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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 04:25

Des dégâts importants à Bejaïa

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Plusieurs wilayas du pays sont touchées par des incendies qui ont détruit des centaines d’hectares de forêt. Les feux ont occasionné des dégâts aux maquis, à la broussaille, aux arbres fruitiers et autres formations végétales.

Ainsi, les wilayas de Béjaïa, Bordj Bou Arréridj, Tizi Ouzou et El Tarf sont les plus affectées par le sinistre. Les incendies continuent de consumer de vastes étendues de forêt à Béjaïa. Jusqu’à hier, 2162 ha ont été ravagés par les feux depuis le début de l’été. Un bilan qui dépasse ainsi celui, non moins déplorable, de 2009 où les dégâts ont concerné quelque 1850 ha. Si l’année passée les flammes ont parcouru plus d’espaces de broussailles que de forêts, cette année le rapport est inversé.

Jusqu’à aujourd’hui, au moins 800 ha de forêt ont été dévorés par les incendies. L’étendue du désastre donne un motif d’inquiétude pour plus d’un parmi les citoyens qui s'alarment aussi de l’incapacité des services concernés à désigner les pyromanes. Rien que pendant les quatre jours, entre mardi et samedi derniers, 484 ha, dont près de la moitié de forêts, ont été la proie des flammes parties de 28 feux. Les sinistres ont occasionné aussi des dégâts dans des maquis, la broussaille, des arbres fruitiers et autres formations végétales essentiellement à Souk El Tenine et à Adekar. A El Kseur, Beni Maouche, Akbou et Kendira aussi. Dans cette dernière commune, des élus, exaspérés par les dégâts occasionnés et soupçonnant une origine criminelle de ces départs de feux, auraient déposé plainte contre x.

Selon un bilan de la Conservation des forêts, près de 160 foyers de feu ont été déplorés depuis début juin dernier, occasionnant, entre autres dégâts, 350 ha de maquis, 420 ha de broussailles, 200 ha d’arbres fruitiers, essentiellement des oliviers et des figuiers, et un peu plus de 52 ha de chaumes et autres formations végétales. Le bilan de la conservation des forêts, arrêté au 24 août dernier, donne à constater qu’Ighil Ali est en tête de classement des daïras qui ont le plus pâti des incendies de forêt.

Ravagée, la forêt d’El Bouni présente un décor désolant. Elle a perdu près 439,5 ha. En tout, les flammes ont dévoré 600 ha. Suivent ensuite le trio des daïras de Chemini (244 ha), Akbou (194 ha) et El Kseur (126 ha) et d’autres aussi qui ont eu leur lot de désolations.

Source El Watan Kamel Medjdoub

Le Pèlerin

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 03:29

Algérie Football

AHLI 1-JSK 1, merci les canaris, héroïques même à 10

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La JSK s’est qualifié ce dimanche au carré d’AS de la ligue des champions d’Afrique en arrachant un nul précieux (1-1) face à El Ahly du Caire dans son arène, le cairo stadium.

Al Ahly du Caire a ouvert la marque à la 23e minute du jeu par le biais de Guitou après une terrible pression sur le gardien Asselah.

Les canaris ont égalisé à la 30e mn de jeu par le biais de Tedjer qui a transmis un cou franc en deux temps en fusillant le gardien cairote en pleine lucarne. 

En dépit d’un arbitrage vicieux, qui a tenté de déstabiliser les Canaris en distribuant gratuitement des cartons jaunes, les cairotes n’ont pas parvenu à prendre le dessus sur les hommes du suisse, Alain Geiger.

Ce n’est pas tout puisque l’arbitre a eu même le culot de faire sortir Yahia chérif à la 44e mn par un second carton jaune pour soi-disant une simulation à l’intérieur de la surface de réparation !

Mais, les coéquipiers du Malien Idrissa Coulibaly, l’homme du match, n’ont pas baissé les bras en allant même porté à plusieurs reprises le danger sur le portier Cairote.

