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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:30

Algérie - Lutte contre la corruption - De nouvelles mesures, des interrogations…

Corruption et justice

 

Après la cascade des scandales financiers, l'Etat se ressaisit et décide de créer un office central de lutte contre la corruption. L'ordonnance de la loi de finances complémentaire 2010 (LFC), adoptée mercredi dernier, a lancé le coup d'envoi de cet organisme qui assumera, désormais, la mission d'enquêter et de constater les infractions de corruption. Il sera constitué d'officiers de la police judiciaire avec une compétence étendue au territoire national.

Une copie du défunt Office national de répression du banditisme (ONRB), créé au début des années 1990 et dissous, au milieu des années 2000, à la suite d'implication de certains de ses cadres dans des affaires scabreuses. C'est d'ailleurs ce même office qui a eu à traiter de nombreux dossiers liés à la criminalité financière et dont certains ont défrayé la chronique, avant que sa dissolution ne soit décidée par feu Ali Tounsi, le patron de la Sûreté nationale. Pour l'instant, rien n'indique que le tout nouveau Centre de répression de la corruption (CRC) soit dépendant uniquement de la police, du fait que l'ordonnance portant sa création précise qu'il sera composé d'officiers de la police judiciaire, sans pour autant faire référence à un des trois corps, gendarmerie, police, Département du renseignement de sécurité (DRS), qui ont cette qualité. Il est pour l'instant inopportun d'anticiper sur ses capacités à résoudre l'endémique maladie de la corruption qui gangrène les institutions publiques et privées de l'Etat. Les expériences précédentes d'organismes chargés de la lutte contre ce fléau ont toutes montré leur incapacité à assumer leur rôle pour une raison ou une autre. Les discours prometteurs des pouvoirs publics et toutes les mesures prises pour juguler ce phénomène sont restées lettre morte. Il est, à juste titre, important de rappeler que plus de trois ans après sa création par décret présidentiel, l'Observatoire de prévention contre la corruption n'a toujours pas vu le jour. Même si l'intention manifeste est de stopper la rapine, il n'en demeure pas moins que l'ampleur des dégâts occasionnés par les affaires de corruption a fait que l'opinion publique doute encore de la bonne volonté des pouvoirs publics, d'autant que dans tous les grands scandales qui ont fait la une de l'actualité nationale, ce sont ses représentants qui sont les premiers impliqués politiquement sans pour autant être inquiétés. Il est tout de même étrange que l'ordonnance validée mercredi dernier instaure une obligation légale pour toute personne physique ou morale, nationale ou étrangère, soumissionnant pour l'obtention d'un marché public, de signer une déclaration de probité, par laquelle elle s'interdira de commettre ou d'accepter tout acte de corruption sous peine de s'exposer aux sanctions prévues par la loi, alors que le code pénal algérien réprime le corrupteur et le corrompu en même temps.

Mieux encore, le doute persiste également sur les nouvelles mesures contenues dans la même ordonnance relatives à l'élargissement des missions de la Cour des comptes, cet instrument judiciaire vidé de sa substance et utilisé souvent comme moyen de règlement de comptes plutôt que de contrôle des comptes. Le nouveau texte introduit de nouvelles missions comme la prévention et la lutte contre les diverses formes de fraudes, de pratiques illégales ou illicites, portant atteinte au patrimoine et aux deniers publics mais également l'élaboration de recommandations visant au renforcement des mécanismes de protection des deniers publics et de la lutte contre la fraude et les préjudices au Trésor public ou aux intérêts des organismes publics soumis à son contrôle. En vertu du nouveau texte, cette institution verra son champ d'action étendu au contrôle des comptes et de la gestion des entreprises dans lesquelles l'Etat détient une participation majoritaire au capital ou un pouvoir prépondérant de décision et veillera à l'existence, la pertinence et à l'effectivité des mécanismes et procédures de contrôle et d'audit interne, chargés de garantir la régularité de la gestion des ressources, la protection du patrimoine et des intérêts de l'entreprise, ainsi que la traçabilité des opérations financières, comptables et patrimoniales réalisées. Un renforcement de ses prérogatives, de ses missions et de son fonctionnement est également prévu. En quelque sorte, des missions qui viennent en parallèle à celles dévolues à l'Inspection générale des finances (IGF), mais dont l'efficacité reste pour l'instant aléatoire vu que ses rapports (non publics) restent souvent sous le coude. Ces nombreuses mesures décidées par le Président pour lutter contre la corruption ne pourront jamais être efficaces s'il n’y a pas une volonté réelle d'éradiquer ce fléau. Les plus importantes affaires de corruption qui ont éclaboussé les institutions de l'Etat ont eu lieu, faut-il le préciser, durant cette dernière décennie, celle où de nombreux mécanismes contre la délinquance économique ont été mis en place. Néanmoins, sur le terrain, ils sont restés à l'état de décision, et la corruption n'a jamais été aussi grave que durant cette période. Peut-on espérer avoir enfin une réponse à la hauteur de ce fléau ? Même les plus optimistes ne risquent pas d’y croire…

