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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 05:45

Algérie - Le président Bouteflika préside une réunion d'évaluation du secteur des Ressources en eau : «Le véritable défi du futur est celui de l'économie de l'eau»

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Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a présidé une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur des Ressources en eau.  Au cours de cette audition, M. le ministre des Ressources en eau a présenté une situation d'ensemble du secteur de l'hydraulique comprenant un bilan des réalisations de l'année en cours ainsi qu'un exposé sur le lancement du programme quinquennal de développement 2010-2014.

Au cours de l'année 2010, le secteur a enregistré la réception et la mise en service de nombreuses réalisations et infrastructures, dont les plus importantes sont:

- la mise en service de sept nouveaux barrages pour une capacité additionnelle de plus d'un milliard de m3. Il s'agit des ouvrages de Koudiat Acerdoune (Bouira), Boussiaba (Jijel), Kissir (Jijel), Douéra (Alger), Bougous (El-Tarf), Saf-Saf (Tébessa) et Kerrada (Mostaganem),

- l'entrée en exploitation de deux grands transferts et de six adductions d'eau potable,

- la réception de deux usines de dessalement d'eau de mer d'une capacité de 300.000 M3/jour à Skikda et à Beni Saf (Ain Temouchent), ainsi que de leurs aménagements en aval,

- la mise en service de cinq stations d'épuration dans les villes d'Ain-Turk (Oran), El-Eulma (Sétif), Annaba, Mila et Saida,

- l'achèvement des travaux de protection des villes de Sidi Bel Abbès  et Batna contre les inondations,

- la réalisation et l'équipement de quatre grands périmètres d'irrigation sur une superficie additionnelle de 9.312 hectares.

La mise en service de ces différentes installations et infrastructures s'est traduite sur le terrain, par une nette amélioration des indicateurs du développement humain en matière de ressources en eau. Ainsi, le taux de raccordement aux réseaux d'alimentation en eau potable (AEP) est actuellement de 93%. La dotation quotidienne en eau potable par habitant, est passée à 168 litres distribués quotidiennement dans plus de 70% des chefs-lieux de communes, en même temps que la distribution en continu (H24) commence à devenir une réalité dans plusieurs grandes villes.

Concernant le volet assainissement, 86% des foyers sont aujourd'hui raccordés aux réseaux publics de collecte des eaux usées. Avec une capacité installée en stations d'épuration de 600 millions de m3/an, l'Algérie est actuellement en mesure de traiter 80% des rejets d'eaux usées.

Une attention particulière a été accordée par M. le président de la République à l'état d'avancement des grands projets, notamment:

- le grand projet d'alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe d'In-Salah qui doit être mis en service au premier trimestre 2011,

- le projet de transfert vers les hautes plaines sétifiennes avec la réalisation de trois barrages, dont les travaux avancent à un rythme soutenu,

- le programme de dessalement d'eau de mer qui comprend la réalisation de 13 stations et de leurs aménagements en aval pour une production de 2,26 millions de m3/j, a été lancé et connaît un avancement effectif sur le terrain,

- l'extension du système Béni Haroun par la réalisation de l'interconnexion des cinq barrages le composant, et dont les travaux viennent de débuter.

Les composantes du programme quinquennal 2010-2014 du secteur des Ressources en eau ont également été passées en revue. Elles devront contribuer à la consolidation des résultats obtenus par le secteur et asseoir une réelle gestion intégrée de l'eau dans ces différents usages domestique, agricole et industriel.

Les actions majeures du programme de développement 2010-2014 dans le domaine des ressources en eau, sont les suivantes :

- en matière de mobilisation des eaux superficielles, la réalisation de 19 nouveaux barrages. En 2010, quatre barrages ont été lancés en travaux: Béni Slimane (Médéa), Z'hor (Skikda), Saklafa (Laghouat) et Soubella (M'sila) et quatre ont été lancés en appel d'offre au cours de la même année : Djdiouia (Relizane), Taht (Mascara), Souk Tléta (Tizi Ouzou) et Djerda (Souk Ahras),

- les travaux des barrages Kaf Eddir (Tipaza), Ourkiss (Oum El Bouaghi), Tabelout (Bejaia), Draâ Ediss (Sétif), Mehouane (Sétif) et Tagharist (Khenchela), avancent conformément aux délais impartis,

- un programme national d'étude de diagnostic et de travaux de réhabilitation des réseaux d'alimentation en eau potable de 37 villes du pays,
- la réalisation de 44 stations d'épuration et de 42 stations de lagunage, ainsi que l'achèvement de deux grands projets de protection contre les inondations à Bab El Oued et Ghardaïa,

- Les travaux d'aménagement hydro-agricole sur une superficie globale de 40.281 hectares et la réhabilitation de périmètres d'irrigation existants sur une superficie de 19.800 hectares,

- la poursuite de la mise en œuvre des réserves stratégiques régionales des ressources hydriques par la combinaison des ressources superficielles, souterraines et non conventionnelles et la poursuite de l'option de l'interconnexion des grands barrages du pays, identifiés comme noyau régional stratégique (Gargar à l'ouest, Koudiat Acerdoune au centre, et Béni Haroun à l'est),

- en gestion décentralisée, il s'agit de divers projets d'alimentation en eau potable, d'assainissement, de protection contre les inondations, de construction de stations d'épuration, de forages et de retenues collinaires.

Intervenant à la fin de l'évaluation du secteur, le président de la République a relevé les progrès indéniables enregistrés par le pays en matière de mobilisation de la ressource en eau en réponse aux besoins de la population dans ce domaine. Le chef de l'Etat a appelé à la poursuite des efforts menés en la matière, rappelant que "l'eau est le socle de toute entreprise civilisatrice et de développement surtout dans un pays semi-aride comme le notre, soumis, de manière chronique, au stress hydrique et à l'aléa climatique".

Le président de la République a ajouté que "ces résultats probants en matière d'alimentation en eau potable et d'assainissement, sont autant de motifs d'encouragement pour la poursuite de la modernisation et l'extension des réseaux pour offrir à tous les citoyens le même service public de l'eau".  Après avoir mis l'accent sur l'importance du facteur des ressources humaines dans la mise en oeuvre de cet ambitieux programme, le chef de l'Etat a instruit le gouvernement en vue du renforcement des capacités d'encadrement et de maîtrise d'ouvrage, notamment dans les domaines de management des projets hydrauliques et d'exploitation d'ouvrages et d'infrastructures réalisés au prix d'un grand effort de la Nation.

La politique de mobilisation et d'utilisation des ressources hydriques sera résolument orientée vers le développement et l'extension de l'agriculture irriguée, seule garant de la sécurité alimentaire du pays. Les réalisations des barrages et des grands transferts seront concentrées dans la région des Haut-Plateaux qui constitue l'espace où doit s'opérer le développement agricole et le renouveau rural de l'Algérie.

