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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 05:46

La Chine prépare un nouveau chasseur

avion-de-chasse-chinois.jpg

 

Un rapport du renseignement américain estime que d’ici 8 ans Pékin disposera d’un avion de chasse pouvant rivaliser avec le F-22 Raptor.

Selon le National Air and Space Intelligence Center, qui était entendu par une commission du Congrès, la Chine travaille sur un chasseur de 5e génération qui pourrait être prêt en 2018. L’avion « chinois » le plus avancé est pour le moment le J-10.

Jusqu’à présent, les estimations du Pentagone ne voyaient rien d’opérationnel avant 2025, au mieux 2020. Il semble donc que les experts américains prennent en compte des progrès chinois plus rapides que prévu. Bien sûr, tout ceci est à relativiser car on sait combien aux Etats-Unis, la « menace » militaire chinoise est facilement grossie par des lobbies ayant intérêt à ce que le Pentagone comme les industriels de l’armement voient leur budget gonfler (ou au moins ne pas fondre).

En avril, la presse occidentale a été autorisée à découvrir le chasseur J-10 sur la base aérienne chinoise de Yangcun, à Tianjin au sud-est de Pékin. En jetant un coup d’œil dans le cockpit, un colonel chinois confiait « ce n’est a priori quand même pas encore votre Rafale ou le F22 américain, mais les progrès sont là ». Pékin travaille en effet déjà sur le futur successeur du J-10.

Il y a quelques mois, le N°2 de l’armée de l’air chinoise, le général He Weirong, aurait confié que la Chine mettrait en service « son propre avion de quatrième génération à horizon 8 ou 10 ans ». Le J-10 est la « fierté » de la 24ème division, explique Yan Feng, qui vante « sa manœuvrabilité, sa stabilité en vol et son système d’avionique intégrée ». Interrogé sur son prix, il l’estime autour de « 190 millions de yuans » (20 millions d’euros).

Source Info aviation

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 05:16

Virée ramadanesque sur la côte Ouest

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Les Algériens n’ont pas pu profiter pleinement de l’été, cette année. La survenue du mois de jeûne au mois d’août a eu, pour effet, d’écourter sensiblement la saison estivale.

En cette journée du 17 août 2010, de Kettani (Bab El-Oued) à Cherchell (Tipaza), les plages sont désertes. Ou plutôt creuses, tout comme les estomacs en ce septième jour du ramadan. A l’exception d’une température relativement élevée, rien n’indique que nous sommes en pleine saison estivale, tant les foules se ruant habituellement sur la grande Bleue en cette période sont carrément inexistantes. Les images sont identiques dans plus d’une vingtaine de plages visitées.

A peine une dizaine de personnes d’un certain âge sont attablées au bord de la mer, sans pour autant oser se jeter à l’eau. Pour eux, il est plutôt question de «tuer le temps» en attendant bien évidemment l’appel du muezzin pour la rupture du jeûne. Les enfants en bas âge, eux qui ne sont pas concernés par le jeûne, profitent des grands espaces pour donner libre cours au jeu et à la détente. Certains bambins sont accompagnés de leurs parents afin de leur assurer la sécurité et la nourriture. «Je suis contraint de me lever à 10h du matin pour conduire mes enfants à la plage. Je dois aussi penser à préparer un déjeuner à emporter car sur place tout est fermé. Avec le peu de monde et l’espace libre, ils insistent pour se rendre chaque jour dans une plage différente. C’est leur chance cette année !» affirme un père de famille croisé à la plage de Sidi Fredj. Sur cette même plage, des dizaines de chaises et de tables, louées ordinairement aux estivants par des travailleurs saisonniers, sont vacantes. Même le «gérant» est absent, permettant ainsi à la dizaine de personnes se trouvant sur le site de bénéficier d’une «promotion spéciale ramadan», en utilisant ces «meubles» sans contrepartie. Le propriétaire des chaises et tables, qui ne met pas le pied à la plage avant 17h, procède au nettoyage du site en attendant l’affluence des familles après la rupture du jeûne. C’est aussi une excellente opportunité pour les enfants des régions de l’intérieur et du sud du pays qui sont en colonies de vacances. Sur les plages de Sidi Fredj, Staouéli et Zéralda, des groupes d’enfants s’amusent en toute liberté, courent dans tous les sens, se jettent à l’eau, jouent au ballon… Un groupe d’environ une soixantaine de bambins venus des régions de Béchar, Naâma, Aïn Sefra, Aïn Oussara et à Azur plage (Zéralda) passait leur première journée de la saison au bord de la mer et pour certains de leur vie. La joie qui se dessine sur leurs visages est indescriptible, eux qui se sont habitués aux grands espaces dans leurs régions de résidence. «‘’Hamdoullah’’ que notre colonie est tombée en plein mois de ramadan. Comme ça, personne ne nous bouscule ici et nous allons profiter pleinement de notre séjour», affirment-ils à l’unanimité. Heureusement que les enfants trouvent leur compte…

«Circulez, il n’y a rien à voir»

Les villages et complexes touristiques d’Alger et de Tipaza sont quasiment déserts durant ce mois de jeûne.

