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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 23:20

Affaire des «non-jeûneurs» :«Je ne jeûne pas, j'assume! »

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Hocine Hocini et Sallem Fellak ont été arrêtés le 13 août dernier à Ain El Hammam, une localité de Kabylie, au motif qu’ils n’observaient pas le rituel du ramadan, le mois sacré chez les musulmans. Inculpés pour offense à l’Islam, les deux hommes devront comparaitre le 21 septembre prochain. DNA a enquêté sur cette affaire. Pour la première fois, Hocine ainsi que l’avocat des deux prévenus livrent leurs témoignages.

Lire également : Me Mohamed Aït Mimoun, avocat des deux prévenus : « Rompre le jeûne ne constitue pas un délit »

Jeudi 13 août, Hocine Hocini, 44 ans et Sallem Fellak , 34 ans viennent d’achever leur demi-journée de travail sur un chantier appartenant à un privé dans la ville de Ain Al Hammam (ex-Michelet), à 50 kms au sud-est de Tizi-Ouzou. Les deux hommes font une pause pour se désaltérer et déjeuner. Nous sommes au deuxième jour du mois de ramadan, rituel sacré chez les musulmans. Mais Hocine et Salem ne s’en sentent pas concernés. Convertis depuis quelques années au christianisme évangélique, ces deux travailleurs saisonniers n’observent donc pas le carême.
Un policier : « Pourquoi vous ne faites pas le ramadan ? »

Alors que Hocine et Salem déjeunent tranquillement, deux policiers, roulant dans un véhicule à proximité de la maison en construction, arrivent sur les lieux et entrent dans le chantier pourtant clôturé. «Vous ne faites pas carême ? », demande un policier aux deux hommes. « Pourquoi vous ne faites pas le ramadan ? », insiste-t-il. Hocine finissait de manger son couscous et Salem grillait une cigarette. Décontenancés par le fait que les deux « malotrus » n’observent pas le rituel musulman, les policiers procèdent à leur interpellation. Direction le commissariat de police de la ville située à un jet de pierre du chantier. Joint par téléphone, Hocine, technicien en informatique de gestion, père d’une fille née récemment, accepte de témoigner pour DNA. « Nous avons été surpris au moment du déjeuner dans un chantier qui est, au vu de la loi, un domicile privé, de plus entouré par une clôture », confie-t-il.

L'avocat : «Dès que mes clients divulguent leur confession, les policiers commencent à leur donner des leçons sur le sujet.»

A l’intérieur de la brigade, leur arrestation ne fait pas l’unanimité parmi les agents présents. « Laissez-les tranquilles, maugrée un policier. Ils ne font pas carême ? Et alors !? C’est leur affaire après tout… » Mais des collègues ne l’entendent de cette oreille. Après une heure d’attente, les deux hommes subissent un interrogatoire. Séparément. Au cours de leurs interrogatoires respectifs, Hocine et Salem révèlent devant les éléments de la sureté de daïra de Ain El Hammam qu’ils ne sont pas de confession musulmane mais qu’ils sont plutôt chrétiens. Les policiers tombent des nues. Non musulman, chrétien et bouffeur de carême…Ah la belle affaire ! Devant une telle révélation, les agents de la sureté décident de pousser l’interrogatoire. Doublé d’une leçon de morale. «Dès que mes clients divulguent leur confession, les policiers commencent à leur donner des leçons sur le sujet», explique l’avocat des deux prévenus. En revanche, celui-ci atteste que ses deux clients n’ont pas été maltraités.
Hocine : «J'ai mangé du couscous...»

Hocine raconte encore : « Lorsque le policier m’ demandé si j’avais rompu le jeûne je lui ai bien précisé que j’ai mangé du couscous que j’avais ramené de ma maison. Une fois l’interrogatoire terminé, le policier m’a mis sous les yeux le procès –verbal d’audience pour la signature. En parcourant le texte, j’ai noté qu’ils ont mentionné « endroit public » pour situer le lieu de notre interpellation. J’ai refusé de signer le document en expliquant aux policiers que nous avons été arrêtés sur un chantier appartenant à un privé et que le chantier était cerné par une clôture. Il ne s’agissait pas donc d’un endroit public, mais privé. Sur ce, ils ont refait le PV. C’est alors que j’ai décidé de le signer. »

Le procureur adjoint : « Ici, nous sommes dans un pays musulman, si vous êtes chrétiens, vous devez changer de pays !»

 Au bout de deux heures d’audition, Hocine et Salem sont alors déférés devant le tribunal d’Ain El Hammam. Dans le bureau du procureur adjoint, ils auront, une fois de plus, droit à une nouvelle leçon de morale. Doublé d’une mise en examen, cette fois-ci. Hocine raconte : « Le procureur adjoint nous dit : « Ici, nous sommes dans un pays musulman, si vous êtes chrétiens, vous devez changer de pays !» Devant le procureur-adjoint qui multiplie les admonestations, les deux « casseurs » de jeûne ne se démontent pas. Hocine et Salem assument leur foi chrétienne et revendiquent crânement leur droit de ne pas observer le ramadan. Au bout de quelques minutes d’audition, ils quittent l’enceinte du tribunal avec une inculpation : dénigrement et offense à l’un des préceptes et dogmes de l’Islam. Les deux prévenus sont convoqués devant le juge pour répondre de leur méfait. Le procès est programmé pour mercredi 18 août.

Le procès est reporté au 21 septembre

Mais voila. L’arrestation et l’inculpation de Hocine et Salem ne passent pas inaperçue dans la ville. Aussitôt leur affaire connue, de nombreux citoyens se mobilisent pour apporter leur soutien et leur solidarité aux deux prévenus. Mercredi, jour du procès, des dizaines de personnes se sont présentées devant le tribunal pour observer un sit-in de protestation. Certains amis de Hocine et Salem ont même prévu de s’y rendre dans l’enceinte du tribunal munis de « sandwichs » afin de manifester leur désapprobation. Devant cette mobilisation citoyenne, les magistrats préfèrent ajourner le procès au 21 septembre prochain.