Enfin, le président de la République a affirmé que "le véritable défi du futur, est celui de l'économie de l'eau", soulignant que "si l'Etat a fait du droit à l'eau une réalité pour les Algériennes et les Algériens, les citoyens, de leur côté, doivent adhérer à une démarche solidaire et équitable de l'économie d'une ressource rare et fragile".

Source Horizons

Le Pèlerin

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 05:23

Algérie - Des centaines d’enfants en bénéficient 

Colonies ramadanesques à Tipasa

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Après les enfants d’Illizi dont beaucoup ont vu la mer pour la première fois, 250 enfants démunis de Tipasa, Alger et Blida, orphelins et victimes de la tragédie nationale âgés de 8 à 14 ans, voire 16 ans avec dérogation d’âge, ont bénéficié, du 21 juillet écoulé au 4 du mois en cours, d’un séjour de détente à la résidence Ibtissama (le sourire) de Oued Sebt, Gouraya-Tipasa. Près de 250 autres bénéficieront des mêmes avantages. Mais la spécificité pour cette 3e session, c’est sa concomitance avec le mois de ramadan où les enfants et les encadreurs jeûneront 10 jours avant de rentrer chez eux.

Action de solidarité

Les colonies de vacances pour les enfants issus de milieux défavorisés, en situation d'exclusion, sont une occasion pour sortir de l'isolement et vivre comme les autres, tout en apprenant à être plus autonome...

La 3e session de la colonie de vacances coïncide cette année avec les 10 premiers jours du mois sacré de ramadan au niveau des 5 résidences de solidarité de la wilaya de Tipasa. Les programmes quotidiens sont maintenus et les enfants profitent des bienfaits de la plage et des soirées plutôt «ramadanesques» tout au long de leur séjour. «Cette session a été maintenue et a lieu le plus normalement possible», nous a assuré le Directeur de l’action sociale (Das) de Tipasa, Abdelkrim Barima, organisateur de cette colonie. Dans ce lieu privilégié, les enfants peuvent pratiquer des loisirs sur de nouveaux espaces, développer le sens de l'autonomie et de la responsabilité, se valoriser... Ils sont accueillis du 6 au 20 du mois en cours et cela n’engendre aucun changement au niveau des activités de la résidence sauf le décalage de certains programmes, selon notre interlocuteur. Selon lui, ramadan n’est pas une contrainte pour l’organisation de colonies de vacances au profit des enfants. «Nous avons déjà vécu cette expérience il y a près de 30 ans», nous a-t-il précisé. Partageant le même avis, l’ex-inspecteur de colonies de vacances de l’éducation nationale, Ammar Khorsi, rencontré à cette résidence, a souligné : «Le mois sacré de ramadan n’a jamais été un empêchement pour nous. L’expérience de la jeunesse et des sports en 1979 nous avait beaucoup marqués. Nous avions passé de très bons séjours avec les enfants dans des colonies de vacances durant le ramadan justement. En outre, ce mois a son charme dans une colonie de vacances.»

M. Khorsi se souvient de son expérience de 1979 en tant que directeur stagiaire d’une colonie de vacances à l’époque au niveau de Staouéli (Alger). «A cette époque, la session durait 21 jours. On suivait les mêmes programmes que ceux suivis durant les jours ordinaires notamment pour les enfants qui prenaient leurs repas et goûters le plus normalement durant la journée.» Selon le directeur de l’action sociale de Tipasa, Abdelkrim Barima, cette expérience est une première après 30 ans : «On a confectionné un programme spécial ramadan. Les enfants jeûneurs sont sous une constante surveillance et les veillées sont plus longues.» Pour la précédente session (la 2e), la même résidence Ibtissama de Oued Sebt avait accueilli 250 enfants entre 8 et 14 ans, voire 16 ans avec dérogation d’âge, venus des wilayas de Tipasa, d’Alger et de Blida qui ont, dès leur arrivée à l’entrée principale de la résidence, été reçus avec une grande ibtissama du staff d’encadrement, dont le directeur Lazhar Bouali, dit le général, dans une ambiace musicale au rythme de chants de bienvenue, chapeautés par le Dj Abdelghani Khorchi. Le Das qualifie de «réussite» l’expérience de ce type de résidence de solidarité, lancée l’année dernière.

A la découverte de nouvelles régions

16 enfants de hay Oued Sebt, où se trouve la résidence de solidarité, ont été intégrés dans cette colonie pour bénéficier des mêmes avantages que les colons venus d’autres régions. Ils ont été accueillis comme ces derniers munis de leurs dossiers complets y compris la couverture sociale et leurs matelas. «Nous avons, à de nombreuses occasions, noté la curiosité des enfants des quartiers avoisinant nos centres de vacances qui venaient suivre nos activités à travers les grillages et les portes d’entrée, notamment durant les soirées», nous a révélé le directeur de l’action sociale. Ainsi, pour permettre à tous les enfants de la wilaya de Tipasa de profiter de la plage, notamment ceux des zones les plus déshéritées, en l’occurrence les communes montagneuses et rurales, le DAS leur offre un séjour de vacances. Pour la réalisation de cette action une manne financière de 1 million de dinars (frais de repas, encadrement et assurance), selon le DAS de la wilaya, entre dans le cadre du plan bleu lancé l’année dernière. En effet, une centaine d’enfants bénéficient quotidiennement de sorties en mer, selon M. Barima au niveau de Chenoua plage.

A Tipasa, plus de 3 000 enfants – même ceux habitant à proximité de la mer – ont été concernés ...

De petits nationalistes

13h15, un calme absolu règne dans la résidence. Les enfants font la sieste avant le goûter de 16h et la sortie pour la préparation de la veillée. «La sieste n’est pas vraiment obligatoire, mais nous avons convaincu les colons des bienfaits de ce repos afin qu’ils soient en forme pour les activités de l’après-midi et la préparation de la veillée », nous explique le directeur de la colonie, le général Lazhar. A la question de savoir quelles sont les activités que les enfants préfèrent, les encadreurs nous ont répondu : «On leur inculque certains programmes sur la citoyenneté. Ils sont déjà prêts. Ils adorent chanter l’Algérie et les chansons des Verts. Saâdane et l’équipe nationale ont beaucoup fait dans ce sens et nos colonies sont sur la même lignée à travers nos activités quotidiennes mais tout en les dépaysant du climat de l’école bien sûr !»

3 366 enfants en vacances cet été à Tipasa

Les départs familiaux sont souvent inaccessibles aux personnes démunies et celles qui perçoivent de petits salaires.

