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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 05:55

Depuis 1968, au moins une bonne dizaine de ces repères de la mémoire communautaire ont été saccagés quand ils ne sont pas carrément rasés sur ordre de l'autorité du jour !

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Il semblerait que les sites historiques et/ou archéologiques et, d'une manière plus générale, tous les repères de la mémoire collective sont comme frappés de quelque malédiction dans la mesure où ils ne cessent de faire l'objet de violation et de profanation de tous bords depuis plus de quatre décennies. Non seulement ces espaces ne bénéficient d'aucune protection, mais ils sont, dans la plupart des cas, livrés à l'action dévastatrice des riverains et complètement négligés des pouvoirs publics.
Depuis 1968, au moins une bonne dizaine de ces repères de la mémoire communautaire ont été saccagés, quand ils ne sont pas carrément rasés sur ordre de l'autorité du jour ! Les habitants de cette commune au nord de Mila se souviennent encore avec amertume d'El-Arsa, cette borne fontaine monumentale qui ornait avantageusement un rond- point du centre du village et qui a disparu, comme par enchantement, un certain matin de l'année 1968. Réalisée vers l'année 1886 par les colons, dans une masse de pierre de deux mètres de haut, El-Arsa était pour les Merouaniens ce qu'est Aïn El-Fouara pour les Sétifiens. Mais, ni sa taille ni son âge, encore moins ce qu'elle représentait sur le plan affectif pour les riverains n'ont suffi pour qu'on la préserve. Et, aujourd'hui, personne, hormis les responsables de l'époque, ne sait quel sort on lui avait réservé !
Pis encore, un site archéologique datant du IIIe siècle avant notre ère a été enseveli sous des tonnes de pierres et de terre en 2004. Le site d'El-Bénia, selon l'appellation locale, situé à l'entrée-est de la localité, renfermait des trésors archéologiques inestimables, dont des pièces de monnaie à l'effigie de l'empereur romain Constantin Ier qui régna vers le IIIe siècle avant l'ère chrétienne, des colonnes de pierre d'une certaine hauteur et une extraordinaire variété d'ustensiles et de débris d'objets de l'Antiquité. Faisant fi de sa valeur historique et de tout ce qu'il représentait pour la recherche et la mémoire de la collectivité, ce phare de l'histoire de la région a été purement et simplement effacé et remplacé, tenez-vous bien, par une pépinière !
Plus près de nous encore, en ce mois d'août en cours, le plus vieux cimetière de la commune, celui de Larbaâ en l'occurrence, a été dévasté par un engin de travaux publics lors de, soi-disant, travaux d'élargissement de la route décidés par la municipalité. Un acte qui s'apparente à tous les points de vue à une profanation, puisque plusieurs tombes ont été mutilées et les ossements humains qu'elles renfermaient éparpillés ! Un scandale en somme qui en dit long sur l'inconscience de ceux qui l'ont décidé. Et les mêmes propos s'appliquent à la géante toile immortalisant “la bataille de Zaouïa du 21 novembre 1955”. Réalisé sur un support métallique d'environ 8 mètres de long sur 1,20 mètre de large, ledit tableau se trouve aujourd'hui en décrépitude, rongé qu'il est par la rouille et livré aux rôdeurs qui n'en font pratiquement aucun cas, alors qu'il est planté sur l'esplanade de l'hôtel de ville, tout juste en face de la porte d'entrée de l’APC !
Pour l'anecdote, un médecin libéral installé dans le coin nous fera satiriquement la remarque suivante : “Regardez de quelle belle manière on rend hommage ici à ceux qui sont morts pour l'Algérie !” Remarque laconique, certes, mais qui résume au demeurant très bien l'attitude irresponsable de ceux que la population a élu pour gérer son quotidien et préserver son passé et son avenir.

Source Liberté : K. Bouabdellah
Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 05:51

A mi-chemin entre une berline, un monospace et un véritable 4x4, le nouveau 4X4 de Renault  sera proposé sur notre marché uniquement en version 4x4.