A la seconde mi-temps, les cairotes ont jeté toutes leurs forces pour la victoire mais les défenseurs du Club de Djurdjura leurs ont dressé une véritable muraille

C’est sur ce score que s’achève le match et la JSK est désormais le premier club d’Algérie à mettre les pieds en demi-finale de la ligue des champions avant même de jouer ses deux prochains matchs contre El Ismaïlia et Heartland

La Kabylie fête la qualification de la JSK

Ecran géant, télé dans les cafés, chez les amis et les voisins tout le monde s'est débrouillé pour voir le match en Kabylie. Ainsi la ville de Tizi-Ouzou était pratiquement déserte en ce début de soirée de ce dimanche. Seuls les fidèles se rendaient à la mosquée pour les Tarawih.

Et là encore l'affluence dans les mosquées n'était pas celle enregistrée depuis le début du Ramadhan. Mais dès le coup de sifflet de l'arbitre zambien de la rencontre, la ville de Tizi-Ouzou s'était réveillée pour fêter le nulm de la JSK synonyme de qualification historique  pour les 1/2 finale de cette ligue des champions. Comme il est de tradition s'est le rond-point central de la ville qui a été le point de ralliement des fans de la JSK. Des fans par centaines qui se déversaient vers ce point après avoir sillonné les rues etr avenues de la ville avec Klaxon et couleurs nationales dans le vent. Tizi-Ouzou comme toute la Kabylie a accueilli l'évenement avec beaucoup de bonheur.

Mohamed Rachid

Source El Watan Rabah Beldjenna

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:08

Algérie - Education/ Le bras de fer Ben bouzid - syndicats continue - Rentrée mouvementée ?

algerie enseignement

 

Les syndicats de l’éducation n’ont pas manqué de réagir à la dernière sortie de Ben Bouzid, qui menace de licenciement tout enseignant cumulant trois absences sans justification, estimant que c’est là une façon de limiter les droits et les libertés syndicales. Ceci étant, si les adjoints de l’éducation et les intendants ont décidé d’une grève à la rentrée, des syndicats, tel le CLA, vont se pencher sur la question lors de leur conseil national.

La réaction des syndicats à la dernière sortie du ministre de l’Education ne s’est pas fait attendre : «Le ministère de l’Education nationale à travers cette décision veut instaurer un climat de peur dans les établissements scolaires», a affirmé le porte-parole du Conseil des lycées d’Alger (Cla), Idir Achour, qui estime que cette instruction tente de limiter les droits et les libertés syndicales. Pour lui, cette sortie ministérielle est une réponse aux syndicats de l’éducation qui menacent de recourir à la grève. Pour Messaoud Boudiba, porte-parole du Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), cette nouvelle mesure est une manière pour la tutelle d’interdire les grèves dans les établissements scolaires. Tout en dénonçant le fait que Ben Bouzid s’abstient de régler les problèmes socioprofessionnels du secteur, notre interlocuteur a tenu à rappeler que «le droit à la grève est garanti par la Constitution». Le ministre de l’Education justifie cette mesure qu’il a rendue publique, jeudi lors de sa réunion avec les directeurs de l’éducation de l’Est du pays par le fait que les revendications des enseignants et des surveillants ont été toutes satisfaites. Un avis que ne partagent pas les syndicats qui ont paralysé le secteur l’année scolaire écoulée. A les croire, d’autres revendications non sans importance attendent satisfaction. Il s’agit, selon le porte-parole du Cla, de la révision du point indiciaire, la modification du statut particulier et le code du travail. D’ailleurs, ce syndicat discutera d’un éventuel recours à la grève lors de son conseil national, qui se tiendra la semaine prochaine. Pour leur part, les adjoints de l’éducation et les intendants ont déjà décidé de passer à l’acte. Ainsi, les adjoints boycotteront la rentrée, alors que les intendants entameront une grève d’une semaine reconductible à partir du 5 septembre prochain. Ces derniers dénoncent principalement leur exclusion du régime indemnitaire. En menaçant de licenciement, le ministre de l’Education veut s’assurer de mettre fin aux grèves récurrentes dans son secteur, surtout qu’il qualifie de «négatives» les conséquences de la grève précédente. Afin de contrecarrer un éventuel débrayage, le ministre a opté pour la responsabilisation des directeurs de l’éducation dans chaque wilaya, ainsi que des walis en les chargeant de prendre en main les problèmes qui surgiront au niveau de leurs wilayas respectives. Rappelons que cette rencontre, troisième du genre, sera suivie d'une réunion avec les directeurs du centre du pays, avant la tenue de la conférence nationale prévue le 6 septembre.

