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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 07:08

L’ancien numéro 10 des Bleus a passé une grosse demi-journée avec les Bleus de Laurent Blanc à Clairefontaine. Une intervention ultra-médiatisée qui lui a rappelé de bons souvenirs

zizou-et-laurent-blanc.jpg

Sous un soleil estival, Zinédine Zidane a fait son retour dans les Yvelines, plus de quatre ans après sa dernière apparition sous le maillot en bleu en finale de la Coupe du monde. Pas question d’un deuxième retour en sélection, mais plutôt d’un coup de main à la demande de son copain Laurent Blanc qui avait sollicité la visite d’anciens.
Le champion du monde 1998, teint hâlé, est arrivé au Centre Technique National Fernand-Sastre aux alentours de 9h15. Il a pu constater que sa popularité auprès des plus jeunes était intacte comme en témoignent les applaudissements des 400 jeunes invités par la FFF ainsi que les « Zizou, Zizou » lancés par les supporters. « Ça me fait bizarre parce que la dernière fois c’était en 2006, souligne-t-il. C’est étrange de remettre les équipements et retrouver les vestiaires. »
Pendant que le groupe s'est échauffé, il s’est entretenu avec ses anciens coéquipiers Laurent Blanc, Fabien Barthez, Alain Boghossian et avec Jean-Louis Gasset. Il a ensuite participé à un tennis-ballon qu’il a gagné avec ses partenaires du jour : Philippe Mexès et Alain Boghossian. Le tout dans une ambiance très calme avec un public semblant davantage regarder, apprécier qu'encourager.
Imbattable au tennis-ballon
A la fin du tennis-ballon, « ZZ » - entouré de deux gardes du corps - s’est adonné à une séance d'autographes en compagnie des joueurs. Il s’est ensuite rendu à Clairefontaine pour un déjeuner avec l'ensemble du groupe. « Je suis content d’avoir partagé une journée avec eux sur mon ressenti avec l’équipe de France, glisse-t-il. Ça s’est très bien passé. Je n’ai pas fait de longs discours car je n’étais pas là pour ça. Nous avons eu une petite réunion. Je ne peux pas vous dire ce que nous nous sommes dit. Nous avons vu des images de 1998 et 2000. »
Avant de quitter les Bleus, Zizou leur a souhaité bonne chance. « Mais je ne leur ai pas donné de conseil, dit-il. Ce sont des grands joueurs qui jouent dans des grands clubs. Et puis je suis le premier à venir, mais il y aura beaucoup d’anciens joueurs qui passeront ici leur dire quelques mots. » Dans l’après-midi, l’ancienne star du Real Madrid a participé à une opération caritative avec son association ELA avant de filer vers 15h30, dans un taxi pour rejoindre l’aéroport direction Madrid.

 Source RMC.

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:55

Algérie - Le figuier de Barbarie

figuier-de-barbarie.jpg

 Le figuier de Barbarie, qui n’est ni un figuier ni de Barbarie, est originaire du nouveau monde. Il s’est si bien et tant implanté chez nous qu’il en est devenu indissociable du paysage. C’est au début du mois d’août que ses fruits inondent le marché, pour ne disparaître qu’à l’automne. Fruit du “bon dieu”, il n’y a que les habitants des villes qui déboursent pour l’acquérir.
Son arrivée sur le sol maghrébin fut bénéfique pour l’alimentation des populations. Dans les années de disette — elle furent nombreuses — il servira à endiguer la famine. La figue de Barbarie en a gardé un label de misère. Ses qualités nutritives et gustatives ne l’ont toutefois pas fait oublier. En cette période de relative abondance, le fruit refait surface et se paie des titres sur la mercuriale.
Aujourd’hui, la plante intéresse grandement les stratèges du développement durable. Ces derniers n’hésitent pas à parler de mine d’or. Hormis ses qualités alimentaires non négligeables, la plante n’a pas encore livré tous ses secrets d’utilisation. Dans son pays d’origine, on lui connaît mille et un usages : alimentation, fourrage, engrais, produits de distillation, huile cosmétique, médecine, plant d’ornement, etc. La pharmacopée populaire l’a bien utilisée en Algérie pour atténuer les douleurs rhumatismales et mûrir les furoncles (raquette) ; ainsi qu’à la préparation d’un sirop à base des fruits, le rob à usage d’antitussif. La pratique a presque disparu. Les fleurs du figuier de Barbarie sont utilisées comme catalyseur de la cuisson des haricots secs.
Une innovation, depuis quelque temps, les raquettes de hendi (se dit également karmoss ensara, chimbo dans les parlers régionaux) servent de grigri pour conjurer le mauvais œil.

