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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:26

Economie - Total Algérie - Intérêt pour le marché algérien

gaz arzew

 

François Badoual, directeur général de Total E&P Algérie, a invité jeudi dernier à Alger quelques journalistes pour assister à une soirée ramadhanesque «Kheïma Total».  Dans un décor traditionnel, une animation gnawi et des boukalate autour d'un bon thé, il a partagé avec ses invités de délicieux gâteaux inspirés des plus belles traditions locales. C'est une opportunité pour prendre contact avec le responsable de Total qui a tenu à affirmer que la firme compte s'investir davantage en Algérie sans vouloir faire d'autres déclarations. Rappelons qu'un gros projet est appelé à voir le jour en Algérie, près d'Oran, le complexe pétrochimique d'Arzew.

Au départ, il devait être réalisé par le français Total, actionnaire majoritaire en partenariat avec Sonatrach, un accord signé il y a trois ans maintenant. Seulement, depuis, la loi a changé en Algérie, les entreprises algériennes doivent dorénavant détenir la majorité du capital pour tous les projets réalisés avec des investisseurs étrangers.

Après de longues tractations, le tour de table est enfin bouclé, le capital du complexe d'Arzew sera détenu à 51% par Sonatrach, 39% pour Total et un troisième acteur fait son entrée Qatar Petroleum qui prend les 10% restants. Cinquième groupe pétrolier intégré international, coté dans le monde et acteur majeur dans le domaine de la chimie, Total est présent sur les cinq continents. Il exerce ses activités dans plus de 130 pays et compte 96 387 collaborateurs.  

Source El Watan K.B.

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:22

Ahly du Caire-JSK : 3.000 policiers mobilisés pour la rencontre

JSK preparation

 

Un important dispositif de sécurité sera mobilisés demain soir au Caire pour sécuriser le match à hauts risques entre l’équipe égyptienne du Ahly du Caire et notre représentant en ligue des champions africaine, la JS Kabylie dont le coup d’envoi est prévu à 20h30 (heure algérienne).

Selon le quotidien égyptien Al Gomhuria qui a rapporté hier l’information, ils seront en effet près de trois mille policiers et militaires qui seront déployés à l’intérieur et aux abords du Cairo Stadium. Al Gomhouria ajoute que pendant ces dernières 24 heures, les réunions se sont multipliées au niveau de la direction de la sûreté du Caire dans le but de mettre en place un plan sécuritaire adéquat pouvant assurer le bon déroulement de la rencontre et par là même garantir la sécurité de la délégation algérienne (joueurs, staffs et supporters) lors de leur séjour en terre égyptienne.En plus d’une escorte policière, la délégation kabyle bénéficiera d’un important dispositif sécuritaire qui sera déployé tout au long de son parcours entre l’hôtel où elle réside et le stade.

Il a été également décidé de mettre à la disposition des fans de la JSK des bus pour leur acheminement au stade avant et après la rencontre et ce, pour éviter d’éventuels affrontements avec les supporters du Ahly. Même à l’intérieur de l’enceinte du Cairo Stadium, une tribune entière sera réservée aux supporters algériens afin de leur éviter tout contact avec les fans égyptiens.

Source Horizons Mehdi F.

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:15

L'ESS se met à rêver à poursuivre son aventure en Ligue des champions

football-ESsetif.jpg

 

L’ESS a fait renaitre l’espoir après sa large victoire (3 à 0) dimanche soir face à l’équipe du Dynamos FC pour le compte de la quatrième journée de la Ligue des champions d’Afrique (groupe A)

La première mi-temps de cette rencontre s’était soldée par un but à zéro, grâce à un coup-franc bien botté par Fahem Bouazza en plein lucarne.

Le début de la seconde manche de ce match a failli être fatal pour le club des Hauts plateaux. Les zimbabwéens ont timidement dominé les premières minutes de cette manche et ont causé d'énormes problèmes aux Setifiens. D’ailleurs l’équipe du Dynamos a failli égaliser n’était le gardien Faouzi Chaouchi qui a sauvé sa cage d’un but tout fait.

Mais, la rentrée en jeu de Djalit et la sortie par un carton rouge d’un joueur Zimbabwéen a donné du punch au milieu du terrain Setifiens qui était jusqu’à là désorganisé. L’attaque Setifienne s’était alors quelque peu réveillée en signant un second but par l’œuvre du même Fahem Bouazza (74e mn).

