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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:02

Après le scandale de Sonatrach, le président Bouteflika décidé à s’attaquer frontalement à la corruption

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Régulièrement agité par des affaires de corruption et de détournements de fonds, le pays gagnerait à faire le ménage. Cette fois-ci, le chef de l’Etat a décidé d’aller lui-même au charbon. La corruption est un danger pour l’économie et une menace pour les valeurs de la société

Encore nouvelle, la lutte contre la corruption en Algérie est très ardue. La corruption s’est durablement installée en Algérie et prend une dimension de plus en plus inquiétante. Elle ne s’est vraiment amorcée que dans les années 1990, la corruption étant, elle, aussi vieille que les gouvernements. De nos jours, la corruption sévit dans le milieu des affaires, la vie politique, la bureaucratie et le secteur des finances. Outre qu’ils sont durables, ces «réseaux» savent s’adapter, ce qui complique énormément la tâche des gouvernements décidés à leur faire la guerre. Depuis quelques années, le phénomène a pris une telle ampleur que toutes les mesures décidées par les pouvoirs publics n’ont pas réussi à la stopper ou à l’atténuer. Le nombre de scandales atteint un tel degré que le chef de l’Etat a cru bon d’appeler à la rescousse la presse nationale. Il faut aussi dire que les instruments de contrôle et de suivi mis en place depuis quelques années ont été inefficaces face au nombre ahurissant d’affaires de corruption étalées chaque jour dans la presse nationale. Les plus célèbres cas qui ont défrayé la chronique judiciaire et médiatique en Algérie sont les affaires Khalifa Bank, BCIA, BRC et récemment encore l’affaire Sonatrach qui a terni un peu plus l’image de l’Algérie. Aujourd’hui, le président Bouteflika et son gouvernement sont décidés plus que jamais à s’attaquer frontalement à la corruption et aux contrats étrangers. Et celle-ci est omniprésente dans le domaine des hydrocarbures, dans l’administration des deniers publics et dans la gestion des patrimoines publics fonciers et immobiliers. De gigantesques contrats, en lots uniques, d’infrastructures ont permis la collecte de dessous-de-table tout aussi gigantesques. La décision prise par le président Bouteflika, relative à l’ordonnance portant création d’un office central de répression de la corruption, ce fléau qui ronge l’économie du pays ne devrait pas subir le même sort que l’ordonnance relative à la création de l’Observatoire national de lutte contre la corruption, promulguée en 2006 mais jamais concrétisée, et ce malgré l’annonce par le Premier ministre que cette instance devait être créée avant mars 2010. En 2009, le président Bouteflika avait annoncé, dans un discours prononcé à la Cour suprême, la création prochaine d’une commission nationale ad hoc contre la corruption. Il avait déclaré à juste titre que la justice et les lois de la République «seront appliquées à toute personne rendue coupable de faits de corruption». Ces déclarations sont intervenues dans un contexte marqué par l’éclatement de plusieurs affaires de corruption, impliquant de hauts cadres de l’Etat, des gestionnaires et des individus. Ces affaires concernaient notamment les secteurs des Travaux publics, du Transport, de la Pêche et des Ressources halieutiques, de l’Agriculture, et Sonatrach, un des fleurons de l’industrie nationale. Ces nouvelles entités juridiques ont été créées pour lutter efficacement contre toute forme d’enrichissement illicite et prémunir le pays de toute tentation de corruption.

 Source Le Jeune Indépendant Mahmoud Tadjer

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:57

Algérie - NAHD : Ce sera soit au 1er-Novembre ou à Rouïba

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Jean Snella ex entraineur du NAHD à la glorieuse époque

 

Depuis que l’information de la non-homologation du stade Zioui a été communiquée, le Nasria est en course contre la montre pour trouver une enceinte où jouer ses rencontres. Après avoir eu un accord avec les dirigeants de l’USMH, les Nahdistes ont cru régler le problème en optant pour le stade du 1er-Novembre. Cependant, selon une source digne de foi, le temple des Jaune et Noir ne sera pas disponible pour le début du championnat. Ce qui a poussé les Sang et Or à choisir celui de Rouïba. Une piste qui est sérieuse par rapport à celle du 20-Août à écarter à 90%. Par ailleurs, la troupe à Majdi Kourdi continue à faire les réglages à moins d’un mois du coup d’envoi de la compétition. Après plusieurs matches amicaux, les coéquipiers de Gana affronteront cette semaine le WR Bentalha.

