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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:48

Le commissaire du Sila, Smaïn Ameziane, évoque une question de dignité

salon-du-livre-alger.jpg

 

Participera, ne participera pas ? Le voile est levé et la décision a été prise par le commissaire du Sila himself : le pays des Pharaons est persona non grata à la manifestation livresque en octobre prochain.

Neuf mois après les évènements tragiques qu’a vécus la sélection algérienne de football au Caire, dans le cadre du match de qualification pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud, les faits sont là et la mémoire collective s’en souvient. Les relations algéro-égyptiennes ne sont pas encore rétablies. Résultat des courses : les éditeurs égyptiens ne sont pas invités à participer à la 15e édition du Salon du livre d’Alger. “C’est par respect au peuple algérien et par respect aux personnes qui ont été massacrées et caillassées dans le car. On ne peut pas oublier. Ma conscience ne me permet pas de provoquer ! ”C’est ce qu’a déclaré le commissaire du Sila, hier, au salon de la Bibliothèque nationale d’Algérie.

Ainsi, ce qui était considéré comme une rumeur a été confirmé par le commissaire du Sila. Pour étayer cette décision, il a affirmé que “je ne peux pas inviter des gens qui se sont permis le luxe de dénigrer l’Algérie, son histoire et ses martyrs, surtout venant de la part d’intellectuels !”

 Affirmant avoir interrompu ses vacances pour venir s’expliquer, Smaïn Ameziane a tenu à préciser que cette décision lui est propre. “Je suis le commissaire du Salon du livre et je n’ai reçu aucune instruction dans ce sens ! Je parle d’abord en tant que citoyen ensuite en tant que commissaire. En tant que citoyen, ma conscience ne me permet pas d’inviter les Égyptiens aujourd’hui, bien que parmi eux il y ait des amis (…), par respect aux jeunes qui se sont fait massacrer au Caire.” Allant encore plus loin dans ses déclarations, il a affirmé mordicus. “Je n’investirai pas un centime pour leur sécurité et la sécurité de leurs biens !”  En fait, cette rencontre ou plutôt cette “clarification” a été déclenchée suite à un article publié la semaine dernière par un confrère. Plus qu’une mise au point, cette sortie est une réponse du commissaire du Salon international du livre d’Alger à l’Union des éditeurs égyptiens.

Pour rappel, cette même union avait saisi, il y a un mois, le commissariat du Sila pour exprimer son souhait de participer à la prochaine édition. “Je n’ai pas répondu à leur courrier et je n’ai pas à leur répondre. Si vous lisez attentivement le règlement intérieur du Sila, le commissaire est souverain d’inviter qui il veut !” Une déclaration, on ne peut plus claire, révélatrice d’une position politique qui ne dit pas son nom. Après les tentatives diplomatiques “infructueuses” de la partie égyptienne pour “normaliser” les rapports entre les deux pays, la culture, appelée à la rescousse, ne semble pas réussir là où le politique a failli. Pour autant, Smaïn Ameziane a longuement insisté sur l’autonomie de sa décision et que celle-ci ne fait pas suite à une instruction. Le souci de ne pas “provoquer le peuple algérien” constitue-t-il l’unique raison qui a poussé le commissariat du Sila à faire obstruction à la participation égyptienne au Salon du livre d’Alger ? M. Ameziane admet, certes, que “Mme la ministre a donné instruction pour toiletter le salon, afin qu’il soit plus clean et qu’il y ait des ouvrages qui répondent aux besoins de la population estudiantine”. Un “toilettage” qui, apparemment, ne vise pas seulement les ouvrages subversifs. “Les livres égyptiens ne seront pas présents. C’est un salon du livre et non un bazar (…) Un éditeur doit exposer les produits de sa maison d’éditions. Ce n’est pas une instruction, c’est le règlement et j’ai pour mission de faire respecter !”, a-t-il encore clamé.

La décision est-elle irrévocable ? Serait-elle maintenue même si les éditeurs égyptiens venaient à présenter leurs excuses ? “C’est trop tard, j’aurais aimé que ces éditeurs qu’on appelle intellectuels aient réagi avant, car ce sont eux qui nous ont traités de tous les noms à travers leurs médias”, répond Smaïn Ameziane.

