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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 10:53

Le radar d'Unac a été frappé à coups de massue par l'un des deux hommes, condamné à une peine de prison ferme.

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De retour d'une virée en Andorre, deux automobilistes s'en sont pris au radar d'Unac, puis aux gendarmes qui tentaient de les interpeller. L'un d'eux a été placé sous écrou.

Bretons bon teint, L. N., 32 ans, et N. M., 29 ans, tous deux déjà titulaires de plusieurs condamnations de Saint-Brieuc à Nantes, en passant par Angers (violences, vols, conduites en état d'alcoolémie, dégradations…), comparaissent détenu pour l'un (L. N., en état de récidive légale) et libre pour l'autre (N. M.), convaincus pour ce qui est du plus impliqué (L. N.) de « dégradations sur biens dépositaires de l'autorité publique (un radar fixe) », de « conduite en état d'alcoolémie (0,85 mg/l) » et « d'outrages et résistance violente à personne dépositaire de l'autorité publique (les gendarmes) », N. M. voyant seulement le chef de « dégradation (du radar) » retenu contre lui.

Dans la récente nuit du 8 au 9 août, L. N. (qui gère une société de débardage) et l'un de ses ouvriers, N. M., se trouvaient dans l'Ariège dans le cas d'une sous-traitance professionnelle. Profitant d'un break et de la proximité de l'Espagne et de l'Andorre, voici nos deux Bretons lâchés à Puigcerda, histoire de « faire la fête »… Le retour dans la nuit, passablement chargé d'alcool, passait par Unac et Tarascon. Aux abords du premier village, un radar fixe repéré n'avait, visiblement, par le don de leur plaire : une masse sortie du coffre mettait tôt fait fin à la fragile existence dudit radar, martelé avec enthousiasme…

« Un break, une fête et c'est l'erreur… »

Alertée, la maréchaussée tentait alors d'intercepter vers Tarascon les deux débardeurs indélicats, L. N. ne tarissant pas d'insultes à cette occasion, rajoutant aussi quelques ruades, talonnades et tacles glissés…

« Je n'ai insulté personne au départ. C'est seulement quand on m'a cloué sur le capot, retenu au sol et menotté… », déclarera L. N. ; N. M., pour sa part, ne se souvenant « de rien »…

Pour le ministère public (Mme Blanc), il s'agit d'une « bien triste expédition, au péril de sa propre vie et de celle des usagers de la route », le tout en récidive légale. Et de requérir « dix mois dont cinq assortis du SME » pour L. N. et « trois mois ferme » à l'encontre de N. M.

Me Guitard défendra les deux. Extraits : « L. N. peut paraître refermé sur lui-même. En fait, il s'agit de quelqu'un de désabusé et abattu, que son associé vient de quitter : i lest obligé de quitter femme et enfants pour travailler. Et là, un break, une fête et c'est l'erreur. Il n'a pas d'explication mais a largement pris conscience de ses bêtises ». N. M., quant à lui, était sans doute trop imprégné pour se souvenir de quelque chose.

Délibéré : L. N. : un an dont six mois assortis du sursis et mise à l'épreuve, obligation de soins et maintien en détention. N. M. : trois mois entièrement assortis du sursis et 150 heures de TIG.

Source La Dépêche du Midi

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 10:25

Algérie - Ramadhan - Les Algériens vont-ils boycotter les feuilletons égyptiens

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Depuis le mois de novembre 2009, tout de suite après les évènements fâcheux qui ont suivi le match entre l’Algérie et l’Égypte, radios et chaînes algériennes ont stoppé net toute diffusion de tout ce qui se rapporte aux productions égyptiennes : feuilletons, chansons et émissions y compris.

Les Algériens ont, pour leur part, décidé spontanément de boycotter tout ce qui est égyptien pour exprimer le rejet d’une culture qui, à travers certains artistes, a insulté l’honneur de tout un pays. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts et la situation semble plus calme et la tension moins vive entre les deux pays, même si de part et d’autre chacun attend des excuses.

Le mois de Ramadan est avant tout synonyme de piété, de croyance, mais c’est également le mois qui se singularise par une production télévisuelle des plus importantes. La plus grosse part revient comme chaque année à l’Egypte avec pas moins d’une trentaine de feuilletons sur les cinquante prévus cette année sur une centaine de chaînes arabes.

Entre les pour et les contre les avis étaient multiples. Certains estiment qu’un tel boycott relève de l’insensé.