L’avocat : « Rompre le jeûne ne peut pas constituer un fait incriminé, aux yeux de la loi »

Depuis son éclatement, l’affaire des « non-jeûneurs » a pris une dimension internationale. Des pétitions circulent sur le net pour dénoncer une atteinte à la liberté de culte. Associations, intellectuels, ONG ou simples citoyens multiplient les actions pour interpeller les autorités algériennes pour qu’elles veillent au respect des droits de l’homme et des libertés individuelles garanties par la Constitution. Ne pas observer le ramadan dans un pays où l’Islam est religion d’Etat peut-il constituer une infraction, un délit ? Dans un pays ou la Constitution garantit la liberté d’opinion et de conscience des citoyens peuvent-ils jouir de cette liberté sans être interpellés par des agents de la police et traduits devant les tribunaux de la République ? Dans cette affaire, l’avocat de Salem et Hocine est clair : Non seulement l’arrestation et l’inculpation relève d’un vice de procédure mais elles constituent une violation flagrante de la loi fondamentale. « Rompre le jeûne ne peut pas constituer un fait incriminé, aux yeux de la loi, notamment l’article 144 bis 2, explique l’avocat. Car, pour dénigrer l’un des préceptes de l’Islam, c’est plutôt l’offenser ou l’insulter. Rompre le jeûne est un phénomène tout à fait naturel chez une personne qui n’est pas musulmane.»
Hocine et Salem restent sereins. Bien qu’ils ne souhaitent pas donner davantage de publicité à leur affaire, ils affirment assumer jusqu’au bout leur acte. «Nous n’avons commis aucun délit, soutient Hocine. Nous sommes Algériens et Chrétiens et nous avons le droit de pratiquer notre religion comme des citoyens libres. »

Source DNA Enquête : Slimane Khalfa, Farid Alilat

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 23:00

Il était une fois, dans la ville de Foix….

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1. Histoire de Foix - La cité comtale entre passé et présent

 

Foix, la  préfecture de l'Ariège, dresse sa fierté sur un roc majestueux où, depuis des siè­cles, trône son château. Pièce maîtresse de la ville, il propose un bond dans le temps, de 987 à la révolution où il était encore utilisé comme siège de garnison. Depuis 1930, il abrite les collec­tions du musée départemental de l'Ariège. Point de départ, la forteresse vous mènera tout na­turellement vers les ruelles alen­tours. Et les promenades ne manquent pas.

Situé au cœur même de la na­ture, Foix se découvre dans les ruelles de la cité avec un itiné­raire historique et des sites pit­toresques. Au gré des balades, à voir la place Saint-Vincent et sa fontaine en fonte à tête de lion et la place du Mercadal, place du marché actuel.

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Enfin, la place de Labistour et sa fontaine de l'Oie méritent également toute votre attention, et pourquoi pas quelques photos souve­nirs.

 

N'oublions pas un détour du côté du square de 1'Arget, décoré de sa fontaine de pierre, en grès, du XVIIème siècle.

 

L'en­droit offre un lieu de détente fort ap­précié des visiteurs. Si l'histoire est pré­sente un peu par­tout dans la ville de Foix, ce n'est pas son seul atout. En effet, une pro­grammation, riche au cours de l'été, mais aussi tout au long de l'année, avec la proximité d'autres lieux incontournables comme les forges de Pyrène et la rivière de Labouiche.

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Pour finir, n'oubliez pas d'aller vous asseoir au théâtre dé verdure pour assister au spectacle « II était une fois l'Ariège », où sont mis en scène les principaux faits historiques du départe­ment  

 

2. Visitons Foix…..  

Parmi les circuits de prome­nade qu'offre la ville de Foix, il en existe un à ne pas manquer.

Direction les hauteurs avec une balade du côté de la croix de Saint Sauveur. Au départ du parking, rue du chemin de Saint-Sauveur, comptez 1 h 30 pour vous hissez à 600 mètres d'altitude et profi­ter d'une vue magnifique de la ville. Une autre promenade, en­core en hauteur, permet de con­templer la cité fuxéenne. Une pe­tite demi-heure de marche de plus, le prix à payer pour se re­trouver alors à 859 mètres d'al­titude avec un joli bonus, celui d'un superbe point de vue.

Retour sur terre et découverte d'une ville qui n'a toujours pas levé le voile sur tous ses secrets.

Au départ de la place Parmentier, le chaland empruntera la rue des Grands Ducs et tournera rue des Chapeliers. Au numéro 23, vivait le sieur de Tréville, ami du célè­bre D’artagnan. Un peu plus loin, la rue du Palais de Justice se trouve la plus ancienne partie de la ville avec une belle fontaine du XVIIème siècle. En passant par le square de l'Arget et la rue de la Préfecture, voici apparaître l'ab­baye du monastère de Saint-Volusien.

L'abbatiale et sa crypte médié­vale comportent un magnifique portail du Xllème siècle soutenu par quatre chapiteaux.

Il ne vous res­tera donc plus qu'à flâner dans la rue du Rival avant de vous enga­ger dans celle des Marchands puis de déboucher sur la fontaine aux Oies, qui n'est en réalité qu'un cygne.

Autour de la place, des maisons en bois, dont cer­taines demeurent intactes, avec colombages et panneaux d'échoppes.

En fin de promena­des, direction les allées de Villote, récemment ré agencées et qui fu­rent célèbres en leur temps pour les exécutions capitales qui s'y sont déroulées.

Après ce voyage dans le temps, une halte sera bien méritée sur une des nombreuses terrasses de la cité comtale où chacun pourra se détendre en toute quiétude. Au cours de l'été, l'empreinte du passé médiéval procure un tourbillon de fêtes avec spectacles, marchés, ani­mations et concerts de rue.  

3. Nombreuses Balades En Ville  

De nombreuses balades en pers­pective dans la ville de Foix qui, par sa tranquillité, fait souvent oublier que c'est la préfecture de l'Ariège.

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Grâce à des structures adaptées et à la présence de personnels qualifiés, vous pourrez égale­ment vous livrer à vos passions ou tout simplement découvrir à proximité de nombreux loisirs.

A l'honneur, des activités de loi­sirs comme le VTT, le canoë-kayak, la pêche, la randonnée et même le parapente pourront être pratiqués.

Côté hébergement, aucune inquiétude car la ville et ses alentours sont richement do­tés.

Foix compte plus de 2 053 places avec hôtels, fermes, au­berges, chambres d'hôtes et cam­pings.

 

N'oublions pas non plus de citer l'existence de 23 établissements de restauration, gastronomique ou rapide.

La cité comtale est un bonheur pour les promeneurs et un point de départ pour la dé­couverte du département et de ses trésors.  

3. Une visite au Château

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Le château féodal qui domine Foix a probablement été cons­truit dans le courant du Xème siè­cle. Cette situation, accroché à son rocher lui a valu des ja­lousies et des sièges redouta­bles. Trois tours se découpent dans le ciel : la plus petite car­rée, est la plus ancienne. La tour du milieu également car­rée est la plus vaste et a été re­construite du temps de Gas­ton Phébus. La tour ronde est la plus récente et la plus belle.