Ghezali aggravera par la suite la marque par un 3e but 2mn plus tard, 76e mn de jeu.

Les équipiers de Hadj Aissa dans les ultimes de jeu ont continué leurs assauts sur les bois abverses et Delhoum a même failli corser l’addition à la 86e mn de jeu.

Avec cette victoire, l’entente de setif qui compte en son compteur quatre points, peut enfin se mettre à rêver pour sa qualification au carré d’As de la prestigieuse Ligue des champions d’Afrique. Le rêve est désormais permis pour l'équipe de Ain El Fouara.

Source El Watan Rabah Beldjenna

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 06:00

Appel à contribution financière

Jacqueline Pommert

Jacqueline Pommert responsable de l'Association

Mes chers lecteurs…..

Je me fais l’apôtre de l’Association ATOPIA, dont les activités de brassage culturel correspondent tout à fait à mes aspirations…

Cette association fait énormément d’efforts pour accroitre les liens entre les différents pays ou régions se situant entre Toulouse et Tamanrasset…

Si vous êtes un adepte …

De la paix,

De la justice,

Du développement économique des zones concernées où chacune d’entre elles ne peut qu’y trouver son compte par un accroissement des zones concernées

Si vous êtes un adepte de la libération de la femme et de la Femme du Maghreb en particulier, je vous propose :

1 De consulter les liens ci-dessous précisant les activités de cette association

2 De répondre selon vos ressources à la demande d’aide ainsi faite sous les moyens les plus appropriés.

 memoires

atopia

 

Je cite Jacqueline Pommert, responsable de l’Association :

ATOPIA est une association crée en 2005 pour la promotion des échanges inter-méditerranéens. Nous produisons régulièrement des émissions radiophoniques et des vidéos sur cette thématique dont des extraits sont diffusés sur http://atopia-asso.com et http://www.wat.tv/atopia.

Actuellement, nous produisons une série de portraits de femmes oranaises et de la diaspora oranaise à Toulouse, artistes, créatrices d’entreprise et d’associations, ou militantes et insérées dans la vie politique et, en parallèle, nous effectuons une série de reportages sur diverses structures associatives d’Oran et de Toulouse.  Ces films visent une diffusion grand public en France et en Algérie, assortie de la publication d’un coffret livret DVD et de la création d’un site participatif  « de 31 à 31 ». Nous avons déjà reçu le soutien de :

-      L’ambassade de France en Algérie,

-      La région Midi-Pyrénées,

-      La ville de Toulouse, mission Egalité.

Toutefois ces financements ne suffisent pas et nous sommes à la recherche de 25000€ complémentaires sous toutes formes : mécénat, sponsoring ou pré-souscription au coffret livret DVD.

Alors si  vous pensez aussi que les femmes du Maghreb et les associations sont les éléments moteurs de lutte contre les injustices, de pacification et de développement économique de cet espace inter-méditerranéen, n’hésitez pas  à nous aider.

Contact: Jacqueline Pommert 06 62 85 62 60

Le Pèlerin

 

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 05:46

La Chine prépare un nouveau chasseur

avion-de-chasse-chinois.jpg

 

Un rapport du renseignement américain estime que d’ici 8 ans Pékin disposera d’un avion de chasse pouvant rivaliser avec le F-22 Raptor.

Selon le National Air and Space Intelligence Center, qui était entendu par une commission du Congrès, la Chine travaille sur un chasseur de 5e génération qui pourrait être prêt en 2018. L’avion « chinois » le plus avancé est pour le moment le J-10.

Jusqu’à présent, les estimations du Pentagone ne voyaient rien d’opérationnel avant 2025, au mieux 2020. Il semble donc que les experts américains prennent en compte des progrès chinois plus rapides que prévu. Bien sûr, tout ceci est à relativiser car on sait combien aux Etats-Unis, la « menace » militaire chinoise est facilement grossie par des lobbies ayant intérêt à ce que le Pentagone comme les industriels de l’armement voient leur budget gonfler (ou au moins ne pas fondre).