Source Liberté Amine Idjer

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:47

Humour - Les relations sexuelles
au-fond-de-l-abime.jpg

Deux époux de la haute société sont dans leur salon. La femme tricote pendant que son mari lit son journal. La femme demande :
- Dites-moi, très cher.
- Oui, très chère ?
- Avons-nous des relations sexuelles ?
- Oui, très chère !
Ensuite, plus rien pendant des heures, la femme tricote, l'homme lit toujours son journal et la pendule fait son éternel tic-tac. Au bout d'un moment, la femme s'adresse à son mari :
- Il faudrait les inviter plus souvent...
Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:40

Algérie - Les conducteurs de poids lourds seront tenus, dorénavant, d’emprunter une bande spécifique des axes routiers du pays.

Camions-algerie.jpg

En vigueur dès cet été selon le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, cette mesure vise à discipliner les conducteurs, mettre un terme à l’«anarchie », «décongestionner» la circulation et prévenir les risques d’accidents. Selon Amar Ghoul, en visite d’inspection hier de projets routiers de la capitale, son département contribuera à mettre en œuvre cette mesure, en coordination avec les services de sécurité, les institutions concernées et autorités locales. Il s’agira également d’élaborer ou réviser le cadre réglementaire et prévoir une signalisation adéquate. Cette voie sera créée ou aménagée sur tous les axes routiers, urbains et extraurbains, tant ceux existants que ceux en cours de réalisation ou en projets. Ainsi, une voie spécifique pour les camions sera réservée aux camions sur la voie express Aïn-Bénian-Tessala El Merdja, devant être livrée avant la fin de l’année 2010. Un projet qui avance bien, à la grande satisfaction de M. Ghoul, en termes de respect des délais, célérité et qualité des travaux de réalisation et mobilisation de l’outil national. L’opportunité pour le ministre des Travaux publics d’encourager l’utilisation de l’énergie solaire pour l’éclairage des échangeurs et certains axes routiers, ainsi que la prise en charge du volet environnemental et esthétique. Lors de cette visite d’inspection, Amar Ghoul a assisté à la mise en service, dans les deux sens, d’un tronçon de 6 km reliant Baba-Hcen à Ouled-Fayet et qui fait partie de la voie express Aïn Bénian–Tessala El Merdja. Auparavant, le ministre des Travaux publics avait mis en service le nouveau tronçon dédoublé de la RN 11, reliant Aïn Bénian à Staouéli, comprenant notamment une trémie et raccordé à la voie express sus-citée. Concernant le projet d’aménagement du boulevard Oulmane-Khelifa à Kouba, Amar Ghoul s’est montré également satisfait. Ainsi, l’axe reliant Kouba à l’Office Riyad-El-Feth, comprenant notamment un viaduc et des trémies et joignant le futur siège du ministère des Affaires étrangères, sera ouvert d’ici une douzaine de jours. Voire, Amar Ghoul s’est montré optimiste sur la livraison avant la fin 2010 des projets de la wilaya d’Alger, notamment le dédoublement de la RN 24, entre Alger et Boumerdès. De même, Amar Ghoul a également prôné le développement du maillage routier «harmonieux» et de proximité, à travers le lancement d’un projet de voie express reliant Chéraga à Bouchaoui sur 1,8 km.
Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:31

Les sites culturels et naturels classés patrimoine mondial sont laissés à l’abandon.

 camus-Tipasa.jpgAlbert Camus dans les ruines de Tipasa

 

De nombreux sites naturels et culturels à travers le monde ont été inscrits au patrimoine mondial lors de la 34e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco à Brasilia.

Le Parc national de l’île de la Réunion en France, l’archipel isolé des Papahanaumokuakea des îles Hawaï des Etats-Unis, le plateau de Putorana en Russie, le quartier des canaux à Amsterdam, la cité impériale de Thang Long-Hanoï au Vietnam ou encore la région montagneuse de forêts du Sri Lanka sont autant de sites qui font désormais partie du patrimoine mondial de l’humanité.

En Algérie, c’est plutôt le contraire qui risque de se produire. Des monuments culturels et des sites naturels, déjà inscrits au patrimoine universel, risquent d’être déclassés de l’avis de certains observateurs. En effet, en adhérant à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, naturel et culturel, chaque Etat se doit d’assurer la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine culturel et naturel dont il dispose.