Source Liberté Momo

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:42

C’est demain soir au stade Tchaker de Blida que les Verts entameront leur campagne de qualification à la phase finale de la CAN-2012 en accueillant la Tanzanie.

ballon de football

 

Un match placé sous le signe du rachat pour une formation algérienne qui aura à cœur de relever la tête notamment après sa dernière déconvenue at home face au Gabon en amical.D’ailleurs, depuis ce jour, la bande à Saâdane n'est pas tout à fait parvenue à évacuer la frustration née de cette rencontre allant même jusqu'à perdre la confiance de ses supporters comme en témoignent les sifflets qui fusaient des tribunes à l’occasion de cette empoignade.
Le sélectionneur national aura beau expliquer que son team n’était encore prêt pour aborder un tel rendez-vous, il n’en demeure pas moins que la communion avec le public algérien qui a de tout temps montré son attachement pour son équipe passe inévitablement par une victoire face aux Taifa Stars tanzaniens.
En plus, demain soir à Tchaker, les Ziani and co auront la lourde responsabilité de défendre leur statut de mondialiste.  Pour se faire, il va falloir que Saâdane trouve des solutions à l’épineux problème de la stérilité offensive dont ils souffrent depuis un certain temps déjà. Cela dit, les Fennecs doivent faire preuve d'une meilleure efficacité devant le but que lors de leurs précédentes sorties officielles, surtout que le driver national, a clairement signifié lors de sa dernière conférence de presse qu'il allait prôner l'offensive à outrance. «On va les terrasser ces Tanzaniens», avait-il déclaré. Ainsi, devant un adversaire loin de constituer un foudre de guerre, la tâche des nôtres paraît à première vue aisée surtout quand on sait que la Tanzanie sera amoindrie par l’absence de sept éléments cadres, écartés par l’entraîneur danois Poulsen pour ce rendez-vous qui s'annonce déjà important pour l'avenir des Verts. Autrement dit, cette joute contre les Tanzaniens constituera une véritable aubaine pour les coéquipiers de Ghezzal afin de renouer avec le chemin des filets. En tout état cas, les joueurs de l’EN, sévèrement critiqués ces derniers temps par une grande partie des supporters et autres spécialistes du ballon rond, seront à coup sûr attendus au tournant ce vendredi.
L'occasion leur sera ainsi offerte pour faire taire les mauvaises langues qui sont allées jusqu'à remettre en cause le maintien de Saâdane à la barre technique

Source Horizons Mehdi F.

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:37

L’élite algérienne est malmenée par les difficultés de la vie, la marginalisation sociale et politique orchestrée par ses autorités publiques.

Algerie-attentat.jpg

 

C’est le constat amer qu’a dressé sans complaisance la célèbre revue américaine Foreign Policy qui vient de consacrer une enquête minutieuse aux pays les plus vulnérables du monde. A cet effet, la prestigieuse revue américaine a même classé notre pays parmi les plus vulnérables au monde. Mais, dans cet énième triste palmarès, qui vient s’ajouter à tant d’autres, Foreign Policy  n'hésite pas à tirer la sonnette d’alarme sur la situation déplorable de l’élite algérienne.   
La catastrophique note de 8,6 sur 10 est attribuée à l’Algérie pour la disparition et la dispersion de l’élite ! Il s’agit là d’une des notes les plus mauvaises du monde dans le classement dressé par Foreign Policy. La revue américaine pointe du doigt les conditions de vie déplorables de nos cadres et cerveaux lesquels fuient, chaque année, en nombre le pays à la recherche de «cieux plus cléments».  Les très bas salaires et l’environnement politique défavorable hypothèquent, selon Foreign Policy, les possibilités d’épanouissement de notre élite. Celle-ci, si la situation du pays continue à se dégrader, risque de s’effriter encore davantage au grand dam de notre pays qui se retrouverait ainsi sans
son intelligentsia  pour construire son avenir

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:32

Algérie – A l’approche de l’Aïd - Des gâteaux, que des gâteaux !

gateaux-de-l-aid.jpg

 

Des gâteaux de grand-mère, bien gros et bien consistants, même si certains restent indétrônables.