En avril, la presse occidentale a été autorisée à découvrir le chasseur J-10 sur la base aérienne chinoise de Yangcun, à Tianjin au sud-est de Pékin. En jetant un coup d’œil dans le cockpit, un colonel chinois confiait « ce n’est a priori quand même pas encore votre Rafale ou le F22 américain, mais les progrès sont là ». Pékin travaille en effet déjà sur le futur successeur du J-10.

Il y a quelques mois, le N°2 de l’armée de l’air chinoise, le général He Weirong, aurait confié que la Chine mettrait en service « son propre avion de quatrième génération à horizon 8 ou 10 ans ». Le J-10 est la « fierté » de la 24ème division, explique Yan Feng, qui vante « sa manœuvrabilité, sa stabilité en vol et son système d’avionique intégrée ». Interrogé sur son prix, il l’estime autour de « 190 millions de yuans » (20 millions d’euros).

Source Info aviation

Le Pèlerin

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 05:16

Virée ramadanesque sur la côte Ouest

gouraya-sidi-braham.jpg

 

Les Algériens n’ont pas pu profiter pleinement de l’été, cette année. La survenue du mois de jeûne au mois d’août a eu, pour effet, d’écourter sensiblement la saison estivale.

En cette journée du 17 août 2010, de Kettani (Bab El-Oued) à Cherchell (Tipaza), les plages sont désertes. Ou plutôt creuses, tout comme les estomacs en ce septième jour du ramadan. A l’exception d’une température relativement élevée, rien n’indique que nous sommes en pleine saison estivale, tant les foules se ruant habituellement sur la grande Bleue en cette période sont carrément inexistantes. Les images sont identiques dans plus d’une vingtaine de plages visitées.

A peine une dizaine de personnes d’un certain âge sont attablées au bord de la mer, sans pour autant oser se jeter à l’eau. Pour eux, il est plutôt question de «tuer le temps» en attendant bien évidemment l’appel du muezzin pour la rupture du jeûne. Les enfants en bas âge, eux qui ne sont pas concernés par le jeûne, profitent des grands espaces pour donner libre cours au jeu et à la détente. Certains bambins sont accompagnés de leurs parents afin de leur assurer la sécurité et la nourriture. «Je suis contraint de me lever à 10h du matin pour conduire mes enfants à la plage. Je dois aussi penser à préparer un déjeuner à emporter car sur place tout est fermé. Avec le peu de monde et l’espace libre, ils insistent pour se rendre chaque jour dans une plage différente. C’est leur chance cette année !» affirme un père de famille croisé à la plage de Sidi Fredj. Sur cette même plage, des dizaines de chaises et de tables, louées ordinairement aux estivants par des travailleurs saisonniers, sont vacantes. Même le «gérant» est absent, permettant ainsi à la dizaine de personnes se trouvant sur le site de bénéficier d’une «promotion spéciale ramadan», en utilisant ces «meubles» sans contrepartie. Le propriétaire des chaises et tables, qui ne met pas le pied à la plage avant 17h, procède au nettoyage du site en attendant l’affluence des familles après la rupture du jeûne. C’est aussi une excellente opportunité pour les enfants des régions de l’intérieur et du sud du pays qui sont en colonies de vacances. Sur les plages de Sidi Fredj, Staouéli et Zéralda, des groupes d’enfants s’amusent en toute liberté, courent dans tous les sens, se jettent à l’eau, jouent au ballon… Un groupe d’environ une soixantaine de bambins venus des régions de Béchar, Naâma, Aïn Sefra, Aïn Oussara et à Azur plage (Zéralda) passait leur première journée de la saison au bord de la mer et pour certains de leur vie. La joie qui se dessine sur leurs visages est indescriptible, eux qui se sont habitués aux grands espaces dans leurs régions de résidence. «‘’Hamdoullah’’ que notre colonie est tombée en plein mois de ramadan. Comme ça, personne ne nous bouscule ici et nous allons profiter pleinement de notre séjour», affirment-ils à l’unanimité. Heureusement que les enfants trouvent leur compte…

«Circulez, il n’y a rien à voir»

Les villages et complexes touristiques d’Alger et de Tipaza sont quasiment déserts durant ce mois de jeûne.