C’est en 1982, dix ans après l’adoption de cette convention par l’Unesco, que des sites naturels et culturels en Algérie ont été inscrits au patrimoine mondial par cette organisation. La cité antique de Djemila, les vestiges de Timgad, la Qal’âa des Beni Hammad, la Casbah d’Alger ou encore Tipasa sont les sites qui ont rejoint la longue liste établie par l’Unesco en 1982. L’état dans lequel se trouvent ces hauts lieux de l’histoire, aujourd’hui, est pour le moins que l’on puisse dire, affligeant. Chaque année, la cité antique de Djemila reçoit le festival éponyme de la chanson arabe. Il est inutile de rappeler toutes les nombreuses menaces que constitue ce genre de manifestations sur la sauvegarde et préservation de ce site archéologique. Elle s’écroule lentement et tranquillement dans l’indifférence totale des autorités locales. Le cas de la Casbah d’Alger est dans ce sens, édifiant. Il suffit d’y mettre les pieds une seule fois pour constater l’état de décrépitude dans lequel elle se trouve. Des pans entiers de notre histoire risquent ainsi d’être effacés. Les nombreux appels lancés par les associations de protection de ce patrimoine ancestral restent le plus souvent lettre morte. Témoin de plus d’un millénaire d’histoire, Tipasa ne fait malencontreusement pas l’exception. Preuve en est: l’état éctuel de ce joyau de l’humanité, tant encensé, qui a inspiré de nombreux poètes et écrivains dont Albert Camus, inscrit en 2006 sur la liste du patrimoine en péril lors de la 30e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, qui s’est tenue à Vilnius en Lituanie.

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:13

Algérie - Professionnalisme : Vers une modification du système de compétition

ballon de football

 

Alors que l’ensemble des clubs de la première division ont remis leurs dossiers de demande de licences professionnelles, les pensionnaires de la DII sont, pour la plupart, défaillants. Seuls 21 clubs, sur les 42 retenus, ont déposé leurs dossiers à la FAF. Certains  seraient même loin de répondre aux exigences du cahier des charges établi. Pour rappel, la date limite avait été prolongée au 8 août. Tous les dossiers vont être transmis à la commission chargée de l’homologation des demandes de licences professionnelles, constituée le premier juin dernier et présidée par le premier responsable de la FAF Mohamed Raouraoua. Cependant, selon une source proche de la fédération, certaines modifications au niveau du projet initial et du système de compétition seront probablement apportées. Si le problème ne se pose pas pour les clubs de la DI, surtout grâce à la souplesse de la FAF, pour la Division deux, le nombre de clubs sera forcément réduit. Il est fort possible qu’il y aura un seul groupe, de 16 ou 18 équipes. Les autres formations, dont les dossiers seront rejetés ou n’ayant pas respecté les délais, seront relégués au palier inférieur. Il y aura ainsi la création d’une division nationale, qui sera le dernier palier entre les divisions amateurs et le monde du professionnalisme, comme cela se fait partout dans le monde. Par ailleurs, la FAF procédera prochainement à la création d’une ligue professionnelle qui s’occupera de la gestion de la compétition des divisions Une et Deux. Pour rappel, le coup d’envoi du championnat de première division est prévu pour le 24 septembre et celui de la DII pour le 25 du même mois.

Source Horizons Rédha Maouche.

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:08

Algérie - Les Algériens attendront, aujourd’hui, dans la soirée le verdict des comités des lunaisons pour savoir si demain, ils jeûneront ou pas.

nuit-du-doute.jpg

 

C’est l’histoire qui se répète,  depuis des siècles, les musulmans malgré  l’existence de calendriers très précis  ou de moyens de calculs sophistiqués  devront   se fonder  sur l’observation du croissant lunaire pour débuter  le mois de Ramadhan  et   encore une nouvelle fois, à l’occasion de la fin de cette période d’abstinence. En  agissant de la sorte, les musulmans ne font que respecter un principe théologique qui  dit «Jeûner à sa vue (le croissant lunaire) et rompez à sa vue», celui-ci annonce, en fait, un nouveau mois du calendrier lunaire musulman. Le mois en question est de 29 ou de  30 jours, ce qui incite dès le 28e jour à l’observation.

