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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:22

Des paysans vêtus de tuniques empoussiérées, des écouteurs vissés sur leurs oreilles...

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Des paysans vêtus de tuniques empoussiérées, des écouteurs vissés sur leurs foulards, hypnotisés par le son cosmique de leur détecteur de métal, ratissent un désert rocailleux, lunaire, à la recherche d'or, Graal d'une ruée sans précédent dans le nord du Soudan.

Des paysans vêtus de tuniques empoussiérées, des écouteurs vissés sur leurs foulards, hypnotisés par le son cosmique de leur détecteur de métal, ratissent un désert rocailleux, lunaire, à la recherche d'or, Graal d'une ruée sans précédent dans le nord du Soudan.
Sur la route entre Atbara et Abou Hamed, à environ 500 kilomètres au nord de Khartoum, des milliers d'orpailleurs aux allures de "bédouins de l'espace", sondent le sol avec des détecteurs de métal ressemblant à des poêles à frire.
"Moi j'étais commerçant et j'ai tout plaqué il y a quatre mois pour l'or", clame Mukhtar Yussif. "Je cueille l'or depuis quatre mois seulement, et j'ai déjà payé ces deux voitures (usagées) cash", dit-il, entouré de proches qui l'ont suivi dans cette odyssée en quête du précieux métal jaune.
La hausse des cours de l'or ces deux dernières années, doublée de l'introduction massive de détecteurs de métaux au Soudan, ont poussé des milliers de Soudanais vers le désert nubien du Nord du pays, dans une région au fort potentiel aurifère.
"Il y a au moins 200.000 personnes travaillant dans cette nouvelle activité au Soudan. C'est la ruée de l'or comme aux Etats-Unis au 19e siècle", explique Abdel Baqi al-Jaylani, ministre soudanais des Mines.

Des petits groupes d'orpailleurs artisanaux équipés de tentes, de barils d'eau, de nourriture pour tenir au moins deux semaines, arpentent en 4x4 le désert du nord-est du Soudan, afin de tirer profit de la flambée des cours de l'or.

De la boîte à gants de son pick-up, Mukhtar sort une pépite d'environ dix grammes, alors que ses acolytes ratissent le désert de leur "poêle à frire". Le détecteur de métal crépite, son ami Hatim déterre un grain d'or. "Ca doit faire un gramme", se félicite-t-il.

Les orpailleurs obtiennent actuellement 90 livres soudanaises (35 dollars) le gramme, l'équivalent d'une semaine de travail pour les gagne-petit, mais trois fois rien pour ces nouveaux entrepreneurs qui ne lésinent pas sur les moyens, un détecteur de métal dernier cri coûtant 6.000 dollars au bas mot.

D'autres vont jusqu'à louer des pelles mécaniques pour creuser le sol ou s'associent à des propriétaires de tracteurs agricoles afin de labourer le désert, balafré par cette folle ruée vers l'or.

Sur le bord d'une route éloignée, un tracteur retourne le couvert de roches volcaniques pour laisser apparaître une terre rouge, presque martienne, aussitôt sondée par une demi-douzaine de nouveaux orpailleurs. "Si l'on trouve de l'or où le tracteur est passé, on partagera la récolte avec le conducteur", explique Nour al-Hadi, un chercheur d'or.

Si des petits entrepreneurs locaux investissent dans des équipements importants pour arracher l'or du désert, d'autres optent pour des techniques moins onéreuses, mais ô combien plus laborieuses.

A Al-Abidiya, un village éloigné près du Nil, un souk étrange est sorti de terre cette année, accueillant des milliers de jeunes hommes pétris du mythe de la pépite. Le minerai est importé du désert, puis concassé par des broyeurs alimentés par des génératrices déglinguées.

Les pieds nus dans des bacs d'eau acheminés du Nil, les orpailleurs retournent la poudre fine mélangée à du mercure afin d'isoler le métal jaune. "Mon frère et moi sommes venus de la Gezira (région agricole au sud de Khartoum) afin de tenter notre chance dans l'or", souffle Ibrahim, 16 ans.

La ruée vers l'or agace toutefois les quelques entreprises minières qui se plaignent de la présence croissante des orpailleurs sur leur concession.