Aucun signe de vie à l’entrée de ces lieux, ordinairement bondés de monde durant la saison estivale. «Il n’y a rien à voir ici. Plus rien ! Vous n’allez trouver personne : tout le monde dort…», nous dit un agent de sécurité à peine réveillé, à l’entrée du complexe Azur Plage de Zéralda. À l’intérieur, aucun indice ne renseigne qu’on est en pleine saison estivale. Magasins fermés et parkings totalement vides..., une sorte de no man’s land ! Sur la plage, le décor n’est pas meilleur : tables et chaises attendent preneur désespérément. Quelques personnes, assises çà et là sur le sable fin de cette plage, nous diront : «On passe le temps, en attendant le ‘’f’tour’’.»

Les propriétaires des tables et chaises, eux, exaspérés de ne pas arriver cette année à rentabiliser leur investissement, iront jusqu’à refuser de répondre à nos questions. Au CET de Tipaza, la torpeur règne dans les moindres coins et recoins. D’habitude, ce complexe n’arrive pas à contenir les foules impressionnantes qui s’y déplacent quotidiennement à chaque mois d’août. Et là, nous tombons sur une pancarte affichée sur le portail précisant que seuls les résidents y ont accès. Le complexe la Corne d’Or est aussi plongé dans une léthargie des plus ennuyeuses. De loin, ce lieu touristique ressemble à un village déserté par ses habitants, tant on ne perçoit aucun signe de vie à l’intérieur. Un agent de sécurité adossé au mur et bâillant sans cesse s’approche de nous à pas de tortue. «Vous auriez dû venir avant le ramadan pour faire votre reportage. Maintenant, il n’y a rien à voir, et personne à l’intérieur. On dirait qu’on est en plein hiver au vu de l’ambiance morose qui y règne», nous a-t-il expliqué. Un peu plus loin, le village touristique de Matarès (Tipaza) est fermé. Le portail est carrément cadenassé pour empêcher tout accès à l’intérieur.

Le mois de ramadan a porté un coup dur à la saison estivale, privant des milliers de citoyens d’un séjour au bord de la mer. Les comptabilités des centres touristiques, des exploitants des plages et des commerçants occasionnels ont aussi subi un coup dur. C’est tout un rythme de vie qui est chamboulé et une période des plus importantes de l’été qui est amputée des grandes vacances. Même les émigrés, qui viennent en masse en été, ont vite plié bagage pour passer un ramadan à la maison tranquillement et en toute sérénité. Certaines personnes refusent d’aller à la plage durant la journée pour des raisons religieuses, alors que d’autres ne sont pas en mesure de nager le ventre creux. Dans les années à venir, la situation sera encore plus rude car le ramadan sera observé en plein été et les vacanciers seront donc obligés de faire des calculs pour espérer passer quelques jours au bord de la mer…

Travailleurs saisonniers

Les revenus des prestataires de services au niveau des plages ont connu une réduction inquiétante cet été. C’est leur plus mauvaise saison depuis plusieurs années.

Ils ont beaucoup compté sur la saison estivale pour gagner l’argent leur permettant de faire face aux dépenses de la prochaine rentrée sociale. Ils ont même investi une grande partie de ce qu’ils possédaient dans l’achat de tables, de chaises et de la location de buvettes, de restaurants ou de sanitaires. Le début de la saison a été d’abord gâché par les compétitions de la Coupe du monde de football à laquelle l’Equipe nationale a participé. Le fameux tournoi a duré un mois, du 11 juin au 11 juillet, et une grande partie des citoyens ont préféré visionner les matchs chez eux plutôt que de se rendre à la plage. «Durant la période du Mondial-2010, nos recettes étaient loin de nos espérances. Tout le monde était occupé par le football. Parfois, on arrivait à peine à louer une dizaine de tables par jour», témoigne, désemparé, Alilou, rencontré sur la plage de Aïn Benian. «Cette période du Mondial a vraiment joué un mauvais tour à l’ensemble des prestataires de services au niveau des plages. C’était la catastrophe», se désole-t-il. Cette amertume est partagée par l’ensemble des «exploitants» des plages. A peine, les foules ont-elles commencé à reprendre le chemin des plages que le mois sacré du ramadan est arrivé, plongeant les côtes dans une léthargie des plus désolantes. En somme, les travailleurs saisonniers au niveau des plages ne disposait que d’un mois de travail précisément : le ramadan ayant débuté le 11 août, un mois après la fin du Mondial sud-africain). Certains, gardant espoir, préfèrent laisser leur matériel sur place et assurer le service aux quelques familles qui viennent y passer leurs veillées ramadanesques. «Le nombre de visiteurs est très réduit mais c’est mieux que rien. Même si l’activité n’est pas du tout rentable en cette période, je préfère me contenter du peu plutôt que de rester chez moi», affirment-ils à l’unanimité. En revanche, d’autres exploitants ont choisi carrément de plier bagage dès la veille du ramadan pour changer d’activité. La plupart se sont convertis en vendeurs de fruits et légumes aux bords de l’autoroute et les autres ont investi dans la zlabia et le qelb ellouz, sucreries très demandées durant ce mois. D’ailleurs, à la plupart des plages d’Alger-ouest et Tipaza, on ne trouve ni chaise ni table et encore moins des sanitaires. Le mois de ramadan a ainsi porté un coup dur à ces travailleurs saisonniers qui doivent se trouver d’autres sources de revenus pour faire face aux dépenses faramineuses du mois de jeûne et aussi pour celles de la rentrée sociale et scolaire.
«Dieu a voulu que le ramadan survienne en pleine saison estivale. Nul ne peut contester Sa décision, Lui qui nous ouvrira d’autres sources de gain», conclut, en bon musulman fataliste, notre premier interlocuteur.

