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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 06:30

Algérie - Revalorisation des pensions : 20.000 retraités seront rétablis dans leurs droits

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La nouvelle mesure prise par le conseil des ministres ayant trait à l’extension, selon un barème progressif, de l’exonération d’impôt sur le revenu au bénéfice des retraités profitera non seulement à plus de 100 000 retraités qui perçoivent plus de 20.000 DA par mois mais surtout aux 20 000 retraites qui n’ont pas bénéficié  des deux dernières revalorisations des pensions, 5% et 7%, décidées, respectivement, en 2009 et 2010.
Ces augmentations ont été bloquées pour cette catégorie des retraités pour la simple raison qu’elle percevait une pension avoisinant les 20 000 DA. Il convient de noter dans ce cadre que les retraités percevant une pension inférieure à 20 000 DA sont exonérés d’impôt. « La FNTR a préféré bloquer les augmentations pour éviter aux retraités concernés de payer l’impôt sur leur revenu car dans ce cas, ils se retrouveront en dessous du seuil de leur pension », nous a expliqué M. Allaouchiche, président de la FNTR lors d’une entrevue accordé dans son bureau. Plus explicite, il a fait savoir qu’un retraité qui a une pension de 19 000 DA, s’il avait touché les augmentations de 5 et 7%, il aurait subi l’imposition d’impôt dont le seuil dépasse tout entendement.
Cependant, avec la révision des seuils d’impôt, cette catégorie de retraités sera rétablie dans ses droits. Mieux encore, elle bénéficiera des deux revalorisations avec des rappels depuis leur application.  Selon M. Allaouchiche, le nouveau tableau des seuils sera publié ce jeudi dans le journal officiel et c’est à partir de là que chaque catégorie sera fixée selon la pension qu’elle perçoit. D’après des échos, la FNTR estime qu’il y aura un rabaissement de 80% d’impôt pour la catégorie dont la pension se situe entre 20 000 et 25 000 DA, soulignant que le nombre des retraités classés dans cette catégorie ne dépasse pas les 10 000.  Notre interlocuteur a ajouté que cette catégorie devra, après l’application de la nouvelle mesure, s’acquitter d’une taxe beaucoup plus inférieure à celle appliquée actuellement estimée à plus de 1000 DA. Pour les retraités dont la pension oscille entre 25 000 et 30 000 DA, ils bénéficieront d’une baisse de 60% sur les impôts. Celle-ci va surtout au profit des 190 000 moudjahidine dont la plupart perçoit une retraite de 30 000 DA.

Source Horizons Wassila Ould Hamouda.

Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 05:30

Algérie - Tipasa, rentrée scolaire - 134 212 élèves attendus

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134 212 élèves, tous paliers confondus, sont attendus pour la rentrée scolaire 2010-2011 dans la wilaya de Tipasa, qui réceptionne de nouveaux établissements avec l’ouverture de 11 cantines scolaires, 4 demi-pensions et un internat de 200 lits.
C’est lors des tournées d’inspection des chantiers des nouvelles infrastructures scolaires au niveau de toutes les daïras de la wilaya, d’est en ouest, que le wali de Tipasa, Mohamed Ouchen, s’est assuré de l’état d’avancement des travaux en cours. Ces infrastructures doivent être prêtes pour cette rentrée 2010-2011.
Un conseil de l’exécutif a d’ailleurs été consacré à ce volet pour accueillir dans de bonnes conditions les 134 212 élèves dans les différents niveaux et alléger la charge dans certains établissements scolaires. A l’ouest de la wilaya, trois établissements d’enseignement moyen seront ouverts aux élèves de Gouraya, Sidi Ghilès et Cherchell.
Le chef de l’exécutif a, d’autre part, supervisé 4 établissements secondaires d’une capacité d’accueil globale de 3800 nouvelles places pédagogiques, réceptionnés à Chaïba (800 places), Bou-Ismaïl (1000 places), Fouka (1000 places) et Merad (1000 places).
Cette dernière ville s’est dotée pour la 1re fois de son propre lycée, évitant ainsi aux jeunes lycéens les lourds déplacements vers Hadjout. Pour le primaire, 6 nouvelles écoles accueilleront leurs élèves à Bourkika, Koléa, Douaouda, Chaïba, Gouraya et Bou Ismaïl, en plus de 19 classes dans le cadre de l’extension au niveau des communes de la wilaya, pour réduire la surcharge des classes et surtout en finir avec le système de double vacation qui a fatigué les élèves autant que les enseignants.
Dans le volet restauration et hébergement, le wali a annoncé l’ouverture d’un internat de 200 lits au profit des élèves des douars relevant de la commune montagneuse et rurale de Sidi Semiane (Cherchell) et 11 nouvelles cantines scolaires, ainsi que 4 demi-pensions réparties sur les localités de Ahmeur El-Aïn, Sidi Amar, Hadjout et Aghbal.
La wilaya de Tipasa sera également dotée de 11 nouvelles salles et 4 terrains de sport pour préparer le terrain aux candidats des épreuves de l’éducation physique devenue obligatoire pour les examens de fin d’année des cycles moyen et secondaire.

