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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:17

Mirepoix - Une promenade au fil des siècles

Admirer l'architecture du Moyen âge. 
  Mirepoix-2--1-.jpg
La renommée de Mirepoix 'est faite avec l'implantation de quelques monastères puissants et c'est au X ème siècle que la ville de Mirepoix se constitue au pied d'un château fort dominant la vallée de l'Hers. Mais les premières traces de présence humaine dans la zone sont datées des époques les plus reculées de la préhistoire. Elles se concentrent sur les terrasses de l'Hers et du Touyre où des groupes clairsemés de chasseurs semblent avoir vécu. Ce n'est qu'à la fin du paléolithique que ces peuplades ont pénétré dans les grottes pyrénéennes. A l'époque du néolithique, s'installent de nouvelles populations d'origine ibérique qui marquent leur implantation par l'édification de mégalithes, gros blocs de rochers dressés ou posés en équilibre (aussi appelés «dolmen»). Le véritable peuplement n'a débuté qu'à l'âge du bronze et il est même possible que la langue de ces lointains occupants soit à l'origine de quel­ques noms de lieux et de cours d'eau.
Le nom de «Mirepoix» provient du bas latin « Mirum Podium », signifiant « qui regarde la mon­tagne », car la ville de Mirepoix fait directement face aux cimes du massif de Tabe. Le nom évolue en occitan pour devenir «Miro Pech». Une étymologie fautive, assez ancienne, aurait alors transformé ce nom en «Miro Peix» («qui regarde les poissons»), phonétiquement voisin.
Le blason de la ville, a été établi plus tard, au début du XIXe siècle - « D'azur, à un poisson (truite) d'argent, posé en fasce, et un chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d'or » - serait basé sur cette erreur. L'armoriai - « De gueules, à un poisson d'or, posé en face, et un chef cousu d'azur chargé de trois étoi­les d'or » - date, quant à lui, de 1697.
En 1289, la ville est inondée par une violente crue de l'Hers, provoquée par la rupture du barrage du lac de Puivert. Totalement dé­truite, elle est rebâtie immédiatement sur l'autre rive de la rivière, mais cette fois sur une ter­rasse naturelle, cédée par le Seigneur de la ville. Mirepoix n'est donc pas à proprement parler une « bastide » (ville nouvelle de repeuplement), mais une ville ancienne reconstruite sur des plans urbanistiques en vigueur à cette époque, typiques des bastides. La cité retrouve une certaine prospérité, mais est mise à feu et à sac par des bandes armées. 

Mirepoix-2--2-.JPG

 
Pour se protéger, les habitants décident alors d'ériger des murailles et quatre portes fortifiées au cours du XIV ème siècle, dont le seul vestige encore visible aujourd'hui est la porte d'Aval. Juillet 1664, un terrible incendie ravage la ville construite en bois. Miracle? Une procession arrête les flammes. Depuis, chaque premier dimanche de juillet, une procession honore cet épisode historique dans les rues de la ville. Malgré ces accidents de l'His­toire, de nombreux trésors, témoins du temps, restent à voir dans cette cité médiévale qui ne demande qu'à être visitée tout au long de l'année...
 
Le comte Bertrand Clauzel (parfois aussi orthographié avec un s) est né le 12 décembre 1773 à Mirepoix. Maréchal de France, il est mort au château de Secourrieu à Cintegabelle le 21 avril 1842. Bertrand Clauzel est enrôlé dès 1791 comme sous-lieutenant au 43e de ligne. Il prend alors rapidement du grade: lors de la retraite de Schérer en Italie, il a le titre de général de brigade et de commandant de Bologne. En 1807, il est nommé gouverneur de Raguse.
Il est un des derniers à rendre les armes en 1814, et un des premiers à se déclarer en fa­veur de Napoléon 1er durant les Cent Jours. Dans le même temps, il prend le commandement de Bordeaux et force la duchesse d'Angoulême à quitter la ville. Lors du retour de l'île d'Elbe, il oppose, à la tête de l'armée du Midi, une résistance vigoureuse aux en­nemis qui envahissent la région.
Obligé de s'exiler aux Etats-Unis, il rentre en France en 1820, où il coopère à la Révolution de Juillet. Il est alors envoyé en Afrique en tant que gouverneur général. En 1827, il devient député de Rethel et un fervent défenseur de la cause algérienne où il a passé de nombreuses années. Son nom est gravé sur l'arc de l'Étoile, côté ouest.
 