Affluence timide après le «f’tour»

Les plages ne sont pas très sollicitées après la rupture du jeûne. La fraîcheur du climat qu’a connue la fin de la première semaine de ramadan et les diverses activités culturelles organisées durant ce mois «dictent» aux familles d’autres directions. Un jeune prestataire de services à la plage de Zéralda nous confirme cette situation. «Les trois premiers jours du ramadan, il faisait très chaud. Les familles envahissaient les lieux juste après le «f’tour» et j’en étais très ravi. Mais ces derniers jours, même pas le tiers de ce que cette plage accueillait les premiers jours», dit-il, non sans exprimer sa déception quant à ses revenus quotidiens. Il faut dire aussi que la survenue du ramadan en période des grandes vacances y est pour quelque chose dans cette situation. En effet, plusieurs familles préfèrent échanger des visites nocturnes pour veiller ensemble plutôt que d’aller à la plage. Et la majeure partie de nos immigrés ont déjà quitté le pays afin de passer ce mois chez eux. Les plages risquent d’être encore plus désertes les prochains jours au vu de la situation météorologique qui tend vers une chute du mercure.

La pêche comme passe-temps

Les inconditionnels de la grande Bleue tiennent à s’y rendre quotidiennement, quitte à ne pas nager. Ils prennent leurs cannes à pêche et se dirigent vers la plage, là où ils passent toute la journée. Aux les différentes plages d’Alger et de Tipaza, on voit de petits groupes de pêcheurs en train de «tenter leur chance», tout en discutant de tout et de rien, histoire de tuer le temps durant ces longues journées du ramadan. Et ce ne sont pas les prises qui importent le plus pour eux, mais ce climat ambiant qu’ils se créent. On remarque même de petits enfants s’initier à la pêche. Pour ces écoliers, l’exercice possède deux intérêts : apprendre un métier et rester loin du brouhaha de la ville. «On vient ici à partir de 11h et l’on y reste jusqu’à 19h. On passe un temps merveilleux et parfois on rapporte même quelques poissons. Notre principal objectif est de passer notre journée loin du bruit et des problèmes de la cité», indique Achour, la quarantaine, croisé sur une plage à Staouéli. «Ici, nous sommes certains que notre jeûne est valable. Nous sommes loin des autres, nous nous occupons de la pêche et nous aurons la récompense entière», intervient son ami, visiblement très pieux. Du côté des jeunes, l’heure est à la course pour la plus importante «récolte» de la journée. Celui qui arrive à pêcher le plus grand nombre de poissons est sacré champion de la journée. Pour récompense, ses amis régleront la note de tout ce qu’il consommera en soirée. Et à chacun son tour ou plutôt… sa chance !