Source infosoir M. A.

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:06

Le persil... pour bien vieillir

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Excellente source de vitamine C (elle en contient des taux record), cette plante est aussi riche en autres vitamines, minéraux, oligo-éléments. Son usage cosmétique est moins connu, mais sa richesse en vitamine C en fait un excellent anti-âge. Petite recette Mixez 2 cuillères à soupe de persil frais avec 2 cuillères à soupe de yaourt, ajoutez 3 gouttes d’huile essentielle (lavande). Appliquez ce masque au persil sur le visage en couche épaisse, laissez 15 mn puis rincez soigneusement à l’eau claire. Il tonifie la peau, prévient les rides, unifie et réveille le teint. Persil contre l’inflammation des paupières Mettre dans une petite casserole un verre d’eau et une cuillère à soupe de persil haché. Porter à ébullition pendant trente seconde, filtrer. En remplir une œillère et baigner les paupières avec ce liquide aussi chaud que l’on peut le supporter, sans se brûler bien sûr. Une sensation de tiraillement ou même de légères douleurs sont des signes d’efficacité. Dans ce cas, arrêter et recommencer un peu plus tard. Rapidement, les paupières s’assainissent et dégonflent. Contre le cholestérol Faites bouillir une bonne quantité de feuilles de persil puis laissez refroidir, après ajoutez dessus du vinaigre de pommes (pur). Et chaque matin, prenez un grand verre à jeun.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 11:02

Après le scandale de Sonatrach, le président Bouteflika décidé à s’attaquer frontalement à la corruption

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Régulièrement agité par des affaires de corruption et de détournements de fonds, le pays gagnerait à faire le ménage. Cette fois-ci, le chef de l’Etat a décidé d’aller lui-même au charbon. La corruption est un danger pour l’économie et une menace pour les valeurs de la société

Encore nouvelle, la lutte contre la corruption en Algérie est très ardue. La corruption s’est durablement installée en Algérie et prend une dimension de plus en plus inquiétante. Elle ne s’est vraiment amorcée que dans les années 1990, la corruption étant, elle, aussi vieille que les gouvernements. De nos jours, la corruption sévit dans le milieu des affaires, la vie politique, la bureaucratie et le secteur des finances. Outre qu’ils sont durables, ces «réseaux» savent s’adapter, ce qui complique énormément la tâche des gouvernements décidés à leur faire la guerre. Depuis quelques années, le phénomène a pris une telle ampleur que toutes les mesures décidées par les pouvoirs publics n’ont pas réussi à la stopper ou à l’atténuer. Le nombre de scandales atteint un tel degré que le chef de l’Etat a cru bon d’appeler à la rescousse la presse nationale. Il faut aussi dire que les instruments de contrôle et de suivi mis en place depuis quelques années ont été inefficaces face au nombre ahurissant d’affaires de corruption étalées chaque jour dans la presse nationale. Les plus célèbres cas qui ont défrayé la chronique judiciaire et médiatique en Algérie sont les affaires Khalifa Bank, BCIA, BRC et récemment encore l’affaire Sonatrach qui a terni un peu plus l’image de l’Algérie. Aujourd’hui, le président Bouteflika et son gouvernement sont décidés plus que jamais à s’attaquer frontalement à la corruption et aux contrats étrangers. Et celle-ci est omniprésente dans le domaine des hydrocarbures, dans l’administration des deniers publics et dans la gestion des patrimoines publics fonciers et immobiliers. De gigantesques contrats, en lots uniques, d’infrastructures ont permis la collecte de dessous-de-table tout aussi gigantesques. La décision prise par le président Bouteflika, relative à l’ordonnance portant création d’un office central de répression de la corruption, ce fléau qui ronge l’économie du pays ne devrait pas subir le même sort que l’ordonnance relative à la création de l’Observatoire national de lutte contre la corruption, promulguée en 2006 mais jamais concrétisée, et ce malgré l’annonce par le Premier ministre que cette instance devait être créée avant mars 2010. En 2009, le président Bouteflika avait annoncé, dans un discours prononcé à la Cour suprême, la création prochaine d’une commission nationale ad hoc contre la corruption. Il avait déclaré à juste titre que la justice et les lois de la République «seront appliquées à toute personne rendue coupable de faits de corruption». Ces déclarations sont intervenues dans un contexte marqué par l’éclatement de plusieurs affaires de corruption, impliquant de hauts cadres de l’Etat, des gestionnaires et des individus. Ces affaires concernaient notamment les secteurs des Travaux publics, du Transport, de la Pêche et des Ressources halieutiques, de l’Agriculture, et Sonatrach, un des fleurons de l’industrie nationale. Ces nouvelles entités juridiques ont été créées pour lutter efficacement contre toute forme d’enrichissement illicite et prémunir le pays de toute tentation de corruption.