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:53

Algérie - Tipasa: Une nouvelle cour de justice

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Les travaux de cette luxueuse cour de justice, prennent fin. Puisque la visite d'inspection qu'a effectuée récemment le wali de Tipasa sur le site a permis de conclure que cette structure peut être opérationnelle dès la rentrée.

Au cours de cette visite d'inspection il a été constaté que cette luxueuse et immense architecture qui s'étire sur plus de 1700 mètres carrés au niveau du rez-de-chaussée et de 1360 mètres carrés au niveau du sous sol, a été une réussite. En effet, cela se vérifie à l'instar du sol carrelé avec des dalles de sol d'un goût très raffiné mais glissant et dangereux pour les vieilles et lourdes personnes du fait qu'elles sont menacées de glissades inopportunes. Les rambardes et les rampes d'escaliers, en bois rouge luxueux agrémenté de fer forgé, jouxtent des escaliers réalisés en marbre haut de gamme.

Au premier étage, d'immenses couloirs dallés avec le même style accèdent à une multitude de bureaux avec des portes à ventaux, toujours en bois rouge massif. En pénétrant à l'intérieur des bureaux on reste subjugué par le style des fenêtres et surtout par leurs teintures supportées par des portes rideaux, fait en métal forgé agrémenté de dorure. Les visiteurs, poussaient des soupirs admiratifs devant la beauté et la richesse de ce style très recherché.

Le même spectacle admiratif s'offre à l'assistance au 2ème et 3ème niveau de ce joyau architectural. Le même luxe, le même goût, les mêmes luxueuses rambardes et rampes d'escaliers, le même fer forgé et le même bois rouge massif sont observés. Rappelons que cette cour de justice de Tipasa, appelée communément cour d'appel, du fait que son avènement permettra à l'ensemble des citoyens désireux de faire appel des décisions de justice à ne plus s'adresser à la cour de Blida, comme il se fait aujourd'hui, mais de s'adresser à la future cour d'appel de Tipasa. Cela constitue un évènement salutaire pour l'ensemble des citoyens résidants aux confins des daïrate de Damous et de Gouraya, notamment les citoyens résidents dans les contrées enclavées de Beni Mileuk, de Zatima, de Ghardous et Aghbal.

Située à proximité de l'axe principal de Tipasa et de la route nationale n°11, cette monumentale architecture se compose au niveau du rez-de-chaussée, d'une salle d'audience, d'une salle de délibérations, d'une salle d'état civil, d'un bureau du greffe, d'un guichet, d'une salle d'archives et de sanitaires pour public. Au niveau des autres étages supérieurs, on retrouve des bureaux, des salles d'audience, des salles de réunion et les bureaux du procureur général et du procureur général adjoint.

En annexe, on retrouve des villas de fonction, un parking pour le public et un autre pour le personnel.

Au sous sol, on retrouve une chambre forte, un restaurant, des sanitaires, un bloc cellulaire, des cuisines et des salles d'archives.

L'autorisation de programme octroyée en 2003 a bénéficié d'une enveloppe financière initiale de 20 milliards de centimes pour cette construction.

Ce projet, a connu plusieurs glissements de délais dus à la défection des entreprises ayant pris le projet à l'origine. Plusieurs malfaçons furent à l'origine des retards enregistrés.