La direction de l’action sociale de Tipasa organise depuis le début de la saison estivale, 5 résidences de solidarité au profit de 3 366 enfants démunis, handicapés et victimes de la tragédie nationale venus en particulier des wilayas de l’intérieur et du Sud. Ces colonies sont réparties au niveau de Douaouda, El Hamdania (Cherchell), Messelmoun, Oued Sebt et Gouraya. Après la prise en charge de quelque 250 enfants démunis de la wilaya de Illizi du 5 au 19 juillet écoulé, dont beaucoup ont vu la mer pour la première fois, la 2e session a regroupé, du 21 juillet au 4 du mois en cours, 250 autres enfants dont des démunis, des orphelins et des victimes de la tragédie nationale. La résidence Ibtissama est encadrée par une équipe pédagogique de 29 universitaires - licenciés et magistères - dont 19 femmes et une psychologue. Selon le «général», la résidence n’a eu aucun problème avec ces enfants ni avec les encadreurs. La 2e session a vu l’implication de certaines associations à caractère social. Ce qui est nouveau cette année c’est que le ministère de la Solidarité a permis, selon le directeur de l’action sociale, aux associations aux objectifs sociaux de s’intégrer dans les colonies de vacances, à l’image de l’association Kefil el yatim, Djazaïrouna et Les enfants des moudjahidine. Ces résidences, selon notre interlocuteur, suivent des programmes de détente couronnés de leçons sur la citoyenneté (chants nationaux, l’hymne national.) et d’éducation. «Ces derniers temps, les enfants semblent de plus en plus avoir cet esprit de citoyenneté et d’amour du pays et de l’emblème national», a-t-il soutenu. Ahmed, directeur pédagogique, note que ces enfants ont davantage besoin d’affection. «Nous avons procédé à la sélection des chansons et des activités. Par exemple, les chansons qui rappellent la mère ne passent pas car nous avons des orphelins de mère. Nous avons sélectionné un programme pédagogique spécial, dont des soirées culturelles, la belle maison et autres», nous a-t-il précisé. Pour le mois de jeûne, «on a prévu un programme spécial ramadan où le style religieux s’impose. Les enfants qui ne jeûnent pas activent le plus normalement possible et ont leurs repas ; les jeûneurs mangent avec nous.»

A propos des contraintes rencontrées, le «général» a tenu à rappeler le manque de moyens de transport de solidarité «tadamoun». Afin de permettre aux enfants de profiter au maximum de leur séjour et des déplacements tout en découvrant d’autres plages et d’autres lieux touristiques et historiques, comme le musée du Moudjahid d’Alger, un bus doit être mis à leur disposition durant tout le séjour. Il a applaudi, par ailleurs, l’initiative d’un citoyen d’Oued Sebt qui a permis l’acheminement de l’eau au niveau de la résidence directement du château d’eau. «Le volet hygiène, sécurité et santé est assuré dans notre résidence», s’est-il félicité. Le DAS a émis le vœu de voir, un jour, son secteur détenir ses propres centres de vacances. L’organisation d’une colonie au sein d’une école primaire, cela ne permet pas à l’enfant de se dépayser, selon notre interlocuteur. «Il sent toujours qu’il est dans une école et pas dans un centre de vacances. La classe est alors transformée en chambre...».

Ne pas rater la pomme soufflée du chef !

du ramadan, nous avons voulu partager le déjeuner des enfants à Oud Sebt. Au menu, le chef Benghachia Mohamed, cuisinier dans une grande société pétrolière étatique et au niveau des colonies depuis 1981 nous a préparé, ce jour-là, des spaghettis à la sauce tomate et du merlan entier accompagné d’un hors-d’œuvre varié. Le menu de la semaine, selon notre chef cuisinier, est très équilibré. «Les enfants adorent la pomme soufflée à base de pâte à chou et de pomme de terre et œufs», lance l’aide cuisinier, Bouarfettine Mohamed, professeur de mathématiques au CEM Larhat (Damous).

Hamid, un jeune de 23 ans, le 2e aide-cuisinier de Messelmoun n’arrêtait pas de rire. «Il est cuisinier diplômé et gagne sa croûte dans des fêtes familiales.»

C’est très passionnant de travailler avec des enfants et de leur préparer ce qu’ils aiment.» Après le petit déjeuner et la levée des couleurs, les enfants se préparent à faire des plongées fantastiques, gymnastiques et artistiques pour fasciner leurs amis à la plage de Oued Sebt, à quelques mètres de leur résidence. Tout cela, après avoir fait leur lit pour avoir un plus dans le cadre d’un petit concours «La Belle Maison» organisé au niveau de la colonie. Ce jour-là, la mer trop agitée, les enfants se sont uniquement mouillés sous l’œil très attentif des encadreurs et du surveillant de baignade, Arbia Salah, qui nous assure : «Aux deux précédentes sessions heureusement, aucune noyade n’a été déplorée, mais tout de même cette plage est dangereuse du fait de la profondeur de ses eaux et du manque de surviellance, pourtant mitoyenne à la résidence. Ces enfants ont besoin de plus d’activités, notamment au niveau de la plage... Une colonie de vacances dans l’esprit d’un enfant équivaut à la plage... Et surtout une mer où il peut nager sans souci.»

Après le dessablage, les colons s’installent directement sur leur lit pour un repos de 10 à 20 mn, une sorte de cure de santé avant le repas, selon M. Foudil, l’un des encadreurs.

A quand le retour des colonies de l’Education nationale ?

Ammar Khorsi, ex-inspecteur chargé du contrôle des colonies de vacances des œuvres sociales de l’éducation nationale de passage au centre de vacances Ibtissama de Oued Sebt, se désole, fort de ses 8 ans d’expérience dans le domaine du contrôle des colonies, de la disparition depuis 3 ans des colonies de vacances au profit des enfants de l’éducation nationale, lancées pour la première fois en 1995. Il appelle en tant qu’organisateur et cadre au niveau de l’Ugta à la relance dans les plus brefs délais de ces séjours pour enfants. «Pourtant, nous avons les moyens matériels et les ressources humaines, sachant que plus de 15 000 encadreurs ont été formés à cet effet. Ils étaient tous issus de l’éducation nationale. Les centres d’accueil des enfants ou dans les établissements scolaires ne manquent pas non plus.» En 2007, par exemple, nous avions fait bénéficier quelque 4 000 enfants d’un séjour, notamment les enfants du Sud et de l’extrême-sud, des régions où les températures atteignent parfois les 50° à l’ombre. «On les prenait en charge par avion aller-retour et par bus pour les régions plus proches.»