Après avoir été un dépôt d'ar­chives puis une prison jusqu'en 1862, le château de Foix abrite désormais les col­lections médiévales du mu­sée de l'Ariège consacré à la préhistoire, à l'art gallo-ro­main et médiéval.

En été comme en hiver, au so­leil couchant, le château garde toujours une part de mystère.

 

Source : «  La Dépêche du Midi »  

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 15:48

Internet : les tarifs bientôt à la hausse

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Le gouvernement envisage de taxer davantage les offres « triple play » internet-télé-téléphone fixe dont la partie télévision profite jusqu'à présent de la TVA à 5,5 %. 20 millions d'abonnés sont concernés et pourraient voir leur abonnement augmenter dès 2011.

Les offres d'accès à internet à 30 € par mois ont-elles vécu ? En tout cas, la perspective d'une hausse des tarifs d'abonnement aux offres « triple play » incluant l'internet à haut débit, la téléphonie fixe illimitée et un bouquet de chaînes de télévision n'a jamais été aussi proche. En quête de nouvelles ressources pour résorber les déficits mais également pour répondre aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement envisage, en effet, de taxer davantage les « box », peut-être dès 2011. Actuellement, 50 % de la facture des offres « triple play » profitent de la TVA à taux réduit de 5,5 % pour la partie « télévision » ; le reste étant taxé au taux plein de 19,6 %. Cette possibilité est autorisée par la Commission européenne ; mais cette dernière a demandé en avril dernier à la France de revoir ce dispositif au prétexte que la partie télévision représente moins que la moitié de la facture. C'est notamment le cas pour les abonnés aux box qui n'utilisent pas le service télévision et VOD parce qu'ils résident dans une zone où le débit ADSL est trop faible.

« Il y a des réflexions pour mettre notre droit en conformité avec le droit communautaire », a indiqué hier le cabinet de la ministre de l'Économie. Reste que Christine Lagarde va devoir décider quel pourcentage de la facture des quelque 20 millions d'abonnés aux box va voir sa TVA augmenter et donc dégager plusieurs centaines de millions d'euros pour l'État. Selon Les Échos, la partie de la facture taxée à 5,5 % pourrait descendre à 40 % voire 30 %. « Aucune solution ne tient la corde, nous sommes dans une phase d'expertise technique », nuance-t-on à Bercy. « On peut envisager une solution plus ou moins radicale, comme mettre toute la facture à 19,6 % ou bien passer 40 % de la facture à 5,5 %, mais on peut aussi faire du sur-mesure, en fonction des opérateurs et de la réalité de l'utilisation de l'offre télévision. »

L'augmentation de la TVA sur une partie de la facture soulève en tout cas bien des casse-tête. Il y a tout d'abord la complexité technique - et politique - à établir des factures détaillées listant le poids de chacun des trois services ; un problème qui s'était posé lors du débat sur la loi Hadopi. Il s'agissait alors de pouvoir couper internet et de laisser en fonction télé et téléphone. Second casse-tête : la TVA réduite avait été accordée en contrepartie du paiement par les opérateurs d'une taxe au bénéfice du Compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip). La création audiovisuelle a perçu 160 M€ en 2009. Quid avec une TVA à 5,5 % moins importante ? « Il n'y aura aucun impact » assure le ministère. Enfin dernier casse-tête pour les opérateurs : une telle mesure arrive au moment où ils réfléchissaient à augmenter en douceur le forfait à 30 € par mois. Dans tous les cas de figure, les internautes risquent d'être perdants…

De nouveaux services pour gonfler la facture

Comment faire pour à la fois conserver ses abonnés et mieux rentabiliser des abonnements internet triple play dont le montant est calé depuis huit ans sur les 29,90 € mensuels imaginés par le trublion Free ? Telle est la question que se posent les fournisseurs d'accès à internet.

Le quadruple play. Première grande tendance, le quadruple play, c'est-à-dire l'ajout d'un forfait de téléphonie mobile illimitée à une offre triple play. Bouygues Télécom a présenté son offre en mai, SFR a suivi en juin et Orange vient de fermer le ban le 19 août. Les trois opérateurs anticipent ainsi l'arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile. Le quadruple play permet de dépasser le forfait à 30 € pour atteindre parfois plus de 100 € mensuels.

De nouveaux services. Autres possibilités pour les opérateurs : proposer des services premium. La box et le décodeur deviennent de véritables Media Center, permettant d'accéder depuis son téléviseur aux contenus multimédias familiaux ou à des services payants (vidéosurveillance, musique illimitée, chaînes de télé 3D, jeux, etc.).

Internet à deux vitesses ?

La perspective de voir sauter le verrou psychologique du forfait à 30 € par mois se précise. Si la hausse probable de la TVA ne le réalisera peut-être pas, l'actuel débat sur la neutralité du net pourrait bien déboucher sur des forfaits plus chers. Pour financer les énormes besoins en bande passante des nouveaux usages, les opérateurs envisagent à la fois de faire le distinguo entre les contenus qui circulent dans leurs tuyaux et de garantir à ceux qui paieront plus cher une qualité d'accès à ces contenus…

« Le consommateur paiera »

Yves Le Mouël est directeur général de la Fédération française des télécoms - (FFT) qui regroupe l'ensemble des opérateurs et des fournisseurs d'accès à internet.

Que pensez-vous de la hausse prévisible du taux de la TVA sur une partie de la facture des abonnements triple play ?

Tout d'abord, on ne peut pas dire que ce soit acquis. Le gouvernement doit répondre à la mise en demeure de Bruxelles. Nous espérons qu'il soutiendra le taux réduit qui est quelque chose de normal. Nous avons des arguments à faire valoir en ce sens. Le premier est que les opérateurs sont, en effet, des diffuseurs. Le second est que le succès du triple play en France n'a pas d'égal en Europe et qu'il serait donc illogique de vouloir appliquer à la France des règles au regard de ce qui se passe ailleurs. Enfin, la situation actuelle n'est pas le fait des opérateurs mais découle d'une loi. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons que le gouvernement défende le taux de TVA réduit.

Si le taux augmente quand même ?

Actuellement, l'équilibre qui a été trouvé est bénéfique pour tous ; remettre en cause cette équation serait une mauvaise nouvelle pour tout le monde. L'augmentation de la TVA sera répercutée sur la facture du consommateur qui pourrait augmenter de 1 € par abonnement et par mois. Et si elle n'était pas répercutée par les opérateurs, cela signifierait pour eux moins de revenus et donc moins d'investissements, notamment dans la fibre et les réseaux mobiles, au moment où on en a le plus besoin.

