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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:54

Samedi 31 juillet 2010, 10h30. La station du téléphérique de la cité Emir Abdelkader (ex-Faubourg Lamy) grouille de monde.

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Pour les Constantinois, les habitués de ce moyen de transport, la ligne ouverte en 2008, entre les hauteurs de la banlieue nord et la place de Souk El Asser, en passant par le CHU, est devenue un passage obligé pour ceux qui désirent rejoindre le centre-ville, où tous les flux convergent vers les artères animées, notamment les rues commerçantes de Larbi Ben M’hidi, Didouche Mourad, Meriem Bouatoura, Abdellah Bouhroum et 19 Juin 1965, lesquelles débouchent sur les venelles de la vieille ville. Pour le touriste avide de découvertes et d’explorations, c’est un périple qui commence à 800 m d’altitude pour traverser les pages de l’histoire d’une ville plus de deux fois millénaire. La télécabine se lance dans le vide à partir de la pointe nord du plateau du Mansourah. La sensation première de vertige étrange s’estompe à la vue des paysages magnifiques de la ville.

Falaises de Fedj Errih

En survolant le terrain Tennoudji, dans la partie supérieure de la cité Emir Abdelkader, autrefois abritant une ancienne ferme coloniale, l’on peut voir, à droite, la cité Halbedel, perchée comme un nid, surplombant les falaises de Fedj Errih. En contrebas, la rue Pierre et Marie Curie sépare de petits îlots où ont été érigées des constructions d’une architecture simple et conviviale, avec un petit jardin autour, un étage avec balcon donnant sur la rue, et toits en tuiles rouges. Des maisons qui n’ont rien perdu de leur charme au fil des ans. Le quartier était autrefois habité par les familles françaises de la classe moyenne, qui ont quitté la ville en 1962 ; mais il y avait aussi des familles algériennes. Là, juste derrière le lycée des Frères Beskri (ex-Ecole normale de garçons), à quelques encablures de l’école Rokia Ghimouz (ex-école Bianco), à l’extrémité de la rue Mohamed Boumaghoura (ex-sergent Marcel Gurriet), se trouve le domicile familial des Haddad, dont le fils est le célèbre écrivain Malek Haddad.

La cabine continue sa descente vers le CHU, où l’on peut voir, loin à droite, le cimetière israélite qui surplombe la cité Mohamed Loucif (ex-Gaillard) et le fameux bâtiment Picasso (rien à voir avec le célèbre artiste), qui d’ailleurs ne passe pas inaperçu, alors qu’apparaissent à gauche les immeubles de la cité des Frères Bouchama (ex-Chemin des dames), et ceux de Bab El Kantara, où l’on peut apercevoir de loin la bâtisse imposante du lycée Hihi El Mekki. Il fait chaud à l’intérieur de la cabine. Le système de climatisation ne fonctionne plus. Même les programmes de la radio locale, qu’on pouvait écouter il y a quelques mois, n’accompagnent plus les passagers. On n’entend que le silence et les vibrations à l’approche des pylônes. Le plus important dans ce projet reste la haute technicité et la qualité des travaux réalisés par des entreprises algériennes, notamment lors de l’implantation des pylônes sur des pieux ancrés dans la roche à une profondeur de 3,5m. Pour rappel, le projet du téléphérique a été réceptionné clé en main pour un montant de 1,1 milliard de dinars. Il permet d’assurer le transport de 25 000 passagers par jour grâce à 33 cabines, d’une capacité de 15 places chacune, capables de traverser 1 516 m, à une altitude de 800 m, entre la station de Tennoudji à la rue Tatache en une dizaine de minutes.

Vue pittoresque sur les gorges du Rhummel

Station du CHU Benbadis. Située à six minutes de la station Tennoudji, on l’appelle aussi la station intermédiaire. Difficile d’y trouver une place avant et après les heures de visite des malades. Cette partie du téléphérique est de loin la plus attractive. Reliant les deux parties du rocher, entre le CHU et la station Tatache Belkacem, dans le vieux quartier de Charaâ, autrefois habité par les Juifs de Constantine jusqu’à l’indépendance, celle-ci offre une vue pittoresque sur le gorges du Rhummel. Un décor naturel qui ne laisse personne indifférent. Dans un rapport paru en 1848 sous l’intitulé « L’Algérie et les États tripolitains », le capitaine de Génie, Carette, qui a accompagné les troupes françaises lors de l’expédition de 1837, décrit le Vieux Rocher en ces termes : « Il est difficile d’échapper à un sentiment mêlé d’étonnement, de respect, et presque d’effroi, lorsque, pour la première fois, l’on se trouve en face de cette ville étrange, de ce nid d’aigle, comme on l’a dit souvent, qui fut la capitale de la Numidie-royaume et de la Numidie-province, et dont la conquête a été pour la domination française elle-même un si puissant auxiliaire, un si utile enseignement. » Dans la télécabine qui prend son envol, le passager, pris d’un étrange vertige, est émerveillé par un paysage aux reliefs uniques au monde.

Sur la pointe nord-ouest du rocher, culmine le Monument aux morts, dominant la vallée du Rhummel, avec ses cascades, et la cité Sidi M’cid, accessible à partir de la route de la Corniche, creusée dans la roche, juste en contrebas du fameux pont suspendu, l’un des symboles de la ville, élevé à 110m de hauteur et reliant le boulevard de l’Abîme à la route de l’hôpital. Entre la rive sud et la rive nord du rocher, une autre passerelle a été construite dans le quartier de Bab El Kantara, en référence à l’une des anciennes portes de la ville. Apparent grâce à son grand arc, l’ouvrage, érigé du temps de Salah Bey, sera reconstruit par les Français après avoir subi les dégâts des deux expéditions de 1836 et 1837. Selon la légende, rapportée par certains historiens, les anciens habitants de la ville comparaient l’antique Cirta à un burnous déployé, et assignent à la pointe sud, occupée par La Casbah, la place du capuchon. flaubert, dumas…

On ne peut parler de Constantine sans citer les gorges du Rhummel. La cité doit d’ailleurs sa réputation de forteresse infranchissable et redoutable grâce à ce gouffre qui demeure l’une de ses plus belles attractions touristiques. Curiosité naturelle chargée d’histoire, les gorges du Rhummel ont marqué par leur beauté de nombreux voyageurs, dont des hommes de lettres célèbres, à l’instar de Gustave Flaubert, qui, en 1858, y fit une promenade équestre. L’on citera aussi Alexandre Dumas, Guy de Maupassant, et Théophile Gautier, auteur d’un drame constantinois : La Juive. La télécabine passe lentement au-dessus d’un arc rocheux, le fameux site dit Dhlamaite, en raison de l’obscurité des lieux marqués par une forte humidité et un froid glacial. En deux minutes, l’on rejoint la rue de la Belgique où fut érigé le lycée Rédha Houhou (ex-Duc d’Aumale), le plus ancien de Constantine, dont la bâtisse au style colonial domine majestueusement les berges du Rhummel. A la station Tatache Belkacem, la foule se disperse dans les artères de la Médina, où les commerces de tissus et de prêt-à-porter foisonnent à quelques encablures du marché populaire de Souk El Asser, véritable mecque des nostalgiques de la belle époque.