Un encadreur appelé «elmarihe»

Le grand sourire ne quittant pas son visage, à 63 ans, Guettaf Mohamed, vice-directeur du centre, est également ce poète grand «fan» de l’équipe nationale de foot. On l’appelle «elmarihe» car il a le sourire quelles que soient les circonstances : «Je garde le sourire car je suis en face d’une catégorie très spéciale qui attend de nous un sourire et une affection. Ce sourire, je le donne à longueur d’année à mes 11 enfants», nous a-t-il dit les larmes aux yeux. Ce retraité de l’éducation nationale à Ghardaïa efface rapidement ses larmes cachées sous son chapeau pour crier haut et fort : «J’aime les enfants et que vive l’Algérie !!! 1, 2,3 viva l’Algérie !!» Le chef de Moustfaoui, nous parle des veillées et des activités organisées à tout prix pour faire rire les enfants. «Ils sont comme nos enfants et nous sommes là pour leur offrir tout notre amour et tout notre savoir-faire en matière d’éducation et de comportement dans la vie quotidienne ainsi que les loisirs.» Le médecin de la résidence, lui, n’a eu de cesse de dire : «Je suis là au service de ces enfants.» Médecin de santé publique à Gouraya, le Dr Hasnaoui est bénévole au camp de Oued Sebt. Le jour de la visite médicale des enfants, il a trouvé un enfant de 11 ans sous traitement par dépakine (anticonvulsif ou épilepsie) qui n’avait pas été signalé par ses parents, juste par l’enfant lors de l’interrogatoire de routine lors d’une consultation. «C’est désolant de voir ces cas qui sont incompatibles avec les colonies de vacances à cause de leurs maladies. Les animateurs ne peuvent pas le savoir et ne peuvent les surveiller durant tout le séjour car ils ont d’autres obligations avec tout un groupe d’enfants. L’enfant peut convulser pendant la baignade ou durant le sommeil.» Ce médecin lance un appel aux parents : «Soyez tout de même vigilants. N’envoyez pas vos enfants malades dans des colonies sans le signaler au médecin. On peut dans des ce cas exceptionnels les surveiller par des organisateurs qui seront informés à l’avance.»

Source Infosoir Souad Labr i

Le Pèlerin

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 05:22

Algérie - Le Cercle des économistes arabes : L’Algérie, nouvel Eldorado pour les investisseurs ?

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L’Algérie sera-t-elle le prochain Eldorado pour les investisseurs étrangers ? c’est la question que se posaient des économistes lors d’une rencontre-débat organisée par le Cercle des économistes arabes, un club formé de personnalités, chercheurs, d’experts en questions économiques et financières qui agitent le monde.

Tout d’abord, pour  les auteurs Abdelajalil Bouzidi et Amine Benaicha, «l’Algérie dispose  d’une économie financièrement saine», le tout appuyé  d’une «volonté de l’Etat de relancer le développement», deux éléments décisifs même si  la situation actuelle  peut être dépassée, à terme, par «le relèvement de la qualité de la croissance, la  construction d’une meilleure attractivité et l’injection   d’investissements productifs».

La réflexion passe en revue la situation du pays de 2005 à 2009, en s’arrêtant plus longuement sur les quatre moteurs de la croissance que sont la consommation, la dépense publique,  les investissements, les  exportations. Pour les exportations, on le sait, ce sont les hydrocarbures qui en portent le poids avec 98% des recettes, pour les investissements, la primauté est à l’investissement public qui tire la locomotive et qui s’adjuge ainsi les 84 %, suivi du privé 15% et enfin des investissements  directs étrangers  1%. Ce sont des données émanant de la Banque mondiale et du FMI, que les analystes ont disséquées, en sus de ceux de l’Agence nationale d’investissement (ANDI).
Les  experts estiment que l’évolution de l’économie algérienne se «confond avec son taux de change». Celui-ci avait enregistré après une période de dévaluation  entre 1988 et 2000, une  stabilisation. Pour ce qui est de l’Eldorado en  question, on cite deux secteurs phares :  l’industrie du médicament et les assurances.

Le premier point  est illustré par la taille du marché  qui a atteint en 2009, le chiffre de 2,7 milliards de dollars soit «le plus important de la région Moyen- Orient/Afrique du Nord».

La demande connaîtra  une croissance de 17 % de 2004-2008 et l’on s’attend à un taux évolutif autour de 23% jusqu’en 2012. Les producteurs sont amenés, soulignent les auteurs, à renforcer leurs investissements du fait de «l’interdiction d’importation de certains produits fabriqués localement».

Enfin, le chapitre assurances est tout aussi dynamique, dit-on. «Les assurances ont connu une croissance de 18 % ces quatre dernières années». Avec la démographie, la bancassurance, il  y a donc autant de «facteurs concrets» de développement et un «potentiel de rattrapage avéré», souligne-t-on.Après une lecture des dernières mesures vis-à-vis de l’investissement étranger, plus particulièrement, les dispositions de la loi de finances complémentaires pour 2009 sur la  majorité de capital, le crédit documentaire, le droit de préemption, on arrive à une conclusion toute simple :  «On est à face à un marché attrayant mais complexe». L’optimisme vient du fait que «les indicateurs  macroéconomiques sont au vert», «il y a un marché domestique soutenu et une croissance économique hors hydrocarbures attrayante ».

Quant à la complexité qui alimente ce que les auteurs appellent «une méfiance vis-à-vis de l’investissement étranger», elle ne serait que la «conséquence d’une transition économique non achevée».

Source Horizons Kaddour D.

Le Pèlerin

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 06:37

Algérie - Confessions de convertis - Algérien chrétien, et après ?

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Vivre sa foi autrement, avec ou contre sa famille, son village, ses amis. Rabah, Abderahmane et Hamid ont accepté de raconter leur histoire à El Watan Week-end. Au nom d’une liberté de culte de plus en plus menacée. Alors qu’Amnesty International et Human Rights Watch estiment que l’Algérie ne respecte pas ses obligations en matière de droit international des droits de l’homme. Témoignages.
Rabah B.  : «C’est Dieu qui m’a sauvé, je l’ai attendu toute ma vie»

«Jésus m’a trouvé. Il m’a cherché toute ma vie… Chaque conversion est un miracle, c’est lui qui m’a ouvert les yeux…» Rabah, la soixantaine, comptable à la retraite, vit à Béjaïa. Il passe beaucoup de temps auprès de la communauté chrétienne de sa ville, pour laquelle il s’investit à l’Eglise protestante. Marié et père de six enfants, Rabah a décidé de confier librement son cheminement spirituel qui l’a mené vers le christianisme. Il me reçoit à l’Eglise protestante, située au cinquième étage d’un ensemble d’immeubles modernes, où petits commerces et terrasses de cafés se côtoient.

