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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 12:34

Algérie Télécom généralise l’internet haut débit

 

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400 000 accès Internet haut débit sont disponibles dans 5 wilayas (Alger, Constantine, Sétif, Chlef et Oran), 500 000 autres suivront l L’opérateur historique propose aux particuliers une offre qui va de 512 kbps pour 1500 DA à 8 mégas à partir de 9200 DA
C’est un Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et TIC, visiblement satisfait du travail des équipes d’Algérie Télécom qui a procédé, jeudi soir, au lancement commercial de la nouvelle offre Internet haut débit, Anis+, de l’opérateur historique en présence du directeur général par intérim de ce dernier, M’hamed Dabouz, dont c’était la première participation à un événement public. Cette mise sur le marché est le résultat de l’actuelle transformation du réseau d’Algérie Télécom en un réseau de nouvelle génération (NGN) où tous les services (téléphone, données et internet) passent par la même infrastructure.
L’introduction des équipements d’accès de type MSAN permet de faire bénéficier l’utilisateur final de tous les services offerts dont l’internet haut débit, la télévision sur Internet, la téléphonie et la vidéo sur demande. 400 000 points d’accès, donc autant d’abonnés potentiels, ont été greffés au réseau d’AT dans 5 wilayas (Alger, Constantine, Sétif, Chlef et Oran). 25% de ces lignes iront à la modernisation et 75% au développement des zones non-desservies. L’opérateur historique a fait appel à plusieurs équipementiers (les chinois Huawei et ZTE, le suédois Ericsson et le français Alcatel Lucent).
Environ 130 ingénieurs ont été formés en Chine pour la mise en place de ce réseau. Une dizaine d’entre eux sont certifiés Expert MSAN. L’intérêt de ce type d’équipement, MSAN, est qu’il est installé dans un rayon proche des abonnés, environ 800 mètres, ce qui permet une très bonne qualité de service. «L’investissement qui a atteint les 20 millions de dollars s’est fait sur les fonds propres d’Algérie Télécom», a souligné le ministre lors de la soirée de lancement. «Un appel d’offres a été lancé pour 500 000 autres points d’accès. Les offres techniques ont été validées. Il ne reste que les offres financières», a affirmé à El Watan, M’hamed Dabouz, DG par intérim d’Algérie Télécom. Les entreprises retenues seraient les mêmes que celles pour le premier projet. Pour cette deuxième phase, 18 wilayas seront concernées.
La vente commencera en janvier 2011. Sur le plan commercial, Algérie Télécom a segmenté sa clientèle en trois catégories : grand public, profession libérale et professionnels.
Pour le grand public, l’offre commence avec un débit de 512 Kbps pour 1500 DA en hors taxes. A noter ici que la TVA a été supprimée pour l’accès internet. Le 1 méga pour l’offre Anis + est à 2000 DA. Le 8 mégas, quant à lui, est offert à partir de 9200 DA, indépendamment de la durée de l’abonnement. Pour les professions libérales, AT propose les 512 Kbps à partir de 3100 DA. Le 1 méga à partir de 3900 DA et les 8 mégas à partir de 17700 DA. La catégorie supérieure, celle des professionnels, peut avoir même des débits de 20 mégas.
Actuellement, l’Algérie compte près de 700 000 abonnés internet haut débit par ADSL.
 

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 12:00

 Algérie - Rachat de Djezzy - L'Etat algérien se porte acquéreur à 100%

 

 

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L'Etat algérien va acheter Djezzy. Mais pour l'heure, le gouvernement ne peut anticiper sur le coût de son rachat», a affirmé le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Moussa Benhamadi jeudi en marge de la cérémonie d'ouverture de la session d'automne du Conseil de la nation.  

En évoquant avec insistance le rachat par l'Etat algérien de Djezzy, le ministre met ainsi un terme aux rumeurs qui ont circulé ces derniers jours à propos de ce dossier. M. Benhamadi a précisé de prime abord que l'évaluation du rachat de l'opérateur privé de téléphonie mobile Djezzy-Orascom doit être finalisée avant la fin de l'année en cours.
Dans ce sens, une commission mixte a été installée au niveau du ministère des Finances pour étudier la question de l'évaluation du rachat de Djezzy. Actuellement, explique le membre du gouvernement, un bureau d'études algérien est en train de travailler avec des bureaux d'études étrangers sur cette question. Il ont un délai avant la fin de l'année 2010 pour conclure leurs travaux.

Une fois l'évaluation faite, le gouvernement à travers ladite commission entamera des négociations avec les responsables de Djezzy. A la question de savoir si le droit de préemption ne va pas inciter Djezzy à monter la barre plus haut, le ministre répond par la négation, «des bureaux d'études de renommée internationale vont procéder à l'évaluation de Djezzy et les responsables de cette dernière ne peuvent pas aller au-delà de cette évaluation. La vente de Djezzy interviendra juste après les négociations», a fait remarquer Benhamadi.
Interrogé, quant aux menaces prônées par Orascom notamment celles d'attaquer en justice l'Etat algérien s'il n'est pas satisfait, le ministre fera remarquer qu'il s'agit là d'une opération de vente et d'achat et qu’Orascom n'a pas le droit d'attaquer en justice le gouvernement algérien auprès des instances internationales, car il a affiché sa volonté de lui vendre son entreprise. «Une fois la transaction terminée, Orascom ne peut pas se plaindre auprès des instances internationales. Il ne faut pas se fier aux rumeurs, mais à la pratique internationale», a expliqué le ministre.

