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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:40

Pétrole: le brut à son plus bas niveau en 7 semaines

pompagepetrole.jpg

 

Londres (Dow Jones)-Les prix des contrats à terme sur le pétrole se replient pour la cinquième séance d'affilée mardi, et ont atteint dans la matinée des plus bas en sept semaines sur fond de repli des marchés d'actions et de renforcement du dollar.

A 12h34, le contrat d'octobre sur le Brent de l'ICE de Londres perdait 81 cents à 72,81 dollars le baril.

Le contrat WTI d'octobre du New York Mercantile Exchange abandonnait 91 cents, à 72,19 dollars le baril.

Plus tôt dans la matinée, le contrat WTI d'octobre a atteint un plus bas en séance à 72,02 dollars le baril, et le Brent d'octobre a reculé à 72,59 dollars le baril, son plus bas niveau depuis le 7 juillet.

Les investisseurs guettent la publication des statistiques sur les ventes de logements aux Etats-Unis, prévue à 16h00, et celle des données de l'American Petroleum Institute sur les stocks pétroliers américains, à 22h30.

-Paddy Gourlay, Dow Jones Newswires

Dow Jones Newswires

Source Boursier.com

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:32

Energie - La Banque Mondiale propose de financer des projets d'énergie solaire en Algérie

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La Banque Mondiale est prête à aider l'Algérie à développer l'énergie solaire

 

La Banque Mondiale est prête à allouer un financement pour l'Algérie afin de développer ses projets d'énergie scolaire.

En effet, en tant que pays membre de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l'Algérie pourrait profiter d'une aide substantielle de la part de la Banque Mondiale pour concrétiser des projets de développement de l'énergie solaire.

Il faut savoir à ce propos que la Banque Mondiale a décidé d'allouer à cinq pays de la région MENA une enveloppe de 5,5 milliards de dollars afin de financer des projets d’énergie solaire qui devraient être opérationnels à l’horizon 2015, a-t-on appris mardi. Les pays concernés sont la Tunisie, l'Egypte, la Jordanie, le Maroc et l'Algérie. Les projets à financer doivent générer une capacité de production de 9.000 mégawatts, soit l’équivalent de la capacité totale absorbée par l’Etat d'Abu Dhabi.

Il s'agit là d'une magnifique opportunité qui s'offre pour l'Algérie afin de multiplier ses sources d'énergies. Malheureusement, mise à part la gendarmerie nationale, ainsi qu’une vingtaine de villages isolés dans le sud du pays, l'énergie solaire est trés peu utilisée dans notre pays. Aujourd'hui encore, les énergies renouvelables ne représentent, dans le bilan énergétique national,  que 0,02% de la consommation nationale d’électricité.

Et pourtant, le potentiel existant notamment solaire est le plus important du bassin méditerranéen. Des experts soulignent que ce potentiel est estimé à 169.440 TWH, ce qui équivaut à cinq mille fois la consommation de l’Algérie en électricité et soixante fois la consommation de quinze pays européens. Qu'attend-t-on alors pour exploiter cette énorme source d'énergie ? 

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:28

Algérie - La grande solitude des non-musulmans

Ramadan 2010

 

Les non-musulmans en terre algérienne se cachent pour manger durant le Ramadhan. Rien de bien étonnant au vu de cette réputation, parfois justifiée, de pays intolérant et inhospitalier aux «autres».

Lois réprimant les convertis, forces de l'ordre qui pourfendent les non-jeûneurs, tribunaux qui emprisonnent les «casseurs de Ramadhan, restaurants fermés ou hôtels en mode «carême obligatoire», ne sont pas fait pour attirer les touristes durant cette période.

Oscillant entre respect des us et coutumes et peur des représailles, les ressortissants étrangers établis ou de passage en Algérie «endurent» tant bien que mal ce mois. Et il est chose aisée d'imaginer que les quelque 70 000 ressortissants étrangers, recensés à différents titres au cours de cette année, soient, comme qui dirait, «briefés» à ce sujet. «Tout le monde sait que pendant le Ramadhan, tous les  restaurants ferment, qu'il faut manger en cachette, mais aussi que la nuit venue, des fêtes sont organisées», raconte un jeune Suisse, d'une vingtaine d'années, employé au sein d'un organisme international. Mais les étrangers déserteraient-ils l'Algérie durant le Ramadhan ?

Car, tenus pour prévenus, ils privilégient cette période afin de prendre congé. Notre jeune Suisse ne déroge pas à la règle. Relation de cause à effet ? «En quelque sorte, oui», reconnaît-il. «Ma supérieure m'a suggéré de prendre mes congés pendant le mois de Ramadhan, parce que les activités diminuent», explique-t-il, ajoutant : «Ce n'était pas un ordre de sa part, mais une suggestion appuyée.» D'ailleurs, selon lui, l'ensemble de ses collègues étrangers a quitté Alger en perspective de ce mois pour raisons professionnelles ou pour vacances. «Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'ils soient rentrés chez eux, car il n'y a pas grand-chose à faire», avance-t-il. Et, en tout état de cause, une baisse de l'activité aéroportuaire entrante s'en ressent. «Depuis le début du mois d'août, la tendance est surtout aux départs. Quant au trafic vers l'Algérie, après un rush début juillet jusqu'aux jours qui ont précédé l'avènement du Ramadhan, il est des plus faibles», explique-t-on du côté d'Air Algérie. «Août est le mois des grands congés et, sauf cas d'affaires impératives, les déplacements vers l'Algérie sont réduits au strict minimum. Tout est fermé et le climat n'est pas des plus favorables», avance-t-on.

Toutefois, certaines affaires ne souffrent d'aucun retardement ou de report sous prétexte de jeûne. «Il y a effectivement une légère diminution de la clientèle étrangère depuis quelques jours. Août est le mois des congés et tous ceux qui ont eu la possibilité de partir en vacances ont fait d’une pierre deux coups», confirme M. Sahraoui, responsable au sein de l'établissement El Aurassi. D'ailleurs, il est estimé que près de 20% de la clientèle «aoûtiste» de l'hôtel est composée de ressortissants étrangers, hommes d'affaires pour le plus gros. Et tout le monde n'est évidemment pas logé à la même enseigne.

Pas de changement de régime dans les hôtels internationaux

Contrairement aux résidants permanents, les étrangers de passage n'ont pas tant de mal que l'on se l'imagine afin de se sustenter ou de maintenir un régime «normal». Ou tout du moins s'ils ont la chance de loger dans un hôtel international haut standing. A El Aurassi par exemple, «aucun changement n'a été apporté à la nature ou aux horaires du service», confie l'hôtelier. «La restauration est assurée. Nos établissements gastronomiques sont ouverts dans la journée et le bar continue à satisfaire la clientèle, sans distinction aucune», confie l'hôtelier. Même son de cloche au Mercure qui, pour sa part, n'a pas constaté de baisse dans la fréquentation de son établissement. «Il y a des clients permanents, employés des compagnies aériennes étrangères pour la plupart ou ceux qui transitent par l'Algérie et qui font escale dans notre hôtel», explique M. Mahrez, chargé de la communication du Mercure, où les habitudes culinaires n'ont pas été bousculées d'un iota.