Sept années furent nécessaires à la réalisation de cette œuvre d'art. Cela a été coûteux et payant. Plusieurs sources évoquent un coût équivalent à deux fois l'enveloppe initiale. Certains avancent même le fabuleux montant de 70 milliards de centimes. Cette surenchère est-elle liée à l'architecture, à l'importance et à l'immensité de ce joyau? Certains observateurs estiment qu'il s'agit de propos injustifiés comparativement au règlement des problèmes de déplacement des citoyens vers la cour de Blida.

Il est à noter qu'aucun équipement, ni mobilier n'est encore installé au jour de cette visite, sachant qu'il y a urgence de dotation en équipement informatique et mobilier, dans la perspective de la rentrée.

Rappelons par ailleurs que le wali de Tipasa, s'est investi depuis 2004, dans des contrôles et inspections permanents et soutenus des travaux de ce projet. Plusieurs avertissements et mises en demeure furent adressés aux entreprises défaillantes. Mais il semblerait que la difficulté serait due, outre les aléas précités, à l'envergure et à l'immensité de cette construction.

Dans la même wilaya, la construction du tribunal de Koléa qui a bénéficié d'une autorisation de programme de 12 milliards de centimes, n'a pas souffert des mêmes aléas que la construction de la cour de justice de Tipasa.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:31

Attractivité

richesses algeriennes

 Richesses algériennes

 

Il n'y a pas de nouveautés majeures dans la loi de finances complémentaire (LFC 2010). Les demi-révélations ou annonces des responsables avaient déjà largement préparé les opérateurs économiques à une continuité dans la politique dite de patriotisme économique.

Les mesures législatives de la LFC 2010 ne font qu'accentuer un choix de politique économique en rupture avec le libéralisme en cours entre 1999 et 2008. Une période où l'on a essayé, sans franc succès, de privatiser et où l'on a multiplié les encouragements et les incitations à des investissements directs étrangers hors hydrocarbures, qui ne sont pas venus.

La «religion» des IDE était d'ailleurs tellement forte que cela avait suscité des rancœurs au sein du patronat privé qui ne se contentait pas seulement de défendre un précarré. Entre les enseignements de l'affaire de la cession entre Orascom et Lafarge et la chute des prix du pétrole en liaison avec la crise financière et économique, la nouvelle politique économique se veut patriotique sans complexe.

Il est vrai aussi que cette crise, riche d'enseignements, a montré que les donneurs de leçons libéraux n'ont aucun scrupule à mettre entre parenthèses les règles sacro-saintes du marché pour intervenir et prendre des mesures protectionnistes.

Les pouvoirs publics algériens peuvent, sans risque d'être détrompés, affirmer que le thème de la «préférence nationale» n'a pas été inventé en Algérie. Les responsables algériens n'ignorent pas que les agences de notation mettent à l'index une «dégradation» du climat des affaires en Algérie.

C'est le cas de la Coface française, qui vient de mettre «sous surveillance négative de la note B, environnement des affaires de l'Algérie». En cause, les mesures destinées à brider les importations, les transferts de capitaux et le cadrage sévère des investissements étrangers. Autant dire que c'est toute la politique économique de l'Algérie, réaffirmée avec plus de force dans la LFC 2010, qui motive cette mauvaise appréciation. Ces classements négatifs ne semblent guère perturber les responsables algériens.

Il est vrai aussi que la situation financière et l'état de la dette ne les rendent pas, comme ce fut le cas dans les années 90, très sensibles aux appréciations externes. Avec la LFC 2010, le gouvernement persiste et signe et accroît son pouvoir de contrôle et de régulation de l'économie. Même pour le Credoc sur lequel s'étaient focalisés une partie des opérateurs privés, les aménagements sont minimes.

Parmi les arguments avancés par les agences de notation ou par ceux qui critiquent le nouveau cours,. Sur le fond, les responsables algériens, bien après les alertes des experts, ont fait le constat que malgré les incitations de tout ordre, les investisseurs aiment vendre en Algérie et investir au Maroc et en Tunisie.

Le changement de cap en matière d'IDE a été aussi motivé par ce constat, fait par les experts depuis des années, que l'Algérie donnait aux entreprises étrangères un marché sans contrepartie pour l'économie algérienne. C'est cette contrepartie qui est désormais recherchée.