Source Horizons Adel K.

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 08:00

Algérie - Marché parallèle des devises : L’euro toujours cher

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La valeur des devises sur le marché parallèle n’a pas connu de grandes fluctuations depuis le début de l’été.  Avant-hier, au square port Saïd à Alger, la monnaie européenne s’échangeait à 1 euro contre 126,5 DA. Au marché officiel interbancaire, la vente de l’euro s’affiche à 97.0855. Quant au dollar, il est cédé à 96,5 DA alors que dans le circuit officiel il est coté à 1 contre 75.44 DA. « Le cours des devises restera stable dans les mois à venir du fait que la demande connaîtra une baisse considérable avec la fin des vacances », estime un « cambiste ». Même le départ des pèlerins pour accomplir la Omra n’influera pas sur le marché parallèle. Et pour cause, « la majorité des pèlerins fait le change à la banque nationale pour bénéficier de l’allocation touristique ». «Les bonnes affaires deviennent de plus en plus rares. Nous ne commerçons qu’avec les retraités qui touchent leurs pensions en devises, quelques émigrés de passage ou les étrangers qui préfèrent faire le change parallèle plutôt qu’à la banque », estime le courtier qui rappelle que l’euro n’a connu qu’une hausse de 5% depuis le début de l’année. En attendant, les spéculations sur le dollar ont baissé d’un cran depuis que la valeur du billet vert a entamé sa descente. Il y a trois mois, les regards se sont braqués sur la devise américaine qui a vu sa valeur augmenter. Et beaucoup de gens qui ont misé sur le billet vert en achetant de grandes quantités croyant qu’il va détrôner l’euro ont vite déchanté. « Ces gens espèrent toujours un effondrement de  l’euro pour pouvoir récupérer la mise », explique le cambiste.

Source Horizons M. Kedada.

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:51

Algérie - Quand Oran n’était qu’une petite plage

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Les géographes et chroniqueurs du XIe siècle, comme El Idrissi, El Bekri, et plus tard l'Andalou Hassan El-Ouazzan (Léon l'Africain), rapportent que le site primitif d'Oran est une petite plage où les bateaux pouvaient être tirés, le soir, sur le rivage, non loin d'un ravin arrosé de façon permanente en eau douce, susceptible d'alimenter une faible population et des jardins potagers.

Dans ses travaux de recherche, le Dr Saddek Benkada, un historien émérite de la ville d'Oran, signale qu'il n'y avait pas de port mais une petite plage avec un mauvais débarcadère. Les navires qui ravitaillaient la ville s'abritaient sous le fort de Mers El-Kebir. Pour être plus précis, l'ensemble se composait de la mer et d'une plage, de la montagne dominante, d'un plateau encadré par deux ravins : Ras El-Aïn, à l'ouest, le Ravin Blanc à l'est, d'un arrière-pays immédiat, de larges plateformes étagées, coupées de ravins et faciles à gravir. Cette position est située à un carrefour de routes de terre, venant de l'ouest par la rive nord de la Grande Sebkha, du centre (Mascara) par les vallées convergentes de Oued Sig et Oued Habra, et de l'est du plateau mostaganémois par le pied du Sahel d'Arzew et la baie de la Macta, nous rappellent ces mêmes sources.

