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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 23:04

Toulouse - Proxénétisme - Le patron d'un salon de massage écroué

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Des massages sexuels sur fond de proxénétisme supposés

Après avoir exploité des salles de remise en forme « euphorisantes », à Toulouse, Alain s'est reconverti dans les soins du corps en ouvrant un salon de massage. En réalité un salon coquin. Dans cet appartement du Busca, des prostituées travaillaient et proposaient des massages sexuels. Mardi, les enquêteurs du groupe de répression du proxénétisme de la police judiciaire ont fait une descente dans cet appartement décoré à la mode japonaise. Alain, 55 ans, et son ex-concubine, Catherine, 50 ans, ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête préliminaire pour proxénétisme aggravé. Depuis septembre 2009, ce couple est soupçonné de faire travailler des jeunes femmes et d'empocher les gains issus de leurs prestations tarifées. À grand renfort de pub vantant les soins aux huiles essentielles du salon « Alex et Jenny », Alain aurait réalisé de juteux bénéfices en ponctionnant 30 % sur chaque massage érotique. Avec des prestations allant de 70 à 150 €, le patron engrangeait environ 6 000 € par mois. Dans ce salon zen, Catherine, qui avait un faible pour la voyance, aurait géré le planning des prostituées qui lui reversaient quelques subsides. Hier, ce couple s'est présenté dans le box des prévenus, en audience de comparution immédiate. Le procès des deux mis en cause, casier vierge tous les deux, a été reporté au 4 août. En attendant, Alain a été placé en détention provisoire malgré l'intervention de son avocat Me Raynaud de Lage. Le ministère public a fait preuve de plus de mansuétude à l'égard de Catherine, « une lampiste », selon le procureur, qui a finalement été remise en liberté. Victimes, les prostituées étrangères recrutées se trouvaient en difficulté financière. L'une d'elles était tombée amoureuse d'Alain qui avait déjà envisagé d'ouvrir une autre start-up du sexe au Cap d'Agde.

Source La Dépêche du Midi

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 10:33

  Alger regorge de pétrodollars, les Algériens crèvent la dalle

 

   la-vie-en-algerie.jpg

 

 Avec 140 milliards de dollars, l’Algérie affichait les réserves de change les plus élevées du monde arabe. Un bénef.....

 

dont les salariés du privé et et les petits fonctionnaires voient pas bezef’.

Un tiers des ménages s’endettent pour affronter les dépenses courantes : 68,2% d’entre eux ont contracté des emprunts et 46,43% consacrent les sommes empruntées aux dépenses courantes. Pour vivre avec le minimum, selon les calculs d’un syndicat autonome, une famille de cinq personnes aurait besoin d’au moins 34 000 dinars par mois. Un vrai minimum pour s’acheter un ticket de bus à 0,15 euro qui a pris plus de 30% de hausse en moins d’un an, un kilo de sardine passé en quelques mois de 0,40 euro à 3,50 euros ou un kilo de pommes de terre rarement au-dessous de 0,70 euro.
« La part grandissante des dépenses alimentaires est un autre marqueur révélateur (plus de 58% des dépenses globales selon le rapport du Programme national de développement des Nations unies), ajoute l’économiste. Car la consommation des ménages s’étudie à partir de cinq postes : l’alimentation, la santé, l’habillement et les loisirs. En cas de perte de pouvoir d’achat, deux phénomènes apparaissent. Les extrêmes augmentent : le poste alimentation augmente et celui des loisirs tend à disparaître au détriment de l’habillement, des loisirs, et plus grave, de la santé. »
Saïd, lui, n’est pas allé chez le médecin depuis plus de dix ans. Il garde le peu d’argent qui lui reste pour amener ses trois enfants, toujours malades depuis qu’il vit dans un studio humide de 29 mètres carrés à Bab el Oued, quartier populaire d Alger (à 90 euros par mois avec des sanitaires collectifs à l’extérieur). Tous les mois, il doit mettre de côté 35 euros pour les consultations, les médicaments et, quand ses moyens le lui permettent, les tickets de bus.
 Une voiture pour survivre
L’autre option — quand on habite dans un logement social, c’est-à-dire une des nombreuses tours récentes mais déjà délabrées construites par les Chinois dans la banlieue d’Alger – consiste à prendre un crédit pour acheter une voiture pour gagner le centre de la capitale où sont centralisées toutes les activités politiques et économiques et où pullulent Suzuki Maruti et Chevrolet Sparks.
« Dans un pays disposant de plus de 100 milliards de dollars de réserves et dont l economie fonctionne correctement, on ne devrait pas voir autant de petites cylindrées, note notre économiste. On ne devrait pas non plus voir les friperies ouvrir à chaque coin de rue, spécialement dans les quartiers bourgeois qui n’ont jamais connu ce type de commerce typique des quartiers populaires. » Ni même autant de salariés obligés de travailler au noir pour rembourser leurs crédits ou simplement faire leurs courses. Un informel ostentatoire pour qui a l’habitude de se déplacer en taxi le soir venu et de monter dans un « clandestin ».
Derrière le volant : un enseignant, un infirmier ou un commerçant, qui après leur journée de travail, utilisent la voiture pour quelques courses à 2 ou 4 euros. « C’est humiliant, reconnaît un journaliste. Mais pas plus que pour certains employés de grands titres nationaux, si misérablement payés qu’ils sont obligés de mendier unlogement social à l’État qu’ils sont censés dénoncer. » Les autorités le savent et le tolèrent. C’est ainsi que l’État pétrolier a choisi d’acheter sa paix sociale.