L’ENTV semble, sans pour autant le déclarer officiellement, continuer sa «censure» de tout ce qui est produit égyptien et favorise les productions turque, syrienne ou encore celle du Golfe. Mais qu’en est-il des Algériens qui sont connus pour leur penchant incontestable pour les feuilletons égyptiens ? Continueront-ils de les boycotter même durant le mois de Ramadan ? Nous avons posé la question à plusieurs personnes, incontestablement les préférences sont classées comme suit : en première position le choix se porte sur le feuilleton syrien «Bab El Hara 5», puis en seconde position «Dakirate El Jassad» avec l’Algérienne Amel Bouchoucha et en troisième position des feuilletons des pays du Golfe ou encore le feuilleton égyptien «Ayza Adgawiz» (je veux me marier) avec l’actrice tunisienne Hend Sabri. Concernant le boycott ou non de tout ce qui est production égyptienne durant ce Ramadan 2010, entre les pour et les contre, les avis sont multiples. Certains estiment qu’un tel boycott relève de l’insensé comme nous l’explique Amina (32 ans) «nous n’allons tout de même pas faire comme certains extrémistes et mettre tout le monde dans le même sac ? La minorité ne doit pas prendre le dessus, il y a eu un conflit qui a été disproportionné et voilà tout. Personnellement, je regarderai les feuilletons égyptiens sur les chaînes arabes. Malik, un autre citoyen interrogé (30 ans) approuve ses propos : «Il ne faut pas mélanger tout, personnellement et même ma famille à l’exception de mon jeune frère, nous suivrons les productions égyptiennes entre autres bien sûr, car la culture est censée réunir les genres et les origines». D’autres, de jeunes universitaires, nous diront «ah non il n’en est pas question depuis le lynchage lâche de notre équipe nationale, ce serait comme les trahir que de regarder ce qui est égyptien ! vous savez, durant très longtemps, nous nous sommes contentés de suivre les productions égyptiennes.

Contrairement aux Ramadans précédents, il est clair qu’un bon nombre d’Algériens maintiendront leur boycott.

Ce conflit nous a permis de prendre conscience de la performance des autres pays tels que la Syrie, la Turquie et les pays du Golfe, en attendant l’Algérie». Mme Houria, une mère de famille nous dira à ce sujet «entre autres feuilletons, je vous assure que mon Ramadan ne passe pas sans les feuilletons égyptiens, sauf que depuis les évènements footballistiques, je les regarde avec un peu plus de distanciation avec les acteurs (trices), je suis l’histoire mais je ne m’intéresse plus aux acteurs et à leur vie privée comme avant, je ne veux plus les admirer pour ne pas en être choquée comme je l’ai été pour certains (nes) qui nous ont manqué de respect, mais ne dit-on pas que le Ramadan c’est l’occasion de pardonner ? Moi, je pardonne même si je n’oublie pas». Entre les pour et les contre, tout semble indiquer que contrairement aux Ramadans précédents, est clair qu’un bon nombre d’Algériens maintiendront leur boycott, l’occasion de découvrir d’autres productions issues d’autres pays arabes. Pour ceux qui ceux qui ne peuvent pas se passer des produits égyptiens, chacun y va de son argument. Au final, chacun est libre de suivre le programme qu’il souhaite de quelque origine qu’il soit, l’essentiel est d’apprécier ce que l’on regarde.

Source Le Soir d’Algérie Amel B.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:19

Algérie - Collectif SOS libertés ramadhan : Appel au respect de la liberté de conscience

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«La liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables» Constitution algérienne (Art. 35). « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » Déclaration universelle des droits de l’homme (Art. 18).

Le Ramadhan 2010 survient dans un climat politique délétère, une tension sociale grosse de risques et des conditions météorologiques particulièrement éprouvantes. Si, comme chaque année, l’Etat a pris des mesures pour faciliter l’observance de ce rite par les pratiquants, les non-pratiquants risquent, une nouvelle fois, d’être la cible des forces de sécurité, transformées pour la circonstance en bras armé de l’inquisition. Ces dernières années, des « dé-jeûneurs », pourtant discrets, ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison. Le collectif SOS Libertés rappelle que le respect d’autrui n’a de sens que s’il est réciproque et librement consenti ; imposé à sens unique au nom d’une majorité « écrasante », il devient synonyme d’oppression et de soumission.

Le collectif SOS Libertés appelle les autorités à respecter les lois de la République, en mettant un terme au détournement des institutions au service d’une idéologie intolérante et liberticide. Le gouvernement doit rappeler fermement aux agents de l’ordre et aux magistrats que leur rôle n’est pas de pourchasser les citoyens pour « délit religieux », mais de protéger l’exercice des libertés fondamentales, garanties par la Constitution et les Pactes internationaux ratifiés par l’Algérie. Le collectif SOS Libertés exhorte les citoyens, croyants et non croyants, pratiquants et non pratiquants, au respect de la diversité des convictions et des pratiques religieuses qui conditionne la cohabitation pacifique dans une société plurielle apaisée. Le collectif SOS Libertés réaffirme que dans l’espace public, tous les citoyens doivent jouir des mêmes droits et du même respect. En conséquence, des lieux de consommation (cafés et restaurants) doivent être autorisés à ouvrir pour répondre aux besoins de ceux qui, pratiquant une religion autre que l’Islam ou n’en pratiquant aucune, ont choisi de ne pas jeûner

Source El Watan M’Hamed

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:02

Algérie – Tipasa – 11 août 2010 - Nouvelles en vrac

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Benbada impuissant face à la hausse injustifiée des prix

Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, a effectué hier une virée d’inspection à Tipasa où il est allé s’enquérir, à la veille du Ramadhan, de la situation qui prévaut au marché de gros en fruits et légumes d’Attatba et de la vente au détail dans la principale localité commerçante de la wilaya.

Le ministre affirme ne pas comprendre la hausse injustifiée des marges bénéficiaires sur les prix des légumes au niveau des commerces de détail. « Mon collègue de l’Agriculture a pris des mesures pour entreprendre des opérations d’appoint afin d’atténuer la tension enregistrée sur les prix de la viande blanche et la viande rouge.