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Le premier Tout-Terrain de la marque au Losange, le Renault Koleos vient de débarquer sur le marché algérien. Et c’est lors d’un ftour, suivi d’une présentation statique du véhicule, à l’hôtel Sheraton d’Alger, que le nouveau venu dans le catalogue du Losange a été dévoilé à la presse spécialisée.  «Fait pour l’évasion, Renault Koleos est facile d’utilisation, confortable et bénéficie de réelles capacités de franchissement » peut-on lire sur le communiqué de Renault Algérie. A mi-chemin entre une berline, un monospace et un véritable 4x4, le nouveau 4X4 de Renault sera proposé sur notre marché uniquement en version 4x4. La version 4x2 ne figure pas  sur les plans de la filiale algérienne de la marque au Losange nous dit on. Fabriqué dans le complexe industriel de Renault Samsung Motors à Busan, en Corée du Sud, Renault Koleos procure la même sérénité en milieu urbain, sur route ou autoroute, et en utilisation off road. Il dispose pour cela d’une base roulante à transmission intégrale développée dans le cadre de l’Alliance. Le mode de transmission 4x4 est géré automatiquement par le système «All mode 4x4-i» inauguré par Nissan sur nouvel X-Trail.

Il est également possible de sélectionner le mode 4x4 manuellement. Plus proche du Tucson de Hyundai et du Sportage de Kia en terme de gabarit, Le Koleos veut s’attaquer au Chevrolet  Captiva  ou le  nouveau Sorento de KIA d’autant plus qu’il est chichement équipé pour cela. Il sera proposé sur notre marché en deux finitions à savoir la Dynamique et la Privilège avec une seule motorisation, la 2.0 Dci de 150ch. Les boîtes de vitesses, qu’elles soient manuelles ou automatiques, sont toutes à 6 rapports. En matière de sécurité passive, le nouveau 4X4 de Renault est doté d’une structure pourvue de zones de déformations programmées à l’avant et à l’arrière. Il possède un ensemble d’équipements qui contribuent à la protection des occupants comme les six airbags dont deux frontaux, des ceintures avec limiteur d’effort aux places avant et latérales arrière.

En matière de sécurité active, Renault Koleos dispose d’un châssis rigoureux. Il est doté  d’un ABS avec répartiteur électronique de freinage et d’un dispositif d’Aide au Freinage d’Urgence (AFU) de série. La transmission intégrale de Koleos apporte également un bénéfice conséquent pour la sécurité active du véhicule en corrigeant les pertes d’adhérence. Pour le marché algérien, la finition Dynamique sera proposée au prix de 2.440.000 DA (jantes en aluminium 17 pouces, condamnation automatique des ouvrants en roulant, lève vitres électriques avant et arrière, projecteurs anti brouillard, radio CD MP3 Bluetooth, aide au parking arrière, et, en option, le toit ouvrant). Pour la finition Privilège  équipé de la boite à vitesses manuelle de six rapports (BVM6), elle est commercialisée au tarif de  2.730.000 DA alors qu’avec une boite à vitesses automatique (BVA6), le Koleos sera cédé à 2.830.000 DA (la version Dynamique avec en plus  le rétroviseur intérieur électrochrome, la sellerie cuir, l’ESP avec fonction ADC, l’aide au parking  et la  climatisation  bizone).

Au jeu des questions réponses, le directeur commercial et marketing affirmera que l’introduction du Koleos 4X4 répond à un besoin. «Ce n’était pas prévu qu’on l’amène cette année mais nous avons insisté pour l’avoir» dira Hakim Boutehra qui précise que le marché automobile est imprévisible et Renault Algérie  «ne va pas jouer un match pour perdre». «La partie n’est jamais  gagnée pour un produit automobile. Il faut être agressif en terme de communication et de publicité et la légitimité ça se travaille en permanence» conclut ce responsable.   

Source El Watan Nadir Kerri

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 05:46

Air Algérie, une course contre la montre

B737-air-algerie.jpg

 

Afin d'assurer un contrôle continu des performances en matière de sécurité du transporteur aérien, la commission a exigé que lui soit transmis des rapports mensuels sur les activités de surveillance relatives au maintien de la navigabilité, à l'entretien et à l'exploitation concernant Air Algérie.