S'achemine-t-on vers la fin du forfait à 30 € par mois ?

Chaque opérateur applique sa propre politique tarifaire donc c'est difficile à dire d'autant qu'avec 5 grands opérateurs et des dizaines de petits, le marché est suffisamment concurrentiel.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 15:42

L'annonce de son arrivée est confirmée

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annis Tafer,19 ans, a marqué son premier but en Ligue 1 contre... le TFC!

Les choses vont parfois très vite : l'arrivée de Yannis Tafer n'était pas encore officialisée à Toulouse que, sur Internet, sa fiche Wikipedia lui faisait déjà revêtir les couleurs du TFC. Certes, la décision semblait déjà actée -ou presque- à en croire l'agent du joueur : Yannis Tafer était attendu pour passer la visite médicale, dernier échelon avant de signer le prêt du joueur en provenance de l'OL (avec une option d'achat de 4 millions d'euros).

Un futur Benzema

Meilleur buteur de l'équipe de France des moins de 17 ans à l'Euro 2008, champion d'Europe des moins de 19 ans cet été, Yannis Tafer est un prometteur attaquant issu du centre de formation lyonnais. Ce qui ne l'a pas empêché d'exprimer une certaine frustration début juillet, vis-à-vis d'une insuffisance de temps de jeu. Les Lyonnais ne manquent certainement pas de monde en attaque, et sans doute est-ce pour cette raison que Tafer a dû se résoudre à intégrer, fin 2010, l'équipe réserve. Avant cela, ce natif de Grenoble s'était illustré face au TFC en marquant son premier but de Ligue 1 en 10 matches.

Quoi qu'il en soit, Lyon ne tarit pas d'éloges sur le jeune Yannis, annoncé comme un futur Karim Benzema (dont il partage l'agent). Le président Jean-Michel Aulas compte bien garder un œil sur son poulain et n'envisage pas de s'en séparer : « S'il arrive à s'imposer à Toulouse, il reviendra chez nous » pouvait-on l'entendre affirmer sur OLTV.

Lyon rêve peut-être d'un destin à la Gignac : le TFC pourrait lui donner l'occasion de démontrer l'étendue de ses talents et constituer pour lui un tremplin.

Un échange de bons procédés, en quelque sorte, entre le Toulousain Olivier Sadran et le Lyonnais Aulas, chacun dans son club pouvant y trouver son compte. L'un en utilisant sa force de frappe, l'autre en lui offrant la possibilité de progresser dans le haut niveau. Alain Casanova le laissait entendre hier sur RMC : « On va faire un challenge avec lui et lui permettre de s'épanouir » a déclaré le coach avant de confirmer que Toulouse le suivait depuis « un petit moment » déjà.

Le TFC ne devrait pas en rester là : il serait intéressé par le profil de l'attaquant de l'Hapoël Tel-Aviv, Etey Shechter, auteur de 23 buts en 34 rencontres au cours du dernier championnat Israélien…

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 15:35

Tuberculose bovine : Deux troupeaux menacés

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Les troupeaux sous surveillance sanitaire doivent rester dans les étables

Plusieurs cas de tuberculose bovine ont été décelés dans des élevages du Mas d'Azil et de Mazères. Deux troupeaux devront être abattus, soit environ 140 bêtes, à partir de la semaine prochaine.

Le scénario de 2008 est en passe de se répéter, en Ariège, et plus particulièrement du côté du Mas d'Azil et de Mazères. Au cours des dernières semaines, en effet, plusieurs cas de tuberculose bovine ont été détectés. Une douzaine d'élevages du secteur a été placée sous haute surveillance, qui sera étendue, dans les jours qui viennent, à une soixantaine d'exploitants agricoles.

Une maladie grave, et difficile à détecter

Tout commence lors de l'inspection réglementaire d'une vache de race limousine, lors de son passage à l'abattoir. L'examen des ganglions est sans appel : la bête est contaminée. La carcasse est retirée de la commercialisation et les regards se tournent vers l'engraisseur, à Mazères. Les contrôles ne donnent rien. Puis, les spécialistes de s services vétérinaires se tournent vers le naisseur, au Mas d'Azil, un éleveur de très bonne réputation, spécialiste en sélection. Là, par contre, trois bêtes sont atteintes. « Les deux élevages, une centaine de bêtes d'un côté, une quarantaine de l'autre, devront donc être abattus, reprend Pierre Jabert, à la préfecture de l'Ariège (1). Dans les deux cas, les troupeaux ont été au contact avec des bêtes malades ».

L'abattage du premier troupeau, celui du Mas d'Azil, devrait débuter dès la semaine prochaine : une catastrophe pour l'éleveur, dont les bêtes étaient reconnues par la profession.

Lors de contrôles effectués dans des élevages voisins, placés sous surveillance sanitaire, des dépistages systématiques ont été effectués et un troisième foyer d'infection, du côté du Mas d'Azil, est désormais suspecté. Le résultat des dernières analyses ne sera connu qu'en fin de semaine prochaine. Mais l'espoir est mince. Et cette fois, le troupeau compte quelque cinq cents têtes.

« Ce n'est pas une épidémie, nuance pourtant Pierre Jabert. Il ne faut pas céder à l'affolement. Ce n'est pas la première fois que des cas de tuberculose bovine sont décelés ». La précédente alerte remonte à 2008. Cette année-là, seize élevages avaient été placés sous surveillance et quelque 139 bovins avaient dû être abattus.

Restent donc les risques éventuels pour l'homme. Ils sont extrêmement faibles : « Les viandes préparées en abattoir ne constituent pas de danger pour le consommateur, souligne la préfecture dans un communiqué remis à notre rédaction. De même, le lait cru acheté directement à la ferme et consommé après avoir été porté à ébullition, ne comporte aucun risque ».

Pierre Jabert est chef du pôle protection des populations au sein de la direction départementale à la cohésion sociale et à la protection des populations, en charge notamment des questions sanitaires.

Jean Mistou: «tout notre soutien»

Le président de la fédération départemental des syndicats d'exploitants agricoles, Jean Mistou, fait part de la solidarité de son organisation avec l'éleveur frappé par ce foyer d'infection : « Tous les membres du conseil d'administration de la Fdsea de l'Ariège ainsi que tous ses adhérents se joignent à moi pour témoigner leur soutien à l'un des nôtres. Trois cas de tuberculose aviaire ont été détectés sur un troupeau bovin dans le piémont du Mas d'Azil. Après expertise du troupeau par les services vétérinaires, toutes ces bêtes déclarées positives ont été abattues au mois de juillet. Par mesure de précaution, et bien qu'il n'y ait aucun risque, puisque négatives aux tests, toutes les bêtes restantes doivent, elles aussi, être abattues.