Source Le Quotidien d’Oran M. Saâdoune

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:14

Humour - Une petite branlette...

casse-croute-poulet.jpg

 

C'est l'histoire d'un gars un peu fatigué qui s'arrête dans un petit bar sur le bord de la route. Il entre, se dirige vers le bar et là il voit un écriteau :

" Bière $5, Sandwich au poulet $8, Branlette $15 "

Un peu méfiant, il regarde et voit la serveuse, super mignonne, derrière le bar, qui vient vers lui. Il hésite un peu puis lui demande:

" Heu.., la branlette là,... c'est vous qui vous en occupez ? "

La fille roule un peu des hanches, le regarde langoureusement et d'une voix assurée mais douce lui susurre :

" Oui c'est moi, beau gars... "

Le gars s'empresse de répondre :

" Bon, alors lave-toi bien les mains parce que je voudrais un sandwich au poulet !

Le Pèlerin

 

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 07:24

Algérie - Farouk Ksentini l’a annoncé jeudi 

 Des rapporteurs de l’ONU à Alger : pourquoi ?

ONU

Le gouvernement vient de lancer des invitations à différentes commissions chargées des droits de l’Homme en Italie, en Espagne, en France et au Royaume-Uni pour venir en Algérie et faire des investigations. Des rapporteurs spéciaux seront également sollicités pour enquêter sur l’évolution de la liberté de la presse, la violence contre les femmes, le doit à l’éducation, à la santé, au logement et à l’eau. Ils seront à Alger en septembre.

La prochaine rentrée sociale, qui s’annonce déjà “bruyante”, sera marquée par la présence de rapporteurs étrangers spéciaux qui enquêteraient sur l’évolution des droits de l’Homme en Algérie dans divers domaines. C’est du moins ce qu’a annoncé Me Farouk Ksentini, lors d’une rencontre jeudi au Forum d’El-Moudjahid. Ces rapporteurs ont été sollicités par les autorités pour enquêter sur l’évolution de la liberté de la presse, le droit à un logement convenable, le droit à l’éducation, à l’eau et à l’assainissement, à la santé mentale et physique. “La décision des autorités algériennes d’ouvrir la porte aux rapporteurs pour établir un audit sur les droits de l’Homme est un décision extrêmement importante”, a dit Ksentini. Et d’ajouter que des invitations ont été lancées, d’autre part, par son institution à des commissions chargées des droits de l’Homme à Rome, à Madrid, à Paris et à Londres… pour la même mission.

Une mission durant laquelle “nous les accompagnerons pour leur faciliter le travail”. Questions : qu’en est-il des autres ONG dont Alger avait refusé la venue à une certaine époque ? Pourquoi ces invitations en ce moment bien précis ?

Me Ksentini répond : “Les ONG n’ont pas été autorisées à venir en Algérie. J’espère que leur interdiction sera levée dans le futur, car nous n’avons rien à cacher.” Revenant sur les raisons qui avaient poussé Alger à leur refuser les visas d’entrée, il y a quelques années, le conférencier plaidera le fait que “l’Algérie a rompu avec les ONG car elles ont pris position pour le terrorisme en soutenant que l’Algérie combat la démocratie et la société civile au moment où le pays faisait face à une montée du terrorisme. C’est à partir de cette confusion qu’elles ont lancé le slogan de “qui tue qui ?” et ont terni l’image du pays. Cette position est inadmissible. Je leur avais demandé de s’excuser officiellement mais elles ne l’ont pas fait et ce n’est pas normal.” L’orateur rappellera qu’“il a fallu attendre le 11 septembre 2001 pour que les ONG revoient leur jugement et découvrent qu’il n’est pas facile de combattre le terrorisme”.

Bilan partiel positif des droits de l’Homme

Abordant la situation actuelle des droits de l’homme, Me Ksentini dira que le bilan “partiel, objectif et sérieux” établi par sa commission fait état de “l’évolution substantielle de la situation. C’est de mieux en mieux. Nous ne sommes pas au top mais nous ne sommes pas au bas du tableau. Nous sommes au milieu”. Pour le conférencier, “les choses vont lentement car nous n’avons pas encore acquis la culture des droits de l’homme en raison du colonialisme”. C’est ce qui explique le fait que “des insuffisances persistent. Mais nous continuons notre combat”. Parmi ces insuffisances, le président de la Commission nationale des droits de l’homme citera : l’abus de l’administration et la bureaucratie. Enfin pour Me Ksentini, “le véritable défenseur des droits de l’homme est l’état. Plus l’état est fort, plus les droits de l’homme sont protégés”.