La compagnie nationale de transport Air Algérie est menacée de se voir interdite de vol dans l'espace aérien de l'Union européenne (UE). Quels sont les griefs formulés à son encontre ? La liste dressée par la commission des transports de la communauté est aussi longue qu'inquiétante. Manquements constatés dans les domaines de la sécurité du transport de marchandises, irrégularités de la navigabilité et de l'exploitation des appareils et infractions dans les licences du personnel navigant, autant donc de points noirs qui mettent quotidiennement en péril la sûreté de milliers de passagers. Le Comité de la sécurité aérienne a publié, en date du 5 juillet 2010, au Journal officiel de l'Union européenne, le compte rendu de sa dernière réunion, où il est traité du «cas» Air Algérie. Et la méfiance de l'autorité européenne en aviation civile ne date pas d'hier, puisque des enquêtes sont régulièrement exécutées depuis le mois de janvier 2009. «Après avoir analysé les résultats des inspections SAFA effectuées sur des aéronefs exploités par Air Algérie dans l'UE depuis janvier 2009, la Commission a procédé à des consultations avec les autorités algériennes compétentes le 7 décembre 2009 et le 5 février 2010 afin de remédier aux manquements constatés», peut-on lire dans le rapport publié au JO. Depuis, de nombreuses correspondances et communications ont été échangées entre les deux parties, et ce, dans le but de convaincre l'UE de réévaluer le dossier Air Algérie. «Dans leur réponse du 15 mars 2010, les autorités algériennes compétentes ont communiqué des informations concernant les mesures prises pour remédier aux cas de non-conformité établis à la suite des inspections au sol», est-il mentionné dans le même document.
Obligation d'application et de suivi du plan correctif

Ces mesures ne semblent toutefois pas être suffisantes puisque la commission, en date du 6 mai dernier, a demandé «des informations complémentaires» que la partie algérienne fournira le 27 mai suivant. Par la suite, et à l'issue d'une réunion qui s'est tenue le 9 juin dernier avec «les autorités algériennes compétentes, le transporteur aérien ainsi que les autorités compétentes de la France et l'Autorité européenne de la sécurité aérienne, (AESA)», les responsables algériens se sont engagés à fournir des informations complémentaires avant la réunion du comité de la sécurité aérienne, notamment une liste des activités de surveillance exercées par cette autorité à l'égard d'Air Algérie. Chose faite le 18 juin. De même, l'Algérie s'est également engagée à soumettre à bref délai un plan de mesures correctives détaillé, accompagné d'un calendrier de vérification et de mise en œuvre de ce plan.  «Parallèlement, et à la demande du transporteur aérien, les autorités françaises compétentes ont mis sur pied une initiative de sensibilisation et de formation dans le cadre du programme SAFA de l'UE», affirme la commission. Mais les vœux pieux ne suffisent pas en terre européenne et l'on ne badine pas avec l'intégrité des voyageurs ou des installations. De ce fait, l'application de ces plans de «redressement» est suivie de près par le comité. Afin d'assurer un contrôle continu des performances en matière de sécurité du transporteur aérien, la commission a exigé que lui soit transmis des rapports mensuels sur les activités de surveillance relatives au maintien de la navigabilité, à l'entretien et à l'exploitation concernant Air Algérie. De même pour ce qui est de la vérification de la mise en œuvre du plan de mesures correctives.

«obligation d'informer les passagers»

«La commission encourage les autorités algériennes compétentes à poursuivre leurs efforts pour améliorer le respect des normes de sécurité applicables», est-il ajouté. Dans l'intervalle, les Etats membres de l'Union européenne s'engagent à contrôler le respect effectif des normes de sécurité applicables en donnant la priorité aux inspections au sol à effectuer sur les aéronefs, de manière à intensifier le nombre d'inspections d'Air Algérie et de constituer la base nécessaire à une réévaluation de ce dossier lors de la prochaine réunion du comité de la sécurité aérienne qui doit avoir lieu en novembre 2010. L'Union européenne donne ainsi «aux autorités algériennes compétentes» jusqu'à novembre 2010 afin de se conformer à la réglementation en vigueur. Faute de quoi, Air Algérie se verra rejoindre la liste communautaire des transporteurs aériens qui font l'objet d'une interdiction d'exploitation dans la Communauté européenne, au même titre que 17 pays, représentés par près de 300 compagnies aériennes proscrites, à l'instar du Surinam ou du Cambodge. Cette mise aux normes est-elle possible, voire imaginable, avant cette échéance de seulement deux mois ? Rien n'est moins sûr, tant les bévues et autres perturbations ont été signalées ces dernières semaines. Lorsque l'UE répond, par ces interdictions, à l'obligation d'informer «les passagers du transport aérien sur l'identité du transporteur aérien effectif», aucune communication ou information n'ont filtré du côté algérien. D'ailleurs, Air Algérie comme les responsables du ministère des Transports étaient tous deux «injoignables» durant toute la journée d'hier.    

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 05:31

Les Kabyles ont réussi l'exploit d'arracher la qualification au dernier carré en terre égyptienne dans des conditions défavorables.

