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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 11:00

Des groupes de commandos et des espions en opération depuis l’année dernière.

terrorisme sahel

Dans son édition de lundi dernier, le prestigieux quotidien américain, New York Times, a fait certaines révélations sur la manière avec laquelle les Américains mènent la lutte antiterroriste au Sahel. Le journal a rapporté que les Américains ont opté pour une nouvelle stratégie de lutte contre le terrorisme. Il s’agit du mode furtif qui consiste en des opérations au «scalpel» abandonnant le mode de guerre traditionnel trop coûteux pour l’administration Obama. C’est la CIA qui se charge de cette mission. «Depuis le début de l’année, la CIA multiplie les missions secrètes pour combattre les forces d’Al Qaîda et ses alliés», note le quotidien reprenant un entretien avec le chef de la lutte antiterroriste aux Etats-Unis, John Barnier. Mais la révélation qui a surpris les observateurs est contenue dans le passage qui suit: «Les Etats-Unis frappent où ils soupçonnent pouvoir trouver des factions d’Al Qaîda: au Pakistan, en Somalie, au Kenya et même en Algérie, avec l’aide des services français.» Cette dernière précison «l’aide des services français», laisse perplexe. En effet, comment faire l’impasse sur la collaboration avec les services de renseignement algériens plus aguerris et expérimentés? De ce point de vue, ces propos méritent d’être clarifiés par le département d’Etat. Car une collaboration avec du matériel sophistiqué, des moyens technologiques et avec du renseignement, ne sera que la bienvenue. Depuis dix ans, l’Algérie appelait à cette collaboration dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. L’autre révélation du New York Times, est la présence sur le terrain des commandos américains. Or, les responsables américains en visite à Alger soutiennent le contraire.
Le 26 juillet dernier, le coordonnateur de la lutte antiterroriste au département d’Etat américain, Daniel Benjamin, avait nié toute implication des troupes de son pays dans le raid mené par les commandos français, contre une base d’Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi) au Mali pour libérer l’otage français Michel Germaneau, dont l’exécution a été confirmée par les autorités françaises. «Les Etats-Unis se sont toujours engagés dans la région du Sahel en termes d’assistance avec d’autres pays mais nous n’avons pas de troupes», a souligné Daniel Benjamin qui a récemment animé une conférence de presse au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Alger. «Nous prêtons assistance à ces pays car nous pensons que ce sont eux qui connaissent le terrain, les moeurs et la culture de la région», a insisté le responsable américain. Sur un autre plan, les Américains ne tarissent pas d’éloges sur l’Algérie. Selon le dernier rapport du département d’Etat, l’Algérie n’est plus inquiétée dans la mesure où cette organisation transnationale n’a plus de soutien populaire. «Les succès de la lutte antiterroriste des services de sécurité algériens, combinés avec le refus du terrorisme exprimé par les populations semblent avoir réduit l’efficacité d’Al Qaîda au Maghreb Islamique (Aqmi) durant ces deux dernières années», lit-on dans ce rapport publié avant-hier sur le site du département d’Etat. Avec les mêmes éloges la sous-secrétaire d’Etat adjoint américaine pour le Golfe et le Maghreb, Mme Janet Sanderson, a salué le combat des forces de sécurité algériennes contre le terrorisme en Afrique du Nord et dans la région du Sahel. «L’Algérie fait du bon travail en matière de lutte antiterroriste et ses efforts lui ont permis de contrecarrer le problème du terrorisme», a souligné Mme Sanderson, en juillet dernier, dans un entretien au journal Al-Hayet, au Caire.

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 10:11

Société - Statistiques sur le corps...

legume étrange un navet Etrange navet...!!!

La nourriture met 7 secondes pour aller de la bouche à l’estomac.

Un cheveu humain peut supporter un poids de 3 kg.

Le pénis d'un homme représente- en moyenne - 3 fois la longueur de son pouce.

L' os de la hanche est plus solide que le ciment.

Le cœur d’une femme bat plus vite que celui d' un homme.

Il y a environ mille milliards de bactéries sur chacun des pieds.

Les femmes clignent des yeux 2 fois plus souvent que les hommes.

La peau d’un humain pèse 2 fois plus que son cerveau.

Le corps utilise 300 muscles, juste pour se tenir en équilibre, debout

Les femmes ont déjà fini de lire ce message.

Les hommes sont encore en train de mesurer leur pouce

De la part d’une Dame

Le Pèlerin

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 10:04

Algérie - Électricité et carburants Vers une hausse des tarifs

total-algerie.jpg

 

Les pouvoirs publics envisagent-ils la révision des tarifs de l’électricité et des carburants ? Un questionnement permis à la lecture du communiqué sanctionnant la réunion d’évaluation du secteur de l’énergie et des mines dont le premier responsable a été reçu lundi par le président de la République.