Source Infosoir Souad Labri
Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 05:24

Conformité aux normes de l’aviation civile dans l’espace de l’UE - Bouabdallah : “Air Algérie ne sera pas sur la liste noire”

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Dans cet entretien, le P-DG d’Air Algérie, Wahid Bouabdallah, revient sur les recommandations de l’UE et affirme que la situation est bien prise en charge même s’il déplore un certain laxisme dans l’application des procédures au quotidien.

Liberté : Air Algérie risque d’être interdite de vol dans l’espace européen, selon l’UE. Qu’est-il réellement reproché à la compagnie et comment  est-on arrivé à cette situation ? 
Wahid Bouabdallah : L’UE n’a jamais proféré une telle menace. Pour plus de précisions sur le sujet, il suffit de consulter le règlement du 5 juillet 2010 de la Commission européenne paru dans le Journal officiel de l’Union européenne. Ce texte officiel demande aux autorités algériennes “d’assurer un contrôle continu des performances en matière de sécurité du transport aérien”. Parallèlement, il invite les États membres de l’UE à “intensifier le nombre d’inspections d’Air Algérie et de constituer la base nécessaire à une réévaluation de ce dossier lors de la prochaine réunion du comité de la sécurité aérienne qui doit avoir lieu en novembre 2010”. Pour expliquer ce qui est reproché à Air Algérie, je dois au préalable exposer en quoi consistent les contrôles ayant entraîné cette situation. Depuis 1996, il existe en Europe un programme de contrôle des avions étrangers appelé Security Assesment of Foreign Aircraft (SAFA). Il s’agit d’un programme établi par la Conférence européenne de l'aviation civile (CEAC) qui comprend 42 États. Les principes du programme SAFA sont simples : dans chaque État membre de la CEAC, des avions (CEAC ou non-CEAC) sont inspectés. Les inspections suivent une procédure commune à tous les États membres et sont reportées sur un format commun. Si une inspection identifie une irrégularité, celle-ci est transmise à l’opérateur et à son autorité de surveillance. Si des irrégularités ont un impact sur la sécurité, l’inspecteur peut demander une action corrective immédiate avant que l’avion ne décolle. Tous les rapports d’inspection sont centralisés dans une base de données électronique mise en place par les Joint Aviation Authorities (JAA). Cette base de données contient aussi des informations supplémentaires, comme les actions correctives, suite aux inspections. L’information de la base de données est régulièrement revue par les JAA afin d’identifier les domaines d’intérêts. Il faut préciser que les inspections SAFA sont limitées à une évaluation par sondage et ne peuvent pas substituer à la surveillance de l’autorité réglementaire appropriée. Les inspections sur l’aire de stationnement servent comme indicateur, mais ne peuvent pas garantir la navigabilité de l’avion inspecté. En effet, ces contrôles n’ont pas les caractéristiques d’une inspection complète dans la mesure où il incombe en principe à chaque autorité aéronautique d’exercer la surveillance effective de ses compagnies nationales en procédant à des inspections et à des audits en profondeur. L’autorité de surveillance de l’État membre CEAC choisit l’avion à inspecter. Certaines autorités effectuent des inspections aléatoires, tandis que d’autres visent un avion ou un opérateur qu’elles suspectent de ne pas être conforme aux standards de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) dont fait partie l’Algérie. Dans les deux cas seulement une petite portion d’avions étrangers opérant dans chaque État est inspectée. Dépendant du volume de trafic des vols étrangers et de la disponibilité d’inspecteurs dans chaque État membre, le nombre d’inspections peut varier dans de grandes proportions.
Les éléments contrôlés sont :
- les licences de pilotes ;
- les procédures et manuels à bord de l'aéronef ;
- les équipements de sécurité dans le cockpit et dans la cabine ;
- le fret à bord de l’avion ;
- l’état apparent de l’avion.
Pour effectuer son contrôle, l’inspecteur SAFA dispose d’une liste de 54 articles d’inspection. Vu que le temps séparant l’arrivée de l’avion de son départ, seulement quelques points peuvent être inspectés. Les principes de SAFA ne sont pas de retarder l’avion, excepté pour des raisons majeures de sécurité immédiate.
Si plusieurs irrégularités sérieuses sont trouvées, l’autorité de surveillance de l’État membre, qui a effectué le contrôle, contactera son homologue dans l’État de l’opérateur, transmet les résultats et demande des actions correctives, si nécessaire. Plus il est relevé d’irrégularités chez une compagnie, plus nombreuses sont programmées les inspections la concernant. Cet effet d’accélération autoentretenu prend encore plus d’ampleur lorsque l’autorité de surveillance de la compagnie en question ne coopère pas ou lorsqu’il y a un défaut de communication entre les deux instances. Dans le cas d’Air Algérie, un seuil d’alerte avait été atteint en fin d’année 2009, mais la communication entre la Commission européenne et l’administration de l’aviation civile algérienne n’avait pas été celle souhaitée. De ces deux faits, les contrôles sont devenus plus fréquents et plus tatillons que d’ordinaire. Ce n’est que lors de la réunion du 9 juin 2010 entre la Commission européenne et les représentants de l’Algérie que la clarification a été établie. Mais la procédure était déjà lancée du côté européen.