Source El Watan S. Arslan

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:40

Algérie - Bouteflika visé par le discours virulent de Barack Obama

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En condamnant, en des termes très durs, hier mardi les dirigeants d’Afrique « qui changent les lois pour s’accrocher au pouvoir », le président américain, Barack Obama, a, en même temps que Ben Ali ou Biya, clairement visé le président algérien Abdelaziz Bouteflika dont on comprend maintenant pourquoi il ne l’a jamais rencontré.

En se faisant réélire pour un troisième mandat auquel il n’avait pas droit – après avoir trituré la Constitution de 1996 – et avec un score de 90,24 %, le chef de l’Etat algérien s’était, en effet, classé brillamment en 3è position dans Top 10 des dictateurs les mieux élus dans le monde, juste derrière Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, l’inamovible maître de la Guinée Equatoriale qui s’était donné 97,1 % des suffrages et Noursoultan Nazarbaïev, le seigneur du Kazakhstan, crédité de 91% des voix. Bouteflika devançait des despotes chevronnés comme Robert Mugabe du Zimbabwe (85,5%), Omar Hassan el-Béchir du Soudan (86,5%), Gurbanguly Berdimuhamedow du Turkménistan (89,23%) Islom Karimov d’Ouzbékistan (88,1%) et même Zine el-Abidine Ben Ali, Tunisie: 89,62% !

Le camouflet est d’autant plus violent que Barack Obama parlait devant 120 jeunes leaders de la société civile de plus de quarante pays d’Afrique qu’il a préféré recevoir, plutôt que de réunir des chefs d'Etat ou de gouvernement, à l’occasion des cinquante ans d’indépendance en Afrique « pour discuter avec eux de leur vision de l'Afrique pour les 50 ans à venir » Or, le président Bouteflika était parmi les leaders africains présents à Huntsville (Canada), au Sommet du G8, en juin, – avec le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Nigérian ¬Goodluck Jonathan, le Sud-Africain Jacob Zuma, le Malawite Bingu wa Mutharika et l’Éthiopien Mélès Zenawi – à qui Obama avait annoncé qu’il comptait convier 18 de ses homologues africains en août prochain à Washington afin de célébrer le 50e anniversaire des indépendances de leurs pays respectifs.

Non seulement le président des Etats-Unis a décidé de procéder autrement en conviant plutôt les leaders des sociétés civiles africaines, mais il a pourfendu les dirigeants d’Afrique dans un discours où Bouteflika est décrit point par point.

Premier point : "Si vous y réfléchissez, dans les années 1960, lorsque vos grands-parents, arrière-grands-parents se battaient pour l'indépendance, les premiers dirigeants disaient tous qu'ils étaient pour la démocratie…" Bouteflika fait partie de ces « premiers dirigeants »

Deuxième point : "Et lorsque ces dirigeants ont été au pouvoir pendant un certain temps, ils se sont dit : « J'ai été un si bon dirigeant que pour le bien du peuple, je dois rester en place. Et c'est comme cela que l'on commence à changer les lois, à intimider et à emprisonner des opposants… » Bouteflika se reconnaîtra sans peine.

Cette sortie d’Obama est capitale pour analyser les futures relations Algérie-USA.

Elle implique une nouvelle stratégie d’alliances américaine.

« Certains d'entre vous deviendront un jour dirigeants de vos pays. L’Afrique appartient aux Africains, mais nous ferons en sorte que vos voix soient entendues pour que vous puissiez saisir ces opportunités. Mais ne suivez pas les traces de la génération des indépendances qui s'est accrochée au pouvoir depuis l’indépendance ! Veillez plutôt à enraciner les principes démocratiques dans vos pays… », a dit Obama.
"Nous sommes à la recherche de dirigeants qui savent que le fait de donner plus de pouvoir aux citoyens est dans l'intérêt de tous", a dit Mme Clinton
Dans le monde actuel, "un pouvoir basé sur un rapport hiérarchique allant du sommet à la base n'est plus tenable", a-t-elle poursuivi.
Un langage sans équivoque.

Source lematin dz R.B.

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:04

Les véhicules poids lourd auront leur propre couloir sur les voies express

amar-ghoul-travaux.jpg

 

L’apport des entreprises nationales dans la réalisation des grands chantiers des Travaux publics semble s’accentuer de plus en plus. Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, qui a effectué hier une visite d’inspection d’importants projets au niveau de la capitale a souligné en marge de sa visite que le nombre des entreprises nationales opérant dans le secteur a connu une croissance exponentielle ces dix dernières années : 4000 entreprises publiques et privées en 2010 contre seules 200 entreprises actives durant l’année 2000. Idem pour le nombre de bureaux d’études qui est passé, ajoute le ministre, de 20 bureaux en 2000 à 350 actuellement.

Ce nombre important d’opérateurs n’est pas pour faire de la figuration puisque d’après  Amar Ghoul, 99% des projets du secteur sont réalisés par des entreprises nationales : «Nous sommes satisfaits mais nous voulons encore plus. Il faut que nos entreprises soient alignées au rang des grandes entreprises internationales dans le domaine des Travaux publics».

Le ministre n’a pas manqué d’ailleurs, lors de sa visite,  d’insister sur le respect des normes internationales dans la réalisation des projets.

Au cours de son passage au projet du dédoublement de la voie express Aïn Benian-Boufarik (RN 36), le ministre a fait savoir que désormais un couloir spécial sera réservé au passage des poids lourds au niveau de toutes les voies express. Objectif : «Assurer une fluidité dans la circulation mais surtout réduire les accidents de la route dont les véhicules poids lourds sont parfois la cause», dira Amar Ghoul.