Justice : “Elle doit évoluer par la qualité et non par les chiffres”

Par ailleurs, interrogé sur le bilan de la réforme de la justice, Me Ksentini estime que “des efforts sont faits mais il y a toujours des dysfonctionnements. Le recours abusif à la détention préventive que nous avons toujours dénoncé s’est quelque peu amélioré mais pas comme il se doit”.

Il est vrai, reconnaît le conférencier, que les choses sont en train de se faire. Il citera l’amélioration des conditions d’incarcération par la construction de 13 nouvelles prisons et le renforcement de la formation des magistrats.

Selon l’orateur, le secteur de “la justice doit évoluer par la qualité et non par les chiffres”. à signaler enfin que l’hôte du forum a révélé que la Commission nationale des droits de l’homme compte se déplacer dans les écoles et établissements scolaires pour voir dans quelles conditions sont scolarisés les enfants.

Source Liberté Malika Ben

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 07:06

Algérie - Extension de l’exonération d’impôt sur le revenu au bénéfice : 100.000 retraités concernés

retraites-algeriens.jpg

 

La mesure prise lors du Conseil des ministres relative à l’extension, selon un barème progressif, de l’exonération d’impôt sur le revenu au bénéfice (IRB) des retraités percevant plus de 20.000 DA par mois a été jugée «  louable  et très appréciable »  par la fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR). Son président, Allaouchich n’a pas, en effet, caché sa satisfaction soulignant que cette décision est accueillie avec « joie » de la part des retraités. Il a fait savoir dans le même sillage que sur les 2 millions de retraités, 100.000 seront concernés par cette extension d’exonération. Selon lui, une réduction d’impôt aura un impact positif sur les pensions. Il a expliqué qu’actuellement les pensions de retraite qui vont  jusqu’à 20 000 DA sont, complètement exonérés d’impôt. Contrairement à ceux qui en perçoivent plus dudit montant. Cette catégorie s’acquitte, mensuellement,  d’une imposition dont le seuil est fixé à un minimum de 1000 DA à un maximum de 4000 DA, note  notre interlocuteur.

Ce dernier soutient qu’avec cette nouvelle mesure, les retraités pourront bénéficier d’une réduction allant jusqu’à un seuil de 80%. « C’est du moins ce que nous espérons », a-t-il dit tout en insistant sur le fait  que la FNTR est enchantée de l’application d’une telle décision d’autant que cette dernière a été inscrite dans sa plateforme de revendications. La FNTR a, pour rappel, toujours œuvré pour qu’il y ait une tranche zéro concernant l’impôt sur le revenu, pour les basses catégories qui va jusqu’à 20.000 DA pour aller ensuite par tranche d’imposition. Il va sans dire sur la lancée, qu’il est nécessaire d’attendre la publication dans le journal officiel pour avoir plus de détail notamment en ce qui concerne le seuil de réduction et la date d’application.

Il convient de rappeler également que la FNTR a, lors de son congrès national tenu au  mois de mais,  mis l’accent sur la nécessité  d’alignement et de régularisation de l’indemnité de la femme au foyer qui est de 1500 DA/mois pour certains et de 1730 DA pour d’autres comme il a appelé à l’unification des deux catégories et à la révision à la baisse de l’IRG.

Source Horizons Wassila O. H.

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 07:00

Humour - Trop serviable à la Poste !

la-poste.jpg

 

 

A la poste, un monsieur dont la main est dans le plâtre s'approche d'une dame qui fait la queue au guichet :
- Pardon, Madame, voudriez-vous m'écrire l'adresse sur cette carte postale ?

La dame s'exécute de bonne grâce, acceptant même d'ajouter quelques mots et de signer pour lui.

- Voilà ! dit-elle, puis-je faire autre chose pour vous ?

- Oui, répond le monsieur, pourriez-vous ajouter en post-scriptum : prière d'excuser l'écriture.