Les yeux pétillants, le crâne légèrement dégarni et grisonnant, le nez grec, Rabah sourit souvent lors de notre conversation. Aussitôt la porte ouverte, des chants liturgiques accompagnés à la guitare sèche se font entendre, ajoutant ainsi un peu de folklore à l’image qu’on peut se faire d’une Eglise protestante. «Je suis issu d’une famille ouvrière, très tolérante, et d’un milieu qui n’est pas vraiment religieux. Ma famille ascendante était musulmane par héritage, de culture», et «parce qu’on était venu leur dire qu’ils étaient ainsi musulmans», rajoute Rabah. Chez lui, ses proches se montrent très tolérants. Sa femme et ses enfants ont parfaitement accepté sa conversion, et, deux de ses enfants sont chrétiens. Seuls sa sœur et ses neveux ont, semble-t-il, mal accepté sa nouvelle foi.
En 1993, il fait la connaissance d’une personne, venue à lui d’une manière très simple, qui lui parla de Dieu, du seigneur, sans parler directement de Jésus.

C’est pour lui une véritable révélation, lui qui avait toujours cru en Dieu, mais n’avait jamais accepté les dogmes de la religion musulmane. Il n’avait jamais entendu parler de Dieu de cette manière, et c’est ce qui l’a séduit et ému. Au début de la décennie noire, alors âgé de 46 ans, Rabah voit sa vie changer lorsqu’on lui parle de ce Dieu. Il ne savait pas que cette personne était chrétienne, et le saura après leur conversation. Il a la certitude d’être sauvé, que Jésus reviendra, qu’il l’emmènera, et «c’est merveilleux», s’extasie-t-il. Jusqu’au jour où on lui a parlé de Dieu, de Jésus, auquel il ne cesse aujourd’hui de se référer, il ne s’était jamais «vraiment senti musulman».

Après avoir perdu de vue cette personne, il commence à vivre sa foi de manière solitaire pendant un peu plus d’une année. Ensuite, une autre personne le met en contact avec d’autres coreligionnaires, et deux ans après, il rejoint «le troupeau de Dieu», se souvient-il dans un ton ému. Son choix pour l’Eglise protestante ? «Je sais qu’il existe d’autres Eglises, réformées, catholiques, méthodistes, etc., mais mon choix s’est naturellement tourné vers ce qui est accessible ici, à Béjaïa.» Mais bien avant cela, Rabah lisait la bible et priait chez lui, le plus normalement du monde. «J’ai pratiqué tout de suite ma religion, de manière presque innée, et bien avant d’avoir été en contact avec d’autres chrétiens.»

Lorsque Rabah évoque sa foi, il raconte la paix qu’il éprouve avec «ses frères en Christ». Ensemble, ils se rassemblent «tout simplement pour adorer Dieu. Je ne peux exprimer par des mots le bonheur que je ressens lorsque je suis en communion avec mes frères». Des obstacles dans la pratique de sa foi, il reconnaît, à titre personnel, ne pas en avoir et se sentir complètement libre, quelles qu’en soient les contraintes. Il avoue de manière claire que «même si toutes les églises étaient fermées, cela ne m’empêcherait pas de pratiquer librement ma religion». La communauté à laquelle il appartient, à Béjaïa, n’a jamais rencontré de problèmes, depuis sa fondation en 1982. Les fidèles disent se réunir en paix sans être inquiétés.

Le caractère kabyle des conversions au christianisme, souvent évoqué dans le débat, est, selon lui, «tout à fait surfait». «Je connais des Arabes, des Mozabites, des Chaouis, tous chrétiens, tout comme il existe des chrétiens en Arabie Saoudite, au Qatar et en Egypte.» En Kabylie, dit-il, «si personne ne vient attiser le feu, tout va très bien». En revanche, lorsque je commence à aborder l’ordonnance n° 06-03 du 28 février 2006, fixant les conditions et règles d’exercice des cultes autres que musulman, il s’anime. «Une épée de Damoclès pèse sur chaque chrétien en Algérie. Si je devais un jour parler à quelqu’un dans la rue de ma foi, je risque d’aller en prison.» Aujourd’hui, Rabah affirme vivre en harmonie avec son voisinage, en bon Algérien. «Les chrétiens n’ont jamais été des provocateurs, conclut-il. Jésus était un homme de paix…»

Source El Watan Kamel Boudjemil

Le Pèlerin

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 23:15

Algérie - Cheb Khaled, Le 26 août à Tizi Ouzou

Cheb-Khaled.jpg

 

Pour la première fois de sa longue carrière, le king du Raï, Cheb Khaled, se produira sur une scène kabyle.

Il sera à Tizi Ouzou le 26 août prochain dans le cadre du programme des soirées ramadhanesques, élaboré par les directions de wilaya de la culture et de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (MCMMTO). Cheb Khaled se produira au niveau du stade Oukil Ramdane, mitoyen à la MCMMTO. Un stade où aura encore à se produire la veille, soit le 25 août, Mohamed Allaoua. En effet l’annonce de cette venue et de ce spectacle a été faite par M. Ould Ali El Hadi, le directeur de la culture de Tizi Ouzou qui a aussi indiqué que le prix du ticket d’accès a été fixé à 300 DA.

Source El Watan Mohamed Rachid

Le Pèlerin

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 06:40

Société - Statistiques sur le corps...

francaises amour toujours

La nourriture met 7 secondes pour aller de la bouche à l’estomac.

Un cheveu humain peut supporter un poids de 3 kg.

Le pénis d'un homme représente- en moyenne - 3 fois la longueur de son pouce.

L' os de la hanche est plus solide que le ciment.

Le cœur d’une femme bat plus vite que celui d' un homme.

Il y a environ mille milliards de bactéries sur chacun des pieds.

Les femmes clignent des yeux 2 fois plus souvent que les hommes.

La peau d’un humain pèse 2 fois plus que son cerveau.

Le corps utilise 300 muscles, juste pour se tenir en équilibre, debout

Les femmes ont déjà fini de lire ce message.

Les hommes sont encore en train de mesurer leur pouce

De la part d’une Dame

Le Pèlerin

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 06:27

Légumes abordables, viande inaccessible

rush ramadhan

 

Une semaine après le début du ramadan, les prix n’ont pas pris leur envolée habituelle. Du moins pour les légumes car les fruits restent inabordables pour beaucoup d’Algériens.

Idem pour la viande rouge et blanche. Le poulet est, en effet, vendu à un prix supérieur à celui promis par les responsables à la veille du ramadan et qui ne devait pas dépasser les 250 DA/kg.