Pour ce qui est de la réalisation de  la voie en question, elle enregistre un taux d’avancement appréciable (96%) et contribuera de façon significative à désengorger la région ouest de la capitale qui connaît un trafic de véhicules de plus en plus dense.

Le tronçon Ouled Fayet-Baba Hassen relevant du même projet de la voie express Ain El Benian-Boufarik a été mis en service, hier par le ministre. Il a également procédé à la mise en service d’une trémie située à la sortie Ouest de Ain Benian, qui  desservira plusieurs axes routiers notamment Ain Benian-Staouéli et Chéraga-Ain Benian.

L’autre projet inspecté par Ghoul est le viaduc et le tunnel d’Oulman Khelifa, reliant El Madania et les Anassers. Les responsables de cet important ouvrage ont fait savoir au ministre qu’il sera procédé, dans les  prochains jours, à la réception du pont situé sur l’axe Kouba-Riadh el Feth (El Madania), ainsi  que l’une des deux trémies du même axe qui assure également la desserte du futur siège du ministère des Affaires étrangères au plateau  des  Anassers.

Source Horizons M. Kechad

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 00:11

Le célibat : entre mode de vie et contrainte sociale

mariage.jpg Le mariage...De plus en plus tard...

 

Alors que la démographie reprend de plus belle, avec un indice des naissances assez élevé ces dernières années, paradoxalement, le célibat n’a jamais été aussi important. Sur 35 millions d’Algériens, il y a quelque 18 millions de célibataires, dont 10 millions de femmes en âge de procréer.

Au moment où des milliers de couples convolent en justes noces cet été, nombreuses sont les personnes qui ont fait du célibat un mode de vie, pour des raisons économiques, socioculturelles, familiales ou simplement personnelles. Des femmes ont choisi de “vivre en solo”. Témoignages. Elles sont cadres supérieurs, chefs d’entreprise, magistrates, médecins ou encore de haut gradées dans le corps militaire, ces femmes ont choisi le célibat volontaire et assumé. Un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur en Algérie. Leur intégration dans le monde du travail et leur indépendance économique et sociale enlèvent au mariage son caractère indispensable pour leur survie, comme c’était le cas pour les générations passées. Beaucoup d’hommes ont également choisi le même statut, à tort ou à raison. Mais il faut dire que les raisons du célibat féminin ou masculin sont quasiment les mêmes. Les causes de ce phénomène qui semble prendre de plus en plus d’ampleur sont dues essentiellement au chômage, à l’exiguïté de la maison familiale, à l’indisponibilité de logement et au manque de moyens financiers. Car, s'il existe des célibataires heureux, d'autres n’aspirent qu'à trouver chaussure à leur pied. Au cours de notre enquête, la majorité des hommes et femmes que nous avons rencontrés et qui ont bien voulu discuter de cette question très personnelle ont pratiquement tous dépassé la quarantaine. La plupart sont instruits ou issus d’une couche sociale aisée. “Je ne suis pas à la recherche de l’âme sœur, même si j’ai dépassé largement la quarantaine. Pour la simple raison que j’assume mon célibat. Je suis convaincue que je ne trouverai pas quelqu’un qui pourrait m’apprécier à ma juste valeur. J’ai passé pratiquement tout mon temps et mon énergie à étudier pour construire une vie professionnelle, et je n’ai aucunement envie de quelqu’un qui pourrait détruire tout et me réduire à une simple femme au foyer soumise”, nous dit Leïla, maître assistante dans un hôpital à Alger. Et d’ajouter : “J’ai connu quelqu’un, il y a quelques années, qui m’a demandé de choisir entre lui et mon travail. Mais c’est insensé ! J’ai bien sûr opté pour mon poste et je ne le regrette pas.” Amel, pharmacienne, et Noura, chef d’entreprise, en pensent autant. “Mieux vaut être seule, car je suis une personne très libre avec ses défauts et qualités, et je suis convaincue que l’homme en général, et l’Algérien, en particulier, a cette fierté mal placée et voudrait  avoir une femme soumise. Ils veulent reproduire l’image de leurs mères et grands-mères”, soulignent-elles. “On ne demande pas aux maris de nous prendre en charge matériellement ou de subvenir à nos besoins. Nous voulons cette égalité des points de vue intellectuel et fonctionnel”, dit de son côté Chahrazed, gynécologue. Son amie, Meriem, 38 ans, elle aussi célibataire, chef de service dans un centre médical, enchaîne : “J'ai fait des études sans la volonté de mes parents parce que je voulais à tout prix réussir dans ma vie professionnelle. J'ai eu beaucoup de demandes en mariage. Mais tous n'ont pas compris mon vœu de progresser socialement. Ils ne voyaient en moi que la future mère de leurs enfants. Il m’est arrivé de regretter d’avoir refusé des prétendants. Mais en progressant dans mon travail, j’ai vite oublié. Les années passent vite, je suis toujours seule mais satisfaite de mon indépendance.”

Côté hommes, Mohammed, 47 ans, cadre supérieur dans un ministère, explique son choix : “J’adore ma liberté et je n’ai pas envie de la perdre”, lance-t-il. Fouad, 51 ans, chirurgien-dentiste, a choisi le célibat parce qu’il n’a pas trouvé chaussure à son pied : “Quand j’étais plus jeune, je cherchais une belle femme, arrivé à la quarantaine, j’ai commencé à m’intéresser au côté intellectuel, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais réellement. Avec le temps, j’ai fini par me décider de vivre librement, sans engagement.”

Ainsi, à force de chercher la perfection chez le conjoint, la majorité de ces célibataires se retrouvent seuls à un âge avancé. “J’ai toujours rêvé d’un bel homme, intelligent, respectueux, charmant et plein de qualités, quelqu’un qui n’existait finalement que dans mon esprit. Je ne pouvais pas accepter n’importe qui, comme le font les jeunes filles d’aujourd’hui. Comme je suis issue d’une famille aisée, et ayant fait des études supérieures, je me voyais mal avec quelqu’un d’inférieur à moi. Je suis restée célibataire. Ne dit-on pas, mieux vaut rester seul que mal accompagné”, conclut Nouara, magistrat.

