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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 15:35

Tuberculose bovine : Deux troupeaux menacés

tuberculose-bovine.jpg

 

Les troupeaux sous surveillance sanitaire doivent rester dans les étables

Plusieurs cas de tuberculose bovine ont été décelés dans des élevages du Mas d'Azil et de Mazères. Deux troupeaux devront être abattus, soit environ 140 bêtes, à partir de la semaine prochaine.

Le scénario de 2008 est en passe de se répéter, en Ariège, et plus particulièrement du côté du Mas d'Azil et de Mazères. Au cours des dernières semaines, en effet, plusieurs cas de tuberculose bovine ont été détectés. Une douzaine d'élevages du secteur a été placée sous haute surveillance, qui sera étendue, dans les jours qui viennent, à une soixantaine d'exploitants agricoles.

Une maladie grave, et difficile à détecter

Tout commence lors de l'inspection réglementaire d'une vache de race limousine, lors de son passage à l'abattoir. L'examen des ganglions est sans appel : la bête est contaminée. La carcasse est retirée de la commercialisation et les regards se tournent vers l'engraisseur, à Mazères. Les contrôles ne donnent rien. Puis, les spécialistes de s services vétérinaires se tournent vers le naisseur, au Mas d'Azil, un éleveur de très bonne réputation, spécialiste en sélection. Là, par contre, trois bêtes sont atteintes. « Les deux élevages, une centaine de bêtes d'un côté, une quarantaine de l'autre, devront donc être abattus, reprend Pierre Jabert, à la préfecture de l'Ariège (1). Dans les deux cas, les troupeaux ont été au contact avec des bêtes malades ».

L'abattage du premier troupeau, celui du Mas d'Azil, devrait débuter dès la semaine prochaine : une catastrophe pour l'éleveur, dont les bêtes étaient reconnues par la profession.

Lors de contrôles effectués dans des élevages voisins, placés sous surveillance sanitaire, des dépistages systématiques ont été effectués et un troisième foyer d'infection, du côté du Mas d'Azil, est désormais suspecté. Le résultat des dernières analyses ne sera connu qu'en fin de semaine prochaine. Mais l'espoir est mince. Et cette fois, le troupeau compte quelque cinq cents têtes.

« Ce n'est pas une épidémie, nuance pourtant Pierre Jabert. Il ne faut pas céder à l'affolement. Ce n'est pas la première fois que des cas de tuberculose bovine sont décelés ». La précédente alerte remonte à 2008. Cette année-là, seize élevages avaient été placés sous surveillance et quelque 139 bovins avaient dû être abattus.

Restent donc les risques éventuels pour l'homme. Ils sont extrêmement faibles : « Les viandes préparées en abattoir ne constituent pas de danger pour le consommateur, souligne la préfecture dans un communiqué remis à notre rédaction. De même, le lait cru acheté directement à la ferme et consommé après avoir été porté à ébullition, ne comporte aucun risque ».

Pierre Jabert est chef du pôle protection des populations au sein de la direction départementale à la cohésion sociale et à la protection des populations, en charge notamment des questions sanitaires.

Jean Mistou: «tout notre soutien»

Le président de la fédération départemental des syndicats d'exploitants agricoles, Jean Mistou, fait part de la solidarité de son organisation avec l'éleveur frappé par ce foyer d'infection : « Tous les membres du conseil d'administration de la Fdsea de l'Ariège ainsi que tous ses adhérents se joignent à moi pour témoigner leur soutien à l'un des nôtres. Trois cas de tuberculose aviaire ont été détectés sur un troupeau bovin dans le piémont du Mas d'Azil. Après expertise du troupeau par les services vétérinaires, toutes ces bêtes déclarées positives ont été abattues au mois de juillet. Par mesure de précaution, et bien qu'il n'y ait aucun risque, puisque négatives aux tests, toutes les bêtes restantes doivent, elles aussi, être abattues.

C'est un coup dur pour cet agriculteur spécialisé depuis longtemps dans la vente de reproducteur. Nous savons tous qu'il n'est pas chose facile que de voir son troupeau amené à l'abattoir, c'est toute une vie de labeur qui s'en va. Sache que nos pensées de compassion t'accompagnent et que quelles que soient les décisions que tu prendras pour la suite de ton métier tu pourras compter sur l'accompagnement de la fédération de l'Ariège, explique Jean Mistou, dans un communiqué remis à notre rédaction.

Par ailleurs, joint par téléphone, Jean Mistou déplore que la décision d'abattre le troupeau tarde tant, plaçant l'éleveur dans une situation compliquée : « Il est censé confiner ses bêtes. Or, avec ces chaleurs, ce n'est pas toujours possible, souligne-t-il. Du coup, on constate des réactions d'inquiétude autour de son élevage. Sa situation n'est pas simple, d'autant que le troupeau, avec le temps, s'est renforcé. Des veaux sont nés. Il faut sortir de cette impasse ». Du côté de la préfecture de l'Ariège, Véronique Castro, directrice de la DDCSPP (direction départementale à la cohésion sociale et la protection des populations), assure que les délais d'intervention sont normaux, conformes à ce qui se pratique habituellement.