Plus question de traîner... Les quelques jours qui suivent vont être pleinement remplis entre – toujours ! - les repas, les achats de vêtements et d’ingrédients pour les retardataires et, surtout, la grande aventure du gâteau de l’Aïd ! Et les artistes, ce sont nos jeunes filles et jeunes femmes qui ne se contentent plus des traditionnelles pâtes à makrout-chamia à base de semoule bien sablée ou de pâte à griouèche-samsa-sebiâte el qadi à base de farine, ou encore de ces pâtes de mouskoutchou, cornes de gazelles et différents caâk ! Non !
Nous n’avons plus, au menu de la «fouara», seulement des gâteaux grand-mère, bien gros et bien consistants ! Même si certains restent indétrônables ! Mais toute une panoplie de petites choses. Des préparations ingénieuses et multiformes qu’elles nous découperont amoureusement en carrés, en losanges… qu’elles garniront encore avant de patiemment les placer dans des caissettes multiformes en papier, alliant admirablement couleurs et ingrédients.

Elles mélangent, s’échangent et améliorent les recettes d’où qu’elles soient. Car leurs gâteaux sont polyculturels : elles marient agréablement le miellé aux glaçages et meringues européens, en y incrustant les crèmes étagées russes, sans omettre les noix de coco et autres fruits exotiques des pays tropicaux. Les recettes ? Vous pouvez vous en procurer partout, dans n’importe quel… cercle féminin ! Des cahiers et des carnets personnels sont ainsi soigneusement confectionnés et enrichis d’année en année, devenant de véritables «précis» de gâteaux de fête. Les recettes sont sûres : elles ont été testées bien avant l’Aïd !

De plus, il y en a pour tous les goûts et… pour toutes les bourses, puisqu’un plateau au four peut vous faire obtenir une bonne platée de minuscules choses à déguster et non à engloutir ! Une sorte de passage du gourmand au gourmet, en fait ! La fureur est générale et l’appétit gargantuesque, visible et repérable au niveau de toutes les rues et venelles où une multitude de petits revendeurs s’installent, assurés d’écouler leurs marchandises et aromates auprès des jeunes filles des maisons du coin qui ne peuvent pas trop s’éloigner du logis familial car les heures de la journée sont si courtes et les jours sont comptés ! Des gâteaux, des gâteaux, des gâteaux ! On en aura plein la vue, plein les plateaux, plein l’estomac. Vive l’Aïd et vides les poches ! Car la folie gargantuesque à l’état primaire l’emporte !...      
Source El Watan – Djoullanar

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 06:21

Toulouse - Mais à qui appartient la base aérienne Francazal ?

francazal-1937.jpg

 

En 1937, c'est sur ces Potez 63, que les futurs pilotes étaient formés avant que la base ne soit occupée par l'armée allemande ./Photo DDM

D'ici quelques jours la base aérienne de Francazal quittera le giron de l'armée et alors que la polémique enfle entre une reconversion et une fermeture totale des pistes, la famille Francazal recherche l'acte de donation originel des terrains qui bloquerait tout projet jusqu'en 2030.

L'histoire pourrait remonter à 1484 lorsque les ancêtres du seigneur de Candie cédèrent ce qui deviendra le futur terrain de la base aérienne à un particulier nommé Francazal. Cinq siècles plus tard, en 1930, un descendant Francazal, comte de son état, célibataire et féru d'aviation, aurait à son tour légué dans un acte notarié une grande partie de ces terres à l'aviation militaire pour 100 ans, excluant pour cette durée toute autre activité. Alors qu'élus locaux, Etat et associations s'interrogent actuellement sur le devenir de la base aérienne dont la suppression a été annoncée en juillet 2008 dans le cadre de la nouvelle carte militaire et que le comité de pilotage pour la reconversion du site a décidé d'approfondir le scénario d'un maintien d'une activité aéronautique pendant un à deux ans, un parfum de mystère plane autour de ce document toujours introuvable. Existe-t-il vraiment ? Couvre-t-il bien sur une période de 99 ou 100 ans à l'image d'un bail emphytéotique ? La famille Francazal, l'Association des habitants de Saint-Simon et Portet-sur-Garonne en sont convaincus. Son président, Georges Mazades pour qui la piste de l'aviation civile est inenvisageable et tout projet immobilier serait « catastrophique », a même fait appel à un avocat pour rechercher l'acte de donation originel et « faire valoir le droit pour conserver la base jusqu'à 2030 ».

