Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:33

Humour - Cherche jeu coquin désespérément

banane

Une dame rentre dans une boutique à Pigalle et demande au vendeur :

- Bonjour madame, vous désirez ?

- Vous avez des jeux pour adultes?

- Un grand choix madame, tout le rayon derrière moi !

La dame réfléchie...

- Je prendrais celui là, le rouge...

- Ah non madame, ce n'est pas possible celui-ci c'est l'extincteur !

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:25

Algérie - NAHD: Doucement mais sûrement

snella1.jpg

 

Souvenez vous de Monsieur Jean Snella ex entraineur du NAHD

 

Le NAHD a déjà bouclé une grande partie de sa préparation d'avant saison. Le retard accumulé dans le domaine a été vite rattrapé, puisque les «sang et or» ont achevé la première phase avant d'enchaîner avec celle du domaine technico-tactique au cours du stage que vient d'effectuer l'équipe à Tébessa d'où est originaire le nouveau entraîneur Majdi Kourdi, un jeune technicien qui a drivé des équipes en Tunisie, en Libye, en Algérie et travaillé en France dans des centres de formation. Il a derrière lui une expérience qu'il veut mettre au profit de l'équipe de Hussein Dey. Kourdi tente d'inculquer à ses joueurs l'esprit du groupe sur lequel il veut bâtir sa tactique de jeu, chose qu'il a confirmé lors d'un point de presse dernièrement. «J'espère qu'on me fera confiance pour former une excellente équipe avec la bonne pâte existante. Les jeunes joueurs recrutés comme Ali Rached, Bessaïd, El Far, Belarbi et Aoudia sont en mesure de donner un nouveau souffle au NAHD. Ils se sont très vite intégrés dans le groupe et ce grâce aux anciens Derraredja, Moundji, Allag… qui n'ont ménagé aucun effort pour leur faciliter l'intégration».

Pour le nouvel entraîneur du NAHD, l'équipe se trouve dans une phase ascendante. «En matière de préparation et il n'y a pas lieu de s'inquiéter, mes joueurs ont bien supporté la charge de travail durant le stage de Tébessa ce qui leur a permis de bien travailler le jeu collectif et tactique. Mais ce qui m'a réconforté le plus c'est l'esprit familial dans lequel s'est déroulé le stage et je m'en réjouis». Côté dirigeants, c'est l'anxiété en ce qui concerne la situation financière du club. Les subventions promises par l'autorité locale et les sponsors tardent à renflouer les caisses du club, ce qui pourrait engendrer beaucoup de problèmes qui risquent d'entamer le moral des joueurs, lesquels veulent une garantie pour le payement de leurs arriérés.

Source Le Soir d’Algérie Ali El-Mahi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:17

Algérie - Souk Ahras / Céréales La bonne récolte !

 cereales-souk-ahras.jpg

 

Le lancement de la campagne moissons-battage avait pourtant enregistré un certain retard attribué aux conditions climatiques ayant prévalu dans le sud de la wilaya.

Une récolte céréalière de 1,6 million de quintaux a été obtenue dans la wilaya de Souk Ahras au terme de la campagne moissons-battage, apprend-on auprès de la Direction des services agricoles (DSA).

Cette production, dont 515 730 quintaux ont été livrés à la Coopérative des céréales et des légumes secs (Ccls), a été réalisée sur 134 380 hectares. Elle se compose de 877 960 quintaux de blé dur, 345 800 q de blé tendre, 344 240 q d’orge et de 32 000 q d’avoine. Plus de 93 000 quintaux de semences ont également été produits cette saison et livrés à la Ccls pour être utilisés lors des prochaines semailles, affirme la même source qui souligne que les résultats de cette récolte ont «dépassé les prévisions du début de saison».