Source Algérie - Dz Émile Borne
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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 09:08

Le gouvernement a pris d'importantes mesures concernant l'agriculture. Il veut faire exactement ce qu'il ne faut pas faire !

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Ils l'ont fait ! Le gouvernement a adopté un nouveau projet de loi sur l'agriculture, supposé assurer le décollage de ce secteur, mais il a en fait pris des mesures qui vont dans un sens opposé à l'histoire. Refusant de tirer l'expérience des échecs du passé, et refusant de prendre exemple sur ce qui se passe dans les pays qui ont réussi à devenir des puissances dans le domaine agricole, le ministère de l'Agriculture a fait prévaloir ce qui apparaît en Algérie comme des dogmes, mais qui relève en réalité de l'absurde.

La mesure phare du nouveau dispositif concerne la concession. Cette forme de gestion sera étendue aux meilleures terres du pays, celles qui avaient été confisquées par les colons, avant d'être confiées à des domaines autogérés après l'indépendance, puis à des EAC ou EAI (entreprises individuelles ou collectives) après la réforme de 1987. Cette formule avait ouvert une brèche dans le dogme bureaucratique, et laissé entrevoir une vente des terres aux agriculteurs sur le long terme. Elle leur accordait un bail de 99 ans, ce qui est considéré dans tous les pays du monde comme une vente. Près d'un quart de siècle plus tard, l'Algérie «corrige» cette déviation. Non seulement elle se refuse à accomplir le pas suivant, qui consisterait à vendre la terre aux fellahs, en interdisant simplement qu'elle soit détournée de sa vocation agricole, mais elle préfère la leur confier sous forme de concession réduite à une période de quarante ans. C'est le meilleur moyen d'assurer la stagnation de l'agriculture algérienne, d'empêcher l'investissement, de favoriser la spéculation et la corruption.

La démarche algérienne nie ainsi toute l'expérience accumulée dans le pays et ailleurs. Elle rejette les évidences, accumulées à travers le vingtième siècle: l'échec de l'exploitation agricole collective, qui s'est répandue avant d'aboutir à l'impasse ; le retour vers la sécurité alimentaire dans des pays qui avaient connu la famine sous le régime de l'exploitation collective, comme la Chine ; le formidable développement de la production agricole dans les pays où les exploitants sont propriétaires de la terre, et où l'Etat assure une aide importante, sous forme de subvention, mais aussi dans la recherche scientifique. L'échec lamentable de certains pays qui s'accrochent encore au dogme, comme le Zimbabwe, où le pays a été transformé en un champ de ruines après avoir été un immense verger.