“Je suis considérée comme une  personne hors normes, incomprise”

“Je me sens gênée à chaque fois que quelqu’un me pose la question du mariage. Ils n’arrivent pas à comprendre que c’est un choix assumé. Je ne vois pas pourquoi on doit se justifier alors que l’homme vit cette situation le plus normalement du monde”, dit Imane, 44 ans, enseignante. Mais, il n’est pas toujours facile de convaincre la société de ce choix. “Je me demande pourquoi tu ne veux pas te marier, sauf si… C’est désolant que notre  société n’ait pas encore évolué. À ces gens-là, je dirai oui, j'ai privilégié ma carrière, c'est un choix que j'ai toujours fait en connaissance de cause”, dit Ikram, standardiste. “Tout le monde pense que si l’homme me demande de quitter mon travail, il faut le faire. Ils se demandent pourquoi je n’ai pas encore trouvé de mari à mon âge !”  Chez les hommes, la situation n’est pas bien différente mais ils résistent à la pression. “À chaque fois que je rentre à la maison, ma mère relance son sujet favori, me marier et voir mes enfants avant de mourir. J’ai beau lui expliquer que je ne le veux pas, elle insiste et je finis toujours par lui dire que je vais réfléchir”, nous raconte Hamid, chef d’atelier.

Entre crise socio-économique  et obligations familiales

Fouad est chef de département dans un organisme public. Âgé de 53 ans, il ne regrette pas d’avoir vécu pour ses jeunes frères et sœurs :“Quand mon père est décédé, j’avais 24 ans. Il a laissé derrière lui trois garçons et quatre filles. Je ne pouvais pas les abandonner. J’ai sacrifié les plus belles années de ma vie à les marier. Aujourd’hui, je me sens satisfait d’avoir fait ce qu’il fallait faire. Je savoure mon célibat. Quoique ce ne sont pas les opportunités qui manquent, ni les moyens financiers”, dit-il. Nadia est âgée de 48 ans. Elle vit avec sa mère malade. Elle travaille dans une banque publique. Propriétaire d’un appartement, elle a  préféré vivre dans le domicile familial. Son père décédé, ses frères et sœurs tous mariés, elle était obligée de prendre en charge sa maman. “Il est vrai que quand j’étais plus jeune, je rêvais d’un mari et d’enfants, mais en voyant l’expérience de mes sœurs, j’ai vite changé d’avis. Surtout que je ne voulais en aucun cas laisser ma mère seule. Il y a des moments où je plaisante avec elle en lui disant que j’allais me marier et qu’elle allait vivre avec moi et mon mari, elle se fâchait et disait qu’elle veut  mourir chez elle”, soutient-elle. Nombreux sont les hommes et femmes célibataires qui se débattent dans les difficultés matérielles. Il faut dire que le problème du logement, le taux de chômage et la cherté de la vie sont les causes  principales du célibat. Pour se marier en Algérie, l’homme doit avoir au minimum un travail et un appartement. Cet avis n’est pas partagé par certains sociologues algériens. Ils avancent que cette tendance n’a pris de l’ampleur que depuis une quinzaine d’années en Algérie et les raisons de cette mutation “sont liées à l’occidentalisation de la société algérienne, à travers l’ouverture sur les médias étrangers et les émissions qu’ils diffusent sur le mode de vie et des relations sociales qui ont séduit ces célibataires à la recherche de liberté et d’indépendance.” Elle est liée aussi au “facteur socioculturel qui reste l’élément principal, car le temps où la femme subissait le choix de ses parents est presque révolu”. Pour certains, il s’agit plutôt de la recherche d’un conjoint idéal. Une femme qui a un niveau d’instruction élevé cherche toujours un homme cadre, universitaire, intellectuel. Et la réciproque est vraie. C’est un besoin psychologique.

LIRE TOUTE L'ENQUETE EN CLIQUANT ICI

Source Liberté F Aouzelleg

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:36

Humour - Comment avoir une augmentation?

diapo fesses 1900 

Une secrétaire se fait interpeller par son patron, qui lui demande :

- Mademoiselle, je vous propose une augmentation. Le principe est simple : je jette 500 EUR par terre et si vous les ramassez avant que je vous aie fait quoi que ce soit, ils sont pour vous.

La jeune fille demande à réfléchir afin d'en parler à son mari. Une fois chez elle, elle explique la situation à son mari. Visiblement intéressé, il lui dit :

- Essayons ici pour voir et, si ça marche, tu te feras de l’argent.

Alors il prend un billet de 500 euros, le jette par terre et, avant qu'il ait pu enlever sa ceinture, sa femme a ramassé le billet. Il recommence et cette fois-ci, il n'a même pas le temps d'ouvrir sa braguette. Il lui dit :

- C'est bon, acceptes ce que ton patron te propose, et on aura de l’argent.

Le soir, il revient prendre sa femme et là, horreur ! Elle est toute décoiffée et titube. Affolé, le mari lui demande :

- Ben qu'est-ce qui t'arrive ?

Sa femme lui répond alors :

- Mon patron m'a appelée et il a jeté 500 euros par terre.

Le mari :

- Et tu n’as pas réussi comme hier ?

Sa femme :

- Tu crois que c'est facile avec des pièces d'1 euros!!!

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:19

Algérie - Saison estivale à Annaba - La Coquette se pare de ses plus beaux atours

plage-annaba-algerie.jpg

 

Depuis le lancement de la saison estivale, les plages d’Annaba ne cessent d’attirer les estivants qui viennent d’un peu partout en quête de fraîcheur et de repos.

Baptisée successivement Hippone l’antique, Bouna l’arabo-ottomane, Bône à l’époque française, il s’agit bien sûr d’Annaba, Annaba la Coquette est une ville côtière de l’Est algérien attirant des centaines de milliers de touristes, venus de l’intérieur du pays comme de l’étranger pour admirer la beauté et le charme de ses sites enchanteurs alliant de superbes plages aux sables fins dorés et des calanques, une campagne verdoyante, un massif forestier, l’Edough, une grande réserve naturelle, à El-Kala. Depuis le début de la saison estivale, ses plages sont prises d’assaut chaque jour, particulièrement durant le week-end, par des milliers d’estivants qui viennent d’un peu partout en quête de fraîcheur.

Les plages Rezgui-Rachid (ex-Saint Cloud), Rezzi-Amor (ex-Chapuis) et El-Kattara forment la fameuse corniche d’Annaba.