Foire du Mas d'Azil: l'annulation des concours bovins et caprins

Les concours bovins et caprins qui devaient avoir lieu lors de la grande foire agricole du Mas d'Azil, ce week-end, ont été annulés hier, par décision de la préfecture, « par mesure de précaution ». La nouvelle a été annoncée en fin de journée et devait être communiquée aux organisateurs de cette grande fête agricole et familiale. À quelques jours seulement du lancement des festivités, voilà un mauvais coup porté à cet événement. Déjà, en 2008, la fièvre catarrhale avait pesé sur le déroulement de la foire agricole, mais des éleveurs avaient été autorisés à présenter leurs troupeaux. Cette fois-ci, l'interdiction est nettement plus rigide et vise à éviter les contacts et les mouvements entre animaux.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:02

Algérie - Demande de visa à Oran - Les bonnes actions du mois béni

  visa-francais.jpg

 

Les nouveaux locaux abritant les services des affaires consulaires et de la chancellerie du consulat de France à Oran ne désemplissent pas durant la période du jeûne. Même si le rythme des demandes de visa semble moins important qu’en période normale, des dizaines de demandeurs du visa font quotidiennement le déplacement à Oran. Au cinquième jour de Ramadhan, les demandeurs se faufilent tôt le matin derrière les remparts du lycée Pasteur. Cet archaïque établissement d’enseignement secondaire jouxtant le siège du consulat sert de point d’appui aux solliciteurs du document de séjour français.

C’est à partir de cet emplacement que les premiers arrivants d’Oran, des wilayas du sud-ouest et de l’ouest du pays y prennent place. Pour ceux qui ont la chance d’avoir de la famille à Oran, le problème ne se pose pas. Arrivés la veille, ils sont les premiers à prendre leurs marques. Le service d’ordre veille au grain tout en régulant la chaîne qui grossit à vue d’œil.

Des petits flots intermittents de citoyens commencent à s’agglutiner devant les haies de sécurité. Une centaine de demandeurs est dénombrée aux alentours de 11 heures.

Une dizaine de personnes est invitée à pénétrer à l’intérieur du bâtiment consulaire toutes les dix minutes. C’est fluide, systématique et bien organisé. Les demandeurs du visa français tiennent précieusement leur dossier tout en discutant. “Le préposé du consulat invite les demandeurs à faire l’appoint pour les frais du dossier de visa”, s’égosille cet habitué des lieux.Commerçant de son état, il effectue un ou deux voyages en France durant la période de Ramadhan. “Je n’ai pas eu la présence d’esprit de formuler ma demande avant de me rendre à la omra”, lâche-t-il à la cantonade. Un homme sort précipitamment du bâtiment consulaire, un billet de 1 000 dinars à la main. “Quelqu’un veut-il faire une bonne grâce en me faisant la monnaie ?” Une jeune femme se propose de lui remettre le reliquat en échange d’une bénédiction. “Que Dieu Tout-Puissant te facilite l’obtention de ton visa, ma fille !” Des personnes âgées ayant des proches parents en France font aussi la queue. “Je me rends chaque année chez mon fils pour passer les derniers jours de Ramadhan en famille”, nous confie cette grand-mère. Originaire de Mostaganem, elle obtient sans difficulté son visa, contrairement à de nombreux jeunes. L’un d’eux assure que c’est sa troisième tentative pour obtenir le visa. “Je fournis un dossier complet, mais à chaque fois, c’est un niet péremptoire que je reçois. Je ne comprends pas”, laisse-t-il entendre. Un homme d’un certain âge ayant entendu la conversation l’interpelle. “C’est normal. Si tu n’es pas marié, tu auras moins de chance d’avoir ton visa.” En entendant cette sentence, les visages d’autres jeunes se crispent. Une voix fuse dans la foule. “Ce n’est pas évident. Je suis enseignant, marié avec deux enfants, et, pourtant, j’ai essuyé deux refus consécutifs”, déplore-t-il. “Il faut faire confiance à Dieu et prier pour que les voies impénétrables du visa s’ouvrent”, lance, acerbe, un demandeur apparemment souffrant.
L’agent de sécurité l’invite aussitôt à entrer dans le bâtiment. “Vous voyez, il ne faut jamais désespérer de la miséricorde divine. Il existera toujours des enfants de bonne famille pour accomplir des bonnes actions durant ce mois béni”, entend-on. Des retardataires essoufflés sont gentiment tancés par les agents de l’ordre. Condescendants, ceux-ci finiront par les orienter vers les services concernés du consulat français.

Source Liberté  K. Reguieg Yssaad

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:00

Les dirigeants du club kabyle confiants, considèrent qu’ils possèdent un groupe qui peut surprendre Al Ahly à domicile.

JSK preparation

 