Un Oncle ou un Grand-Oncle

Pour les Francazal, originaires de Toulouse, l'évocation d'un parent qui aurait protégé la fortune familiale dilapidée par son frère en léguant des terrains à l'armée, a marqué plusieurs générations. « J'ai toujours entendu parler de cette histoire. Quand j'avais 14 ans, une tante faisait déjà des recherches pour prouver notre lien de parenté avec un certain de Francazal, oncle ou grand-oncle de ma mère », témoigne le fils d'Yvette Francazal, descendante prétendue du mystérieux comte donateur. Depuis le mois de juillet, c'est son épouse, Marie-Pierre, qui remonte le fil de l'histoire et épluche la mémoire des archives municipales pour retrouver une trace de cet auguste aïeul et de ses volontés écrites. « On ne peut pas avoir accès aux numéros de parcelle puisque le terrain est militaire. Il faut donc que l'armée retrouve cet acte officiel ou nous donne les numéros de parcelle pour que l'on sache à qui appartenait les terrains.

Nous sommes pratiquement certains que la donation a eu lieu mais nous avons besoin de l'acte où figurent le prénom et la date de naissance de ce Francazal pour savoir si nous sommes ses descendants. Auquel cas nous pourrions être dédommagés si les termes de la donation n'étaient plus respectés ». Si la véracité de ce legs sous condition était établie, les terrains de la base aérienne seraient donc gelés jusqu'en 2030. Repoussant ainsi tout projet sur le site, immobilier ou aéronautique. Un scénario qui semble assez improbable puisque le ministère de la Défense dit n'avoir « aucune trace » de cette donation.

Le chiffre : 100

ans de bail. En 1930, un descendant Francazal, comte de son état, célibataire et féru d'aviation, aurait à son tour légué dans un acte notarié une grande partie de ces terres à l'aviation militaire jusqu'en 2030, excluant pour cette durée toute autre activité.

Hier soir, des adieux sans cérémonie

« J'ai roulé le drapeau ». Sobrement, le colonel Le Meur a procédé, hier, à la dissolution définitive du détachement air 101 de Francazal. Aucune cérémonie officielle n'a été organisée, « l'État et le ministère n'ont rien fait », déplorait Philippe Guérin, maire de Cugnaux. Alors, à son initiative, les derniers militaires présents sur le site et une poignée d'élus et « d'amis » se sont retrouvés pour un rendez-vous informel et « convivial » loin de la base. L'acte de donation des terrains était loin des préoccupations. « Je ne sais pas grand-chose de cette affaire, confiait le colonel Le Meur. Je n'ai jamais vu cet acte, on ne m'en a jamais fait part de manière officielle. » Pour lui, cette fermeture correspond en fait à un nouveau chapitre dans l'histoire de Francazal, « un chapitre civil ». « Cet acte, s'il existe, ne changera pas le devenir en janvier 2011 car le terrain reste à vocation aéronautique. Tout y sera mis en œuvre pour une industrialisation qui fonctionne. »

Même son de cloche pour le maire qui, malgré sa « tristesse d'assister à la fermeture », met tous ses « espoirs dans la reconversion et les projets qui vont se développer. » De l'acte de donation, il n'en a « jamais entendu parler. Mais c'est possible. De toute façon, l'activité reste l'aviation, ça ne devrait donc pas poser de problème. »

Hier, alors que le colonel roulait le drapeau, l'A400M faisait des essais sur les pistes de Francazal. Un beau clin d'œil.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 05:15

Algérie - Les femmes actives durant le ramadhan - Entre la popote et le boulot

saveursmaghreb.jpg

 

Entre reporter son congé annuel au mois de carême ou se lancer dans une véritable course contre la montre tout au long des trente jours, les femmes actives usent de pas mal d’astuces pour pouvoir concilier bureau et cuisine. Elles s’en sortent,
mais à quel prix !