Source Infosoir Ahmed Haniche

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 03:30

Jean-Paul Labourdette, directeur de la collection du guide français :  "Le «Petit Futé» a été validé par le bureau de la censure des autorités algériennes !"

le petit fute

 

Le «Petit Futé» brise le silence. Après la publication de l’article, «Féroce attaque contre la destination Algérie par le Petit Futé»,  de notre collaborateur, Mourad Kezzar, dans les colonnes de notre édition du 24 août dernier, Jean-Paul Labourdette, directeur de la collection du «Petit Futé» a confié au site Rue89 son «étonnement» vis-à-vis de cette polémique qui a fait le tour de la toile.

Pour l’éditeur français, son guide touristique n’a, en aucun cas, été insultant envers l’Algérie et les Algériens ! Bien au contraire, il aurait participé à la promotion de la destination Algérie ! L’Editeur français est, à n’en point douter, très culotté.

A coup d’arguments bien «affûtés», Jean-Paul Labourdette a, néanmoins, tenté le tout pour le tout pour défendre son "chef-d’œuvre". Jugeons-en ! « Ce guide a plus de deux ans, c'est sa quatrième édition, il a été relu par nous et validé par le bureau de la censure des autorités algériennes… Je ne comprends pas bien pourquoi El-Watan fait cette polémique aujourd'hui. Pourquoi s'attaque-t-on au “Petit Futé” ? », S’interroge-t-il sur le site Rue89.

Plus loin, Jean-Paul Labourdette va jusqu’à même prétendre que son guide est parmi les seuls guides au monde qui font «la promotion de l'Algérie».  « Le Quai d'Orsay nous l'a même parfois reproché !», révèle-t-il également. Evitant les chemins fourbes des discussions à bâtons rompus, Jean-Paul Labourdette déclarera dans une sincérité déconcertante qu’il endosse l'intégralité des extraits dénoncés par El Watan. Et pour cause, selon lui, son travail consiste à «ne pas tout peindre en rose» !

 Qu’en est-il alors des passages traitant de l’agressivité et de la frustration sexuelle des hommes Algériens ou de la situation politique sombre de l’Algérie ? Là encore, Jean-Paul Labourdette ne se faufile pas :   «Ça n'a rien de stigmatisant. Je ne vois pas pourquoi l'auteur n'aurait pas le droit d'écrire l'analyse qu'il fait de la société algérienne telle qu'il l'a ressentie. Une partie des extraits critiqués figuraient d'ailleurs dans les éditions précédentes et il n'y a jamais eu de problème. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas décrire notre vision. Surtout que des dizaines d'articles dans la presse européenne relatent ces faits, par exemple sur la situation des femmes, la corruption, le système économique du pays», affirme-t-il sans ambages. 

Enfin, le patron du guide français précise qu'à l'occasion de la cinquième édition, à paraître d'ici quelques semaines, « deux ou trois phrases seront peut-être modifiées» à la marge, mais pas « ce qui rend compte de réalités factuelles ». Ainsi, bardé de ses certitudes, Jean-Paul Labourdette ne compte  nullement retiré de son guide les extraits controversés qui ont fait l’objet des dénonciations de nombreux Algériens. Au final, pourquoi le ferait-il puisque les autorités Algériennes, et c'est lui qui nous l'apprend, ont visiblement bien lu le contenu de ce guide et l’ont même approuvé !   Que dire de plus ?

Source El Watan Abderrahmane Semmar

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 03:18

Algérie – importation de véhicules - La facture a rebondi en juillet par rapport à la même période de l’année précédente

foire-alger.jpg

 

La facture de l’importation des véhicules a rebondi en juillet par rapport à la même période de l’année précédente, alors que celle des produits alimentaires est restée stable, selon les chiffres fournis hier à l’APS par le CNIS.

Le montant de l’importation des véhicules de tourisme a progressé en juillet 2010 à 149 millions de dollars contre 137 millions de dollars en juillet 2009, soit une hausse de 8,76%, indique le Centre de l’informatique et des statistiques des Douanes. Si l’ensemble du groupe des biens alimentaires est resté stable reculant seulement de 0,44% à 451 millions de dollars, contre 453 millions de dollars, des hausses importantes sont cependant constatées pour certains produits comme le sucre et sucreries, le lait et les produits laitiers et légumes secs.