A la question de savoir si réellement un opérateur russe a émis le vœu de reprendre les 44% des parts de Djezzy, M. Benhamadi réplique : «Nous nous intéressons à Orascom Telecom Algérie qui est une entreprise de droit algérien. Le propriétaire de celle-ci veut vendre l'entreprise et l'Etat, conformément à la loi, a le droit de préemption et c'est ce droit qu'elle envisage d'appliquer», note le ministre, en insistant sur l'acquisition de Djezzy à 100% par l'Etat algérien.

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 11:42

  L’Algérie neutralisée par la Tanzanie

(1-1)- Un échec dur à avaler

 

algerie-tanzanie.jpg

 

  

Un ratage qui confirme le malaise que traverse cette équipe algérienne qui n'a convaincu personne sur tous les plans, physique, technique et tactique. A l'exception de la majestueuse frappe de Guedioura à la dernière minute de la première mi-temps qui a permis à l'Algérie de rejoindre les vestiaires à égalité avec les Taifa Stars, il faut dire que les Verts n'ont pratiquement rien montré.   

Les hommes de Saâdane ont confirmé leur régression depuis la dernière CAN 2010. Dès l'entame de la partie, les coéquipiers de Ziani n'ont pu imposer leur jeu à une équipe tanzanienne dont l'occupation du terrain était irréprochable. Mais cela n'a pas empêché les Verts de s'offrir la première occasion de but quand Ghezzal, converti dans un rôle de défenseur, rate son tir à quelques mètres des bois de Shabaâne (4'). Après cette alerte, nos mondialistes vont sombrer dans un jeu décousu, laissant même les espaces à leurs adversaires qui domineront littéralement les débats. Et c'est dans la logique des choses que Abdi Kassim parviendra à traduire la suprématie tanzanienne à la 32e minute de jeu.

Abdi Kassim trompe la vigilance de M'Bolhi, suite à un coup franc direct des 30 mètres. Une réalisation qui a semé davantage le doute chez les Verts qui ont failli encaisser un deuxième but quelques minutes plus tard, n'était la maladresse des attaquants tanzaniens. Touchés dans leur amour-propre, les locaux réagiront par l'entremise de Yebda qui n'a pas su profiter de la sortie hasardeuse du portier adverse (44'). Une minute plus tard, Guedioura se distingue par une belle égalisation suite à un tir puissant des 30 mètres, ne laissant aucune chance à Shabaâne.

Les deux équipes quitteront ainsi le terrain dos à dos. Après la pause-citron, les Verts reviennent avec de meilleures intentions offensives en multipliant les attaques par les couloirs. Mais la défense tanzanienne n'est que rarement mise en péril. Les Tanzaniens, quant à eux, ont procédé par des contres rapides. Il fallut donc attendre la 66e minute pour voir Djebbour mettre en difficulté le gardien tanzanien suite à un tir écrasé à l'intérieur de la surface. Six minutes plus tard, c'est au tour de Abdoun, fraîchement aligné à la place de Boudebouz, de rater le but libérateur. D'un tir puissant, la nouvelle recrue du club grec de Kavala rate de peu le deuxième but. Les Algériens continuent à presser, mais l'efficacité leur fait terriblement défaut. Les attaquants algériens n'ont pu, en effet, transpercer la défense tanzanienne à cause de leur excès de précipitation. L'arbitre togolais accorde cinq minutes de temps additionnel. Les Verts n'ont pu exploiter ce précieux laps de temps pour marquer le but de la victoire. L'arbitre siffle la fin sur ce score de parité qui n'arrange point les affaires de l'EN dans cette nouvelle campagne qualificative à la CAN 2012.

Source El Watan  

Le Pèlerin

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 23:28

Humour – L’habit fait-il le moine ?

tenue soubrette

Un type est convoque au centre des impôts pour répondre à des questions concernant sa situation fiscale. Sa femme lui conseille de porter des vêtements troues et des chaussures usées.

- Laisse-leur penser que tu es pauvre !

Fort de ce conseil, il demande ensuite a son avocat comment il doit se vêtir :

- Ne vous laissez pas intimider ! Portez votre meilleur costume et votre plus élégante cravate.

Notre homme est bien embarrasse. Avec tous ces conseils, il ne sait toujours pas comment s'habiller.

En désespoir de cause, il Va voir son rabbin. Il lui expose son cas, les 2 avis contradictoires et lui demande ce qu'il doit faire.

Le rabbin lui répond :

  - Une femme, sur le point de se marier, demande à sa mère ce qu'elle doit porter pour sa nuit de noce.

'Porte une longue chemise de nuit de flanelle qui ferme jusqu'au cou, lui répond-elle'.