Un peu plus de deux mois seulement nous sépare de la date butoir fixée par l’Union européenne pour se conformer, notamment aux règles de sécurité requises en la matière. Estimez-vous être prêts à répondre positivement aux exigences ?
 À l’échéance du mois de novembre sera évaluée l’évolution de la situation depuis 2009. Les performances d’Air Algérie seront-elles stationnaires, en évolution favorable ou défavorable ? À la date d’aujourd’hui, notre performance en la matière s’est considérablement améliorée grâce à un intense effort de sensibilisation du personnel concerné par ces aspects de l’exploitation. Car, il faut le souligner, les causes des irrégularités constatées ne résident ni dans le sous-équipement des aéronefs, ni dans la maintenance de leurs constituants essentiels. Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’écarts tels que le mauvais état des sièges ou de la moquette, l’omission d’un document de bord, l’omission du report par écrit d’un constat de défectuosité, la présence de bagages de passagers devant une issue de secours, la non-conformité de la répartition des passagers dans la cabine avec le plan de chargement de l’avion etc. qui sont tous dus à un facteur humain. C’est une culture du détail dont notre personnel doit être profondément imprégné. Nous nous sommes attelés à cette tâche et les travailleurs sont prêts à relever ce défi. Nous serons au rendez-vous.

Le risque d’être inscrit sur la liste noire de l’UE en matière de sécurité aérienne est en soi un très mauvais point pour Air Algérie. Comment en est-on arrivé là ? Cela vous pousse-t-il à revoir votre copie en matière de gestion ?
Comme je l’ai expliqué, le spectre de la liste noire est une vue de l’esprit. Il n’en a jamais été question et il n’en sera jamais question. Le problème n’est pas celui que vous supposez. Les procédures correctes existent mais, dans leur application quotidienne, nous reconnaissons qu’il existe une certaine nonchalance, voire un certain laxisme que nous combattons.

D’énormes moyens sont consentis par la compagnie consacrés à un plan de développement. Où en est-on avec ce programme et pensez-vous que l’investissement est suffisant pour prétendre, à l’avenir, devenir une compagnie performante capable de faire face à la concurrence ?
Jusque-là Air Algérie n’a pas encore engagé de plan de développement. Aujourd’hui, nous exploitons un nombre d’avions inférieur à celui que nous utilisions en 2000. Pourtant, nous desservons un réseau plus étendu. C’est dire que nous connaissons une tension de flotte qui commence seulement à être résorbée à la faveur des nouveaux achats (4 avions ATR72 entrés en services et 7 avions Boeing B737-800 qui seront livrés entre septembre 2010 et juillet 2011). Notre plan de développement comporte une rationalisation de la flotte et de son adaptation au réseau et un volet conséquent de formation et de recyclage.

Source Liberté Nabila Saïdoun
Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 05:09

La croissance s’établira à 4%, contre 4,6% initialement. Hors hydrocarbures, la croissance économique se situerait, en 2010, à 6%, contre 5,5% dans la loi de finances initiale.

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Le gouvernement a révisé à la baisse les prévisions de la croissance en 2010. La note de présentation de la loi de finances complémentaire 2010 (LFC), publiée sur le site de la direction générale de la prévision et des politiques du ministère des Finances, indique que “la croissance économique baissera légèrement par rapport aux prévisions de la loi de finances initiale, elle s’établira à 4%, contre 4,6% initialement, dans un contexte qui restera marqué par une baisse de la demande de gaz sur le marché international”. Hors hydrocarbures, la croissance économique se situerait, en 2010, à 6%, contre 5,5% dans la loi de finances initiale. La construction de l’avant-projet de la loi de finances complémentaire pour 2010 est assise sur le prix de référence fiscal du baril de pétrole brut maintenu à 37 dollars ; par contre, le prix du marché du baril de pétrole brut est révisé à la hausse. Il passe de 50 dollars le baril dans la loi de finances initiale pour 2010 à 60 dollars le baril dans la loi de finances complémentaire pour 2010. Selon le document du ministère des Finances, le prix moyen d’exportation, à fin mai 2010, s’est positionné à 77,97 dollars le baril.
“Compte tenu de la crise budgétaire dans la zone euro et ses risques de répercussion sur la croissance économique mondiale et sur la demande énergétique, le prix projeté sur les 5 derniers mois de l’année 2010 est de 50 dollars, d’où un prix moyen d’exportation sur l’année 2010 aux alentours de 60 dollars le baril”, souligne la note de présentation. “Cette prudence dans la prévision du prix moyen d’exportation est nécessaire pour éviter une surévaluation des produits de la fiscalité pétrolière et une exagération de la ressource publique”, explique-t-on. Le ministère des Finances relève que “le marché pétrolier mondial se situe dans une conjoncture favorable”. En moyenne, sur les 5 premiers mois de l’année 2010, le prix d’exportation du pétrole brut algérien s’est situé à 77,97 dollars le baril, contre 49 dollars le baril en moyenne, sur la même période de 2009. Cette situation s’est traduite par une progression de 40% du chiffre d’affaires hydrocarbures, qui est passé de 16,4 milliards de dollars, à fin mai 2009, à 23,1 milliards de dollars à fin mai 2010.
Conséquemment à cette variation du chiffre d’affaires à l’exportation d’hydrocarbures, les produits de la fiscalité pétrolière, à fin avril 2010, sont en croissance de l’ordre de 16%, passant d’une moyenne mensuelle de 219 milliards de DA à 255 milliards de DA, sur les périodes considérées. Les recouvrements, à fin avril 2010, des produits de la fiscalité, hors pétrolière, ont affiché une progression de 13%, passant de 385 milliards de DA, à fin avril 2009, à 435 milliards de DA à la fin de la même période de 2010. Les flux à l’importation, exprimés en dollar courant, ont baissé de l’ordre de -5,8%, à fin juin 2010, comparativement à fin juin 2009. Par groupe d’utilisation, la baisse de 10,9% constatée a concerné les produits alimentaires, et ce en relation avec la bonne saison agricole.
Les biens d’équipement industriels et les demi-produits ont régressé respectivement de 6,5% et de 7,24%. Les biens de consommation ont baissé de 4,4%. “Cette tendance devrait se poursuivre sur toute l’année 2010”, projette le ministère des Finances. Les importations de céréales devraient baisser du fait de la performance de la production de céréales en 2009 et des bonnes perspectives agricoles pour l’année 2010. Les importations d’équipement liées aux programmes d’investissements publics devraient se ralentir du fait que le programme 2005-2009 est dans sa phase finale en termes d’équipement et que le programme d’investissement de 2010 est, essentiellement, constitué d’un portefeuille d’études de maturation des projets ; donc, sans impact sur les importations d’équipement. En plus de la mise en œuvre, en année pleine, des dispositions de la loi de finances complémentaire pour 2009, portant sur la régulation des importations de marchandises.