Le mois de Ramadhan est la seule occasion où tous les membres de la famille s’attablent au même moment après de longues heures de privation. Quelles soient actives ou au foyer, les femmes se sentent obligées d’être aux petits soins et faire plaisir aux “jeûneurs” de la famille. Ceci, sans oublier le fait que nombreux sont les hommes dont les exigences culinaires doublent pendant cette période. Si les femmes au foyer n’ont aucune contrainte et établissent leur programme à l’aise et en fonction du temps que nécessite la préparation du f’tour, les femmes actives ne peuvent gérer leur temps vu les obligations professionnelles et surtout l’infernale circulation qui caractérise ce mois, notamment aux heures de pointe. Il est vrai que c’est la course contre la montre pendant toute l’année, mais le facteur temps compte beaucoup et est même primordial pendant le mois de jeûne. Question : comment font les femmes actives pour assumer et leurs engagements professionnels et leurs obligations familiales ? Arrivent-elles réellement à assumer sans faille les deux missions ? Les réponses sont mitigées et chacune gère ses trente jours à sa façon. En fait, “les modes d’emploi” spécial Ramadhan diffèrent d’une famille à l’autre en fonction des caractéristiques et des conditions de chacune. Nos discussions avec les femmes actives lors de diverses sorties ou autres occasions nous ont révélé que le plan d’attaque est concocté par la femme selon le caractère de l’époux, puis le nombre d’enfants et la distance entre le domicile familial et leur lieu de gardiennage. Quand on quitte le boulot à 16 heures et qu’on doit passer presqu’une heure pour récupérer les enfants, la table risque de ne pas être tellement garnie à l’heure pile. Il faut donc faire travailler toutes ses méninges pour pouvoir trouver des astuces à même de faciliter un tant soit peu la tâche. Et chez les femmes actives, ce ne sont pas les artifices qui manquent en ce mois de Ramadhan. Elles se filent les astuces et guettent n’importe quelle nouveauté dans le domaine. Ainsi, entre reporter son congé annuel au mois de carême ou se lancer dans une véritable et épuisante course contre la montre, les femmes travailleuses usent et abusent d’astuces pour pouvoir concilier bureau et foyer.

Le congé est la solution de facilité
En effet, certaines, pour une raison ou une autre, optent pour la solution de facilité et ne cherchent pas midi quatorze heures pour trouver la bonne solution ou la gestion idoine du mois de Ramadhan. “Je ne me casse pas trop la tête pour trouver la solution. Je suis en congé dès le premier jour du mois de carême jusqu’au lendemain de l’Aïd”, répond tout de go Samira, médecin spécialiste et mère de deux enfants. “Sans cela, je ne pourrai jamais m’en sortir. Je n’ai pas d’horaire fixe et, parfois, je suis de garde. Entre mon travail et les enfants, je m’en sors difficilement en temps normal, alors pendant le Ramadhan, c’est l’enfer. J’ai travaillé quand je n’avais pas d’enfants, mais cela fait exactement huit ans que je prends mon congé pendant le Ramadhan.” Même discours tenu par Naïma, informaticienne dans une entreprise publique. “Je ne vois pas pourquoi je m’encombrerai avec mon boulot puisque je peux me permettre de prendre mon congé. Le Ramadhan est le seul mois où je peux me permettre de recevoir et de sortir jusqu’au petit matin en ayant le droit de faire la grasse matinée.” Pour Naïma, l’ambiance du Ramadhan est particulière à Alger, il faut donc en profiter et la vivre pleinement. Ce n’est pas ce que pense sa sœur Lila qui l’accompagnait avec ses enfants au Dream Park. “J’attends avec impatience que les années s’écoulent pour que le Ramadhan ne coïncide plus, du moins pour quelques années, avec les grandes vacances. Je ne peux pas faire carême en restant à la maison.” Lila est enseignante dans un lycée. “Je préfère me plier en quatre pour concilier boulot et maison que de rester cloîtrée à la maison rien que pour faire la cuisine et veiller.”