Au niveau des mosquées, des instances religieuses, des villages, c’est la règle qui a prévalu. Les  fidèles commencent dès le coucher du soleil à scruter le ciel, un exercice difficile lorsque le temps est  couvert. Les divergences apparaissent  d’un pays à un autre  sur cette observation  ce qui, souvent,  donne lieu à  des débuts  de Ramadhan  en rangs dispersés. Pourtant, la science  a fait des progrès  et l’on est capable de fixer une date par des calculs sophistiqués, ce qui est logique lorsque l’on voit ces calendriers  confectionnés par les entreprises  une année à l’avance. Il n’y a pas de divergences entre la religon et la science  mais l’observer  est «un acte de foi», disent certains théologiens. Chez nous, déjà la polémique enfle entre une association d’astronomes et un chercheur le Dr Bonatiro connu pour ses «polémiques» sur les prédictions sismiques. Alors  que les premiers  avancent on ne peut voir le croissant ce mardi, le professeur  réplique  que «le croissant sera visible dès 19h50 après éloignement de la lune du soleil d’un angle de 9°».

Abd-al-Haqq Guiderdoni, astrophysicien, directeur de l’Institut des hautes études islamiques et vice-président de l’Institut français de civilisation musulmane de Lyon, explique que l’observation du croissant  «n’est pas seulement le moyen de compter le temps mais correspond aussi à un symbole proposé par Dieu, celui du cœur du croyant qui peu à peu s’illumine de la lumière de Dieu, et se prépare à revivre la révélation du Saint Coran». Il nous rappelle  quelques données astronomiques en ce sens  que la  «nouvelle lune» a lieu à chaque cycle lunaire, quand la Lune est au plus près de l’axe Terre-Soleil, et nous montre sa face non éclairée par le Soleil. Il s’agit là d’un événement global, qui vaut pour la Terre entière, et qui est déterminé avec une grande précision par le calcul astronomique. La nuit qui suit la Nouvelle Lune est appelée la «Nuit du doute». Il  faut attendre, suivant les cas, de 12 à 18 heures, pour que la Lune s’écarte suffisamment de cet axe, et commence à montrer une partie très mince de sa face éclairée le croissant ou «hilal». Cette observation est  fonction de la  localisation de l’observateur sur Terre. Les calculs peuvent  définir avec précision où et quand il sera impossible de voir le «hilal» et où et quand il sera facile de le voir.  Toutefois, ajoute l’auteur «un début et une fin de mois aussi  imprévisibles, qui varient d’un endroit à l’autre, empêchent le calendrier islamique d’être utilisé par les sociétés musulmanes dans leur vie quotidienne».

Source Horizons Kaddour D.

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:03

La clôture de la 6e édition de la musique andalouse à Cherchell s’est déroulée devant une assistance très nombreuse

kolea - Festival de musique andalouse

C’est un programme de clôture qui a été concocté dans la précipitation, après la défaillance de la chanteuse tunisienne Syrine Benmoussa”, nous déclare Sid-Ahmed Korchi, le président de l’association Errachidia, organisatrice de la manifestation culturelle. “Heureusement que l’animateur nous a donné un coup de main pour nous trouver les 2 artistes chanteurs libres, pour ces moments, car je vous avoue que nous étions embarrassés par ce changement de dernière minute, enchaîne-t-il, mais s’il vous plaît si l’occasion se présente à vous, passez le message quand même à Syrine Benmoussa que nous aimons bien, car nous la respectons beaucoup et nous reconnaissons ses talents vocaux et artistiques. J’ai voulu faire la surprise aux familles qui sont venues chaque soir assister aux spectacles », conclut-il. La clôture de la 6e édition de musique andalouse à Cherchell s’est déroulée devant une assistance très nombreuse. « Les seniors » de l’association culturelle Errachidia, avec leurs vêtements arabo-andalous ont une nouvelle fois fait passer des instants musicaux à la hauteur de leur niveau, généralement perfectionnistes. Les élèves, filles et garçons, s’étaient attelés à donner le tempo dès l’entame de la soirée de clôture pour bercer les familles dans les rythmes andalous et hawzi.