Chose plus que compréhensive lorsque l'on sait qu'en plus des revenus d'un établissement, c'est aussi sa réputation «hype» qui est en jeu dès lors qu'il s'agit de clientèle étrangère et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'une chaîne internationale de renom. «Ils ne sont pas là pour le plaisir ou le tourisme, ils sont là pour travailler, parce qu'ils n'ont pas le choix. La moindre des choses est de leur assurer les premières commodités», explique un hôtelier. Car il est évident qu'au vu de la réputation, «pas très accueillante» détenue par l'Algérie, le «simple touriste de base» ne s'aventurerait pas en ce mois délicat pour les non-musulmans. Bertrand, jeune Français, ayant déjà séjourné dans notre pays, abonde dans ce sens. «Est-ce que je viendrais pendant le Ramadhan ? Si je veux faire mon touriste de base, non, je ne viendrais pas», s'amuse-t-il. M. Sahraoui, responsable à El Aurassi, est d'ailleurs du même avis : «Un touriste ne s'amuserait pas à mettre les pieds ici maintenant !», estime-t-il.

«À l'extérieur, c'est tout comme si nous avions jeûné !»

Eh bien, pas si sûr. «Nous devons être les seuls étrangers à être là pour le Ramadhan», confient, dans un éclat de rire, Laura et Stéphanie, deux jeunes journalistes françaises. Entre la date de leur arrivée, début août, et celle de leur départ, elles ont eu tout le loisir de constater la différence de rythme qui prévaut durant le mois sacré. «Au début, mercredi donc, tout était fermé. Il est vrai que nous étions un peu inquiètes», confient-elles. D'autant plus que, contrairement aux grands établissements huppés, l'hôtel dans lequel les jeunes femmes logent, en pleine rue Didouche, n'assure aucun service de restauration durant la journée. «Mais les tenanciers nous ont prévenus à la veille du premier jour. Ils nous ont aussi assurés qu'en cas de besoin, nous n'avions qu'à en faire la demande pour être servies», tempèrent-elles. «Pourtant, rien dans les textes n'oblige les restaurateurs à fermer boutique», objecte Me Mustapha Bouchachi, président de la Ligue algérienne des droits de l'homme.

«D'ailleurs, l'on se rappelle qu'il y a encore quelques années des cafétérias ouvraient le plus normalement du monde. C'était laissé à l'appréciation de tout un chacun», se rappelle Me Amara Mohcène. Et aujourd'hui ?

«L'affluence des différents courants islamistes est allée grandissante, et ce, en sus de la pression populaire, qui a vite fait de les décider», explique-t-il. C'est la loi du rite, l'obligation de fait qui s'applique. Comment s'en sont donc sorties les jeunes Françaises ? «Nous achetions des babioles chez l'épicier du coin et, dans l'intimité de notre chambre, nous mangions, buvions et fumions. Même si pour ce dernier point, nous nous sommes quelque peu habituées à ne pas le faire en public», racontent-elles. Cependant, l'épreuve la plus difficile pour Laura et Stéphanie restera la privation d'eau, en ces journées caniculaires, ponctuées de longues courses et visites à travers la ville. «Alors, nous faisions des réserves. Mais à l'extérieur, c'est tout comme si nous avions jeûné !», assurent-elles.

Source El Watan Ghania Lassal

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 06:03

Enquête de Newsweek sur les meilleurs pays au monde

 

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Selon une enquête réalisée par l’hebdomadaire américain sur les meilleurs pays au monde, l’Algérie est classée à la 85e position sur un échantillon de 100 pays.

La Tunisie est classée, à titre d’exemple, 65e. Rendue publique hier et relayée par la presse à l’échelle internationale, cette enquête a pris en considération dans son classement dans l’ordre l’éducation la santé, la qualité de vie, le dynamisme économique et l’environnement politique.

Le meilleur pays en Afrique est la Tunisie, qui précède cinq pays arabes, à savoir le Maroc (67e), l’Egypte (74e), la Syrie (83e), l’Algérie (85e) et le Yémen (92e). Six autres pays arabes ont été plus ou moins bien classés, à savoir le Koweït (40e), la Jordanie (53e), le Qatar (54e), Oman (60e) et l’Arabie saoudite (64e).

S’agissant des divers classements et scores, dans le cas de la Tunisie, le secteur de la santé est le mieux classé, 42e sur 100 pays, pour un score 75,85 (avec une espérance de vie de 66 ans).

A l’échelle internationale, la Finlande est classée à la première place, suivie de la Suisse, de la Suède et du Canada. Les Etats-Unis d’Amérique sont classés à la 11e, alors que la France est à la 16e place. Newsweek a sélectionné les 10 présidents les plus respectés du monde, dont la surprise fut le classement de Nicolas Sarkozy au troisième rang, manière peut-être de contrebalancer sa faible notoriété dans son pays.

Pour cette enquête spéciale, Newsweek a commencé son travail depuis plusieurs mois. L’hebdomadaire a reçu l’aide abondante d’un conseil consultatif composé, entre autres, de prix Nobel et professeur à Columbia University Joseph E. Stiglitz, McKinsey & Co, le directeur du Bureau Byron Auguste, le directeur fondateur de l’Institut de l’Université McGill pour la santé et la politique sociale et le professeur à l’université Geng Xiao, directeur de la Colombie-Global Centre Asie de l’Est.

Parmi les conclusions tirées par les auteurs de cette enquête, il y a celle de la particularité des petits pays qui sont souvent de meilleure qualité. «Si on ne peut nier la vitalité de géants émergents comme la Chine ou le Brésil ou la Turquie, ils sont souvent devancés par les nations petites comme la Slovénie ou l’Estonie, selon les données, simplement parce qu’il faut moins d’effort pour ces pays à améliorer leur niveau
global de bien-être», lit-on dans la présentation de cette enquête diffusée hier sur le site du magazine. Toutefois, les concepteurs de cette étude signalent qu’il ne s’agit là que d’un simple travail d’information qui n’a pas de visées politiques ou idéologiques.

«La chose la plus important est que cet exercice (enquête) a renforcé l’idée qu’il n’y a pas de modèle unique de réussite nationale», ont pris la précaution de mentionner les auteurs dans la note de présentation.

Source Le Temps Farouk B.

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 05:51

Il est le guide touristique le plus vendu dans le monde.

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Un pays terreau de la frustration et de la jalousie, un peuple sensible uniquement aux ingérences étrangères, des hommes machos plus qu'ailleurs dans le monde, une jeunesse formée de crétins-frustrés, de pervers et de psychopathes, un quotidien sale, une hôtellerie archaïque et une milice à la solde de forces spéciales.

C'est avec ces termes que la destination Algérie est présentée aux lecteurs du Petit futé, le plus réputé des guides touristiques dans le monde sans que les officiels algériens réagissent à ce jour.

L'année passée, en septembre, le ministère du Tourisme a rendu un hommage aux efforts déployés par le Petit futé et autres guides avec l'intention d'acheter des centaines d'exemplaires sur fonds publics. Il y a quelques jours, un exemplaire de l'édition 2009-2010 du Petit futé Algérie, la quatrième, est tombé entre mes mains, et je me demande si les proches du ministre de l'époque ont pris la précaution de feuilleter ce guide avant d'initier la démarche. La même question se pose à propos des grands annonceurs publics que sont Air Algérie, l'ONAT, Moblis et l'hôtel Aurassi, pour ne citer que ces derniers, et qui ont, sans le savoir, subventionné une grave atteinte à l'image de la destination Algérie et à celle de tout le pays. Le drame est important, car le Petit futé est le guide qui reste le plus vendu dans le monde francophone.

Si l'ouvrage était un livre de politique ou d'économie touristique, on comprendra le recours aux termes et au style adoptés par les rédacteurs du Petit futé Algérie, mais il s'agit d'un guide touristique appelé à fournir une forme de conseils aux voyageurs potentiels sans parti pris politique. A travers cette contribution, je présente à l'opinion publique nationale et aux responsables en charge de la préservation de l'image de notre pays une lecture d'un des plus néfastes traités commis contre l'Algérie ces 10 dernières années.