C’est le constat qui a été fait ce matin au marché Clauzel d’Alger. Une virée entre les étals des légumes et fruits permet de constater que les promesses de certains responsables qui avaient assuré avant le mois de ramadan que cette année dérogera à la règle, ne sont que des «paroles vides». En effet, les prix affichés sur les étals donnent le tournis et dissuadent beaucoup de clients venus faire leurs emplettes. Il est 10 h, les gens ne se bousculent pas dans les allées de ce marché vu que les prix affichés sont au-dessus de leur pouvoir d’achat. La tomate, la carotte, la courgette, les concombres et le poivron sont cédés à 50 DA, la salade à 70 DA, les haricots verts à 120 DA, le citron à 80 DA, la pomme de terre à 45 DA, l’oignon à 30 DA et les navets à 100 DA. Le constat est le même pour les fruits dont les prix ont légèrement augmenté. Le prix des bananes est de 120 DA, les pêches entre 120 et 170 selon la qualité, le kg de raisin est cédé entre 110 et 140 DA, le melon est à 80 DA, la pastèque entre 40 et 50 DA alors que les dattes sont pratiquement incoercibles avec leurs prix qui avoisinent avec les 400 DA. Interrogé, le président du marché qui était assis dans son bureau, nous a expliqué que la cherté de ces produits est due au fait que les commerçants travaillant dans ce marché de détail sont approvisionnés par des transporteurs. «Avant d’arriver sur les étals de ce marché les produits passent par deux à trois intermédiaires, ce qui fait systématiquement grimper les prix de ces produits très demandés durant le mois de ramadan». Le prix de la viande ne déroge pas à cette flambée. En effet, le prix du poulet, «censé» être cédé à 250 DA/kg comme l’avait annoncé l’Office national des aliments de bétail (Onab) quelques jours avant le début du ramadan, est de 360 DA. «Au bon vieux temps quand le prix du poulet était abordable, nous remplacions la viande rouge par la viande blanche, mais maintenant tout est cher, même la viande congelée», a dit avec un soupir une dame rencontrée dans l’une des allées du marché. Ce constat est d’ailleurs partagé par plusieurs personnes. Une dame d’un certain âge nous a indiqué : «J’ai ‘’déserté‘’ ce marché depuis longtemps. Moi je m’approvisionne au marché des Trois-Horloges de Bab El-Oued. Je passe juste pour voir les prix affichés… question de comparer !». S’agissant de la viande rouge, le prix varie selon la qualité. Ainsi, le prix de la viande rouge fraîche est entre 650 et 750 DA pour la viande bovine et 900 et 950 DA pour la viande ovine. Le prix du kg de bifteck quant à lui est à 110 DA. Interrogé sur le prix de la viande indienne, un boucher nous a indiqué qu’il ne la vend pas, mais nous propose à sa place une viande congelée «brésilienne» à 600 DA/kg.Un autre nous a informés qu’ils sont très rares ceux qui proposent de la viande indienne aux clients.

Source Infosoir Souad Labri

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 06:18

Algérie - Saison estivale ratée à Collo : Un coup dur pour le tourisme local

collo-littoral.jpg

 

A Collo, si, comme d’habitude le début réel de la saison estivale a été constaté à partir du 20 juillet, la clôture de fait a eu lieu dimanche dernier, soit le 8 août.

Du coup, la haute saison s’est limitée à 20 jours au lieu de 30, aggravant la situation de l’économie touristique locale. Mais, le pire est que la tendance au ratage de la saison se confirme d’année en année alors que les responsables de la wilaya avancent le chiffre de 5 millions de touristes en 2009, que toute la Tunisie arrive difficilement à atteindre sur les douze mois de l’année. Ainsi, à Collo, pour la cinquième année consécutive, l’avenue Rouibah et la cité Chetti, où se concentre l’essentiel du parc hôtelier de la ville, étaient toujours en travaux avec gravats et poussières comme pot de réception. Du coup, les touristes, avant d’arriver aux hôtels ou chez les habitants d’accueil, doivent endurer les aléas de ruelles transformées, à coup de bulldozers, en champs de mines. Pour rester dans les mêmes quartiers, le non-nettoyage des berges et du lit de oued Essial est devenu habituel. Un oued qui rejette les déchets à même la plage de la Baie des Jeunes filles ! La seule précaution prise par les autorités locales est cette plaque interdisant la baignade à 50 m de part et d’autre du lit de l’oued. Une bêtise à ciel ouvert car on ne sait toujours pas par quelle méthode cette lisière a été calculée.

Concession et occupation sauvage des plages

Alors qu’ailleurs la concession est en passe de devenir une exception, à Collo, il s’agit d’une mesure imposée depuis le chef-lieu de wilaya et à laquelle touristes et autochtones doivent s’y faire. Ainsi, de fait, la partie ouest de la Baie des Jeunes filles, soit Aïn Eddoula, s’est avérée fermée aux estivants. Du coup, la partie Est a enregistré le maximum de fréquentation. A cet afflux s’est ajoutée la cinquantaine d’exposants et d’agents de sécurité de la foire de Collo, qui n’avaient que ladite plage pour passer leurs nuits et faire leurs besoins. En effet, à l’inverse de toutes les directives, à Collo, les abris de plage se sont transformés en tentes où des familles passaient leurs nuits, que ce soit à la Baie des Jeunes filles ou à la plage de Teléza. Dans un total laisser-aller, des abris de plage ont été alimentés au réseau électrique pour les besoins de nuitées pas toujours innocentes. Une situation qui s’est répercutée sur l’hygiène et la sécurité des plages. Aïn Eddoula n’aura jamais été aussi mal entretenue que durant cette saison, de l’avis de tous les estivants.

La sécurité, une entrave plus qu’une facilitation

Cela nous amène à évoquer la question cruciale de la sécurité. Malheureusement, à Collo, l’irresponsabilité, comme une maladie contagieuse, a touché tous les secteurs engagés dans la préparation et la gestion de la saison estivale. Même sur la plage dite pilote de Aïn Laksseb, aucun commerce ouvert ne dispose de documents commerciaux légaux, sans parler des justificatifs d’occupation des terrains. Le cas de la plage Lebrarek est, lui aussi, édifiant de cette irresponsabilité. La plage, interdite par arrêté du wali à la baignade, est bondée. Ces baigneurs assumeront, certes, leur choix. Sauf que le stationnement de part et d’autre de la route nationale qui lie Collo à Skikda, à hauteur de cette plage, est autorisé alors qu’il est interdit dans plusieurs artères de la ville par mesure sécuritaire. Pire, les commerces informels à Lebrarek et Aïn Lakesab sont reliés au réseau de la Sonelgaz sans que cette dernière ni les services de sécurité ne réagissent pour mettre fin à ce piratage interdit aussi bien par les textes de l’entreprise que par les lois de la République. Au même moment, les sites fréquentés le soir par les familles sont ceux qui sont les moins éclairés tels que le port de pêche et la cité Chetti.