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:58

Algérie - Loi de Finances Complémentaire pour 2010 : Les grands choix économiques confirmés

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La loi de finances complémentaire pour 2010 (LFC), adoptée mercredi par le conseil des ministres, confirme dans l’ensemble la poursuite des grands choix économiques annoncés déjà dans la LFC pour 2009 et consolidés dans la loi de finances initiale (LFI) pour 2010 en termes de respect des équilibres budgétaires et surtout de la protection de la production nationale ainsi que la relance économique, selon les capacités nationales.

La politique nationale de développement basée sur les ressources nationales se voit ainsi renforcée, ne subissant aucun impact des pressions provoqués par certains milieux diplomatiques ou cercles internationaux qui ont levé des boucliers à l’annonce en 2009 de la nouvelle politique économique de l’Algérie qui s’appuie sur ses propres moyens en vue de juguler les effets néfastes de la crise internationale.

Mais cela ne signifie pas le mépris des investissements directs étrangers (IDE) en tant que facteurs de croissance. Mais ils sont seulement orientés vers des secteurs qualifiés de «stratégiques» par le gouvernement, avec l’obligation d’inclure dans les projets d’investissements la participation des partenaires nationaux à concurrence de 51% pour les partenaires nationaux et 49% pour les partenaires étrangers dans certains secteurs clés. Mais le crédit documentaire (crédoc) a été reconduit en tant que mode unique de paiement avec certains allégements néanmoins au profit des PME.

Le nouveau texte de loi «dispense de l’obligation de recours au crédit documentaire pour les petites et les moyennes entreprises (PME) important des pièces détachées ou des intrants dans la limite de 2 millions DA par an».

Ce qui constitue une réponse positive aux doléances exprimées par certaines organisations patronales qui ont soulevé, à maintes reprises, certaines contraintes de financement qui se traduisent, selon elles, par des retards dans les importations de matières premières.

Mais les fournisseurs étrangers qui sont habitués au mode paiement cash ne trouvaient pas leurs comptes avec l’instauration du crédoc qui réglemente les transferts financiers entre banques.

L’autre souci de la LFC pour 2010 se rapporte à la promotion de la production nationale qui est désormais considérée comme le levier principal de la croissance économique.

Source Horizons Meziane Atmani

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:38

Grande polémique sur la Toile

le petit fute

 

La contribution de Mourad Kezzar sur la «féroce attaque contre la destination Algérie par le Petit Futé», publiée dans nos colonnes, a suscité plusieurs réactions.

Le site web du journal a reçu plusieurs commentaires à ce sujet. Jean-Paul Labourdette, directeur de la collection du Petit Futé, a choisi le site Rue89 pour dire son «étonnement» vis-à-vis de cette polémique. A ses yeux, il faut «s'intéresser à l'intégralité de l'ouvrage. Ça n'a rien de stigmatisant. Je ne vois pas pourquoi l'auteur n'aurait pas le droit d'écrire l'analyse qu'il fait de la société algérienne telle qu'il l'a ressentie. Une partie des extraits critiqués figuraient d'ailleurs dans les éditions précédentes et il n'y a jamais eu de problème». Il ajoute qu’«il ne voit pas pourquoi on ne pourrait pas décrire notre vision. Surtout que des dizaines d'articles dans la presse européenne relatent ces faits, par exemple sur la situation des femmes, la corruption, le système économique du pays».

Le patron du guide précise qu'à l'occasion de la cinquième édition, à paraître d'ici quelques semaines, «deux ou trois phrases seront peut-être modifiées», à la marge, mais pas «ce qui rend compte de réalités factuelles». Pour atténuer les critiques, l'éditeur sort un nouvel argument : le guide est le seul à «faire la promotion de l'Algérie» et cela malgré le fait que «le Quai d'Orsay nous l'a même parfois reproché».

Un internaute pense plutôt que Mourad Kezzar est un manipulateur (imputation du texte + contre-sens + exagération mensongère).

«L'auteur est un professionnel du tourisme qui était cité dans les précédentes éditions (dont le contenu «scandaleux» n'est pas différent de l'édition incriminée) du Petit Futé, mais qui a disparu dans l'actuelle d'où son courroux. Nous assistons à un petit règlement de comptes par un appel abusif du nif et du patriotisme algériens. Une vulgaire vengeance. C'est inadmissible !»