Ainsi, le chef de l’Etat estime que «la sauvegarde de la viabilité de l'entreprise publique commande que son produit soit rémunéré objectivement pour lui éviter des difficultés financières, et pour repousser les trafics et contrebande nourris par des prix sous-évalués». En prônant une rémunération objective du produit de l’entreprise publique, M. Bouteflika donne-t-il l’aval à une révision des tarifs de l’électricité ? Une révision longtemps formulée vainement par la Société nationale de l’électricité et du gaz, Sonelgaz, non citée au demeurant dans le communiqué, engagée dans des investissements colossaux mais en butte aux contraintes de financement. Et en appelant à repousser les trafics et contrebande, des phénomènes nourris par des prix sous-évalués et dont pâtit la société nationale de commercialisation des produits pétroliers Naftal, non citée également, le président de la République laisse- t-il entendre une révision des prix des carburants ? Et d’autant que le chef de l’Etat considère que «l’Etat doit étudier et agréer le développement des entreprises du secteur et l’usage de ses ressources». En ce sens, M. Bouteflika a instruit le gouvernement de veiller à la valorisation des entreprises publiques ou mixtes, «une responsabilité qui ne saurait souffrir aucune exception», relève-t-il. En notant dans ce contexte que les capacités de production enregistreront, indique le communiqué, «une forte expansion à moyen terme, à travers la réalisation de nouvelles centrales pour une capacité globale de plus de 4 000 mégawatts, à l’effet de répondre à la hausse de la demande nationale avec une réserve adéquate de capacité sur la période». En outre, le communiqué relève que «l’expansion significative du réseau national de transport et de distribution de l'électricité et du gaz durant les dernières années sera poursuivie sur la période 2010- 2014, par la réalisation de 14 000 km par an de lignes d'électricité et de 9 300 km par an de canalisations de gaz naturel».

Développement des énergies nouvelles et renouvelables

Quid du nucléaire ?

Le développement des énergies nouvelles et renouvelables est incontournable, selon le chef de l’Etat qui a demandé l’élaboration d’un «véritable programme d’action» dans ce domaine. «J’en attends la présentation d'un véritable programme d'action, tout en précisant, dès à présent, que les propositions qui en seront retenues bénéficieront d'un appui financier public approprié», affirme le président de la République. Certes, l'Etat poursuit la mise en place des moyens institutionnels et financiers, relève le communiqué. Voire, un programme à moyen terme d'électricité d'origine renouvelable, d'une capacité globale de près de 200 mégawatts (MW), est lancé, comprenant la réalisation de 3 centrales solaires, dont une en voie d'achèvement. Néanmoins, aucune allusion n’a été faite concernant le développement de l’électronucléaire. En rappelant qu’un projet de loi est en cours de maturation depuis des mois dans le domaine de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins civiles. Par ailleurs, les pouvoirs publics misent sur le renforcement de l’efficacité énergétique et la rationalisation de la consommation d’énergie. Selon le communiqué, «le secteur prévoit le renforcement du programme de maîtrise de l'énergie, qui comprend notamment une introduction plus significative de la lampe basse consommation (LBC) au niveau des ménages, la promotion du chauffe-eau solaire, ainsi que la réalisation de logements à haute performance énergétique».

Industries Pétrochimiques

Bouteflika appelle à réévaluer les projets

Le président de la République demande «une réévaluation des projets d’industries pétrochimiques, en tenant compte de leur capacité à générer une industrie en aval, et de la valorisation la meilleure de la rente gazière disponible». D’autant, indique le communiqué final, que «le secteur a poursuivi la réalisation de grands projets de pétrochimie de base, d'unités de liquéfaction, ainsi que la réhabilitation de l'outil de raffinage et son expansion afin de répondre en particulier à la demande du marché intérieur en carburants». Et que «l'activité aval connaîtra un réel déploiement durant les prochaines années, à travers notamment la réalisation de nouvelles unités».

Hydrocarbures

Bouteflika appelle à intensifier la recherche et l’exploration

Les efforts dans la recherche et l’exploration des hydrocarbures à travers le pays doivent être intensifiés selon le président de la République. En ce sens, M. Bouteflika appelle à «investir davantage d'efforts et de ressources dans la valorisation de nos potentiels en hydrocarbures ». Et d’autant que les perspectives de développement à moyen terme de l'amont pétrolier montrent que la production nationale d'hydrocarbures connaîtra un rythme de croissance, reflétant l'effort d'optimisation de l'exploitation des gisements. Cette croissance de la production primaire d'hydrocarbures sera accompagnée, relève le communiqué, par le confortement et l'expansion des grandes canalisations de transport, notamment du gaz naturel, pour répondre à la forte hausse attendue de la demande intérieure et à l'augmentation des capacités d'exportation.

Exploitation des réserves de fer et de phosphate

Bienvenue à l’apport des partenaires étrangers

L’apport de partenaires extérieurs de haut niveau est le bienvenu pour l’exploitation des importantes réserves de fer et de phosphate, dont une forte croissance de la production est attendue. C’est ce que recommande le chef de l’Etat qui estime que «nous devons relancer fortement la prospection des richesses minières qui est une mission de service public». Ainsi, il appelle à mobiliser des financements nationaux et encourager l’apport de partenaires extérieurs. Et d’ordonner l’exploitation rationnelle du potentiel minier «pour ce qu'il offre comme emploi, ce qu'il générera comme activités en aval, et ce qu'il représentera comme apport à nos exportations ». En relevant, lors de la réunion d’évaluation, les progrès accomplis ces dernières années, dans la mise en place d'un groupe national d'exploitation minière et la création d'un établissement supérieur de formation minière.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 09:45

Algérie - Tipasa: Les locaux pour jeunes font jaser

ruines romaines tipasa

 

Z. Ahmed, L.Mohammed, S.Hamid et T. Saïd sont quelques jeunes voulant s'enquérir à propos de leurs candidatures pour les 54 locaux professionnels sis à la cité Kaid Youcef de la ville de Cherchell. Ces jeunes âgés entre 22 et 32 ans étaient déçus de manière poignante de ne pas voir leurs noms figurer sur la liste des bénéficiaires de ces locaux.