 
Source Guide Ariège Pyrénées 2007
 
Le Pèlerin
 
 
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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 05:04

Humour - Le croque-mort travaille tard le soir

banane

 

Il prépare le corps de son client Pelletier pour la crémation et fait une découverte surprenante.

Pelletier a le plus énorme organe reproducteur qu'il ait jamais vu !

Il se dit en lui-même :

Désolé, Monsieur Pelletier, mais je ne peux pas laisser disparaître un engin aussi imposant dans les flammes.

Il faut le garder pour la postérité !

Il découpe la pièce avec précaution et la met dans un sac.

Rentré à la maison, il dit à sa femme :

- Je dois te montrer quelque chose que tu ne vas pas croire !

Il ouvre le sac et en montre le contenu.

- Mon Dieu, dit sa femme, Pinard est mort !!!

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:56

Algérie - Les bonnes intentions ne suffisent pas

corruption-algerie.jpg

 

Il se dégage du train de dispositions de la loi de finances complémentaire 2010, qui coïncide avec le lancement du nouveau programme quinquennal doté de près de 300 milliards de dollars, une volonté de gestion rigoureuse des finances publiques. L'argent public doit être bien dépensé, ne doit pas être gaspillé et encore moins détourné par un quelconque procédé frauduleux.

On y a songé en prévoyant la création d'un organisme central de lutte contre la corruption, dans le cadre de l'ordonnance de février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption. Excellente intention.

Même si cela peut déplaire, un petit coup de rétroviseur permet de voir qu'il exista, dix ans avant, en 1996, un Observatoire national de surveillance et de prévention de la corruption (ONSPC). Plus personne ne s'en souvient pour la simple et bonne raison qu'on ne trouve même pas trace d'un rapport annuel d'activité libellé ONSPC.

Cette séquence de la vie publique soulève au moins une question : où est la continuité de l'Etat dans la lutte contre la corruption ?

La même question est reconduite aujourd'hui.

Quatre ans après sa promulgation, l'ordonnance relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, signée par un autre président de la République, n'a pas vraiment dépassé le stade des bonnes intentions. Prévu par ce texte législatif, l'organe national de prévention et de lutte contre la corruption n'est pas encore constitué. A-t-on des difficultés à trouver des Messieurs Mains Propres ?

En quatre ans de vide, un bon nombre de gredins en col blanc ont eu le temps de proliférer et de sévir. N'a-t-on pas eu durant ces quatre dernières années des charrettes de dossiers de corruption liés directement ou indirectement aux deniers publics ?

Dans ce pays, il y a comme une force de l'inertie qui se déclenche dès que l'on parle de lutte contre la corruption, en amont ou en aval. Ainsi, aucun homme politique - aucun n'a pris à bras le corps le dossier de la déclaration de patrimoine. Un homme politique qui se respecte n'a-t-il pas intérêt à mettre en avant la transparence de ses ressources pour crédibiliser son action au service de l'intérêt général ?

 Il est vrai que le passif est lourd. Si lourd qu'il semble justifier l'inertie. Si lourd que les corrompus et les corrupteurs n'ont plus honte de rien, qu'ils ont pignon sur rue et qu'il arrive même de les retrouver « réinsérés » dans des rouages de l'Etat. Cette espèce de gredins tend à s'ériger en modèle. Hé oui ! Ces nouveaux « self made man » qui prêchent que « tout est permis sauf de se faire attraper », font un pied de nez à la majorité des Algériens, à commencer par ceux qui se contentent de bonnes intentions pour les combattre.