Néanmoins, pour le moment, la loi de l’offre et de la demande détermine les prix sur les marchés des fruits et légumes », a-t-il déclaré lors d’un point de presse. Evoquant, par ailleurs, le sujet d’adhésion de l’Algérie à l’OMC, il a affirmé : « Nous attendons la réponse de la commission chargée de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, mais nous refusons le démantèlement de certains points proposés (les services, ndlr). »

Source El Watan

Le ministre du Commerce à Tipasa : «La viande reste chère pour les petite bourses»

250 opérations commerciales ont été lancées en 2009 dans le cadre du programme d’organisation du commerce, a affirmé hier le ministre du secteur, Benbada, lors d’une visite effectuée à Attatba, Hadjout et Tipasa où il s’est enquis de la marche des projets relevant de son département. Il a par ailleurs indiqué qu « un programme de modernisation des infrastructures de commerce sera concrétisé cette année par la création d’un organisme national public chargé de la gestion des marchés de gros. Il est prévu l’ouverture prochaine des marchés de gros de Damous et Cherchell. Ces nouvelles structures, a-t-il expliqué, vont apporter un plus aux consommateurs et alléger la pression sur ceux existants et  allégeront la pression sur le marché de gros d’Attatba devenu exigu et absorberont toute la production de la partie ouest de la wilaya ». L’ouverture du premier laboratoire national d’essai, en cours de réalisation dans la ville de Sidi Abdellah, complétera le dispositif. Sa  mission est de prendre en charge les aspects qualitatif et de contrôle des produits commercialisés en Algérie. M. Benbada a rappelé que son département ministériel encourage l’initiative locale. Le ministre du Commerce a souligné, lors d’un point de presse, que les directions de wilaya seront renforcées en moyens humains. 1500 cadres universitaires seront recrutés, chaque année, et ce jusqu’à 2014. Elles seront dotées  de véhicules dont 110 seront acquis prochainement, jusqu’à atteindre les 240 prévus dans le nouveau plan quinquennal ». Concernant la situation du marché à la veille du mois de ramadhan, le ministre s’est dit satisfait de la disponibilité des produits agricoles après sa visite au marché de gros de Attatba. «Les prix sont accessibles et les produits alimentaires sont disponibles en grande quantité. Toutefois, le prix de la viande reste cher pour les petites bourses », a-t-il reconnu ».« L’Etat a pris en charge cet aspect en important de la viande congelée », a-t-il conclu.

Source Horizons

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 08:57

Les Verts doivent une revanche à leurs supporters

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Même si cette confrontation amicale entre l’Algérie et le Gabon, ce soir au stade du 5-Juillet, intervient en pleine période estivale, elle est importante puisqu’elle servira de préparation en vue du premier match officiel des Verts, le 3 septembre prochain sur la même pelouse, contre l’équipe de Tanzanie, et ce pour le compte des éliminatoires de la CAN 2012 dans son groupe D.

Rabah Saâdane a déjà annoncé la couleur en affirmant que ce match contre la formation gabonaise lui permettra d’évaluer l’état général de ses joueurs, surtout que la plupart d’entre eux n’ont repris les entraînements que le 15 juillet et ne sont toujours pas au mieux de leur forme.
Le sélectionneur national a même tenté de lancer un message en direction des supporters pour leur dire que les joueurs sont loin de leur niveau et qu’ils doivent être indulgents avec eux. On ne sait pas si tout le monde partage cet avis, mais il est clair que quand on joue à domicile, même si on affronte l’équipe du Gabon, qui reste très respectable avec sa 34e position mondiale, on joue pour gagner.
Dans ce genre de match, il faut aller chercher la victoire, surtout que les Verts ont laissé leurs supporters sur leur faim lors du dernier Mondial sud-africain, sans oublier le fait que l’équipe n’a pas marqué le moindre but depuis le match Algérie – Côte-d’Ivoire, lors de la phase finale de la CAN en janvier dernier en Angola, si l’on excepte le but inscrit sur penalty face à l’équipe des Emirats arabes unis, en juin dernier, en match amical, en Allemagne. Cette formation n’évoque pas forcément de bons souvenirs pour les coéquipiers de Karim Ziani, qui ont été laminés à Annaba par cette même équipe sur le score de 3 à 0, et ce pour le compte des éliminatoires du Mondial 2006, avant de leur infliger une autre défaite en match amical en France sur le score de deux buts à zéro en août 2006.

C’est autant de motivations pour les Verts pour les pousser à aller chercher la victoire. La sélection algérienne sera toutefois privée lors de cette confrontation de son capitaine d’équipe Antar Yahia, qui sera suspendu le 3 septembre prochain pour le match officiel contre la Tanzanie, tout comme Medhi Lacen, qui souffre toujours d’une pubalgie.

De son côté, l’entraîneur du Gabon, Gernot Rohr, a déjà annoncé la couleur en déclarant que son équipe est venue en Algérie afin de bousculer un mondialiste. Cette formation, qui est déjà qualifiée à la phase finale de la CAN 2012, puisqu’elle coorganise cette compétition avec la Guinée équatoriale, espère jouer le maximum de matches afin d’être au rendez-vous chez elle. Les Algériens doivent donc se méfier de ces Gabonais.