La JS Kabylie s’envole aujourd’hui à 9h 30 pour rejoindre la capitale égyptienne, Le Caire, où elle est attendue pour une confrontation avec le Al Ahly du Caire, ce dimanche dans la soirée. Les joueurs et le staff technique kabyles qui avaient quinze jours pour préparer cette rencontre se veulent prêts à relever le défi et décrocher un bon résultat face aux camarades d’Aboutrika. Les Canaris sous la houlette de Doudane, en remplacement de Geiger qui effectuait un séjour en Suisse, ont joué deux matchs amicaux face à l’équipe de Médéa dimanche dernier et face au NARB Réghaïa, avant-hier soir. Les dirigeants du club kabyle se sont, par ailleurs, montrés confiants quant aux conditions de séjour de leur délégation au pays du Nil.
Tous semblaient, jusqu’à hier, concentrés sur la rencontre qui se déroulera au Cairo Stadium. L’enjeu est de taille. Une victoire en terre égyptienne assurera la qualification au carré d’as qui animera les demi-finales de la Champions League africaine. Les Poulains à Alain Geiger se disent, enfin, prêts à sortir le grand jeu face aux Ahlaouis qui ne comptent, également, pas laisser échapper cette chance de jouer devant leurs supporters, la victoire afin de se rapprocher du leader qui n’est autre que ce même adversaire du jour, la JSK, en l’occurrence. Blessés lors du match à Tizi Ouzou, Oussalah ainsi que le gardien Asellah sont aussi prêts à reprendre leurs postes respectifs. Confortés, par leur précédente victoire à Tizi Ouzou, les Kabyles joueront au vu des entraînements effectués, pour préserver leur cage. Une tactique défensive qui n’exclue cependant pas la détermination de mettre en danger les périmètres égyptiens par des contres et des balles arrêtées, véritable point fort des camarades de Coulibaly. Une chose est sûre: les Kabyles seront soumis à une énorme pression au Cairo Stadium, connu d’ailleurs par la proximité des gradins du périmètre de jeu. Beaucoup de clubs africains n’ont pas pu résister à ce climat alimenté essentiellement par les supporters égyptiens et les clubs locaux. Les Kabyles ont devant eux trois jours pour s’acclimater avec l’ambiance cairote. Des séances d’entraînement sont prévues après la rupture du jeûne au Cairo Stadium en vue de peaufiner la tactique et le plan de jeu. Par ailleurs, au sujet des conditions qui entoureront la présence de l’équipe kabyle dans la capitale égyptienne, les dirigeants semblaient confiants. Les responsables d’Al Ahly assuraient que la délégation algérienne aura à sa disposition toutes les conditions pour passer un bon séjour dans le pays du Nil. Toutefois, ces assurances ne devraient pas relâcher la garde kabyle car les équipes et les responsables du football égyptiens sont connus pour leurs revirements de dernière minute. Le constat, a d’ailleurs, été vérifié à Tizi Ouzou. En effet, alors que la rencontre tirait à sa fin, les joueurs d’Al Ahly ont provoqué des troubles sur le terrain. Le naturel a repris le dessus sur les déclarations lénifiantes des responsables de la délégation cairote. C’est pourquoi donc, au Caire, les dirigeants kabyles devront rester sur leur garde. Sur un autre chapitre, les joueurs comme les dirigeants devraient prendre toutes les précautions afin d’éviter les provocations sur le terrain. Les joueurs égyptiens sont connus pour ces pratiques qui pourraient engendrer des sanctions de la CAF qui s’est souvent illustrée par son attitude conciliante envers les égyptiens, son siège etant en Egypte. Enfin, les canaris sont avertis de ce qui les attend au Caire. Partis pour ramener la qualification, les camarades de Yahia Cherif sont assez bien préparés pour oublier l’ambiance des gradins du Cairo stadium et se concentrer sur ce qui se passe sur le terrain. Le véritable enjeu est là et les déclarations de l’adversaire, joueurs et dirigeants, sont des paroles à oublier.

Source L’Expression Kamel Boudjadi

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:00

Humour - Dans un grand restaurant

cassoulet-confit-de-canard.jpg

Le cassoulet de confit de canard

 

Dans un grand restaurant, un serveur propose la carte à un client, ce dernier saisit la serviette pliée sur le bras du serveur, la sent et demande :

- Donnez-moi un peu du cassoulet de confit de canard préparé pour le personnel.

Le lendemain, pour ce même client, le même serveur propose la carte, le client se saisit encore une fois de la serviette la sent et demande le petit plat de moule que s’étaient préparés les serveurs.

Intrigué, le serveur prend avec lui sa serviette, rentre chez, couche avec sa femme et s’essuie avec cette serviette.

Le lendemain, arrive le fameux client, il lui propose la carte, celui-ci se saisit de la serviette, la sent et dit au serveur:

- « Tiens, tu es le mari de Françoise ? »

Le Pèlerin

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:56

L’entraîneur national réagit toujours négativement aux réactions du public du stade du 5-Juillet ainsi qu’aux critiques des observateurs.

saadane a coeur ouvert

 