 Source Le Jeune Indépendant Mahmoud Tadjer

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:57

Algérie - NAHD : Ce sera soit au 1er-Novembre ou à Rouïba

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Jean Snella ex entraineur du NAHD à la glorieuse époque

 

Depuis que l’information de la non-homologation du stade Zioui a été communiquée, le Nasria est en course contre la montre pour trouver une enceinte où jouer ses rencontres. Après avoir eu un accord avec les dirigeants de l’USMH, les Nahdistes ont cru régler le problème en optant pour le stade du 1er-Novembre. Cependant, selon une source digne de foi, le temple des Jaune et Noir ne sera pas disponible pour le début du championnat. Ce qui a poussé les Sang et Or à choisir celui de Rouïba. Une piste qui est sérieuse par rapport à celle du 20-Août à écarter à 90%. Par ailleurs, la troupe à Majdi Kourdi continue à faire les réglages à moins d’un mois du coup d’envoi de la compétition. Après plusieurs matches amicaux, les coéquipiers de Gana affronteront cette semaine le WR Bentalha.

Source Horizons Adel K.

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 08:00

Algérie - Marché parallèle des devises : L’euro toujours cher

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La valeur des devises sur le marché parallèle n’a pas connu de grandes fluctuations depuis le début de l’été.  Avant-hier, au square port Saïd à Alger, la monnaie européenne s’échangeait à 1 euro contre 126,5 DA. Au marché officiel interbancaire, la vente de l’euro s’affiche à 97.0855. Quant au dollar, il est cédé à 96,5 DA alors que dans le circuit officiel il est coté à 1 contre 75.44 DA. « Le cours des devises restera stable dans les mois à venir du fait que la demande connaîtra une baisse considérable avec la fin des vacances », estime un « cambiste ». Même le départ des pèlerins pour accomplir la Omra n’influera pas sur le marché parallèle. Et pour cause, « la majorité des pèlerins fait le change à la banque nationale pour bénéficier de l’allocation touristique ». «Les bonnes affaires deviennent de plus en plus rares. Nous ne commerçons qu’avec les retraités qui touchent leurs pensions en devises, quelques émigrés de passage ou les étrangers qui préfèrent faire le change parallèle plutôt qu’à la banque », estime le courtier qui rappelle que l’euro n’a connu qu’une hausse de 5% depuis le début de l’année. En attendant, les spéculations sur le dollar ont baissé d’un cran depuis que la valeur du billet vert a entamé sa descente. Il y a trois mois, les regards se sont braqués sur la devise américaine qui a vu sa valeur augmenter. Et beaucoup de gens qui ont misé sur le billet vert en achetant de grandes quantités croyant qu’il va détrôner l’euro ont vite déchanté. « Ces gens espèrent toujours un effondrement de  l’euro pour pouvoir récupérer la mise », explique le cambiste.

Source Horizons M. Kedada.