JSK-Ahly.jpg

 

La soirée de dimanche fait partie de celles qui ont été marquées d'une pierre blanche dans la mémoire collective en Kabylie. Et pour cause la JSK a réussi pratiquement là où toutes les équipes algériennes ont échoué. Elle a réussi à battre Al Ahly puis à le contraindre au nul chez lui. La seule équipe algérienne à avoir tenu en échec (2-2) le Ahly dans son chaudron du Cairo-Sadium est l'USM Alger qui avait été tout de même battue au match aller au stade Omar Hamadi (0-1) et le NAHD en Coupe arabe (1-1).
Mais cette fois-ci, la JSK a allié la manière au résultat. Les hommes avec un grand  «H» du duo Geiger-Bouhellal ont, en effet, bousculé cette équipe d’ Al Ahly pour avoir réussi à la contrarier, voire la faire douter quant à ses capacités à renverser la vapeur. Certes, les camarades de Douicher ont fait dans la résistance surtout en seconde mi-temps au cours de laquelle ils ont évolué à 10 mais ils ont fait montre d'une grande organisation tactique qui a laissé le banc du Ahly perplexe, lui qui avait tout cherché pour déstabiliser ce dispositif sans y parvenir.

Il faut dire que les Kabyles, outre le fait qu'ils étaient bien en place, ont été très vifs et très prompts sur tous les ballons poussant parfois au dépit les Egyptiens. Des Egyptiens qui n'ont été que l'ombre d'eux-mêmes avec cette pression qui pesait sur leurs épaules. «La pression ayant changé de camp, il ne nous restait qu'à faire preuve de calme et de rigueur dans notre jeu», dira Bouhellal qui, avec Geiger, avait concocté un plan tout simplement génial attestant de fait que les deux hommes ont passé, voire ressassé les vidéos des derniers matchs du Ahly pour réussir à endiguer ses points forts et exploiter ses points faibles. Une prestation de la JSK qui a été unanimement saluée dans tout le pays et encore plus en Kabylie où l'on est sorti pour fêter ce point du nul. Car il faut dire que les Kabyles avaient au Cairo-Stadium à faire face à une triple adversité : public, équipe adverse et arbitrage.

Une triptyque que les Kabyles ont bien négociée. D'où leur grand mérite même si en chemin ils avaient failli tout perdre par la faute de Yahia-Chérif qui a été expulsé dans les derniers instants de la première période. Une expulsion, la seconde dans cette compétition, après celle du Club Africain pour cumul de cartons qui aurait pu coûter très cher à l'équipe. Et à ce niveau de la compétition, cela relève tout simplement de l'inconscience, voire d'une faute impardonnable. La Kabylie, qui a retrouvé ses lions du Djurdjura, a tenu à saluer cette belle image digne de nos représentants tout au long de la partie en faisant la correction parfaite.  Une prestation de premier ordre qui a été récompensée par une égalisation de Tedjar tout simplement magistrale et phénoménale qui a jeté un iceberg dans le chaudron du Cairo-Stadium.

La grande solidarité, qui avait transcendé les Kabyles, a démontré une fois pour toutes que le footballeur algérien a gagné en maturité en refusant de jouer sur le terrain de la provocation sur lequel cherchaient à les emmener les camarades de Gedo qui avait fait preuve du seul instant d'égarement de Coulibaly pour ouvrir le score. D'ailleurs le Malien tel un chat échaudé n'avait plus laissé le moindre espace au buteur égyptien durant le reste du match. Comme ils avaient refusé d'aller sur cette aire de jeu de l'arbitre pour leur donner son coup de grâce. Et cela c'était vérifié avec l'expulsion de Yahia-Chérif dont le second carton était imaginaire. La simulation n'était en fait que dans l'esprit de l'arbitre qui cherchait la moindre occasion pour réduire la formation kabyle à sa plus simple expression. Mais la détermination de cette équipe de la JSK a été illustrée par cette claquette de Asselah sur une balle aérienne qui filait droit au but.

Provoquant ainsi le désarroi de toute une équipe pour ne pas dire de tout un pays lorsque l'on connaît la symbolique du Ahly en Egypte. La Kabylie continuera à évoquer cette rencontre pour longtemps encore. Une Kabylie qui espère même une finale face au Ahly pour enfoncer définitivement le clou au football égyptien. Les Kabyles, qui sont arrivés hier en début de soirée, bénéficieront de deux jours de repos bien mérités après leur héroïque prestation de dimanche. Ils ne reprendront les entraînements que jeudi prochain en nocturne. Ainsi, ils travailleront les jeudi et vendredi avant de rencontrer en principe l'O Médéa en match amical à Tizi Ouzou durant la soirée de samedi pour préparer le match retour prévu le 11 ou le 12 face à Al Ismaïly. Une équipe d’Al Ismaïly qui a annoncé son arrivée pour le 9 septembre. La direction du club kabyle a demandé à la CAF de tenir compte des fêtes de l'Aïd pour programmer la rencontre. Dans ce sens, les Kabyles ont émis le vœu de jouer le 12 septembre soit au second jour de l'Aïd el Fitr.      