C'est un coup dur pour cet agriculteur spécialisé depuis longtemps dans la vente de reproducteur. Nous savons tous qu'il n'est pas chose facile que de voir son troupeau amené à l'abattoir, c'est toute une vie de labeur qui s'en va. Sache que nos pensées de compassion t'accompagnent et que quelles que soient les décisions que tu prendras pour la suite de ton métier tu pourras compter sur l'accompagnement de la fédération de l'Ariège, explique Jean Mistou, dans un communiqué remis à notre rédaction.

Par ailleurs, joint par téléphone, Jean Mistou déplore que la décision d'abattre le troupeau tarde tant, plaçant l'éleveur dans une situation compliquée : « Il est censé confiner ses bêtes. Or, avec ces chaleurs, ce n'est pas toujours possible, souligne-t-il. Du coup, on constate des réactions d'inquiétude autour de son élevage. Sa situation n'est pas simple, d'autant que le troupeau, avec le temps, s'est renforcé. Des veaux sont nés. Il faut sortir de cette impasse ». Du côté de la préfecture de l'Ariège, Véronique Castro, directrice de la DDCSPP (direction départementale à la cohésion sociale et la protection des populations), assure que les délais d'intervention sont normaux, conformes à ce qui se pratique habituellement.

Foire du Mas d'Azil: l'annulation des concours bovins et caprins

Les concours bovins et caprins qui devaient avoir lieu lors de la grande foire agricole du Mas d'Azil, ce week-end, ont été annulés hier, par décision de la préfecture, « par mesure de précaution ». La nouvelle a été annoncée en fin de journée et devait être communiquée aux organisateurs de cette grande fête agricole et familiale. À quelques jours seulement du lancement des festivités, voilà un mauvais coup porté à cet événement. Déjà, en 2008, la fièvre catarrhale avait pesé sur le déroulement de la foire agricole, mais des éleveurs avaient été autorisés à présenter leurs troupeaux. Cette fois-ci, l'interdiction est nettement plus rigide et vise à éviter les contacts et les mouvements entre animaux.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:02

Algérie - Demande de visa à Oran - Les bonnes actions du mois béni

  visa-francais.jpg

 

Les nouveaux locaux abritant les services des affaires consulaires et de la chancellerie du consulat de France à Oran ne désemplissent pas durant la période du jeûne. Même si le rythme des demandes de visa semble moins important qu’en période normale, des dizaines de demandeurs du visa font quotidiennement le déplacement à Oran. Au cinquième jour de Ramadhan, les demandeurs se faufilent tôt le matin derrière les remparts du lycée Pasteur. Cet archaïque établissement d’enseignement secondaire jouxtant le siège du consulat sert de point d’appui aux solliciteurs du document de séjour français.

C’est à partir de cet emplacement que les premiers arrivants d’Oran, des wilayas du sud-ouest et de l’ouest du pays y prennent place. Pour ceux qui ont la chance d’avoir de la famille à Oran, le problème ne se pose pas. Arrivés la veille, ils sont les premiers à prendre leurs marques. Le service d’ordre veille au grain tout en régulant la chaîne qui grossit à vue d’œil.

Des petits flots intermittents de citoyens commencent à s’agglutiner devant les haies de sécurité. Une centaine de demandeurs est dénombrée aux alentours de 11 heures.

Une dizaine de personnes est invitée à pénétrer à l’intérieur du bâtiment consulaire toutes les dix minutes. C’est fluide, systématique et bien organisé. Les demandeurs du visa français tiennent précieusement leur dossier tout en discutant. “Le préposé du consulat invite les demandeurs à faire l’appoint pour les frais du dossier de visa”, s’égosille cet habitué des lieux.Commerçant de son état, il effectue un ou deux voyages en France durant la période de Ramadhan. “Je n’ai pas eu la présence d’esprit de formuler ma demande avant de me rendre à la omra”, lâche-t-il à la cantonade. Un homme sort précipitamment du bâtiment consulaire, un billet de 1 000 dinars à la main. “Quelqu’un veut-il faire une bonne grâce en me faisant la monnaie ?” Une jeune femme se propose de lui remettre le reliquat en échange d’une bénédiction. “Que Dieu Tout-Puissant te facilite l’obtention de ton visa, ma fille !” Des personnes âgées ayant des proches parents en France font aussi la queue. “Je me rends chaque année chez mon fils pour passer les derniers jours de Ramadhan en famille”, nous confie cette grand-mère. Originaire de Mostaganem, elle obtient sans difficulté son visa, contrairement à de nombreux jeunes. L’un d’eux assure que c’est sa troisième tentative pour obtenir le visa. “Je fournis un dossier complet, mais à chaque fois, c’est un niet péremptoire que je reçois. Je ne comprends pas”, laisse-t-il entendre. Un homme d’un certain âge ayant entendu la conversation l’interpelle. “C’est normal. Si tu n’es pas marié, tu auras moins de chance d’avoir ton visa.” En entendant cette sentence, les visages d’autres jeunes se crispent. Une voix fuse dans la foule. “Ce n’est pas évident. Je suis enseignant, marié avec deux enfants, et, pourtant, j’ai essuyé deux refus consécutifs”, déplore-t-il. “Il faut faire confiance à Dieu et prier pour que les voies impénétrables du visa s’ouvrent”, lance, acerbe, un demandeur apparemment souffrant.
L’agent de sécurité l’invite aussitôt à entrer dans le bâtiment. “Vous voyez, il ne faut jamais désespérer de la miséricorde divine. Il existera toujours des enfants de bonne famille pour accomplir des bonnes actions durant ce mois béni”, entend-on. Des retardataires essoufflés sont gentiment tancés par les agents de l’ordre. Condescendants, ceux-ci finiront par les orienter vers les services concernés du consulat français.

Source Liberté  K. Reguieg Yssaad

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:00

Les dirigeants du club kabyle confiants, considèrent qu’ils possèdent un groupe qui peut surprendre Al Ahly à domicile.