"Nous ne pouvons arrêter les orpailleurs, mais nous allons les réguler", rétorque le ministre Jaylani, reconnaissant les conditions difficiles des travailleurs et les problèmes potentiels de pollution du Nil liés à l'utilisation du mercure.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:10

 Apparition

 stephane_mallarme.jpg 

 

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs 

 Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs 

Vaporeuses, tiraient de mourantes violes 

De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles. 

- C'était le jour béni de ton premier baiser. 

Ma songerie aimant à me martyriser 

S'enivrait savamment du parfum de tristesse 

 Que même sans regret et sans déboire laisse 

La cueillaison d'un Rêve au cœur qui l'a cueilli. 

J'errais donc, l'œil rivé sur le pavé vieilli 

Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue 

Et dans le soir, tu m'es en riant apparue 

Et j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté 

Qui jadis sur mes beaux sommeils d'enfant gâté 

Passait, laissant toujours de ses mains mal fermées 

Neiger de blancs bouquets d'étoiles parfumées. 

 

Stéphane Mallarmé, Vers et prose, 1893

Le Pèlerin

 

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 23:01

Algérie - Cartes de séjour, emploi, droit à la propriété - La galère des Algériens en Tunisie

tunisie 2

 

Il ne fait pas bon vivre en Tunisie pour la communauté nationale établie dans ce pays frère : impossibilité de vendre et d’acheter un quelconque bien foncier, d’obtenir une carte de séjour, fermeture du marché de l'emploi, y compris pour les diplômés des universités tunisiennes sont entre autres les difficultés auxquelles sont confrontés nos ressortissants.

«La communauté algérienne établie en Tunisie ne peut pas vendre ou acheter un quelconque bien foncier», a affirmé hier une avocate algérienne au cours d’une rencontre qui a eu lieu au consulat général d’Algérie en Tunisie, en présence du secrétaire d'Etat chargé de la Communauté nationale à l'étranger, M. Halim Benattalah, en visite en Tunisie. La juriste a mentionné deux circulaires qui rendent non effective l'application des dispositions de la convention au bénéfice des Algériens, en se demandant si la négociation en cours allait permettre aux Algériens une meilleure jouissance de leurs droits. Elle a relevé, aussi, qu’«un grand nombre de ressortissants algériens se trouve dans l'impossibilité d'obtenir une carte de séjour», ajoutant que «ceux qui peuvent l'obtenir ne bénéficient, en fait, que d'un récépissé de très courte durée qui les laisse dans la plus grande précarité». La fermeture du marché de l'emploi aux ressortissants algériens a été, par ailleurs, soulignée avec insistance, et ce, dans tous les secteurs d'activités. De plus, un grand nombre de ressortissants n'arrivent pas à décrocher un emploi, y compris les diplômés de l'université tunisienne «du fait de leur nationalité», a-t-il été répété. Le plus souvent, le mariage mixte devient le seul recours pour faciliter l'installation, obtenir un emploi ou exercer une profession libérale. Les ressortissants universitaires ont profité de la présence de M. Benattalah pour demander à l'Etat de les «aider à rentrer en Algérie du fait de l'absence de perspectives dans le domaine de l'emploi», alors que d'autres ont souhaité une «démarche plus volontariste de l'Etat pour la mise en place d'un dispositif spécifique à même de faciliter leur retour et réinsertion en Algérie». Après avoir écouté les principales doléances des ressortissants algériens, M. Benattalah a fait le parallèle avec les commodités offertes aux Tunisiens vivant en Algérie. Dans ce contexte, il a indiqué que le gouvernement algérien appliquait en toute bonne foi les dispositions de la convention d'établissement, relevant que des Tunisiens en Algérie obtiennent normalement le renouvellement de leurs cartes de séjour jusqu'à des durées de 10 ans.

Le secrétaire d'Etat a noté, par ailleurs, que 400 entreprises tunisiennes exerçaient en Algérie dans les domaines des services et du commerce «en toute liberté» et «sans entrave aucune». M. Benattalah a invité les membres de la communauté à adresser leurs requêtes à l'ambassade et au consulat général, à charge pour eux de défendre au quotidien leurs droits économiques et sociaux, sans attendre les décisions futures découlant d'une convention d'établissement en discussion. Avant sa visite en Tunisie, le secrétaire d'Etat s'était rendu au Maroc où il avait rencontré des membres de la communauté algérienne dans ce pays. Les questions de l'expropriation, la précarité ainsi que l'octroi de quelques bourses à des étudiants nécessiteux étaient les principales préoccupations exprimées par les membres de notre communauté établie au Maroc.