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:51

Algérie - Quand Oran n’était qu’une petite plage

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Les géographes et chroniqueurs du XIe siècle, comme El Idrissi, El Bekri, et plus tard l'Andalou Hassan El-Ouazzan (Léon l'Africain), rapportent que le site primitif d'Oran est une petite plage où les bateaux pouvaient être tirés, le soir, sur le rivage, non loin d'un ravin arrosé de façon permanente en eau douce, susceptible d'alimenter une faible population et des jardins potagers.

Dans ses travaux de recherche, le Dr Saddek Benkada, un historien émérite de la ville d'Oran, signale qu'il n'y avait pas de port mais une petite plage avec un mauvais débarcadère. Les navires qui ravitaillaient la ville s'abritaient sous le fort de Mers El-Kebir. Pour être plus précis, l'ensemble se composait de la mer et d'une plage, de la montagne dominante, d'un plateau encadré par deux ravins : Ras El-Aïn, à l'ouest, le Ravin Blanc à l'est, d'un arrière-pays immédiat, de larges plateformes étagées, coupées de ravins et faciles à gravir. Cette position est située à un carrefour de routes de terre, venant de l'ouest par la rive nord de la Grande Sebkha, du centre (Mascara) par les vallées convergentes de Oued Sig et Oued Habra, et de l'est du plateau mostaganémois par le pied du Sahel d'Arzew et la baie de la Macta, nous rappellent ces mêmes sources.

Ce concours de voies terrestres très faciles est resté très important dans un pied du Sahel où la circulation était uniquement pédestre et équestre, jusqu'à l'orée du 19e siècle, où les populations furent très mobiles à cause de différents facteurs liés aux émigrations politiques, aux migrations saisonnières, aux invasions venues de la mer, comme du continent. La présence de matériaux les plus divers offrait des possibilités de construction, comme la pierre à bâtir à partir du calcaire ou du tuf, faciles à tailler, de l'argile susceptible de fournir des briques et des tuiles qu'on trouvait à Mers El-Kebir et à Aghbal, est-il relevé dans  les documents de la Société de géographie et d'archéologie de la province d'Oran. Il y a aussi le bois du maquis qui couvrait le djebel Murdjadjo et le massif de djebel Ak'har (montagne des Lions).

L’attention des romains

Ces zones fournissaient des perches de Thuya, un bois imputrescible pour les poutres des terrasses et du diss, pour la couverture légère des toits. «Le cadre naturel -mer, montagne, plateau, maquis- n'est pas sans beauté et sans variété : le spectacle des yeux aidait au choix du site urbain», signalait Robert Tinthoin, géographe, ancien membre de cette société savante, dans une étude consacrée au «Peuplement musulman d'Oran». Cependant, il y a lieu de rappeler que l'agglomération oranaise n'entre dans l'histoire écrite qu'au 10e siècle, quand elle fut fondée (902-903) par des marins andalous, alliés à des tribus locales semi-nomades. Bien qu'aucun document épigraphique ne le confirme, le site d'Oran se compose de sa colline, son «Accra» du pic d'El-Haïdour -poste de surveillance merveilleux et de correspondance par feu, du cap Falcon à la pointe de l'Aiguille, d'Est en Ouest- et de sa petite plage, au débouché du ravin de Ras El-Aïn où marins puniques, à l'image des célèbres raïs Dali Mami ou Kheireddine Baba Arroudj (Barberousse) trouvaient abri et escale, comme le font prévaloir les recherches archéologiques sur la côte occidentale plus sauvage.

A une époque plus lointaine, les criques du port de Mers El-Kebir, mieux abritées, avaient attiré l'attention des Romains, sous le nom de Portus Divini (Port divin), par rapport à Portus Magnus (Grand port) de Bethioua. Les matériaux anciens qui gisent encore sous les constructions urbaines actuelles témoignent de l'ancienneté de l'occupation humaine dans cette zone portuaire. De fait, si le port de Mers El-Kebir a conservé sa fonction durant des siècles, grâce à sa protection naturelle contre les vents, la vocation portuaire d'Oran s'est effacée durant une longue période.     Après sa fondation au 11e siècle, Oran a connu, il est vrai, une période de lustre aux 13e et 14e siècles, comme organisme officiel du royaume de Tlemcen, avec une population, considérable pour l'époque, de 25 000 habitants, en liaison avec le port de Mers El-Kebir et en relation avec l'Espagne, Gênes, Venise, Pise (Italie) et Marseille (France).