Une plage expérimentale de l’anarchie

Cette année la wilaya de Skikda a voulu créer une plage pilote à Collo. Le choix fut porté sur Aïn Lakssab, distante de la ville de 3 km. Dimanche dernier, à la clôture de fait de la saison, les travaux d’aménagement de cette plage étaient toujours en cours. Aucune tranche n’était livrée. Ainsi, à la place d’une plage pilote, les estivants ont eu droit à une plage expérimentale de l’anarchie et de l’informel. Le tourisme ne se limite pas à la partie hébergement. Cette année, à Collo, les habitants de la cité et les touristes ont eu droit, en guise d’animation, à un tournoi de pétanque. Pour le reste des sports, notamment ceux dits populaires, et pour les soirées artistiques, rien n’a été prévu. Les années précédentes, le manque de moyens financiers était avancé par les élus locaux pour justifier cette disette. Sauf que cette année, l’APC de Collo, qui ne trouve pas de sous pour payer des artistes locaux, a financé, et avec largesse, une partie du tournage d’un feuilleton produit par une boite privée « Antinea ». Le pactole versé à cette boîte suffit pour financer au minimum 30 soirées. Heureusement que la direction de la culture de Skikda a délocalisé 3 activités prévues au chef-lieu de la wilaya. En fait, la saison à Collo a été clôturée par une animation d’un autre genre : les agents de sécurité de la foire, après avoir corrigé à coups de poing un adolescent, porteront de sérieux coups de couteau à l’abdomen d’un commerçant qui cherchait à s’interposer. Les vacanciers sont rentrés chez eux et les séquelles de cette autre saison marqueront encore l’économie touristique de la région, même après le départ des actuels responsables au niveau local et de wilaya. Cette année, même la très réservée chaîne unique de télévision n’a pu donner une image sereine de la préparation de la saison. Les faits étaient tellement criards, que même l’ENTV a fini par donner la vraie image de la préparation de la saison estivale à Collo. Tant mieux pour la ville, car seule la vérité est à même de fouetter les esprits.

Le chiffre des bêtisiers

Dans quelques jours, les services de la wilaya de Skikda publieront les chiffres officiels relatifs à cette saison. Comme d’habitude, la comptabilité des salons essaiera de maquiller la réalité du terrain. En effet, selon les responsables de la wilaya de Skikda, la région avait reçu l’été dernier 5 millions de visiteurs, alors qu’on sait que la saison écoulée s’est étalée du 20 juillet au 20 août, pas plus ; on insinue qu’en l’espace d’un mois, la wilaya a été visitée par des touristes dont le nombre est deux fois supérieur à celui que reçoit la Mecque durant le Hadj, lui aussi limité à un mois. Sauf qu’on ne sait toujours pas par quel miracle cet exploit a été possible à Skikda alors que l’Arabie saoudite s’en sort difficilement malgré les milliards de dollars de dépenses pour une seule campagne, les 20 000 agents de la garde civile, les milliers de tours-hôtels, les axes routiers et le plan de circulation modélisé, les aéroport de Djeddah et de Médine… Heureusement que le ridicule, même chiffré, ne tue pas !

Source El Watan Ahmed Ferhat

Le Pèlerin

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 06:08

Le PDG de Naftal rejette les accusations de Ghoul

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Alors que les travaux sur le tronçon de l’autoroute reliant Constantine à El Tarf sont à l’arrêt depuis plus d’un mois, la réalisation des 42 stations de distribution multiservices, dont 14 confiées à Naftal, se révèle sérieusement compromise. C’est ce qui ressort des propos du ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, accusant Naftal du retard dans la réalisation des stations, qui, elle, lui rejette la balle, en affirmant qu’elle ne peut lancer les travaux avant que les terrains ne soient terrassés et viabilisés par l’Algérienne de gestion des autoroutes (AGA), tel que prévu dans le cahier des charges.

En effet, jeudi dernier, Amar Ghoul avait, lors d’une visite d’inspection de l’échangeur de Meftah à Blida, affirmé qu’une réunion de coordination entre son département et celui de l’Energie a été consacrée à l’état d’avancement des travaux au niveau des stations multiservices confiées à Naftal au cours de laquelle, il « a été demandé » à celle-ci (Naftal) « d’accélérer les travaux de réalisation ». Une manière d’expliquer le retard dans le lancement de ces infrastructures plus que nécessaires pour les automobilistes qui empruntent les tronçons déjà réceptionnés de l’autoroute Est-Ouest. Or, le PDG de Naftal, Saïd Akretche, réfute « catégoriquement » ces accusations en renvoyant la balle à l’AGA, donc le département de Amar Ghoul.

Selon lui, les quatorze assiettes foncières, objet de concessions au profit de Naftal, pour accueillir ces structures ne sont ni terrassées, ni viabilisées, comme prévu dans le cahier des charges. « Aucun de ces terrains n’est prêt à recevoir les stations. Certains sont traversés par des lignes électriques de haute tension, d’autres n’ont pas encore fait l’objet d’expropriation, sans compter ceux où il n’y a ni électricité, ni eau et qui sont carrément accidentés », note M. Akretche. Devant une telle situation, dit-il, « aucune réalisation ne peut être engagée. Que l’AGA nous donne un seul terrain prêt et nous lançons tout de suite les travaux… », déclare le responsable. Il explique que c’est en juin 2009, que « la décision de nous octroyer 30% des stations-services, c’est-à-dire 12 sur 42, a été prise et dont la réalisation était considérée comme immédiate.

Le cahier des charges oblige l’AGA à livrer les terrains qui sont déjà identifiés, localisés et totalement viabilisés. Un mois plus tard, nous avons lancé l’étude de réalisation. Nous avons mis la pression sur nos fournisseurs, comme AM d’El Eulma, pour l’acquisition de volucompteurs et systèmes de gestion automatisés ou comme CR Métal, pour l’achat de cuves de carburant, mais aussi sur nos partenaires, comme le Centre national des technologies et consulting (CMTC) pour les études d’impact sur l’environnement. Nous avons également lancé le recrutement des agents par le biais des agences d’emploi locales, etc. Naftal est en fait prête à réaliser les stations dès demain, mais lors des visites que nous avons opérées sur les 14 sites, nous avons constaté que ces derniers ne sont ni viabilisés, ni terrassés, ni bornés et certains sont traversés par des lignes de haute et moyenne tensions. Mais de l’autre côté, les travaux peinent à démarrer. Ce qui nous a poussés à proposer à l’AGA, une des filliales de Sonatrach, d’activer le lancement des travaux. En vain ».