Kezzar a sorti des phrases de leur contexte et les a tronquées à plusieurs reprises, pensent certains. S’il est vrai que le guide n’est parfois pas tendre avec les hommes algériens, on a une description idyllique du pays, très positive des paysages des gens et des lieux. Les extraits donnés dans cet article collés les uns aux autres occultent totalement le bilan plutôt positif de l’ouvrage.

Un lecteur a relevé le fait que le rôle d'un guide «n'est pas de plomber le tourisme, mais plutôt d'encourager le dépassement des frontières», même s'il se doit de «décrire au mieux ce que le touriste doit découvrir, il doit le faire avec diplomatie». Dans certains pays où il s’est rendu, «la saleté et l'intolérance existaient aussi, mais aucune méchanceté de ce genre n'a jamais été notifiée dans les guides». D'un point de vue sociologique, il serait intéressant de connaître les réels fondements de ce type d'opinion et surtout de cette vision, voire de cette illusion sans jeu de mots. Nous contemplons les mêmes choses, mais nous les interprétons différemment...

Mais au-delà des versions données, un problème de fond est posé : quelle est la place de la destination Algérie ? Le tourisme est-il une priorité du gouvernement ou un secteur qui change de ministre tous les deux ans en moyenne sans qu’on ne décèle le changement tant attendu ? Un internaute a fait la réflexion suivante : «On est à la traîne, non seulement, on n'arrive pas à attirer les touristes étrangers, mais on a réussi à faire fuir les Algériens de leur pays : plus d'un million d'Algériens se sont déplacés en Tunisie pour passer leurs vacances.»  Un autre internaute enfonce le clou : «Le petit est vraiment... futé. Tout ce qu'il décrit est la vérité, pourquoi se mentir ? Au contraire, ce sont ce genre de critiques qui devrait nous faire voir nos erreurs, ce ne sont ni plus ni moins que des critiques constructives, mais nous Algériens, nous avons pris l'habitude de ne pas accepter les conseils de bonne volonté. Comme si on vivait dans un paradis et que ce monsieur du Petit Futé voulait couler notre si énorme économie du tourisme ou que nos hommes n'avaient aucune frustration de quel type que ce soit (travail, argent, sexe, religion).»

La polémique doit inciter les dirigeants à prendre conscience que le tourisme est basé sur l’image, sur tout ce qui donne envie de visiter et de rencontrer les gens. S’il y avait un effort à faire en Algérie, c’est à notre sens celui-là.  

Source El Watan Kamel Benelkadi

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:32

Le King en guest-star à Tizi Ouzou

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L'artiste s'est produit dans un stade archicomble. Il a offert une image de joie extrêmement belle au public. Le gala de Khaled a drainé 12 000 personnes, selon Ould Ali El Hadi, directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou.

Le king du raï, Khaled, a fait vibrer jeudi le stade Oukil Ramdhane de la ville de Tizi Ouzou, où il a animé un concert exceptionnel devant des milliers de personnes. Il a, en effet, bercé ses fans qui se sont régalés lors de ce spectacle explosif, surtout lorsqu'on sait qu'il s'agit du premier gala du king en Kabylie. C'est un événement historique et mémorable, pour reprendre les propos de Ould Ali El Hadi, directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou. Le stade Oukil Ramdhane était archicomble. Il était d'ailleurs impossible de gérer l'afflux du public, n'était la présence d'un impressionnant dispositif sécuritaire, à l'intérieur et à l'extérieur du stade. Des la rupture du jeûne, une marée humaine a déferlé sur la ville de Tizi Ouzou, pour ne pas rater cet événement «historique». Ils sont venus de partout, des villages, des wilayas limitrophes et même de la capitale pour assister au concert de Khaled. A 21h, le stade était déjà presque bondé de monde, mais des foules continuaient toujours à affluer. Il fallait jouer des coudes pour se frayer un chemin afin d'accéder aussi bien aux gradins qu'au terrain.