Sous l'occupation espagnole (1509-1792) - simple Presidio - avec la position maritime de Mers El Kebir, Oran fut à la fois garnison militaire, bagne, poste puissamment fortifié, petite cité de marchands, de couvents et d'églises, de 3 000 habitants. Elle dut son importance à sa position, face à Carthagène (Espagne), fermant la Méditerranée occidentale aux incursions de corsaires de la Régence d'Alger, comme les célèbres et  puissants Raïs Dali Mami ou Khireddine Baba-Arroudj, devenus les maîtres de la course en haute mer pour barrer la route et s'emparer du butin et des richesses que transportaient les voiliers de commerce des puissances européennes. Oran est devenue cité ottomane de 1708 à 1732, quand elle fut libérée par Bey Bouchelaghem et de 1792, lorsque le bey Mohamed El-Kebir mit fin à l'occupation espagnole, jusqu'au mois de janvier 1831, date du débarquement du corps expéditionnaire français dans la ville sans que le Bey Hassan, le dernier représentant de la Sublime Porte, opposa de la résistance.   

Source El Watan Abdallah Bendenia

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:43

Economie - Approvisionnement de l’Europe en gaz - Tractations entre Russes et Qataris

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Alors que les prévisions d’exportation de l’Algérie en gaz risquent de fléchir, en considération des retards accusés dans le montage de certains projets stratégiques, le pays est confronté à une nouvelle donne qui n’est aucunement des moindres.

Le Qatar semble arriver à pas de géant sur le marché européen, suite à des tractations de coulisses entre Russes et Qataris.

L’arrivée de ce petit Etat de la péninsule d’Arabie sur le marché européen risque de compromettre certains objectifs de l’Algérie, considérée jusqu’ici comme étant un fournisseur sûr par les clients européens. Certains experts algériens sont allés jusqu’à dire qu'«une campagne d'information est mise en œuvre à l'étranger pour semer le doute sur les capacités algériennes d'exportation gazière». Le Qatar livre déjà à l’Algérie une rude concurrence dans le domaine de l’exploration. Après avoir atterri sur le sol mauritanien, où Sonatrach s’était déjà implantée aux côtés de Total, la compagnie quatarie Qatar Petroleum vient de prendre une participation de 10% dans un important projet pétrochimique à Arzew.

Si cette prise de participation s’avère être semblable au renforcement des liens de coopération entre l’Algérie et ce pays du Golfe, les experts prédisent une arrivée mouvementée du Qatar sur le marché européen, si les conciliabules entre Russes et Qataris s’avèrent concluants. «Je sais que le Qatar veut absolument mettre un pied dans le marché européen. Il y a une concertation entre le Qatar et la Russie à ce sujet. Ces deux pays ont réduit leur production (le Qatar en mettant en arrêt de maintenance ses installations) pour absorber l'effet de la bulle gazière. Cette bulle à mon avis est encore là jusqu'en 2014/2015. Et il n'y aura pas de place pour tout le monde dans le marché européen. Le marché US étant de plus en plus autosuffisant du fait des Shale gas», estime un expert algérien, en réaction aux précédentes prévisions sur les exportations algériennes en gaz à court et à moyen termes. Selon des chiffres diffusés récemment par l’agence Cedigaz, il est indiqué que les exportations algériennes de gaz ont connu un recul de 10% en 2009. En volume, l’Algérie a exporté pour 52,67 milliards de mètres cubes contre près de 59 milliards de mètres cubes en 2008.

La production commercialisée de gaz de l’Algérie aurait baissé de 6% durant l’année écoulée, s’établissant à environ 81,2 milliards de mètres cubes seulement. Ainsi, les experts estiment que l’Algérie ne risque pas de concrétiser sous peu son objectif d’exporter 85 milliards de mètres cubes par an à compter de 2014. Selon les estimations de certains experts contactés par nos soins, le sol algérien recèle à présent une modeste quantité de gaz de 4000 à 4500 milliards de mètres cubes, suffisante pour assurer nos exportations plafonnées à 65 milliards de mètres cubes/an, pendant 30 ans, avec un coefficient de sécurité raisonnable.