M. Z.Ahmed est éloquent à ce sujet: «Les responsables au niveau de l'APC et de la daïra de Cherchell ont élaboré des listes de bénéficiaires où nos noms ne figurent pas. La plupart des bénéficiaires ont des profils très discutables, parfois non conformes». T.Saïd va plus loin dans ses arguments: «On a l'impression que ces responsables ne tiennent pas compte de notre savoir-faire et de nos situations familiales. La preuve, on se retrouve systématiquement écartés de toutes les listes».

A Cherchell, le mouvement de réprobation de ces jeunes pour l'attribution de ces locaux est d'une violence intrigante. Ces jeunes gens menacent de devenir de futur harraga. «On est rejetés par notre pays, on ira ailleurs même à la force des rames», clame violement S.Hamid.

Rappelons que le wali de Tipasa lors de sa visite sur le site de Kaid Youcef, avait été interpellé par un groupe de mécontents de cette situation. En ce qui concerne la liste présentée par l'APC, le wali avait donné instruction d'élaborer «une liste régulière et conforme à la loi et aux préoccupations des jeunes, avec toute la transparence voulue».

Lors de ces manifestations de mécontentement, les jeunes avaient contenu difficilement leur colère devant ce qu'ils estiment être des «injustices criardes». Rappelons qu'à ce titre, plusieurs jeunes ont sollicité par requête verbale les responsables locaux notamment le président de l'APC de Cherchell, à qui ils demandèrent «une enquête sur le respect de la loi en matière d'attribution de locaux professionnels».

Les responsables concernés, interrogés sur ces plaintes, estiment que «ces accusations sont gratuites et sans fondement et que l'ensemble des dossiers sont légaux et conformes à la loi». Cependant, il est inquiétant de savoir que la distribution des 100 locaux par commune connaît quand même des aléas, sachant que sur les 2.800 locaux construits au niveau des 28 communes de la wilaya de Tipasa, la majorité d'entre eux a été réceptionnée par les responsables locaux, mais certains de ces locaux ne sont pas opérationnels. A Sidi Moussa, Nadhor, Cherchell, on retrouve des locaux d'une beauté très convoitée, fermés et toujours attendus notamment par ces jeunes de Cherchell, à l'instar de Z. Ahmed, L.Mohammed, S.Hamid et T.Saïd. Faut-il encore rappeler que lors de ses tournées d'inspection dans le territoire de la wilaya, le wali de Tipasa n'a cessé de haranguer les entreprises chargées de finaliser ces locaux et avait instruit les élus locaux pour procéder à l'affectation de ces derniers dans la plus grande transparence.

Source L’Expression Larbi Houari

Le Pèlerin

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 09:43

L’Algérie vendra son gaz plus cher à l’Espagne  Sonatrach remporte la guerre des prix

sonatrach

 

L’addition serait salée pour la compagnie espagnole Gas Natural, qui devrait débourser plus d’un milliard de dollars à la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach.

«Le processus d’arbitrage qui a commencé il y a trois ans, se serait achevé en défaveur du groupe espagnol. Le montant que doit toucher Sonatrach, à titre de dédommagements, s’élèverait à plusieurs millions de dollars, selon certaines sources juridiques», peut-on lire sur le site de l’Expansion, journal espagnol, leader dans la diffusion d’informations économiques. Le différend s’est-il transformé en une affaire de gros sous? Cela semble en tous les cas en prendre le chemin. Les montants en jeu qui se sont accumulés pendant des mois ont été estimés à plus d’un milliard de dollars. Soit plus de 760 millions d’euros à taux courants. Le conflit s’est éternisé, et les dédommagements réclamés par Sonatrach se sont accumulés..., révèle l’Expansion. Le jugement du tribunal a été rendu avec un effet rétroactif. L’addition est salée et bien entendu, pas du tout du goût de la compagnie espagnole. Aussitôt la décision connue, cette dernière a rendu public, lundi, un communiqué. «La société étudie cette décision avec laquelle elle n’est pas d’accord afin de faire une évaluation plus détaillée et déterminer les mesures qu’elle peut prendre pour défendre ses droits», a indiqué Gas Natural. Il faut rappeler que les négociations d’une éventuelle hausse du prix du gaz, souhaitée par l’Algérie, ont débuté sous l’ère Chakib Khelil. Elles ont trouvé leur épilogue devant le tribunal arbitral international. Le rideau vient de tomber sur le différend entre l’Algérie et l’Espagne à propos de la révision du prix du gaz naturel vendu par la compagnie nationale des hydrocarbures à ses clients espagnols. L’Espagne paiera plus cher le gaz algérien. Les pourparlers qui ont tourné en eau de boudin, voilà plus de trente-six mois, entre les deux parties se sont transformés en un bras de fer: une bataille juridique qui aura duré pas moins de trois longues années. C’est sur les ondes de la Radio Chaîne III, au mois de mars 2007, que l’ex-ministre de l’Energie et des Mines avait annoncé la décision de renégociation du prix du gaz qui transite à travers le gazoduc Maghreb-Europe (GME) et qui dessert l’Espagne et le Portugal. «Cela concerne les anciens contrats dans lesquels les prix du gaz vendu par Sonatrach à Gas Natural sont plus bas que ceux qui sont pratiqués pour d’autres clients dans la péninsule Ibérique. Nous voudrions ramener ces prix à des niveaux raisonnables qui tiennent compte des augmentations des prix du gaz sur le marché international, tout en tenant compte de l’impact sur le consommateur espagnol», avait déclaré sur un ton qui se voulait rassurant ou du moins conciliant l’ancien président de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (2008). La hausse sur laquelle tablait l’Algérie était de l’ordre de 20% en deux étapes. C’est le chiffre et l’explication fournis par l’ex- ministre de l’Energie et des Mines lors d’une interview accordée au journal espagnol Expansion et que l’on pouvait consulter sur son site Internet. Le premier journal économique d’Espagne avait précisé, par ailleurs à l’époque, que les négociations menées par les deux pays ne concernent que 32% du gaz fourni à l’Espagne. Depuis, plus de trois longues années ont passé.
«L’arbitrage est en cours et devra rendre son verdict cet été, y compris la question des prix. Si l’on veut trouver un accord à l’amiable sur l’aspect des prix ou celui de la compensation, on peut ne laisser à l’arbitrage que la question de l’interprétation de la clause de flexibilité et de celle dite de bouleversement», avait déclaré Chakib Khelil avant de quitter son département lors du dernier remaniement ministériel. Le verdict rendu par le tribunal arbitral international sonne comme une victoire «posthume» pour l’ex- ministre de l’Energie.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 09:42