Casbah délabrée, femmes légères et démocratie d'homosexuels.

Les attaques contre l'Algérie commencent dès la page 25 où est présentée la symbolique Casbah si chère à la mémoire collective algérienne. On ne peut parler d'Alger sans évoquer sa Casbah. Elle est la première destination de tout touriste qui passe par Alger. Reste que si les rédacteurs du Petit futé font un constat sans ménagement de l'état des lieux, ce qui est vrai, le reste des commentaires n'est pas innocent. Ainsi, on apprend que les Algériens seraient insensibles à l'état dans lequel se trouve leur Casbah, le cœur d'El Djazaïr. Les efforts de restauration sont imputés à une ingérence internationale plus qu'à une quelconque prise de conscience nationale.

Ainsi, à la page 25, on peut lire : «Au retour même timide des touristes, ou peut-être grâce à l'organisation de réunions internationales qui demandaient qu'Alger montre meilleure figure, des travaux ont enfin commencé début 2005». Comme tout patrimoine culturel, La Casbah intéresse et sensibilise les différents acteurs, algériens ou non, versés dans la préservation et la promotion de ce genre de patrimoine à travers des actions menées en concert avec les pouvoirs publics. Cela se fait partout dans le monde et non pas uniquement en Algérie.

Selon le Petit futé, ce peuple qui assassine son patrimoine culturel est plus cruel envers la femme. La sentence est écrite avec dérision. «Si les hommes algériens peuvent reconnaître haut et fort que les femmes sont leurs égales, sinon supérieures, reprenant le mythe de la bonne mère, dévouée et courageuse sans qui le pays n'existerait plus, bla, bla, bla, dans la réalité, il ne reste pas grand-chose de ce beau discours qui nous surprendrait presque…».

J'avoue que dans ma carrière de journaliste spécialiste dans le tourisme, c'est la première fois que je lis un guide qui use de la formule «bla, bla, bla» pour mépriser une destination qu'il est censé présenter et conseiller à ses lecteurs.

«Le nouveau code de la famille présenté par Bouteflika en mars 2005 est loin d'être satisfaisant. L'idéologie islamiste a complètement assombri le regard des hommes sur les femmes. On voit, mais on ne connaît pas la femme. On ignore ou on en veut à celle qui par sa seule existence vous attirera dans les filets du mal. Comme ailleurs, et peut-être plus qu'ailleurs, les femmes sont souvent rabaissées, voire battues… Il est toujours normal pour un homme algérien de lever la main sur sa femme, sa petite amie, sa fille…», lit-ont toujours dans la page 105.

Le dénigrement va plus loin quand les rédacteurs du Petit futé Algérie insinuent avec des mots à peine cachés que l'activité religieuse chez la femme algérienne n'est qu'une distraction, voire un loisir pas plus. «Pour certaines femmes, participer aux réunions religieuses et à la prière du vendredi… est la seule occasion de sortir du domaine privé qu'est le foyer», lit-on encore à la page 105.

Au fur et à mesure qu'on avance dans la lecture du guide, on constate que la haine des rédacteurs augmente. Selon eux, l'Algérie, pays de «crétins frustrés» serait un terreau de la frustration et de la jalousie. Les termes sont clairs à la page 106, où l'on peut lire : «... Les crétins frustrés ne s'abstiennent pas ici qu'ailleurs et il reste difficile, voire impossible, de faire certaines choses comme de s'asseoir seule à une terrasse de café même dans les grandes villes. Et, amies, gardez à l'esprit que les ragots et les médisances naissent et prospèrent très rapidement dans le terreau de la frustration et de la jalousie.»

Les Algériennes seraient des femmes faciles, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, elles seraient d'hypocrites prostituées prêtes à se donner au premier venu pour un simple repas.

Pour le Petit futé Algérie, la prostitution est omniprésente en Algérie. Elle est dans les grandes villes, au cœur des résidences d'Etat et même sur internet. «… A Alger ou à Oran, de Club des Pins aux cabarets les plus miteux en passant par les restaurants, les bars d'hôtel et bien sûr internet et les sites de rencontre, des dizaines de filles cherchent une vie meilleure malgré les tabous, malgré le hidjab facilitant paradoxalement les choses, qui pour un cadeau, qui pour un dîner sortant de l'ordinaire, qu'on appartienne à la classe moyenne (s'il en reste une !) ou qu'on soit plus défavorisé… la prostitution est plus visible qu'on aurait pu l'imaginer dans la rue, dans les hôtels, très fréquentés l'après-midi, les bars de ces mêmes hôtels, les lieux de sortie nocturne», lit-on en page 106.

Pire, des faits divers sont déviés de leur contexte et rapportés toujours dans cette page donnant une image caricaturale des Algériens. D'un côté, des prostituées, et d'un autre, des violeurs.

«… Face à ce phénomène, des ‘‘barbus’’ ont monté des ‘‘raids’’ punitifs contre celles dont ‘‘on dit que…’’ qui ont tourné au viol collectif, voire plus, comme à Hassi Messaoud il n'y a pas si longtemps. Tout le monde le savait…», lit-on, toujours dans cette page.

Même en traitant des tenues vestimentaires des Algériennes, on profite pour dénigrer le peuple algérien et ses femmes. On a l'impression qu'on veut nous dire que si, aujourd'hui, juste pour un dîner, une Algérienne est prête à découcher, c'est parce que cela est ancrédans les mœurs des femmes de ce pays. Pour le besoins de la sale besogne, on recourt aux services d'un certain Nicolas Nicolays qui a rédigé au XVIe siècle des récits de voyages. Le passage suivant, tiré de ses récits, est reproduit dans le Petit futé Algérie : «Tout le long du fleuve et du rivage, les femmes et les filles esclaves maures de la ville d'Alger vont laver le linge, étant ordinairement toutes nues, excepté qu'elles portent une pièce de toile de coton de quelques couleurs bigarrées pour couvrir les parties secrètes (lesquelles toutefois pour peu d'argent elles découvrent volontiers)» Rien que ça !

Si, selon les rédacteurs du Petit futé Algérie, les Algériennes sont des femmes légères de naissance, même si elles portent un hidjab qui facilite «la chose» ; celles qui se sentent émancipées sont des égarées. «…Même si vous apercevez en ville des jeunes femmes habillées légèrement, ne sachant pas qui elles sont, où elles vivent ou comment elles sont jugées, évitez de faire comme elles en portant des tenues jugées provocantes», lit-on encore.
Sous le titre «Homosexualité», les rédacteurs du Petit futé algérien traient de la soif des Algériens à la démocratie. Ce raccourci qui résume les luttes des Algériens pour les libertés et la démocratie à celle de la population gay, qui dit avoir sa place dans la société, n'est pas saint du tout. C'est comme si les luttes de ce peuple pour la séparation des pouvoirs ont été menées exclusivement par des homosexuels. «Dans les années 1980, des associations ont cru pouvoir profiter de la démocratisation pour se faire entendre, mais quand les islamistes s'en sont mêlés les années suivantes, d'aucuns ont pensé qu'il était temps que le ménage soit fait», lit-on dans la page 107 dans la rubrique réservée à l'homosexualité. Une dérive !