Errachidia fait… école

L’artiste, Mohamed Rebah d’Alger, qui vient pour la 2e fois dans sa carrière se produire dans la ville de Cherchell, était accompagné par des musiciens virtuoses de l’association Errachidia. Il avait alterné son tour de chant « soft » entre le chaâbi, l’andalou et le hawzi, avant de céder sa place à ce jeune chanteur venu de Tlemcen, en l’occurrence, Karim Boughazi, enveloppé de sa djellaba blanche, ainsi que son orchestre. Le chanteur des Zianides a démontré beaucoup de qualités dans ses interprétations. Les applaudissements et les youyous des familles et des jeunes qui surgissaient de nulle part, ont encouragé le chanteur dans son travail sur scène. La « kaâda » de clôture a été appréciée différemment par quelques membres de l’assistance. Même le chanteur Belkacem Dahel, connu sous le nom artistique de “Hadj gros bois » était excité à l’idée de voir les artistes se relayer sur la scène durant une semaine, sans qu’il puisse avoir eu la chance de passer exprimer son talent avec sa guitare ou sa mandoline. Il a été chargé, par les organisateurs de la manifestation, de l’accueil des invités, compte tenu de son amabilité légendaire, connue localement par ailleurs. Avant de donner rendez-vous pour la 7e édition, l’association Errachidia, avec la complicité de l’animateur, a eu la bonne idée d’éditer une « fine » brochure en couleurs, illustrée par des photos et des résumés sur le déroulement des soirées programmées dans le cadre de la 6e édition, une initiative pour immortaliser cet évènement culturel. A l’avenir, les organisateurs doivent se soucier de plus d’efficacité dans l’organisation de cette manifestation culturelle qui continue à attirer les familles, en mettant des moyens matériels conséquents, bien que pour cette année 2010, l’organisation ait bénéficié de moyens humains pour encadrer le public.

Source El Watan M’Hamed

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 05:39

Le mois d'août sera difficile. Il risque d'être plus chaud et plus difficile que la rentrée sociale.

chaleur.jpg

 

Il arrive. Il débarque avec toute sa cour. Au grand complet. Avec lui débarquent les augmentations des prix des fruits et légumes, de la viande, du poulet, et d'autres produits mystérieux dont on ignore l'utilité. Et tout le monde se pose déjà cette question cruciale, qui fera valser les bourses de Tokyo et New-York: quel sera le produit vedette du Ramadhan 2010 ? Est-ce que ce sera l'ail, dont le prix a déjà atteint les sommets en temps normal, ou est-ce que ce sera la salade ? Ne risque-t-on pas une pénurie de lait, dont la subvention est devenue ingérable ?

Avec le Ramadhan débarque aussi ce phénomène cyclique propre à l'Algérie, une sorte de vacance du pouvoir dont le pays a le secret. Les administrations se vident, le pays fonctionne au ralenti, mais tout le monde y trouve son compte, en premier lieu un gouvernement qui trouve dans la frénésie du Ramadhan un formidable dérivatif à ses erreurs.

Le Ramadhan s'annonce aussi par d'autres signes. Comme ce regain de religiosité, qui frise souvent la bigoterie. On parle de taraouih plus que de football, on oublie les plages malgré l'été, et on entre dans de drôles de vacances, durant lesquelles on ne peut ni voyager, ni faire d'effort, encore moins faire la fête. Avec le Ramadhan, les vacances ont d'ailleurs tendance à se déplacer : juillet est, cette année, le mois de congé de ceux qui sont vraiment partis en vacances, alors qu'au mois d'août, ce sont les pères de famille qui aspirent à passer un Ramadhan chez eux qui seront en congé. On ne parle pas des mères de famille: elles seront dans la cuisine, pendant les vacances comme pendant le Ramadhan.

2010 sera une année bénie, car on a même droit à la polémique traditionnelle du Ramadhan. Elle concerne, cette fois-ci, la viande importée de l'Inde, ces pays où la vache est animal sacré. Peut-on consommer de la viande sacrée pendant un mois sacré ? Et, plus simplement, comment fait-on pour importer de la viande en provenance d'un pays dont la population est aussi mal nourrie ? Est-ce halal d'affamer ces gens pour satisfaire notre appétit ? Des questions qui demandent un trop grand effort de réflexion, incompatible avec le Ramadhan.

Les rituels du Ramadhan sont connus, et admis. Y compris les mensonges et les promesses non tenues. Que de ministres ont promis une maîtrise des prix cette année, que de hauts responsables ont juré que les Algériens à revenu modeste ne seront pas lésés ! Seule consolation pour les auteurs de toutes ces promesses : personne ne les a crus, et personne ne leur en tiendra rigueur.

