge par son père.

D’ailleurs, il ne cesse de dénoncer l’attitude des autres jeunes du village qui profitent du bien de leur père, mais pas dans le bon sens. «Ils achètent des voitures et dépensent sans réfléchir, du coup c’est chaque jour les disputes», commente-t-il. Soudain on frappe à la porte. C’est la mère de Hamid qui lui annonce que Saïd l’attend en bas pour aller manger du couscous chez Arezki qui se marie. C’est parti pour une soirée au couscous, chants et danses. Saïd adore ce genre de fêtes. «C’est pratiquement les meilleurs moments de l’année», nous dit-il. Saïd n’a jamais connu la ville, exception faite de celle de Sidi Aïch et c’était son père qui l’y emmenait avant son décès. Aujourd’hui, il n’ose même pas y aller. Saïd a quitté l’école en 6e année. Depuis, il a toujours travaillé et fait divers métiers. Il élève des animaux. C’est sa principale activité. Avec Hamid, il s’entend bien même, s’ils n’ont pas le même niveau d‘instruction. Arezki, le marié arrive. Il salue tous ses invités. Lui aussi est chômeur. «Mais de luxe», précise Hamid. C’est grâce à l’argent de son père qu’il a pu se marier. Un peu comme tous les jeunes du village qui ont eu à le faire.

La manne parentale est l’unique source pour de nombreux jeunes du village. Il y en a qui en font bon usage comme Arezki, mais d’autres non. Le couscous était bon. La suite ne sera que meilleure. La fête ne fait que commencer. Elle durera presque trois jours, soit jusqu’à l’arrivée de la mariée. Le village s’anime, mais ne fait pas pour autant oublier la situation des jeunes. Vivre dans un village et avoir 20 ans reste supportable l’espace d’un été, d’une rencontre, d’une fête et puis c’est la galère. Le génie de l’homme fait qu’il arrive toujours à s’adapter à toutes les situations. C’est le cas des jeunes villageois d’Ath Mahiou.

Source L’Expression Arezki Slimani

Le Pèlerin

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 23:13

Arles 2000 ans d’histoire

 

L'une des quatre voies conduisent à Saint Jacques de Compostelle démarre d'Arles.

Nombreux sont les Pèlerins qui arrivant par le train, filent directement à Saint Gilles distant de 19 km, sans prendre le temps de visiter Arles...

Arles, c'est 2000 ans d'histoire qui vous attendent; des lieux et des monuments magnifiques...Van Gogh y a peint la moitié de ses tableaux tant la région était magnifique.

Pèlerins ou simples touristes, prenez le temps de visiter donc cette cité si agréable.

 

 Les Arènes romaines

 

 1 Autrefois métropole de la Gaule romaine, la ville d'Arles se dote de ses arènes à la fin du Ier siècle de notre ère.

 

L'huile d'olive

 

 

2 La ville d'Arles offre un rythme de vie à la provençale, tout en soleil et terrasses de café  tranquilles.

Place de la République

 

3 La place de la République présente des façades variées : en face, l'hôtel de ville datant du XVIIème siècle, surmonté de son beffroi, jouxte sur la gauche la façade de l'église Sainte Anne.

 

  Rue Robert Doisneau

 

5 La rue des Arènes relie la place du Forum aux Arènes. C'est aussi dans cette rue que se trouve l'École Nationale Supérieure de Photographie d'Arles   Le Cloitre

 

 

 

6 Ville culturelle, Arles a attiré beaucoup d'artistes entre ses murs : Van Gogh y a séjourné avec son ami Gauguin, Picasso y a peint les fameuses corridas...

 

La Chapelle 

 

7 La ville se caractérise aussi par son passé religieux

 

  Place Bornier

 

8 Les soirs d'été, les rues sont animées par les terrasses des restaurants qui offrent un emplacement idéal pour profiter un peu de l'air rafraîchi.

 

 

Le Théatre antique

 

 9 Redécouvert au XVIIème et remis en valeur au XIXème, le théâtre antique d'Arles date d'avant Jésus-Christ. Il est aujourd'hui à nouveau utilisé pour des spectacles estivaux.

 

 

Sainte Trophime

 

10 Située sur la place de la République, cette église romane a été construite au XIIème siècle. Son portique est d'une extrême richesse sculpturale.

 

 

Musée d'Arles et Provence antiques

 

 11 Ce musée renferme une collection d'objets archéologiques de la région datant de la préhistoire jusqu'à la fin du VIème siècle

 

 

Musée Artalen

 

 

 

12 Ce musée départemental d’ethnographie, installé dans l’hôtel Laval-Castellane du XVème siècle, illustre la vie des provençaux du XIXème siècle .  

 

 

 

 

 

 

Place de la Rébublique

 

 14 La vie de la ville est rythmée par de nombreux festivals comme la Feria pascale, le Salon international des santonniers ou les Rencontres photographiques d'Arles qui se tiennent tout l'été. 
Source l’Internaute; information et images relayées par: 
Le Pèlerin

L'intérieur du cloitre

 

13 A partir du XIIème siècle l'église Saint -Tropime est accolée à deux bâtiments : le palais de l'évêque et le claustrum, réservé à la communauté de chanoines.

 

Espace Van - Gogh

 

4 Ville culturelle, Arles a attiré beaucoup d'artistes entre ses murs : Van Gogh y a séjourné avec son ami Gauguin, Picasso y a peint les fameuses corridas...

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