Aucun signe de vie à l’entrée de ces lieux, ordinairement bondés de monde durant la saison estivale. «Il n’y a rien à voir ici. Plus rien ! Vous n’allez trouver personne : tout le monde dort…», nous dit un agent de sécurité à peine réveillé, à l’entrée du complexe Azur Plage de Zéralda. À l’intérieur, aucun indice ne renseigne qu’on est en pleine saison estivale. Magasins fermés et parkings totalement vides..., une sorte de no man’s land ! Sur la plage, le décor n’est pas meilleur : tables et chaises attendent preneur désespérément. Quelques personnes, assises çà et là sur le sable fin de cette plage, nous diront : «On passe le temps, en attendant le ‘’f’tour’’.»

Les propriétaires des tables et chaises, eux, exaspérés de ne pas arriver cette année à rentabiliser leur investissement, iront jusqu’à refuser de répondre à nos questions. Au CET de Tipaza, la torpeur règne dans les moindres coins et recoins. D’habitude, ce complexe n’arrive pas à contenir les foules impressionnantes qui s’y déplacent quotidiennement à chaque mois d’août. Et là, nous tombons sur une pancarte affichée sur le portail précisant que seuls les résidents y ont accès. Le complexe la Corne d’Or est aussi plongé dans une léthargie des plus ennuyeuses. De loin, ce lieu touristique ressemble à un village déserté par ses habitants, tant on ne perçoit aucun signe de vie à l’intérieur. Un agent de sécurité adossé au mur et bâillant sans cesse s’approche de nous à pas de tortue. «Vous auriez dû venir avant le ramadan pour faire votre reportage. Maintenant, il n’y a rien à voir, et personne à l’intérieur. On dirait qu’on est en plein hiver au vu de l’ambiance morose qui y règne», nous a-t-il expliqué. Un peu plus loin, le village touristique de Matarès (Tipaza) est fermé. Le portail est carrément cadenassé pour empêcher tout accès à l’intérieur.

Le mois de ramadan a porté un coup dur à la saison estivale, privant des milliers de citoyens d’un séjour au bord de la mer. Les comptabilités des centres touristiques, des exploitants des plages et des commerçants occasionnels ont aussi subi un coup dur. C’est tout un rythme de vie qui est chamboulé et une période des plus importantes de l’été qui est amputée des grandes vacances. Même les émigrés, qui viennent en masse en été, ont vite plié bagage pour passer un ramadan à la maison tranquillement et en toute sérénité. Certaines personnes refusent d’aller à la plage durant la journée pour des raisons religieuses, alors que d’autres ne sont pas en mesure de nager le ventre creux. Dans les années à venir, la situation sera encore plus rude car le ramadan sera observé en plein été et les vacanciers seront donc obligés de faire des calculs pour espérer passer quelques jours au bord de la mer…

Travailleurs saisonniers

Les revenus des prestataires de services au niveau des plages ont connu une réduction inquiétante cet été. C’est leur plus mauvaise saison depuis plusieurs années.

Ils ont beaucoup compté sur la saison estivale pour gagner l’argent leur permettant de faire face aux dépenses de la prochaine rentrée sociale. Ils ont même investi une grande partie de ce qu’ils possédaient dans l’achat de tables, de chaises et de la location de buvettes, de restaurants ou de sanitaires. Le début de la saison a été d’abord gâché par les compétitions de la Coupe du monde de football à laquelle l’Equipe nationale a participé. Le fameux tournoi a duré un mois, du 11 juin au 11 juillet, et une grande partie des citoyens ont préféré visionner les matchs chez eux plutôt que de se rendre à la plage. «Durant la période du Mondial-2010, nos recettes étaient loin de nos espérances. Tout le monde était occupé par le football. Parfois, on arrivait à peine à louer une dizaine de tables par jour», témoigne, désemparé, Alilou, rencontré sur la plage de Aïn Benian. «Cette période du Mondial a vraiment joué un mauvais tour à l’ensemble des prestataires de services au niveau des plages. C’était la catastrophe», se désole-t-il. Cette amertume est partagée par l’ensemble des «exploitants» des plages. A peine, les foules ont-elles commencé à reprendre le chemin des plages que le mois sacré du ramadan est arrivé, plongeant les côtes dans une léthargie des plus désolantes. En somme, les travailleurs saisonniers au niveau des plages ne disposait que d’un mois de travail précisément : le ramadan ayant débuté le 11 août, un mois après la fin du Mondial sud-africain). Certains, gardant espoir, préfèrent laisser leur matériel sur place et assurer le service aux quelques familles qui viennent y passer leurs veillées ramadanesques. «Le nombre de visiteurs est très réduit mais c’est mieux que rien. Même si l’activité n’est pas du tout rentable en cette période, je préfère me contenter du peu plutôt que de rester chez moi», affirment-ils à l’unanimité. En revanche, d’autres exploitants ont choisi carrément de plier bagage dès la veille du ramadan pour changer d’activité. La plupart se sont convertis en vendeurs de fruits et légumes aux bords de l’autoroute et les autres ont investi dans la zlabia et le qelb ellouz, sucreries très demandées durant ce mois. D’ailleurs, à la plupart des plages d’Alger-ouest et Tipaza, on ne trouve ni chaise ni table et encore moins des sanitaires. Le mois de ramadan a ainsi porté un coup dur à ces travailleurs saisonniers qui doivent se trouver d’autres sources de revenus pour faire face aux dépenses faramineuses du mois de jeûne et aussi pour celles de la rentrée sociale et scolaire.
«Dieu a voulu que le ramadan survienne en pleine saison estivale. Nul ne peut contester Sa décision, Lui qui nous ouvrira d’autres sources de gain», conclut, en bon musulman fataliste, notre premier interlocuteur.