Pour 2010, on va tout de même assister à un petit changement dans le rituel. Cette honte que constitue le couffin du Ramadhan changera d'apparence. On parlera de chèque du Ramadhan. Comment le gérer et en assurer la distribution ? Le revenu ne sera pas le seul critère. Relations, réseaux, copinage et autre formules de passe-droits feront leurs preuves encore une fois comme élément central dans la redistribution du revenu dans le pays.

Mais le chèque du Ramadhan ne sera qu'un sujet de discussion parmi tant d'autres. Car très rapidement, le Ramadhan imposera de nouveau ses thèmes inévitables. Les journaux parleront abondamment de la flambée des prix, même si les prix baissent ; un imam et un ancien officier supérieur viendront parler de la bataille de Badr à la télévision, et d'autres spécialistes évoqueront les bienfaits du jeûne. Un sportif de haut niveau expliquera comment la volonté et la foi compenseront l'absence d'alimentation chez les sportifs.

On glissera ensuite vers les dépenses de l'Aïd, qui vont se confondre, cette année, avec celles de la rentrée. Deux écoles vont alors s'affronter. La première va se lamenter sur le sort des familles pauvres qui devront faire beaucoup de sacrifices pour faire face à toutes ces dépenses en même temps. La seconde affirmera, au contraire, que les dépenses de l'Aïd et de la rentrée vont partiellement se confondre, ce qui permettra d'alléger la facture pour les familles à revenu modeste. La polémique promet d'être épique. Autre face, moins drôle, du Ramadhan : des illuminés croient que c'est le mois idéal pour commettre le plus de meurtres possible, au nom du jihad. L'effet cumulé de la chaleur et du jeûne risque d'augmenter leur folie meurtrière. Ils tenteront donc d'améliorer leur bilan dans ce domaine pendant ce moyen de symboles. Mais ils ne peuvent rien changer. L'Algérie ne sortira pas de sa torpeur, ni pour protester contre un attentat, ni pour défendre la démocratie, ni pour réclamer une amélioration des conditions de vie.

Et ça, ce n'est pas l'effet du Ramadhan.

Source L’Expression Mohamed Touati

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 05:37

Le Canada courtise l’élite algérienne

erable-canada.jpg

C’est une lettre circulaire, frappée de la mention « personnel et confidentiel », reçue par maints industriels algériens bien établis. En résumé, voilà le message qu’elle délivre à ses destinataires : « Scotia McLeod, membre du groupe Banque Scotia, en collaboration avec le gouvernement du Canada, aimerait vous intéresser au programme des immigrants investisseurs. Parmi ses nombreux avantages, ce programme permet d’obtenir pour l’investisseur ainsi que sa famille immédiate la citoyenneté canadienne ». Après avoir vanté les mérites de la patrie de l’érable que « les Nations unies classent régulièrement au nombre des trois meilleurs pays du monde pour la qualité de vie », le rédacteur du courrier dévoile ses batteries : « Si vous avez des actifs personnels nets de US$ 700 000 ou plus, permettez-nous de vous démontrer comment l’expérience canadienne peut améliorer votre réussite personnelle et professionnelle. »

Le document précise les modalités un plus loin : « M. X, un des représentants de TIMC Inc. fera prochainement un séjour à Alger. Si vous souhaitez connaître les détails de notre programme, veuillez nous communiquer vos coordonnées afin que nous organisions une rencontre privée en toute confidentialité. »

On savait les Canadiens friands de cadres algériens aux compétences affûtées. Voilà qu’on les découvre courtisant les princes de la finance. Et plutôt deux fois qu’une : l’homme d’affaires, industriel bien connu, qui nous a remis une copie de ce courrier, assure l’avoir reçue à deux reprises… C’est le cas également de beaucoup de ses amis qui opèrent dans divers secteurs de l’économie. De là à déceler une offensive canadienne pour débaucher les capitaines d’industrie algériens, il n’y a qu’un pas qui semble tentant de franchir. Quitte à s’interroger au passage, sur la légitimité d’une démarche menée ainsi en catimini. Sollicités par nos soins, les services de l’ambassade canadienne à Alger (voir l’entretien ci contre) affirment ne rien connaître de cette lettre qui a été envoyée à des investisseurs algériens pour les inviter à s’installer au Canada. Quid de Scotia McLeod ? C’est une division de Scotia Capitaux Inc. Gérant un actif de plus de 280 milliards de dollars, elle représente la filiale spécialisée de la Banque Scotia dans le domaine des services bancaires d’investissement. Nous avons adressé un courriel à son conseiller principal en gestion du patrimoine. Celui-là même qui a signé la missive adressée aux opérateurs algériens, pour savoir s’il a réussi à convaincre plusieurs de nos businessmen de s’installer au Canada. Réponse très diplomatique du courtier. Jugez-en : « Nous aimerions vous informer que notre programme constitue une démarche de développement international, donc un processus très long et nous n’avons pas encore des statistiques prêtes à propos de ce sujet. Nous espérons recevoir des nombres précis d’ici la fin de l’année prochaine qui vont rester sans publication pour des raisons de confidentialité de la clientèle. Merci pour votre compréhension. »