Sur un peu plus de trois kilomètres, un régal pour les yeux, ces plages, en fait, ne désemplissent pas à longueur de journée. Elles sont avec les plages de Toche et Aïn Achir celles qui sont les plus visitées par les estivants et les touristes. Tout au long de la corniche, les restaurants affichent complet. De belles villas délimitent le parcours là où l’hôtel Rym El-Djamil est dominant. Tout au bout du chemin, c’est le cap de garde, communément appelé Ras Lhamra, un lieu idyllique ; ensuite, tout en hauteur, on trouve Bordj El-Fnar. Ces plages sont surveillées et les éléments de la Gendarmerie nationale y sont présents pour assurer la sécurité des estivants.

Les amateurs d’évasion et de calme, eux, optent pour Seraïdi, un petit village planté au milieu de la splendide verdure de l’Edough, un massif montagneux s’étendant de Ras El-Hamra à l’est vers Ras El-Hadid à l’ouest, à une altitude de 850m environ, offrant ainsi un paysage des plus pittoresques. On y accède par le côté nord-ouest de la ville ou en empruntant le téléphérique Annaba-Seraïdi, remis en exploitation après un arrêt momentané de plus de trois mois, dit-on. Le chemin jusqu’au village est bordé des forêts de chêne et de liège, de petites maisons campagnardes aux abords desquelles hommes et enfants proposent les fruits de leurs jardins aux passants.

La baie de la région est reconnue pour être parmi les plus belles de l’Est algérien et ses forêts denses et magnifiques sont prisées pour les randonnées. Le lieu incontournable de ce petit coin de paradis qu’est Seraïdi est incontestablement l’hôtel El-Montazah, un véritable chef-d’œuvre architectural, où l’on trouve toutes les commodités nécessaires pour un bon séjour : piscine, restaurant gastronomique, terrasses, jardins... Cet hôtel offre une vue panoramique sur l’immense forêt de Oued Barkat, sur la plage et la baie de Chetaïbi.

Tourisme culturel - Un grand atout, mais… inexploité

Annaba ou l’ancienne Bône ne laisse pas indifférent qui la visite. Le plus court des séjours dans cette ville permet de remarquer les grands atouts touristiques que recèle cette région, notamment en matière du tourisme balnéaire.

La ville de Annaba, où le dépaysement est certain possède un grand potentiel avec les richesses touristiques, culturelles et historiques de la région. Elle regroupe la ville moderne, la vieille ville avec ses ruelles et ses quartiers datant du XVIIe siècle, la mosquée de Sid-Brahim Abou Merouane, la zaouïa de Sidi Brahim, les ruines d’Hippone et la mythique basilique Saint-Augustin, qui sont autant de sites historiques à visiter. La région est connue également pour sa gastronomie locale avec ses plats du terroir, à l’exemple du couscous, de la chekhchoukha et les gâteaux.
Ainsi et contrairement aux nombreux touristes algériens qui préfèrent découvrir seuls les sites touristiques et historiques de cette ville très ancienne, les rares touristes étrangers qui débarquent à Annaba, essentiellement venus de France, d’Espagne ou d’Italie préfèrent opter pour les voyages organisés par le biais des agences implantées dans leurs pays. Selon le propriétaire d’une agence du voyages au centre-ville d’Annaba, les touristes étrangers qui viennent dans cette région préfèrent le tourisme cultuel et veulent marcher sur les traces de saint Augustin, l’évêque d’Hippone, en voulant également découvrir la vie quotidienne dans les anciens quartiers populaires et des villages qui représentent l’Algérie profonde. Et les touristes Algériens ?! Notre interlocuteur répond : «A vrai dire, les touristes algériens ne s’adressent pas directement aux agences de voyages pour effectuer des séjours à Annaba, visiter la ville, emprunter des circuits touristiques… Ils sont des milliers à choisir Annaba pendant la période estivale pour y passer quelques jours au bord de l’eau et préfèrent découvrir la ville par eux-mêmes. Dans notre pays, nous n’avons pas encore cette culture des visites guidées de sites historiques ou de musées. Cela dit, c’est un problème culturel avant tout.» Ainsi, et en dépit de l’amélioration de la situation sécuritaire dans la région, l’activité touristique a connu une baisse, indiquent plusieurs personnes interrogées. Les agences de voyages et les établissements hôteliers sont les premiers à être touchés. D’ailleurs, certaines agences finissent par s’orienter vers d’autres créneaux plus porteurs. A Annaba, trois d’entre elles se sont spécialisées, ces dernières années, dans le pèlerinage de la «omra», jusqu’à proposer le paiement du prix du voyage aux Lieux Saints de l’islam avec des facilités, ce qui draine beaucoup de monde, surtout pendant le mois sacré du ramadan.

Tirer les leçons du passé

En vue d’accueillir ses touristes, cette année, la commune a procédé à des travaux de réaménagement des jardins publics, à la création de toilettes publiques supplémentaires et à la rénovation du cours de la Révolution, ainsi qu’au bitumage de la route de la Corniche...

Contrairement à l’année 2009, la commune de Annaba a entamé très tôt la préparation de la saison estivale 2010, pour éviter les erreurs commises par le passé. L’on se souvient de ses vacanciers désabusés, car pénalisés par de multiples désagréments causés suite à l’ouverture de chantiers qui ont fini par étrangler la circulation routière et détériorer le cadre de vie. Quelques mois avant le lancement de la saison estivale 2010, une commission a travaillé dur pour permettre à la Coquette d’être au rendez-vous cette année. Au programme, un ensemble d’actions à mettre en œuvre dans la perspective de réhabiliter l’image de la ville, mise à mal par des dysfonctionnements dans sa gestion courante. Le suivi des chantiers des projets inscrits au titre du budget primitif de l’année 2010 représente un des axes essentiels du travail de cette commission, d’autant plus qu’il s’agit de contrôler et d’évaluer les travaux de réaménagement des jardins publics, de création de toilettes publiques supplémentaires et de rénovation du Cours de la Révolution, la plus importante place de la ville, un lieu qui draine un grand nombre de personnes, ainsi que le passage piétons reliant les plages Rezgui-Rachid (ex-Saint-Cloud) et Rizzi-Amor (ex-Chapuis) en plus du bitumage de la route de la Corniche.