Les réserves officielles de changes devraient varier positivement

Selon la note de présentation de la LFC 2010, les réserves officielles de changes se sont positionnées, à fin avril 2010, à 147 milliards de  dollars. “Elles devraient varier positivement, en raison d’une meilleure position extérieure en 2010, comparativement à 2009, dans l’hypothèse de la poursuite de la conjoncture observée du marché pétrolier mondial”, prévoit le document.
Les disponibilités du Fond de régulation des recettes (FRR) sont actuellement à 4 316 milliards de DA. Il sera crédité d’un montant de l’ordre de 560 milliards de DA en 2010 (sur la base d’un prix du marché de 60 dollars le baril et d’un prix de référence fiscal de 37 dollars le baril). La poursuite de la politique d’internalisation du financement de l’économie devrait conduire à la réduction de l’encours de la dette publique extérieure qui devrait passer d’un encours de 483 millions de dollars, à fin 2009, à 457 millions de dollars, à fin 2010.
La dette publique interne s’était située à 814 milliards de DA, à fin décembre 2009 (y compris rachat par le Trésor de la dette des agriculteurs et assainissement des entreprises publiques). “Cet encours devrait s’aggraver, à fin décembre 2010, si l’on se base sur le déficit prévisionnel du Trésor qui atteindrait 3 600 milliards de DA”, avertit le ministère des Finances. Cependant, indique le document, ce déficit sera financé par prélèvement sur le FRR à hauteur de 1 200 milliards de DA, ce qui ramènerait l’encours du FRR, à fin 2010, à 3 680 milliards de DA, par le recours à une mobilisation de ressources de 500 milliards de DA, à partir du circuit Trésor et, enfin, par le recours au marché pour la mobilisation de 1 900 milliards de DA.
Du coup, reconnaît le ministère des Finances, “la dette publique interne augmentera son ratio par rapport au PIB, passant de 8% en 2009 à 24% en 2010”. “Les conséquences budgétaires de cette augmentation de la dette publique seront lisibles au niveau des charges de fonctionnement, au titre de l’amortissement de cette dette. La tension sur l’allocation de ressources entre État et sphère économique pouvant se traduire par une hausse des taux d’intérêt et un renchérissement des coûts de l’investissement et de la production”, souligne le document.

Source Liberté Meziane Rabhi
Le Pèlerin

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 04:32

Algérie - Les préparatifs ont commencé - Ça sent déjà l’Aïd

Ramadan 2010

 