Affluence timide après le «f’tour»

Les plages ne sont pas très sollicitées après la rupture du jeûne. La fraîcheur du climat qu’a connue la fin de la première semaine de ramadan et les diverses activités culturelles organisées durant ce mois «dictent» aux familles d’autres directions. Un jeune prestataire de services à la plage de Zéralda nous confirme cette situation. «Les trois premiers jours du ramadan, il faisait très chaud. Les familles envahissaient les lieux juste après le «f’tour» et j’en étais très ravi. Mais ces derniers jours, même pas le tiers de ce que cette plage accueillait les premiers jours», dit-il, non sans exprimer sa déception quant à ses revenus quotidiens. Il faut dire aussi que la survenue du ramadan en période des grandes vacances y est pour quelque chose dans cette situation. En effet, plusieurs familles préfèrent échanger des visites nocturnes pour veiller ensemble plutôt que d’aller à la plage. Et la majeure partie de nos immigrés ont déjà quitté le pays afin de passer ce mois chez eux. Les plages risquent d’être encore plus désertes les prochains jours au vu de la situation météorologique qui tend vers une chute du mercure.

La pêche comme passe-temps

Les inconditionnels de la grande Bleue tiennent à s’y rendre quotidiennement, quitte à ne pas nager. Ils prennent leurs cannes à pêche et se dirigent vers la plage, là où ils passent toute la journée. Aux les différentes plages d’Alger et de Tipaza, on voit de petits groupes de pêcheurs en train de «tenter leur chance», tout en discutant de tout et de rien, histoire de tuer le temps durant ces longues journées du ramadan. Et ce ne sont pas les prises qui importent le plus pour eux, mais ce climat ambiant qu’ils se créent. On remarque même de petits enfants s’initier à la pêche. Pour ces écoliers, l’exercice possède deux intérêts : apprendre un métier et rester loin du brouhaha de la ville. «On vient ici à partir de 11h et l’on y reste jusqu’à 19h. On passe un temps merveilleux et parfois on rapporte même quelques poissons. Notre principal objectif est de passer notre journée loin du bruit et des problèmes de la cité», indique Achour, la quarantaine, croisé sur une plage à Staouéli. «Ici, nous sommes certains que notre jeûne est valable. Nous sommes loin des autres, nous nous occupons de la pêche et nous aurons la récompense entière», intervient son ami, visiblement très pieux. Du côté des jeunes, l’heure est à la course pour la plus importante «récolte» de la journée. Celui qui arrive à pêcher le plus grand nombre de poissons est sacré champion de la journée. Pour récompense, ses amis régleront la note de tout ce qu’il consommera en soirée. Et à chacun son tour ou plutôt… sa chance !

Source Infosoir Ahmed Haniche

Le Pèlerin

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 03:30

Jean-Paul Labourdette, directeur de la collection du guide français :  "Le «Petit Futé» a été validé par le bureau de la censure des autorités algériennes !"

le petit fute

 

Le «Petit Futé» brise le silence. Après la publication de l’article, «Féroce attaque contre la destination Algérie par le Petit Futé»,  de notre collaborateur, Mourad Kezzar, dans les colonnes de notre édition du 24 août dernier, Jean-Paul Labourdette, directeur de la collection du «Petit Futé» a confié au site Rue89 son «étonnement» vis-à-vis de cette polémique qui a fait le tour de la toile.

Pour l’éditeur français, son guide touristique n’a, en aucun cas, été insultant envers l’Algérie et les Algériens ! Bien au contraire, il aurait participé à la promotion de la destination Algérie ! L’Editeur français est, à n’en point douter, très culotté.

A coup d’arguments bien «affûtés», Jean-Paul Labourdette a, néanmoins, tenté le tout pour le tout pour défendre son "chef-d’œuvre". Jugeons-en ! « Ce guide a plus de deux ans, c'est sa quatrième édition, il a été relu par nous et validé par le bureau de la censure des autorités algériennes… Je ne comprends pas bien pourquoi El-Watan fait cette polémique aujourd'hui. Pourquoi s'attaque-t-on au “Petit Futé” ? », S’interroge-t-il sur le site Rue89.