Source Le Quotidien d’Oran par Oualid Ammar

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:48

L’Algérie n’a rien à cacher

ONU

 

Les rapporteurs des droits de l’homme au niveau de l’ONU qui effectueront bientôt une visite en Algérie devraient examiner un certain nombre de volets, notamment les droits sociaux, les libertés syndicales et les questions liées aux droits à la santé, à l’alimentation et à l’éducation.

Fondamentalement, les rapporteurs des droits de l’homme seront regroupés sous forme de commissions spécialisées chacune sur un volet particulier. Etant donné l’ampleur de la tâche qui les attend, les experts onusiens auront la liberté de consulter les administrations, les institutions publiques et les associations militant pour les droits humains. L’Algérie montrera ainsi au monde que la question des droits de l’homme n’est pas figée uniquement dans l’aspect politique. Certaines sources croient savoir que les rapporteurs spéciaux devraient procéder à des audits et organiser des enquêtes là où ils estimeront nécessaire d’obtenir des éclairages. Ainsi, ces commissions auront à examiner des dossiers sensibles tels que la violence à l’égard des femmes, la question des droits des enfants et leur préservation, l’eau potable, le logement décent, les droits des citoyens à un accès équitable à la santé et aux soins.

Il convient également de souligner que les rapporteurs devraient avoir des entretiens avec des associations pour la promotion des droits féminins, ainsi qu’avec celles qui militent pour le droit à la liberté d’opinion et à la liberté d’expression.

C’est donc un véritable périple qu’aura à effectuer ce groupe de rapporteurs dans un pays dont l’image a été mise à mal durant de longues années. Rappelons qu’en mars dernier, à Genève, le ministre des AE Mourad Medelci a solennellement invité les détenteurs de mandats des droits de l’homme onusiens où il a défendu une approche plurielle sur les droits humains.

Ces derniers «ne sont l’apanage d’aucune région du monde ou d’une quelconque culture ou civilisation génératrice exclusive de démocratie et de droits de l’homme». Il est à noter que l’Algérie a obtenu en mai dernier une approbation du Conseil consultatif des organisations des droits de l’homme des pays du Sud qui a considéré «la situation des droits de l’homme en Algérie en progression par rapport à la situation de l’urgence des années 1990».

Source Le Jeune Indépendant F. Abdelghani

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:40

Près de 3 millions de travailleurs concernés

algerie-syndicats-autonomes.jpg

Le processus d’augmentation des salaires, en application des décisions de la tripartite des 2 et 3 décembre 2009 entre gouvernement, UGTA et patronnat est quasiment parvenu à son terme avec des augmentations pour l’ensemble des travailleurs algériens, tous secteurs confondus.

La dernière convention de branche qui vient d’être signée est celle de la puissante Fédération des travailleurs du port d’Alger (DP Worl Dubai). Direction et syndicat ont signé, le 24 août dernier, un accord qui permet aux travailleurs de cette importante infrastructure de bénéficier de 20% d’augmentation de leur salaire pour 40 heures de travail. Avec la mise en œuvre de la formule des 3x8, les travailleurs dépassant le seuil horaire de 40 heures seront payés en heures supplémentaires. La conclusion de cet accord résume un peu la démarche de l’UGTA dans sa politique pacifique de revendication salariale. En tout, c’est pas moins de 2 844 798 travailleurs, tous secteurs confondus, qui ont bénéficié de ces augmentations, dont 1 582 462 pour le secteur économique public et 1 262 336 pour le secteur économique privé. Le nombre d’accords conclus, bien que partiels, est de 84 avec une augmentation moyenne des salaires de 25%, soit 60 200 DA par an et une moyenne numéraire annuelle de 60 200 DA. Les négociations menées dans le créneau du 15 janvier au 30 avril 2010 ont donc débouché sur 84 accords intervenus dans 20 secteurs. La moyenne des revalorisations des salaires est de 23% pour le secteur publics et de 20% pour le secteur privé. Les augmentations des salaires, comme le montre un tableau récapitulatif de l’UGTA, ne sont pas uniformes car elles sont, en grande proportion, en fonction de la situation financière de l’entreprise avec un maximum et un minimum. Ainsi, pour la Fédération mécanique et métallurgie, les majorations se situent entre 13 et 20% pour les entreprise équilibrées et 5 et 12% pour celles qui sont en difficulté. On se souvient à ce propos du bras de fer entre le syndicat d’entreprise de la SNVI et de la direction qui refusait d’aller au-delà du minimum de 13%, en arguant justement des difficultés de trésorerie. Il aura fallu tout le tact de Sidi-Saïd et l’intervention du Premier ministre pour un accord sur 20% d’augmentation à partir de janvier 2010. C’est dans le secteur de l’hydraulique que l’augmentation la plus élevée est enregistrée avec 53% pour la SGP hydraulique.