Ce concours de voies terrestres très faciles est resté très important dans un pied du Sahel où la circulation était uniquement pédestre et équestre, jusqu'à l'orée du 19e siècle, où les populations furent très mobiles à cause de différents facteurs liés aux émigrations politiques, aux migrations saisonnières, aux invasions venues de la mer, comme du continent. La présence de matériaux les plus divers offrait des possibilités de construction, comme la pierre à bâtir à partir du calcaire ou du tuf, faciles à tailler, de l'argile susceptible de fournir des briques et des tuiles qu'on trouvait à Mers El-Kebir et à Aghbal, est-il relevé dans  les documents de la Société de géographie et d'archéologie de la province d'Oran. Il y a aussi le bois du maquis qui couvrait le djebel Murdjadjo et le massif de djebel Ak'har (montagne des Lions).

L’attention des romains

Ces zones fournissaient des perches de Thuya, un bois imputrescible pour les poutres des terrasses et du diss, pour la couverture légère des toits. «Le cadre naturel -mer, montagne, plateau, maquis- n'est pas sans beauté et sans variété : le spectacle des yeux aidait au choix du site urbain», signalait Robert Tinthoin, géographe, ancien membre de cette société savante, dans une étude consacrée au «Peuplement musulman d'Oran». Cependant, il y a lieu de rappeler que l'agglomération oranaise n'entre dans l'histoire écrite qu'au 10e siècle, quand elle fut fondée (902-903) par des marins andalous, alliés à des tribus locales semi-nomades. Bien qu'aucun document épigraphique ne le confirme, le site d'Oran se compose de sa colline, son «Accra» du pic d'El-Haïdour -poste de surveillance merveilleux et de correspondance par feu, du cap Falcon à la pointe de l'Aiguille, d'Est en Ouest- et de sa petite plage, au débouché du ravin de Ras El-Aïn où marins puniques, à l'image des célèbres raïs Dali Mami ou Kheireddine Baba Arroudj (Barberousse) trouvaient abri et escale, comme le font prévaloir les recherches archéologiques sur la côte occidentale plus sauvage.

A une époque plus lointaine, les criques du port de Mers El-Kebir, mieux abritées, avaient attiré l'attention des Romains, sous le nom de Portus Divini (Port divin), par rapport à Portus Magnus (Grand port) de Bethioua. Les matériaux anciens qui gisent encore sous les constructions urbaines actuelles témoignent de l'ancienneté de l'occupation humaine dans cette zone portuaire. De fait, si le port de Mers El-Kebir a conservé sa fonction durant des siècles, grâce à sa protection naturelle contre les vents, la vocation portuaire d'Oran s'est effacée durant une longue période.     Après sa fondation au 11e siècle, Oran a connu, il est vrai, une période de lustre aux 13e et 14e siècles, comme organisme officiel du royaume de Tlemcen, avec une population, considérable pour l'époque, de 25 000 habitants, en liaison avec le port de Mers El-Kebir et en relation avec l'Espagne, Gênes, Venise, Pise (Italie) et Marseille (France).

Sous l'occupation espagnole (1509-1792) - simple Presidio - avec la position maritime de Mers El Kebir, Oran fut à la fois garnison militaire, bagne, poste puissamment fortifié, petite cité de marchands, de couvents et d'églises, de 3 000 habitants. Elle dut son importance à sa position, face à Carthagène (Espagne), fermant la Méditerranée occidentale aux incursions de corsaires de la Régence d'Alger, comme les célèbres et  puissants Raïs Dali Mami ou Khireddine Baba-Arroudj, devenus les maîtres de la course en haute mer pour barrer la route et s'emparer du butin et des richesses que transportaient les voiliers de commerce des puissances européennes. Oran est devenue cité ottomane de 1708 à 1732, quand elle fut libérée par Bey Bouchelaghem et de 1792, lorsque le bey Mohamed El-Kebir mit fin à l'occupation espagnole, jusqu'au mois de janvier 1831, date du débarquement du corps expéditionnaire français dans la ville sans que le Bey Hassan, le dernier représentant de la Sublime Porte, opposa de la résistance.   

Source El Watan Abdallah Bendenia

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:43

Economie - Approvisionnement de l’Europe en gaz - Tractations entre Russes et Qataris

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Alors que les prévisions d’exportation de l’Algérie en gaz risquent de fléchir, en considération des retards accusés dans le montage de certains projets stratégiques, le pays est confronté à une nouvelle donne qui n’est aucunement des moindres.