En fait, quel que soit le régime d'exploitation, l'agriculture impose des données de base impossibles à occulter. Les investissements qu'on peut y faire (arboriculture, mise en valeur, grands travaux hydrauliques, etc.) ne peuvent être envisagés que sur le très long terme. Ceci nécessité un régime de propriété d'une très grande stabilité. L'ordonnance de 1987, qui offrait pourtant un bail de 99 ans, n'a pas suffi à susciter un véritable décollage de l'investissement, car la méfiance traditionnelle des fellahs s'est trouvée renforcée par les abus de l'administration. Avec les nouvelles dispositions, la durée du bail est réduite, ce qui va rendre l'investissement encore plus hypothétique. D'autre part, l'agriculture moderne, avec les gros investissements qu'elle exige, ne peut s'imposer dans le pays, avec le morcellement que connaissent les terres agricoles.

Les spécialistes s'accordent en fait pour dire que l'émergence d'exploitations d'une certaine envergure est seule en mesure de susciter l'engouement des investisseurs. Cela nécessite la transformation des terres en biens marchands, pour pousser, à terme, à un remodelage total des exploitations, ce que la démarche bureaucratique en vigueur exclut de manière radicale.

Par ailleurs, là où il pense bien faire, le gouvernement gèle en fait toute possibilité de progrès de l'agriculture. Dans une démarche populiste, il affirme que les étrangers seront exclus de la concession. Celle-ci sera donc réservée exclusivement à des Algériens, condamnés à végéter dans des exploitations de petite dimension. Comment ces fellahs pourront-ils dès lors devenir des interlocuteurs des grandes firmes qui produisent la semence, maîtrisent le marché mondial et contrôlent la recherche? Comment pourront-ils, avec leurs maigres capacités, devenir les interlocuteurs de Monsanto ? Comment vont-ils s'organiser pour établir et imposer des réseaux en vue d'écouler leurs produits dans une Europe hyper protégée ?

Enfin, la démarche annoncée par le gouvernement favorisera la spéculation, les fausses déclarations et la corruption. A l'heure actuelle, une bonne partie des terres concernées sont déjà exploitées par des «locataires», une sorte de métayers travaillant en marge de la légalité. Certains ont des contrats établis chez des notaires, à un moment où l'administration admettait qu'une concession de 99 ans pouvait être mise en location. Quel sera leur sort avec les nouveaux textes ? Devront-ils, en plus du loyer, payer des pots-de-vin à l'administration pour continuer à travailler?

Quoi qu'ils fassent, ils seront contraints à travailler en marge de la légalité, en raison de la rareté des terres. De nombreux Algériens, intéressés par l'achat d'exploitations agricoles, se trouvent d'ailleurs confrontés à un véritable casse-tête, avec d'une part, l'inexistence des documents de propriété, et d'autre part, à des prix très élevés, en raison de la rareté des terres. Ces prix ne peuvent baisser tant que le tiers des terres agricoles, gérées sous le régime de la concession, demeurent soustraites du marché.

On sait que le marché ne peut cohabiter avec la bureaucratie. Celle-ci a, cette fois-ci, pris sa revanche. A défaut de favoriser le développement de la production agricole, elle va se contenter de maintenir son pouvoir, en flattant la «famille révolutionnaire»: les traîtres à la révolution et les étrangers n'auront jamais nos terres. Exactement ce qu'a dit et fait Robert Mugabe.

Source Le Quotidien d’Oran Abed Charef

Le Pèlerin

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 23:55

Algérie - Elite algérienne établie à l’étranger

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Ces génies qui font le bonheur de l’Occident dont les estimations d’ici à 2020 ou rien qu'en Europe on comptera plus d’un million de cadres d’origine algérienne, dont des dizaines de milliers à des postes de responsabilité significatifs.

«Ils sont des dizaines de milliers de cadres algériens à faire le bonheur des économies occidentales dans tous les domaines. Ils sont majoritairement en France, au Canada, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Leur nombre qui évolue d’année en année, avoisine actuellement les 400 000.

Dans le monde, essentiellement en Europe, des centaines de milliers de cadres et de chefs d’entreprise d’origine algérienne évoluent dans des secteurs économiques stratégiques (énergie, santé, TIC, finances…), de plus en plus à des niveaux décisionnels», affirme Fetah Ouzzani, président du Réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités françaises (Reage), rencontré à l’ouverture de la première université d’été pour la communauté algérienne établie à l’étranger.