C’est bien connu : à peine passé les deux premières semaines du Ramadan que l’on pense déjà à l’Aïd. Dans les artères de la capitale, le ton est déjà donné : les familles prennent d’assaut les magasins d’habits et les marchands de dioul commencent leur reconversion pour proposer le nécessaire pour les gâteaux.
Nawal Imès - Alger (Le Soir)- Le décor est planté : les préparatifs ont bel et bien commencé et ça «sent» déjà l’Aïd. Il suffit de sillonner les artères de la capitale pour s’en convaincre. Les fortes chaleurs ont cependant forcé les familles à changer leurs habitudes. Seuls les plus téméraires s’aventurent la journée. Ceux qui le font disent n’avoir pas tellement le choix car ne disposant pas de véhicules et craignant de ne pas trouver assez de transport en commun en soirée. Sous un soleil de plomb, accompagnés de leur progéniture, les parents battent le pavé pendant des heures à la recherche de la tenue vestimentaire qui leur semble la mieux indiquée pour les fêtes et qui corresponde un tant soit peu au budget qu’ils ont prévu pour l’occasion. Les magasins climatisés constituent une véritable oasis dans cette quête effrénée du plus bel atour. Les familles s’y attardent le temps de se rafraîchir et de repartir à la conquête. Les boutiques de prêtà- porter ne sont pas les seules à être ciblées, beaucoup de familles leur préfèrent les marchés où les prix sont nettement plus abordables. Ceux de Belcourt ou de la place des Martyrs sont les plus fréquentés. Les bourses modestes peuvent y trouver de quoi habiller les enfants avec un petit budget même si la qualité n’y est pas. Particularité de cette année, les Algérois ont une nouvelle destination pour faire du shopping : le centre commercial de Bab Ezzouar. L’affluence y est toujours aussi importante. Les familles ciblent les grandes enseignes ou des marques un peu moins connues. Elles semblent y trouver leur bonheur puisque certains magasins ont vu leurs étals dévalisés et sont en rupture de stock. Mais la tendance cette année plus que les autres, ce sont les sorties nocturnes. La canicule oblige beaucoup de personnes à différer leurs sorties. Et même s’il ne fait pas frais en soirée, les sorties sont nettement moins pénibles puisqu’on peut au moins se désaltérer. Tout juste la vaisselle du f’tour lavée, femmes et enfants prennent d’assaut les artères de la capitale à tel point qu’il y a plus d’embouteillages le soir qu’en journée. A la rue Didouche-Mourad ou à la rue Ben M’hidi, il est pratiquement impossible de circuler en voiture. Les automobilistes en quête d’une place de stationnement peinent avant de pouvoir en trouver une. Ensuite, c’est la ruée, surtout que les magasins jouent le jeu. Sur les grandes artères, ils restent ouverts jusqu’à deux heures du matin. Le shopping nocturne a de plus en plus d’adeptes et les magasins s’y adaptent. La majorité d’entre eux n’ouvrent qu’aux alentours de onze heures du matin et restent ouverts jusqu’au petit matin. Les sorties nocturnes semblent allier l’utile à l’agréable : on fait du shopping, on déguste des glaces, au grand bonheur des petits et des grands. A mesure qu’approche la date fatidique, les sorties s’intensifient. Une véritable course contre la montre est engagée afin d’habiller de pied en cap les enfants. L’ordre des priorités est alors revu : la préparation du f’tour qui occupait essentiellement le temps et l’esprit est relégué au second plan. Les tables sont moins garnies et personne ne s’en plaint puisque «ça sent» déjà la fin du Ramadan.

Pas de long week-end en perspective. L’association Sirius affirme que l’Aïd El Fitr sera célébré le vendredi 10 septembre.

Toutes les données astronomiques plaident pour cette hypothèse, à moins que le ministère des Affaires religieuses n’en décide autrement…
Le président de l’association Sirius d’astronomie, le Pr Mimouni, est formel : l’Aïd ne peut être célébré que vendredi. «La situation astronomique est connue. Les données sont très claires. Si le croissant n’était pas visible à la veille du Ramadan, cette fois-ci, il sera doublement invisible.» Explications du Pr Mimouni : «Le mercredi au soir, la lune se couchera avant le coucher du soleil. Donc, astronomiquement parlant, il n’y aura absolument rien à voir aussi bien en Algérie que dans tous les pays arabes. Personne ne pourra prétendre avoir vu le croissant car nul ne peut voir au-delà de l’horizon. Il y a un consensus autour de ces données. La communauté astronomique les a validées.» A dix jours de la fin du Ramadan, les pronostics ont bel et bien commencé. Les travailleurs ne cachent pas leur préférence pour le jeudi, histoire de profiter d’un long week-end. Si les données de l’association Sirius se confirment, ils devront faire leur deuil des trois jours de congé et se contenter du vendredi et du samedi. Il faudra cependant attendre le verdict du comité du ministère des Affaires religieuses qui se réunira mercredi. La traditionnelle réunion des imams retransmise en direct sur la chaîne de télévision nationale semble faire partie des constantes. En dépit des avancées scientifiques et de l’existence de moyens pour calculer avec exactitude la position de la lune, le ministère des Affaires religieuses reste attaché à ce qui s’apparente à une cérémonie folklorique à laquelle même les Algériens ont fini par s’habituer. La nuit du doute a fini par devenir incontournable. Mercredi prochain, le journal télévisé sera interrompu pour entrer en liaison avec les imams qui, comme le veut la tradition, maintiendront le suspense un moment avant de lire enfin le très officiel communiqué annonçant la fin du Ramadan.

Source Le Soir d’Algérie N.I.

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:55

Multimédias - Free fait de la résistance face à Hadopi

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Selon les infor­ma­tions de PCinpact, Free serait le seul acteur majeur parmi les four­nis­seurs d’accès à inter­net (23% du mar­ché Français, au coude à coude avec SFR) à main­te­nir son inten­tion de fac­tu­rer au prix fort l’obtention des iden­ti­tés des inter­nautes à par­tir des adresses IP four­nies à l’Hadopi par les ayants droits. L’information devrait sor­tir demain est publiée dans La Tribune.

Free n’a jamais caché son hos­ti­lité au projet Hadopi, même si sa com­mu­ni­ca­tion s’est faite sub­tile à ce sujet. Les choses sont (un peu) plus claire désor­mais, car entre les décla­ra­tions faites par Christine Albanel lors d’une assem­blée géné­rale de Orange sur le «cout infi­ni­té­si­mal» d’Hadopi et la non signa­ture par SFR d’une lettre com­mune des four­nis­seurs d’accès deman­dant une fois de plus au minis­tère de la Culture des éclair­cis­se­ments sur les dédom­ma­ge­ments envi­sa­gés, l’opérateur pré­féré des geeks est désor­mais seul à oppo­ser une résis­tance à la sur­veillance des internautes.