La propreté de la ville fait également partie des objectifs que s’est fixés le conseil communal avec, entre autres, la mise en place de bacs à ordures dans des endroits aménagés, retenus en concertation avec les entreprises chargées de la réalisation des projets relatifs à l’amélioration urbaine. Un appel a été lancé également en direction des commerces pour les amener à contribuer à cette préparation avec l’embellissement des devantures de leurs magasins et boutiques. Des rencontres périodiques ont été, en outre, programmées pour le suivi et l’évaluation de l’application du plan de préparation de la saison estivale. Et bien qu’on signale encore des insuffisances, plusieurs citoyens s’accordent à dire que la situation des plages et de certains quartiers de la ville s’est nettement améliorée comparée à celle de la saison estivale de l’année précédente.

Concernant les infrastructures hôtelières certains touristes se plaignent de la qualité du service qui, à leur avis, laisse à désirer. Rares sont les propriétaires qui procèdent annuellement à des aménagements ou autres travaux de rénovation de leur établissement. Aujourd’hui, certains hôtels auraient bien besoin d’être retapés. Même l’hôtel Seybouse International, pourtant leader sur la place de Annaba avec ses 288 chambres, dont 12 suites juniors, a subi une dégradation. Bien qu’il soit classé 5 étoiles, le service est loin d’être à la hauteur.

Vacances pour les uns, provoc’ pour les autres...

Selon des visiteurs et même des natifs de la région, l’incivisme de certaines personnes qui usent et abusent de la provoc’, constitue un point noir lors de la saison estivale, censée être une période de repos et de calme. Ahmed, chauffeur de taxi, natif d’Annaba où il a vécu plus de 40 ans avoue que les temps ont changé et sa ville avec. «Vous savez, je n’ose plus aller avec ma femme à la plage», affirme-t-il, «Il y a tellement de provocateurs ; c’est devenu insupportable, on provoque tout le monde, les familles, les filles et les femmes.

Ce qui est bien dommage. Logiquement, on va à la plage pour se détendre et oublier un peu le stress de la vie quotidienne. On en est loin. Les voyous guettent les estivants pour leur gâcher le plaisir d’être à la plage.»

Sur les plages Rezgui-Rachid et Rizzi-Amor, des jeunes font le même constat. D’ailleurs, on n’y voit jamais de femme en maillot de bain. «Certes, il y a des gens conservateurs, mais la plupart des femmes ne se mettent pas en maillot de bain.

Elles restent habillées pour nager, parfois même en hidjab, pour éviter d’être embêtées», regrette un groupe de jeunes sur la route de la corniche près de la plage Saint-Cloud. Mais comme le font remarquer certains d’entre eux, la plupart de ceux qui fréquentent ces plages sont, pour la plupart, étrangers à la wilaya d’Annaba. «Généralement, nombre de Bônois préfèrent les autres plages comme Seraïdi», indique-t-on.

Un complexe plein de promesses

Le complexe touristique Sabri, l’un des plus importants établissements de la wilaya, ne cesse d’améliorer son standing. Bâti dans un endroit stratégique, sur une assiette de terrain surplombant le bleu de la mer avec des vues paradisiaques, il comprend 350 chambres de très grand luxe, ainsi que de magnifiques bungalows en bord de mer. Il se situe non loin de la plage Refès-Zahouane (ex-Toche) à 6 km du centre-ville, il a été inauguré en août 2008. Ce complexe n’avait pourtant que 9,40% de touristes à la fin de la saison 2008. En 2009, il accueillera 32,40% des 4 millions d’estivants. Selon les observateurs spécialisés dans le tourisme, avec la réalisation de ce nouveau complexe, son gérant est en voie d’intégrer la corporation très enviable des grands maîtres du tourisme dans le monde, ce qui est un honneur et une marque de prestige pour l’ensemble du tourisme algérien Le responsable de cet hôtel a également l’ambition de réaliser à proximité un centre de thalassothérapie.

Source Infosoir Mohamed Fawzi

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:05

Algérie - Chréa

15 km de montée et l'on se retrouve à Chrea en pleine reconstruction. Cela rappelle quelques souvenirs

L'Entrée de Chrea:

 L'Entrée en reconstruction, avec Pierre Merlhe deTrottier ert Rachid de Cherchell 

Les abords des pistes avec votre serviteur (sans la neige.. ).

Si vous désirez voir de magnifiques cartes postales de l'époque, frapper "chrea" sur google et vous obtiendrez de magnifiques cartes des hivers de l'époque.

Le vous souhaite un bon week end à tous

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 23:00

Sexe et sport de haute compétition

simulation sexy

 

Faut-il ou ne faut-il pas faire l’amour avant une compétition sportive si on veut bien performer et même remporter une médaille aux Jeux olympiques?! Une question complexe où les réponses sont nombreuses.

La psychologue et docteur russe Dilja Jenikejewa affirme dans une interview au journal allemand Bild que les athlètes ont tout à gagner à faire l’amour avant les compétitions

«Les athlètes de haut niveau sont généralement sexuellement plus actifs que l’ensemble des citoyens et aussi plus précoces. Il n’est pas rare que les athlètes, hommes et femmes, éprouvent cinq ou six orgasmes dans une même nuit. Le sexe avant les compétitions, il n’y a rien de mieux pour la détente, dit-elle.»

Ce n’est pas le cas du champion allemand Ronny Ackermann (médaille d’argent en combiné nordique) qui explique sa victoire par une abstinence sexuelle complète d’une durée de 389 jours avant la compétition finale. «Maintenant, dit-il. Je peux commencer à regarder les filles et je ne me priverai pas. Avant, je n’avais pas le temps. Je voulais me concentrer au maximum.»

Le docteur Jenikejewa ne partage pas cet avis. «L’abstinence ne peut qu’entraîner des rêves érotiques et déconcentrer les athlètes qui ne penseront qu’à la chair. Le sexe est une activité normale et essentielle à l’équilibre humain. C’est une détente extraordinaire».

Par contre, elle admet que dans certaines disciplines sportives telle le ski, une abstinence de quelques jours avant les compétitions est recommandable car le sexe peut fatiguer les jambes, c’est le contraire pour les patineuses. «Un bon orgasme avant la compétition donnera aux patineuses un sourire divin.»

Sourire qui pourrait influencer les juges dans certains cas.

Alors… pour gagner, sexe ou pas de sexe?