En effet, la facture du sucre et sucreries a augmenté en juillet de 170% à 54 millions de dollars contre 20 millions de dollars, celle des lait et produits laitiers a progressé de 66,67% à 85 millions de dollars contre 51 millions de dollars et celle des légumes secs de 12,5% à 9 millions de dollars contre 8 millions de dollars en juillet 2009.

La facture des céréales, semoule et farine a par contre reculé en juillet à 149 millions de dollars contre 211 millions de dollars, soit une baisse de 29,38%.

Cette baisse a touché également les viandes dont l’importation a baissé de moitié à 11 millions de dollars en juillet 2010 contre 22 millions de dollars en juillet 2009. La même tendance baissière est constatée pour l’importation des médicaments, qui a enregistré un recul de 16,64% à 124 millions de dollars contre 149 millions.

Source Horizons

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:58

Près de 1 million de couffins distribués.

couffin ramadan

 

Pas moins de 500 000 familles nécessiteuses seront bénéficiaires des actions d’aides que le ministère de la Solidarité Nationale compte entreprendre durant la rentrée scolaire 2010/2011 dont le coup d’envoi est prévu pour le 13 septembre prochain.

Le ministre Saïd Barkat qui a effectué, en fin de journée de mardi dernier, une visite d’inspection dans quelques centres spécialisés  relevant de son secteur à Alger, a fait savoir dans une déclaration faite en marge de sa tournée, que son  département a pris toutes les dispositions pour mener à bien l’opération de solidarité cette année. Il annonce à ce propos la distribution de 500 000 trousseaux scolaires (cartables, cahiers...) et que les bénéficiaires ont  dores et déjà  été recensés à travers l’ensemble du territoire.

Pour les besoins de la même opération, le ministre Barkat note la mobilisation de 140 artisans pour la confection de 500 000 tabliers destinés aux enfants scolarisés issus des familles démunies. En prévision de la rentrée scolaire, le ministère de la Solidarité prévoit également la remise de 400 nouveaux bus scolaires au profit des zones rurales ce qui portera le nombre total à 4401 bus. Il rassure à ce sujet que «toutes les communes seront dotées de bus scolaires en 2011».

Saïd Barkat indique que d’autres actions «surprises» sont également prévues dans le programme du ministère citant comme exemple des consultations médicales au profit des élèves présentant des insuffisances visuelles  : «des lunettes seront offertes à titre gratuit».  S’agissant de l’opération de «solidarité Ramadhan», le ministre note la distribution de  940 586 couffins depuis le début de ce mois sacré au profit des familles démunies. Les chiffres avancés par le Dr Barkat indiquent 1,9 million de personnes qui se sont rapprochées des 649 restaurants Rahma implantés  sur le  territoire national . Quelque 12620 volontaires veillent sur le bon fonctionnement de ces  restos, note encore le ministre qui s’est réjouit : «Aucun cas d’intoxication  n’a été signalé». «Nous avons, dès le début, insisté à ce que la propreté et l’hygiène soient de mise», indique encore le ministre.

Saïd Barkat Au Chevet Des Personnes Défavorisées

Le centre de rééducation pour mineurs d’El-Biar fut le premier site inspecté par le ministre de la Solidarité. La bâtisse abritant le centre date de l’année 1947, surnommée à l’époque «Internat approprié». La vocation est la même. Le centre qui a connu la succession de plusieurs tutelles (Jeunesse et des sports, Travail et sécurité sociale, et actuellement Solidarité nationale), s’occupe du bien-être de quelque 70 enfants âgés de 7 à 14 ans. Ces enfants sont pris en charge sur les plans éducatif et psychique dans le but de les aider à se réinsérer dans la société.

La salle de jeux du Centre est, en effet, bondée d’enfants qui se sont concentrés sur billards, baby-foot, échecs, dames. Ces enfants, à l’âge de l’innocence, ne sont point perturbés par les membres de la délégation qui ont fait irruption dans la salle. Le petit Abdellah, 8 ans, de la localité de Meftah,  indique qu’il était amené ici au Centre avec son frère par sa mère en raison des disputes familiales qui s’éclatent entre ses parents “presque souvent” comme l’indique le petit  Abdellah. Le directeur du Centre affirme que la majorité des enfants se trouvant au niveau de son établissement sont des enfants présentant des troubles psychologiques “d’où la nécessité d’une prise en charge un certain nombre d’années par des équipes médicales en attendant leur insertion”, dit-il.