Pour information, le match sera dirigé par un trio d’arbitres marocains, avec comme directeur de jeu Khalil Rouaïssi qui sera assisté de Redouane Achik et Bouazza Rouani.

Source Le Jeune Indépendant F.B.

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 07:10

Algérie - Tipasa /Ramadan - Aider la femme rurale à écouler ses produits

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C’est dans cet objectif que l’association Ikram de la femme rurale de la wilaya prévoit des sorties de sensibilisation dans les zones les plus écartées dans les montagnes.

Selon la présidente de l’association, Fouzia Rezig, cette action a un double objectif. Outre la promotion de la femme rurale, «on pousse celle-ci à aider à subvenir aux besoins de sa famille et à préserver ses activités locales manuelles et artisanales traditionnelles».

En effet, cette femme rurale qui travaille beaucoup durant l’été, doit, selon la présidente de l’association, être soutenue pour qu’elle puisse épuiser son stock en produits qu’elle fabrique elle-même manuellement, notamment ceux faits à base de terre cuite. Cette femme, qui a depuis longtemps collaboré à la récolte avec son mari et sa famille en prévision des saisons froides et dures, doit être sensibilisée afin de promouvoir ses activités.

Outre son travail artisanal, d’habitude elle prépare elle-même son orge, son blé, ses fèves et ses figues séchées pour le ramadan et pour l’hiver selon Fouzia. «En ce moment, et, avec cette saison, elle est en train de préparer la farine d’orge pour la confection, durant le ramadan du pain d’orge dit el-hamda ou «khobz chaiir» très prisé par les jeûneurs, notamment dans les villes. Nous avons donc pensé à la sensibiliser à vendre hors son village. Le couffin de ramadan ne suffit pas pour les familles nombreuses», nous a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : «Certaines femmes ne peuvent pas se déplacer vers les villes pour vendre leurs produits. Nous leur proposons de les aider à les vendre nous-mêmes.» L’association Ikram, selon sa présidente, active avec ses membres, notamment au niveau des Douar Iazabèn, Menaceur (Marso), Sidi Semiane, Bouzirou (Bouhriz) et Benimileuk.

«La femme rurale a beaucoup de richesses devant elle dans son propre environnement. Elle peut, par exemple, stocker ou directement vendre certaines récoltes. Comme elle peut transformer certains fruits en confiture qu’elle peut vendre dans les villes où ce genre de produits «bio» et naturels sont très prisés». En outre, Ikram veut, selon Rezig, faire l’intermédiaire pour la vente des produits réalisés par cette femme rurale, notamment la vaisselle à base de terre cuite (assiettes, bols, gasaâ, marmites...).

A cet effet, le siège de l’association, sis à Nadhor, a été transformé en un petit espace de vente temporaire pour aider à écouler ces produits faits à base de produits naturels. Pour rappel, l’association Ikram a déjà bénéficié d’aide dans le cadre du projet Ong II, qui lui a permis d’aider les femmes rurales pour l’élevage, en particulier de moutons et dans l’apiculture. Sur ce point, neuf femmes ont bénéficié de ruches à l’échelle de la wilaya selon notre interlocutrice

Louable, cette initiative de l’association qui est en train de vendre des couffins fabriqués par une déficiente mentale légère de Hattatba : «je loue d’autres modèles, à des prix symboliques pour des fêtes familiales. Et à la fin de chaque mois, je donne la somme récoltée à cette femme dans le but de l’encourager afin qu’elle s’achète ses médicaments», nous révèle la présidente de l’association Ikram.

Source Infosoir Souad Labri

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:54

Samedi 31 juillet 2010, 10h30. La station du téléphérique de la cité Emir Abdelkader (ex-Faubourg Lamy) grouille de monde.

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Pour les Constantinois, les habitués de ce moyen de transport, la ligne ouverte en 2008, entre les hauteurs de la banlieue nord et la place de Souk El Asser, en passant par le CHU, est devenue un passage obligé pour ceux qui désirent rejoindre le centre-ville, où tous les flux convergent vers les artères animées, notamment les rues commerçantes de Larbi Ben M’hidi, Didouche Mourad, Meriem Bouatoura, Abdellah Bouhroum et 19 Juin 1965, lesquelles débouchent sur les venelles de la vieille ville. Pour le touriste avide de découvertes et d’explorations, c’est un périple qui commence à 800 m d’altitude pour traverser les pages de l’histoire d’une ville plus de deux fois millénaire. La télécabine se lance dans le vide à partir de la pointe nord du plateau du Mansourah. La sensation première de vertige étrange s’estompe à la vue des paysages magnifiques de la ville.

Falaises de Fedj Errih

En survolant le terrain Tennoudji, dans la partie supérieure de la cité Emir Abdelkader, autrefois abritant une ancienne ferme coloniale, l’on peut voir, à droite, la cité Halbedel, perchée comme un nid, surplombant les falaises de Fedj Errih. En contrebas, la rue Pierre et Marie Curie sépare de petits îlots où ont été érigées des constructions d’une architecture simple et conviviale, avec un petit jardin autour, un étage avec balcon donnant sur la rue, et toits en tuiles rouges. Des maisons qui n’ont rien perdu de leur charme au fil des ans. Le quartier était autrefois habité par les familles françaises de la classe moyenne, qui ont quitté la ville en 1962 ; mais il y avait aussi des familles algériennes. Là, juste derrière le lycée des Frères Beskri (ex-Ecole normale de garçons), à quelques encablures de l’école Rokia Ghimouz (ex-école Bianco), à l’extrémité de la rue Mohamed Boumaghoura (ex-sergent Marcel Gurriet), se trouve le domicile familial des Haddad, dont le fils est le célèbre écrivain Malek Haddad.