Le Qatar semble arriver à pas de géant sur le marché européen, suite à des tractations de coulisses entre Russes et Qataris.

L’arrivée de ce petit Etat de la péninsule d’Arabie sur le marché européen risque de compromettre certains objectifs de l’Algérie, considérée jusqu’ici comme étant un fournisseur sûr par les clients européens. Certains experts algériens sont allés jusqu’à dire qu'«une campagne d'information est mise en œuvre à l'étranger pour semer le doute sur les capacités algériennes d'exportation gazière». Le Qatar livre déjà à l’Algérie une rude concurrence dans le domaine de l’exploration. Après avoir atterri sur le sol mauritanien, où Sonatrach s’était déjà implantée aux côtés de Total, la compagnie quatarie Qatar Petroleum vient de prendre une participation de 10% dans un important projet pétrochimique à Arzew.

Si cette prise de participation s’avère être semblable au renforcement des liens de coopération entre l’Algérie et ce pays du Golfe, les experts prédisent une arrivée mouvementée du Qatar sur le marché européen, si les conciliabules entre Russes et Qataris s’avèrent concluants. «Je sais que le Qatar veut absolument mettre un pied dans le marché européen. Il y a une concertation entre le Qatar et la Russie à ce sujet. Ces deux pays ont réduit leur production (le Qatar en mettant en arrêt de maintenance ses installations) pour absorber l'effet de la bulle gazière. Cette bulle à mon avis est encore là jusqu'en 2014/2015. Et il n'y aura pas de place pour tout le monde dans le marché européen. Le marché US étant de plus en plus autosuffisant du fait des Shale gas», estime un expert algérien, en réaction aux précédentes prévisions sur les exportations algériennes en gaz à court et à moyen termes. Selon des chiffres diffusés récemment par l’agence Cedigaz, il est indiqué que les exportations algériennes de gaz ont connu un recul de 10% en 2009. En volume, l’Algérie a exporté pour 52,67 milliards de mètres cubes contre près de 59 milliards de mètres cubes en 2008.

La production commercialisée de gaz de l’Algérie aurait baissé de 6% durant l’année écoulée, s’établissant à environ 81,2 milliards de mètres cubes seulement. Ainsi, les experts estiment que l’Algérie ne risque pas de concrétiser sous peu son objectif d’exporter 85 milliards de mètres cubes par an à compter de 2014. Selon les estimations de certains experts contactés par nos soins, le sol algérien recèle à présent une modeste quantité de gaz de 4000 à 4500 milliards de mètres cubes, suffisante pour assurer nos exportations plafonnées à 65 milliards de mètres cubes/an, pendant 30 ans, avec un coefficient de sécurité raisonnable.

La consommation interne n’est pas prise en compte dans le calcul. La question qui se pose est celle de savoir si l’Algérie est en mesure de garder ses parts de marché en Europe face à des producteurs de taille, à l’instar de la Russie et éventuellement le Qatar. En tant que premier pays producteur de gaz au monde, le pays de Dimitri Medvedev a des capacités largement plus importantes que l’Algérie et des atouts politiques majeurs pour négocier à l’aise ses contrats gaziers. Une alliance russo-quatarie dans le marché européen serait un haut risque pour l’Algérie. Le pays «doit opérer un véritable renversement de perspective stratégique et nous affirmer comme acteur en construisant des partenariats d’intégration croisée», recommandent les experts.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:37

Algérie - Ordonnance réhabilitant la Cour des comptes - Les magistrats applaudissent

  cour des comptes

 

Le Syndicat des magistrats de la Cour des comptes a accueilli avec satisfaction la décision des hautes autorités du pays de réactiver cette institution de contrôle.