On a l'impression que les réticences à l'homosexualité sont le propre de la seule société algérienne et de la religion musulmane. Toutefois, au lieu de donner l'avis des Algériens sur la question, on recourt à une citation d'un cheikh égyptien, comme s'il s'agit du Petit futé Egypte et non Algérie. Ainsi, on apprend, dans cette même page 107, que, selon le cheikh égyptien Abde Al Azim Al Mitaani, «la perversion sexuelle en général va à l'encontre de la volonté de Dieu et de sa création. Il s'agit de comportements méprisables dont se détournent même les animaux les plus vils». Un véritable racolage littéraire dans le seul but de nuire à l'Algérie. Pour rester dans le registre du bien et du mal, boire une bière en Algérie constitue un risque selon les rédacteurs du Petit futé Algérie. En effet, à propos des bars et cafés, on peut lire à la page 145 que «s'il est devenu facile de trouver des bars où l'on serre de l'alcool à Alger, il en va autrement dans d'autres villes et a fortiori à l'intérieur du pays. Les bars sont certes des lieux de convivialité mais aussi et surtout des lieux où les clients viennent pour s'enivrer ou pour oublier (alors que bien souvent les Algériens ont le vin triste) et il n'est pas rare d'y croiser des femmes.» Ne pouvant pas dire qu'en Algérie on ne peut pas boire d'alcool, on nous ressort cette histoire de vin triste.

Au pays des ragots, l'eau n'est pas potable et les hôtels sont désenchanteurs

Les rédacteurs du Petit futé Algérie reconnaissent à la page 107 que «l'espérance de vie est, certes, en régulière augmentation et supérieure à la moyenne africaine». Toutefois, ils rajoutent qu'elle «cache des difficultés croissantes» sans les préciser. Une contradiction qu'aucun professionnel ne peut commettre sauf s'il est mal intentionné. S'il est vrai que ce dernier reste en deçà des attentes des populations et des efforts financiers consentis, il reste que le système existe et qu'il est le premier responsable de l'augmentation de l'espérance de vie. Comme s'il fallait faire du mal à l'image de l'Algérie coûte que coûte, les rédacteurs du Petit futé Algérie écrivent dans la même page que «… la consommation d'antidépresseurs, d'anxiolytiques et autres tranquillisants est également importante et dans certaines villes, le nombre de panneaux annonçant un psy peut surprendre.»

Aux touristes qui viennent en Algérie, les rédacteurs du Petit futé Algérie donnent un seul choix : ne rien boire du tout. «Dans les grandes villes, l'eau du robinet peut se boire à condition de tolérer les goûts la caractérisant», peut-on lire à la page 143 à propos de l'eau du robinet en Algérie. Quand on sait que l'eau est censée être incolore, inodore, on saisi la finalité du message. «Dans les sources des villages et des oasis, l'eau est meilleure au goût, mais peut être à l'origine de troubles intestinaux…», lit-on à propos de l'eau des sources, comme quoi, cette eau est aussi à éviter. Enfin, la suspicion touche aussi l'eau embouteillée. «On trouve partout des bouteilles d'eau minérale, pas toujours scellées, souvent de marque…», lit- on encore. Autrement dit, en Algérie, il est déconseillé de boire de l'eau.

Dans la page 462, les Algériens sont présentés comme des gens sales. «Principale particularité qui peut être un problème : la pénurie de l'eau ! Dans les toilettes des lieux publics ou même chez les particuliers, l'eau est stockée dans un récipient qu'on déverse dans la cuvette (sans exagérer sur la quantité) en guise de chasse d'eau. Dans la plupart des cas, comme il n'y a pas du tout- à-l'égout, on ne jette rien dans la cuvette. Une poubelle est presque toujours mise à disposition. Il s'agit juste de s'y habituer ! Autre particularité : il n'y a presque jamais de papier toilette», écrivent les rédacteurs.

A propos de l'hôtellerie, les rédacteurs du Petit futé signalent que «la capitale est assez bien pourvue en hôtels mais l'offre proprement touristique est assez restreinte pour une capitale. Le standing ne correspond pas au nombre d'étoiles affichées et les prétentions sont assez élevées au vu de la qualité des services proposés».

Ce constat dressé à la page 213 et jusque-là objectif et partagé, sauf que la suite, comme pour la question de l'eau, donne aux touristes potentiels un seul choix, celui de ne pas venir en Algérie.

Si coupures d'eau, mobilier hétéroclite bancal et manque d'entretien sont le lot des hôtels de bas de gamme, c'est la qualité de l'accueil qui fait souvent défaut dans les hôtels des catégories supérieures», écrit-on pour dénigrer tout le parc hôtelier indépendamment de la gamme.

Ce parc est dénigré, aussi, indépendamment du statut «…Mais en ce qui concerne la qualité, on entre alors dans une autre dimension. Dans chaque ville d'importance, l'Etat gère un hôtel, souvent construit dans les années 1960… Ces hôtels, toujours très bien situés, ont malheureusement vieilli quand ils ne sont pas déjà agonisants… le personnel a pris de l'âge en même temps que les piscines se vidaient, que les jardins s'asséchaient, que la plomberie s'engorgeait de détritus divers ou que la moquette aux spirales psychédéliques pourrissait… Aujourd'hui, à de rares exceptions près, ces hôtels sont devenus plutôt sordides et le service très aléatoire», lit-on ! «D'autres hôtels, privés ceux-là, sont très fiers de leurs prestations mais n'espérez pas y trouver le confort qu'on s'est habitués à découvrir au Maroc voisin». Et voilà que même l'hôtellerie de droit privé est achevée. Même les établissements des chaînes internationales sont caricaturés, car l'essentiel est de nuire à la destination Algérie. «… Aucun hôtel algérien ne peut être qualifié de cadre enchanteur, le service laisse presque toujours à désirer, la plomberie et l'électricité peuvent inquiéter les plus anxieux et la propreté les plus maniaques… Les hôtels de chaînes internationales échappent évidemment à ce constat, mais leurs chambres ressemblent à celles que vous occupez à Miami ou à Melbourne», lit-on à la page 509.

Sous le titre Voyager seule, à la page 460, les rédacteurs du Petit futé Algérie versent davantage dans la méchanceté. Quand ils écrivent, en s'adressant aux touristes potentiels, «ce qu'il vous faudra éviter de chercher à éviter à tout prix, c'est de donner prise aux ragots, l'une des principales activités algériennes, que ce soit dans un petit village ou à Alger !» Je ne sais pas s'il existe, dans le monde, un seul gouvernement qui acceptera la présence de ces remarques déplacées sur sa population dans le plus grand tirage en matière de guides touristiques. A toutes celles qui voyagent seules, le Petit futé Algérie ne se prive pas de rappeler que les Algériens sont des obsédés harragas. «Dans le sud, les gens se sont habitués à voir des bras et des jambes nus, mais ils n'en pensent pas moins ! Garder à l'esprit que vous représentez le pays vers lequel on rêve très fort de s'envoler pour un meilleur avenir… Sachez donc rester circonspecte devant toute tentative de séduction un peu incongrue», lit-on à la même page

Milices, sida et persécution des libertés

Les rédacteurs du Petit futé Algérie semblent faire à travers la rubrique réservée à la police le procès de la politique sécuritaire d'un pays souverain plus que la présentation d'une destination. Ainsi, à la page 461, on peut lire : «Il y a trois types de représentants de l'ordre en Algérie : la police (en bleu), la gendarmerie (en vert) et les milices des forces spéciales ou de simples agents de sécurité (en noir). Difficile donc de savoir à qui on s'adresse.»
Avec ce constat, je ne vois pas de touristes prêts à prendre l'avion pour un pays dont les forces spéciales ont leurs milices et où il y a confusion dans le travail des différents corps de service de sécurité. Afin de jeter plus de doutes, à la même page, les rédacteurs écrivent : «Il n’y a presque pas eu de faux barrages, ces sinistres barrages dressés n'importe où, même sur les autoroutes, par des groupes terroristes cachés sous des tenues policières dérobées, on n'ose pas se demander comment.» On a l'impression de lire un rapport d'une organisation des droits de l'homme et non un guide touristique.