Le secteur du bâtiment, qui connaît aussi un regain de dynamisme, à la faveur des grands chantiers relancés un peu partout dans le pays, est bien loti avec une augmentation de 40% pour la SGP Indjab et 40% pour les travailleurs de l’Anat dans le secteur de l’habitat. En revanche, les OPGI et AADL n’ont bénéficié que de 10%, eu égard aux difficultés qu’elles vivent. Pour les organisations patronales, les augmentations se situent dans une fourchette de 10 à 20%. En revanche, il y a des patrons qui trainent un peu la patte dans l’exécution de la décision prise lors de la tripartite. À ces augmentations de salaires, il convient d’ajouter aussi la révision de la quasi-totalité des régimes indemnitaires qui s’est traduite par une hausse substantielle des salaires pour les travailleurs de 20 fédérations de l’UGTA. À cette double augmentation, salaires et indemnités, il convient d’ajouter celle obtenue dans le cadre de la revalorisation du SNMG qui est passé de 12 000 à 15 000 DA à partir du 15 janvier 2010. Ces augmentations constituant un autre volet (sans doute le plus considérable de par le nombre de travailleurs concernés) après celles intervenues dans la Fonction publique en 2008 et en faveur des retraités qui seront d’ailleurs exonérés d’impôts pour les retraites inférieures à 20 000 DA. C’est une disposition de la LFC 2010. Deux ombres dans ce tableau, à savoir la Fédération de la formation professionnelle où les choses avancent laborieusement, alors que pour la Fédération nationale des journalistes rien n’est encore fait à cause des problèmes organiques que cette fédération mort-née vit actuellement. Face à l’absence de représentants de journalistes et d’éditeurs, il est difficile, explique-t-on à l’UGTA, de donner suite aux résolutions de la dernière tripartite.

Source liberté Omar OualI

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:31

Algérie - Assistance technique : «Nous n’avons plus besoin des étrangers», estime Amar Ghoul

autoroute-est-ouest-copie-1.jpg

«Nous n’avons plus besoin de l’assistance technique des étrangers dans les réalisation des ouvrages d’art ». C’est ce qu’a déclaré hier Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, lors d’une visite de travail et d’inspection effectuée sur les chantiers d’Alger notamment  le projet de dédoublement de la voie express Aïn Benian-Boufarik (environ 60 km) et sur le projet d’aménagement de la trémie et du viaduc Oulmane Khelifa dans la localité des Anassers. Le projet en question a connu un certain retard.

Les travaux de la seconde voie ne sont même pas entamés. Et pour cause, Cosider manque d’assistance technique étrangère, ce qui n’était pas le cas pour la première voie qui sera ouverte à la circulation dans les jours qui viennent. «Si les étrangers veulent la survalorisation de leur assistance technique, dites-leur qu’ils restent chez eux», a déclaré le ministre  aux responsables de Cosider.

«Nous avons maintenant des compétences nationales sur lesquelles nous pouvons compter », a ajouté le ministre. M. Ghoul a instruit les responsables des entreprises réalisatrices de travailler en collaboration avec des compétences des autres entreprises nationales.