Les responsables dudit syndicat, qui n'ont jamais cessé de dénoncer l'enterrement de leur cour, saluent le geste des autorités qui ont décidé, par une ordonnance adoptée mercredi dernier en Conseil des ministres, de réhabiliter ce redoutable instrument de lutte contre la corruption. «C'est une très bonne chose. Cela va dans le bon sens», affirme le président du syndicat des magistrats, Harech Zineddine, contacté hier. Selon lui, la réactivation de la Cour des comptes n'est que l'aboutissement d'une longue bataille menée par le syndicat en vue d'obtenir sa réhabilitation. «Le président de la République a entendu nos plaintes. Je pense que sa réactivation traduit une volonté politique de lutter contre la corruption et le détournement d'argent. Le président de la République ne peut pas lutter seul contre ce fléau. Il faut la conjugaison des efforts de toutes les institutions. Les modifications apportées par l'ordonnance adoptée par le Conseil des ministres vont renforcer le rôle de la Cour», déclare Harech Zineddine. Et d'ajouter : «Nous étions dans une situation très compliquée, cette ordonnance va mettre un terme à notre calvaire.» En somme, l'ordonnance en question est le meilleur cadeau d'anniversaire pour la Cour des comptes qui fêtera dans quelques jours son 31e anniversaire.

En effet, l'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance n°95-20 du 17 Juillet 1995, relative à la Cour des comptes adoptée par le Conseil des ministres, redéfinit les missions et le rôle de cette dernière. Ce texte élargit les missions de la Cour qui devra renforcer, désormais, la prévention et la lutte contre les diverses formes de fraudes, de pratiques illégales ou illicites, portant atteinte au patrimoine et aux deniers publics. Le champ de contrôle de cette institution sera également étendu. Elle aura dorénavant la latitude de surveiller les entreprises publiques et celles dans lesquelles l'Etat détient la majorité des actions. «A la faveur de ce texte, la Cour des comptes s'assurera de l'existence, de la pertinence et de l'effectivité des mécanismes et procédures de contrôle et d'audit interne, chargés de garantir la régularité de la gestion des ressources, la protection du patrimoine et des intérêts de l'entreprise, ainsi que la traçabilité des opérations financières, comptables et patrimoniales réalisées», explique-t-on dans le communiqué du Conseil des ministres. Ignorée depuis l'arrivée de Abdelaziz Bouteflika au pouvoir en 1999, la Cour des comptes est passée par une situation délicate. Le Syndicat des magistrats de la Cour avait même dénoncé, sur les colonnes d'El Watan, «la non-gestion et le mépris dans lesquels ils se débattent». Cette situation a engendré des dysfonctionnements, en particulier le recul de la mission de contrôle au sein de la Cour des comptes. Les syndicalistes ont également dénoncé l'absence d'un plan de gestion des ressources humaines «notamment les magistrats, dont le nombre n'est pas adéquat avec le nombre important des justiciables».

Source El Watan Madjid Makedhi

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:30

Algérie - Lutte contre la corruption - De nouvelles mesures, des interrogations…

Corruption et justice

 

Après la cascade des scandales financiers, l'Etat se ressaisit et décide de créer un office central de lutte contre la corruption. L'ordonnance de la loi de finances complémentaire 2010 (LFC), adoptée mercredi dernier, a lancé le coup d'envoi de cet organisme qui assumera, désormais, la mission d'enquêter et de constater les infractions de corruption. Il sera constitué d'officiers de la police judiciaire avec une compétence étendue au territoire national.