Le pire attend les joueurs algériens lors du match retour au Caire.

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La presse égyptienne parue hier est revenue sur le match de la Ligue des Champions d’Afrique qui a mis aux prises la JS Kabylie et le Ahly. Le ton est à la provocation et la fitna. Le journal gouvernemental El Goumhouria a été le plus virulent. Le quotidien titre sur le «carnage de Tizi Ouzou». Le journaliste affirme que les joueurs égyptiens ont été agressés par les supporters algériens avant, pendant, et après le match. «Notre équipe a été terrorisée par un public survolté. Le bus transportant les joueurs a été attaqué. L’Egypte voulait un match de réconciliation. Ce ne fut pas le cas de l’Algérie.» Le quotidien va encore plus loin en traitant les policiers algériens «de terroristes». El Ghoumhouria a repris une déclaration de l’entraîneur El Badri qui dénigre la JSK en la traitant d’«équipe de quartier», qui ne détient pas de bons joueurs: «Nous avons joué contre une modeste équipe. Cela n’ aurait pas dû nous inquiéter. La JSK confortée par un climat de guerre a réussi à marquer son but.» El Badri enchaîne: «Nous avons mené une bataille et non un match.» El Badri a opté pour un autre ton une fois arrivé au Caire, lui qui a tenu des propos très mesurés et très responsables en Algérie.

Le quotidien El Ahram, pour sa part, a incombé la responsabilité de la défaite à l’arbitre togolais M.Koko et à ses assistants. D’après ce journal, ces derniers ont failli provoquer une catastrophe avec leurs décisions «injustes» qui ont énervé les supporters et les joueurs du Ahly: «Nous avons frisé une véritable catastrophe. M.Koko et ses assistants n’ont pas assumé correctement leur rôle, donnant un tournant grave à la rencontre.» Mais contrairement au journal El Goumhouria, El Ahram a remercié le service d’ordre qui a maitrisé la situation. «L’ordre a été assuré par 14.000 officiers de police, lesquels ont déployé des efforts considérables pour garantir une organisation parfaite.» El Masry nous apprend que Al Ahly prépare un dossier contre la JSK. Le match, d’après lui, s’est joué dans une ambiance électrique: «Il régnait une tension terrible, pendant (..) Nous avons vu des supporters jeter des pierres sur les joueurs. Ces derniers ont été obligés de se réfugier dans les vestiaires du stade jusqu’à trois heures du matin.» Le journal parle d’un deuxième caillassage subi par le bus égyptien qui n’a pu être constaté par le délégué du match. «Le fait que l’équipe soit restée jusqu’à trois heures et demie du matin dans l’enceinte du stade, n’a pas empêché des masses de supporters algériens de harceler et attaquer le bus qui transportait l’équipe. Après ce deuxième caillassage, les responsables du Ahly ont essayé de chercher le délégué du match, en vain, il a disparu dans des circonstances mystérieuses et nous a donné une fausse adresse. Nous avons contacté tous les hôtels de la ville sans suite.»

Les joueurs égyptiens ont rejoint cette campagne contre l’Algérie. L’international Ahmed Hassan a menacé les joueurs algériens du pire lors du match retour. Idem pour Wael Djoumoua qui, rappelons-le, était derrière l’agression d’un policier sur le terrain. Un dossier à suivre.

Source L’Expression Walid Aït Said

Le Pèlerin

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 23:52

Effarant! Plus de 10 millions de femmes sont en âge de procréer. Cela avoisine le tiers de la population estimée à 35,6 millions d’habitants.