Source El Watan Mohamed Rachid

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:17

Mirepoix - Une promenade au fil des siècles

Admirer l'architecture du Moyen âge. 
  Mirepoix-2--1-.jpg
La renommée de Mirepoix 'est faite avec l'implantation de quelques monastères puissants et c'est au X ème siècle que la ville de Mirepoix se constitue au pied d'un château fort dominant la vallée de l'Hers. Mais les premières traces de présence humaine dans la zone sont datées des époques les plus reculées de la préhistoire. Elles se concentrent sur les terrasses de l'Hers et du Touyre où des groupes clairsemés de chasseurs semblent avoir vécu. Ce n'est qu'à la fin du paléolithique que ces peuplades ont pénétré dans les grottes pyrénéennes. A l'époque du néolithique, s'installent de nouvelles populations d'origine ibérique qui marquent leur implantation par l'édification de mégalithes, gros blocs de rochers dressés ou posés en équilibre (aussi appelés «dolmen»). Le véritable peuplement n'a débuté qu'à l'âge du bronze et il est même possible que la langue de ces lointains occupants soit à l'origine de quel­ques noms de lieux et de cours d'eau.
Le nom de «Mirepoix» provient du bas latin « Mirum Podium », signifiant « qui regarde la mon­tagne », car la ville de Mirepoix fait directement face aux cimes du massif de Tabe. Le nom évolue en occitan pour devenir «Miro Pech». Une étymologie fautive, assez ancienne, aurait alors transformé ce nom en «Miro Peix» («qui regarde les poissons»), phonétiquement voisin.
Le blason de la ville, a été établi plus tard, au début du XIXe siècle - « D'azur, à un poisson (truite) d'argent, posé en fasce, et un chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'or » - serait basé sur cette erreur. L'armoriai - « De gueules, à un poisson d'or, posé en face, et un chef cousu d'azur chargé de trois étoi­les d'or » - date, quant à lui, de 1697.
En 1289, la ville est inondée par une violente crue de l'Hers, provoquée par la rupture du barrage du lac de Puivert. Totalement dé­truite, elle est rebâtie immédiatement sur l'autre rive de la rivière, mais cette fois sur une ter­rasse naturelle, cédée par le Seigneur de la ville. Mirepoix n'est donc pas à proprement parler une « bastide » (ville nouvelle de repeuplement), mais une ville ancienne reconstruite sur des plans urbanistiques en vigueur à cette époque, typiques des bastides. La cité retrouve une certaine prospérité, mais est mise à feu et à sac par des bandes armées. 

Mirepoix-2--2-.JPG

 
Pour se protéger, les habitants décident alors d'ériger des murailles et quatre portes fortifiées au cours du XIV ème siècle, dont le seul vestige encore visible aujourd'hui est la porte d'Aval. Juillet 1664, un terrible incendie ravage la ville construite en bois. Miracle? Une procession arrête les flammes. Depuis, chaque premier dimanche de juillet, une procession honore cet épisode historique dans les rues de la ville. Malgré ces accidents de l'His­toire, de nombreux trésors, témoins du temps, restent à voir dans cette cité médiévale qui ne demande qu'à être visitée tout au long de l'année...
 
Le comte Bertrand Clauzel (parfois aussi orthographié avec un s) est né le 12 décembre 1773 à Mirepoix. Maréchal de France, il est mort au château de Secourrieu à Cintegabelle le 21 avril 1842. Bertrand Clauzel est enrôlé dès 1791 comme sous-lieutenant au 43e de ligne. Il prend alors rapidement du grade: lors de la retraite de Schérer en Italie, il a le titre de général de brigade et de commandant de Bologne. En 1807, il est nommé gouverneur de Raguse.
Il est un des derniers à rendre les armes en 1814, et un des premiers à se déclarer en fa­veur de Napoléon 1er durant les Cent Jours. Dans le même temps, il prend le commandement de Bordeaux et force la duchesse d'Angoulême à quitter la ville. Lors du retour de l'île d'Elbe, il oppose, à la tête de l'armée du Midi, une résistance vigoureuse aux en­nemis qui envahissent la région.
Obligé de s'exiler aux Etats-Unis, il rentre en France en 1820, où il coopère à la Révolution de Juillet. Il est alors envoyé en Afrique en tant que gouverneur général. En 1827, il devient député de Rethel et un fervent défenseur de la cause algérienne où il a passé de nombreuses années. Son nom est gravé sur l'arc de l'Étoile, côté ouest.
 