Plus loin, Jean-Paul Labourdette va jusqu’à même prétendre que son guide est parmi les seuls guides au monde qui font «la promotion de l'Algérie».  « Le Quai d'Orsay nous l'a même parfois reproché !», révèle-t-il également. Evitant les chemins fourbes des discussions à bâtons rompus, Jean-Paul Labourdette déclarera dans une sincérité déconcertante qu’il endosse l'intégralité des extraits dénoncés par El Watan. Et pour cause, selon lui, son travail consiste à «ne pas tout peindre en rose» !

 Qu’en est-il alors des passages traitant de l’agressivité et de la frustration sexuelle des hommes Algériens ou de la situation politique sombre de l’Algérie ? Là encore, Jean-Paul Labourdette ne se faufile pas :   «Ça n'a rien de stigmatisant. Je ne vois pas pourquoi l'auteur n'aurait pas le droit d'écrire l'analyse qu'il fait de la société algérienne telle qu'il l'a ressentie. Une partie des extraits critiqués figuraient d'ailleurs dans les éditions précédentes et il n'y a jamais eu de problème. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas décrire notre vision. Surtout que des dizaines d'articles dans la presse européenne relatent ces faits, par exemple sur la situation des femmes, la corruption, le système économique du pays», affirme-t-il sans ambages. 

Enfin, le patron du guide français précise qu'à l'occasion de la cinquième édition, à paraître d'ici quelques semaines, « deux ou trois phrases seront peut-être modifiées» à la marge, mais pas « ce qui rend compte de réalités factuelles ». Ainsi, bardé de ses certitudes, Jean-Paul Labourdette ne compte  nullement retiré de son guide les extraits controversés qui ont fait l’objet des dénonciations de nombreux Algériens. Au final, pourquoi le ferait-il puisque les autorités Algériennes, et c'est lui qui nous l'apprend, ont visiblement bien lu le contenu de ce guide et l’ont même approuvé !   Que dire de plus ?

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 03:18

Algérie – importation de véhicules - La facture a rebondi en juillet par rapport à la même période de l’année précédente

foire-alger.jpg

 

La facture de l’importation des véhicules a rebondi en juillet par rapport à la même période de l’année précédente, alors que celle des produits alimentaires est restée stable, selon les chiffres fournis hier à l’APS par le CNIS.

Le montant de l’importation des véhicules de tourisme a progressé en juillet 2010 à 149 millions de dollars contre 137 millions de dollars en juillet 2009, soit une hausse de 8,76%, indique le Centre de l’informatique et des statistiques des Douanes. Si l’ensemble du groupe des biens alimentaires est resté stable reculant seulement de 0,44% à 451 millions de dollars, contre 453 millions de dollars, des hausses importantes sont cependant constatées pour certains produits comme le sucre et sucreries, le lait et les produits laitiers et légumes secs.

En effet, la facture du sucre et sucreries a augmenté en juillet de 170% à 54 millions de dollars contre 20 millions de dollars, celle des lait et produits laitiers a progressé de 66,67% à 85 millions de dollars contre 51 millions de dollars et celle des légumes secs de 12,5% à 9 millions de dollars contre 8 millions de dollars en juillet 2009.

La facture des céréales, semoule et farine a par contre reculé en juillet à 149 millions de dollars contre 211 millions de dollars, soit une baisse de 29,38%.

Cette baisse a touché également les viandes dont l’importation a baissé de moitié à 11 millions de dollars en juillet 2010 contre 22 millions de dollars en juillet 2009. La même tendance baissière est constatée pour l’importation des médicaments, qui a enregistré un recul de 16,64% à 124 millions de dollars contre 149 millions.

Source Horizons

Le Pèlerin

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:58

Près de 1 million de couffins distribués.

couffin ramadan

 

Pas moins de 500 000 familles nécessiteuses seront bénéficiaires des actions d’aides que le ministère de la Solidarité Nationale compte entreprendre durant la rentrée scolaire 2010/2011 dont le coup d’envoi est prévu pour le 13 septembre prochain.

Le ministre Saïd Barkat qui a effectué, en fin de journée de mardi dernier, une visite d’inspection dans quelques centres spécialisés  relevant de son secteur à Alger, a fait savoir dans une déclaration faite en marge de sa tournée, que son  département a pris toutes les dispositions pour mener à bien l’opération de solidarité cette année. Il annonce à ce propos la distribution de 500 000 trousseaux scolaires (cartables, cahiers...) et que les bénéficiaires ont  dores et déjà  été recensés à travers l’ensemble du territoire.