Source Infosoir M.D.

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:26

Humour - Papy a encore toute sa tête...!

humour-couple

 

C'est un Papy qui vient de s’acheter une voiture neuve.

Il l' essaye sur l' autoroute puis il décide de la pousser à 160  kms/heure pour voir. Au bout d'un moment dans le rétroviseur il s'aperçoit  qu'un véhicule de gendarmerie le suit, il accélère !!!

Les Gendarmes ont une voiture plus puissante et  le doublent, ils le font garer sur le côté.> Le chef descend du véhicule de police et lui dit:

-"160 KMS:HEURE !!!!  Ça ne va pas Pépé !!!!!? Il me reste 30 minutes pour finir mon service, je veux bien me montrer indulgent et passer l'éponge à condition que vous me donniez un motif de cet excès de vitesse et surtout  un motif que je n'ai pas  l'habitude d'entendre...Sinon P.V et points en moins !"

Le papy le regarde.

Réfléchit et dit: «Il y a longtemps ma femme s'est tirée avec un Gendarme, et là quand je vous ai aperçu  je me suis dit" Bon Dieu ! Ça y  est!  Ils me la ramènent!!! "

Le Papy est reparti sans P.V

Le Pèlerin

 

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:18
Algérie - La fleur enrobée d'épines de Mme Hanoun

louisai-hanoune.gif

 

   

Au cours du point de presse qu'elle a animé la semaine dernière en marge de la réunion du comité central du PT, Louisa Hanoun a réitéré la satisfaction de sa formation pour les mesures instaurées par la loi de finances complémentaire 2009 et s'est félicitée que les autorités aient opté pour instaurer «la préférence nationale» en faveur des entreprises algériennes. Autorités qu'elle a appelé à approfondir par de nouvelles dispositions dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2010, l'option «protectionniste» qu'elles ont fait choix de suivre pour protéger l'économie et la production locales.

Ce satisfecit accordé par elle à l'exécutif gouvernemental n'a pas été toutefois exempt d'acerbes critiques sur d'autres aspects de la gouvernance de cet exécutif. Pour elle, cette gouvernance a l'allure d'une «politique unijambiste» qui met le gouvernement face à ses contradictions. En illustration de ces contradictions qu'elle dénonce, Mme Hanoun a développé le fait que les infrastructures de base et les mégaprojets n'ont pas une incidence notable sur la situation sociale des citoyens, dont le pouvoir d'achat ne leur permet pas «d'en jouir». Un constat qu'elle a résumé par l'interrogation de savoir «pour quel peuple et pour qui ces réalisation sont construites, alors qu'entre 5 et 7 millions d'Algériens vivent de la charité et qu'il y a dans le pays un très large fossé et une fracture sociale profonde».

Bien que Louisa Hanoun et le PT approuvent globalement la politique d'investissements publics à grande échelle initiée par l'exécutif, ils se déclarent néanmoins inquiets de l'absence de visibilité que laisse apparaître la gestion de ces projets et du chevauchement de prérogatives auquel elle donne lieu. D'où l'exigence qu'ils formulent d'une clarification à ces niveaux ; faute de quoi, c'est la porte ouverte à la corruption et à toutes sortes de malversations.

Ce n'est pas une simple coïncidence que Louisa Hanoun ait soulevé la question du contrôle de l'utilisation des colossales enveloppes financières affectées aux programmes de relance et de développement, au moment où le Président donne à voir qu'il assume ce contrôle en auditionnant les ministres en charge de leur mise en œuvre.

C'est peu dire que la patronne du PT n'est guère convaincue de l'efficacité du procédé de contrôle que sont les auditions présidentielles. Ce en quoi elle est en phase avec la majorité des citoyens, qui ne voient pas dans ce mécanisme le barrage susceptible d'annihiler les tentations négatives que ces enveloppes suscitent au niveau de leur gestion. Pour le PT, le contrôle que le Président donne l'impression d'exercer n'est pas d'un effet déterminant tant que «persistent la confusion et les contradictions multiples à tous les échelons du pouvoir».