On évoque souvent l’état de la préparation psychologique du joueur pour un match officiel comme étant l’un des points importants sur lequel il faudrait bien se baser dans le choix. Or, pour le moment, et à moins de deux semaines du premier match des Verts pour les éliminatoires de la CAN 2012 contre la Tanzanie, c’est plutôt le côté psychologique du coach national qu’il faudrait revoir. La preuve, c’est que Rabah Saâdane a négativement réagi aux réactions du public du stade du 5-Juillet qui ne l’a pas ménagé avec certains joueurs de l’Equipe nationale lors du match amical perdu 2-1 contre le Gabon le 11 août dernier. Ainsi et à la moindre réaction négative de l’extérieur, le coach national réagit aussi négativement. N’a-t-on pas constaté que le coach national insiste à utiliser les mêmes méthodes de choix des joueurs et de sa tactique et ce, malgré les critiques, d’ailleurs bien objectives des techniciens, aussi bien étrangers qu’algériens à propos de ces choix. Cela s’est vérifié aussi lors de la dernière CAN, en Angola que lors du Mondial sud-africain. Cette fuite en avant du coach national qui se refuse à corriger certaines lacunes, défiant tous les techniciens et observateurs, n’est pas de bon augure pour la progression des Verts. Et quand Saâdane décide de changer de lieu de domiciliation pour des raisons, pour le moins que l’on puisse dire «valables», cela veut dire qu’il craint la pression. Et c’est justement là où intervient le côté psychologique. D’autre part, le côté psychologique du coach est très important lorsque celui-ci prépare un match aussi important que celui face à la Tanzanie. Il est vrai que sur le papier, les Verts sont largement supérieurs aux Taifa stars, mais de là, à penser battre ces Tanzaniens aussi facilement, c’est un pas qu’il faudrait bien mesurer avant de le franchir. Et pour être à l’aise, Saâdane s’est déjà mis à la défensive avant le match contre le Gabon puisqu’il a tenu à préciser, d’une part que «mon objectif est de se qualifier à la prochaine phase finale de la CAN 2012 et non le podium». Ensuite, il poursuit au sujet de la Tanzanie, qu’«il faut bien prendre très au sérieux cette équipe tanzanienne qui est vraiment à craindre». Et annonçant ainsi ses intentions pour la CAN, il est légitime de comprendre les fans des Verts qui reprochent à ce même Saâdane son caractère de «peureux». Jouer régulièrement la défensive est une forme affichée de la peur de mal faire. Et parfois, en y pensant beaucoup avec cette idée, on y tombe dedans. Sur le plan psychologique donc Saâdane aura bien à solliciter ses neurones pour faire le bon choix des joueurs pour ce match contre la Tanzanie. Car, parmi ses joueurs, certains sont en manque de compétition. D’autres manquent de temps de jeu et les derniers sont préoccupés par leur transferts (M’bolhi, Abdoun, Yebda). Par ailleurs, Fouad Kadir est bel et bien out pour ce match contre la Tanzanie puisque sa blessure aux ligaments croisés nécessite une absence des terrains six mois durant.

C’est dire qu’il faut bien aider le coach lui-même sur le plan psychologique afin d’éviter tout excès nuisible, aussi bien au sélectionneur national lui-même qu’aux Verts, d’une manière implicite...

Source L’Expression Said Mekki

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:41

Algérie - L’institut Abassa analyse les comportements - Comment le Ramadhan bouleverse la vie des Algériens ?

vie algerienne

 

Ce sondage a été réalisé durant la dernière décade du mois de Ramadhan 2007 (septembre/octobre) dans 24 wilayas du pays auprès d’un échantillon représentatif et consolidé de 3004 individus,16 ans et plus par l’Institut Abassa, qui précise que pour la première fois (hormis un travail d’amateurs réalisé par des étudiants à Alger en 1970),il a été identifié, qualifié, quantifié et mesuré les principales conduites sociales individuelles et collectives durant le mois sacré du Ramadhan.

Les résultats de ces travaux et leurs archives numériques (plus de 900 pages de résultats exprimés en tableaux, graphes et croisements dynamiques pour chaque situation et pour chaque wilaya enquêtée) n’ont pas été rendus publics du fait du démantèlement de l’entreprise par les autorités. Son responsable Hamid Abassa a mis à la disposition d’El Watan une synthèse. Si le sondage a été réalisé en 2007, il reste que ses résultats peuvent être considérés comme valables pour les années suivantes, et à ce jour, du fait principalement que la société algérienne a très peu évolué. Le rapport des Algériens au Ramadhan n’a presque pas changé.

- Habituellement, faites-vous le Ramadhan tous les jours de ce mois ?

- Oui, mais pas tous les jours : 36% (malades, femmes indisposées, pénibilité professionnelle, autres raisons)

- Non, je ne fais pas volontairement le Ramadhan: 07%

- NSPP : 09% (cette population serait plutôt à classer dans la catégorie des non-jeûneurs volontaires)

Observations liminaires

A l'échelle géographique du pays, on observe à quelques détails près (0,3 à1% d'écarts) les mêmes proportions de réponses et les mêmes conduites dans l'observation ou la non-observation du jeûne, quelle que soit la wilaya considérée : les wilayas de Tizi Ouzou, Oran, Mostaganem, Annaba et Sétif réalisent à peu près les mêmes scores à quelques poussières de pourcentage près. Les wilayas de Béjaïa, Ghardaïa, Chlef, Constantine, Batna se positionnent dans le peloton de tête (+ 0,8% par rapport à la moyenne nationale)

Où se situent les écarts d'observation et d'inobservation du jeûne ?

S'il n'existe absolument aucun écart dans la distribution -jeûneurs non-jeûneurs- entre les wilayas du pays, il existe certains écarts (de 2 à 6%) dans les situations suivantes :

Ceux qui font le plus le Ramadhan

Moyennes calculées par rapport aux moyennes nationales de la catégorie.

- Ville/campagne : +4% pour les campagnes

- Homme/femme : +3% pour les femmes (hors cas de maladies et d'indispositions)

- Jeunes et moins jeunes (-30 ans / +30 ans) + 5% pour les plus de 30 ans.

- Lettrés/illettrés : +6% pour les illettrés.

- Salariés/chômeurs : +2% pour les salariés et autres à revenus réguliers.

- Hauts revenus/bas revenus : +4% pour les bas revenus

- Arabophones/Berbérophones/Francophones: +3,5 % pour les arabophones, +2% pour les berbérophones, -3% pour les francophones.

- Fumeurs/non fumeurs : +5% pour les non fumeurs.