La cabine continue sa descente vers le CHU, où l’on peut voir, loin à droite, le cimetière israélite qui surplombe la cité Mohamed Loucif (ex-Gaillard) et le fameux bâtiment Picasso (rien à voir avec le célèbre artiste), qui d’ailleurs ne passe pas inaperçu, alors qu’apparaissent à gauche les immeubles de la cité des Frères Bouchama (ex-Chemin des dames), et ceux de Bab El Kantara, où l’on peut apercevoir de loin la bâtisse imposante du lycée Hihi El Mekki. Il fait chaud à l’intérieur de la cabine. Le système de climatisation ne fonctionne plus. Même les programmes de la radio locale, qu’on pouvait écouter il y a quelques mois, n’accompagnent plus les passagers. On n’entend que le silence et les vibrations à l’approche des pylônes. Le plus important dans ce projet reste la haute technicité et la qualité des travaux réalisés par des entreprises algériennes, notamment lors de l’implantation des pylônes sur des pieux ancrés dans la roche à une profondeur de 3,5m. Pour rappel, le projet du téléphérique a été réceptionné clé en main pour un montant de 1,1 milliard de dinars. Il permet d’assurer le transport de 25 000 passagers par jour grâce à 33 cabines, d’une capacité de 15 places chacune, capables de traverser 1 516 m, à une altitude de 800 m, entre la station de Tennoudji à la rue Tatache en une dizaine de minutes.

Vue pittoresque sur les gorges du Rhummel

Station du CHU Benbadis. Située à six minutes de la station Tennoudji, on l’appelle aussi la station intermédiaire. Difficile d’y trouver une place avant et après les heures de visite des malades. Cette partie du téléphérique est de loin la plus attractive. Reliant les deux parties du rocher, entre le CHU et la station Tatache Belkacem, dans le vieux quartier de Charaâ, autrefois habité par les Juifs de Constantine jusqu’à l’indépendance, celle-ci offre une vue pittoresque sur le gorges du Rhummel. Un décor naturel qui ne laisse personne indifférent. Dans un rapport paru en 1848 sous l’intitulé « L’Algérie et les États tripolitains », le capitaine de Génie, Carette, qui a accompagné les troupes françaises lors de l’expédition de 1837, décrit le Vieux Rocher en ces termes : « Il est difficile d’échapper à un sentiment mêlé d’étonnement, de respect, et presque d’effroi, lorsque, pour la première fois, l’on se trouve en face de cette ville étrange, de ce nid d’aigle, comme on l’a dit souvent, qui fut la capitale de la Numidie-royaume et de la Numidie-province, et dont la conquête a été pour la domination française elle-même un si puissant auxiliaire, un si utile enseignement. » Dans la télécabine qui prend son envol, le passager, pris d’un étrange vertige, est émerveillé par un paysage aux reliefs uniques au monde.

Sur la pointe nord-ouest du rocher, culmine le Monument aux morts, dominant la vallée du Rhummel, avec ses cascades, et la cité Sidi M’cid, accessible à partir de la route de la Corniche, creusée dans la roche, juste en contrebas du fameux pont suspendu, l’un des symboles de la ville, élevé à 110m de hauteur et reliant le boulevard de l’Abîme à la route de l’hôpital. Entre la rive sud et la rive nord du rocher, une autre passerelle a été construite dans le quartier de Bab El Kantara, en référence à l’une des anciennes portes de la ville. Apparent grâce à son grand arc, l’ouvrage, érigé du temps de Salah Bey, sera reconstruit par les Français après avoir subi les dégâts des deux expéditions de 1836 et 1837. Selon la légende, rapportée par certains historiens, les anciens habitants de la ville comparaient l’antique Cirta à un burnous déployé, et assignent à la pointe sud, occupée par La Casbah, la place du capuchon. flaubert, dumas…

On ne peut parler de Constantine sans citer les gorges du Rhummel. La cité doit d’ailleurs sa réputation de forteresse infranchissable et redoutable grâce à ce gouffre qui demeure l’une de ses plus belles attractions touristiques. Curiosité naturelle chargée d’histoire, les gorges du Rhummel ont marqué par leur beauté de nombreux voyageurs, dont des hommes de lettres célèbres, à l’instar de Gustave Flaubert, qui, en 1858, y fit une promenade équestre. L’on citera aussi Alexandre Dumas, Guy de Maupassant, et Théophile Gautier, auteur d’un drame constantinois : La Juive. La télécabine passe lentement au-dessus d’un arc rocheux, le fameux site dit Dhlamaite, en raison de l’obscurité des lieux marqués par une forte humidité et un froid glacial. En deux minutes, l’on rejoint la rue de la Belgique où fut érigé le lycée Rédha Houhou (ex-Duc d’Aumale), le plus ancien de Constantine, dont la bâtisse au style colonial domine majestueusement les berges du Rhummel. A la station Tatache Belkacem, la foule se disperse dans les artères de la Médina, où les commerces de tissus et de prêt-à-porter foisonnent à quelques encablures du marché populaire de Souk El Asser, véritable mecque des nostalgiques de la belle époque.