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Samia porte en elle l’histoire d’une femme à la recherche d’un foyer abritant l’éden de son bonheur. Elle rêve d’un mari attentionné et d’enfants qui puissent faire d’elle une épouse et une mère heureuse. Elle est belle, instruite et travaille dans le secteur de l’éducation. En somme, elle a tous les atouts d’une femme promise à un avenir radieux. Pourtant, elle est triste. «Il est difficile d’assumer son célibat à un âge aussi avancé que le mien», soupire cette femme. Son âge? Il constitue un tabou que les traditions ont forgé au fil des ans.
Les propos de Samia s’élèvent comme un air triste que renvoient les murs de Bab Jedid. La Casbah reprend sa plainte. L’âme d’Alger pleure ses filles qui, instruites, voient leurs rêves de fonder un foyer se briser à la sortie de l’université. Cette plainte prend une autre tonalité Celle de la misère sociale qui étouffe les garçons en âge de se marier. Cette misère se manifeste à travers les derniers chiffres de l’Office national des statistiques.(ONS). Effarant! Plus de 10 millions de femmes sont en âge de procréer. Cela avoisine le tiers de la population estimée à 35,6 millions d’habitants. Le plus inquiétant est que le taux de nuptialité a subi un effet limité, passant de 9,58 à 9,68 pour mille entre 2008 et 2009, tel que présenté par l’ONS. L’année dernière a enregistré 341.321 mariages. Malgré un accroissement de 3% du nombre des mariages entre 2008 et 2009, le taux de nuptialité reste faible. Cela est dû à des facteurs liés au poids des traditions et à la situation sociale des jeunes en âge de se marier. Entre les femmes instruites et celles qui ne le sont pas, ces derniers hésitent.
«Le choix du partenaire est un véritable casse-tête pour moi. Se marier avec une femme instruite présente des avantages et des inconvénients», estime Farid N. la trentaine entamée, rencontré au Café central, à Bab El Oued. Ses propos provoquent la curiosité de ses trois compagnons avec lesquels il joue aux dominos. Une discussion intéressante est engagée. Elle accompagne les facettes du jeu. «Pour moi, la femme instruite est moins attachée au valeurs ancestrales que celle qui n’a pas fait d’études supérieures», tranche Hakim, un jeune électricien. A 28 ans, il a en charge une famille nombreuse. Il est l’aîné et prend la place d’un père disparu depuis quatre ans. «Je n’épouserai pas une femme qui n’accepte pas de vivre avec ma famille et de m’aider à la prendre en charge», tranche-t-il. Omar, son partenaire l’incite à jouer. La partie reprend. Nous laissons les joueurs de dominos à leur passion. A notre sortie du café, nous sommes accueillis par une vue panoramique.

La mer que caressent les rayons du soleil chante une douce mélodie. Choisir: le mari ou le travail?

Cette vision du paradis est éphémère. Elle s’éclipse dans le regard triste de Fahima, une stagiaire en architecture. Elle vit une situation qui lui impose de faire un choix déchirant entre son fiancé et sa profession.

 «Mon fiancé ne veut pas que je travaille», avoue cette jeune fille d’un air désolé. Son fiancé est commerçant. Il a grandi avec une cuillère d’argent dans la bouche. Ses parents détiennent des biens dans les quartiers chics d’Alger.

Son malheur est celui de beaucoup de ses semblables. Ces situations montrent que l’homme veut toujours garder le monopole sur la gestion financière du foyer familial. Le poids des traditions imbibées de clichés et de préjugés est lourd à porter.

C’est ce qui ressort, de prime abord, des propos de Mme Ghemmour, psychologue. Cela dit, elle reste sceptique par rapport à l’affirmation de cette tendance qui fait de la femme une mineure à vie. «Je constate que les jeunes d’aujourd’hui préfèrent de plus en plus épouser des femmes instruites», nuance-t-elle. Cela veut-il dire que les jeunes en âge de se marier veulent se libérer de la tyrannie des traditions?

Pour Mme Ghemour, le choix d’une universitaire comme épouse relève d’une conception affirmée de la vie conjugale. «Les jeunes d’aujourd’hui veulent avoir des épouses qui puissent subvenir aux besoins de la petite famille, accompagner les enfants dans leur cursus scolaire», constate cette dernière.

Cette lecture trouve sa confirmation dans la situation de Ramdane, informaticien. Il est âgé de 35 ans, marié et père de deux enfants dont l’aîné entrera en classe préparatoire l’année prochaine. Son épouse est enseignante au lycée. «Je l’ai connue à l’université. Ma femme m’apporte beaucoup de bonheur dans ma vie. Elle a une conception moderne de l’éducation des enfants», explique-t-il. Pour Ramdane, l’instruction est l’instrument éducatif qui permet à l’enfant de s’épanouir. Pour cela, il estime que le niveau intellectuel de sa partenaire lui permet de les accompagner dans leur parcours scolaire.

Une société en pleine mutation

L’exemple de Ramdane montre que la société vit de profonds changements.

Le mariage, l’acte social qui permet la pérennisation de la société, est au centre de ces mutations. Seulement, les tendances liées au mariage sont peu connues des spécialistes. «Le milieu sociologique algérien peu étudié cette question. Il y a certes des recherches menées par de jeunes chercheurs universitaires mais, celles-ci restent inexploitées», regrette Mme Boutheina Chriet, sociologue. Seulement, cette dernière émet l’hypothèse que les jeunes qui préfèrent épouser les femmes qui n’ont pas fait d’études supérieures évoluent dans des milieux «traditionalistes qui véhiculent une idéologie conservatrice». Ces tendances conservatrices sont aussi à rechercher au niveau d’une classe arriviste. Cette classe introduit des valeurs foncièrement matérialistes dans la société.

«Cela dit, l’évolution de la société va à l’encontre de ces tendances. Les jeunes d’aujourd’hui définissent petit à petit de nouveaux codes sociaux versés dans la modernité», annonce Mme Chriet.

Les statistiques de l’ONS montrent une société en gestation.