Chose certaine, les nuits et les soirées ont la réputation d’être torrides dans le village olympique. Plus les jours passent, et plus les athlètes qui ont l’esprit à la fête sont nombreux alors qu’ils ont terminé leurs compétitions respectives. Vous avez là la fleur de l’humanité : des hommes, des femmes qui affichent des corps de dieux et de déesses et qui son au sommet de leurs capacités.

Notons que Diego Maradona, le sélectionneur de l’Argentine, a autorisé ses joueurs à « consommer » pendant la coupe du monde de 2010 mais à certaines conditions.

"Que les joueurs pourront avoir des relations sexuelles pendant le Mondial en Afrique du Sud, les jours où ils ne disputeront pas de match. Il faut que ce soit avec des partenaires stables et sans additifs, comme le champagne ou d’autres boissons.

Source Planète Québec

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 07:08

Algérie - Conférence de presse de Rabah Saâdane : « On ne sera pas prêts pour la Tanzanie »

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En prévision de la joute amicale, qui opposera demain soir au stade du 5-Juillet, les Verts à leurs homologues du Gabon, le sélectionneur national, Rabah Saâdane, a animé hier matin au centre de presse du complexe Mohamed Boudiaf, un point de presse où il a survolé l’actualité de l’équipe nationale à moins d’un mois du début des éliminatoires de la CAN 2012 et de ce premier match face à la Tanzanie.

Accompagné de son adjoint et bras droit, Zoheïr Djelloul, Rabah Saâdane abordera plusieurs points inhérents à la sélection avant de répondre aux questions des journalistes, moins nombreux que d’habitude à couvrir les sorties médiatiques du sélectionneur national. D’emblée, Rabah Saâdane a déclaré que l’objectif qui lui a été assigné en prolongeant son aventure avec les Verts est « de se qualifier pour la prochaine CAN », tout en précisant : « On n’est pas encore qualifiés. La CAN de l’Angola et le Mondial sont terminés et il faudra remettre les pieds sur terre. C’est pour cela qu’il sera question de préparer l’équipe sur tous les plans, et notamment sur le plan psychologique. Ça ne sera pas facile de se qualifier dans notre groupe, avec l’Algérie qui est désormais l’équipe à battre. Et ce match face au Gabon sera l’occasion de préparer la Tanzanie et de faire une revue générale des effectifs », annoncera Rabah Saâdane.

Pour ce qui est de ce stage qui sera ponctué par le match face au Gabon, le coach des Verts notera qu’il s’agit surtout « d’évaluer l’état des joueurs, aussi bien sur le plan médical et de la préparation en cette période d’intersaison », notera Saâdane, qui mettra en exergue la difficulté de se préparer en cette période « le mois de septembre a toujours été délicat pour l’Algérie, aussi bien pour la sélection que pour les clubs. On est en pleine période transitoire et ce n’est pas facile de se préparer et d’être prêts », et d’annoncer : « Dans ces conditions, on ne sera pas totalement prêts le 3 septembre prochain face à une excellente Tanzanie. » Il a rappelé que les victoires acquises contre la Zambie en déplacement et face à l’Egypte au match aller, l’ont été en fin de saison dernière, pour justifier son appréhension. Rabah Saâdane ne manquera pas par la suite de justifier sa décision de poursuivre son aventure à la tête de la sélection. « J’avais décidé de quitter l’EN, mais la responsabilité m’incombait de ne pas dire non, en cette période de transition », explique Saâdane. Après une longue introduction, Rabah Saâdane sera confronté aux questions des journalistes, et comme à son habitude, il éludera certaines des interrogations des gens de la presse.

Saâdane évasif

C’est ainsi que le sélectionneur national sera très évasif au sujet du renforcement de son staff. « Nous avons décidé, avec le président de la Fédération, de réorganiser et d’étoffer le staff. Un organigramme est en préparation à cet effet, et c’est à la FAF de le communiquer. On va prendre notre temps pour faire les choix judicieux. Je ne veux pas trop parler du sujet et je préfère ne parler de renfort qu’au moment opportun, et si la nécessité l’exige, en prenant soin de faire les choix qui s’imposent », dira laconiquement Saâdane, qui semble ne pas être sur la même longueur que la FAF, qui avait annoncé le renfort imminent du staff. Le coach national parlera par la suite du retour de Ziaya et de l’éviction de Chaouchi. « Ziaya n’était pas bien moralement avant le Mondial. Actuellement il est bien prêt et en plus, on cherche des joueurs attaquants. Pour Chaouchi, son éviction n’a rien à voir avec sa bavure face à la Slovénie. C’est d’ordre disciplinaire, car on ne lui reproche rien sur le plan technique, lui qui est pétri de qualités. Malheureusement, il faut qu’il apprenne et qu’il mûrisse, tout en changeant de comportement. Mais une chose est sûre, on ne l’a jamais lésé », se justifie Rabah Saâdane, qui profitera de l’occasion pour expliquer que le problème est celui du football national, que l’EN de par ses résultats, cache les véritables problèmes du football national.

Toujours sur le plan effectif, le coach national restera aussi évasif au sujet d’un éventuel renfort avec des Franco-Algériens, à l’image de Feghouli, Brahimi et autre Tafer. Sans citer leur nom, ni même préciser s’il les a contactés au non, Rabah Saâdane se contentera de dire : « C’est un dossier qu’il faut gérer intelligemment en prenant en compte plusieurs aspects, dont la motivation et des joueurs et de leurs familles, mais aussi les relations entre les deux pays. » Et de poursuivre : « Nous allons toutefois poursuivre la même politique, mais on ne pourra parler de renfort qu’après le match de la Tanzanie. » Saâdane précise que le problème de l’attaque et de l’absence d’un arrière droit de métier « est un problème qui n’a pas de solution, mais on espère bien le régler dans les prochains mois ». Il conclut son intervention en lançant un appel aux fans « de venir nombreux et de rester toujours fidèles à la sélection, sans trop se soucier du résultat du match de demain face au Gabon, qui reste un match amical. On n’est qu’en début de saison et on a besoin du soutien de notre public ».