Une copie du défunt Office national de répression du banditisme (ONRB), créé au début des années 1990 et dissous, au milieu des années 2000, à la suite d'implication de certains de ses cadres dans des affaires scabreuses. C'est d'ailleurs ce même office qui a eu à traiter de nombreux dossiers liés à la criminalité financière et dont certains ont défrayé la chronique, avant que sa dissolution ne soit décidée par feu Ali Tounsi, le patron de la Sûreté nationale. Pour l'instant, rien n'indique que le tout nouveau Centre de répression de la corruption (CRC) soit dépendant uniquement de la police, du fait que l'ordonnance portant sa création précise qu'il sera composé d'officiers de la police judiciaire, sans pour autant faire référence à un des trois corps, gendarmerie, police, Département du renseignement de sécurité (DRS), qui ont cette qualité. Il est pour l'instant inopportun d'anticiper sur ses capacités à résoudre l'endémique maladie de la corruption qui gangrène les institutions publiques et privées de l'Etat. Les expériences précédentes d'organismes chargés de la lutte contre ce fléau ont toutes montré leur incapacité à assumer leur rôle pour une raison ou une autre. Les discours prometteurs des pouvoirs publics et toutes les mesures prises pour juguler ce phénomène sont restées lettre morte. Il est, à juste titre, important de rappeler que plus de trois ans après sa création par décret présidentiel, l'Observatoire de prévention contre la corruption n'a toujours pas vu le jour. Même si l'intention manifeste est de stopper la rapine, il n'en demeure pas moins que l'ampleur des dégâts occasionnés par les affaires de corruption a fait que l'opinion publique doute encore de la bonne volonté des pouvoirs publics, d'autant que dans tous les grands scandales qui ont fait la une de l'actualité nationale, ce sont ses représentants qui sont les premiers impliqués politiquement sans pour autant être inquiétés. Il est tout de même étrange que l'ordonnance validée mercredi dernier instaure une obligation légale pour toute personne physique ou morale, nationale ou étrangère, soumissionnant pour l'obtention d'un marché public, de signer une déclaration de probité, par laquelle elle s'interdira de commettre ou d'accepter tout acte de corruption sous peine de s'exposer aux sanctions prévues par la loi, alors que le code pénal algérien réprime le corrupteur et le corrompu en même temps.

Mieux encore, le doute persiste également sur les nouvelles mesures contenues dans la même ordonnance relatives à l'élargissement des missions de la Cour des comptes, cet instrument judiciaire vidé de sa substance et utilisé souvent comme moyen de règlement de comptes plutôt que de contrôle des comptes. Le nouveau texte introduit de nouvelles missions comme la prévention et la lutte contre les diverses formes de fraudes, de pratiques illégales ou illicites, portant atteinte au patrimoine et aux deniers publics mais également l'élaboration de recommandations visant au renforcement des mécanismes de protection des deniers publics et de la lutte contre la fraude et les préjudices au Trésor public ou aux intérêts des organismes publics soumis à son contrôle. En vertu du nouveau texte, cette institution verra son champ d'action étendu au contrôle des comptes et de la gestion des entreprises dans lesquelles l'Etat détient une participation majoritaire au capital ou un pouvoir prépondérant de décision et veillera à l'existence, la pertinence et à l'effectivité des mécanismes et procédures de contrôle et d'audit interne, chargés de garantir la régularité de la gestion des ressources, la protection du patrimoine et des intérêts de l'entreprise, ainsi que la traçabilité des opérations financières, comptables et patrimoniales réalisées. Un renforcement de ses prérogatives, de ses missions et de son fonctionnement est également prévu. En quelque sorte, des missions qui viennent en parallèle à celles dévolues à l'Inspection générale des finances (IGF), mais dont l'efficacité reste pour l'instant aléatoire vu que ses rapports (non publics) restent souvent sous le coude. Ces nombreuses mesures décidées par le Président pour lutter contre la corruption ne pourront jamais être efficaces s'il n’y a pas une volonté réelle d'éradiquer ce fléau. Les plus importantes affaires de corruption qui ont éclaboussé les institutions de l'Etat ont eu lieu, faut-il le préciser, durant cette dernière décennie, celle où de nombreux mécanismes contre la délinquance économique ont été mis en place. Néanmoins, sur le terrain, ils sont restés à l'état de décision, et la corruption n'a jamais été aussi grave que durant cette période. Peut-on espérer avoir enfin une réponse à la hauteur de ce fléau ? Même les plus optimistes ne risquent pas d’y croire…

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:53

Algérie - Tipasa: Une nouvelle cour de justice

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Les travaux de cette luxueuse cour de justice, prennent fin. Puisque la visite d'inspection qu'a effectuée récemment le wali de Tipasa sur le site a permis de conclure que cette structure peut être opérationnelle dès la rentrée.