Actuellement, il y a entre 40 000 à 60 000 cadres algériens vivant aux Etats-Unis et au Canada. Environ 10 000 compétences algériennes, titulaires d’un diplôme de magistère ou doctorat et qui ont gardé leur nationalité, travaillent depuis l’an 2000 aux Etats-Unis. Plus de 7 000 médecins et 3 000 informaticiens sont établis en Europe. En France, sur les 10 000 médecins immigrés recensés, 7 000 sont d’origine algérienne dont 50% sont des spécialistes et des centaines des chefs de service. Il y a également 100 000 entrepreneurs recensés en Europe. Ce sont là, des chiffres qui démontrent le potentiel et la richesse inépuisable que nous avons à l’étranger. Selon des experts, les compétences algériennes font gagner à leurs pays d'accueil 45 milliards de dollars.

Outre les postes qu’ils occupent dans les différents secteurs économiques, les Algériens sont également omniprésents dans l’enseignement. Ils sont des milliers de professeurs qui enseignent dans de prestigieuses écoles et universités occidentales, mais aussi des chercheurs qui dirigent des instituts de recherche, et des laboratoires de renommée mondiale.

A ce propos, M. Ouzzani affirme que dans toutes les universités françaises, on trouve au moins un enseignant algérien. Parmi ces cadres qui ont brillé par leur réussite à l’étranger, on peut citer Hamid Aït Abderrahim, professeur à l’université catholique de Louvain, en Belgique, qui est également le directeur de l’Institut des systèmes nucléaires avancés au Centre de l’énergie nucléaire du même pays ; Ahmed Chenna, responsable d’un laboratoire de médecine à San Francisco, Sid-Ahmed Benraouane, responsable du département stratégie managériale et organisation à l’université du Minnesota (USA) et Mourad Ouazi, consultant à Wall Street.

Quant à la réussite la plus fabuleuse, c’est bien celle du Dr Elias Zerhouni, ex-directeur des Instituts nationaux de santé (NIH Etats-Unis), et qui vient d’être nommé au poste de conseiller scientifique au laboratoire français Sanofi-Aventis et bien d'autres..

Source et synthèse : djazairavanttout

Le Pèlerin

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 23:53

Humour – La vérité – L’art sublime du mensonge

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C'est un type qui descend les poubelles... Arrivé 2 étages plus bas, la jolie voisine l'appelle en petit peignoir,

- J'ai un problème avec l'ampoule de ma salle de bain...

Il rentre, change l'ampoule, elle lui offre un verre. Le peignoir tombe, direction la chambre. Commence alors les préliminaires, une heure après, épuisée, la voisine lui dit :

- Oh la la!! Comment vous allez faire avec votre femme!!!

- Ben je vais tout lui raconter, pas de problème... Vous avez du bleu à paupière pour mes doigts? Incrédule, la maîtresse lui refile du bleu à paupières et le regarde remonter tout heureux, décontracté. Arrivé chez lui, sa femme l'attend, furieuse :

- Deux heures pour vider les poubelles, tu t'fous d' moi !

- Ben voila, la jolie voisine du 2ème m'a appelé en petit peignoir, "j'ai un problème avec l'ampoule de ma salle de bain...", j'ai changé l'ampoule, elle m'a offert un verre, le peignoir est tombé, direction la chambre, on a fait l'amour plusieurs fois...."

Sa femme lui attrape la main et lui rétorque :

- Te fous pas de ma gueule, j'vois bien qu'tu es encore allé faire un billard avec tes copains..."

Le Pèlerin

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 23:12

Comment protéger votre carnet d'adresses sur votre PC ?

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Un technicien en informatique a déclaré qu'un carnet d'adresses, c'est comme de l'or! (Et c'est une très bonne chose!)

J'ai appris un truc d'informatique aujourd'hui qui est tout simplement ingénieux dans sa simplicité.Comme vous le savez, lorsqu' un virus (ver) entre dans votre ordinateur, il se dirige directement vers votre carnet d'adresses de courriels, et envoie lui-même un message infecté à toutes les personnes inscrites dans votre carnet d'adresses, infectant du même coup tous vos amis et associés.

Ce truc n'empêchera pas le virus de se rendre à votre ordinateur, mais l'arrêtera d'utiliser votre carnet d'adresses pour se répandre davantage, et vous avisera du fait qu'il y a un tel virus qui vient d'entrer dans votre système.