JSK preparation

 

La JS Kabylie s’envole aujourd’hui à 9h 30 pour rejoindre la capitale égyptienne, Le Caire, où elle est attendue pour une confrontation avec le Al Ahly du Caire, ce dimanche dans la soirée. Les joueurs et le staff technique kabyles qui avaient quinze jours pour préparer cette rencontre se veulent prêts à relever le défi et décrocher un bon résultat face aux camarades d’Aboutrika. Les Canaris sous la houlette de Doudane, en remplacement de Geiger qui effectuait un séjour en Suisse, ont joué deux matchs amicaux face à l’équipe de Médéa dimanche dernier et face au NARB Réghaïa, avant-hier soir. Les dirigeants du club kabyle se sont, par ailleurs, montrés confiants quant aux conditions de séjour de leur délégation au pays du Nil.
Tous semblaient, jusqu’à hier, concentrés sur la rencontre qui se déroulera au Cairo Stadium. L’enjeu est de taille. Une victoire en terre égyptienne assurera la qualification au carré d’as qui animera les demi-finales de la Champions League africaine. Les Poulains à Alain Geiger se disent, enfin, prêts à sortir le grand jeu face aux Ahlaouis qui ne comptent, également, pas laisser échapper cette chance de jouer devant leurs supporters, la victoire afin de se rapprocher du leader qui n’est autre que ce même adversaire du jour, la JSK, en l’occurrence. Blessés lors du match à Tizi Ouzou, Oussalah ainsi que le gardien Asellah sont aussi prêts à reprendre leurs postes respectifs. Confortés, par leur précédente victoire à Tizi Ouzou, les Kabyles joueront au vu des entraînements effectués, pour préserver leur cage. Une tactique défensive qui n’exclue cependant pas la détermination de mettre en danger les périmètres égyptiens par des contres et des balles arrêtées, véritable point fort des camarades de Coulibaly. Une chose est sûre: les Kabyles seront soumis à une énorme pression au Cairo Stadium, connu d’ailleurs par la proximité des gradins du périmètre de jeu. Beaucoup de clubs africains n’ont pas pu résister à ce climat alimenté essentiellement par les supporters égyptiens et les clubs locaux. Les Kabyles ont devant eux trois jours pour s’acclimater avec l’ambiance cairote. Des séances d’entraînement sont prévues après la rupture du jeûne au Cairo Stadium en vue de peaufiner la tactique et le plan de jeu. Par ailleurs, au sujet des conditions qui entoureront la présence de l’équipe kabyle dans la capitale égyptienne, les dirigeants semblaient confiants. Les responsables d’Al Ahly assuraient que la délégation algérienne aura à sa disposition toutes les conditions pour passer un bon séjour dans le pays du Nil. Toutefois, ces assurances ne devraient pas relâcher la garde kabyle car les équipes et les responsables du football égyptiens sont connus pour leurs revirements de dernière minute. Le constat, a d’ailleurs, été vérifié à Tizi Ouzou. En effet, alors que la rencontre tirait à sa fin, les joueurs d’Al Ahly ont provoqué des troubles sur le terrain. Le naturel a repris le dessus sur les déclarations lénifiantes des responsables de la délégation cairote. C’est pourquoi donc, au Caire, les dirigeants kabyles devront rester sur leur garde. Sur un autre chapitre, les joueurs comme les dirigeants devraient prendre toutes les précautions afin d’éviter les provocations sur le terrain. Les joueurs égyptiens sont connus pour ces pratiques qui pourraient engendrer des sanctions de la CAF qui s’est souvent illustrée par son attitude conciliante envers les égyptiens, son siège etant en Egypte. Enfin, les canaris sont avertis de ce qui les attend au Caire. Partis pour ramener la qualification, les camarades de Yahia Cherif sont assez bien préparés pour oublier l’ambiance des gradins du Cairo stadium et se concentrer sur ce qui se passe sur le terrain. Le véritable enjeu est là et les déclarations de l’adversaire, joueurs et dirigeants, sont des paroles à oublier.

Source L’Expression Kamel Boudjadi

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:00

Humour - Dans un grand restaurant

cassoulet-confit-de-canard.jpg

Le cassoulet de confit de canard

 

Dans un grand restaurant, un serveur propose la carte à un client, ce dernier saisit la serviette pliée sur le bras du serveur, la sent et demande :

- Donnez-moi un peu du cassoulet de confit de canard préparé pour le personnel.

Le lendemain, pour ce même client, le même serveur propose la carte, le client se saisit encore une fois de la serviette la sent et demande le petit plat de moule que s’étaient préparés les serveurs.

Intrigué, le serveur prend avec lui sa serviette, rentre chez, couche avec sa femme et s’essuie avec cette serviette.

Le lendemain, arrive le fameux client, il lui propose la carte, celui-ci se saisit de la serviette, la sent et dit au serveur:

- « Tiens, tu es le mari de Françoise ? »

Le Pèlerin

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:56

L’entraîneur national réagit toujours négativement aux réactions du public du stade du 5-Juillet ainsi qu’aux critiques des observateurs.

saadane a coeur ouvert

 

On évoque souvent l’état de la préparation psychologique du joueur pour un match officiel comme étant l’un des points importants sur lequel il faudrait bien se baser dans le choix. Or, pour le moment, et à moins de deux semaines du premier match des Verts pour les éliminatoires de la CAN 2012 contre la Tanzanie, c’est plutôt le côté psychologique du coach national qu’il faudrait revoir. La preuve, c’est que Rabah Saâdane a négativement réagi aux réactions du public du stade du 5-Juillet qui ne l’a pas ménagé avec certains joueurs de l’Equipe nationale lors du match amical perdu 2-1 contre le Gabon le 11 août dernier. Ainsi et à la moindre réaction négative de l’extérieur, le coach national réagit aussi négativement. N’a-t-on pas constaté que le coach national insiste à utiliser les mêmes méthodes de choix des joueurs et de sa tactique et ce, malgré les critiques, d’ailleurs bien objectives des techniciens, aussi bien étrangers qu’algériens à propos de ces choix. Cela s’est vérifié aussi lors de la dernière CAN, en Angola que lors du Mondial sud-africain. Cette fuite en avant du coach national qui se refuse à corriger certaines lacunes, défiant tous les techniciens et observateurs, n’est pas de bon augure pour la progression des Verts. Et quand Saâdane décide de changer de lieu de domiciliation pour des raisons, pour le moins que l’on puisse dire «valables», cela veut dire qu’il craint la pression. Et c’est justement là où intervient le côté psychologique. D’autre part, le côté psychologique du coach est très important lorsque celui-ci prépare un match aussi important que celui face à la Tanzanie. Il est vrai que sur le papier, les Verts sont largement supérieurs aux Taifa stars, mais de là, à penser battre ces Tanzaniens aussi facilement, c’est un pas qu’il faudrait bien mesurer avant de le franchir. Et pour être à l’aise, Saâdane s’est déjà mis à la défensive avant le match contre le Gabon puisqu’il a tenu à préciser, d’une part que «mon objectif est de se qualifier à la prochaine phase finale de la CAN 2012 et non le podium». Ensuite, il poursuit au sujet de la Tanzanie, qu’«il faut bien prendre très au sérieux cette équipe tanzanienne qui est vraiment à craindre». Et annonçant ainsi ses intentions pour la CAN, il est légitime de comprendre les fans des Verts qui reprochent à ce même Saâdane son caractère de «peureux». Jouer régulièrement la défensive est une forme affichée de la peur de mal faire. Et parfois, en y pensant beaucoup avec cette idée, on y tombe dedans. Sur le plan psychologique donc Saâdane aura bien à solliciter ses neurones pour faire le bon choix des joueurs pour ce match contre la Tanzanie. Car, parmi ses joueurs, certains sont en manque de compétition. D’autres manquent de temps de jeu et les derniers sont préoccupés par leur transferts (M’bolhi, Abdoun, Yebda). Par ailleurs, Fouad Kadir est bel et bien out pour ce match contre la Tanzanie puisque sa blessure aux ligaments croisés nécessite une absence des terrains six mois durant.