L’astuce de la congélation
Les femmes actives, notamment celles dont les époux sont très exigeants, particulièrement lorsqu’ils sont en manque d’excitants, tels que le café et la cigarette, qui ne peuvent se permettre de rompre momentanément la relation de travail, sont sauvées par… leurs congélateurs. En effet, des femmes racontent que la cuisine est leur seule et unique occupation en ce mois. “Dès que j’ai du temps libre, généralement le week-end, je cuisine des plats qui peuvent être congelés, que je mets dans des boîtes avec une étiquette dessus portant le nom du plat que je fais ressortir quand j’arrive en retard à la maison.” C’est par hasard que cette dame a entendu parler de cet artifice. “Je l’avais essayé pour faire face aux retards et avec le temps, j’ai décidé de l’adopter pour la semaine. C’est moins fatiguant et stressant. Je prépare le menu de la semaine et chaque soir, je déplace les boîtes du congélateur au réfrigérateur le lendemain, à quelque deux heures du f’tour, je ne stresse pas, je réchauffe et le tour est joué.” Cette astuce est très répandue dans le milieu des femmes actives, certaines le font pour tout le menu et d’autres pour quelques plats seulement. C’est ce que nous rapporte un groupe de femmes lors d’une discussion à bâtons rompus lors d’une soirée. “Quelques jours avant le début du Ramadhan, je prépare une bonne quantité de boureks avec de la viande fraîche et je garde au congélateur”, nous dit l’une d’elles. Une autre, plus avertie, avoue faire de même pour le bourek, la chorba et le piment. “Je suis la reine de la congélation. Je me suis procuré un livre sur les bonnes méthodes de la congélation et les produits qui peuvent être congelés et ceux qui ne doivent pas l’être. Je fourre dans mon congélateur tout ce dont j’ai besoin pendant ce mois.”
Une troisième nous apprend une nouvelle astuce qui consiste à cuisiner en grande quantité et en garder une partie toujours au congélateur. “De toute façon, pendant le mois de carême, ce sont les mêmes plats qui reviennent. Quand je suis à l’aise, je prépare des plats qu’on ne peut pas garder au congélateur, tels le poisson, le bourek farci au thon, le couscous…” Évidemment, tout se fait à l’insu du mari qui trouverait toujours à redire sur cette méthode, ne serait-ce que pour se défouler sur l’épouse par quelques commentaires. Et quand on sait qu’il existe des femmes soumises que les reproches peuvent rendre malades, on se dit que mieux vaut agir en catimini. Il faut savoir à ce propos que comme il existe des hommes exigeants, il y a des époux qui participent à trouver la solution pour que la femme puisse concilier boulot et cuisine en ce mois.  
La cuisine un jour sur deux ou le f’tour chez la belle-mère
“Ma solution est la cuisine un jour sur deux. Ce qui me permet de ne pas trop stresser tous les jours et de m’occuper d’autres choses à la maison car il n’y a pas que la bouffe en ce mois. Il y a d’autres priorités domestiques auxquelles on ne trouvera jamais le temps si on passe des heures dans la cuisine”, nous dit une fonctionnaire dont le principal inconvénient est la distance entre son lieu de travail et son domicile. “Le jour où la corvée de la cuisine est levée, je récupère mes enfants chez ma mère et quand je suis de corvée, le papa les récupère après le f’tour.” Compréhensif, le mari n’est pas très convaincu que ce mois doit être celui de toutes les gourmandises. “On se contente de plats légers quand je suis vraiment dépassée et on rattrape pendant le week-end. Chez nous, le Ramadhan est semblable aux autres mois de l’année.” Préparer le f’tour du lendemain au courant de la soirée est l’autre solution à laquelle recourent certaines travailleuses. Elles ont à peine fini de laver la vaisselle qu’elles remettent le tablier pour préparer la table du lendemain. “C’est ce que je fais depuis des années. N’étant pas très portée par les sorties nocturnes, je passe mes soirées à la cuisine. Après le f’tour du jour, c’est le f’tour du lendemain qui se prépare. Cela me permet de rentrer à l’aise à la maison et de ne pas trop m’en faire et de m’occuper des enfants et d’autres corvées.” Enfin, il est des femmes qui se la coulent douce pendant ce mois en s’invitant chez la belle-mère ou la maman. C’est selon les rapports qu’entretient le couple avec les deux familles. Pourquoi se compliquer l’existence quand la solution est à portée de main ? pense une autre dame. “J’habite Dar El-Beïda et je travaille à Chéraga. Alors que ma belle-mère, qui garde les enfants, habite Ben Aknoun avec sa fille. Je n’aurai jamais pu faire le crochet pour récupérer les enfants et repartir sur Dar El-Beïda pendant les heures de pointe.” La gentille belle-mère prend le soin de cuisiner pour six personnes au lieu de deux. “Nous passons depuis déjà cinq années le Ramadhan chez ma belle-mère. Les week-ends, je viens à midi et c’est moi qui assure tout. Cela nous rend service et lui fait plaisir.” Avant le mariage des autres filles et garçons, la belle-mère préparait des boîtes que sa belle-fille rapportait en récupérant les enfants. “Mais à l’époque, nous étions en location au 1er-Mai. Et depuis que nous avons emménagé à Dar El-Beïda et elle s’est retrouvée avec sa fille seulement, elle nous a proposé de passer le carême ensemble”, nous raconte la dame. Cela n’a pas été de refus et chacun y  trouve son compte. Voilà une astuce que toutes les femmes ne peuvent pas se permettre car les belles-mères ne se ressemblent pas. Cependant, qu’elles aient pris un congé pour être près de la cuisine ou qu’elles aient travaillé en optant pour mille et un artifices, elles sont à la fin du mois de Ramadhan épuisées. Alors, il mieux vaut faire les deux ou se trouver une belle-mère d’accueil.