La composition du comité d'organisation ne s'est pas limitée seulement aux fonctionnaires du secteur de la culture, et ce, compte tenu de l'importance de l'événement. Des jeunes de l'association des Petits débrouillards et de la Palaj étaient également là pour assurer les différentes tâches inhérentes à l'organisation de ce concert. Car, il était vraiment difficile de contenir toute cette masse de gens qui a convergé vers le lieu du spectacle. A 22h, alors que le stade était archicomble, les techniciens s'affairaient à faire les dernières retouches pour le réglage du matériel. Il a fallu attendre 23h10 pour voir le king faire son apparition sur scène, sous un grand tonnerre d'applaudissements. Son entrée fût tonitruante avec un mixage magique de musiques qui a, du coup, enflammé le public. Avec ses tubes légendaires, l'artiste a offert une image de joie extrêmement belle à l'assistance. Il entame son concert avec des mélodies attrayantes pour annoncer sans doute la couleur. «On va se défouler jusqu'à l'aube», lance-t-il à l'endroit du public qui a répliqué par des ovations. Il interprète El aâchq saîb. L'assistance explose. Les fans de Khaled ne cessaient de réclamer les célèbres chansons de l'artiste. Ce dernier dira, à chaque intervalle entre deux morceaux de musique : «Soyez patients pas, on va chanter tous les tubes, car vous êtes un public en or.» Il continue sur le même rythme avec d'autres textes plus attrayants dans la mesure où l'assistance affichait de plus en plus une véritable satisfaction. Des jeunes, des adolescents reprenaient en chœur les mélodies du king qui créaient des moments d'ambiance magnifique. Il a chanté ainsi Adelali, Liberté, Bakhta et Aïcha. Il a également interprété une chanson en hommage à la JSK. Avant la fin de son gala, et lors de sa dernière chanson, il a chanté avec un t-shirt sur lequel était imprimé un portrait du chantre de la chanson kabyle Matoub Lounès. Il a offert un véritable régal au public auquel il a promis de revenir l'année prochaine.

«Je reviendrai, car je suis vraiment surpris par ce public chaleureux de Tizi Ouzou, la terre des anciens et grands artistes comme Idir», a déclaré le king. Le comité d'organisation a offert un burnous traditionnel kabyle à Khaled. Ce cadeau a été remis au king par Sid Ali Zemirli, directeur de l'Office des établissements de jeunes (ODEJ). «Ce gala a drainé plus de 12 000 personnes. C'était grandiose. La réussite de ce spectacle à Tizi Ouzou prouve que la région est ouverte aux autres cultures. C'est une occasion pour penser, d'ores et déjà, à inviter dans les prochaines manifestations, d'autres chanteurs à la renommée mondiale comme Khaled», dira Ould Ali El Hadi, directeur de la culture. Par ailleurs, lors d'une conférence de presse qu'il a animée au niveau de la maison de la culture de Tizi Ouzou, quelques heures seulement avant son gala, le king du rai avait déclaré : «Depuis longtemps que je veux me produire à Tizi Ouzou,  j'attendais juste l'invitation. Voilà, aujourd'hui, je suis venu chanter pour la première fois dans cette région, mais pas pour la dernière fois Inchallah.» Khaled a également souligné qu'il entamera la préparation d'un nouvel album à partir du mois de septembre prochain. «Je vais chanter un jour en kabyle et même en chaoui car le mélange de cultures ouvre les esprits», a-t-il estimé avant de parler de Matoub Lounès qui était, dit-il, «un homme très courageux. Un chanteur qui est sorti du lot pour revendiquer son identité». Khaled est revenu dans son intervention sur le conflit qui a émaillé la rencontre de l'équipe nationale avec celle de l'Egypte lors des éliminatoires de la Coupe du monde. «Vous savez. On a mis le tapis rouge à des artistes égyptiens qui ont fini par cracher sur l'Algérie. La prochaine fois aussi, on va leur faire la même chose, alors que parfois les nôtres sont marginalisés.» Enfin, Khaled a estimé que «l'artiste doit être neutre. Il ne doit pas prendre de position politique». «Moi, j'ai, certes, de bonnes relations avec le roi du Maroc, Mohammed VI, mais je suis aussi avec le peuple sahraoui. D'ailleurs, j'ai déjà chanté au Sahara occidental, comme je souhaite également me produire à Ghaza un jour Inchallah. Moi, je suis aussi pour l'ouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc, car on est des frères».     

Source El Watan Hafid Azzouzi

Le Pèlerin

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