La Ccls a également ensilé 326 quintaux de pois chiches, 51 quintaux de lentilles et 57 quintaux de haricots, indique le secrétaire général de la Chambre de l’agriculture qui note que cette première expérience de réception des récoltes de légumes secs s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du ministère de l’Agriculture visant le développement de la filière des légumes secs. Les capacités de stockage de la Ccls de Souk Ahras restent limitées avec 992 000 quintaux, dont 550 000 encore occupés par la récolte 2009. Cette situation a fait qu’une partie de la récolte livrée est entreposée en plein air alors que les quantités de céréales continuent encore d’être remises aux points de collecte de la Ccls, est-il noté. Les opérations de paiement de récoltes livrées se déroulent normalement, selon le responsable de la Chambre de l’agriculture qui précise qu’à ce jour, 2 427 agriculteurs ont reçu 1,362 milliard de dinars. Le lancement de la campagne moissons-battage avait enregistré pourtant un certain retard attribué aux conditions climatiques ayant prévalu dans le sud de la wilaya, notamment à Targalet, Oum Laâdhaïm, Oued Lekebrit et Sidi Fradj. Les incendies qui ont affecté les champs céréaliers, ont, par ailleurs, ravagé 44 hectares alors que 3 575 hectares ont été détruits par les chutes de grêle.

Source Infosoir R.L. / APS

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:12

Algérie - Instruction ministérielle applicable aux hôpitaux - Le foulard devra remplacer le hidjab

algerie-hopitaux-foulard.jpg

 

Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière interdira le port du hidjab par le personnel féminin du corps médical dans l’ensemble des établissements hospitaliers du pays.

C’est ce que nous avons appris d’une source sûre au niveau du ministère. «Dans les tout prochains jours, cette mesure fera l’objet d’une circulaire du ministre qui sera adressée à l’ensemble des établissements et des DSP (Direction de la santé publique) dans les 48 wilayas», précise notre source. D’ailleurs, le ministre de la Santé lui-même l’avait annoncé, samedi dernier, à Blida où il effectuait une visite inopinée dans un hôpital qui n’a d’hôpital que le nom ! Le laisser-aller, la négligence et l’insalubrité ont rendu ce lieu repoussant, pour le moins. Djamel Ould Abbès a d’ailleurs sérieusement malmené le personnel et les responsables de cet établissement qu’il sommait de remédier, dans l’immédiat, à la situation. Le JT du 20h de l’ENTV de samedi dernier en a fait un large écho. Cependant qu’il passera les ciseaux sur la séquence la plus importante : lorsque le ministre évoquera l’affaire du hidjab ! S’adressant ainsi aux femmes médecins et autres infirmières, Ould Abbès a clairement fait savoir à ses interlocutrices que, «dorénavant, le port du hidjab ne sera plus admis dans les établissements hospitaliers. Seul le port d’un foulard blanc sera désormais permis. En-dehors de l’hôpital, vous portez ce que vous voulez mais, ici, c’est foulard blanc et rien d’autre !» Et pour couper d’emblée court à toute interprétation politicienne à venir, il précisera : «C’est le médecin qui parle. Cette mesure a des motivations strictement scientifiques et médicales. Vous savez très bien, comme moi, que cette discipline vestimentaire imposant la couleur blanche pour le médecin est une obligation scientifique pour éviter les maladies nosocomiales (une maladie qui touche généralement les milieux médicaux, ndlr).» Ce phénomène du hidjab venu avec la vague intégriste des années 1980 a fini par s’imposer en Algérie, au point de constituer un véritable tabou que de s’y opposer. Même lorsque le simple bon sens l’exige, comme c’est le cas en milieu hospitalier. Au même titre que le «qamis» et la «barbe politique » introduits en Algérie par les promoteurs de la «sahwa» et de l’islamisme politique égyptiens qui ont trouvé refuge chez nous après avoir été pourchassés par Abdenasser et Anouar El- Sadate. Le déluge terroriste aidant, les gouvernements algériens successifs ont fini par carrément céder au fait accompli. D’où, donc, l’importance de cette mesure qui, même si elle n’est motivée que par de strictes nécessités médicales, peut avoir des répercussions psychologiques notables sur la communauté. Pour une fois que le processus s’inverse...