Outre que cela pour­rait orien­ter, pour des rai­sons écono­miques, l’Hadopi à cibler en prio­rité les inter­nautes abon­nés à Orange et SFR/9, cela pour­rait égale­ment pro­voquer une migra­tion conséquente d’abonnés vers l’opérateur Free. Les inter­nautes ayant là un moyen clair d’afficher leur opi­nion avec leur porte mon­naie. Free pour­rait égale­ment atti­rer à lui les inter­nautes sou­cieux de pré­ser­ver le plus pos­sible leur vie pri­vée de la sur­veillance de l’Etat, en se tour­nant vers un opé­ra­teur qui met visi­ble­ment de la mau­vaise volonté à col­la­bo­rer avec Hadopi.

Vers une grande migration ?

Changer d’opérateur n’est pas bien com­plexe, pour peu que le contrat qui vous lie à lui ne vous ai pas ver­rouillé pour une longue période, et les long délais d’attente qui étaient cou­rants il y a encore quelques années sont plus rares aujourd’hui.

Free pro­pose par ailleurs avec sa Freebox une solu­tion hideuse mais très inno­vante, dont le manque d’ergonomie et le coté ines­thé­tique des boi­tiers est vite oublié face aux capa­ci­tés offertes par la célèbre Freebox. Ses abon­nés étant nom­breux, il assez facile de trou­ver des bornes FreeWifi auquel tout abonné peut se connec­ter facilement.

Il ne serait pas éton­nant de voir une solu­tion d’assistance des­ti­née aux nou­veaux clients sou­hai­tant trans­fé­rer leur abon­ne­ment Orange ou SFR/9 vers Free dans les semaines qui viennent, car même si Free ne pourra pas pour autant mettre ses abon­nés à l’abri de la sur­veillance, son oppo­si­tion affi­chée ne manquera pas de pro­voquer des migra­tions d’abonnements.

Du gra­tuit vers la liberté : une marque au coeur des valeurs d’internet

Lancé durant la décen­nie 90 comme syno­nyme de «gra­tuit», la marque Free a su évoluer vers le concept de liberté de façon assez natu­relle. Le fait que contrai­re­ment à ses prin­ci­paux concur­rents, Free ne soit pas inté­gré «ver­ti­ca­le­ment» avec un acteur du monde des conte­nus, comme SFR/9 dont l’actionnaire est Vivendi, ou Orange qui inves­tit lour­de­ment dans le sec­teur, fait que l’opérateur lancé par Xavier Niels a beau­coup plus à perdre que les autres si des concepts comme la Net Neutralité venaient à être aban­don­nés en France.

Free, à en croire cer­tains de ses repré­sen­tants sur Twitter, se montre par ailleurs très réti­cent à la mise en place de Deep Packet Inspection sur son réseau (pro­ba­ble­ment parce que ceux qui s’expriment à ce sujet savent de quoi ils parlent). Un gage de plus de sa volonté à ne pas faire n’importe quoi en matière de sur­veillance et de s’en tenir au mini­mum légal.

Dans l’hypothèse où cette tech­no­lo­gie serait mise en place sur les réseaux de cer­tains opé­ra­teurs (et où cela fonc­tionne sans catas­trophes), Free serait qui plus est en mau­vaise pos­ture pour pro­po­ser une vaste gamme de for­faits inter­net qui titre­raient parti de cette tech­no­lo­gie. Elle per­met en effet de créer des abon­ne­ments plus variés que l’illimité, seule offre actuel­le­ment sur le mar­ché (un peu à l’image de ce que l’on trouve dans les for­faits pour mobiles), or le mar­ke­ting n’a jamais été le fort de Free, et il se mur­mure que son CRM est des plus rudi­men­taires, contrai­re­ment, là encore, à ses concur­rents (d’où ses prix compétitifs).

Geek friendly

Free est aujourd’hui tota­le­ment domi­nant en terme d’opérateur chez les geeks, où il est fré­quent que les Freenautes repré­sentent une écra­sante majo­rité au sein de ras­sem­ble­ments regrou­pant les mor­dus de tech­no­lo­gie, et il ne serait pas éton­nant de voir ces der­niers assis­ter leur entou­rage immé­diat et moins tech­no­phile à la recherche d’une aide pour les accom­pa­gner dans un chan­ge­ment d’opérateur internet.

La culture de l’entreprise est par ailleurs très par­ti­cu­lière, et très proche de la culture geek. Là où SFR a toujours eu une culture d’école de com­merce, et où Orange subit une mue qui le fait pas­ser dou­lou­reu­se­ment d’une culture d’ingénieurs à celle d’école de com­merce, Free s’est construit sur une «culture du fer à sou­der», et a toujours mon­tré une créa­ti­vité, notam­ment avec les com­po­sants maté­riels de son offre, qui l’a rapi­de­ment rendu sym­pa­thique auprès des geeks et des hackers. Ces der­niers étant entre temps deve­nus des pres­crip­teurs incon­tour­nables pour tout ce qui est tech­no­lo­gique, il n’est pas impos­sible qu’ils se montrent désor­mais soli­daires et pres­crivent mas­si­ve­ment Free à leur entou­rage qui, même s’il n’est pas par­ti­cu­liè­re­ment concerné par Hadopi, com­mence à avoir un sen­ti­ment d’insécurité face à la sur­veillance qui se met en place, comme le révé­lait le son­dage biaisé com­man­dité récem­ment par Hadopi le SNEP.