Le centre des personnes âgées et handicapées (féminin) de Dély-Ibrahim servant d’abri à 120 femmes  a été  également visité par le ministre.  On dénombre parmi les femmes s’y trouvant 25 handicapées et 45 autres atteintes de troubles  psychiatriques.

Dar Errahma de  Birkhadem, construite par les dons du Téléthon organisé par le défunt président Boudiaf en 1992, était la dernière escale de la délégation ministérielle. Ce Centre est le troisième du genre au pays après ceux de Messerghine à Oran et Djbel El-Ouahche à Constantine. La fin de la visite est intervenue au moment du f’tour et la délégation  a saisi l’occasion pour rompre le jeûne au centre même. Le ministre Barkat a salué l’esprit de solidarité qui caractérise l’ensemble du personnel viellant au bon fonctionnement des lieux. “Le véritable handicapé c’est celui qui ne veut rien faire pour celui qui ne peut rien faire”, pouvait-on lire dans un vieil écriteau, visible au dessus d’une  bâtisse servant de centre pour handicapés.

Source Horizons Mourad Kechad.

Le Pèlerin

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 23:34

L’exclusion des intendants des indemnités à l’origine de la contestation

IGF UGTA

 

La Coordination nationale des personnels de l’intendance de l’éducation (CNPIE), affiliée à l’UGTA, lance un appel à tous les gestionnaires de lycées à une grève d’une semaine renouvelable à partir du 5 septembre prochain et à des sit-in devant les directions de l’éducation des wilayas chaque lundi à partir du 13 septembre prochain.

C’est ce qu’ont déclaré les membres du bureau de la coordination lors d’une conférence de presse animée hier, à la salle des conférences de la maison de la Presse Tahar-Djaout à Alger.

«Cet appel est motivé par la non-prise en charge de leur plate-forme de revendications adressée aux autorités en 2003 et la décision du gouvernement de ne pas leur octroyer un certain nombre d’indemnités dont bénéficient actuellement les autres corps de l’éducation», a déclaré M. Abdli Boudjemaa, membre du bureau de la coordination. Et d’ajouter qu’«après la promulgation du décret exécutif 10-78 du 24/02/2010 instituant un régime indemnitaire au profit des personnels de l’Education, notre corps a été marginalisé et exclu du bénéfice des indemnités d’expérience pédagogique et de l’indemnité de documentation pédagogique».

M. Boudjemaa a indiqué : «Le ministre de l’Education nous a injustement privés de ces primes, alors que les textes de loi le prévoient Ces deux primes sont actuellement perçues par l’ensemble du personnel de l’éducation assimilé à celui du pédagogique». Ils contestent cette décision qui les exclut.

«Nous dépendons aussi bien du ministère des Finances que de celui de l’Éducation», souligne une des syndicalistes. «Nous devons percevoir, poursuit-elle, ces deux primes». «Nous avons toujours prôné le dialogue face aux difficultés que nous endurons. Qu’on le veuille ou non, l’intendant a de tout temps été à la hauteur de ses tâches, tant sur le plan technique que pédagogique. Qu’on cesse donc de nous traiter de la sorte et de nous malmener. Nous sommes des éducateurs à part entière. Nous avons agi en hommes et femmes responsables. Qu’on nous écoute donc. Rien ne sert d’ignorer les charges et les traitements parfois injurieux auxquels font face les fonctionnaires du service d’intendance. On ne demande pourtant pas la lune. Qu’on nous fasse bénéficier uniquement de nos droits». Le conférencier a fait savoir que le taux du budget dont sont extraites les deux indemnités du secteur de l’Education (moyen et secondaire) est estimé à 0,88% du budget total du ministère de l’Education. L’interlocuteur précise à cet effet que l’indemnité du secondaire est évaluée à 0,55% alors que celle du moyen est de 0,33 %. Autrement dit, ces primes cumulées ne dépassent pas 12 milliards de centimes. Un montant jugé dérisoire et qui ne traduit pas l’impact des efforts fournis par les intendants de ce secteur. A noter que cette catégorie de travailleurs représente 6,7% des fonctionnaires de l’éducation.

Source Le jeune indépendant Mohammed Zerrouki

Le Pèlerin

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