Voici tout simplement ce que vous devez faire :

1. Ouvrez votre carnet d'adresses et cliquez sur «Nouveau contact ». (Comme si vous vouliez rajouter un nouvel ami à votre liste de courriels).

2. Dans la fenêtre où vous entreriez le prénom de votre contact, entrez « a ». Pour l'adresse courriel, entrez « aaaaa@aaa.aaa ».

Maintenant, voici ce que cela fait dans votre ordi :

Le nom « a » sera placé en premier dans votre liste de contacts comme entrée numéro 1.

C'est l'endroit où le virus-ver commencera pour envoyer son premier email à toute votre liste de contacts, dans un élan pour envoyer plusieurs courriels à tous vos contacts.

Mais, lorsqu'il essaye d'envoyer le courriel à aaaaa@aaa.aaa, le message sera impossible à acheminer, parce que l'adresse courriel que vous avez entrée est complètement fausse. Et lorsque le premier essai échoue (comme dans ce cas-ci), le ver ne pourra se propager plus loin et aucun de vos contacts n'en sera infecté.

Voici le second avantage de cette méthode

Lorsqu'un courriel ne peut être livré à son destinataire, vous êtes avisés de ceci dans votre boîte de courrier presque immédiatement.

Par conséquent, si vous recevez un courriel disant que vous avez envoyé un message à« aaaaa@aaa.aaa » qui n'a pu se rendre à son destinataire, vous saurez immédiatement que vous avez un virus-ver dans votre système. Vous pourrez alors prendre les mesures pour vous en débarrasser!

Facile, n'est-ce pas? Si tous ceux que vous connaissez étaient protégés de cette façon, alors vous ne seriez pas inquiets d'ouvrir du courrier de vos amis.

Le Pèlerin

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 16:52

 Algérie - Nouveau remaniement du gouvernement

 
bouteflika

 

   

Un nouveau remaniement ministériel serait prévu pour le courant de mois de septembre. Des changements conséquents qui devraient reconfigurer la composition du gouvernement. Il devrait intervenir après le mouvement dans le corps des walis et au niveau des directions des principales entreprises publiques.
L’option d’un nouveau changement dans la composante de l’exécutif semble se préciser. «Un remaniement en profondeur du gouvernement aura lieu après le mois de Ramadan», indique une source sûre qui a requis l’anonymat. Selon notre interlocuteur, la liste définitive est en cours d’élaboration. «La nouvelle composante de l’exécutif est actuellement à l’étude. Il faut s’attendre à des changements à la tête de plusieurs départements ministériels».
En fait, ces modifications viennent compléter le remaniement ministériel du mois de mai dernier. Un remaniement considéré comme «léger» sur le plan des nominations (cinq nouveaux ministres et deux nouveaux secrétaires d’Etat), mais qui a une portée politique importante suite au départ de Chakib Khelil et à la «rétrogradation » de Noureddine Zerhouni et de Abdelhamid Temmar. Mais le nouveau changement dans la composante de l’exécutif devrait avoir une tout autre portée.
Il s’inscrit plutôt dans une logique «d’efficacité» pour achever les programmes et les projets lancés ces dernières années et entamer ceux inscrits dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014. Une efficacité qui manque cruellement au staff actuel. Reste, toutefois, à savoir si Abdelaziz Bouteflika ira puiser dans les «viviers» mis à la disposition des partis de l’Alliance présidentielle ? Il est vrai qu’en mai dernier, le chef de l’Etat avait fait en sorte de maintenir un équilibre relatif au sein du gouvernement entre le Front de libération nationale, le Rassemblement national démocratique et le Mouvement de la société pour la paix. Mais il semble que les membres dirigeants du parti islamiste aient été pris de court lors du dernier remaniement.
En effet, sur la liste des «cadres ministrables» élaborée par le MSP, le nom de Abdallah Khanafou figurait en dernière position. Mais c’est justement lui que choisira Abdelaziz Bouteflika pour lui confier le département de la pêche et des ressources halieutiques. Une situation qui a fait grincer des dents au sein de cette formation. Par ailleurs, les changements ne devraient pas concerner uniquement le gouvernement puisqu’un mouvement dans le corps des walis est annoncé. Il serait imminent.
Les wilayas d’Alger, Sétif, Boumerdès, Oum-El-Bouaghi, Tipasa, Ghardaïa, Tébessa et Tamanrasset seraient concernées. D’autres informations font également état de changement à la tête d’organismes et d’entreprises publics. Les secteurs des hydrocarbures et des travaux publics et des finances (banques et assurances) devraient être visés par ces changements.