Source Le Soir d’Algérie Kamel Amarni

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:02

Le produit risque de devenir une denrée rare

boulangerie.jpg

 

Les responsables du ministère du Commerce négocieront aujourd’hui avec les boulangers.

Un rapport détaillé dans lequel toutes les doléances des boulangers seront soulevées sera remis aujourd’hui aux responsables du ministère du Commerce. L’information a été donnée, hier, par le président de la Fédération nationale des boulangers, Youcef Kalafat. La réunion devait initialement avoir lieu jeudi dernier.

C’est la direction de l’organisation des marchés, des activités commerciales et des professions auprès du ministère du Commerce qui est l’interlocuteur des boulangers. Cette réunion aura lieu au ministère du Commerce. Elle intervient dans un contexte marqué par une pénurie du pain, notamment à la capitale, où il est cédé à 10 DA. Cette pénurie semble également révélatrice d’un désarroi total dans lequel vivent les boulangers. La Fédération devrait en principe débattre de trois points essentiels, selon l’interlocuteur qui précise que le premier a trait à la disponibilité du pain durant le moins du Ramadhan. Le deuxième a trait au changement d’activité de certains boulangers et enfin le dernier aux coupures d’électricité et au prix du pain.Aussi, il y a lieu d’indiquer que la situation dans laquelle se sont retrouvés les boulangers les a conduits à se convertir en producteurs de pâtisserie parce que nous a expliqué M.Kalafat, cette profession échappe aux règles. «Les tarifs des pâtisseries ne sont pas contrôlés», a-t-il confié. A propos du risque d’une pénurie de pain au cours du mois de Ramadhan, le président de ladite Fédération rassure les consommateurs. «Il n’y aura pas de pénurie du pain durant le mois du Ramadhan.»

M.Kalafat a lancé un appel aux boulangers à travers le territoire national afin d’assurer l’approvisionnement en pain.A propos de la source d’énergie, Sonelgaz n’est pas responsable des pertes engendrées par les coupures d’électricité qui sont dues aux problèmes d’ordre technique et naturel. Ne sont remboursables que les pertes générées par une coupure d’électricité due à un problème bien spécifique et précis. Cette position ne semble pas être du goût de la Fédération des boulangers. D’ailleurs son président, Youcef Kalafat, l’a déploré explicitement. Il a appelé, en effet, les pouvoirs publics à intervenir afin de trouver une solution à cette problématique.

Les pertes sont énormes, ajoute M.Kalafat. Elles sont estimées entre 7500 et 20.000 DA par jour pour des coupures qui durent plus d’une heure. Que dit M.Kalafat sur la possibilité de doter les boulangeries d’un groupe électrogène afin d’éviter les pertes engendrées par les coupures d’électricité?

Il commence par déplorer la cherté des ces machines. Sonelgaz a proposé, il y a de cela une année, lors d’une réunion, des groupes électrogènes pour éviter les pertes engendrées par des coupures d’électricité. Mais il a précisé que cette promesse n’a pas été suivie d’effet. Les boulangers attendent-ils qu’une entreprise économique engage son argent pour encourager des gains privés?

Source L’Expression Smail Dadi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 07:59

3700 familles ont fait la procédure ces dernières années

administration-algerienne.jpg

 

Les services du ministère de la Justice affirment que «des terroristes et des familles de harkis ont tenté de changer leur nom».