Au cours de cette visite d'inspection il a été constaté que cette luxueuse et immense architecture qui s'étire sur plus de 1700 mètres carrés au niveau du rez-de-chaussée et de 1360 mètres carrés au niveau du sous sol, a été une réussite. En effet, cela se vérifie à l'instar du sol carrelé avec des dalles de sol d'un goût très raffiné mais glissant et dangereux pour les vieilles et lourdes personnes du fait qu'elles sont menacées de glissades inopportunes. Les rambardes et les rampes d'escaliers, en bois rouge luxueux agrémenté de fer forgé, jouxtent des escaliers réalisés en marbre haut de gamme.

Au premier étage, d'immenses couloirs dallés avec le même style accèdent à une multitude de bureaux avec des portes à ventaux, toujours en bois rouge massif. En pénétrant à l'intérieur des bureaux on reste subjugué par le style des fenêtres et surtout par leurs teintures supportées par des portes rideaux, fait en métal forgé agrémenté de dorure. Les visiteurs, poussaient des soupirs admiratifs devant la beauté et la richesse de ce style très recherché.

Le même spectacle admiratif s'offre à l'assistance au 2ème et 3ème niveau de ce joyau architectural. Le même luxe, le même goût, les mêmes luxueuses rambardes et rampes d'escaliers, le même fer forgé et le même bois rouge massif sont observés. Rappelons que cette cour de justice de Tipasa, appelée communément cour d'appel, du fait que son avènement permettra à l'ensemble des citoyens désireux de faire appel des décisions de justice à ne plus s'adresser à la cour de Blida, comme il se fait aujourd'hui, mais de s'adresser à la future cour d'appel de Tipasa. Cela constitue un évènement salutaire pour l'ensemble des citoyens résidants aux confins des daïrate de Damous et de Gouraya, notamment les citoyens résidents dans les contrées enclavées de Beni Mileuk, de Zatima, de Ghardous et Aghbal.

Située à proximité de l'axe principal de Tipasa et de la route nationale n°11, cette monumentale architecture se compose au niveau du rez-de-chaussée, d'une salle d'audience, d'une salle de délibérations, d'une salle d'état civil, d'un bureau du greffe, d'un guichet, d'une salle d'archives et de sanitaires pour public. Au niveau des autres étages supérieurs, on retrouve des bureaux, des salles d'audience, des salles de réunion et les bureaux du procureur général et du procureur général adjoint.

En annexe, on retrouve des villas de fonction, un parking pour le public et un autre pour le personnel.

Au sous sol, on retrouve une chambre forte, un restaurant, des sanitaires, un bloc cellulaire, des cuisines et des salles d'archives.

L'autorisation de programme octroyée en 2003 a bénéficié d'une enveloppe financière initiale de 20 milliards de centimes pour cette construction.

Ce projet, a connu plusieurs glissements de délais dus à la défection des entreprises ayant pris le projet à l'origine. Plusieurs malfaçons furent à l'origine des retards enregistrés.

Sept années furent nécessaires à la réalisation de cette œuvre d'art. Cela a été coûteux et payant. Plusieurs sources évoquent un coût équivalent à deux fois l'enveloppe initiale. Certains avancent même le fabuleux montant de 70 milliards de centimes. Cette surenchère est-elle liée à l'architecture, à l'importance et à l'immensité de ce joyau? Certains observateurs estiment qu'il s'agit de propos injustifiés comparativement au règlement des problèmes de déplacement des citoyens vers la cour de Blida.

Il est à noter qu'aucun équipement, ni mobilier n'est encore installé au jour de cette visite, sachant qu'il y a urgence de dotation en équipement informatique et mobilier, dans la perspective de la rentrée.

Rappelons par ailleurs que le wali de Tipasa, s'est investi depuis 2004, dans des contrôles et inspections permanents et soutenus des travaux de ce projet. Plusieurs avertissements et mises en demeure furent adressés aux entreprises défaillantes. Mais il semblerait que la difficulté serait due, outre les aléas précités, à l'envergure et à l'immensité de cette construction.