Aucun Problème Avec Naftal

Interrogé sur les déclarations de premier responsable de Naftal portant sur le manque d’assiettes  foncières pour la réalisation des stations de relais, M. Ghoul s’est contenté de dire que  son département n’a aucun problème avec Naftal. Lors d’un point de presse improvisé, le ministre a évoqué également le problème des ralentisseurs. « Les ralentisseurs que nous mettons en place sur nos routes répondent aux normes internationales », a-t-il souligné tout en dénonçant certaines implantations anarchiques des ralentisseurs, le ministre a profité de l’occasion pour rappeler que « l’installation d’un ralentisseur doit se faire sur décision du wali ». Pour revenir au projet du dédoublement de la RN11 Staouéli-Aïn Benian, le ministre affirme que 15 ouvrages d’art des 18 enregistrés sont déjà opérationnels, deux en cours de réalisation et le dernier est en phase s’assainissement. La livraison totale du projet de la voie express permettra de décongestionner la partie Ouest d’Alger.

«C’est un projet structurant dans le cadre de l’échange Nord-Sud », a souligné le ministre. Le projet est en voie de finalisation.

La partie restante  est celle qui relie Douéra à Boufarik sur une longueur de 3,5 km. « Nous sommes arrivés à un niveau très appréciable de réalisation. Le ministre a reconnu que le projet a connu un certain retard dû à plusieurs contraintes comme la déviation des réseaux (électricité, gaz et eau), le relogement des familles qui sont dans l’enceinte de la voie expresse et les abords qui gênaient les travaux. Ces familles ont été prises en charge par la wilaya d’Alger.

Les familles habitant  sur la voie Staoueli-Aïn Benian seront relogées avant l’Aïd, a promis le wali-délégué de Chéraga.

Source Horizons  Abbas A.H.

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:25

Des dégâts importants à Bejaïa

feux_Bejaia.jpg

 

Plusieurs wilayas du pays sont touchées par des incendies qui ont détruit des centaines d’hectares de forêt. Les feux ont occasionné des dégâts aux maquis, à la broussaille, aux arbres fruitiers et autres formations végétales.

Ainsi, les wilayas de Béjaïa, Bordj Bou Arréridj, Tizi Ouzou et El Tarf sont les plus affectées par le sinistre. Les incendies continuent de consumer de vastes étendues de forêt à Béjaïa. Jusqu’à hier, 2162 ha ont été ravagés par les feux depuis le début de l’été. Un bilan qui dépasse ainsi celui, non moins déplorable, de 2009 où les dégâts ont concerné quelque 1850 ha. Si l’année passée les flammes ont parcouru plus d’espaces de broussailles que de forêts, cette année le rapport est inversé.

Jusqu’à aujourd’hui, au moins 800 ha de forêt ont été dévorés par les incendies. L’étendue du désastre donne un motif d’inquiétude pour plus d’un parmi les citoyens qui s'alarment aussi de l’incapacité des services concernés à désigner les pyromanes. Rien que pendant les quatre jours, entre mardi et samedi derniers, 484 ha, dont près de la moitié de forêts, ont été la proie des flammes parties de 28 feux. Les sinistres ont occasionné aussi des dégâts dans des maquis, la broussaille, des arbres fruitiers et autres formations végétales essentiellement à Souk El Tenine et à Adekar. A El Kseur, Beni Maouche, Akbou et Kendira aussi. Dans cette dernière commune, des élus, exaspérés par les dégâts occasionnés et soupçonnant une origine criminelle de ces départs de feux, auraient déposé plainte contre x.

Selon un bilan de la Conservation des forêts, près de 160 foyers de feu ont été déplorés depuis début juin dernier, occasionnant, entre autres dégâts, 350 ha de maquis, 420 ha de broussailles, 200 ha d’arbres fruitiers, essentiellement des oliviers et des figuiers, et un peu plus de 52 ha de chaumes et autres formations végétales. Le bilan de la conservation des forêts, arrêté au 24 août dernier, donne à constater qu’Ighil Ali est en tête de classement des daïras qui ont le plus pâti des incendies de forêt.