Est-il facile de changer de nom en Algérie lorsque ce patronyme peut porter des préjudices moraux et psychologiques? La question mérite d’être posée. «Depuis 2006, pas moins de 11 décrets présidentiels comportant 1243 nouveaux noms de famille ont été signés et publiés dans le Journal officiel», selon le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, qui a indiqué que «17 autres décrets présidentiels concernant 1930 nouveaux noms de famille sont prêts et seront soumis prochainement au président de la République pour signature». En plus de ces décrets, les services des juridictions compétentes ont procédé au changement de plus de 3700 noms de famille, des patronymes considérés comme injurieux.

Les services du ministère de la Justice nous informent que les demandes de changement de nom sont en relative baisse ces dernières années. Cependant, les services concernés sont toujours sollicités. Même si cette démarche est consacrée par la loi, il n’en reste pas moins que les contraintes bureaucratiques sont tenaces..Toute personne désirant changer son nom de famille doit impérativement formuler une demande auprès du ministre de la Justice, garde des Sceaux. Mais le processus ne s’arrête pas là. Dans un premier temps, l’intéressé est dans l’obligation de motiver sa demande. Les motifs doivent être sérieux et objectifs, tels que le fait d’avoir un nom ignominieux, obscène ou à consonance étrangère.

L’argumentation peut s’avérer peu efficace dans certains cas. Ce qui revient à dire que la demande de changement de nom peut être rejetée dans le cas où l’intéressé aurait l’intention de dissimuler une identité suspecte. En ce sens, le garde des Sceaux a affirmé, lors d’une séance plénière, il y a de cela quelques mois que «des terroristes et des familles de harkis ont tenté de changer leur nom». A la réception de la convocation concernant sa demande «il (l’intéressé) s’engage devant le magistrat près du tribunal dans le ressort duquel est situé son lieu de résidence, que sa demande de changement de nom ne vise pas à dissimuler une identité suspecte», précise le ministère de la Justice. «Je veux changer mon nom de famille mais comme je n’arrive pas à assez motiver ma demande je me retrouve coincé» confie un citoyen abordé dans le cadre de ce reportage. Le demandeur doit impérativement donner le motif précis qui lui permettra ainsi de changer son nom. Aussi, le changement de patronyme doit obligatoirement, faire l’objet d’une publicité pour vérifier l’éventualité d’une opposition, et ce, dans un délai de six mois.

Le tiers peut, par le biais d’une lettre adressée au ministre de la Justice, garde des Sceaux, former opposition dans un délai de six (06) mois à compter de la date de publication de l’annonce dans les journaux quotidiens. Le site du département de Tayeb Belaïz indique qu’à l’expiration du délai susmentionné, les dossiers complets sont soumis à une commission interministérielle composée de représentants des ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Collectivités locales, laquelle commission est chargée aussi d’examiner les oppositions formées par les tiers à l’encontre de l’auteur de la demande. Une fois toutes ces exigences remplies, le changement de nom s’effectuera alors en vertu d’un décret présidentiel promulgué par le Président de la République, et publié au Journal officiel. Cela dans le cas de noms ignominieux, obscènes ou à consonance étrangère. Il y a un autre cas. En effet, la deuxième raison est due aux litiges familiaux.

Dans ce cas précis, la procédure ne sera pas facile pour ne pas dire impossible. Pourtant, au cours de ces dernières années, «les demandes de changement de noms dues aux litiges familiaux sont les plus fréquentes», ont expliqué des agent de l’état civil d’une mairie de la banlieue algéroise. «Le nombre de personnes désirant changer de noms de famille est en diminution ces dernières années», ont fait remarquer ces mêmes services. Il est utile de signaler que ces noms de famille difficiles à porter sont hérités de la période coloniale. Plusieurs familles se sont retrouvées dans cette situation psychologique plus qu’inconfortable. Les requêtes ont été satisfaites dans leur majorité. «Plusieurs familles ont changé leur nom de famille durant la période allant de l’indépendance jusqu’aux années 2000», nous ont affirmé les mêmes sources. Sur le plan de l’épanouissement, les sociologues et les psychologues nous expliquent que les noms jouent un rôle important dans l’évolution de la personnalité. Mettre fin à ce type de calvaire équivaut à une renaissance.