Mais lorsque la future mariée pose la même question à sa meilleure amie, celle-ci   lui répond :

'Porte ta nuisette la plus sexy, celle avec un décolleté jusqu’au nombril'.

L'homme interrompt le rabbin :

- Qu'est-ce que tout ca a à voir avec les impôts ?

- Le  rabbin hoche la tête :

  - Quels que soient les vêtements qu'elle porte, elle se fait baiser....

Le Pèlerin

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 23:24

Santé – Buvez de l’eau…Et à votre santé…. !!!!

eau-robinet.jpg 

Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.

Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée.

Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux.

Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration  devant un ordinateur ou une page imprimée.

Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 % et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.

Ces informations émanent de:

L’Institut Pasteur

Unité de Génétique Mycobactérienne

25-28, rue du Dr. Roux

75724 Paris Cedex 15

France

Le Pèlerin

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 23:08

Lors d'un dernier Conseil des ministres, le président Bouteflika s’est essayé à une définition de l’économie de marché... version algériennebouteflika 8 mars 2010

L'exercice n’est pas sans intérêt pour les analystes de l’économie algérienne qui n’arrêtent pas de tenter quelque lecture de l’orientation économique du pays. «L’économie de marché... ne saurait être un libéralisme sauvage ou une économie de spéculation et de rente», commence par dire Bouteflika. L’économie de marché que veut donc le président pour l’Algérie, doit être une économie de production et non une économie de rente et de spéculation. Bonne orientation mais jusqu’à maintenant, force est de constater, hélas, que notre économie est bien une économie de rente et que la production, l'effort productif, la productivité ne sont pas encore les mots d’ordre, et encore moins les faits réels, des acteurs de l'économie. Bouteflika précise «elle (l’économie de marché) ne saurait être un libéralisme sauvage». Pour le président`, l’économie de marché a ses règles, ses règlements : c’est une économie régulée où l’Etat doit constamment veiller à corriger les imperfections du marché et surtout à pallier la myopie de celui-ci. Sur ce plan-là, nous assistons plutôt à un excès d’interventionnisme de l’Etat qui fausse les mécanismes de marché et qui empêche celui-ci d’assurer une allocation efficace des ressources. Cette observation est d’ailleurs confirmée par Bouteflika lorsqu’il dit : «L’économie de marché se bâtit avec le concours de toutes les énergies nationales, qu’il s’agisse de l’Etat qui doit inciter, soutenir et favoriser l’outil national...». Arrêtons-nous là un instant. Le président précise ici que l’économie de marché (en Algérie) est une économie où l’Etat incite, soutient, favorise l’outil de production national. Si l’Etat favorise l’outil de production national et le soutient, il fausse la concurrence qui est l’âme de l’économie de marché. L’Etat supprime, en agissant de la sorte, ce que les économistes appellent les contraintes d’efficacité, c’est-à-dire toutes ces contraintes qui pèsent sur l’entreprise et qui l’obligent à être efficace, performante, compétitive au risque de périr. Quand l’Etat protège l’entreprise, il la couve et lui évite tout calcul économique, tout effort de performance, toute prise de risque calculé de gestion. Si l’Etat doit soutenir et favoriser l’entreprise nationale, c’est son droit et c’est même utile dans le cas de l’économie algérienne qui en est encore, hélas, à la phase d’apprentissage, mais alors qu’il déclare ajourner pour un temps, reporter à plus tard, la mise en place de l’économie de marché, jusqu’à consolidation de l’outil de production national. Bouteflika poursuit «(...) les opérateurs ne sauraient prétendre à la protection de la médiocrité (dans notre économie de marché) ». Nous sommes là en pleine ambivalence : l’Etat favorise l’outil de production national et le soutient mais dans le même temps il «ne saurait protéger la médiocrité ». Comment diable pourrait-il faire les deux ? Les entreprises qui ne sont pas médiocres n’ont aucunement besoin de protection. Celles qui le sont, n’ont pas droit à la protection de l’Etat ! Ici aussi, ceux qui font parler le président ne semblent pas comprendre que seules la concurrence, la compétition, la sanction du marché rendent les entreprises performantes et «non médiocres». Ou bien alors, il faut affirmer que nous ne voulons pas pour l’instant d’une économie de marché... «dans les règles de l’art», car l’économie de marché est ou n’est pas, tout comme on ne peut dire d’une femme qu’elle est plus ou moins enceinte. Elle l’est ou ne l’est pas ! Dans le communiqué du Conseil des ministres, le président poursuit à propos de la conception algérienne de l’économie de marché : (dans l’économie de marché) «les travailleurs doivent réaliser que leur bien-être social et la pérennité de leurs emplois passent par les gains de productivité, dans le respect de leurs droits sociaux légitimes». Cette affirmation soulève deux gros problèmes : les gains de productivité ne se décrètent pas : ils se construisent. Comment les réaliser, par quels mécanismes, dans le cadre de quelle organisation efficace du travail ? Apparaît ici le rôle de l’entrepreneur et surtout le rôle du système économique en place. Ce ne sont pas les travailleurs, seuls, par eux-mêmes, qui décident d’obtenir une meilleure productivité. Ils sont, bien sûr, concernés mais il y a aussi ce que les économistes appellent «les facteurs coopérants», et ce qu’ici en Algérie, on appelle «l’environnement de l’entreprise», qui jouent un rôle important dans la détermination de la productivité. Le second problème soulevé par cette affirmation a trait aux «droits sociaux légitimes des travailleurs ». Quels sont ces droits sociaux légitimes ? Comment les lister ? Où placer le curseur ? Ces droits sont-ils à historiques valables en tout temps et quelle que soit la situation de l’économie nationale ?... Finalement, ce passage du communiqué du Conseil des ministres relatif à l’approche officielle de l’économie de marché en Algérie est révélateur du bien-fondé et de la pertinence du débat qu’il y a lieu de tenir chez nous sur le projet économique national. Où en est aujourd’hui l’économie de notre pays ? Quelle organisation économique doit-on mettre en place ? Quels objectifs doit-on poursuivre sur les dix années à venir ? Quel doit être le rôle de chacun des acteurs ? Des questions qui doivent certainement tarauder aussi ceux qui sont aux affaires et qui ne doivent pas être mises sous le tapis. On ne peut pas progresser dans la construction de notre nouveau régime de croissance si on ne définit pas clairement le système économique dont on veut doter le pays. Cette observation, qu’on répète jusqu’à lassitude, et que certains peuvent considérer comme banale et sans grand intérêt, est pourtant à prendre en considération si l’on veut vraiment progresser. Le pragmatisme, l’esprit pratique ne doivent pas être confondus avec l’empirisme, le tâtonnement, les va-et-vient car «quand on ne sait vers quel port on se dirige, aucun vent n’est le bon».