Pour le PDG, « la réalisation d’une station multiservices exige une moyenne de six mois ». Ce qui revient à dire que même si l’AGA honore ses engagements en mettant immédiatement à disposition de Naftal des terrains prêts à recevoir ces infrastructures, il faudrait attendre six mois pour les mettre en service. Une situation qui a poussé les autorités à recourir provisoirement aux stations mobiles de distribution de carburant. « Ce sont des stations que nous utilisons en général en cas de situation d’urgence. Nous avons prévu, dans un premier temps, la mise en place de quatre stations installées sur les tronçons où les distributeurs sont assez loin. Mais là aussi, il faut un terrain adéquat, c’est-à-dire viabilisé, avec de l’eau et de l’électricité. Ce qui oblige l’AGA à faire l’effort d’engager les travaux sur les sites retenus. »

En tout état de cause, il est certain aujourd’hui que les stations multiservices ne verront pas le jour de sitôt sur les tronçons de l’autoroute Est-Ouest déjà réalisés, en dépit de l’optimisme du ministre des Travaux publics. Lequel ministre aura du mal à expliquer (demain lors de son audition par le Président), la paralysie totale des travaux de réalisation des tronçons de l’autoroute reliant Constantine à El Tarf, depuis plus d’un mois. En effet, le chantier pris en charge par une entreprise japonaise est à l’arrêt pour des factures impayées, nous dit-on, ce qui va certainement engendrer des surcoûts et surtout des retards considérables dans la livraison.

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 06:00

L'état des finances de la maison Algérie est globalement positif

43e foire alger

 

Les traditionnelles «auditions» des ministres durant le mois de ramadhan par le président de la République ont débuté dimanche par une réunion consacrée au secteur des Finances.

Les finances de l'Algérie sont, malgré la crise et ses effets sur les recettes, dans un état globalement positif. Les surcouts dans la réalisation des programmes d'investissements restent une source d'inquiétude.

La lecture du compte-rendu officiel de la réunion montre que le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, n'avait que de relatives bonnes nouvelles à livrer au chef de l'Etat et aux Algériens. Dans un pays qui peine à trouver les moyens de sortir d'une dépendance totale et dangereuse vis-à-vis des hydrocarbures, le ministre des Finances a pu ainsi faire état d'une croissance hors hydrocarbures de 9,3% contre 6,1% en 2008. Une progression portée par l'excellente performance du secteur agricole ainsi que par les secteurs du Bâtiment, des Travaux publics et des services.

Le niveau d'inflation reste à un taux raisonnable de 5,75%. Le bilan fait également état d'une augmentation importante des crédits à l'économie qui sont passés de 2.615,5 milliards de DA en 2008 à 3.045,2 milliards de DA en 2009, soit une augmentation de 16,4%. Les PME, traditionnellement les parents pauvres du financement alors qu'elles sont un véritable atout pour l'emploi, ont-elles profité de cette augmentation ? C'est le souhait régulièrement exprimé par les opérateurs privés et les experts qui constatent que la question du financement freine le développement normal des PME algériennes et les contraint à voir modeste.

Modeste recul de la facture des importations

Les plus de 350.000 PME algériennes privées se financent sur fonds propres en général. Les crédits bancaires existent sur 2.700 milliards de crédits à l'économie en 2007, 40 à 45% seraient allés aux PME selon une estimation donnée par Abderrahmane Benkhalfa délégué général de l'Abef mais ils financent les importations et non la production. Il faut espérer en effet, que les efforts accomplis pour la création de nouveaux instruments financiers (sociétés de capital-risque et de leasing) puissent contribuer davantage au financement de l'investissement productif dans le secteur des PME. C'est cela qui pourra contribuer réellement à réduire une facture des importations qui n'a baissé en valeur que d'un modeste 1% en 2009. Les mesures drastiques prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 (interdiction du crédit à la consommation et obligation du recours au seul crédit documentaire comme mode de règlement des importations) ont un impact limité. C'est bien sur le terrain d'une production nationale portée par les PME qu'un vrai début de substitution à l'importation pourrait être réalisé dans un temps relativement court. Sans surprise, l'impact de la chute sensible du prix du pétrole a entraîné un recul de 40% des recettes d'exportations. L'on tire cependant satisfaction du fait que malgré les effets de la crise financière et économique internationale et son incidence sur le prix du baril de pétrole brut sur le marché mondial, «la balance des paiements a affiché un solde des paiements courants de 520 millions de dollars US pour l'année 2009». Les réserves de change sont toujours confortables avec 147,2 milliards de dollars US à la fin de l'année 2009 contre 143,1 milliards de dollars à la fin décembre 2008. La dette extérieure à moyen et long termes s'est située à 3,92 milliards de dollars US à la fin de l'année 2009.

Attention aux surcouts

La dette publique interne reste stable avec 814 milliards de DA à fin décembre 2009 contre 734 milliards de DA à fin décembre 2008. La dette publique externe était de 480 millions de dollars à fin décembre 2009 contre 460 millions de dollars US à fin décembre 2008. Les opérations du Trésor, arrêtée à fin avril 2010 dégagent un solde global excédentaire de 35 milliards de DA contre un déficit de 65 milliards de DA à fin avril 2009. Le chômage enregistre une légère baisse passant, selon l'office national des statistiques, de 11,3% en 2008 à 10,2% en 2009. Le tableau global suscite la satisfaction du chef de l'Etat qui incite cependant à la «prudence et à l'action prospective». Le programme quinquennal d'investissement 2010-2014 fera l'objet «d'une évaluation annuelle pour tenir compte de la situation de nos finances publiques». Le Président Bouteflika a également exigé que le gouvernement veille à «prévenir les réévaluations coûteuses des projets et à prohiber toutes formes de gaspillage». C'est, avec les suspicions de malversations, le problème aigu posé par le programme d'investissement public. L'équivalent de 130 milliards de dollars est consacré à l'achèvement des grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs du rail, des routes et de l'eau. Ces projets connaissent des surcoûts et des dépassements de délais très pénalisants. Il ressort donc que, d'une manière générale, les finances du pays sont saines et offrent de salutaires marges de manœuvre en ces temps incertains. La crise mondiale que l'on croyait dépassée pointe à nouveau le bout du nez avec des perspectives économiques peu encourageantes aux Etats-Unis. Le maintien d'un cap vertueux fondé sur la création de richesses internes et la résorption du chômage est plus que jamais à l'ordre du jour.

Source Le Quotidien d’Oran M. Saâdoune

Le Pèlerin

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