Source L’Expression Smail Dadi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 07:53

Elle se vend devant les cafés et les mosquées durant le ramadhan

drogue-algerie-copie-1.jpg

 

Aucune ville d’Algérie n’est à l’abri. Les cartels de la drogue tentent de tisser, en vain, de véritables toiles en ce mois de piété pour écouler leur marchandise. À défaut d’alcool et de psychotropes,  les jeunes tentent un autre substitut : le kif traité.

La consommation de drogue fait des ravages pendant le mois de Ramadhan. Aucune ville d’Algérie n’échappe à ce phénomène, à commencer par la capitale et les villes environnantes. En panne d’approvisionnement pendant ce mois béni, les dealers constituent des stocks et ciblent leurs clients devant les mosquées et les cafés populaires.

Les sites de distraction, abandonnés par les estivants, deviennent alors des lieux de prédilection où dealers et consommateurs se donnent rendez-vous après la prière des tarawih. Même si les prix sont revus à la hausse, le cannabis est plus que jamais “désiré” par les jeunes en quête “d’évasion”, sachant que, durant la journée, “ils tiennent le coup”. Difficilement bien sûr. Le plan d’attaque de la Gendarmerie nationale est clair. En sus du maintien du dispositif du plan Delphine, avec 40 000 hommes mobilisés, pour surveiller les sites touristiques, les routes, mais aussi les mosquées, une autre priorité a été inscrite dans ce programme : sensibiliser et convaincre les jeunes à arrêter la consommation de la drogue durant le mois béni, non sans s’attaquer aux noyaux durs de la criminalité qui résistent encore.

Une aubaine pour les victimes de ce fléau dévastateur de faire une cure et, pourquoi pas, d’aller vers une l’ultime solution : la désintoxication. Samedi dernier, deuxième jour du week-end, lors d’une opération coup-de-poing dans la wilaya de Tipasa, les gendarmes ont arrêté six personnes, dont deux pour consommation de drogue sur la corniche du Chenoua. Lieu de rassemblement par excellence des familles et des touristes, cette corniche devient le point de chute des dealers et des consommateurs de stupéfiants.

“Nous avons arrêté les deux personnes en flagrant délit. Les autres, à la vue des gendarmes jettent leurs cigarettes bourrées de kif traité dans la mer pour effacer toute trace. Ici, on consomme tout, drogue, psychotropes, alcool et tout autre produit prohibé. Souvent, les consommateurs ne sont pas seuls. Et c’est là que nous mettons le paquet. D’ailleurs, parmi les six personnes arrêtées, il y en avait trois qui étaient recherchées en vertu de mandats de justice et un agresseur notoire également recherché. C’est pour vous donner une idée, car là où il y a drogue, il y a armes et personnes recherchées. On a même saisi 4 sabres !”, nous explique un officier de la GN de Tipasa. Sur cette corniche dépourvue d’éclairage public, les dealers butent également sur El-Bedj où ils bénéficient de relais et de complicités pour s’approvisionner. Les quantités de drogues saisies étant insignifiantes, l’objectif tracé en ce mois de Ramadhan par la GN est d’aller vers ces jeunes consommateurs non encore engloutis dans le bourbier de la drogue.

En manque d’alcool ou de psychotropes, ces proies faciles deviennent une “véritable machine à sous” pour les dealers et les narcotrafiquants qui tissent, même en ce mois de piété, de vastes toiles pour empoisonner des innocents. “Ces arrestations sont quotidiennes. Notre travail ne s’arrête pas au seul chapitre de réagir aux plaintes. Nous anticipons toujours. Nos barrages fixes et mobiles, en plus du travail de renseignements, ont donné de bons résultats sur le terrain”, conclut cet officier de la GN.