Source Liberté Malika Ben
Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 23:34

Société - Pourquoi il faut savoir dire NON à ses enfants

familles_enfants.jpg

 

Aimer ses enfants et les aider à grandir en harmonie, c'est le vœu de tous les parents. Et vouloir leur donner tout ce dont ils ont besoin pour les voir s'épanouir, c'est sain. Oui, mais leur donner aussi des limites en sachant dire non est tout aussi important.

Pourquoi faut-il savoir dire non à ses enfants ?

Dire non à un enfant, c'est tout d'abord lui apprendre à se différencier. Quand on lui dit non, c'est que l'on est différent de lui, que l'on est une autre personne. Il peut alors s'individualiser, sentir qu'il a sa propre personnalité. Cela lui évite de rester dans la fusion avec ses parents, de partager exactement toutes leurs émotions. Lui dire non, c'est l'aider à s'autonomiser naturellement.

Et si les parents disent toujours oui à tout ?

Si ses parents disent oui à tout, qu'ils veulent trop plaire à leur enfant, ils rendent son autonomisation difficile. Et puis, en disant oui à tout, ils laissent leur enfant sous la pression de son émotion du moment. L'enfant, voyant tous ses désirs satisfaits, en devient esclave. Il perd sa liberté de choix. Ce qui va faire autorité pour lui, c'est son état émotionnel du moment. Il veut tout et tout de suite, n'apprend pas que son désir peut être différé, ou carrément transformé. De ce fait, il devient prisonnier de répétitions et il perd sa liberté de choix. Par exemple, s'il ne veut manger que des pizzas, que les parents ne disent pas non, il devient prisonnier de son désir. Il ne découvre pas d'autres aliments, d'autres saveurs. Il risque, par la suite, de devenir un adulte qui ne sait pas accepter les limites que la vie lui impose. Il aura alors tendance à exprimer plus de colère, de violence, ou à souffrir de dépression. Et puis, l'enfant à qui l'on ne dit jamais non ne devient pas seulement prisonnier de ses désirs, mais aussi de ses peurs. Car souvent quand il veut quelque chose, c'est qu'il a peur de faire autrement. Ainsi, en disant oui à tout, les parents alimentent et renforcent les peurs de l'enfant. Les enfants les plus anxieux à qui l'on ne dit pas non sont ainsi abandonnés à leurs peurs. Prenons l'exemple de l'école. Beaucoup d'enfants ont peur au début d'aller à l'école, de laisser leurs parents, d'être confrontés aux autres enfants. Pourtant, les parents tiennent bon, disent «Non, tu ne peux pas rester à la maison» et les enfants s'épanouissent à l'école maternelle en général.

Il faut que les parents soient certains d'avoir raison de dire non

Bien sûr. C'est la conviction des parents d'être dans leur rôle d'éducateur qui leur permet d'exprimer un non franc et non négociable. S'ils restent au niveau où ils pensent : «J'ai du mal à dire non, car j'ai peur que mon enfant ne m'aime plus», ils ne sont pas dans leur rôle de parent. Il faut avoir confiance en l'amour de ses enfants pour qu'ils aient confiance en l'amour que nous leur portons. La possibilité de dire non existe aussi grâce à la confiance que l'enfant ressent envers ses parents. Cette confiance lui permet de supporter la contrariété. Il se sait aimé, donc il peut supporter ce non, sachant que cela ne remet nullement en cause l'affection que les parents lui portent. Et c'est important à apprendre. On peut vous dire non même si l'on vous apprécie. Il deviendra un adulte capable de supporter les non des autres adultes sans croire qu'il est remis en cause personnellement ou rejeté par les autres.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 23:26

Le développement d’activités socio-culturelles est à même de booster le retour à la vie dans ces zones désertées.

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L’ambiance campagnarde, dans les zones sud du massif de Chréa, reprend progressivement ses droit. Kerrach, Amchach, Oued Medjbour, autant de toponymie qui a souvent rimé avec vergers de grenadiers, figuiers, et fruits et légumes bio de haute qualité ramenés sur dos de mulets jusqu’à la placette de Chréa où algérois, blidéens et autres visiteurs des wilayas limitrophes se montraient particulièrement friands de ces produits du terroir. Les périmètres sécurisés, dans la région de Chréa, contournent des dizaines de sites abritant les vestiges de bourgades abandonnés. Cela permet des visites périodiques des vieux agriculteurs qui, depuis quelques années, s’affairent à faire rejaillir la verdure d’antan et nettoyer les vergers envahis par les broussailles.