La consommation interne n’est pas prise en compte dans le calcul. La question qui se pose est celle de savoir si l’Algérie est en mesure de garder ses parts de marché en Europe face à des producteurs de taille, à l’instar de la Russie et éventuellement le Qatar. En tant que premier pays producteur de gaz au monde, le pays de Dimitri Medvedev a des capacités largement plus importantes que l’Algérie et des atouts politiques majeurs pour négocier à l’aise ses contrats gaziers. Une alliance russo-quatarie dans le marché européen serait un haut risque pour l’Algérie. Le pays «doit opérer un véritable renversement de perspective stratégique et nous affirmer comme acteur en construisant des partenariats d’intégration croisée», recommandent les experts.

Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:37

Algérie - Ordonnance réhabilitant la Cour des comptes - Les magistrats applaudissent

  cour des comptes

 

Le Syndicat des magistrats de la Cour des comptes a accueilli avec satisfaction la décision des hautes autorités du pays de réactiver cette institution de contrôle.

Les responsables dudit syndicat, qui n'ont jamais cessé de dénoncer l'enterrement de leur cour, saluent le geste des autorités qui ont décidé, par une ordonnance adoptée mercredi dernier en Conseil des ministres, de réhabiliter ce redoutable instrument de lutte contre la corruption. «C'est une très bonne chose. Cela va dans le bon sens», affirme le président du syndicat des magistrats, Harech Zineddine, contacté hier. Selon lui, la réactivation de la Cour des comptes n'est que l'aboutissement d'une longue bataille menée par le syndicat en vue d'obtenir sa réhabilitation. «Le président de la République a entendu nos plaintes. Je pense que sa réactivation traduit une volonté politique de lutter contre la corruption et le détournement d'argent. Le président de la République ne peut pas lutter seul contre ce fléau. Il faut la conjugaison des efforts de toutes les institutions. Les modifications apportées par l'ordonnance adoptée par le Conseil des ministres vont renforcer le rôle de la Cour», déclare Harech Zineddine. Et d'ajouter : «Nous étions dans une situation très compliquée, cette ordonnance va mettre un terme à notre calvaire.» En somme, l'ordonnance en question est le meilleur cadeau d'anniversaire pour la Cour des comptes qui fêtera dans quelques jours son 31e anniversaire.

En effet, l'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance n°95-20 du 17 Juillet 1995, relative à la Cour des comptes adoptée par le Conseil des ministres, redéfinit les missions et le rôle de cette dernière. Ce texte élargit les missions de la Cour qui devra renforcer, désormais, la prévention et la lutte contre les diverses formes de fraudes, de pratiques illégales ou illicites, portant atteinte au patrimoine et aux deniers publics. Le champ de contrôle de cette institution sera également étendu. Elle aura dorénavant la latitude de surveiller les entreprises publiques et celles dans lesquelles l'Etat détient la majorité des actions. «A la faveur de ce texte, la Cour des comptes s'assurera de l'existence, de la pertinence et de l'effectivité des mécanismes et procédures de contrôle et d'audit interne, chargés de garantir la régularité de la gestion des ressources, la protection du patrimoine et des intérêts de l'entreprise, ainsi que la traçabilité des opérations financières, comptables et patrimoniales réalisées», explique-t-on dans le communiqué du Conseil des ministres. Ignorée depuis l'arrivée de Abdelaziz Bouteflika au pouvoir en 1999, la Cour des comptes est passée par une situation délicate. Le Syndicat des magistrats de la Cour avait même dénoncé, sur les colonnes d'El Watan, «la non-gestion et le mépris dans lesquels ils se débattent». Cette situation a engendré des dysfonctionnements, en particulier le recul de la mission de contrôle au sein de la Cour des comptes. Les syndicalistes ont également dénoncé l'absence d'un plan de gestion des ressources humaines «notamment les magistrats, dont le nombre n'est pas adéquat avec le nombre important des justiciables».

Source El Watan Madjid Makedhi

Le Pèlerin

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