 
Source Guide Ariège Pyrénées 2007
 
Le Pèlerin
 
 
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:04

Humour - Le croque-mort travaille tard le soir

banane

 

Il prépare le corps de son client Pelletier pour la crémation et fait une découverte surprenante.

Pelletier a le plus énorme organe reproducteur qu'il ait jamais vu !

Il se dit en lui-même :

Désolé, Monsieur Pelletier, mais je ne peux pas laisser disparaître un engin aussi imposant dans les flammes.

Il faut le garder pour la postérité !

Il découpe la pièce avec précaution et la met dans un sac.

Rentré à la maison, il dit à sa femme :

- Je dois te montrer quelque chose que tu ne vas pas croire !

Il ouvre le sac et en montre le contenu.

- Mon Dieu, dit sa femme, Pinard est mort !!!

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:56

Algérie - Les bonnes intentions ne suffisent pas

corruption-algerie.jpg

 

Il se dégage du train de dispositions de la loi de finances complémentaire 2010, qui coïncide avec le lancement du nouveau programme quinquennal doté de près de 300 milliards de dollars, une volonté de gestion rigoureuse des finances publiques. L'argent public doit être bien dépensé, ne doit pas être gaspillé et encore moins détourné par un quelconque procédé frauduleux.

On y a songé en prévoyant la création d'un organisme central de lutte contre la corruption, dans le cadre de l'ordonnance de février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption. Excellente intention.

Même si cela peut déplaire, un petit coup de rétroviseur permet de voir qu'il exista, dix ans avant, en 1996, un Observatoire national de surveillance et de prévention de la corruption (ONSPC). Plus personne ne s'en souvient pour la simple et bonne raison qu'on ne trouve même pas trace d'un rapport annuel d'activité libellé ONSPC.

Cette séquence de la vie publique soulève au moins une question : où est la continuité de l'Etat dans la lutte contre la corruption ?

La même question est reconduite aujourd'hui.

Quatre ans après sa promulgation, l'ordonnance relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, signée par un autre président de la République, n'a pas vraiment dépassé le stade des bonnes intentions. Prévu par ce texte législatif, l'organe national de prévention et de lutte contre la corruption n'est pas encore constitué. A-t-on des difficultés à trouver des Messieurs Mains Propres ?

En quatre ans de vide, un bon nombre de gredins en col blanc ont eu le temps de proliférer et de sévir. N'a-t-on pas eu durant ces quatre dernières années des charrettes de dossiers de corruption liés directement ou indirectement aux deniers publics ?

Dans ce pays, il y a comme une force de l'inertie qui se déclenche dès que l'on parle de lutte contre la corruption, en amont ou en aval. Ainsi, aucun homme politique - aucun n'a pris à bras le corps le dossier de la déclaration de patrimoine. Un homme politique qui se respecte n'a-t-il pas intérêt à mettre en avant la transparence de ses ressources pour crédibiliser son action au service de l'intérêt général ?

 Il est vrai que le passif est lourd. Si lourd qu'il semble justifier l'inertie. Si lourd que les corrompus et les corrupteurs n'ont plus honte de rien, qu'ils ont pignon sur rue et qu'il arrive même de les retrouver « réinsérés » dans des rouages de l'Etat. Cette espèce de gredins tend à s'ériger en modèle. Hé oui ! Ces nouveaux « self made man » qui prêchent que « tout est permis sauf de se faire attraper », font un pied de nez à la majorité des Algériens, à commencer par ceux qui se contentent de bonnes intentions pour les combattre.

Source Le Quotidien d’Oran par Oualid Ammar

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:48

L’Algérie n’a rien à cacher

ONU

 

Les rapporteurs des droits de l’homme au niveau de l’ONU qui effectueront bientôt une visite en Algérie devraient examiner un certain nombre de volets, notamment les droits sociaux, les libertés syndicales et les questions liées aux droits à la santé, à l’alimentation et à l’éducation.