La répartition par âge fait ressortir que les moins de 15 ans constituent 28,2% de la population totale et ceux de moins de 5 ans,10%, ce qui «témoigne de l’augmentation récente de la natalité», selon l’Office. Pour la natalité, l’ONS relève que la progression des naissances se poursuit avec une augmentation de 32.000 naissances vivantes en 2009 par rapport à 2008, soit un total de 849.000 naissances (436.000 garçons et 413.000 filles), soit un rapport de 105 garçons pour 100 filles. L’évolution récente du nombre de naissances indique que la natalité en Algérie «maintient le cap vers un niveau de plus en plus élevé», a commenté l’ONS. Cela montre que le taux brut de natalité n’a pas été très affecté par cette augmentation. Il est passé de 23,62 pour mille à 24,07 pour mille entre 2008 et 2009. La mortalité a été caractérisée en 2009 par une augmentation bien légère de son taux brut qui s’est installé ces dernières années autour de 4,30 pour mille en 2006. Le nombre de décès (159.000) a augmenté en valeur absolue L’espérance de vie à la naissance se stabilise à 75,5 ans, soit 74,7 ans pour les hommes et 76,3 ans pour les femmes. Ces chiffres incitent à l’optimisme. Un optimisme qui se lit sur le visage de Madjid, journaliste. Selon lui, la société s’ouvre sur la modernité. En conséquence, son choix est fait.

«Sans hésiter, je choisirai une femme instruite», martèle-t-il. Madjid est issu d’une famille dont les parents sont instruits. Il pense que l’instruction de la femme joue un rôle important dans l‘épanouissement d’un couple. Pour moi, une relation permet la libération des deux partenaires du joug des traditions obsolètes, affirme-t-il. Cette libération est vécue par Yasmine, employée dans une boîte de communication. «Je vis pleinement ma relation avec mon partenaire. Cette relation se concrétisera par notre mariage prévu prochainement», se félicite cette fille aux traits dédiés à la beauté. Sur son sourire renaît l’espoir d’une société vouée à l’ouverture.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 23:08

Toulouse – Bon anniversaire Just fontaine


Justo est né le 18 aout 1933 à Marrakech au Maroc.

Nous souhaitons bon anniversaire à ce héros toulousain toujours détenteur du record de buts marqués en coupe du monde ( 1958) avec 13 buts

Biographie


C'est à l'US marocaine de Casablanca qu'il effectue ses débuts professionnels de 1950 à 1953. Puis il est recruté par l'OGC Nice où il inscrit 44 buts en 3 saisons. En 1956, il rejoint le Stade de Reims pour pallier le départ de Raymond Kopa et marque 121 buts en 6 saisons dont une passée à soigner une grave blessure à la jambe.
Au total, Just Fontaine a inscrit 165 buts en 200 matchs de Première division (soit une moyenne de 0,825 but par match) et a terminé à deux reprises meilleur buteur du championnat en 1958 et 1960 (et deux fois second, en 1957 et 59).
Sous le maillot bleu, ses statistiques sont encore plus éloquentes. Ainsi, lors de sa première sélection le 17 décembre 1953, il marque trois buts contre le Luxembourg (8-0). Jusqu'en 1960, il inscrit 30 buts en seulement 21 sélections (1,43 buts par match), avec en point d'orgue l'épopée de la Coupe du monde 1958 en Suède où il termine meilleur buteur avec 13 buts en 6 matchs, dont un quadruplé contre la RFA (6-3) qui conduit l'équipe de France à la troisième place. Cette performance de 13 buts en une seule phase finale reste aujourd'hui un record et pourtant il n'était pas considéré comme titulaire avant l'aventure suédoise : il ne dut ce bonheur qu'à la blessure de René Bliard, attaquant habituellement titulaire aux côtés de ses comparses du Stade de Reims Roger Piantoni et Raymond Kopa.
Just Fontaine dut mettre fin prématurément à sa carrière de joueur suite à une blessure récurrente : il joua son dernier match en juillet 1962, puis sortit major de la promotion des entraîneurs la même année. Il prit ensuite les rênes de l'équipe de France en tant que sélectionneur en 1967 mais fut rapidement remplacé après deux défaites en matchs amicaux. Quatre années durant, il entraîna le Paris-Saint-Germain, le faisant monter en 1re division en 1974. Il fut également entraîneur du Toulouse Football Club durant la saison 1978-79.
Il est le fondateur des magasins Justo Sport et a lancé à l'occasion de la Coupe du monde 2006 son propre blog. Il possède aussi 2 magasins Lacoste situés à Toulouse et Portet-sur-Garonne.
Pour en connaître plus sur sa vie et ses exploits, cliquez sur le lien ci dessous :

http://www.parlonsfoot.com/archives/2006/06/03/le-blog-de-just-fontaine/

Le Pèlerin

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 08:25

La corruption et l’atteinte au patrimoine public seront bannies

Corruption et justice

 

C’est finalement le ministre des Finances, Karim Djoudi, qui a ouvert, dimanche dernier, le bal des réunions ministérielles avec le Président. En jeu : le IIIe plan quinquennal (2010-2014) doté de 280 milliards de dollars qui fera l’objet «d’une évaluation annuelle pour tenir compte de la situation de nos finances publiques», selon le Président.

Le chef de l’Etat a également souligné toute «la détermination des pouvoirs publics à réprimer la corruption et l’atteinte au patrimoine public», et à faire «prévaloir la transparence et le respect de la loi» dans toutes les transactions économiques. Le président Bouteflika a précisé que, outre les diverses mesures prises à cet effet et qui seront bientôt consolidées par d’autres, y compris législatives, « l’avènement graduel d’un environnement économique marqué par la seule règle du droit et par une saine compétition exige la poursuite de la modernisation de nos administrations financières et économiques «.