Le Soir d'Algérie Tarek Hafid

Le Pèlerin

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 11:15

Saâdane, le match de trop !

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Rabah Saâdane ne dirigera plus l’équipe nationale. Depuis hier, il n’est plus le sélectionneur de l’équipe d’Algérie. A l’issue de l’entretien avec le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, il lui a remis sa démission mettant ainsi fin à sa présence à la tête de l’équipe nationale qu’il dirigeait depuis 2008.

Le départ de Rabah Saâdane intervient dans un contexte difficile marqué par la contre-performance (1-1) face à la Tanzanie qui fait suite au modeste parcours des Verts en Coupe du monde 2010 cet été. Les jours du désormais ex-sélectionneur étaient comptés depuis la sortie ratée contre la Slovénie (0-1) le 13 juin dernier à Polokwane. Sa reconduction, intervenue au lendemain du retour d’Afrique du Sud, était quelque peu fragilisée par ses choix et options (convoquer des joueurs en méforme ou qui ne jouent pas), les attaques et critiques qu’il essuyait quotidiennement, sans oublier le fossé qui se creusait de plus en plus avec l’environnement de sa hiérarchie. A partir de là, son départ était inéluctable. La contre-performance de vendredi l’a précipité. A croire certaines sources, l’avenir de Rabah Saâdane a été de nouveau évoqué lors d’une réunion du bureau fédéral où l’accent a été mis sur la nécessité, pour le coach, de gagner avec l’art et la manière la rencontre devant la Tanzanie. La sortie ratée (1-2) face au Gabon, le 11 août
dernier, a accentué le malaise. Conspué par le public du stade du 5 Juillet, il a de nouveau pris conscience de l’ampleur de sa tâche. Le match nul (1-1) devant la Tanzanie ajouté à la mauvaise réaction du public au stade Mustapha Tchaker lui ont dicté la suite à prendre.Selon des observateurs présents dans la tribune officielle, le président et le sélectionneur national ont scellé la décision du retrait du technicien quelques instants seulement après la fin du match.
Dans la soirée, les deux hommes ont convenu de se revoir le lendemain pour opter en faveur de l’option qui protégerait au mieux les intérêts de l’équipe nationale. La (courte) nuit n’a pas modifié la (ferme) décision de Rabah Saâdane de rendre son tablier. Le président de la Fédération a accepté la démission de celui qui a déclaré après le match : «Si c’est moi le problème, je quitte l’équipe nationale.» Son départ provoquera-t-il le déclic psychologique qui remettra les Verts sur les rails après le départ raté dans les éliminatoires de la CAN 2012. Le temps le dira. A peine la page Saâdane fermée, la Fédération va se mettre en chasse pour trouver son successeur. Elle va livrer un match contre la montre pour recruter un nouveau coach en prévision de la prochaine sortie devant la Centrafrique en octobre prochain.
Quelle piste va privilégier la Fédération ? Celle d’un coach local ou étranger ? A priori, la première option semble la plus indiquée. Si cela devait être le cas, le sélectionneur de l’équipe olympique et des locaux, Abdelhak Benchikha, est le mieux placé pour assurer l’intérim dans un premier temps, voire même être intronisé jusqu’à la fin des éliminatoires. Il paraît bien difficile de trouver une grosse pointure étrangère disponible sur le marché.
Les bons entraîneurs sont déjà en poste. La période de recrutement est largement dépassée. Les cracks ne sont pas au chômage ou en attente d’une proposition en ce début du mois de septembre qui marque l’ouverture de la saison footballistique dans le monde. Dans les prochains jours, voire les heures à venir, la Fédération tranchera cette question qu’elle ne peut laisser en suspens par rapport aux importantes échéances qui attendent les Verts dans les semaines à venir.
Ainsi la page Rabah Saâdane se referme tristement à l’issue d’une rencontre mal négociée. Rabah Saâdane, l’homme, savait mieux que quiconque ce qui l’attendait s’il prolongeait sa présence à la tête de la sélection.
Lors de la conférence de presse qui a suivi le match face aux Etats-Unis (0-1) à Pretoria, le 23 juin dernier, il affichait la détermination d’un homme qui venait d’accomplir son ultime match à la tête des Verts. Dans sa tête, c’était bon. L’annonce de sa reconduction à la tête de l’équipe nationale, quelques jours après le retour à Alger, a surpris nombre d’observateurs. Lui a-t-on forcé la main pour garder les commandes ? Le résultat des courses accrédite fortement cette thèse, même si l'intéressé l’a toujours nié. Il a fait le match de trop comme on dit dans le jargon du ballon rond.