Dans la même wilaya, la construction du tribunal de Koléa qui a bénéficié d'une autorisation de programme de 12 milliards de centimes, n'a pas souffert des mêmes aléas que la construction de la cour de justice de Tipasa.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:31

Attractivité

richesses algeriennes

 Richesses algériennes

 

Il n'y a pas de nouveautés majeures dans la loi de finances complémentaire (LFC 2010). Les demi-révélations ou annonces des responsables avaient déjà largement préparé les opérateurs économiques à une continuité dans la politique dite de patriotisme économique.

Les mesures législatives de la LFC 2010 ne font qu'accentuer un choix de politique économique en rupture avec le libéralisme en cours entre 1999 et 2008. Une période où l'on a essayé, sans franc succès, de privatiser et où l'on a multiplié les encouragements et les incitations à des investissements directs étrangers hors hydrocarbures, qui ne sont pas venus.

La «religion» des IDE était d'ailleurs tellement forte que cela avait suscité des rancœurs au sein du patronat privé qui ne se contentait pas seulement de défendre un précarré. Entre les enseignements de l'affaire de la cession entre Orascom et Lafarge et la chute des prix du pétrole en liaison avec la crise financière et économique, la nouvelle politique économique se veut patriotique sans complexe.

Il est vrai aussi que cette crise, riche d'enseignements, a montré que les donneurs de leçons libéraux n'ont aucun scrupule à mettre entre parenthèses les règles sacro-saintes du marché pour intervenir et prendre des mesures protectionnistes.

Les pouvoirs publics algériens peuvent, sans risque d'être détrompés, affirmer que le thème de la «préférence nationale» n'a pas été inventé en Algérie. Les responsables algériens n'ignorent pas que les agences de notation mettent à l'index une «dégradation» du climat des affaires en Algérie.

C'est le cas de la Coface française, qui vient de mettre «sous surveillance négative de la note B, environnement des affaires de l'Algérie». En cause, les mesures destinées à brider les importations, les transferts de capitaux et le cadrage sévère des investissements étrangers. Autant dire que c'est toute la politique économique de l'Algérie, réaffirmée avec plus de force dans la LFC 2010, qui motive cette mauvaise appréciation. Ces classements négatifs ne semblent guère perturber les responsables algériens.

Il est vrai aussi que la situation financière et l'état de la dette ne les rendent pas, comme ce fut le cas dans les années 90, très sensibles aux appréciations externes. Avec la LFC 2010, le gouvernement persiste et signe et accroît son pouvoir de contrôle et de régulation de l'économie. Même pour le Credoc sur lequel s'étaient focalisés une partie des opérateurs privés, les aménagements sont minimes.

Parmi les arguments avancés par les agences de notation ou par ceux qui critiquent le nouveau cours,. Sur le fond, les responsables algériens, bien après les alertes des experts, ont fait le constat que malgré les incitations de tout ordre, les investisseurs aiment vendre en Algérie et investir au Maroc et en Tunisie.

Le changement de cap en matière d'IDE a été aussi motivé par ce constat, fait par les experts depuis des années, que l'Algérie donnait aux entreprises étrangères un marché sans contrepartie pour l'économie algérienne. C'est cette contrepartie qui est désormais recherchée.

Source Le Quotidien d’Oran M. Saâdoune

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:14

Humour - Une petite branlette...

casse-croute-poulet.jpg

 

C'est l'histoire d'un gars un peu fatigué qui s'arrête dans un petit bar sur le bord de la route. Il entre, se dirige vers le bar et là il voit un écriteau :

" Bière $5, Sandwich au poulet $8, Branlette $15 "

Un peu méfiant, il regarde et voit la serveuse, super mignonne, derrière le bar, qui vient vers lui. Il hésite un peu puis lui demande:

" Heu.., la branlette là,... c'est vous qui vous en occupez ? "

La fille roule un peu des hanches, le regarde langoureusement et d'une voix assurée mais douce lui susurre :

" Oui c'est moi, beau gars... "

Le gars s'empresse de répondre :

" Bon, alors lave-toi bien les mains parce que je voudrais un sandwich au poulet !

Le Pèlerin

 

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