Source Le Soir d’Algérie – Abdelmadjid Bouzidi

abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr

Le Pèlerin

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:44

Algérie - L’indice de bonheur

supporters algeriens

Les chiffres, à part ceux qui concernent les ressources de l’Etat, ne sont pas très bons. D’accord, mais l’Algérien est-il heureux ? Comment juger l’état d’un peuple ? Au nombre de harraga ou de demandes de visa ? Au nombre de suicides ou d’histoires d’amour ? Au nombre d’espaces de détente, de loisirs ou de prisons ? Pour les statisticiens, l’indice de bonheur n’est pas une donnée subjective ; il est traité sur un classement rationnel dans lequel l’Algérie n’est hélas, une fois de plus, pas bien placée. Mais peut-on trouver d’autres éléments d’appréciation étant donné que l’Algérien, secret, méfiant et superstitieux par nature, est capable de faire semblant d’être malheureux juste pour tromper les statisticiens, l’inspecteur des impôts et l’ensemble de ses voisins ? Quelques indices : les mariages sont en hausse, tout comme le nombre de billets d’avion vendus.

Il y a de l’eau, un peu, du soleil, un peu trop, le train Oran-Béchar est en service et l’autoroute Est-Ouest est bientôt terminée. Mais doit-on être heureux qu’un ministre des autoroutes construise des autoroutes ? Apparemment oui, cela aurait pu être pire ; un ministre de l’Intérieur pourrait ne pas s’intéresser à l’intérieur mais à ses avoirs à l’extérieur. Sauf que le fatalisme national, qui consiste à accepter tous les malheurs pour un hypothétique bonheur après la mort, fausse encore le calcul. Les statisticiens algériens sont malheureux, oui, mais les gouvernants, qui sont aussi algériens même si certains en doutent, sont-ils heureux ? Là, il y a déjà moins de doute. Ils sont riches, leurs enfants sont à l’étranger, ils ont de jolies maîtresses et de belles plages, ils viennent de prendre des vacances et vivent mieux que les gouvernants du monde, puisqu’ils ont l’impunité et ne dépriment pas, ni ne sont remis en cause quand ils font des erreurs. Un slogan pour l’été alors : Etat jouissif, peuple dépressif.

Source El Watan Chawki Amari

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 23:46

Algérie - Achats, plongée, musique...Les nuits d’Alger s’animent

Algerie-attentat.jpg

 

Les premières soirées du mois de ramadan n'étaient pas mouvementées comme c'est le cas ces jours-ci où les rues ne désemplissent pas jusqu'à des heures tardives de la nuit.