En fait, à l’heure de capter à leur profit la fuite des capitaux et des compétences algériennes, les Canadiens de Scotia McLeod, ou d’autres chapelles financières, jouent sur du velours. Ils sont servis par ce climat de morosité qui plombe le monde des affaires en Algérie, depuis notamment l’introduction du crédit documentaire et des nouvelles dispositions en matière d’importation. Huit mois seulement après l’entrée en vigueur de la LFC 2009, près de 300 entreprises ont dû baisser le rideau. C’est Réda Hamiani, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) qui l’affirmait tout récemment à l’hebdomadaire Jeune Afrique. Si les investisseurs algériens sont de plus en plus enclins à chercher sous d’autres cieux des lois plus clémentes, la tentation est d’autant plus grande pour des ingénieurs et des informaticiens touchés par le chômage, la marginalisation ou le sous-emploi. Le dernier chiffre fourni par les autorités canadiennes, en octobre 2008, faisait état de 50 000 Algériens établis au Québec. En matière de chiffres, chacun a les siens et ce ne sont pas forcément les mêmes. En 2006, le FCE estimait à 40 000 le nombre de chercheurs ayant quitté l’Algérie durant la décennie rouge.

L’industriel que nous avons rencontré affirme que ses fournisseurs canadiens lui ont déjà « piqué » trois ingénieurs. « Leur formation nous a pris du temps et de l’argent », se désole-t-il. « C’est une grande perte ». Fournisseurs ou prestataires de services, les Canadiens en mission à l’étranger n’oublient jamais de jouer les chasseurs de têtes, les « headhunters » comme ils disent, au profit de leur pays. Ils finissent toujours par repérer les meilleurs éléments dans les entreprises algériennes avec lesquelles ils travaillent. La partie semble gagnée d’avance dans ce challenge où il s’agit de vendre l’exil à des Algériens qui ne demandent qu’à quitter leur pays, y compris en risquant leur vie sur un radeau de fortune.

Source El Watan Djamel Alilat

Le Pèlerin

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 23:26

Blida, la cité des roses et Chréa la magnifique

Nombre d'entre vous sont allés à Chréa; c'était la Station de ski des Algérois. La première fois que je m'y suis rendu, c'était en 1952; j'avais donc dix ans et c'était la première fois que je découvrais la neige..C'était tout bonnement merveilleux. Puis il y eut les évènements que l'on sait et y retourner devenait assez risqué...Certes, certains continuaient à y monter mais fallait-il encore prendre ses précautions.

Longtemps cette station fût désertée car elle était devenue le repaire de gens consirés comme indésirables tant et si bien quils furent délogés à l'arme lourde par l'armée algérienne il n'y a que quelques années. De nombreux chalets furent détruits....

Maintenant tout semble redevenu normal, et c'est avec le plus grand plaisir que j'y suis retourné en mai et septembre 2005;  j'y prisquelques photos...

Blida tout d'abord,

Blida est une ville merveilleuse trés riche, au milieu de terrres trés fertiles où foisonnent les orangers, citronniers, oliviers, mimmosas et autres, sur les rives de l'Oued Kebir. La ville est appelée "Orida" ou petite ville rose. C'est une ville trés colorée où l'on y trouve un marché trés fourni et trés coloré.  Si vous y passez n'hésitez pas à visiter la célèbre place et allez faire un saut au Hammam...il est trés réputé et l'on y vient de loin pour y passer des moments délicieux.

Les images de Chrea figurent sur l'article suivant car le message commence à etre lourd et semble ne pas accepter d'images suplémentaires ...à tout de suite donc...

Le Pèlerin

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