Il faut savoir que 300 personnes sont arrêtées, pendant le mois du Ramadhan, pour consommation de drogue, produit dont il a été saisi des quantités inestimables sur le marché de la consommation.

Source Liberté Farid Belgacem

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 07:47

Algérie - Tipasa : Perturbations dans l'Alimentation en Eau Potable (AEP)

tipasa-AEP.jpg

La réception, en janvier 2010, de l’ensemble de l’opération (réservoirs, station de pompage et dédoublement de la conduite), "mettra définitivement, la commune de Tipasa et ses environs à l’abri de la pénurie ou du déficit en eau potable.

Les perturbations dans l’alimentation en eau potable qu’ont connues, ces derniers jours, plusieurs communes de la wilaya de Tipasa sont prises en charge par les responsables de l’ADE.

Ceux-ci indiquent que la majorité des cas étaient liés aux coupures de l’énergie électrique ou encore à des problèmes techniques sur les réseaux de distribution dans certains quartiers.

Selon le directeur de l’ADE, Zane Belkacem, la situation est "revenue à la normale aussi bien à Cherchell, Sidi Ghilès, Tipasa qu'à Koléa où il a été enregistré une baisse de la pression liée aux coupures inopinées d’électricité, ce qui a poussé les responsables à revoir le planning de distribution de cette précieuse ressource de sorte à satisfaire tout le monde".

Concernant le chef-lieu de wilaya et ses environs, le "problème ne se posera plus, puisque après les essais techniques de rigueur, trois nouveaux réservoirs seront mis en service incessamment", a assuré la même source.

La réception, en janvier 2010, de l’ensemble de l’opération (réservoirs, station de pompage et dédoublement de la conduite), "mettra définitivement, la commune de Tipasa et ses environs à l’abri de la pénurie ou du déficit en eau potable étant donné que celle-ci a bénéficié de l’extension de son réseau de distribution qui passera ainsi de trois à cinq étages et couvrira l’ensemble de la ville y compris ses trois nouveaux POS", assure-t-on encore de même source. Les responsables des services de l’hydraulique qui ont, dans leur schéma : Nouveau plan directeur d’aménagement et d’urbanisme (PDAU), fait des projections à long terme allant jusqu’à 2040, réceptionneront les quatre réservoirs d’une capacité globale de 10.000 m3 (un de 5000 m3, deux de 2000 m3 et le quatrième de 1000 m3), la station de pompage et mettront en service la conduite dédoublée de 14 km (Sidi Moussa /Tipasa) lancés dans le cadre des programmes sectoriels de développement (PSD) du plan quinquennal 2005/2009.

La ville de Tipasa était, jusque-là, alimentée à partir d’un seul réservoir de 1000 m3 qui couvrait à peine les besoins de ses habitants (8000 m3 actuellement) en particulier durant la saison estivale marquée par au moins une multiplication, cinq, des besoins en AEP.

Source Horizons

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 07:42

Economie - Embargo russe sur les exportations des céréales : Vers une énième crise alimentaire

L_ziegler.gif

 

Faudra-il craindre une nouvelle crise alimentaire comme celle de 2007/08 ? Les perturbations climatiques et environnementales font craindre le pire. Des millions de personnes risquent de souffrir dans les prochains mois de faim chronique. Les chiffres de la production mondiale de blés (dur et tendre) ont nettement chuté par rapport à 2009.

La Russie, troisième producteur mondial de blé,  ravagée par les incendies de forêts, ferme les vannes de son grenier. L’embargo sur les exportations de céréales décidé par le Premier ministre russe, Vladimir Poutine est entré en vigueur hier. Cette mesure d’exception s’appliquera jusqu’au  31 décembre. Elle pourrait être étendu au-delà de cette date en fonction de l’état de la récolte.