A cette occasion, le ministre des Finances a exposé au chef de l’Etat la «situation économique et financière du pays et ses perspectives, ainsi que les actions réalisées ou en cours d’exécution dans le cadre de la réforme du secteur bancaire et des administrations relevant du secteur des finances «. A l’issue du débat, le président Bouteflika a relevé que, grâce aux mesures prises au cours des dernières années, notamment la mise sur pied du Fonds de régulation des recettes, le paiement anticipé de la dette extérieure et le renoncement à tout emprunt de l’étranger, «l’Algérie a pu faire face, sans conséquences négatives majeures, aux effets des récentes crises financière puis économique mondiales, et entamer, cette année, un nouveau programme quinquennal massif d’investissements publics». Le chef de l’Etat a, cependant, relevé que cette situation «invite à la prudence et à l’action prospective».

Il a évoqué la nécessité de « dynamiser la diversification de la production économique « du pays pour réduire la dépendance nationale excessive envers les hydrocarbures et relevé les importantes mesures mises en place pour encourager et soutenir « l’épanouissement des entreprises nationales, publiques ou privées «. A cet égard, il a instruit le gouvernement de dynamiser encore l’accès des entreprises au financement par les banques et le marché financier, dans la transparence et le respect des critères universels. «Les dispositifs de garanties des crédits aux entreprises doivent être davantage actifs, la modernisation du système bancaire et financier doit se poursuivre aussi, avec le concours de partenaires dans des fonds mixtes et même, le cas échéant, le recours à l’expertise étrangère à même de participer à l’amélioration de la gestion des banques et établissements financiers publics», a ordonné le chef de l’Etat.

Source Le Jeune indépendant Mahmoud Tadjer

Le Pèlerin

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 08:21

Une décision irréfléchie et calamiteuse

salon du livre alger

 

La décision rapportée par le quotidien L'Expression (9 août 2010) du commissaire du Salon international du Livre d'Alger (Sila) d'en fermer les portes aux écrivains et aux éditeurs égyptiens est dans ses excès à la fois irréfléchie et calamiteuse.