- Ceux qui ne font pas volontairement le Ramadhan (hors cas de force majeure)

Variable : langue

(Langues couramment pratiquées au sein du foyer)

Pourcentage par rapport à la catégorie d'appartenance (7% de l'échantillon interrogé)

- Arabophones/Berbérophones/Francophones :

- Arabophones monolingues : - 30% par rapport à la moyenne nationale.

- Bilingues arabophones/berbérophones : - 22%

- Bilingues arabophones/francophones : + 28%

- Monolingues berbérophones : 0% par rapport à la moyenne nationale

- Monolingues francophones : + 16%

- Bilingues francophones/berbérophones : + 4%.

Variable : Ville/campagne

- Milieux urbains: + 60%

- Milieux suburbains : + 20%

- Campagne : - 80%

- Pour les autres variables considérées, les écarts sont minimes quelle que soit la catégorie sociale concernée, à l'exception de la catégorie remarquée des niveaux d'instruction où les élites A++ (hauts niveaux d'instruction, cadres supérieurs, hauts revenus). Cette CSP marque une tendance très élevée par rapport à la moyenne nationale (+ 55%) La sous-catégorie «Etudiants» de cette CSP présente à peu près la même tendance.

- Durant le mois du Ramadhan, votre propre comportement de tous les jours a-t-il changé ?

- Oui : 72%

- Non, pas du tout : 6%

- NSPP : 22%

Si changement = Oui

- Oui en bien : 68%

- Oui en mal : 3%

- NSPP : 29%

Je fais plus de bien et de la charité autour de moi:

- Oui : 75%

- Non : 15%

- NSPP : 10%

- Et les comportements des autres personnes autour de vous pendant le mois de Ramadhan :

- Oui en bien : 18%

- Oui en mal : 69%

- Plus aimables : 21%

- Plus gentils : 12%

- Plus serviables : 16%

- Plus attentionnés : 9%

- Plus charitables : 42%

- Moins aimables : 65%

- Plus agressifs : 82%

- Plus égoïstes : 56%

- Moins solidaires : 24%

Au travail  

- Je travaille comme les autres mois de l'année : 9%

- Je travaille moins que les autres mois de l'année : 56%

- Je travaille plus que les autres mois de l'année : 2%

- Je prends des congés de maladie, arrêts de travail, congé spécial : 42%

- Je prends mon congé annuel de détente : 39%

- J'arrive à l'heure au travail : 11%

- J'arrive en retard au travail : 66%

- Mon rendement au travail augmente : 1%

- Mon rendement au travail baisse : 77%

- NSPP : 12%

Sondage informel et anonyme auprès des personnels d'institutions et d'organismes locaux grand public (sondage non autorisé par les hiérarchies)

- Services d'urgence des hôpitaux (13 points observés)

- Accidents de travail : + 150% par rapport aux moyennes annuelles

- Urgences médicales : + 300%

- Accidents domestiques : + 250% par rapport aux autres mois de l'année

- Rixes et disputes causant des blessures : +400%

- Accidents de la circulation : + 42%

- Intoxications alimentaires : + 39%

- Aggravation et complications des maladies chroniques : +80%

- Décès : +18%

- Commissariats de police (06 points enquêtés)

- Petites délinquances : +220%

- Rixes, disputes, voie de fait, agressions : + 320%

- Femmes et enfants battus au sein du foyer durant Ramadhan: +120%

- Dépôts de plaintes : +40%
- Délits pour vente et consommation de drogues et autres stupéfiants : +96%

- Vols de voitures, escroqueries, faux et usages de faux : +180%.

- Brigades de gendarmerie (05 points enquêtés)

- Accidents de la circulation : +52%

- Rixes et troubles à l'ordre public : +320%

- Femmes et enfants battus au sein du foyer  durant Ramadhan: +72%

- Accidents professionnels graves, incendies: +20%

- Agressions physique avec coups et blessures, voie de fait : +160%

-  Vols et escroqueries : +42%

- Chefs d'entreprises publiques et privées (16 points interrogés)

- Absentéisme sur le lieu de travail : +120%

- Rendement : - 62%

- Retard : + 132%

- Absences totales au travail durant le mois du Ramadhan (divers congés) + 240%

- Accidents de travail : +72%

- Conflits de travail : + 32%

- Contrôle des prix et de l'hygiène : (09 points interrogés)

- Augmentation illégale et injustifiée des prix : +420%

- Activités commerciales illégales ou non autorisées : +340%

- Espaces commerciaux grand public insalubres : +140%

- Produits impropres à la consommation : +540%

- Produits d'origine douteuse ou inconnue : + 640%

- Activité commerciale grand public non conforme à la raison sociale : 167%

- Tromperie sur la marchandise et défaut d'étiquetage : 212%

- Vente sur la voie publique non autorisée : +620%

- Protection civile pompiers (17 points observés)

- Interventions sur site : +520%

- Nombre de sinistres : + 410%

- Accidents domestiques : +295%

- Accidents professionnels : +156%

- Nombre d'évacuations sur les urgences hospitalières : +245%

- Nombres de blessés : + 214%

- Nombre de décès : +80%

- Appels téléphoniques de secours et d'interventions : +520%.

- Ramadhan et l'économie du ménage : (questionnaire administré auprès de 620 ménages ; répondant le chef du foyer)

Vos habitudes de consommation ont-elles changé durant le mois du Ramadhan.