Pour les besoins de la même opération, le ministre Barkat note la mobilisation de 140 artisans pour la confection de 500 000 tabliers destinés aux enfants scolarisés issus des familles démunies. En prévision de la rentrée scolaire, le ministère de la Solidarité prévoit également la remise de 400 nouveaux bus scolaires au profit des zones rurales ce qui portera le nombre total à 4401 bus. Il rassure à ce sujet que «toutes les communes seront dotées de bus scolaires en 2011».

Saïd Barkat indique que d’autres actions «surprises» sont également prévues dans le programme du ministère citant comme exemple des consultations médicales au profit des élèves présentant des insuffisances visuelles  : «des lunettes seront offertes à titre gratuit».  S’agissant de l’opération de «solidarité Ramadhan», le ministre note la distribution de  940 586 couffins depuis le début de ce mois sacré au profit des familles démunies. Les chiffres avancés par le Dr Barkat indiquent 1,9 million de personnes qui se sont rapprochées des 649 restaurants Rahma implantés  sur le  territoire national . Quelque 12620 volontaires veillent sur le bon fonctionnement de ces  restos, note encore le ministre qui s’est réjouit : «Aucun cas d’intoxication  n’a été signalé». «Nous avons, dès le début, insisté à ce que la propreté et l’hygiène soient de mise», indique encore le ministre.

Saïd Barkat Au Chevet Des Personnes Défavorisées

Le centre de rééducation pour mineurs d’El-Biar fut le premier site inspecté par le ministre de la Solidarité. La bâtisse abritant le centre date de l’année 1947, surnommée à l’époque «Internat approprié». La vocation est la même. Le centre qui a connu la succession de plusieurs tutelles (Jeunesse et des sports, Travail et sécurité sociale, et actuellement Solidarité nationale), s’occupe du bien-être de quelque 70 enfants âgés de 7 à 14 ans. Ces enfants sont pris en charge sur les plans éducatif et psychique dans le but de les aider à se réinsérer dans la société.

La salle de jeux du Centre est, en effet, bondée d’enfants qui se sont concentrés sur billards, baby-foot, échecs, dames. Ces enfants, à l’âge de l’innocence, ne sont point perturbés par les membres de la délégation qui ont fait irruption dans la salle. Le petit Abdellah, 8 ans, de la localité de Meftah,  indique qu’il était amené ici au Centre avec son frère par sa mère en raison des disputes familiales qui s’éclatent entre ses parents “presque souvent” comme l’indique le petit  Abdellah. Le directeur du Centre affirme que la majorité des enfants se trouvant au niveau de son établissement sont des enfants présentant des troubles psychologiques “d’où la nécessité d’une prise en charge un certain nombre d’années par des équipes médicales en attendant leur insertion”, dit-il.

Le centre des personnes âgées et handicapées (féminin) de Dély-Ibrahim servant d’abri à 120 femmes  a été  également visité par le ministre.  On dénombre parmi les femmes s’y trouvant 25 handicapées et 45 autres atteintes de troubles  psychiatriques.

Dar Errahma de  Birkhadem, construite par les dons du Téléthon organisé par le défunt président Boudiaf en 1992, était la dernière escale de la délégation ministérielle. Ce Centre est le troisième du genre au pays après ceux de Messerghine à Oran et Djbel El-Ouahche à Constantine. La fin de la visite est intervenue au moment du f’tour et la délégation  a saisi l’occasion pour rompre le jeûne au centre même. Le ministre Barkat a salué l’esprit de solidarité qui caractérise l’ensemble du personnel viellant au bon fonctionnement des lieux. “Le véritable handicapé c’est celui qui ne veut rien faire pour celui qui ne peut rien faire”, pouvait-on lire dans un vieil écriteau, visible au dessus d’une  bâtisse servant de centre pour handicapés.

Source Horizons Mourad Kechad.

Le Pèlerin

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:34

L’exclusion des intendants des indemnités à l’origine de la contestation

IGF UGTA

 

La Coordination nationale des personnels de l’intendance de l’éducation (CNPIE), affiliée à l’UGTA, lance un appel à tous les gestionnaires de lycées à une grève d’une semaine renouvelable à partir du 5 septembre prochain et à des sit-in devant les directions de l’éducation des wilayas chaque lundi à partir du 13 septembre prochain.

C’est ce qu’ont déclaré les membres du bureau de la coordination lors d’une conférence de presse animée hier, à la salle des conférences de la maison de la Presse Tahar-Djaout à Alger.

«Cet appel est motivé par la non-prise en charge de leur plate-forme de revendications adressée aux autorités en 2003 et la décision du gouvernement de ne pas leur octroyer un certain nombre d’indemnités dont bénéficient actuellement les autres corps de l’éducation», a déclaré M. Abdli Boudjemaa, membre du bureau de la coordination. Et d’ajouter qu’«après la promulgation du décret exécutif 10-78 du 24/02/2010 instituant un régime indemnitaire au profit des personnels de l’Education, notre corps a été marginalisé et exclu du bénéfice des indemnités d’expérience pédagogique et de l’indemnité de documentation pédagogique».