La Russie a déjà abaissé à 60-65 millions de tonnes sa prévision de récolte de céréales pour 2010, contre 97 millions de tonnes en 2009. Les feux de forêt qui touchent  le pays ont causé la perte de 25% des 43,6 millions d’hectares de superficie cultivée.  Avec cet embargo, le gouvernement compte assurer son autosuffisance et éviter une envolée des prix. A l’échelle internationale, cette mesure est une véritable source d’inquiétude. L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et les Etats-Unis ont revue, ces dernières semaines, à la baisse la production mondiale de ces « hybrides » tant indispensable à l’alimentation humaine. Le  département américain de l’Agriculture a abaissé de 2,3% ses prévisions mondiales de récoltes de blés. La FAO donne le chiffre de 651 millions tonnes contre 676 millions de tonnes annoncées en juin.

Les deux continents qui comptent le plus grand nombre de population payeront le prix fort à cause de ces mesures. Les  ONG internationales mettent  en garde contre  la dégradation constante de la situation alimentaire dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest, dont le Niger. Selon les responsables de la représentation régionale à Dakar du Programme alimentaire mondial (PAM), près la moitié de la population du Niger vit dans la pénurie et un enfant sur six, soit 16,7 %, est atteint de malnutrition aiguë. Un chiffre supérieur à celui de 15 % au-dessus duquel l’Onu considère qu’il s’agit d’une situation d’urgence. En Asie, les mêmes craintes sont exprimées. Les dernières inondations qui ont touchées le Pakistan ont plongé toute la région dans une situation chaotique. Des pertes de récolte de 100% ont été déplorées dans de nombreuses zones et près de 700 000 hectares de cultures sur pied sont sous l’eau ou détruites.L’embargo russe sur les céréales est une opportunité pour les Etats-Unis et l’Union européenne  de doubler leurs gains, étant donné que les prix du blé ont augmenté de plus de 50 % depuis juin. L’estimation des exportations européennes de blés est augmentée de près de trois millions de tonnes par rapport au mois de juillet et celle des exportations américaines est revue à la hausse de près de six millions de tonnes. Dans une déclaration mercredi, le secrétaire d’Etat américain à l’Agriculture, Tom Vilsack a affirmé que « c’est une bonne occasion pour nous et que nous allons en profiter ». L’agitation sur les marchés mondiaux de blés démontre, selon la FAO, « la dépendance croissante vis-à-vis de la région de la mer Noire, devenue un important fournisseur de blé sur les marchés mondiaux ».

Certains experts écartent les risques d’une crise alimentaire mondiale. Selon eux « les craintes d’une nouvelle crise alimentaire mondiale ne sont pas justifiées à ce stade ». Les stocks de blé restent élevés en dépit de la hausse des prix  et les facteurs externes, y compris l’environnement macro économique et l’évolution des marchés alimentaires, qui ont été les principaux moteurs de la hausse des prix internationaux en 2007/08, ne sont pas une menace à ce jour.

Source Horizons Rym Boukhalfa

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 07:34

Economistes et chefs d’entreprise réclament plus

Algerie-attentat.jpg

 

En juillet 2009, l’Algérie a rejoint le club rachitique des pays arabes comme le Koweït, les Emirats arabes unis, Bahreïn, la Syrie et le Qatar, qui ont adopté vendredi et samedi comme journées de repos hebdomadaire.

Une année après, économistes et chefs d’entreprise livrent leur point de vue. Même s’ils affirment, pour certains, que la nouvelle formule a eu un « impact positif » sur l’économie nationale, ils exigent avec insistance toutefois de franchir la dernière étape : adopter le week-end universel. Actuellement, président du conseil d’administration des Nouvelles conserveries algériennes (NCA), Slim Othmani, n’a pas attendu la décision du gouvernement. Aujourd’hui, le temps semble lui donner raison. « C’était pour des raisons économiques et d’efficacité logistique, d’autant plus que nos intrants sont importés d’Europe », a fait savoir M. Othmani, contacté hier par téléphone. Depuis, l’entreprise fonctionne presque au diapason avec ses principaux fournisseurs de matières premières et d’emballage. Pour M. Othmani, la nouvelle formule de repos hebdomadaire arrange sa société. Faut-il aller alors plus loin ?