Au final, pour une fleur qu'elle a lancée à l'exécutif gouvernemental, Louisa Hanoun l'a fait suivre d'une avalanche de critiques qui renseigne sur le peu de confiance qu'elle voue à l'équipe qui le compose. Sa façon à elle de faire savoir au Président qu'il serait bien inspiré de se trouver d'autres exécutants pour son programme et sa politique que ceux qui sont actuellement en place.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:14

«Il faut deux péages aux frontières avec la Tunisie et le Maroc »

autoroute-est-ouest-copie-1.jpg

 

L’ambassadeur de Chine en Algérie, son excellence Liu Yuhe, à Liberté

L’ambassadeur de Chine en Algérie revient dans cet entretien sur le “projet du siècle”, l’autoroute Est-Ouest, et la situation du groupement chinois Citic-CRCC qui a en charge la réalisation du lot centre (300 km) et ouest (359 km).

Liberté : C’est en janvier 2010 que l’autoroute Est-Ouest devait être livrée mais plus de huit mois après, les travaux sont toujours en cours. Comment expliquez-vous ce retard ?

Son Excellence l’ambassadeur Liu Yuhe : Pour les délais, le ministre des Travaux publics est le mieux placé pour en parler. Mais il faut savoir que sur les 16 lots octroyés à la Chine, 13 ont été livrés. Il ne reste qu’un tunnel et deux lots que devront être livrés dans les prochains jours. Aussi, faut-il préciser que durant les trois dernières années, il y a eu de nombreux jours avec de fortes pluies et cela a engendré beaucoup de retard sur les chantiers. Il y avait aussi plusieurs endroits où le problème d’expropriation s’est posé à tous et il fallait donc attendre un mois et parfois deux mois même. On a également une vingtaine de nouveaux contrats où on a ajouté beaucoup de ponts qui étaient primordiaux. Avec toutes ces données, il faut donc préciser que tous les tronçons ont été livrés avant terme et tout se terminera avant la fin de l’année. Ce projet de l’autoroute Est-Ouest est un miracle réalisé ensemble, par l’Algérie et la Chine. Je dois aussi indiquer que la qualité de cette autoroute est meilleure que celle qu’on peut trouver en Europe. C’est vraiment un excellent travail qui a été fait et il suffit de circuler sur cette autoroute pour s’en convaincre.

Toutefois, il y a aussi le manque d’infrastructures accompagnant cette autoroute…

Ce n’était pas dans le contrat initial et, en plus, cela a été octroyé à Naftal.

Et pour les péages ?

Cela n’a pas été mentionné aussi dans le contrat. En Chine, le marché du péage est géré par des privés. En Algérie, les gens ne sont pas habitués à payer pour prendre la route, mais en Tunisie si. D’ailleurs, je pense qu’il faut au moins deux péages, l’un aux frontières avec la Tunisie et l’autre aux frontières avec le Maroc.

L’autoroute Est-Ouest s’est aussi “distinguée” par ses affaires de corruption et dans lesquelles les Chinois ont été souvent cités. Comment réagissez-vous à cela ?

Notre gouvernement a toujours encouragé les sociétés chinoises à travailler en respectant les lois des pays dans lesquels elles ont des projets. La Chine est d’ailleurs signataire des conventions d’anticorruption et chez nous, il y a la Cour des comptes qui contrôle tout. Aussi, après tout ce qui a été dit sur ces affaires, on a demandé aux sociétés chinoises des éclaircissements et elles disent qu’elles ont respecté les normes internationales. Évidement, il y a eu des sociétés de consulting et des bureaux d’études et c’est logique qu’on doit les payer. Tout cela s’est fait dans la transparence. Vous savez la corruption c’est comme un cancer et ce genre de problème existe partout.

Vous comptez toujours avoir d’autres marchés en Algérie ?

Bien sûr. Il y a plusieurs projets qui intéressent la Chine. Il faut attendre les appels d’offres pour être fixé. En plus, ce sera plus facile pour tout le monde puisque les équipements sont sur place et le travail pourra débuter rapidement.