M. Boudjemaa a indiqué : «Le ministre de l’Education nous a injustement privés de ces primes, alors que les textes de loi le prévoient Ces deux primes sont actuellement perçues par l’ensemble du personnel de l’éducation assimilé à celui du pédagogique». Ils contestent cette décision qui les exclut.

«Nous dépendons aussi bien du ministère des Finances que de celui de l’Éducation», souligne une des syndicalistes. «Nous devons percevoir, poursuit-elle, ces deux primes». «Nous avons toujours prôné le dialogue face aux difficultés que nous endurons. Qu’on le veuille ou non, l’intendant a de tout temps été à la hauteur de ses tâches, tant sur le plan technique que pédagogique. Qu’on cesse donc de nous traiter de la sorte et de nous malmener. Nous sommes des éducateurs à part entière. Nous avons agi en hommes et femmes responsables. Qu’on nous écoute donc. Rien ne sert d’ignorer les charges et les traitements parfois injurieux auxquels font face les fonctionnaires du service d’intendance. On ne demande pourtant pas la lune. Qu’on nous fasse bénéficier uniquement de nos droits». Le conférencier a fait savoir que le taux du budget dont sont extraites les deux indemnités du secteur de l’Education (moyen et secondaire) est estimé à 0,88% du budget total du ministère de l’Education. L’interlocuteur précise à cet effet que l’indemnité du secondaire est évaluée à 0,55% alors que celle du moyen est de 0,33 %. Autrement dit, ces primes cumulées ne dépassent pas 12 milliards de centimes. Un montant jugé dérisoire et qui ne traduit pas l’impact des efforts fournis par les intendants de ce secteur. A noter que cette catégorie de travailleurs représente 6,7% des fonctionnaires de l’éducation.

Source Le jeune indépendant Mohammed Zerrouki

Le Pèlerin

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:28

608 milliards de DA pour les fonctionnaires, la garde communale et le football

bouteflika code des marches

 

Le projet d’ordonnance portant loi de finances complémentaire (LFC) 2010 a été approuvé hier par le Conseil des ministres, réuni sous la présidence de M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République.

Dans sa partie budgétaire, cette loi mobilise 608 milliards de dinars de crédits additionnels au titre du budget de fonctionnement pour couvrir les dépenses liées au nouveau régime indemnitaire des fonctionnaires, avec effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008, au titre de l’année 2011, et les besoins additionnels en fonctionnement et postes budgétaires, induits par l’ouverture de nouveaux établissements de l’éducation nationale.
Il s’agit aussi de prendre en charge les dépenses liées au redéploiement en cours dans le corps de la garde communale, et enfin le soutien aux clubs de football accédant au professionnalisme, à la FAF dans sa prise en charge et son encadrement des équipes nationales, ainsi qu’à la pratique du football au niveau des clubs amateurs. Dans sa partie législative, le texte conforte la démarche engagée par le gouvernement en matière d’encadrement du commerce extérieur et d’encadrement des investissements directs étrangers, particulièrement à travers les LFC 2008 et 2009. Le gouvernement s’oriente de plus en plus vers le renforcement des moyens de contrôle des investissements étrangers. Les flux et transactions transfrontalières, en raison de leur enjeu fiscal important, deviennent le centre d’intérêt des autorités. Complétant et modifiant l’article 4 bis de l’ordonnance n°01-03 du 20 août 2001, la LFC 2010 indique que toute modification d’immatriculation au registre du commerce entraîne, au préalable, la mise en conformité de la société aux règles de répartitions de capital, instituant dans la LFC 2009. Dans l’exposé des motifs, le gouvernement indique que ce dispositif, tendant à protéger les intérêts de l’économie nationale, est contourné en ce qui concerne la cession des parts sociales détenues par les étrangers. En effet, certaines sociétés étrangères échappent à la condition de détention du capital, en recourant à des augmentations de capital et/ou des cessions d’actions ou de parts sociales, induisant une modification de la représentation des participations. La LFC 2010 instaure une consultation préalable obligatoire du gouvernement algérien pour “les cessions à l’étranger, totales ou partielles, des actions ou parts sociales des sociétés détenant des actions ou parts sociales dans des sociétés de droit algérien ayant bénéficié d’avantages ou de facilités lors de leur implantation”. Dans la même foulée, les personnes morales de droit étranger, possédant des actions dans des sociétés établies en Algérie, doivent communiquer annuellement la liste de leurs actionnaires authentifiée par les services en charge de la gestion du registre du commerce de l’État de résidence. La loi de finances complémentaire a institué une obligation pour les soumissionnaires étrangers décrochant des contrats dans le cadres de marchés publics, de s’engager à investir en partenariat en Algérie. Toujours au titre de la préservation des intérêts de l’économie nationale, la LFC a introduit un renforcement de l’exercice du droit de préemption de l’État sur toute cession d’actifs détenus en Algérie par des investisseurs étrangers, en frappant de nullité toute transaction réalisée à l’étranger sur ces actifs, en violation de la loi nationale, ainsi que l’interdiction de cession, aux étrangers, des biens immobiliers récupérés ou nationalisés par l’État, et l’instauration de sanctions significatives à l’encontre de toute personne qui se rend complice dans de telles transactions illégales. Par ailleurs, la LFC 2010 prévoit une taxe forfaitaire sur les superprofits réalisés dans des conjonctures particulières, hors secteur des hydrocarbures (une taxe sur les superprofits est déjà appliquée dans ce secteur).
Cette taxe serait assise sur les marges exceptionnelles par application d’un taux variant de 30% à 80%. Elle serait a priori applicable lorsque le profit réalisé dépasse les seuils de rentabilité d’après les usages dans le secteur d’activité ou dans la filière. Dans l’exposé des motifs, le texte relève que le suivi des avantages accordés par l’État algérien est entaché de certaines insuffisances, notamment l’identification des personnes détentrices de parts sociales et d’actions dans des sociétés agréées par l’Andi, lorsque ces personnes résident à l’étranger.
Au titre du soutien au développement de l’investissement et des entreprises, les petites et moyennes entreprises, important des pièces détachées ou des intrants, sont dispensées de l’obligation de recours au crédit documentaires dans la limite de 2 millions de dinars par an. Par ailleurs, le Trésor public est autorisé à délivrer pour la couverture des prêts contractés auprès des banques et établissements financiers par les entreprises publiques stratégiques, dans le cadre de leurs programmes de restructuration et de développement. La LFC 2010 exonère la production locale des médicaments de la taxe sur les activités professionnelles et autorise l’importation de chaînes de production rénovées, en vue d’encourager l’investissement local, et la délocalisation d’activités vers notre pays par les investisseurs étranger. Sur le plan social, la LFC 2010 a réaménagé l’exonération de l’IRG des pensions de retraite et des salaires des travailleurs handicapés dépassant le seuil de 20 000 Da, en vue d’atténuer l’imposition des tranches dépassant ce seuil.