Free comme rem­part à l’insécurité née de la sur­veillance de l’Etat sur les réseaux, c’est un peu tordu comme mar­ke­ting, mais ça pour­rait tout a fait marcher.

Source readwriteweb.com

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:36

Elles ornent les demeures traditionnelles

fontaine-medea.jpg

 

A Médéa comme ailleurs, posséder sa propre fontaine est synonyme de prospérité et de bien-être pour bon nombre de familles qui jouissent de ce privilège. Beaucoup de résidences ou de haouchs, érigés à l’intérieur de l’ancien noyau urbain de la ville de Médéa entre le XIXe et le XXe siècles, ou à sa périphérie, disposent d’une fontaine alimentée à partir de sources souterraines dont regorge le sous-sol.

Ornée de faïences ou de mosaïques, la fontaine est considérée comme un élément essentiel dans la vie de ces familles. Plus qu’un simple objet décoratif, les propriétaires voyaient en elle, jusqu’à une date très récente, un signe de distinction sociale. Trônant au milieu de la cour intérieure de la demeure, le fameux Wast ed-dar réunit autour de lui convives et proches à l’occasion des fêtes religieuses, traditionnelles et nuptiales ainsi que durant les longues veillées estivales.

D’autres fontaines, à l’allure plus austère, servent de «refuge» en période de canicule pour les résidents des haouchs éparpillés autour de la ville. Situées le plus souvent à côté de ceps de vignes domestiques (ferana), comme le veut la tradition, elles procurent, l’été venu, fraîcheur et douceur. Côté convivialité, la fontaine est l’endroit indiqué pour siroter un café ou partager un mets traditionnel avec les invités, à l’ombre irremplaçable des feuilles de vigne. En dépit de l’évolution urbanistique qu’a connue Médéa au cours des dernières décennies, cet héritage, qui remonte à l’époque ottomane, a pu résister aux assauts incontrôlés de la modernité et de la sédentarité. Non seulement la fontaine a su garder sa place comme élément décoratif et vecteur social, mais elle a entraîné dans le sillage de cette évolution urbanistique une prolifération de fontaines publiques accessibles à tous. A mesure que la population grandissait, et ses besoins en eau avec, le partage de ce bien entre l’ensemble de la communauté commençait à s’imposer, donnant lieu à une multiplication de ces fontaines d’où pouvait s’alimenter librement le voisinage. Beaucoup de propriétaires ont réalisé des branchements à partir de leur propre puits pour permettre aux citoyens de puiser de cette eau, de jour comme de nuit.

La ville de Médéa et ses environs comptabilisent un nombre impressionnant de sources d’eau surgissant, depuis des lustres, des tréfonds de la terre et mises à profit par les habitants pour leurs propres besoins et pour ceux de la communauté.

Elles sont estimées sommairement à plus de 1 500 sources, dont certaines ont acquis, au fil du temps, une renommée à l’échelle locale grâce à la qualité de leur abondante eau. Beaucoup de quartiers du vieux Médéa portent aujourd’hui le nom de fontaines séculaires qui font partie du patrimoine local, telles que Aïn-Takbou, Aïn-Larais, Tala Aïche, qui sont non seulement une source de vie, mais également source d’une sorte de rituel auquel s’adonnent toutes les personnes ayant pris l’habitude, depuis des années, de faire le plein de leurs jerricans, matin et soir, d’eau fraîche et naturelle. Ce geste si important est souvent l’occasion aussi pour des voisins d’échanger de petites et grandes histoires comme l’ont fait bien avant eux leurs proches et leurs ancêtres.

Source Le  Jeune Indépendant APS

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:21

Santé - Brûlures d'estomac : et s'il suffisait de maigrir ?

peniscope

 

Les brûlures d'estomac, qui concernent nombre d'entre nous, seraient fortement liées à notre poids, donnant l'avantage aux plus minces. En effet, plus le poids augmente, plus le risque de souffrir de brûlures d'estomac s'accroît et plus les symptômes sont fréquents.

Brûlures d'estomac et reflux gastroœsophagien

Les brûlures d'estomac ou remontées acides de l'estomac vers l'œsophage, également dénommées reflux gastro-œsophagien (RGO), touchent une grande partie de la population et peuvent provoquer une gêne quotidienne très importante. On estime également que les symptômes du RGO se manifestent au moins une fois par semaine chez 20 à 30% des adultes. Attention, car de telles régurgitations peuvent entraîner une inflammation de l'œsophage. Le plus souvent, les reflux acides sont dus à une hernie hiatale, une partie de l'estomac passant dans le thorax à travers le diaphragme. Les cas les plus graves relèvent de la chirurgie, sinon il existe des traitements médicamenteux et des consignes d'hygiène de vie : éviter les repas copieux, le café et les boissons effervescentes, arrêter le tabac et surélever sa tête de lit, respecter un délai de 3 heures entre le dîner et le moment du coucher, etc.