Pour la période avril-juin 2010, la Chine a détrôné le Japon et est désormais la seconde puissance mondiale économique. Ça doit être très important pour vous…

Certes on vient de dépasser le Japon qui était deuxième depuis plus de 40 ans mais il ne faut pas se soucier seulement du PIB, il y a le revenu par tête d’habitant. En Chine, il est de 3 800 dollars et donc on est vraiment loin. En Algérie, il est de 5 000 dollars. C’est pour cette raison qu’on doit faire beaucoup d’efforts ; plus de 150 millions de Chinois vivent au-dessous du seuil de pauvreté et il y a encore des régions très arriérées. La Chine reste toujours un pays en voie de développement.

Source Liberté Salim Koudil

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:10

Il est en effet très difficile aujourd’hui de prétendre qu’un projet aussi sérieux passera comme une lettre à la poste.

ballon de football

 

Plus de quarante ans après son Indépendance, l’Algérie s’apprête à entrer dans le vaste et exigeant monde footballistique dit professionnel, dès le 24 septembre prochain. Une première dans notre pays, qui concernera pas moins de 32 clubs érigés depuis peu en sociétés par actions (SPA).
Les dés sont bel et bien jetés cette fois, et à l’occasion de la conférence de presse animée avant-hier pour la circonstance, par le président Mohamed Raouraoua, et le responsable à la tête de la Ligue nationale de football, en l’occurrence Mohamed Mecherara, le président de la FAF a été très explicite à l’égard des clubs concernés. En effet, tout au long de son intervention, il a insisté sur le fait important que les clubs qui animeront dès la fin du mois prochain le premier Championnat national de football dit professionnel, seront dorénavant, tenus de répondre à toutes les exigences contenues dans le nouveau cahier des charges.

Dans le cas contraire, les clubs de football qui seront dans l’incapacité de respecter les nouvelles normes propres au football professionnel, seront tout simplement «versés» dans la seconde division habituellement animée par les formations dites amateures. En d’autres termes, les 32 équipes qui évolueront dès cette nouvelle saison 2010-2011 en D1 et en Ligue 2, subiront un premier sérieux test en la matière. Et selon M.Raouraoua, c’est au terme de la prochaine saison footballistique que les choses sérieuses commenceront réellement, et rien ne dit que 32 clubs sur les 36 postulants examinés dernièrement par la FAF, seront partants pour la saison footballistique 2011- 2012. Et pour cause, bien que la mise en place d’un championnat de football dit professionnel est aujourd’hui acquise, et totalement «approuvée» et soutenue concrètement dans un premier temps par l’Etat, il n’en demeure pas moins que du côté de l’ensemble des 32 nouveaux pensionnaires de D1 et de Ligue 2, tout reste à faire en réalité. Il est en effet très difficile aujourd’hui de pretendre qu’un projet aussi sérieux passera comme une lettre à la poste, car la plupart des clubs concernés vont devoir «s’impliquer» à l’avenir en tant qu’entreprises privées nouvellement créées, et non de continuer à fonctionner comme de simples clubs de football amateurs.

La voie du professionnalisme

Le fait d’avoir choisi «volontairement» la voie du professionnalisme en s’érigeant en SPA, n’est pas une fin en soi, selon le président de la FAF, mais plutôt une arme à double tranchant pour tous ces clubs. Preuve en est qu’un club comme le NAHD ne pourra plus jouer dans le stade Zioui, vu que ce dernier ne répond plus aujourd’hui aux normes requises, sur le plan de ses capacités d’accueil du public.

Dorénavant, un stade de football qui ne peut pas «accueillir» pas moins de dix mille spectateurs, «pénalisera» directement le club «domicilié» par le passé à son niveau. Pis, le club en question tenu dorénavant de suivre à la lettre toutes les conditions contenues dans le cahier des charges, risque tout simplement de ne pas figurer parmi les formations qui entameront le championnat professionnel, en septembre 2011.

D’ailleurs, les clubs de l’AS Khroub et de l’USM El Harrach, sociétaires de la D1, ont été officiellement «mis en demeure», via leurs APC respectives, d’augmenter au plus vite les capacités d’accueil de leurs stades de football. Dans le cas contraire, ces deux formations érigées récemment en clubs privés, ne seront pas autorisées à évoluer en championnat dit professionnel.

Les 32 nouveaux pensionnaires de D1 et de Ligue 2 doivent aussi posséder un centre de formation qu’ils sont tenus de construire sur les 20.000 hectares que l’Etat a décidé de leur concéder à un prix symbolique. Toutefois, une importante première mise en garde à l’égard des clubs a été adressée avant-hier par le président Raouraoua, au sujet des sanctions prévues à l’avenir pour tout club privé qui serait tenté de ne pas déclarer officiellement tout joueur recruté, comment étant un véritable salarié appartenant à une entreprise privée.