Le risque en Algérie ne s'arrête pas à ces faux barrages, selon le guide, il est aussi lié au sida et autres MST. Les conseils de prudence sont portés à la page 465 comme s'il ne s'agit pas d'un problème de santé publique mondial. «Avoir des relations sexuelles non protégées fait courir le risque de maladies sexuellement transmissibles, dont le sida qui n'épargne pas l'Algérie, mais aussi l'herpes, de chlamydiae et autres joyeusetés». Pour quelle intention inclure une mesure préventive générale dans Le Petit futé Algérie ? Le sida existe en Algérie, comme partout dans le monde pas plus !

Pas de libertés au pays de la mafia politico-financière

Etant moi-même journaliste, ayant à mon actif des années de prison avec sursis et des dizaines de millions de centimes d'amendes, je trouve inopportun que la question des libertés de la presse et de son combat figure dans un guide touristique avec des commentaires d'ordre politique.

Il y a confusion de genres, une instrumentalisation de la question, non pas pour défendre la cause des journalistes, mais pour nuire à la destination.

«A la lecture des titres parfois audacieux de certains journaux de la presse algérienne, on pourrait penser que la presse est libre en Algérie. Ce n'est plus le cas depuis 2004, année de la pénalisation des délits de presse. Et cette audace est chèrement payée souvent par la prison avec sursis et des amendes très sévères et quelquefois par la prison ferme… En revanche, des pressions de toutes natures sont constamment exercées sur les journalistes de la part des responsables politiques, de la mafia politico-financière, de notables et d'hommes d'affaires locaux mettant en péril leur métier et dans certains cas leur vie», lit-on à la page 473.

«Les journaux, leurs directeurs et leurs journalistes sont régulièrement assignés en justice pour répondre de plaintes pour diffamation et le plus acharné semble être le ministère de la Défense qui s'estime diffamé par la moindre allusion dans les caricatures et les articles publiés», lit-on encore à la même page pour donner une image plus sombre de l'Algérie et de son institution militaire.

Pour conclure, disons qu'un guide touristique qui s'attaque au président d'un pays et à son armée pour promouvoir la destination est une innovation. Il faut toutefois admettre que les responsables algériens ont été pris par abus de confiance. Moi-même je n'aurai jamais pensé que les rédacteurs d'un guide touristique, ceux du réputé Petit futé en particulier, capable de commette une telle agression contre un peuple et un pays. Moi-même je comptais des amis au sein de cette entreprise et avant de lire le guide, je n'ai jamais douté des qualités des rédacteurs.
Il ne sert à rien d'être présents dans les foires, de passer des pubs sur certaines TV si l'image de la destination est souillée dans les colonnes du premiers guide touristique dans le monde. Une action pour limiter les dégâts s'impose à court terme. Une autre action pour révolutionner les démarches de communication et promotion de la destination afin d'éviter ce genre de situation s'invite à moyen terme.

Source El Watan Mourad Kezzar

Le Pèlerin

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 05:44

Société - 16 zones érogènes chez l'homme !

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On croit souvent que les hommes n'ont qu'une zone érogène. C'est faux. Fesses, pubis, cou, oreilles, périnée... Cartographie des zones masculines qui comportent le plus de capteurs du plaisir.

Les testicules

Pourquoi les testicules sont-elles des zones érogènes ? La peau qui les recouvre a une composition très proche des muqueuses. Sa fonction est de protéger les testicules et de les maintenir à une température plus fraîche que celle du reste du corps. La peau est donc bourrée de capteurs sensibles, de corpuscules dont celui de Krause, sensible au froid et au plaisir.

Comment les stimuler ? Très délicatement. On peut masser les testicules de son partenaire d'une main, sans exercer de pression. La peau des testicules, élastique, se prête aussi aux pincements légers

Les fesses

En quoi les fesses sont-elles une zone érogène ? Les fesses contiennent d'importantes terminaisons nerveuses. Les hommes n'y prêtent souvent pas attention, elles sont négligées, presque taboues. Ce qui les rend plus excitables encore.

Comment les stimuler ? Les pincer ou les mordiller doucement. Caresser aussi le pli entre la fesse et la cuisse, une zone très sensible, du bout des doigts

Le pubis

En quoi le pubis est-il une zone érogène ? Le pubis est un os recouvert d'une couche graisseuse qui adoucit la pression lors d'un rapport. "Il contient aussi de nombreux filets nerveux. Parce qu'il est proche de la verge, on peut en le caressant, la stimuler indirectement. Psychologiquement, pour l'homme, cela évoque le plaisir qui va suivre", indique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue.

Comment le stimuler ? C'est un prélude au plaisir, une étape avant de caresser le pénis. Les poils du pubis peuvent être effleurés du plat de la main pour que la peau soit subtilement sollicitée

Le cou

Pourquoi le cou est-il une zone érogène ? La peau est fine et le plus souvent dépourvue de tissus adipeux, ce qui augmente les sensations procurées par les caresses. "La nuque est aussi la zone de la moelle épinière d'où partent des filets nerveux reliés à la zone sexuelle. Par un jeu de stimuli du système nerveux, la caresse déclenche la stimulation de la verge et des testicules ", explique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue.
Comment les stimuler ? Vous pouvez masser la nuque et les tendons qui vont de l'oreille au cou.

A noter : cette zone est également propice aux morsures légères...

L’intérieur des cuisses

En quoi l'intérieur des cuisses est-il une zone érogène ? La peau y est plus fine, douce et plus souple que sur le reste de la jambe. Surtout sur la partie haute de l'intérieur des cuisses.

Comment la stimuler ? En partant toujours de l'intérieur des genoux pour remonter progressivement vers le sexe. "Pour une excitation visuelle partagée, on peut mordiller ou embrasser cette zone", conseille Alexandra Penney dans son ouvrage Comment faire l'amour à un homme. Si votre partenaire est chatouilleux, préférez les massages du plat de la main.

Les oreilles

Pourquoi les oreilles sont-elles des zones érogènes ? Les oreilles comportent des cellules neurologiques hypersensibles... à condition que l'homme soit éduqué en matière de plaisir. "Pour l'apprécier, certains hommes ont besoin d'y être d'abord habitués. Il faut donc y revenir de temps à autre", précise le Dr Sylvain Mimoun, andrologue.

Comment les stimuler ? Avec les doigts, mais surtout, avec la langue ! C'est nettement plus efficace. Vous pouvez sucer le lobe ou exercer un va-et-vient dans le pavillon de l'oreille. "Attention tout de même à ne pas y passer trop de temps : les hommes sont plus sexuels que sensuels. Lorsque la respiration du partenaire s'accélère, c'est le signe qu'il faut passer à une zone plus strictement sexuelle."

Les aisselles

En quoi les aisselles sont-elles une zone érogène ? "Non seulement la peau y est fine donc sensible, mais les poils et l'odeur sont érogènes", explique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue. C'est également une zone ultra sensible en raison du contexte. "La vue d'une femme l'embrassant sur une partie de lui-même aussi intime excite le partenaire."

Comment les stimuler ? Caressez du bout des ongles le long du muscle de l'extérieur de l'aisselle. Attention aux chatouilles qui cassent tout effet érogène. Si le partenaire est chatouilleux, préférez les caresses du plat de la main.