Au cours de la première quinzaine du mois sacré, les rues d'Alger étaient presque désertes. A l’exception de quelques moments après les prières surérogatoires (tarawih) où les gens sortaient pour s'offrir des virées plus ou moins brèves, le restant de la soirée était souvent marqué par un calme effrayant bien que la saison soit propice aux veillées tardives. Une ambiance à laquelle les Algérois ont fini par s’habituer voilà déjà plusieurs années.
Les familles ont gardé le régime de l'avant-ramadan, pensent certains, où magasins et commerces baissaient rideau tôt, vers 20h. Les commerçants interrogés sur le manque d’afflux cette année ne s’en étonnent d’ailleurs pas. Ils affirment au contraire que ce sont là les habitudes de la plupart des Algérois au cours du mois sacré.
Les premières semaines sont éprouvantes physiquement et la plupart des jeûneurs n’ont plus alors ni la force ni le courage de sortir se balader ou s’attabler, estiment-ils.
A la mi-ramadan, au grand bonheur des enfants et des commerçants, la tendance s’inverse. Des familles entières envahissent les rues et boulevards d’Alger, Larbi-Ben-M'hidi, Didouche-Mourad, Hassiba-Ben-Bouali où encore du côté de Bab El-Oued, 1er-Mai et Belcourt, à la recherche de moments de détente ou tout simplement pour acheter de nouveaux habits pour les petits comme il est de tradition dans notre pays. Une virée dans certains quartiers et localités de la capitale suffit pour noter que le climat annonce une soirée mouvementée. 21h. Cafés et boutiques sont ouverts, des marchands de jouets étalent leurs produits à même le sol, sur les trottoirs, comme des filets destinés à accrocher les plus indifférents des enfants qui accompagnent leurs parents. Il faut dire que ces jeunes «commerçants » d’un nouveau genre ne manquent pas de flair et savent exactement comment pêcher leurs clients. En début de soirée déjà, ils sont sollicités les premières familles à avoir pointé le nez dehors.
A petits pas, nous poursuivons notre chemin vers Meissonnier avant de descendre vers Hassiba pour atteindre la place du 1er-Mai à 22h 40. Tout ce temps-là pour un si court chemin. Notre évolution a souvent été entravée par d’impressionnantes foules humaines qui longeaient les trottoirs après la prière des tarawih profitant certainement de la fraîcheur du soir après une journée caniculaire. Après une escale imposée par le spectacle offert par le jet d'eau pénétrant la lumière au rond-point, notre balade a continué du côté de Belcourt.
23h. C’est à s’y méprendre. On se croirait le jour. Des étals bordent les rues, de la vente à la criée… toute une animation générée par des dizaines de familles qui effectuent leurs achats, chacune en fonction de ses moyens.

La sécurité au rendez-vous
Durant nos virées nocturnes, que ce soit au niveau d'Alger-centre où dans les autres localités que nous avons visitées, nous avons noté une présence massive des services de sécurité. En plus des barrages fixes, des policiers et gendarmes investissent les rues dès la rupture du jeûne.
«La présence des policiers est toujours rassurante pour les familles que nous sommes, d'autant que parfois de jeunes malfrats sont là à guetter le moindre oubli pour chopper un sac ou voler un portefeuille», estime une grand-mère rencontrée à la place du 1er-Mai. C'est un sentiment que partagent de nombreux Algérois.
Yacine, un jeune de 27 ans, rencontré dans un café à Staouéli, se dit rassuré, après qu'une brigade spéciale de la police ait effectué une descente nocturne au niveau du boulevard Gaci Ammar. Les cafés s'y trouvant sont passés au peigne fin par des éléments de la police accompagnés de leurs chefs respectifs et qui procèdent au contrôle d'identité de plusieurs personnes. «Je n'éprouve aucune gêne quant à de telles opérations.
Au contraire, cela me rassure en tant que citoyen de circuler sans crainte d'être agressé ou devenir victime d’un quelconque attentat terroriste», admet ce jeune venu de Tizi-Ouzou pour passer quelques jours chez ces cousins. Effectivement, le maillage sécuritaire renforcé à la veille du mois de ramadan a aidé grandement dans la lutte antiterroriste, et à instaurer un climat de sécurité.

En bord de mer, une détente bien méritée
Compensation n Après le f'tour, des centaines de familles se rendent à la plage pour se rafraîchir surtout durant ces derniers jours où le mercure a atteint des pics insupportables.