Sur ce dernier point, Raouraoua a été clair: tous les trois mois, l’administration du club devra fournir à la future Ligue professionnelle de football, les déclarations de cotisations à la Caisse des assurances sociales de tous les joueurs. Faute de quoi, le club subira une défalcation de points en cours de saison, avant d’être rétrogradé en division inférieure dite amateur. Toujours au registre des sanctions, la future ligue professionnelle de football, aura à son niveau une commission de discipline complètement indépendante, composée de juristes n’ayant aucun lien direct avec le monde du football. Une nouvelle commission qui fonctionnera à l’avenir selon les statuts actuels de la FIFA. Les barèmes de sanctions actuels, seront donc remplacés par un autre système de sanctions, comme celui appliqué en France par exemple. Un syndicat national des joueurs professionnels verra le jour prochainement, puisque Mohamed Raouraoua a chargé Ali Fergani, en sa qualité de membre du bureau fédéral, de la création de cette structure ayant pour objectif important de défendre les droits et les intérêts de tout footballeur professionnel.

Des clubs érigés en SPA

Quant aux nouveaux présidents des clubs érigés en SPA, ces derniers seront obligatoirement tenus de laisser le capital de l’entreprise privée à tout actionnaire, comme cela est clairement stipulé par la législation. En clair, cette saison 2010-2011 qui débute le 24 septembre prochain, constituera sans aucun doute une sérieuse et très importante mise à l’essai des 32 nouveaux pensionnaires du premier championnat dit professionnel en Algérie, et que la FIFA entérinera officiellement dans une année. Mais d’ici là, beaucoup de clubs vont devoir rapidement se mettre en conformité avec un nouveau mode de gestion souvent sans concession envers les moins nantis en la matière, et qui s’auto-sanctionneront au sein de l’exigeant et sélectif «monde du privé».

Source L’Expression Bachir Boutebina

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:06

Algérie - 12.000 tonnes de dattes exportées en 2009 : L’Algérie entend quintupler ses exportations d’ici 2014

miel de dattes degla

 

L’Algérie entend quintupler ses exportations de dattes d’ici 2014, selon M. Salim Haddoud, président du comité interprofessionnel de la datte, une structure nationale installée depuis le mois de mai dernier. Mais la réalisation de cette performance est conditionnée néanmoins, dit-il, à l’amélioration de la chaîne logistique.

Les exportations algériennes de dattes sont pour l’instant, dit-il, insuffisantes, comparées à celles de ses voisins. Mais elles devraient s’accroître dans les années à venir eu vue des nouvelles mesures engagées sur le terrain par le département de Rachid Benaissa. M. Salim Haddoud  rappelle  que l’Algérie n’avait exporté que 12.000 tonnes de dattes en 2009, soit 2% de sa production globale qui s’élève à 600 000 tonnes.
Affirmant que l’Algérie pourrait exporter 60 000 tonnes d’ici 2014, le président du comité interprofessionnel de la filière de la datte conditionne cependant  la réalisation de cet objectif à l’amélioration de cette chaîne logistique qui va de l’agriculteur à l’embarquement en passant par le conditionnement du produit.
C’est toute la problématique que tente décortiquer, durant l’année 2010, l’agence algérienne de promotion du commerce extérieur (Algex) en termes d’organisation de séminaires et des journées d’informations et formation à l’intention de tous les acteurs concernés par les exportations hors hydrocarbures. Le programme Optimexport va également dans le sens de la vulgarisation de certaines données techniques liées aux exportations et de la formation des agents concernés ainsi que de la sensibilisation des principaux acteurs tels que les douanes et les banques.
Faut-il souligner que la Cagex s’est également impliquée en termes de promotion de l’assurance des produits destinés à l’exportation et de la gestion des risques pour éviter le retour des factures impayées et des désagréments. Et ce dans le cadre d’un programme élaboré spécialement cette année. Mais d’autres mesures  sont encore attendues pour lever les obstacles liés à la chaîne de la logistique notamment. Le ministère de commerce s’implique davantage dans la diversification de l’économie nationale qui reste un enjeu stratégique pour sortir du spectre de la mono-exportation.
C’est pourquoi  des mesures ont été prises récemment comme l’installation d’un «couloir vert» à l’intention des exportateurs potentiels pour leur faciliter la tâche de dédouanement et d’embarquement des marchandises.