Les mamelons

En quoi les mamelons sont-ils des zones érogènes ? Les mamelons (tétons + toute la partie colorée qui les entoure) sont pourvus de terminaisons sensitives. Celles-ci sont présentes en moins grand nombre que chez la femme, mais comprennent aussi de nombreux corpuscules de Meissner, récepteurs ultra sensibles.

Comment les stimuler ? Les approcher progressivement. Caresser d’abord le pourtour des mamelons, les pectoraux, en cercle, sans appuyer trop fort. Effleurer les mamelons avec les doigts. Attention : tous les hommes n’apprécient pas les caresses sur cette zone. Mieux vaut y aller doucement et/ou interroger son partenaire...

Les plis des coudes, poignets, genoux...

Pourquoi les plis sont-ils des zones érogènes ? La peau des plis, des coudes, des poignets, située derrière les genoux, ou sous les fesses est glabre et fine. Les caresses y stimulent donc plus directement les récepteurs sensoriels situés dans le derme.... Par ailleurs, ce sont des zones protégées des frottements et des coups du quotidien qui n'ont donc pas "l'habitude" d'être stimulées, ce qui les rend plus sensibles encore.

Comment les stimuler ? Poser la main à plat sur le pli, puis exciter très légèrement la peau du creux avec un ongle. Attention, pas trop longtemps pour éviter les chatouilles qui seraient contre-productives

Le périnée

Pourquoi le périnée est-il une zone érogène ? Contrairement aux idées reçues, les hommes aussi ont un périnée. Il se situe entre la base de la verge et l'anus, en partie recouverte par la peau des bourses. C'est une zone ultra sensible puisqu'elle cache "le point G de l'homme" (il se trouve à mi-chemin entre les bourses et l'anus). Ce point stimule indirectement la prostate, glande de la taille d'une noix qui se contracte lors de l'éjaculation et donne du plaisir.

Comment le stimuler ? On peut le masser franchement avec un ou deux doigts.

 Attention : avec un peu d'entraînement ou en stimulant une autre zone en même temps, cette pratique peut déclencher l'orgasme masculin très rapidement.

Le frein

En quoi le frein est-il une zone érogène ? "C'est la première zone érogène de l'homme", explique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue. Il est riche en récepteurs sensoriels (corpuscules de Krause), ainsi qu'en capillaires (petits vaisseaux sanguins). "C'est ce qui le rend si érogène, mais aussi si fragile. Lors d'un rapport un peu brusque, le frein peut rompre et saigner, il faut donc le traiter avec beaucoup de douceur", conseille le spécialiste.

Comment le stimuler ? Le frein se trouve au bout du pénis. C'est le petit filet de peau tendu entre le gland et le reste du pénis, au niveau du bourrelet qui encercle le gland, sur sa face inférieure. Comme c'est une muqueuse, le plus efficace est de le stimuler avec une autre muqueuse telle que la langue. Elle présente l'avantage d'être humide, une condition importante pour que la caresse ne soit pas douloureuse. Attention, stimuler trop longtemps cette zone peut devenir désagréable pour l'homme.

Le gland et sa couronne

En quoi le gland est-il une zone érogène ? Le gland, qui se trouve au bout du pénis, est cerclé d'un bourrelet que l'on appelle "couronne". Ils font partie des zones les plus sensibles du pénis. C'est une muqueuse, un tissu infiniment plus sensible que la peau. "Ils contiennent de très nombreux corpuscules de volupté, dits de Krause, présents de la même façon chez la femme, dans le clitoris", indique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue.

Comment le stimuler ? "Les caresses doivent être humides, lubrifiées, pour ne pas être douloureuses ", indique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue. Vous pouvez donc utiliser la langue en tournant sur la couronne ou vous servir de la lubrification naturelle du pénis pour le caresser avec la main.

Torse, dos et thorax

En quoi le torse, le dos et le thorax sont-ils érogènes ? Ce ne sont pas les parties du corps où la peau est la plus sensible, mais ce sont bien des zones érogènes. Le dos est sensible aux massages qui détendent ses muscles et améliorent la réceptivité général. Le ventre et les côtés du thorax sont très accessibles et offrent une stimulation visuelle efficace pour l'homme...

Comment les stimuler ? Caresser ces zones d'abord du plat de la main. Sur le torse, on peut passer les doigts entre les poils pour stimuler délicatement la peau. Les côtés du thorax peuvent être légèrement griffés avec les ongles.

Le pénis

En quoi le pénis est-il une zone érogène ? Ce n'est un secret pour personne. Le sexe masculin est l'une des zones les plus érogènes chez l'homme. Il contient dans son ensemble de nombreux récepteurs sensoriels sensibles au plaisir appelés "corpuscules de Krause", ainsi que de très fins vaisseaux sanguins qui le rendent hypersensible. A savoir : le nombre de corpuscules et de vaisseaux augmente à mesure que l'on approche du gland.

Comment le stimuler ? C'est simple. "Pour ne pas être trop agressives, les caresses doivent être douces et humides", explique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue.

La vue !

En quoi la vue est-elle un facteur érogène chez l'homme ? La vue n'est pas une zone érogène, mais un facteur érogène de première importance. "L'homme a une sexualité spatiale : il a besoin de voir les choses. Savoir que sa partenaire est ouverte et se dirige vers lui est, par exemple, incroyablement excitant", indique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue.

Comment la stimuler ? Durant les préliminaires, en stimulant les zones érogènes qui lui sont visibles. Durant l'acte, en favorisant les positions qui offrent la vue de sa partenaire à l'homme, telle que l'Andromaque.

L’anus

En quoi l'anus est-il une zone érogène ? L'anus et son pourtour sont des zones très vascularisées et nerveuses. Cette partie du corps est donc ultra sensible.
Comment le stimuler ? Attention, c'est une zone sensible, mais taboue. "Mieux vaut en parler à son partenaire avant de stimuler ce point. Pour la plupart des hommes, il s'agit d'un interdit", explique le Dr Sylvain Mimoun, andrologue

A lire aussi

- Comment mieux faire l’amour...

- G, A, C, P... Tous les points du plaisir !

 - Quelles sont vos zones les plus érogènes ?

- Les mystères du pénis

Sources

- L'Homme (nouveau) expliqué aux Femmes, Gérard Leleu, éd. Leduc.S, 2006.
- Comment faire l'amour à un homme, Alexandra Penney, Marabout, 2007.
- Ce que les femmes préfèrent, Dr Sylvain Mimoun, Le livre de poche, 2010.

Source Senior planet Santé

Lucie Pehlivanian - Validé par Dr Sylvain Mimoun

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:55

Toulouse - Francazal : nouvel envol ou fermeture

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La base militaire aérienne ne dépendra plus de l'autorité militaire à la fin du mois d'août. Une société de gardiennage assurera la surveillance du site jusqu'à la fin de l'année. Alors que l'état et les élus s'orientent vers une poursuite de l'activité aéronautique mais civile, grâce au transfert, à l'essai, de l'aviation d'affaires de l'ancien aérodrome de Blagnac sur la piste de Francazal, nous avons confronté les points-de-vue des deux mouvements de riverains sur le devenir de la plus ancienne base civile et militaire aérienne de la région toulousaine. Le collectif historique de Bernard Gineste prépare sa grande manif de rentrée, le 25 septembre, tandis que l'association plus récente de Pierre Beder veut faire de Francazal un village en pariant sur l'emploi.

Où en est-on du dossier à l'approche de la rentrée ?