Réponses consolidées :

- Oui un peu : 6%

- Oui beaucoup : 87%

- Non pas du tout : 2%

- NSPP : 5%

- Durant le mois du Ramadhan, les dépenses du foyer augmentent de :

- 20 à 50% par rapport à la moyenne mensuelle des autres mois de l'année : 16%

- 50 à 100% : 32%

- 100 à 200% : 44%

- Plus de 200% : 11%

- NSPP : 9%

- Votre revenu mensuel du mois de Ramadhan vous suffit-il pour couvrir vos dépenses durant ce mois ?

Réponses consolidées :

Oui, largement : 4%

Oui, mais tout juste : 9%

Non, pas du tout : 81%

NSPP : 6%

- Comment faites-vous alors pour équilibrer votre budget du mois de Ramadhan ?

- Je puise dans mes économies : 16%

- J'emprunte à ma famille, à mes amis: 12%

- J'emprunte à mon employeur : 9%

- J'achète à crédit : 6%

- Je compte sur les aides publiques et les charités privées : 16%

- NSPP : 41% (par pudeur, beaucoup de personnes dans la gêne n'avouent pas leur dépendance).

- Selon vos observations personnelles, le fonctionnement des services publics a-t-il changé durant la période du Ramadhan par rapport aux autres mois de l'année ?

- Oui un peu : 05%

- Oui beaucoup : 86%

- Non, pas du tout : 02%

- NSPP : 07%

- Vous avez déclaré que le fonctionnement des services publics a beaucoup durant la période, pourriez-vous préciser :

Les transports publics :

- Se sont améliorés : 04%

- Se sont détériorés : 78%

- NSPP : 18%

- Les services de la santé publique :

- Se sont améliorés : 02%

- Se sont détériorés : 84%

- NSPP : 14%

- Les services des administrations publiques en général :

- Se sont améliorés : 02%

- Se sont détériorés : 84%

- NSPP : 14%

- Les  services municipaux, y compris l'enlèvement des ordures ménagères.

- Se sont améliorés : 01%

- Se sont détériorés : 88%

- NSPP : 11%

- Les loisirs, détentes, spectacles et divertissements publics (concerts, soirées récréatives, cinémas, théâtres, divers spectacles)

- Se sont améliorés : 68%

- Se sont détériorés : 22%

- NSPP : 10%

- Les  programmes audiovisuels (radios, télévisions nationales)

- Se sont améliorés : 56%

- Se sont détériorés : 42%

- NSPP : 02%

- La sécurité des personnes et des biens

- S’est améliorée : 52%

- S’est détériorée : 13%

- NSPP : 35%

- La disponibilité des produits de large consommation

- S'est améliorée : 74%

- S'est détériorée : 25%

- NSPP : 01%

- Les  prix des produits de large consommation et en particulier les fruits et légumes et les viandes

- Se sont améliorés : 02%

- Se sont détériorés : 94%

- NSPP : 04%

Source El Watan

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:40

Pétrole: le brut à son plus bas niveau en 7 semaines

pompagepetrole.jpg

 

Londres (Dow Jones)-Les prix des contrats à terme sur le pétrole se replient pour la cinquième séance d'affilée mardi, et ont atteint dans la matinée des plus bas en sept semaines sur fond de repli des marchés d'actions et de renforcement du dollar.

A 12h34, le contrat d'octobre sur le Brent de l'ICE de Londres perdait 81 cents à 72,81 dollars le baril.

Le contrat WTI d'octobre du New York Mercantile Exchange abandonnait 91 cents, à 72,19 dollars le baril.

Plus tôt dans la matinée, le contrat WTI d'octobre a atteint un plus bas en séance à 72,02 dollars le baril, et le Brent d'octobre a reculé à 72,59 dollars le baril, son plus bas niveau depuis le 7 juillet.

Les investisseurs guettent la publication des statistiques sur les ventes de logements aux Etats-Unis, prévue à 16h00, et celle des données de l'American Petroleum Institute sur les stocks pétroliers américains, à 22h30.

-Paddy Gourlay, Dow Jones Newswires

Dow Jones Newswires

Source Boursier.com

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:32

Energie - La Banque Mondiale propose de financer des projets d'énergie solaire en Algérie

champ-solaire-algerie.jpg

La Banque Mondiale est prête à aider l'Algérie à développer l'énergie solaire

 

La Banque Mondiale est prête à allouer un financement pour l'Algérie afin de développer ses projets d'énergie scolaire.

En effet, en tant que pays membre de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l'Algérie pourrait profiter d'une aide substantielle de la part de la Banque Mondiale pour concrétiser des projets de développement de l'énergie solaire.

Il faut savoir à ce propos que la Banque Mondiale a décidé d'allouer à cinq pays de la région MENA une enveloppe de 5,5 milliards de dollars afin de financer des projets d’énergie solaire qui devraient être opérationnels à l’horizon 2015, a-t-on appris mardi. Les pays concernés sont la Tunisie, l'Egypte, la Jordanie, le Maroc et l'Algérie. Les projets à financer doivent générer une capacité de production de 9.000 mégawatts, soit l’équivalent de la capacité totale absorbée par l’Etat d'Abu Dhabi.

Il s'agit là d'une magnifique opportunité qui s'offre pour l'Algérie afin de multiplier ses sources d'énergies. Malheureusement, mise à part la gendarmerie nationale, ainsi qu’une vingtaine de villages isolés dans le sud du pays, l'énergie solaire est trés peu utilisée dans notre pays. Aujourd'hui encore, les énergies renouvelables ne représentent, dans le bilan énergétique national,  que 0,02% de la consommation nationale d’électricité.