Source Horizons Meziane Atmani.

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 07:01

Algérie - Autoroute Est-Ouest  - Le gouvernement cède les 48 stations-service à Naftal

station_naftal.jpg

 

Ainsi, après moult tergiversations, le gouvernement a décidé de concéder à Naftal l'ensemble des stations-service ainsi que les aires de repos devant être installées tout le long de l'autoroute Est-Ouest.

La décision a été entérinée samedi dernier à l'issue d'un Conseil interministériel restreint, présidé par le Premier ministre, et auquel ont pris part les ministres de l'Energie et des Travaux publics. Après avoir fait état des problèmes qui bloquent la réalisation de ces infrastructures, le chef de l'Exécutif a également décidé de confier les travaux de terrassement et de viabilisation aux entreprises publiques, notamment les filiales de Sonatrach ou de Naftal, spécialisées dans le domaine.

Ainsi, le gouvernement vient de revenir sur sa décision de céder ces activités à des entreprises étrangères comme cela avait été annoncé, il y a quelques années. En effet, en 2006, lorsque l'Algérienne de gestion des autoroutes (AGA) a été mise en place pour gérer l'autoroute Est-Ouest, il était question de lancer des avis d'appel d'offres internationaux pour retenir les entreprises intéressées par l'activité. Les correspondances adressées par Naftal à leurs homologues de l'AGA en 2006 pour obtenir la réalisation de quelques stations ont eu des réponses très claires : «Votre demande fera l'objet d'un examen au moment opportun, et ce, dans le cadre de la consultation portant concession conformément à la réglementation.»

En juillet 2009, lors d'un conseil interministériel, le gouvernement a pris la décision de concéder à Naftal douze aires de services, auxquelles deux autres ont été ajoutées, tout en retenant l'option de la concession à moyen terme de 50% des stations. Le cahier des charges est alors signé, obligeant l'AGA à mettre à la disposition de Naftal les 14 sites retenus, terrassés et viabilisés. Depuis rien n'a été entrepris. L'AGA, qui est une entreprise chargée de la gestion des autoroutes, n'a pu entamer les travaux. Les raisons sont multiples et certaines sont d'ordre politique. En effet, des sources bien informées affirment que l'actuel directeur général de l'AGA (placé sous contrôle judiciaire dans le cadre du scandale de l'autoroute Est-Ouest) aurait été nommé à la tête de l'entreprise dans des conditions très controversées, après avoir fait un passage de quelques mois seulement au ministère des Travaux publics. Il est chargé de poursuivre la mise en place des structures de l'entreprise et de son plan de gestion, pour lesquels un budget colossal a été alloué.

Il y a une année, l'AGA a contracté un marché d'appui technique avec une société portugaise (Brisa) de gestion des autoroutes pour l'aider à démarrer la structure. Dépassant les 20 milliards de centimes, l'apport de ce contrat sur le terrain n'est pas du tout visible. Dans une année, la société portugaise pliera bagage et l'AGA se trouve toujours dans une situation difficile n'arrivant même pas à démarrer.

Son incapacité à mener à terme les marchés de réalisation des travaux de terrassement et de viabilisation des aires de services au niveau des tronçons achevés en est une preuve flagrante. Il aura fallu attendre l'impromptue sortie médiatique du ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, pour que la réalité de la situation soit mise à nu. Amar Ghoul, faut-il le rappeler, a accusé publiquement Naftal des retards dans le lancement de l'installation des stations-service tout en la sommant d'accélérer les travaux de réalisation. Accusation que le président-directeur général de Naftal, Saïd Akretche, a récusée.

Ce dernier avait clairement expliqué que son entreprise était prête à installer les 14 aires de services, mais que les sites prévus pour celles-ci ne sont ni viabilisés ni terrassés.