Ravagée, la forêt d’El Bouni présente un décor désolant. Elle a perdu près 439,5 ha. En tout, les flammes ont dévoré 600 ha. Suivent ensuite le trio des daïras de Chemini (244 ha), Akbou (194 ha) et El Kseur (126 ha) et d’autres aussi qui ont eu leur lot de désolations.

Source El Watan Kamel Medjdoub

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 03:29

Algérie Football

AHLI 1-JSK 1, merci les canaris, héroïques même à 10

AHLI-1-JSK-1.jpg

La JSK s’est qualifié ce dimanche au carré d’AS de la ligue des champions d’Afrique en arrachant un nul précieux (1-1) face à El Ahly du Caire dans son arène, le cairo stadium.

Al Ahly du Caire a ouvert la marque à la 23e minute du jeu par le biais de Guitou après une terrible pression sur le gardien Asselah.

Les canaris ont égalisé à la 30e mn de jeu par le biais de Tedjer qui a transmis un cou franc en deux temps en fusillant le gardien cairote en pleine lucarne. 

En dépit d’un arbitrage vicieux, qui a tenté de déstabiliser les Canaris en distribuant gratuitement des cartons jaunes, les cairotes n’ont pas parvenu à prendre le dessus sur les hommes du suisse, Alain Geiger.

Ce n’est pas tout puisque l’arbitre a eu même le culot de faire sortir Yahia chérif à la 44e mn par un second carton jaune pour soi-disant une simulation à l’intérieur de la surface de réparation !

Mais, les coéquipiers du Malien Idrissa Coulibaly, l’homme du match, n’ont pas baissé les bras en allant même porté à plusieurs reprises le danger sur le portier Cairote.

A la seconde mi-temps, les cairotes ont jeté toutes leurs forces pour la victoire mais les défenseurs du Club de Djurdjura leurs ont dressé une véritable muraille

C’est sur ce score que s’achève le match et la JSK est désormais le premier club d’Algérie à mettre les pieds en demi-finale de la ligue des champions avant même de jouer ses deux prochains matchs contre El Ismaïlia et Heartland

La Kabylie fête la qualification de la JSK

Ecran géant, télé dans les cafés, chez les amis et les voisins tout le monde s'est débrouillé pour voir le match en Kabylie. Ainsi la ville de Tizi-Ouzou était pratiquement déserte en ce début de soirée de ce dimanche. Seuls les fidèles se rendaient à la mosquée pour les Tarawih.

Et là encore l'affluence dans les mosquées n'était pas celle enregistrée depuis le début du Ramadhan. Mais dès le coup de sifflet de l'arbitre zambien de la rencontre, la ville de Tizi-Ouzou s'était réveillée pour fêter le nulm de la JSK synonyme de qualification historique  pour les 1/2 finale de cette ligue des champions. Comme il est de tradition s'est le rond-point central de la ville qui a été le point de ralliement des fans de la JSK. Des fans par centaines qui se déversaient vers ce point après avoir sillonné les rues etr avenues de la ville avec Klaxon et couleurs nationales dans le vent. Tizi-Ouzou comme toute la Kabylie a accueilli l'évenement avec beaucoup de bonheur.

Mohamed Rachid

Source El Watan Rabah Beldjenna

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:08

Algérie - Education/ Le bras de fer Ben bouzid - syndicats continue - Rentrée mouvementée ?

algerie enseignement

 

Les syndicats de l’éducation n’ont pas manqué de réagir à la dernière sortie de Ben Bouzid, qui menace de licenciement tout enseignant cumulant trois absences sans justification, estimant que c’est là une façon de limiter les droits et les libertés syndicales. Ceci étant, si les adjoints de l’éducation et les intendants ont décidé d’une grève à la rentrée, des syndicats, tel le CLA, vont se pencher sur la question lors de leur conseil national.