C’est dire qu’il faut bien aider le coach lui-même sur le plan psychologique afin d’éviter tout excès nuisible, aussi bien au sélectionneur national lui-même qu’aux Verts, d’une manière implicite...

Source L’Expression Said Mekki

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:41

Algérie - L’institut Abassa analyse les comportements - Comment le Ramadhan bouleverse la vie des Algériens ?

vie algerienne

 

Ce sondage a été réalisé durant la dernière décade du mois de Ramadhan 2007 (septembre/octobre) dans 24 wilayas du pays auprès d’un échantillon représentatif et consolidé de 3004 individus,16 ans et plus par l’Institut Abassa, qui précise que pour la première fois (hormis un travail d’amateurs réalisé par des étudiants à Alger en 1970),il a été identifié, qualifié, quantifié et mesuré les principales conduites sociales individuelles et collectives durant le mois sacré du Ramadhan.

Les résultats de ces travaux et leurs archives numériques (plus de 900 pages de résultats exprimés en tableaux, graphes et croisements dynamiques pour chaque situation et pour chaque wilaya enquêtée) n’ont pas été rendus publics du fait du démantèlement de l’entreprise par les autorités. Son responsable Hamid Abassa a mis à la disposition d’El Watan une synthèse. Si le sondage a été réalisé en 2007, il reste que ses résultats peuvent être considérés comme valables pour les années suivantes, et à ce jour, du fait principalement que la société algérienne a très peu évolué. Le rapport des Algériens au Ramadhan n’a presque pas changé.

- Habituellement, faites-vous le Ramadhan tous les jours de ce mois ?

- Oui, mais pas tous les jours : 36% (malades, femmes indisposées, pénibilité professionnelle, autres raisons)

- Non, je ne fais pas volontairement le Ramadhan: 07%

- NSPP : 09% (cette population serait plutôt à classer dans la catégorie des non-jeûneurs volontaires)

Observations liminaires

A l'échelle géographique du pays, on observe à quelques détails près (0,3 à1% d'écarts) les mêmes proportions de réponses et les mêmes conduites dans l'observation ou la non-observation du jeûne, quelle que soit la wilaya considérée : les wilayas de Tizi Ouzou, Oran, Mostaganem, Annaba et Sétif réalisent à peu près les mêmes scores à quelques poussières de pourcentage près. Les wilayas de Béjaïa, Ghardaïa, Chlef, Constantine, Batna se positionnent dans le peloton de tête (+ 0,8% par rapport à la moyenne nationale)

Où se situent les écarts d'observation et d'inobservation du jeûne ?

S'il n'existe absolument aucun écart dans la distribution -jeûneurs non-jeûneurs- entre les wilayas du pays, il existe certains écarts (de 2 à 6%) dans les situations suivantes :

Ceux qui font le plus le Ramadhan

Moyennes calculées par rapport aux moyennes nationales de la catégorie.

- Ville/campagne : +4% pour les campagnes

- Homme/femme : +3% pour les femmes (hors cas de maladies et d'indispositions)

- Jeunes et moins jeunes (-30 ans / +30 ans) + 5% pour les plus de 30 ans.

- Lettrés/illettrés : +6% pour les illettrés.

- Salariés/chômeurs : +2% pour les salariés et autres à revenus réguliers.

- Hauts revenus/bas revenus : +4% pour les bas revenus

- Arabophones/Berbérophones/Francophones: +3,5 % pour les arabophones, +2% pour les berbérophones, -3% pour les francophones.

- Fumeurs/non fumeurs : +5% pour les non fumeurs.

- Ceux qui ne font pas volontairement le Ramadhan (hors cas de force majeure)

Variable : langue

(Langues couramment pratiquées au sein du foyer)

Pourcentage par rapport à la catégorie d'appartenance (7% de l'échantillon interrogé)

- Arabophones/Berbérophones/Francophones :

- Arabophones monolingues : - 30% par rapport à la moyenne nationale.

- Bilingues arabophones/berbérophones : - 22%

- Bilingues arabophones/francophones : + 28%

- Monolingues berbérophones : 0% par rapport à la moyenne nationale

- Monolingues francophones : + 16%

- Bilingues francophones/berbérophones : + 4%.

Variable : Ville/campagne

- Milieux urbains: + 60%

- Milieux suburbains : + 20%

- Campagne : - 80%

- Pour les autres variables considérées, les écarts sont minimes quelle que soit la catégorie sociale concernée, à l'exception de la catégorie remarquée des niveaux d'instruction où les élites A++ (hauts niveaux d'instruction, cadres supérieurs, hauts revenus). Cette CSP marque une tendance très élevée par rapport à la moyenne nationale (+ 55%) La sous-catégorie «Etudiants» de cette CSP présente à peu près la même tendance.

- Durant le mois du Ramadhan, votre propre comportement de tous les jours a-t-il changé ?