Fondamentalement, les rapporteurs des droits de l’homme seront regroupés sous forme de commissions spécialisées chacune sur un volet particulier. Etant donné l’ampleur de la tâche qui les attend, les experts onusiens auront la liberté de consulter les administrations, les institutions publiques et les associations militant pour les droits humains. L’Algérie montrera ainsi au monde que la question des droits de l’homme n’est pas figée uniquement dans l’aspect politique. Certaines sources croient savoir que les rapporteurs spéciaux devraient procéder à des audits et organiser des enquêtes là où ils estimeront nécessaire d’obtenir des éclairages. Ainsi, ces commissions auront à examiner des dossiers sensibles tels que la violence à l’égard des femmes, la question des droits des enfants et leur préservation, l’eau potable, le logement décent, les droits des citoyens à un accès équitable à la santé et aux soins.

Il convient également de souligner que les rapporteurs devraient avoir des entretiens avec des associations pour la promotion des droits féminins, ainsi qu’avec celles qui militent pour le droit à la liberté d’opinion et à la liberté d’expression.

C’est donc un véritable périple qu’aura à effectuer ce groupe de rapporteurs dans un pays dont l’image a été mise à mal durant de longues années. Rappelons qu’en mars dernier, à Genève, le ministre des AE Mourad Medelci a solennellement invité les détenteurs de mandats des droits de l’homme onusiens où il a défendu une approche plurielle sur les droits humains.

Ces derniers «ne sont l’apanage d’aucune région du monde ou d’une quelconque culture ou civilisation génératrice exclusive de démocratie et de droits de l’homme». Il est à noter que l’Algérie a obtenu en mai dernier une approbation du Conseil consultatif des organisations des droits de l’homme des pays du Sud qui a considéré «la situation des droits de l’homme en Algérie en progression par rapport à la situation de l’urgence des années 1990».

Source Le Jeune Indépendant F. Abdelghani

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:40

Près de 3 millions de travailleurs concernés

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Le processus d’augmentation des salaires, en application des décisions de la tripartite des 2 et 3 décembre 2009 entre gouvernement, UGTA et patronnat est quasiment parvenu à son terme avec des augmentations pour l’ensemble des travailleurs algériens, tous secteurs confondus.

La dernière convention de branche qui vient d’être signée est celle de la puissante Fédération des travailleurs du port d’Alger (DP Worl Dubai). Direction et syndicat ont signé, le 24 août dernier, un accord qui permet aux travailleurs de cette importante infrastructure de bénéficier de 20% d’augmentation de leur salaire pour 40 heures de travail. Avec la mise en œuvre de la formule des 3x8, les travailleurs dépassant le seuil horaire de 40 heures seront payés en heures supplémentaires. La conclusion de cet accord résume un peu la démarche de l’UGTA dans sa politique pacifique de revendication salariale. En tout, c’est pas moins de 2 844 798 travailleurs, tous secteurs confondus, qui ont bénéficié de ces augmentations, dont 1 582 462 pour le secteur économique public et 1 262 336 pour le secteur économique privé. Le nombre d’accords conclus, bien que partiels, est de 84 avec une augmentation moyenne des salaires de 25%, soit 60 200 DA par an et une moyenne numéraire annuelle de 60 200 DA. Les négociations menées dans le créneau du 15 janvier au 30 avril 2010 ont donc débouché sur 84 accords intervenus dans 20 secteurs. La moyenne des revalorisations des salaires est de 23% pour le secteur publics et de 20% pour le secteur privé. Les augmentations des salaires, comme le montre un tableau récapitulatif de l’UGTA, ne sont pas uniformes car elles sont, en grande proportion, en fonction de la situation financière de l’entreprise avec un maximum et un minimum. Ainsi, pour la Fédération mécanique et métallurgie, les majorations se situent entre 13 et 20% pour les entreprise équilibrées et 5 et 12% pour celles qui sont en difficulté. On se souvient à ce propos du bras de fer entre le syndicat d’entreprise de la SNVI et de la direction qui refusait d’aller au-delà du minimum de 13%, en arguant justement des difficultés de trésorerie. Il aura fallu tout le tact de Sidi-Saïd et l’intervention du Premier ministre pour un accord sur 20% d’augmentation à partir de janvier 2010. C’est dans le secteur de l’hydraulique que l’augmentation la plus élevée est enregistrée avec 53% pour la SGP hydraulique.