Source El Watan Djedjiga Rahmani

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 07:03

Algérie – Football - Amical Algérie-Gabon : l'équipe nationale en regroupement depuis hier: Ziani, Matmour et Bougherra rassurent Saâdane

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La sélection nationale de football a entamé hier à Alger son regroupement en prévision du match amical contre son homologue du Gabon ce mercredi au stade du 5 Juillet. Certains Verts évoluant en Europe sont en forme: c'est le genre de nouvelles qui est de nature à rassurer Rabah Saâdane, plutôt préoccupé par la condition physique des sélectionnés, qu'il n'a plus revus depuis le dernier match perdu face aux Etats-Unis, lors du Mondial d'Afrique du Sud. Tout a été dit sur le manque d'efficacité du secteur offensif de l'EN, les uns accusant le coach national d'être du genre d'entraîneurs adeptes du jeu défensif, tandis que certains observateurs, plus magnanimes, soulignent l'absence d'un véritable chasseur de surface, après l'effacement de Ghazal, dont la bonne volonté ne saurait être mise en doute.

Aussi, des nouvelles plutôt rassurantes nous parviennent ces jours-ci d'Europe et concernent plusieurs cadres de l'équipe nationale. On commencera par Matmour qui a retrouvé ses repères en inscrivant trois buts en autant de rencontres, face à Venlo (Pays-Bas), Liverpool et, tout récemment, l'Union Berlin (Allemagne). Quel est donc le meilleur poste de ce joueur, dans la mesure où Saâdane lui-même l'a utilisé en défense, au milieu et en attaque ? Etant donné cette efficacité, il ne serait guère surprenant qu'il soit aligné en pointe face aux ambitieux Gabonais qui, et selon la propre expression de leur coach Gernot Rohr, viendront à Alger «pour bousculer un mondialiste». D'aucuns estiment, et jusqu'à preuve du contraire, que c'est l'une des solutions à ce récurrent problème de l'attaque.

De son côté, Ziani, dont la situation était plutôt floue, vient, lui aussi, de retrouver ses sensations en étant l'auteur d'une excellente prestation face au club anglais d'Everton. S'agit-il, finalement, d'un problème de confiance ? On est bien tenté de croire à cette hypothèse, puisque, titularisé par son entraîneur de Wolfsburg Mc Claren, Ziani a fait feu de tout bois, comme à ses plus beaux jours, organisant le jeu de son équipe et, cerise sur le gâteau, a même inscrit l'un des deux buts, trompant Tim Howard, qui n'est autre que le gardien titulaire de l'équipe nationale des Etats-Unis. Dans son rôle habituel dans le couloir droit, Ziani a fort bien combiné avec le redoutable avant-centre Dzeko.

L'autre bonne information concerne le pivot de notre équipe nationale Bougherra qui a fait taire les critiques en étant, tout simplement, le meilleur joueur des Rangers face à Newcastle, non seulement en dominant complètement son adversaire direct, mais également en apportant un soutien offensif à ses coéquipiers de l'attaque. Pour compléter ce séduisant et rassurant tableau, il y a lieu de souligner que l'autre cadre de l'EN, Antar Yahia, a joué toute la seconde mi-temps avec son club Bochum face aux Espagnols du club de première division du Réal Sociedad, ce qui suppose que cet élément est en train de retrouver la forme. Toutes ces péripéties n'ont certainement pas échappé au coach national Rabah Saâdane qui aura donc tout le loisir d'aligner une équipe d'Algérie que tous les fans attendent avec impatience dans quelques jours, au stade du 5 Juillet.

Liste des joueurs convoqués : Mbolhi (Slavia Sofia), Zemmamouche (MCA), Si Mohamed Cédric (JSMB), Gaouaoui (USMB), Laïfaoui (ESS), Belhadj (Essad El Qatari), Halliche (Benfica), Bougherra (Rangers FC), Bellaïd (Eintracht Frankfurt), Mesbah (Lecce), Medjani (Ajaccio), Lacen (Racing Santander), Guedioura (Wolverhampton), Kadir (Valenciennes), Boudebouz (Sochaux), Ziani (VFL Wolfsburg), Yebda (Benfica), Abdoun (FC Nantes), Matmour (Borussia MGladbach), Ghezzal (Bari), Djebbour (AEK Athènes) et Zyaya (Itihad Jeddah).

La vente des billets à partir de demain

A deux jours seulement du match amical de la sélection nationale de football face au Gabon au stade du 5 Juillet mercredi soir en prévision de sa première confrontation officielle, au début du mois de septembre prochain face à la Tanzanie, tout semble fin prêt pour ce rendez-vous.

Contacté par nos soins, le directeur du complexe olympique Mohamed Boudiaf, Belmihoub, s'est dit très rassuré quant au bon déroulement de ce rendez-vous des Verts devant leur public. «Tout est fin prêt. Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour que le match se déroule dans de bonnes conditions. Ainsi, la vente des billets débutera demain et se poursuivra jusqu'à mercredi matin. Si le jour de la rencontre coïncidera avec le premier jour du ramadan, l'ouverture des portes se fera à 20h00, alors que le match aura lieu à partir de 22h30. Dans le cas contraire, les portes du stade seront ouvertes à 15h00, puisque le coup d'envoi de la rencontre sera donné à 19h15». Concernant le prix du billet d'entrée, il a été fixé à 300 dinars, soit le même que celui fixé pour les matchs de championnat

A propos de l'état de la pelouse, qui avait été sévèrement critiqué par les poulains de Saâdane lors des rencontres disputées contre l'Uruguay en août 2009 et la Serbie au mois de mars dernier, le premier responsable de l'OCO a tenu à rassurer que celle-ci était en bon état, même si elle doit faire l'objet de réfection, comme toutes les pelouses, en cas de besoin. Questionné sur les mesures prises afin d'éviter le scénario vécu face à la Serbie, Noureddine Belmihoub s'est montré aussi rassurant: «Il faut savoir que personne n'était responsable ce jour-là, car il y avait un monde fou qui dépassait largement la capacité du stade.

Ce ne sera pas le cas cette fois-ci contre le Gabon, car nous avons tenu une réunion avec les différents responsables de sûreté. Nous, en tant que responsables de l'enceinte du stade, nous avons pris les mesures nécessaires pour que tout se déroule dans de bonnes conditions aussi bien sur le terrain qu'en dehors.» Enfin et pour rappel, cette rencontre sera officiée par un trio d'arbitres marocains, composé de Rouaïssi Khalil, Achik Redouane et Rouani Bouazza. Le coach national Rabah Saâdane animera un point de presse aujourd'hui à 10h30 en prévision justement de cette confrontation amicale.

Source Le Quotidien d’Oran Adjal L. / Fouad B.

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