Irréfléchie en raison même du caractère officiel de la manifestation qui associe le gouvernement, principal organisateur, en ce qu'elle préjuge fortement de ce que doivent être aujourd'hui les relations d'États entre l'Algérie et l'Égypte. Calamiteuse, car M. Smaïl Ameziane en justifiant cette mesure intempestive par les éprouvants événements qui ont précédé et accompagné les rencontres entre les sélections nationales de football algérienne et égyptienne dans la phase éliminatoire de la Coupe du monde 2010, surinvestit – sans calcul du risque d'exacerber et de renflouer les chauvinismes à l'affût comme on vient de l’observer à Tizi-Ouzou avec le caillassage du bas d’El Ahly — ce qui a été une scène dramatique entre deux pays, longtemps liés par un destin commun. Sans doute ce sentiment de rejet – vengeur et rédempteur — de l'Égypte que le commissaire du Sila partage avec beaucoup d'Algériens, à juste titre excédés par les heurts et malheurs d'une rencontre de football, est bien réel. Cependant, au-delà des mécontentements vivement exprimés par le peuple algérien, il est revenu – et il revient toujours — au seul gouvernement de prendre et d'assumer publiquement les mesures politiques et diplomatiques les plus appropriées dans cette brève et fulgurante escarmouche du football entre l'Algérie et l'Égypte. Et, bien entendu, d'en prévoir les retombées. L'interdiction par le commissaire du Sila du livre égyptien en figurerait-elle nécessairement un signe ou — si elle relève, comme il l'indique, de la convenance personnelle – un inconvenant et inexplicable dérapage ? Ce qui s'est passé, au mois de novembre 2009, autour de la double rencontre de football entre Algériens et Égyptiens au Caire et à Khartoum rentre désormais dans les plus belles pages de l'histoire du football algérien qui sont, depuis la glorieuse équipe du FLN, des pages émouvantes de courage et de dignité. Ce courage et cette dignité ont été ceux de l'Algérie, de ses footballeurs étonnants de grandeur et d'humilité, de son peuple uni derrière son drapeau et de sa presse remarquablement professionnelle dans le défi médiatique que lui imposaient les puissants moyens audiovisuels égyptiens. C'est cela qui doit ressortir dans le bilan de cet inattendu affrontement du football entre l'Algérie et l'Égypte. Le peuple algérien ne doit pas faire du sport – et particulièrement du football – un facteur de guerre et d'hostilité. Cette querelle, sombre et automnale, autour d'une qualification au Mondial sud-africain, malgré ses dommages évidents, appartient au monde du football. Il convient de la lui laisser. Tout en étant solidaires avec les footballeurs et les responsables du football, reconnaissons-leur cette aptitude à défendre avec détermination et sérénité les valeurs du football algérien et aussi celles du pays. Alors même qu'il n'y a jamais eu de rupture politique entre l'Algérie et l'Égypte, la normalisation par le football semble aujourd'hui en bonne marche comme en témoigne la participation de la JSK à la Ligue des champions de la CAF où elle est confrontée dans son groupe à deux équipes égyptiennes. La JSK a fait un premier déplacement en Égypte où elle a été bien accueillie et elle recevra certainement sur son terrain ses adversaires égyptiens avec cette proverbiale hospitalité qui a toujours honoré ce grand club de football algérien en Afrique et dans le monde arabe. Si l'Algérie n'oublie pas cet angoissant 14 novembre 2009 au Caire et le sang étoilé sur le front de ses footballeurs, elle sait aussi regarder le présent. Je trouve qu'il est aujourd'hui indécent, honteux et même ridicule pour M. Smaïl Ameziane de raviver inutilement les blessures de cette querelle du football. Plus précisément au Sila, l'espace public national espéré pour toutes les ouvertures consensuelles. L'interdiction faite au livre égyptien, à ses auteurs et à ses opérateurs d'entrer en Algérie, dans le cadre d'une manifestation parrainée par l'État algérien, ne peut être assimilée qu'à une censure. Et toutes les censures sont dans leur principe indéfendables. Il ne servira à rien pour les Algériens d'ajouter à la querelle – presque apurée – du football une insensée querelle du livre. L'Égypte reste, malgré la décision résolue de M. Ameziane, un grand pays de littérature et sans doute au premier plan de la production des idées dans le monde arabe. Et si matériellement le commissaire du Sila peut empêcher le livre égyptien et ses auteurs d'entrer en Algérie, il lui sera tout à fait illusoire de prétendre en museler les idées et leur circulation, car la mobilité des idées est à la mesure des progrès des savoirs et de leur universalité. Des exemples entre mille ? La culture hellénique a resurgi, ressuscitée dans le Moyen-Âge européen, des bibliothèques d'Alexandrie, marquant l'ineffable parcours des idées qui façonnent le monde. De la France impériale et républicaine de la seconde partie du XIXe siècle à l'État français de Vichy disloqué pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), dans une situation de longue guerre sanglante et ruineuse contre l'ennemi héréditaire germanique, la philosophie allemande - de Kant à Schopenhauer, Hegel et Ludwig Feuerbach, Husserl et Heidegger - régnait sans partage dans les programmes officiels de l'École et de l'Université. Au début du XXe siècle, la révolution formelle du roman de langue allemande, les sublimes œuvres de Thomas Mann, Hermann Hesse et de leurs nombreux disciples n'auraient pas été possibles sans la proximité et l'influence de la culture littéraire française et de la doctrine réaliste du roman français. En Europe, et partout dans le monde, les guerres les plus désastreuses – fussent-elles de Cent ans — ne jetteront jamais d'insurmontables frontières sur les idées et sur leur échange entre les hommes et les nations. M. Smaïl Ameziane, fermement soutenu par Mme la ministre de la Culture, a-t-il la pleine conscience que sa décision d'interdire au Sila non pas comme de coutume une petite maison d'édition locale mais une nation étrangère engage de la manière la plus exécrable le pays ? Las ! Cette interdiction du livre égyptien confirme cette propension à l'inquisition qui a caractérisée les précédents Salons du livre d'Alger, discréditant définitivement ce rendez-vous dans le calendrier des forums littéraires mondiaux. Tardive surenchère dans une guerre avortée du football, elle ne sera au mieux entendue que par la lie de pseudo-supporters incultes et dévoyés qui caillasse les bus en Égypte et met le feu dans les stades en Algérie, qui n'a le souci ni de l'éthique du sport ni des horizons fraternels de la culture. Il est donc temps de se demander quelle peut être la finalité d'un Sila affichant des ambitions de grosse foire commerciale étroitement provinciale, inconséquemment arrimé aux humeurs imprévisibles de son commissaire et singulièrement aux attentes du pouvoir ? Dans son challenge actuel – probablement une indépassable limite de son cahier des charges ? — le Sila ne promeut ni le lectorat algérien, ni la littérature, ni l'idée de littérature. Au lieu de célébrer les hommes et les femmes qui écrivent, leurs œuvres et leurs pays, le Sila de M. Ameziane et de Mme Toumi décline inépuisablement l'opprobre et l'exclusion et même l'irrépressible coup de force : il y a eu une année, assez lointaine, dédiée à Boualem Sansal pour un petit opus méchant et acide qui ne traversera pas la mer, une année 2008 pour Mohamed Benchicou et son œuvre enlevée chez l'imprimeur, une autre 2009 pour Mehdi El Djazaïri dont le stand au Sila est cadenassé par des vigiles, et pour rester dans cette logique mortifère une année 2010 pour l'Égypte, simplement interdite au nom d'un populisme affligeant. Tristes millésimes, sinistres trophées ! L'avenir du livre en Algérie, et plus généralement la liberté des idées qui y est attachée, ne peut-il se ressentir que de ces portes continuellement fermées dans une étrange farandole de censeurs ? Je veux croire que le livre et les idées qu'il diffuse encouragent le rapprochement et la paix : ils sont la plus sûre passerelle pour la rencontre et l'amitié entre les peuples du monde. Sans aucune exception. L'interdiction déclarée du livre égyptien au prochain Sila est une erreur. Elle est plus qu'une censure. Elle exhale déjà ce fumet malsain de l'autodafé. Et sous ses cendres les clameurs de la haine.

Source Le  Soir d’Algérie Abdellali Merdaci*

Le Pèlerin

* Écrivain-universitaire. A publié L'Institution du littéraire dans l'Algérie coloniale, Constantine, Médersa, 2006. Dernier ouvrage paru : Auteurs algériens de langue française de la période coloniale, Paris, L'Harmattan, 2010.

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