Bernard Gineste, président du collectif Francazal. On prépare une manif festive contre le maintien de la piste avec des mini cortèges convergents vers Francazal pour le 25 septembre. La mobilisation ne faiblit pas avec plus de 3 600 pétitions signées et plus de 1 030 adhérents. Les gens se rendent compte de l'urgence du danger. L'aviation d'affaires à elle seule ne peut rentabiliser Francazal, on sera loin des 5 500 mouvements d'avion par an de Lyon-Bron. Il faut qu'il y ait quelque chose d'autre...

Pierre Beder, président de l'association «Francazal, champ d'envol». Jusqu'à la fin du mois d'août, la base est commandée par le colonel Le Maire . Une société de gradiennage doit assurer la surveillance jusqu'à la fin de l'année. On espère une activité l'an prochain pour éviter l'abandon et la friche, toujours risquée. Notre but est de préserver l'outil de travail existant, les installations aéroportuaires, pour créer vite des emplois. Nous enregistrons chaque jour des adhésions, avec adresse, signature, pas bidon.

Quelle activité envisagez-vous pour l'avenir de Francazal ?

Pierre Beder . Il faut créer le village de Francazal. Comme la base était un village, avec sa Poste, ses cantines, ses centres de production. Autour de l'aviation d'affaires, des activités diverses peuvent être attirées par les 5 hangars, les 18 ha de parking, la piste de 1800 m X 45 m, disponibles immédiatement. Formation aux métiers de l'aéronautique, activités liées à l'avion mais aussi développement durable (parc photovoltaïque), centre sportif rattaché à la médecine aérospatiale, services publics (crèches) ou privés (commerces, restaurants, etc.)

Bernard Gineste. On reste modestes, on souhaite une véritable étude sérieuse, pas qu'on nous dise c'est la piste ou 70 000 habitants. On ne veut pas que du logement mais des activités à 10-15 ans et une desserte améliorée au niveau transport dans un secteur plutôt déshérité. Pourquoi pas le tram' ou le prolongement du métro si le secteur démarre.

Pierre Beder. Le type de la piste réserve l'usage à une certaine catégorie d'avions pas aux gros. Les plus gros (A320 ou 321) ne pourraient se poser qu'à vide (de passagers et un minimum de carburant) donc le low cost n'est pas possible. Outre l'aviation d'affaires, des appareils militaires pourraient ponctuellement utiliser la piste pour les paras du 11e Régiment, qui reste, lui, à Francazal.

Que se passerait-il si la piste était supprimée. On a accusé certains d'avoir des visées spéculatives ?

Bernard Gineste . On a essayé de nous faire passer pour des propriétaires fonciers ayant des intérêts énormes. Il n'est pas interdit d'espérer que le terrain prenne de la valeur s'il devient constructible. Ce serait un effet positif mais ce n'est pas notre vocation. On n'a pas quantifié la proportion de gros propriétaires mais je n'en vois pas beaucoup même si cet aspect là existe, c'est vrai .

Si la vocation aérienne perdure, quelles garanties exiger ?

Pierre Beder. Un avion fait du bruit, d'accord. Mais si la piste venait à disparaître ce serait une catastrophe. Il y aurait d'abord six années incompressibles d'une dépollution industrielle et pyrotechnique chère et susceptible de transformer le site en stock-car. Le projet de transformer la piste en 2X2 voies, en 2e périphérique reliant l'axe de Tarbes à celui de Bordeaux serait tentant. On ne contrôlerait plus alors le flux de véhicules et l'approche de Blagnac modifié (gain de 2 à 3 mn), on aurait aussi les avions de ligne.

Bernard Gineste. On va prévoir. On va s'attaquer à cette question-là. On va vérifier d'abord si tout se passe légalement. On va devenir procéduriers, avec d'éventuels recours judiciaires. La décision d'expérimenter même en petit existe. Si on perd, il faudra revoir le plan d'exposition au bruit, obtenir des garanties sur l'absence de trafic de nuit. Il y a d'autres solutions ailleurs, à Muret par exemple. Pour passer du satut militaire au civil, il faut des arrêtés, des décisions administratives d'ouverture, on vérifiera tout.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:49

Nicolas Sarkozy a dû plancher sur le sujet pendant ses vacances…

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Nicolas Sarkozy répond en direct aux questions de David Pujadas sur France2

Le gouvernement n’est même pas encore rentré de vacances que déjà, les rumeurs bruissent sur le remaniement à venir, annoncé pour fin octobre. 20minutes.fr fait le point.

Qui à Matignon?

Si François Fillon partait, Michèle Alliot-Marie tiendrait la corde pour le remplacer, selon divers médias dont Le Nouvel Observateur. L’actuelle ministre de la Justice deviendrait la deuxième femme de la Ve République à occuper Matignon. Elle a pour elle plusieurs atouts. «Michèle Alliot-Marie est populaire, c'est une femme - c'est bien face à Martine Aubry - elle a un créneau bien à droite, mais d'une droite classique, qui rassure», énumère un ministre. «Elle est capable de tenir les parlementaires», analyse le même, qui met en avant son «gaullisme». En bref, MAM, c’est un gage de sérieux, dans la droite lignée d’un François Fillon, en moins abîmée. «François Fillon est bien placé pour rester», avance toutefois un autre ministre. Et c’est vrai que pour le moment, beaucoup le voit rester en poste, arguant qu’il est trop tôt, à un an et demi de la présidentielle, pour monter un gouvernement resserré, de combat. Du coup, l’hypothèse Jean-Louis Borloo à Matignon, qui revient depuis des années, a du plomb dans l’aile. Le ministre de l'Ecologie est «trop imprévisible», résume un des cadres de l’UMP. Un proche du ministre souligne qu'il a «de l'appétit pour la fonction», mais ne rechignerait pas «à retourner dans le privé».

Qui est annoncé partant?

Annoncé débarqué par Le Figaro, Dominique Bussereau a pris les devants et déclaré qu’il était «plutôt dans l'idée de partir après le prochain remaniement». D’autres secrétaires d’Etat sont menacés, puisque l’ambition est de resserrer le gouvernement pour… resserrer les dépenses. Fadela Amara, au secrétariat d’Etat à la ville, a beaucoup déçu et ne devrait pas continuer sa mission. Même sanction pour Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat à la Justice, qui n’a jamais trouvé sa place auprès de MAM. Bien sûr, Eric Woerth est annoncé partant, puisqu’il aura accompli sa mission: faire passer la réforme des retraites. Patrick Devedjian, ministre de la Relance, voit lui sa mission se finir à la rentrée.

Marc-Philippe Daubresse, ministre à la Jeunesse et Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat au Commerce, pourraient disparaître du gouvernement: le ministère du premier pourrait être rattaché aux Sports comme par le passé et la secrétariat d'Etat de la seconde pourrait être rattaché au ministère de tutelle. Même sort pour Valérie Létard à l’Ecologie, Hervé Novelli au commerce et à l’artisanat et Nora Berra chargée des aînés. Bernard Kouchner pourrait quitter le Quai d’Orsay, où les diplomates n’ont pas de mots assez durs pour critiquer le socialiste. Alain Marleix pourrait également quitter le gouvernement puisque son travail au secrétariat d’Etat au Collectivités locales n’a pas été une franche réussite, en témoigne les critiques virulentes de l’opposition et même d’une partie de la majorité sur le dossier. En balance, on trouve également Rama Yade (Sports), qui n’en finit plus d’agacer l’Elysée. Mais, annoncée partante à chaque remaniement, elle s’est toujours maintenue.

Qui devrait rester?