Notre interlocuteur laisse entendre que l’instauration du week-end universel risque de provoquer la résistance des milieux islamistes. « Le problème se pose, mais on ne veut pas entrer dans cette polémique », dira-t-il. Même son de cloche auprès de Mohamed Naït Abdelaziz. Lui se veut pragmatique à tout-va. « La mise en œuvre du week-end semi-universel a eu un impact positif », se félicite le président de la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), en estimant qu’il est de la mission des institutions de l’Etat, particulièrement les Douanes algériennes, de quantifier les retombées de l’instauration du nouveau repos hebdomadaire sur l’économie locale. S’il dit tout le bien qu’il pense du repos hebdomadaire actuel pour avoir déjà salué la décision du gouvernement, le président du CNPA réclame plus qu’une « demi-mesure ». « C’est une première étape pour aller vers l’instauration du week-end universel. L’Algérie aura tout à gagner. Si les opérateurs et les banquiers sont d’accord sur cette nécessitée, il ne faut pas hésiter », insiste-t-il.

Pour lui, l’argument religieux brandi par certains milieux pour justifier indéfiniment la maintien du repos le jour saint ne tient pas la route. « œuvrer le vendredi, ne va pas à l’encontre de la religion. Au contraire, l’Islam incite les gens à travailler », tranche-t-il, en plaidant pour que les institutions religieuses puissent sensibiliser la population sur cette question pour dépasser toute forme de polémique. Il faut « réfléchir à un consensus » dans le sens où il doit y avoir une séparation entre la sphère religieuse et l’économique, plaide M. Naït Abdelaziz Interrogé sur le sujet, Mourad Ouchichi, économiste, est plutôt sceptique. « Le week-end semi-universel est une spécificité algérienne. Rien ne justifie ce choix ni sur le plan économique ni religieux, si ce n’est répondre aux besoins d’un jeu d’équilibre », explique-t-il.

« Polémique irrationnelle »

Comprendre l’établissement tacite d’un deal entre les tenants du pouvoir en place et les milieux islamistes. Contrairement aux deux intervenants précédents, M. Ouchichi soutient que l’application du nouveau congé hebdomadaire a eu au contraire des dégâts sur l’économie, les entreprises algériennes et le moral des citoyens. « L’Algérie perd toujours une demi-journée de travail. A l’université comme à l’école, l’absentéisme est palpable durant les séances d’après-midi. Charger les horaires jusqu’à 18h perturbe beaucoup l’assimilation des bacheliers et des élèves », dit-il à titre d’exemple, en qualifiant par ailleurs d’« irrationnelle » la polémique attisée et continuellement entretenue par les adeptes de l’Islam rigoriste qui ne veulent pas travailler ou aller à l’université le vendredi. « Rien ne justifie pourquoi on ne travaille pas pendant cette journée », dénonce-t-il.

Pour conclure, cet économiste souligne que toute démarche d’ordre économique doit s’établir sur la base d’arguments scientifiques. Pour sa part, Salah Mihoubi, docteur en économie, rejoint la réflexion du président de la CNPA. « On est moins coupé du monde », commente-t-il. En instaurant le nouveau week-end en juillet dernier, le gouvernement, selon lui, a coupé la poire en deux entre « les obligations religieuses et économiques ». « L’expérience est concluante. Les gens ont accepté le principe sans problème », observe-t-il, en faisant savoir qu’il est temps de réfléchir à la manière de basculer vers le week-end universel. « Nous devons franchir ce pas, d’autant plus que les pesanteurs ne sont plus celles du passé », conseille cet ancien cadre de la Banque d’Algérie.

Source El Watan Hocine Lamriben

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0