La réaction des syndicats à la dernière sortie du ministre de l’Education ne s’est pas fait attendre : «Le ministère de l’Education nationale à travers cette décision veut instaurer un climat de peur dans les établissements scolaires», a affirmé le porte-parole du Conseil des lycées d’Alger (Cla), Idir Achour, qui estime que cette instruction tente de limiter les droits et les libertés syndicales. Pour lui, cette sortie ministérielle est une réponse aux syndicats de l’éducation qui menacent de recourir à la grève. Pour Messaoud Boudiba, porte-parole du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), cette nouvelle mesure est une manière pour la tutelle d’interdire les grèves dans les établissements scolaires. Tout en dénonçant le fait que Ben Bouzid s’abstient de régler les problèmes socioprofessionnels du secteur, notre interlocuteur a tenu à rappeler que «le droit à la grève est garanti par la Constitution». Le ministre de l’Education justifie cette mesure qu’il a rendue publique, jeudi lors de sa réunion avec les directeurs de l’éducation de l’Est du pays par le fait que les revendications des enseignants et des surveillants ont été toutes satisfaites. Un avis que ne partagent pas les syndicats qui ont paralysé le secteur l’année scolaire écoulée. A les croire, d’autres revendications non sans importance attendent satisfaction. Il s’agit, selon le porte-parole du Cla, de la révision du point indiciaire, la modification du statut particulier et le code du travail. D’ailleurs, ce syndicat discutera d’un éventuel recours à la grève lors de son conseil national, qui se tiendra la semaine prochaine. Pour leur part, les adjoints de l’éducation et les intendants ont déjà décidé de passer à l’acte. Ainsi, les adjoints boycotteront la rentrée, alors que les intendants entameront une grève d’une semaine reconductible à partir du 5 septembre prochain. Ces derniers dénoncent principalement leur exclusion du régime indemnitaire. En menaçant de licenciement, le ministre de l’Education veut s’assurer de mettre fin aux grèves récurrentes dans son secteur, surtout qu’il qualifie de «négatives» les conséquences de la grève précédente. Afin de contrecarrer un éventuel débrayage, le ministre a opté pour la responsabilisation des directeurs de l’éducation dans chaque wilaya, ainsi que des walis en les chargeant de prendre en main les problèmes qui surgiront au niveau de leurs wilayas respectives. Rappelons que cette rencontre, troisième du genre, sera suivie d'une réunion avec les directeurs du centre du pays, avant la tenue de la conférence nationale prévue le 6 septembre.

Source infosoir M. A.

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:06

Le persil... pour bien vieillir

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Excellente source de vitamine C (elle en contient des taux record), cette plante est aussi riche en autres vitamines, minéraux, oligo-éléments. Son usage cosmétique est moins connu, mais sa richesse en vitamine C en fait un excellent anti-âge. Petite recette Mixez 2 cuillères à soupe de persil frais avec 2 cuillères à soupe de yaourt, ajoutez 3 gouttes d’huile essentielle (lavande). Appliquez ce masque au persil sur le visage en couche épaisse, laissez 15 mn puis rincez soigneusement à l’eau claire. Il tonifie la peau, prévient les rides, unifie et réveille le teint. Persil contre l’inflammation des paupières Mettre dans une petite casserole un verre d’eau et une cuillère à soupe de persil haché. Porter à ébullition pendant trente seconde, filtrer. En remplir une œillère et baigner les paupières avec ce liquide aussi chaud que l’on peut le supporter, sans se brûler bien sûr. Une sensation de tiraillement ou même de légères douleurs sont des signes d’efficacité. Dans ce cas, arrêter et recommencer un peu plus tard. Rapidement, les paupières s’assainissent et dégonflent. Contre le cholestérol Faites bouillir une bonne quantité de feuilles de persil puis laissez refroidir, après ajoutez dessus du vinaigre de pommes (pur). Et chaque matin, prenez un grand verre à jeun.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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