Avec cette canicule de ce mois d'août et depuis le début du ramadan, les plages d’Alger connaissent une grande affluence de visiteurs en quête de distraction et de fraîcheur.
La ruée des familles vers la Grande Bleue ne manque pas de créer une atmosphère festive. Pieds dans l'eau, en foulant le sable ou sur les terrasses des cafés, les familles algéroises et celles des wilayas limitrophes profitent pleinement de la fraîcheur du soir.
Les clients, qui font le plein chaque soir, en majorité des jeunes, sont attirés par la fraîcheur de la mer et la musique populaire qui fuse des cafés. Les nuits du ramadan leur donnent l'occasion de passer du bon temps avec leurs amis. Hors de la ville, le nombre de personnes se promenant en voiture est également en forte augmentation.
A l'Est comme à l'Ouest de la capitale, c’est la même ambiance. Les cités balnéaires renouent avec le bruit et les sonorités dès les premières heures après le f'tour. Pour notre troisième soirée, nous avons opté pour l'Ouest d'Alger.
Il est 22h. Staouéli semble profiter pleinement de ces soirées exceptionnelles du ramadan. Son principal boulevard, Gaci-Ammar, fourmille de monde de tout âge et parfois plusieurs nationalités. Ce soir, ce boulevard est fermé aux automobilistes. On apprend qu’il sera désormais une rue piétonnière. Des terrasses occupées au dernier carré, où amis, familles et jeunes couples dégustent glaces et boissons rafraîchissantes, à l'image de cette famille venue d'El Karia, une localité avoisinante.
«Depuis le début du mois de ramadan, nous y prenons place pour nous rafraîchir la gorge, un moment ensuite nous allons au restaurant d'à côté pour prendre quelques brochettes de viande. Ce n'est que vers une 1h du matin que nous rentrons», déclare Khadidja, maman.
A quelques kilomètres, Sidi Fredj affiche un climat festif. Il est 22h50, des dizaines de familles occupent déjà une grande partie de la plage, tandis que des baigneurs plongent sans hésitation. «La mer n'est pas agitée, tant mieux on va en profiter pour se rafraîchir», annonce un jeune homme, vite rattrapé par sa compagne qui lui rappelle la nécessité de se reposer pour mieux digérer le f'tour.
Du côté du port de plaisance, des familles longent le quai tandis que d'autres, assises, savourent des délices apportés de la maison tout en sirotant du thé servi par des marchands qui s'y trouvent. «Une telle fraîcheur, ça se mérite après la chaleur suffocante de la journée», nous lance el hadja Ouardia, assise à côté de son fils et ses deux filles. «Si aucune visite familiale n'es programmée, nous venons ici pour ne rentrer qu'à une heure tardive de la soirée», précise-t-elle.
Au moment où nous quittions les lieux, une centaine de familles s'y trouvaient encore alors que des dizaines de voitures prises dans un interminable bouchon attendent de rejoindre le parking....

Chacun en fonction de ses moyens

Si certaines familles peuvent se permettre des soirées dans endroits chics de la capitale, d'autres n'ont d’autre choix que d'occuper l'une des places publiques ou carrément rester chez elles. A l'intérieur de sa voiture, un couple et ses deux enfants s'apprêtent à passer leur soirée dans un hôtel de luxe du côté de Sidi Fredj. «C'est notre destination chaque week-end, c'est ici qu'ont se ressource», nous déclare le chef de famille. Sur le prix que leur coûte une telle veillée, une réponse gênée : «Vous savez, cela dépend de nos consommations mais, en moyenne, ça tourne autour de 5 000 DA.» Une somme qui représente un véritable budget pour une autre famille. Belkacem, un homme d'un certain âge, gardien dans une entreprise privée, confie que sa famille passe une seule soirée à l’extérieur chaque semaine. «Une sortie nocturne demande des dépenses alors qu'avec la cherté de la vie, mon salaire arrive à peine à suffire à toute la famille», a-t-il expliqué. Ils sont nombreux ces chefs de famille qui se limitent ou renoncent carrément aux virées nocturnes durant ce mois sacré. Abdelkrim, 42 ans, accompagné de sa femme et leurs trois enfants, nous avoue que c'était leur première sortie depuis le début du mois de jeûne. «Nous sommes sortis juste pour acheter des vêtements et autres besoins pour les enfants à l'occasion de l’approche de l'Aïd et de la rentrée scolaire, sinon, on reste chez nous… Il y a trop de dépenses dehors.»

Une aubaine pour les vendeurs de glaces

La coïncidence du mois de ramadan avec la saison des fortes chaleurs a poussé des familles algéroises à sortir pour fuir l'étouffante chaleur qui sévit dans les foyers. Des sorties qui n'ont pas manqué de faire des heureux parmi les vendeurs du consommable rafraîchissant, notamment les vendeurs de glaces qui font de bonnes recettes. Cornets, boîtes, esquimaux et coupes, tout se vend en cette période de canicule. Les frigos sont installés à même les trottoirs et après le f’tour, ils deviennent comme des aimants attirant le maximum de monde à la recherche de rafraîchissements. Le nombre de consommations a doublé, selon certains vendeurs. Ce qui renseigne sur l'engouement des veilleurs du ramadan pour ces produits. Partout, où nous sommes allés, la même scène s’offrait à nous. Des vendeurs de glace pris d'assaut. «Je vous assure que je prends largement cinq glaces chaque soir depuis le début de ramadan…», avouent certains. «Il fait tellement chaud la journée...», reconnaît une jeune fille qui presse le serveur de prendre sa commande

Honneur aux enfants
Conjoncture n La rentrée scolaire qui interviendra juste après la fête de l'Aïd a poussé de nombreux parents à faire, le soir, les achats nécessaires à leur progéniture.