Source El Watan S. Arslan

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:40

Algérie - Bouteflika visé par le discours virulent de Barack Obama

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En condamnant, en des termes très durs, hier mardi les dirigeants d’Afrique « qui changent les lois pour s’accrocher au pouvoir », le président américain, Barack Obama, a, en même temps que Ben Ali ou Biya, clairement visé le président algérien Abdelaziz Bouteflika dont on comprend maintenant pourquoi il ne l’a jamais rencontré.

En se faisant réélire pour un troisième mandat auquel il n’avait pas droit – après avoir trituré la Constitution de 1996 – et avec un score de 90,24 %, le chef de l’Etat algérien s’était, en effet, classé brillamment en 3è position dans Top 10 des dictateurs les mieux élus dans le monde, juste derrière Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, l’inamovible maître de la Guinée Equatoriale qui s’était donné 97,1 % des suffrages et Noursoultan Nazarbaïev, le seigneur du Kazakhstan, crédité de 91% des voix. Bouteflika devançait des despotes chevronnés comme Robert Mugabe du Zimbabwe (85,5%), Omar Hassan el-Béchir du Soudan (86,5%), Gurbanguly Berdimuhamedow du Turkménistan (89,23%) Islom Karimov d’Ouzbékistan (88,1%) et même Zine el-Abidine Ben Ali, Tunisie: 89,62% !

Le camouflet est d’autant plus violent que Barack Obama parlait devant 120 jeunes leaders de la société civile de plus de quarante pays d’Afrique qu’il a préféré recevoir, plutôt que de réunir des chefs d'Etat ou de gouvernement, à l’occasion des cinquante ans d’indépendance en Afrique « pour discuter avec eux de leur vision de l'Afrique pour les 50 ans à venir » Or, le président Bouteflika était parmi les leaders africains présents à Huntsville (Canada), au Sommet du G8, en juin, – avec le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Nigérian ¬Goodluck Jonathan, le Sud-Africain Jacob Zuma, le Malawite Bingu wa Mutharika et l’Éthiopien Mélès Zenawi – à qui Obama avait annoncé qu’il comptait convier 18 de ses homologues africains en août prochain à Washington afin de célébrer le 50e anniversaire des indépendances de leurs pays respectifs.

Non seulement le président des Etats-Unis a décidé de procéder autrement en conviant plutôt les leaders des sociétés civiles africaines, mais il a pourfendu les dirigeants d’Afrique dans un discours où Bouteflika est décrit point par point.

Premier point : "Si vous y réfléchissez, dans les années 1960, lorsque vos grands-parents, arrière-grands-parents se battaient pour l'indépendance, les premiers dirigeants disaient tous qu'ils étaient pour la démocratie…" Bouteflika fait partie de ces « premiers dirigeants »

Deuxième point : "Et lorsque ces dirigeants ont été au pouvoir pendant un certain temps, ils se sont dit : « J'ai été un si bon dirigeant que pour le bien du peuple, je dois rester en place. Et c'est comme cela que l'on commence à changer les lois, à intimider et à emprisonner des opposants… » Bouteflika se reconnaîtra sans peine.

Cette sortie d’Obama est capitale pour analyser les futures relations Algérie-USA.

Elle implique une nouvelle stratégie d’alliances américaine.

« Certains d'entre vous deviendront un jour dirigeants de vos pays. L’Afrique appartient aux Africains, mais nous ferons en sorte que vos voix soient entendues pour que vous puissiez saisir ces opportunités. Mais ne suivez pas les traces de la génération des indépendances qui s'est accrochée au pouvoir depuis l’indépendance ! Veillez plutôt à enraciner les principes démocratiques dans vos pays… », a dit Obama.
"Nous sommes à la recherche de dirigeants qui savent que le fait de donner plus de pouvoir aux citoyens est dans l'intérêt de tous", a dit Mme Clinton
Dans le monde actuel, "un pouvoir basé sur un rapport hiérarchique allant du sommet à la base n'est plus tenable", a-t-elle poursuivi.
Un langage sans équivoque.

Source lematin dz R.B.

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 06:04

Les véhicules poids lourd auront leur propre couloir sur les voies express

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L’apport des entreprises nationales dans la réalisation des grands chantiers des Travaux publics semble s’accentuer de plus en plus. Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, qui a effectué hier une visite d’inspection d’importants projets au niveau de la capitale a souligné en marge de sa visite que le nombre des entreprises nationales opérant dans le secteur a connu une croissance exponentielle ces dix dernières années : 4000 entreprises publiques et privées en 2010 contre seules 200 entreprises actives durant l’année 2000. Idem pour le nombre de bureaux d’études qui est passé, ajoute le ministre, de 20 bureaux en 2000 à 350 actuellement.

Ce nombre important d’opérateurs n’est pas pour faire de la figuration puisque d’après  Amar Ghoul, 99% des projets du secteur sont réalisés par des entreprises nationales : «Nous sommes satisfaits mais nous voulons encore plus. Il faut que nos entreprises soient alignées au rang des grandes entreprises internationales dans le domaine des Travaux publics».