Il y a d’abord Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo, les deux potentiels successeurs de François Fillon. Chacun représente une frange de la droite (classique pour MAM, sociale et écolo pour Borloo) pas forcément captée par le chef de l’Etat. Il y a ensuite la garde rapprochée du Président, avec Brice Hortefeux, même s’il ne donne pas entièrement satisfaction à l’Intérieur, Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, Christian Estrosi, ministre délégué à l’Industrie, et Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, de fidèles relais de la parole présidentielle. Le vrai porte-parole du gouvernement et ministre de l’Education, Luc Chatel, ne semble pas menacé puisqu’il a donné satisfaction. Tout comme Roselyne Bachelot à la Santé, Christine Lagarde à l’Economie, François Baroin qui a pris avec succès la suite d’Eric Woerth au Budget. Bruno Le Maire à l’Agriculture et Benoist Apparu, jeune et ambitieux secrétaire d’Etat au Logement, sont également bien notés.

Il y a ceux dont il est difficile de se séparer, les populaires, qui représentent un visage moderne de la droite, comme les deux jeunes secrétaires d’Etat Chantal Jouanno et Nathalie Kosciusko-Morizet. Et ceux dont on ne sait pas quoi faire, dont le départ sonnerait comme un désaveu, tel Eric Besson qui a trahi sa famille politique pour Nicolas Sarkozy ou Frédéric Mitterrand maintenu contre vent et marée par l’Elysée au plus fort d’une vilaine polémique. Et puis, qui pour le remplacer? Même si son passage à la Défense ne devrait pas rester dans les mémoires, Hervé Morin devrait être reconduit: le chef de l’Etat ne veut pas laisser dans la nature un potentiel adversaire pour 2012, à la parole libre car hors du gouvernement. Pareil pour Georges Tron à la Fonction publique, entré dans le dernier remaniement de mars sur le seul fait d’être un Villepiniste. Valérie Pécresse (Enseignement supérieur), Marie-Luce Penchard (Outre-mer), Henri de Raincourt (Parlement) et Laurent Wauquiez (Emploi) sont dans le ventre mou du classement. Ni menacés, ni pressentis pour être promus.

Qui pourrait rentrer?

Le départ de Bernard Kouchner du Quai d’Orsay pourrait ouvrir la porte au retour d’Alain Juppé, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac. Le tout neuf député David Douillet n’a pas fait mystère de ses ambitions: il veut le Sport, secrétariat ou ministère. Eric Ciotti, député proche de Christian Estrosi, est à la pointe sur les questions sécuritaires: il espère que cela servira de passeport à une entrée au gouvernement. Enfin, Frédéric Lefebvre est annoncé à chaque remaniement comme entrant. Il semble pourtant bien plus utile, avec sa «liberté de parole» à l’UMP.

Source 20minutes.fr Maud Pierron

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:42

Foix. Le frelon asiatique arrive en ville

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Les frelons ont été tués, étouffés par un produit insecticide, les larves dans les alvéoles bougent encore

Première à Foix. Un nid de frelons asiatiques a été repéré vendredi dans un jardin d'un particulier à Foix. Les pompiers et le GRIMP sont intervenus. Ces frelons sont un vrai danger pour la population et l'écosystème.

C'est une première à Foix ! Un nid de frelons asiatiques a été retiré d'un jardin d'un fuxéen, avenue de l'Europe. Le nid d'une grosseur d'un ballon de football a élu domicile à la cime d'un cerisier à une quinzaine de mètres de hauteur. « C'était impressionnant, explique le pompier chargé de la mission. On nous a alertés le vendredi soir, nous sommes partis faire une reconnaissance, il s'agissait bien de frelons asiatiques. Leurs piqûres peuvent être mortelles. Pour le démonter, nous avons dû faire appel au GRIMP (groupe de reconnaissance en milieu périlleux) car le jardin se trouvait dans un lotissement serré donc impossible de manier la grande échelle et à une hauteur plus haute que notre échelle de plan. » Deux hommes du GRIMP et deux pompiers se sont donc chargés de le dénicher samedi en fin d'après-midi. Après avoir revêtu une combinaison, ils ont tronçonné les branches gênantes et scié celle sur laquelle le nid était perché après avoir pris soin de les pulvériser à l'aide d'une poudre insecticide. Les pompiers ont ramené le nid dans un sachet plastique au centre de secours et ne l'ouvriront que dans une dizaine de jours afin de s'assurer que tous les frelons et les larves dans les alvéoles se soient étouffés. « C'est un petit nid, commente Boris Belondrade, apiculteur et spécialiste des frelons. Il faut savoir que les nids de frelons peuvent atteindre en moyenne jusqu'à 1 mètre de diamètre et 70 cm de large. À l'intérieur, on y compte 1 500 à 1 800 individus et ça peut aller jusqu'à 6 000 frelons dans un seul nid au maximum ».

Deux piqûres de frelons vous envoient à l'hôpital dans un coma pendant trois jours

Les nids de frelons peuvent se poser dans les arbres mais aussi dans des terriers, une haie ou près des rivières. Pour les reconnaître et les différencier des guêpes et des frelons hexagonaux, ils sont légèrement plus petits (3 cm de long et 5 mm de diamètre), des ailes grisâtres, le corps noir orangé et le dernier anneau orange. Un seul frelon, la fondatrice, se charge de la création du nid dès le printemps. Attention à vous si vous en croisez, n'observez surtout pas le nid à la verticale car le trou d'entrée se trouve vers le bas et les frelons y jettent leur venin en plein vol. Deux pompiers près de Toulouse ont failli perdre la vue cette année en décrochant un nid !

Ces frelons sont aussi le calvaire des abeilles déjà menacées. En vol stagnant, les frelons se mettent devant la ruche et attaquent les abeilles. Autant vous dire, qu'elles n'ont aucune chance. Ces frelons venus d'Asie menacent tout l'écosystème.

Toute la région est envahie

Le frelon asiatique est originaire d'Asie Mineure. Il est arrivé en France et plus précisément à Marmande dans le Lot-et-Garonne en 2002 bien caché dans des poteries. Un nid d'une envergure d'1m40 a été repéré l'an dernier dans le Lot-et-Garonne. Le frelon détruit tout sur son passage. Une attaque de 7 à 8 frelons est considérée comme une attaque forte ! Il détruit les arbres fruitiers, les fraisiers et les vignes. C'est aussi un redoutable prédateur d'abeilles. Ils leur sectionnent la tête, l'abdomen et les ailes et emportent le thorax qu'ils malaxent et les donnent aux larves.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:29

Humour – Un spécialiste du droit

 peniscope

 

Un homme est parti chez le docteur de famille car son testicule gauche était enflammé.

Le docteur l'examina et lui dit que c'était une inflammation du testicule gauche, que ce n'était pas grave et qu'il devait voir un urologue, alors il lui donna le téléphone du spécialiste.

Mais, il y eut un problème : au lieu de l'urologue, il lui donna par erreur le numéro de son avocat!

Le malade prit un rendez vous et partit voir le soi-disant médecin exactement à l'heure prévue.

L'avocat lui demande : - en quoi puis-je vous servir monsieur ??

Directement le malade baissa son pantalon et lui montra son testicule en lui disant : - comme vous voyez, j'ai le testicule gauche enflammé.

L'avocat le regarde hébété sans rien comprendre, et, après un silence, lui dit: - Cher ami, excusez-moi mais ma spécialisation c'est le droit !

Le malade s'énerva  '' BEN ! ALORS ! VOUS ETES UN DRÔLE DE SPECIALISTE "

Voila que maintenant il  y a un spécialiste pour chaque couille .... 

Le Pèlerin

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