Le secteur du bâtiment, qui connaît aussi un regain de dynamisme, à la faveur des grands chantiers relancés un peu partout dans le pays, est bien loti avec une augmentation de 40% pour la SGP Indjab et 40% pour les travailleurs de l’Anat dans le secteur de l’habitat. En revanche, les OPGI et AADL n’ont bénéficié que de 10%, eu égard aux difficultés qu’elles vivent. Pour les organisations patronales, les augmentations se situent dans une fourchette de 10 à 20%. En revanche, il y a des patrons qui trainent un peu la patte dans l’exécution de la décision prise lors de la tripartite. À ces augmentations de salaires, il convient d’ajouter aussi la révision de la quasi-totalité des régimes indemnitaires qui s’est traduite par une hausse substantielle des salaires pour les travailleurs de 20 fédérations de l’UGTA. À cette double augmentation, salaires et indemnités, il convient d’ajouter celle obtenue dans le cadre de la revalorisation du SNMG qui est passé de 12 000 à 15 000 DA à partir du 15 janvier 2010. Ces augmentations constituant un autre volet (sans doute le plus considérable de par le nombre de travailleurs concernés) après celles intervenues dans la Fonction publique en 2008 et en faveur des retraités qui seront d’ailleurs exonérés d’impôts pour les retraites inférieures à 20 000 DA. C’est une disposition de la LFC 2010. Deux ombres dans ce tableau, à savoir la Fédération de la formation professionnelle où les choses avancent laborieusement, alors que pour la Fédération nationale des journalistes rien n’est encore fait à cause des problèmes organiques que cette fédération mort-née vit actuellement. Face à l’absence de représentants de journalistes et d’éditeurs, il est difficile, explique-t-on à l’UGTA, de donner suite aux résolutions de la dernière tripartite.

Source liberté Omar OualI

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:31

Algérie - Assistance technique : «Nous n’avons plus besoin des étrangers», estime Amar Ghoul

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«Nous n’avons plus besoin de l’assistance technique des étrangers dans les réalisation des ouvrages d’art ». C’est ce qu’a déclaré hier Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, lors d’une visite de travail et d’inspection effectuée sur les chantiers d’Alger notamment  le projet de dédoublement de la voie express Aïn Benian-Boufarik (environ 60 km) et sur le projet d’aménagement de la trémie et du viaduc Oulmane Khelifa dans la localité des Anassers. Le projet en question a connu un certain retard.

Les travaux de la seconde voie ne sont même pas entamés. Et pour cause, Cosider manque d’assistance technique étrangère, ce qui n’était pas le cas pour la première voie qui sera ouverte à la circulation dans les jours qui viennent. «Si les étrangers veulent la survalorisation de leur assistance technique, dites-leur qu’ils restent chez eux», a déclaré le ministre  aux responsables de Cosider.

«Nous avons maintenant des compétences nationales sur lesquelles nous pouvons compter », a ajouté le ministre. M. Ghoul a instruit les responsables des entreprises réalisatrices de travailler en collaboration avec des compétences des autres entreprises nationales.

Aucun Problème Avec Naftal

Interrogé sur les déclarations de premier responsable de Naftal portant sur le manque d’assiettes  foncières pour la réalisation des stations de relais, M. Ghoul s’est contenté de dire que  son département n’a aucun problème avec Naftal. Lors d’un point de presse improvisé, le ministre a évoqué également le problème des ralentisseurs. « Les ralentisseurs que nous mettons en place sur nos routes répondent aux normes internationales », a-t-il souligné tout en dénonçant certaines implantations anarchiques des ralentisseurs, le ministre a profité de l’occasion pour rappeler que « l’installation d’un ralentisseur doit se faire sur décision du wali ». Pour revenir au projet du dédoublement de la RN11 Staouéli-Aïn Benian, le ministre affirme que 15 ouvrages d’art des 18 enregistrés sont déjà opérationnels, deux en cours de réalisation et le dernier est en phase s’assainissement. La livraison totale du projet de la voie express permettra de décongestionner la partie Ouest d’Alger.

«C’est un projet structurant dans le cadre de l’échange Nord-Sud », a souligné le ministre. Le projet est en voie de finalisation.

La partie restante  est celle qui relie Douéra à Boufarik sur une longueur de 3,5 km. « Nous sommes arrivés à un niveau très appréciable de réalisation. Le ministre a reconnu que le projet a connu un certain retard dû à plusieurs contraintes comme la déviation des réseaux (électricité, gaz et eau), le relogement des familles qui sont dans l’enceinte de la voie expresse et les abords qui gênaient les travaux. Ces familles ont été prises en charge par la wilaya d’Alger.

Les familles habitant  sur la voie Staoueli-Aïn Benian seront relogées avant l’Aïd, a promis le wali-délégué de Chéraga.

Source Horizons  Abbas A.H.

Le Pèlerin

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