La fréquence des brûlures d'estomac augmente avec le poids

La réduction pondérale fait également partie des consignes susceptibles d'atténuer les brûlures d'estomac. Une nouvelle étude confirme le lien entre la survenue des symptômes du RGO et le poids, suggérant que toute perte de poids est bénéfique pour atténuer les remontées acides.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:07

Tarte aux aubergines, tomates et parmesan

tarte-aubergine.jpg

Pour la pâte : 150 g de farine, 75 g de beurre, 1 fond de verre d'eau, sel, 1 trait d'huile d'olive Pour la garniture : 300 g d'aubergines grillées, 3 tomates coupées en dés (c'est meilleur sans les pépins !), mozzarella coupée en dés, parmesan râpé, huile d'olive
La pâte : mélanger rapidement avec la paume de la main la farine, le sel et l'huile avec le beurre ramolli en pommade. Ajouter un trait d'eau, pour lier et rassembler la pâte en boule (si elle est trop collante, rectifier en ajoutant de la farine), et laisser reposer 1 h si possible. Garniture : étaler la pâte dans un plat fariné, saupoudrer le fond de tarte de parmesan râpé, puis étaler la moitié des aubergines Parsemer de la moitié des tomates et de mozzarella, saler, poivrer, et répéter une fois l'opération. Terminer avec un filet d'huile sur l'ensemble, puis du parmesan. Enfourner pendant 20 min à thermostat 6/7 (200°C), et servir tiède ou froide.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 14:52

L'ancien coureur Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France (1983, 1984), est décédé mardi des suites d'un cancer, a annoncé l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

laurent-figon.jpg

 

 

"Valérie Fignon son épouse a la douleur d’annoncer le décès de Laurent Fignon aujourd’hui, mardi 31 août 2010 à 12h30 à l’hôpital Pitié-Salpêtrière. Ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité", a indiqué l'établissement hospitalier dans un communiqué.

Laurent Fignon, 50 ans, avait annoncé dans un livre en juin 2009 qu'il souffrait d'un cancer avancé des voies digestives.

Malgré la maladie, il avait tenu son poste de consultant sur France télévisions lors des Tours de France 2009 et 2010.

Dans son ouvrage intitulé "Nous étions jeunes et insouciants", Laurent Fignon avait également reconnu la prise d'amphétamines et de cortisone durant sa carrière de coureur, mais n'avait pas établi un lien direct avec la maladie.

"Je ne vais pas dire que cela n'a pas joué. Je n'en sais absolument rien. C'est impossible de dire oui ou non. D'après les médecins, apparemment non", avait-il déclaré.

Considéré comme le dernier champion parisien de cyclisme, né dans la capitale le 12 août 1960, Laurent Fignon a incarné la jeunesse triomphante au début des années 1980. Puis le perdant magnifique du Tour 1989, pour 8 secondes, la plus petite marge de l'histoire, face à son rival américain Greg LeMond.

Entre les blessures qui ont affecté sa carrière et les 76 victoires qui figurent à son palmarès, Fignon, champion authentique, a profondément marqué son époque.

Outre ses deux victoires finales dans le Tour de France, Fignon, coureur professionnel de 1982 à 1993, a gagné également un Giro (1989) et plusieurs classiques dont Milan-Sanremo à deux reprises (1988 et 1989).

Grand puncheur, à la fois offensif et réaliste, Fignon s'illustra sur tous les terrains, dans les classiques et dans les courses par étapes. Il toucha au chef d'oeuvre en gagnant deux années de suite Milan-Sanremo avant d'obtenir justice dans le Giro 1989, cinq ans après avoir été privé injustement de la victoire.

Parti en Italie, après une séparation tendue avec son mentor et associé Cyrille Guimard, cet homme de caractère, ombrageux et provocateur, sincère et attachant, avait raccroché le vélo en août 1993.

Dans sa reconversion, il avait organisé un temps Paris-Nice (vendu en 2002 à ASO) avant de devenir consultant pour France Televisions.

Ses principales victoires:

. Courses d'un jour:

Championnat de France 1984

Milan-Sanremo 1988 et 1989, Flèche Wallonne 1986

A travers le Morbihan 1983, Paris-Camembert 1988

GP des Nations 1989, Trophée Baracchi et GP de Baden-Baden (avec Thierry Marie)

. Courses par étapes:

Critérium international 1982 et 1990, Tour de Sicile 1985, Tour de la CEE 1988, Tour des Pays-Bas 1989, Ruta de Mexico 1993

. Grands tours:

Tour de France: vainqueur en 1983 et 1984. 2e en 1989. 9 étapes (1 en 1983, 5 en 1984, 1 en 1987, 1 en 1989, 1 en 1992). Maillot jaune pendant 22 jours.

Giro: vainqueur en 1989, 2e en 1984. 2 étapes (1 en 1984, 1 en 1989). Meilleur grimpeur en 1984. Maillot rose pendant 15 jours.

Vuelta: 3e en 1987. 2 étapes (1 en 1983, 1 en 1987).

Le duel Fignon - LeMond lors du Tour 1989

Source MSN.fr

Le Pèlerin

 

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