Le ministre n’a pas manqué d’ailleurs, lors de sa visite,  d’insister sur le respect des normes internationales dans la réalisation des projets.

Au cours de son passage au projet du dédoublement de la voie express Aïn Benian-Boufarik (RN 36), le ministre a fait savoir que désormais un couloir spécial sera réservé au passage des poids lourds au niveau de toutes les voies express. Objectif : «Assurer une fluidité dans la circulation mais surtout réduire les accidents de la route dont les véhicules poids lourds sont parfois la cause», dira Amar Ghoul.

Pour ce qui est de la réalisation de  la voie en question, elle enregistre un taux d’avancement appréciable (96%) et contribuera de façon significative à désengorger la région ouest de la capitale qui connaît un trafic de véhicules de plus en plus dense.

Le tronçon Ouled Fayet-Baba Hassen relevant du même projet de la voie express Ain El Benian-Boufarik a été mis en service, hier par le ministre. Il a également procédé à la mise en service d’une trémie située à la sortie Ouest de Ain Benian, qui  desservira plusieurs axes routiers notamment Ain Benian-Staouéli et Chéraga-Ain Benian.

L’autre projet inspecté par Ghoul est le viaduc et le tunnel d’Oulman Khelifa, reliant El Madania et les Anassers. Les responsables de cet important ouvrage ont fait savoir au ministre qu’il sera procédé, dans les  prochains jours, à la réception du pont situé sur l’axe Kouba-Riadh el Feth (El Madania), ainsi  que l’une des deux trémies du même axe qui assure également la desserte du futur siège du ministère des Affaires étrangères au plateau  des  Anassers.

Source Horizons M. Kechad

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 00:11

Le célibat : entre mode de vie et contrainte sociale

mariage.jpg Le mariage...De plus en plus tard...

 

Alors que la démographie reprend de plus belle, avec un indice des naissances assez élevé ces dernières années, paradoxalement, le célibat n’a jamais été aussi important. Sur 35 millions d’Algériens, il y a quelque 18 millions de célibataires, dont 10 millions de femmes en âge de procréer.

Au moment où des milliers de couples convolent en justes noces cet été, nombreuses sont les personnes qui ont fait du célibat un mode de vie, pour des raisons économiques, socioculturelles, familiales ou simplement personnelles. Des femmes ont choisi de “vivre en solo”. Témoignages. Elles sont cadres supérieurs, chefs d’entreprise, magistrates, médecins ou encore de haut gradées dans le corps militaire, ces femmes ont choisi le célibat volontaire et assumé. Un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur en Algérie. Leur intégration dans le monde du travail et leur indépendance économique et sociale enlèvent au mariage son caractère indispensable pour leur survie, comme c’était le cas pour les générations passées. Beaucoup d’hommes ont également choisi le même statut, à tort ou à raison. Mais il faut dire que les raisons du célibat féminin ou masculin sont quasiment les mêmes. Les causes de ce phénomène qui semble prendre de plus en plus d’ampleur sont dues essentiellement au chômage, à l’exiguïté de la maison familiale, à l’indisponibilité de logement et au manque de moyens financiers. Car, s'il existe des célibataires heureux, d'autres n’aspirent qu'à trouver chaussure à leur pied. Au cours de notre enquête, la majorité des hommes et femmes que nous avons rencontrés et qui ont bien voulu discuter de cette question très personnelle ont pratiquement tous dépassé la quarantaine. La plupart sont instruits ou issus d’une couche sociale aisée. “Je ne suis pas à la recherche de l’âme sœur, même si j’ai dépassé largement la quarantaine. Pour la simple raison que j’assume mon célibat. Je suis convaincue que je ne trouverai pas quelqu’un qui pourrait m’apprécier à ma juste valeur. J’ai passé pratiquement tout mon temps et mon énergie à étudier pour construire une vie professionnelle, et je n’ai aucunement envie de quelqu’un qui pourrait détruire tout et me réduire à une simple femme au foyer soumise”, nous dit Leïla, maître assistante dans un hôpital à Alger. Et d’ajouter : “J’ai connu quelqu’un, il y a quelques années, qui m’a demandé de choisir entre lui et mon travail. Mais c’est insensé ! J’ai bien sûr opté pour mon poste et je ne le regrette pas.” Amel, pharmacienne, et Noura, chef d’entreprise, en pensent autant. “Mieux vaut être seule, car je suis une personne très libre avec ses défauts et qualités, et je suis convaincue que l’homme en général, et l’Algérien, en particulier, a cette fierté mal placée et voudrait  avoir une femme soumise. Ils veulent reproduire l’image de leurs mères et grands-mères”, soulignent-elles. “On ne demande pas aux maris de nous prendre en charge matériellement ou de subvenir à nos besoins. Nous voulons cette égalité des points de vue intellectuel et fonctionnel”, dit de son côté Chahrazed, gynécologue. Son amie, Meriem, 38 ans, elle aussi célibataire, chef de service dans un centre médical, enchaîne : “J'ai fait des études sans la volonté de mes parents parce que je voulais à tout prix réussir dans ma vie professionnelle. J'ai eu beaucoup de demandes en mariage. Mais tous n'ont pas compris mon vœu de progresser socialement. Ils ne voyaient en moi que la future mère de leurs enfants. Il m’est arrivé de regretter d’avoir refusé des prétendants. Mais en progressant dans mon travail, j’ai vite oublié. Les années passent vite, je suis toujours seule mais satisfaite de mon indépendance.”