Au 15e jour du ramadan, nous effectuons une autre virée nocturne, motorisée, qui nous mène cette fois-ci du côté de Kouba.
21h30. Nous arrivons à la place de l'APC de Kouba : des enfants y jouent au football, des hommes de différents âges occupent des bancs sur le bas-côté discutant de tout et de rien. Quelque temps plus tard, nous laissons cette place à ses habitués pour gagner la place La Croix. Une fois sur les lieux, une image saisissante s'offre à nos yeux : une marée humaine se déplaçant dans tous les sens débordant des trottoirs et bloquant carrément la circulation. Prises d'assaut, des boutiques d'habillement pour enfants qui, faute d'espace, refoulent carrément leurs clients. Devant l'une de ses boutiques, une chaîne humaine s'est formée.
Notre curiosité nous invite à y pénétrer. Après le parcours du combattant pour y accéder, nous arrivons à attirer l’attention d’un des nombreux vendeurs submergés de travail. Bien que déjà sollicité par une dizaine de ses clients, Farid prend le temps de s’occuper de nous et demande à son collègue de le seconder pour quelques minutes. «C'est un monde fou ! Chaque jour, c'est la pression ! A partir de 21h, des milliers de personnes visitent notre magasin», a-t-il fait observer.
La boutique pour laquelle travaille Farid est la plus sollicitée dans le secteur et ce, en raison de la «bonne qualité de nos produits, qui sont exclusivement d'importation, et des bons prix que nous pratiquons». «Des milliers de visiteurs par jour, mais seulement quelques centaines passent à la caisse et malgré cela notre boutique demeure la plus demandée dans les environs», s'est-il réjoui.
A notre demande sur le chiffre d'affaires durant ce mois de ramadan, Farid, sans déroger à la règle, ne souffle aucun chiffre même pas approximatif. Il se contente d’affirmer que les affaires vont bien, «essentiellement depuis le début de la deuxième semaine du ramadan», a-t-il souligné.
La sainte Kouba ne perd pas d'un iota son ambiance qui, selon les Koubis, se prolonge jusqu'à des heures tardives de la nuit. Nous nous rendons ensuite à Belcourt, où la même ambiance nous attend. De Hassiba à la place des Martyrs, comme dans le reste de la capitale, des parents en compagnie de leurs enfants procèdent à des achats dans les rues marchandes où certaines boutiques affichent des soldes allant jusqu'à 70%, des jouets comme le veut la tradition et aussi des vêtements qui porteront pour la double occasion de l'Aïd et de la rentrée scolaire.

Café El Bahdja - Entre musique chaâbie et air marin

Fête n Une heure à peine après la rupture du jeûne, les gens s'attablent déjà sur la terrasse du café, tandis qu'à l'intérieur aâmi Rabah s’affaire aux derniers préparatifs pour accueillir la troupe musicale.

Au café El Bahdja, c'est comme un rituel qui se pratique chaque soir en ce mois de ramadan et ce, depuis la conversion de ce commerce en café «chantant» en 2004. Appelé également par les habitants de Bab El-Oued «café du chaâbi», ce lieu est d'une symbolique à l'origine lointaine. Avec un sourire accueillant : «Saha f'tourkoum ! Soyez les bienvenus !» nous a lancé aami Rabah. Assis autour d'une table dans la terrasse, le quinquagénaire aux cheveux blancs nous propose de commander quelque chose. Notre choix s’est porté unanimement sur du thé, boisson incontournable pour savourer une «qaâda» digne d'une époque révolue. Il appela alors son frère pour lui transmettre la commande avant d'inviter un homme d'un certain âge à rejoindre notre table et dont nous apprendrons le rôle dans les minutes qui suivent. C'est le non moins Omar Boudjemia, un ancien élève du regretté chantre de la chanson chaâbie, El Hadj Mohamed El Anka. Il prend vite la parole pour nous dire que l'initiative de la création remontait à l'époque du père des frères Assas, Abdelkader Assas, qui gérait ce café et qui voulait, alors, «ressusciter les traditionnelles soirées chaâbies dans les cafés maures de la capitale».
Selon leurs explications, l'histoire qui lie le café El Bahdja au chaâbi est très ancienne et remonterait à bien avant l'Indépendance. De grandes figures de la chanson chaâbie, à l'instar de Hadj Menouar, Guerrouabi, El-Hasnaoui, Chaou, Aziwez Rais et la liste est encore longue, sont passées par là.
Le chaâbi, un genre musical traditionnel, ancré dans la mémoire collective de la société algérienne tient toujours une place un peu particulière ici à Bab El-Oued. «Ici, comme le dit si bien un mélomane, durant le ramadan les gens de tous les âges respirent le chaâbi».
«Pour ce ramadan, chaque nuit, on invite un artiste, un cheikh, pour animer une soirée musicale», annonce aami Rabah. «Aujourd'hui, tous les nostalgiques s'y retrouvent», renchérit Boudjemia. 23h environ. Le son de la mandole commence à retentir, brisant le bruit des voitures qui passent. Ce soir, c'est Hamid El Aïdaoui qui bercera deux ou trois heures durant les dizaines d'âmes qui s'y trouvent.
Le chanteur ouvre la soirée avec les Masrafat, puis enchaîne avec le kacid Ya el ouahdani (Eh toi, solitaire !), pour terminer avec du M'khiles avec Idh Kounta Aâchiq (Si tu es amoureux ) avant de prendre une pause sous les applaudissements de l'assistance. Pour le restant de la soirée, «c'est l'humeur du public qui commandera de ce que nous allons jouer», nous dira Hamid avant d'expliquer que certaines personnes demandent des chansonnettes qui offrent un rythme dansant, c'est d'ailleurs ce qui se passera après la pause. Le chanteur a repris avec une chansonnette qui a drainé des vieux et des jeunes sur la «piste de danse». C'est sur cette note festive que nous quittons, bien malgré nous, cet espace convivial qui ne manquera certainement pas d'enchanter ses hôtes durant les soirées qui nous séparent de l'Aïd.