- Oui : 72%

- Non, pas du tout : 6%

- NSPP : 22%

Si changement = Oui

- Oui en bien : 68%

- Oui en mal : 3%

- NSPP : 29%

Je fais plus de bien et de la charité autour de moi:

- Oui : 75%

- Non : 15%

- NSPP : 10%

- Et les comportements des autres personnes autour de vous pendant le mois de Ramadhan :

- Oui en bien : 18%

- Oui en mal : 69%

- Plus aimables : 21%

- Plus gentils : 12%

- Plus serviables : 16%

- Plus attentionnés : 9%

- Plus charitables : 42%

- Moins aimables : 65%

- Plus agressifs : 82%

- Plus égoïstes : 56%

- Moins solidaires : 24%

Au travail  

- Je travaille comme les autres mois de l'année : 9%

- Je travaille moins que les autres mois de l'année : 56%

- Je travaille plus que les autres mois de l'année : 2%

- Je prends des congés de maladie, arrêts de travail, congé spécial : 42%

- Je prends mon congé annuel de détente : 39%

- J'arrive à l'heure au travail : 11%

- J'arrive en retard au travail : 66%

- Mon rendement au travail augmente : 1%

- Mon rendement au travail baisse : 77%

- NSPP : 12%

Sondage informel et anonyme auprès des personnels d'institutions et d'organismes locaux grand public (sondage non autorisé par les hiérarchies)

- Services d'urgence des hôpitaux (13 points observés)

- Accidents de travail : + 150% par rapport aux moyennes annuelles

- Urgences médicales : + 300%

- Accidents domestiques : + 250% par rapport aux autres mois de l'année

- Rixes et disputes causant des blessures : +400%

- Accidents de la circulation : + 42%

- Intoxications alimentaires : + 39%

- Aggravation et complications des maladies chroniques : +80%

- Décès : +18%

- Commissariats de police (06 points enquêtés)

- Petites délinquances : +220%

- Rixes, disputes, voie de fait, agressions : + 320%

- Femmes et enfants battus au sein du foyer durant Ramadhan: +120%

- Dépôts de plaintes : +40%
- Délits pour vente et consommation de drogues et autres stupéfiants : +96%

- Vols de voitures, escroqueries, faux et usages de faux : +180%.

- Brigades de gendarmerie (05 points enquêtés)

- Accidents de la circulation : +52%

- Rixes et troubles à l'ordre public : +320%

- Femmes et enfants battus au sein du foyer  durant Ramadhan: +72%

- Accidents professionnels graves, incendies: +20%

- Agressions physique avec coups et blessures, voie de fait : +160%

-  Vols et escroqueries : +42%

- Chefs d'entreprises publiques et privées (16 points interrogés)

- Absentéisme sur le lieu de travail : +120%

- Rendement : - 62%

- Retard : + 132%

- Absences totales au travail durant le mois du Ramadhan (divers congés) + 240%

- Accidents de travail : +72%

- Conflits de travail : + 32%

- Contrôle des prix et de l'hygiène : (09 points interrogés)

- Augmentation illégale et injustifiée des prix : +420%

- Activités commerciales illégales ou non autorisées : +340%

- Espaces commerciaux grand public insalubres : +140%

- Produits impropres à la consommation : +540%

- Produits d'origine douteuse ou inconnue : + 640%

- Activité commerciale grand public non conforme à la raison sociale : 167%

- Tromperie sur la marchandise et défaut d'étiquetage : 212%

- Vente sur la voie publique non autorisée : +620%

- Protection civile pompiers (17 points observés)

- Interventions sur site : +520%

- Nombre de sinistres : + 410%

- Accidents domestiques : +295%

- Accidents professionnels : +156%

- Nombre d'évacuations sur les urgences hospitalières : +245%

- Nombres de blessés : + 214%

- Nombre de décès : +80%

- Appels téléphoniques de secours et d'interventions : +520%.

- Ramadhan et l'économie du ménage : (questionnaire administré auprès de 620 ménages ; répondant le chef du foyer)

Vos habitudes de consommation ont-elles changé durant le mois du Ramadhan.

Réponses consolidées :

- Oui un peu : 6%

- Oui beaucoup : 87%

- Non pas du tout : 2%

- NSPP : 5%

- Durant le mois du Ramadhan, les dépenses du foyer augmentent de :

- 20 à 50% par rapport à la moyenne mensuelle des autres mois de l'année : 16%

- 50 à 100% : 32%

- 100 à 200% : 44%

- Plus de 200% : 11%

- NSPP : 9%

- Votre revenu mensuel du mois de Ramadhan vous suffit-il pour couvrir vos dépenses durant ce mois ?

Réponses consolidées :

Oui, largement : 4%

Oui, mais tout juste : 9%

Non, pas du tout : 81%

NSPP : 6%

- Comment faites-vous alors pour équilibrer votre budget du mois de Ramadhan ?

- Je puise dans mes économies : 16%

- J'emprunte à ma famille, à mes amis: 12%

- J'emprunte à mon employeur : 9%

- J'achète à crédit : 6%

- Je compte sur les aides publiques et les charités privées : 16%

- NSPP : 41% (par pudeur, beaucoup de personnes dans la gêne n'avouent pas leur dépendance).

- Selon vos observations personnelles, le fonctionnement des services publics a-t-il changé durant la période du Ramadhan par rapport aux autres mois de l'année ?

- Oui un peu : 05%

- Oui beaucoup : 86%

- Non, pas du tout : 02%

- NSPP : 07%

- Vous avez déclaré que le fonctionnement des services publics a beaucoup durant la période, pourriez-vous préciser :

Les transports publics :

- Se sont améliorés : 04%

- Se sont détériorés : 78%

- NSPP : 18%

- Les services de la santé publique :

- Se sont améliorés : 02%

- Se sont détériorés : 84%

- NSPP : 14%

- Les services des administrations publiques en général :

- Se sont améliorés : 02%

- Se sont détériorés : 84%

- NSPP : 14%

- Les  services municipaux, y compris l'enlèvement des ordures ménagères.

- Se sont améliorés : 01%

- Se sont détériorés : 88%

- NSPP : 11%

- Les loisirs, détentes, spectacles et divertissements publics (concerts, soirées récréatives, cinémas, théâtres, divers spectacles)

- Se sont améliorés : 68%

- Se sont détériorés : 22%

- NSPP : 10%

- Les  programmes audiovisuels (radios, télévisions nationales)

- Se sont améliorés : 56%

- Se sont détériorés : 42%

- NSPP : 02%

- La sécurité des personnes et des biens

- S’est améliorée : 52%

- S’est détériorée : 13%

- NSPP : 35%

- La disponibilité des produits de large consommation

- S'est améliorée : 74%

- S'est détériorée : 25%

- NSPP : 01%

- Les  prix des produits de large consommation et en particulier les fruits et légumes et les viandes

- Se sont améliorés : 02%

- Se sont détériorés : 94%

- NSPP : 04%

Source El Watan

Le Pèlerin

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