Source Liberté Meziane Rabhi

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:22

Humour - En enfer on est dans la merde

supplice chinois

 

C'est un gars très bête et très méchant qui arrive en enfer.

A son arrivée, Satan l'accueille et lui dit:

"Maintenant tu vas devoir choisir la chambre dans laquelle tu resteras pour l'éternité" et Satan lui montre trois portes.

Le type passe la première porte. Il entre dans une vaste pièce dans laquelle les gens sont tous sans exception en équilibre sur leur tête, sur

du carrelage. Le gars se dit en voyant ca:

"Aie aie aie, ce sol me semble un peu dur pour ma tête. Je vais essayer une autre porte" Alors il essaie la deuxième porte et se retrouve

dans une autre vaste pièce, dans laquelle le sol est cette fois du parquet.

La encore, tout le monde est sur la tête, en équilibre. Le gars se dit:

"Ce n’est pas encore terrible, si ca tombe, on doit attraper plein d'échardes à la tête; essayons la troisième porte" Cette fois la pièce est remplie de personnes assises sur des chaises, tout le monde est dans la merde jusqu'aux genoux, mais les gens sont en train de boire le café et de manger des biscuits. Notre homme se dit:

"Hmmm, passer l'éternité sur une chaise, même si on a les genoux dans la merde, c'est toujours mieux que de la passer sur la tête, surtout quand on a a boire et a manger" Alors il va voir Satan qui l'attendait et lui fait part de sa décision de choisir la troisième porte.

"Très bien" dit Satan "Tu passeras donc l'éternité dans la troisième pièce" et il l'accompagne jusqu'a la porte.

Lorsque la porte s'ouvre, il entend une grosse voix à l'intérieur qui hurle:

"Allez la dedans, la pause café est terminée...Tout le monde sur la tète!!"

Le Pèlerin

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:08

«Le potentiel de l’Algérie en énergie renouvelable est le plus important d’Afrique du Nord»

champ solaire algerie

 

C’est ce que souligne la fiche de synthèse de la mission économique de l’ambassade de France en Algérie consacrée aux énergies renouvelables en Algérie.

Le document indique que le marché des énergies renouvelables « est prometteur et leur promotion constitue l’un des axes de la politique énergétique et environnementale du pays », rappelant que parmi les objectifs affichés par les pouvoirs publics, celui d’atteindre 500 MW d’ici 2010, amenant la part de l’électricité produite par les énergies renouvelables à 5% de l’électricité totale produite (0,02% aujourd’hui).