Côté hommes, Mohammed, 47 ans, cadre supérieur dans un ministère, explique son choix : “J’adore ma liberté et je n’ai pas envie de la perdre”, lance-t-il. Fouad, 51 ans, chirurgien-dentiste, a choisi le célibat parce qu’il n’a pas trouvé chaussure à son pied : “Quand j’étais plus jeune, je cherchais une belle femme, arrivé à la quarantaine, j’ai commencé à m’intéresser au côté intellectuel, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais réellement. Avec le temps, j’ai fini par me décider de vivre librement, sans engagement.”

Ainsi, à force de chercher la perfection chez le conjoint, la majorité de ces célibataires se retrouvent seuls à un âge avancé. “J’ai toujours rêvé d’un bel homme, intelligent, respectueux, charmant et plein de qualités, quelqu’un qui n’existait finalement que dans mon esprit. Je ne pouvais pas accepter n’importe qui, comme le font les jeunes filles d’aujourd’hui. Comme je suis issue d’une famille aisée, et ayant fait des études supérieures, je me voyais mal avec quelqu’un d’inférieur à moi. Je suis restée célibataire. Ne dit-on pas, mieux vaut rester seul que mal accompagné”, conclut Nouara, magistrat.

“Je suis considérée comme une  personne hors normes, incomprise”

“Je me sens gênée à chaque fois que quelqu’un me pose la question du mariage. Ils n’arrivent pas à comprendre que c’est un choix assumé. Je ne vois pas pourquoi on doit se justifier alors que l’homme vit cette situation le plus normalement du monde”, dit Imane, 44 ans, enseignante. Mais, il n’est pas toujours facile de convaincre la société de ce choix. “Je me demande pourquoi tu ne veux pas te marier, sauf si… C’est désolant que notre  société n’ait pas encore évolué. À ces gens-là, je dirai oui, j'ai privilégié ma carrière, c'est un choix que j'ai toujours fait en connaissance de cause”, dit Ikram, standardiste. “Tout le monde pense que si l’homme me demande de quitter mon travail, il faut le faire. Ils se demandent pourquoi je n’ai pas encore trouvé de mari à mon âge !”  Chez les hommes, la situation n’est pas bien différente mais ils résistent à la pression. “À chaque fois que je rentre à la maison, ma mère relance son sujet favori, me marier et voir mes enfants avant de mourir. J’ai beau lui expliquer que je ne le veux pas, elle insiste et je finis toujours par lui dire que je vais réfléchir”, nous raconte Hamid, chef d’atelier.

Entre crise socio-économique  et obligations familiales

Fouad est chef de département dans un organisme public. Âgé de 53 ans, il ne regrette pas d’avoir vécu pour ses jeunes frères et sœurs :“Quand mon père est décédé, j’avais 24 ans. Il a laissé derrière lui trois garçons et quatre filles. Je ne pouvais pas les abandonner. J’ai sacrifié les plus belles années de ma vie à les marier. Aujourd’hui, je me sens satisfait d’avoir fait ce qu’il fallait faire. Je savoure mon célibat. Quoique ce ne sont pas les opportunités qui manquent, ni les moyens financiers”, dit-il. Nadia est âgée de 48 ans. Elle vit avec sa mère malade. Elle travaille dans une banque publique. Propriétaire d’un appartement, elle a  préféré vivre dans le domicile familial. Son père décédé, ses frères et sœurs tous mariés, elle était obligée de prendre en charge sa maman. “Il est vrai que quand j’étais plus jeune, je rêvais d’un mari et d’enfants, mais en voyant l’expérience de mes sœurs, j’ai vite changé d’avis. Surtout que je ne voulais en aucun cas laisser ma mère seule. Il y a des moments où je plaisante avec elle en lui disant que j’allais me marier et qu’elle allait vivre avec moi et mon mari, elle se fâchait et disait qu’elle veut  mourir chez elle”, soutient-elle. Nombreux sont les hommes et femmes célibataires qui se débattent dans les difficultés matérielles. Il faut dire que le problème du logement, le taux de chômage et la cherté de la vie sont les causes  principales du célibat. Pour se marier en Algérie, l’homme doit avoir au minimum un travail et un appartement. Cet avis n’est pas partagé par certains sociologues algériens. Ils avancent que cette tendance n’a pris de l’ampleur que depuis une quinzaine d’années en Algérie et les raisons de cette mutation “sont liées à l’occidentalisation de la société algérienne, à travers l’ouverture sur les médias étrangers et les émissions qu’ils diffusent sur le mode de vie et des relations sociales qui ont séduit ces célibataires à la recherche de liberté et d’indépendance.” Elle est liée aussi au “facteur socioculturel qui reste l’élément principal, car le temps où la femme subissait le choix de ses parents est presque révolu”. Pour certains, il s’agit plutôt de la recherche d’un conjoint idéal. Une femme qui a un niveau d’instruction élevé cherche toujours un homme cadre, universitaire, intellectuel. Et la réciproque est vraie. C’est un besoin psychologique.

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Source Liberté F Aouzelleg

Le Pèlerin

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