Source El Watan Yazid Ouahib

Le Pèlerin

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 09:52

L'Algérie sombre-t-elle dans le moyen-âge?

violences algerie 

Bagarres, armes blanches, cocktail-molotov… l’artillerie des Algériens pendant le Ramadhan !Bagarres, armes blanches, cocktail-molotov… l’artillerie des Algériens pendant le Ramadhan

Depuis le début du mois de Ramadhan, 70% des affaires qui ont atterri dans lesdifférents tribunaux concernent les insultes et violences verbales, coups etblessures délibérées, tandis que 30% concernent des disputes entre voisins,entre quartiers ayant entrainé mort d’homme, ou des handicapsirréversibles. * *Dans ce sens, le quartier Mokhtar Zerhouni a été le théâtre avant-hier d’une bagarre qui a opposé les jeunes du quartier de la Casbah à ceux de Belcourt, relogés dernièrement. Des armes blanches et des bombes lacrymogènes ont été utilisées, et trois personnes ont étéblessées. Plus étrange, le motif de la querelle: un jeune a vu un autreregarder en direction du balcon de sa maison. Conséquences de ce sentiment devendetta: Ces deux jeunes sont atteints de graves blessures. *Des scénarios aussi bizarres l’un que l’autre, parfois accompagnés de youyous et"d’Allah Akbar", comme cela s’est produit au quartier 1686 logements àBirtouta entre les habitants d’El Harrach et de Oued Koreich, relogés làrécemment. A l’origine du drame, une querelle entre enfants au sujet d’unebalançoire…Tout a dégénéré, un homme a été tué à coups de poignards,trois autres ont été blessés et plusieurs voitures ont été saccagées. Ladétérioration de la situation dans ce quartier a nécessité l’interventiondes services de la sureté de la daïra de Birtouta, appuyés par la sureté dewilaya d’Alger afin d’entreprendre un travail préventif et de proximité.Des séances de conciliation ont été organisées en présence du frère de lavictime. Toutes les préoccupations des habitants ont été soulevées et dès le lendemain, le climat s’est apaisé et les services de police leur ontdemandé de créer des comités de quartiers pour encadrer et être àl’écoute des soucis quotidiens. * *Les mêmes évènements sanglants etdouloureux ont ébranlé d’autres nouveaux quartiers où ont été récemmentrelogés les habitants des bidonvilles. Citons à titre d’exemple lesaffrontements qui ont eu lieu entre les habitants de Djenane Sfari et ceux deDiar Chems qui venaient d’être relogés, à Bab El Oued et le quartier dit"Carrière", ou encore la bagarre qui a éclaté entre les familles du quartierDoudou Mokhtar relogés récemment aux 1200 logements dans la commune de TessalaEl Merdja et les habitants du bidonville dans cette même commune. Le plussurprenant c’est que ces drames commencent dans la plupart des cas avec desaltercations verbales, avant que les rangs des rivaux ne grossissent pour unevengeance collective.

Source Echourouk.

Nouara Bachouche/Version française Zineb A.

Le Pèlerin

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 05:07

Recette de Mayonnaise sans huile

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200 g de fromage blanc 0% ou 200 g yaourt nature 0%, 1 jaune d’œuf, 1 c. à c. de moutarde, un peu de jus de citron, sel et poivre
Mélangez 1 jaune d'œuf et 1 c. à café de moutarde, assaisonnez. Versez peu à peu 200 g de yaourt maigre nature en remuant la sauce comme si vous faisiez une mayonnaise et terminez en ajoutant quelques gouttes de jus de citron.

Source Le Soir d’Algérie.

Le Pèlerin

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