Et pourtant, le potentiel existant notamment solaire est le plus important du bassin méditerranéen. Des experts soulignent que ce potentiel est estimé à 169.440 TWH, ce qui équivaut à cinq mille fois la consommation de l’Algérie en électricité et soixante fois la consommation de quinze pays européens. Qu'attend-t-on alors pour exploiter cette énorme source d'énergie ? 

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:28

Algérie - La grande solitude des non-musulmans

Ramadan 2010

 

Les non-musulmans en terre algérienne se cachent pour manger durant le Ramadhan. Rien de bien étonnant au vu de cette réputation, parfois justifiée, de pays intolérant et inhospitalier aux «autres».

Lois réprimant les convertis, forces de l'ordre qui pourfendent les non-jeûneurs, tribunaux qui emprisonnent les «casseurs de Ramadhan, restaurants fermés ou hôtels en mode «carême obligatoire», ne sont pas fait pour attirer les touristes durant cette période.

Oscillant entre respect des us et coutumes et peur des représailles, les ressortissants étrangers établis ou de passage en Algérie «endurent» tant bien que mal ce mois. Et il est chose aisée d'imaginer que les quelque 70 000 ressortissants étrangers, recensés à différents titres au cours de cette année, soient, comme qui dirait, «briefés» à ce sujet. «Tout le monde sait que pendant le Ramadhan, tous les  restaurants ferment, qu'il faut manger en cachette, mais aussi que la nuit venue, des fêtes sont organisées», raconte un jeune Suisse, d'une vingtaine d'années, employé au sein d'un organisme international. Mais les étrangers déserteraient-ils l'Algérie durant le Ramadhan ?

Car, tenus pour prévenus, ils privilégient cette période afin de prendre congé. Notre jeune Suisse ne déroge pas à la règle. Relation de cause à effet ? «En quelque sorte, oui», reconnaît-il. «Ma supérieure m'a suggéré de prendre mes congés pendant le mois de Ramadhan, parce que les activités diminuent», explique-t-il, ajoutant : «Ce n'était pas un ordre de sa part, mais une suggestion appuyée.» D'ailleurs, selon lui, l'ensemble de ses collègues étrangers a quitté Alger en perspective de ce mois pour raisons professionnelles ou pour vacances. «Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'ils soient rentrés chez eux, car il n'y a pas grand-chose à faire», avance-t-il. Et, en tout état de cause, une baisse de l'activité aéroportuaire entrante s'en ressent. «Depuis le début du mois d'août, la tendance est surtout aux départs. Quant au trafic vers l'Algérie, après un rush début juillet jusqu'aux jours qui ont précédé l'avènement du Ramadhan, il est des plus faibles», explique-t-on du côté d'Air Algérie. «Août est le mois des grands congés et, sauf cas d'affaires impératives, les déplacements vers l'Algérie sont réduits au strict minimum. Tout est fermé et le climat n'est pas des plus favorables», avance-t-on.

Toutefois, certaines affaires ne souffrent d'aucun retardement ou de report sous prétexte de jeûne. «Il y a effectivement une légère diminution de la clientèle étrangère depuis quelques jours. Août est le mois des congés et tous ceux qui ont eu la possibilité de partir en vacances ont fait d’une pierre deux coups», confirme M. Sahraoui, responsable au sein de l'établissement El Aurassi. D'ailleurs, il est estimé que près de 20% de la clientèle «aoûtiste» de l'hôtel est composée de ressortissants étrangers, hommes d'affaires pour le plus gros. Et tout le monde n'est évidemment pas logé à la même enseigne.

Pas de changement de régime dans les hôtels internationaux

Contrairement aux résidants permanents, les étrangers de passage n'ont pas tant de mal que l'on se l'imagine afin de se sustenter ou de maintenir un régime «normal». Ou tout du moins s'ils ont la chance de loger dans un hôtel international haut standing. A El Aurassi par exemple, «aucun changement n'a été apporté à la nature ou aux horaires du service», confie l'hôtelier. «La restauration est assurée. Nos établissements gastronomiques sont ouverts dans la journée et le bar continue à satisfaire la clientèle, sans distinction aucune», confie l'hôtelier. Même son de cloche au Mercure qui, pour sa part, n'a pas constaté de baisse dans la fréquentation de son établissement. «Il y a des clients permanents, employés des compagnies aériennes étrangères pour la plupart ou ceux qui transitent par l'Algérie et qui font escale dans notre hôtel», explique M. Mahrez, chargé de la communication du Mercure, où les habitudes culinaires n'ont pas été bousculées d'un iota.

Chose plus que compréhensive lorsque l'on sait qu'en plus des revenus d'un établissement, c'est aussi sa réputation «hype» qui est en jeu dès lors qu'il s'agit de clientèle étrangère et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'une chaîne internationale de renom. «Ils ne sont pas là pour le plaisir ou le tourisme, ils sont là pour travailler, parce qu'ils n'ont pas le choix. La moindre des choses est de leur assurer les premières commodités», explique un hôtelier. Car il est évident qu'au vu de la réputation, «pas très accueillante» détenue par l'Algérie, le «simple touriste de base» ne s'aventurerait pas en ce mois délicat pour les non-musulmans. Bertrand, jeune Français, ayant déjà séjourné dans notre pays, abonde dans ce sens. «Est-ce que je viendrais pendant le Ramadhan ? Si je veux faire mon touriste de base, non, je ne viendrais pas», s'amuse-t-il. M. Sahraoui, responsable à El Aurassi, est d'ailleurs du même avis : «Un touriste ne s'amuserait pas à mettre les pieds ici maintenant !», estime-t-il.