Le parc de production de Sonelgaz totalise une puissance installée de plus de 7 000 MW dont 259 pour la filière hydraulique et 306 pour les réseaux isolés du Sud. L’essentiel de la puissance est issu à 92% des turbines vapeur et turbines à gaz. La part de l’énergie hydraulique dans la production nationale d’électricité est encore faible (1,7% de la production installée), et cela est dû au nombre insuffisant de sites et à la faible exploitation de ceux existants. La mission économique affirme que « par sa situation privilégiée, l’Algérie dispose du plus grand gisement solaire du bassin méditerranéen », précisant que la durée moyenne d’ensoleillement du territoire algérien dépasse les 2 000 heures annuelles, pour atteindre près de 3 500 heures d’ensoleillement dans le désert du Sahara. « Le total d’énergie reçue est estimé à 169 400 TWh/an, soit 5 000 fois la consommation d’électricité annuelle du pays », estime le document.

Le potentiel éolien diverge selon la situation géographique. Ainsi, au nord du pays, le potentiel éolien se caractérise par une vitesse moyenne des vents modérée (1 à 4 m/s) avec des microclimats autour d’Oran, Annaba, sur les Hauts-Plateaux et à Biskra. Ce potentiel énergétique convient parfaitement au pompage de l’eau, particulièrement sur les Hauts-Plateaux. Au Sud, la vitesse moyenne des vents dépasse les 4 m/s, plus particulièrement au sud-ouest, avec des vents qui dépassent les 6 m/s dans la région d’Adrar.

En matière d’énergie géothermique et issue de la biomasse, la mission économique affirme que « plus de 200 sources d’eau chaude ont été répertoriées dans le nord-est et le nord-ouest de l’Algérie.

Environ 33% d’entre elles ont des températures supérieures à 45°, la plus chaude étant située à Biskra (118°) ». Plus au Sud, rapporte la mission économique, «délimitée par Biskra au nord, In Salah au sud et Adrar à l’ouest, la nappe albienne constitue une zone de plusieurs milliers de kilomètres, caractérisée par une eau à température moyenne de 57°.

L’ensemble du débit d’exploitation des sources et de cette nappe représente une puissance estimée à 700 MW/an». Le potentiel de biomasse se répartit entre les déchets issus des activités humaines, déchets urbains et agricoles non recyclés, estimés à 1,33 MTEP/an (tonne équivalent pétrole) et l’énergie issue du bois des forêts. « Cette dernière représente 37 MTEP/an et le potentiel récupérable de 3,7 MTEP/an », lit-on dans le document.

La mission économique de l’ambassade de France parle de réalisations encore timides, mais le document évoque des projets ambitieux.

Source Horizons Meziane Atmani.

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 03:51

France - Présidentielle 2012: DSK loin devant Sarkozy

DSK-2012.jpg

 

Le mandat de Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI expire en octobre 2012.

Sondage - Il n'y a que face à Ségolène Royal que le chef de l'Etat peut l’emporter selon cette enquête...

Même si les sondages se suivent et ne se ressemblent pas toujours, les élus préfèrent quand ils vont dans leur sens. Ce mercredi, c’est le Parti socialiste – et Dominique Strauss-Kahn en particulier - qui peut être rassuré: un sondage TNS-Sofres Logica* pour Le Nouvel Observateur publié jeudi donne presque tous les candidats socialistes gagnants contre Nicolas Sarkozy en 2012. Le mieux placé est DSK, qui écraserait le chef de l’Etat au second tour avec 59% des voix contre 41%.

L’autre candidate potentielle, Martine Aubry, l’emporterait aussi nettement (53-47%), tandis que François Hollande, qui ne cesse de faire part de ses intentions présidentielles, ferait jeu égal avec Nicolas Sarkozy (50%-50%) au second tour. La seule candidate socialiste qui perdrait contre le président de la République serait celle qui l’a déjà affronté en 2007, Ségolène Royal. Le résultat serait serré (51%-49%) mais en faveur du candidat de l’UMP.

Bonne ou mauvaise nouvelle pour DSK?

Reste que Nicolas Sarkozy basculerait en tête au premier tour, dans tous les cas de figure: 28%-22% face à Martine Aubry, 29%-16% face à Ségolène Royal et François Hollande mais seulement 26%-25% face à DSK. A deux jours de l'ouverture de leur université d'été à La Rochelle, les socialistes peuvent se féliciter de leur crédibilité retrouvée. DSK peut aussi se réjouir. Quoique. Comme le souligne le Nouvel Obs, il ne peut plus se targuer d'être le seul candidat à pouvoir battre Nicolas Sakozy: Martine Aubry le peut aussi.

Dans toutes les hypothèses, Marine Le Pen, si elle était candidate du FN, rassemblerait au moins 12% des voix (si DSK est le candidat) ou 13% (pour les autres candidats socialistes). Olivier Besancenot, pour le NPA, obtiendrait de 7 à 9%, Dominique de Villepin (UMP-RS) entre 6 et 8% et François Bayrou entre 6 et 7%. Dans ce scénario, Jean-Luc Melenchon réunirait entre 4 et 5% des voix et Hervé Morin, s’il se présentait, ne ferait jamais mieux que 2%.

Source 20minures.fr M.P. avec AFP

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