Le mouvement est fréquent surtout pendant la saison estivale et en automne, période de récolte. Aux pas alertes des fellahs vient s’ajouter l’ambiance joyeuse des randonneurs qui commencent à se rendre par centaines dans ces zones, qui étaient, il n’y a pas longtemps, inaccessibles. « Chréa c’est dans le sang. Nous organisons chaque année trois à quatre randonnées pédestres en ciblant le sud, l’est et l’ouest du massif forestier. Le nombre de participants va crescendo. De 2008 à 2010, nous sommes passés de 150 à plus de 350 randonneurs, notamment en ce mois de juillet », affirme Sidi Moussa Lyès, membre de l’association Ski Club Chréa. Notre interlocuteur est d’autant plus optimiste et confiant à la vue de la splendeur de cette biodiversité.

« Kerrach, était le bassin de l’agriculture de montagne dans cette région. On y pratiquait l’apiculture, l’arboriculture, le maraîchage et on pouvait facilement, dans ces oueds alimentés par les eaux des résurgences, pêcher des poissons dépassant les dizaines de kilogrammes par espèce », ajoute t-il. Un autre randonneur, qui s’exprime au nom de l’association Cèdre de Chréa, met en avant la menace des incendies qui ont, lors des trois dernières années, calciné des milliers d’hectares, menaçant même la cédraie de Chréa. « Si nous espérons le retour progressif des villageois et l’essor des activités dans cette zone montagneuse, il faudra protéger le paysage avec sa faune et sa flore.

Le péril, ce sont les feux de forêt et l’incivisme de certains visiteurs », dit-il. La dernière randonnée organisée récemment, qui a regroupé des dizaines d’associations d’Alger et de Blida et plus de 350 randonneurs, a été perçue comme un signe précurseur de la redynamisation, par la sensibilisation et l’éducation, de l’économie rurale dans cette zone touristique. Toutefois, pour rendre pérenne cette ambiance champêtre avec l’appui des mouvements associatifs, assure un responsable d’une association, l’aide des acteurs socio-économiques de la région et aussi des autorités sont nécessaires. « Nous comptons développer d’autres activités dans les sports de montagne, à l’exemple du ski de fond, le VTT et l’escalade, mais, pour ce dernier nous n’avons pas de sites aménagés.

La roche de Chréa est principalement constituée d’ardoise, une roche friable qui ne permet pas la fixation des pitons d’escalade. Nous avons sollicité les autorités par écrit et nous espérons du concret. Le développement des activités socioculturelles est à même de booster le retour à la vie dans ces zones désertées » déclare-t-il enthousiaste .

Source El Watan Mohamed  Abdelli

Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 23:03

Humour - La véritable définition du barbecue

barbecue.jpg On ne fait pas des barbecues n'importe où

 

Voici la définition du barbecue d'été :

- C'est le seul type de cuisine qu'un "vrai" homme va faire. Lorsqu'un homme se porte volontaire pour faire ce type de cuisine, la chaîne d'événements suivante est enclenchée.

1. La femme va au magasin.

2. La femme arrange la salade, les légumes et fait le dessert.

3. La femme prépare la viande pour la cuisson, la place sur un plateau près des ustensiles nécessaires à la cuisson et les apporte à l'homme, qui se tient à côté du grill, une bière à la main.

4. L'homme place la viande sur le grill.

5. La femme va à l'intérieur de la maison, pour mettre la table et vérifier les légumes.

6. La femme sort pour dire à l'homme que la viande brûle.

7. L'homme retire la viande du grill et la tend à la femme.

8. La femme prépare les assiettes et les apporte à la table.

9. Après avoir mangé, la femme nettoie la table et lave la vaisselle.

10. L'homme demande à la femme comment elle a apprécié son "congé de cuisine". Constatant sa réaction un peu ennuyée, il en tire la conclusion qu'elle n'est jamais satisfaite.

Nota : J’ai diffusé ce ci pour faire plaisir à ces dames car chez moi, je suis l’esclave et cela ne se passe pas comme cela du tout..Pauvre de moi… !!!

Cordialement,

Le Pèlerin

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