«Les 14 sites sont encore à l'état initial, alors que le cahier des charges impose à l'AGA de nous les remettre en état d'accueillir les stations d'essence. Nous n'avons pas cessé de demander aux responsables de l'AGA d'accélérer les travaux pour que nous puissions installer nos infrastructures. Nous avons même proposé des sociétés de réalisation, des filiales de Sonatrach, avec lesquelles nous avons l'habitude de travailler mais aucune réponse ne nous a été donnée. Une station d'essence nécessite six mois pour sa réalisation…», a déclaré le PDG de Naftal. En fait, les propos de Ghoul ont suscité l'incompréhension du patron de Naftal, mais également une réaction rapide du gouvernement.

D'abord à travers une réunion entre les responsables au niveau ministériel, puis un conseil interministériel restreint sous la présidence du Premier ministre. Ce dernier a fini par trancher définitivement dans ce dossier en donnant la totalité des stations-service à Naftal ainsi que les aires de repos, tout en chargeant les entreprises publiques de la viabilisation des sites d'accueil. Une lourde tâche mais aussi un défi pour Naftal, sommée de prouver ses capacités à mettre à disposition des usagers de l'autoroute des aires de services modernes aux normes internationales.

Déjà, pour les aires de repos, Naftal compte faire appel à des professionnels de l'hôtellerie et de la restauration, alors que dans l'immédiat deux stations-service ambulantes seront fin prêtes pour être installées, l'une du côté de Tlemcen et l'autre à Aïn Defla.

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 06:56

Economie - Pétrole - Les prix en baisse

petrole et gaz

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, a reculé de 56 cents à 74,74 dollars. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI), pour livraison en septembre, a perdu 67 cents à 73,76 dollars, renouant avec ses niveau de début juillet. Les cours du brut n'ont pas pu se ressaisir après leur accès de faiblesse de la veille, suite à une série d'indicateurs décevants aux Etats-Unis, montrant un ralentissement de la reprise économique, et peu encourageants pour la demande en énergie. «Les cours sont remontés légèrement dans les échanges asiatiques grâce à une hausse des places boursières, des rumeurs spéculant sur de possible mesures additionnelles de relance en Chine», avant de replonger pâtissant toujours des inquiétudes sur l'économie après les indicateurs de la veille, ont commenté des experts, repris par l’APS.

Les nouvelles inscriptions aux Etats-Unis sont montées à leur plus haut niveau depuis novembre tandis que l'activité de l'industrie de la région de Philadelphie s'est contractée en août pour la première fois depuis juillet 2009. Pour certains analystes, les prix restent autour de 75 dollars, à «un niveau artificiellement haut», en raison d'achats tenaces de la part d'«investisseurs (...) qui n'évaluent pas le pétrole en fonction des fondamentaux du marché, des devises, de la demande». Le marché ne pouvait guère être soutenu par la monnaie américaine qui progressait vivement face à l'euro jeudi.

L'affaiblissement du dollar rafraîchit les cours

Les prix du pétrole rebondissaient nettement hier en début d'échanges européens, aidés par un dollar faible dans un marché toujours inquiet des perspectives de reprise économique après des indicateurs macroéconomiques mitigés.

Les prix de l'or noir bénéficiaient surtout d'un affaiblissement de la devise américaine, susceptible d'encourager les achats de matières premières libellées en dollars pour les investisseurs munis d'autres devises, mais le marché restait cependant sur ses gardes, relevaient les analystes. Dernier indicateur paru, l'indice ZEW, qui reflète les attentes des milieux financiers pour l'économie allemande, s'est ainsi replié en août de 7,2 points à 14,0 points, ressortant très en deçà des attentes des économistes.

De même, l'activité manufacturière de la région de New York en août a moins accéléré que prévu, signe que «la croissance de l'activité reste modérée», a indiqué lundi la branche locale de la Réserve fédérale américaine (Fed). Les chiffres de la croissance nippone avaient montré lundi un net ralentissement au deuxième trimestre (+0,1% en termes réels par rapport au 1er trimestre). Les investisseurs se montraient également attentistes, avant la publication des estimations hebdomadaires de l'association professionnelle API (American Petroleum Institute), première indication sur les stocks de pétrole aux Etats-Unis avant les chiffres du département de l'Energie (DoE) publiés mercredi dernier. Les stocks d'essence, particulièrement surveillés en cette période estivale d'importants trajets en voiture, auraient baissé de 500 000 barils et les distillats (diesel et fioul de chauffage) auraient pour leur part progressé de 700 000 barils.

Source El Watan

Le Pèlerin

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