Source Horizons Mohamed Mahdjane

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 23:45

Production d’huile d’olive : L’Algérie ambitionne d’investir le marché international

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Les autorités algériennes ambitionnent de porter à 500.000 hectares d’ici à 2014 la surface consacrée à la culture de l’olivier. Le secteur est déjà en pleine expansion puisque la superficie consacrée à l’olivier est passée de 165.000 hectares en 2000 à 300.000 aujourd’hui, ce qui représente un tiers de la superficie arboricole.
Cette croissance a permis de passer de 100 plants à l’hectare en 2000 à 400 en 2008. Avec plus de 32 millions d’oliviers répartis sur 100.000 exploitations oléicoles, le pays a produit en moyenne, sur la dernière décennie, 35.000 tonnes d’huile d’olive annuellement, contre 19.000 tonnes en 1999. Il vient même de battre son record lors de la dernière campagne 2008/2009 avec une production de 56.201 tonnes, selon des informations publiées par le ministère de l’Agriculture et de Développement rural et ce, en dépit de nombreux incendies  qui ont ravagé des oliveraies en 2007 et 2008, dans plusieurs wilayas du pays. Mais la production a chuté quelque peu durant la campagne 2009/2010.
L’Algérie se situe en 2009 à la cinquième place au niveau mondial, après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et la Tunisie. Les Algériens consomment annuellement 500.000 tonnes d’huile, dont 10% d’huile d’olive. Le soutien à la filière oléicole constitue donc une des  priorités des pouvoirs publics qui visent d’abord à couvrir définitivement les besoins du marché 
local. L’Algérie ambitionne aussi d’exporter, à l’instar de ses voisins tunisiens et marocains qui placent près de 30% de leur production sur le marché mondial.
Mais pour concurrencer les autres producteurs méditerranéens, le pays, qui dispose d’atouts indéniables, devra néanmoins relever un certain nombre de défis, tels que la croissance de sa production et de ses capacités de transformation et de conditionnement, l’amélioration de la qualité de son huile par l’instauration d’un label, une organisation professionnelle de la filière oléicole ainsi qu’une amélioration de son organisation à l’exportation.
La logistique doit connaître en outre, dans le cadre de cette perspective de profondes mutations.  C’est toute la problématique posée au ministère du Commerce qui s’attelle à développer des formules attractives à l’exportation de  ce produit sous forme  de label algérien. L’huile d’olive algérienne déjà exportée en Europe et au Canada, certes en petites quantités, est prisée pour son goût et sa saveur.

Source Horizons Meziane Atmani.

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 23:45

Santé sexuelle - Les aliments stimulants...

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S’il n’y a pas de produit miracle capable de transformer du tout au tout la sexualité, il existe cependant certains aliments et substances qui stimulent le désir et favorisent la venue du plaisir. Voici un aperçu de ces produits qui apporteraient peut-être un petit plus à votre sexualité...

Le chocolat, le café

Tous deux contiennent des substances excitantes qui favorisent la sécrétion d’endorphine hormone du plaisir.

Les épices

Outre cette magie de réveiller le goût d’un plat, on leur prête aussi le pouvoir de réchauffer l’organisme. Ainsi, la moutarde renferme une substance qui stimule l'action des glandes sexuelles. Le piment, riche en vitamine C (vitamine de l’effort), active quant à lui la circulation et possède des propriétés vasodilatatrices et stimulantes du système nerveux. Le safran renforce l’appétit sexuel grâce à une hormone végétale aux vertus stimulantes et tonifiantes. La coriandre, riche en phyto-œstrogènes, est quant à elle plutôt réservée aux femmes sur lesquelles elle exerce une action aphrodisiaque. Enfin le clou de girofle augmente l'afflux sanguin, et assure ainsi une meilleure irrigation des organes, sexuels, notamment.

Les plantes

Les tisanes n'ont pas que des vertus relaxantes ! Bien choisies, elles peuvent réveiller la sexualité. Ainsi, le thym agirait comme un stimulant général et la sarriette aurait un effet sur la libido. Le romarin, quant à lui, activerait la circulation sanguine.

L’ail

Malgré ses petits désagréments, l’ail n’en reste pas moins un excellent stimulant et fortifiant. Il favoriserait aussi la production du sperme.

Le gingembre

Utilisé depuis la nuit des temps, le gingembre a des vertus vaso-dilatatrices, excellentes pour les hommes.

Le ginseng

Cette racine contient des ginsénoïdes, connus pour stimuler les fonctions sexuelles dans certains cas, le ginseng permettrait même de lutter contre l’impuissance.

Les truffes, la vanille

L’odorat joue un rôle très important dans la stimulation sexuelle : la truffe, à la senteur musquée très masculine, et la vanille, au parfum chaleureux, réveilleraient les sens.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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