«À l'extérieur, c'est tout comme si nous avions jeûné !»

Eh bien, pas si sûr. «Nous devons être les seuls étrangers à être là pour le Ramadhan», confient, dans un éclat de rire, Laura et Stéphanie, deux jeunes journalistes françaises. Entre la date de leur arrivée, début août, et celle de leur départ, elles ont eu tout le loisir de constater la différence de rythme qui prévaut durant le mois sacré. «Au début, mercredi donc, tout était fermé. Il est vrai que nous étions un peu inquiètes», confient-elles. D'autant plus que, contrairement aux grands établissements huppés, l'hôtel dans lequel les jeunes femmes logent, en pleine rue Didouche, n'assure aucun service de restauration durant la journée. «Mais les tenanciers nous ont prévenus à la veille du premier jour. Ils nous ont aussi assurés qu'en cas de besoin, nous n'avions qu'à en faire la demande pour être servies», tempèrent-elles. «Pourtant, rien dans les textes n'oblige les restaurateurs à fermer boutique», objecte Me Mustapha Bouchachi, président de la Ligue algérienne des droits de l'homme.

«D'ailleurs, l'on se rappelle qu'il y a encore quelques années des cafétérias ouvraient le plus normalement du monde. C'était laissé à l'appréciation de tout un chacun», se rappelle Me Amara Mohcène. Et aujourd'hui ?

«L'affluence des différents courants islamistes est allée grandissante, et ce, en sus de la pression populaire, qui a vite fait de les décider», explique-t-il. C'est la loi du rite, l'obligation de fait qui s'applique. Comment s'en sont donc sorties les jeunes Françaises ? «Nous achetions des babioles chez l'épicier du coin et, dans l'intimité de notre chambre, nous mangions, buvions et fumions. Même si pour ce dernier point, nous nous sommes quelque peu habituées à ne pas le faire en public», racontent-elles. Cependant, l'épreuve la plus difficile pour Laura et Stéphanie restera la privation d'eau, en ces journées caniculaires, ponctuées de longues courses et visites à travers la ville. «Alors, nous faisions des réserves. Mais à l'extérieur, c'est tout comme si nous avions jeûné !», assurent-elles.

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:03

Enquête de Newsweek sur les meilleurs pays au monde

 

 Algerie-attentat.jpg

 

 

 

Selon une enquête réalisée par l’hebdomadaire américain sur les meilleurs pays au monde, l’Algérie est classée à la 85e position sur un échantillon de 100 pays.

La Tunisie est classée, à titre d’exemple, 65e. Rendue publique hier et relayée par la presse à l’échelle internationale, cette enquête a pris en considération dans son classement dans l’ordre l’éducation la santé, la qualité de vie, le dynamisme économique et l’environnement politique.

Le meilleur pays en Afrique est la Tunisie, qui précède cinq pays arabes, à savoir le Maroc (67e), l’Egypte (74e), la Syrie (83e), l’Algérie (85e) et le Yémen (92e). Six autres pays arabes ont été plus ou moins bien classés, à savoir le Koweït (40e), la Jordanie (53e), le Qatar (54e), Oman (60e) et l’Arabie saoudite (64e).

S’agissant des divers classements et scores, dans le cas de la Tunisie, le secteur de la santé est le mieux classé, 42e sur 100 pays, pour un score 75,85 (avec une espérance de vie de 66 ans).

A l’échelle internationale, la Finlande est classée à la première place, suivie de la Suisse, de la Suède et du Canada. Les Etats-Unis d’Amérique sont classés à la 11e, alors que la France est à la 16e place. Newsweek a sélectionné les 10 présidents les plus respectés du monde, dont la surprise fut le classement de Nicolas Sarkozy au troisième rang, manière peut-être de contrebalancer sa faible notoriété dans son pays.

Pour cette enquête spéciale, Newsweek a commencé son travail depuis plusieurs mois. L’hebdomadaire a reçu l’aide abondante d’un conseil consultatif composé, entre autres, de prix Nobel et professeur à Columbia University Joseph E. Stiglitz, McKinsey & Co, le directeur du Bureau Byron Auguste, le directeur fondateur de l’Institut de l’Université McGill pour la santé et la politique sociale et le professeur à l’université Geng Xiao, directeur de la Colombie-Global Centre Asie de l’Est.

Parmi les conclusions tirées par les auteurs de cette enquête, il y a celle de la particularité des petits pays qui sont souvent de meilleure qualité. «Si on ne peut nier la vitalité de géants émergents comme la Chine ou le Brésil ou la Turquie, ils sont souvent devancés par les nations petites comme la Slovénie ou l’Estonie, selon les données, simplement parce qu’il faut moins d’effort pour ces pays à améliorer leur niveau
global de bien-être», lit-on dans la présentation de cette enquête diffusée hier sur le site du magazine. Toutefois, les concepteurs de cette étude signalent qu’il ne s’agit là que d’un simple travail d’information qui n’a pas de visées politiques ou idéologiques.

«La chose la plus important est que cet exercice (enquête) a renforcé l’idée qu’il n’y a pas de modèle unique de réussite nationale», ont pris la précaution de mentionner les auteurs dans la note de présentation.

Source Le Temps Farouk B.

Le Pèlerin

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