Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:20

Algérie - Beni Haoua : Un été morose à l’ombre de Mama Binette

Beni-Haoua.jpg

 

Beni Haoua. 160 km à l’ouest d’Alger. Avec Ténès dont elle est distante d’une quarantaine de kilomètres, Beni Haoua est l’autre grosse attraction du littoral de la wilaya de Chlef.

Sur la plage principale, une splendide grève de 2 km bordée d’une belle montagne, des grappes d’estivants se dorent au soleil. Parmi eux, Bilel, 22 ans, jeune campeur originaire de Blida qui est venu passer ses vacances avec ses potes. Lunettes de soleil, chapeau noir et mèches rebelles, il a quelque chose de Micheal Jackson. « Nous sommes ici depuis trois semaines. Nous sommes venus camper ici, car c’est vraiment beau et tranquille, et les gens sont très gentils », dit-il. « Nous resterons encore quelques jours, jusqu’à ce que nous ayons épuisé toutes nos économies et nous reviendrons la dernière semaine du Ramadhan », confie Bilel.

S’il apprécie la majesté du site, notre jeune campeur n’en déplore pas moins le peu de commodités que propose la plage. « Makach ettaouil. Il n’y a même pas de toilettes, pas de douches, pas d’électricité, même pas une buvette. Il faut aller dans la nature, à des distances parfois impossibles, pour faire ses besoins. Pour une bouteille d’eau fraîche, il faut remonter jusqu’en ville. Je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas loué la plage à des prestataires de services. Tout le monde y aurait trouvé son compte », s’interroge-t-il. Seul un poste de la Protection civile donne un semblant de solennité au site. Sinon, le camping sauvage paraît être la règle. D’ailleurs, nos jeunes vacanciers ont posé leurs baluchons sans demander l’avis de personne. Les traditionnels rabatteurs qui écument les plages pour proposer parasols, transats et autres accessoires de baignade sont invisibles. Il faut tout ramener avec soi. Voilà qui résume l’état d’abandon auquel est livrée une bonne partie de notre littoral. Même l’eau potable fait défaut. Comme à Ténès, des camions sillonnent la ville de Beni Haoua et proposent de l’eau douce, l’eau du robinet étant saumâtre (quand on la trouve). Et c’est 1000 DA la citerne de 1000 l. En termes d’infrastructures, Beni Haoua ne dispose que de quelques bungalows, patrimoine de la commune pour une partie d’entre eux, et d’un camp de toile loué « à vie » à Sonatrach pour un montant annuel de 60 millions de centimes.

Avec l’été et le Ramadhan qui se chevauchent, c’est l’économie de la ville qui prend un coup. A la plage du centre-ville aussi bien que celle de Tighza qui est aussi une dépendance de la commune de Beni Haoua, les estivants se sont massivement volatilisés avec l’arrivée du mois du jeûne. « Les vacanciers sont partis passer le Ramadhan chez eux, alors, le commerce périclite. On ne travaille plus qu’avec les locaux », dit un épicier. Une situation que la ville partage, au demeurant, avec nombre de bourgades côtières qui ne travaillent que trois mois sur douze. Beaucoup de légendes ont été tissées à propos de Beni Haoua et son histoire. Sa population, majoritairement berbérophone, ne jure que par une femme pieuse, une Hollandaise convertie à l’Islam, nommée affectueusement Mama Binette, et à qui l’on attribue une certaine baraka. « Son bateau avait chaviré dans la région. Elle a été repêchée, s’est convertie à l’Islam et est devenue une sainte, une waliya dont les gens viennent à ce jour quérir la baraka », explique un habitant de la ville. Son mausolée est perché à flanc de colline et domine la grande plage de Beni Haoua. Nous lui avons rendu une « ziara » mais le mausolée était, hélas, cadenassé. « A la mémoire de quelques femmes dites hollandaises, rescapées du naufrage du Banel, dans la baie des Souahlias en 1802 », décline une plaque commémorative posée par l’ambassadeur des Pays-Bas, Henk Revis, en 2008. L’ambassade de Hollande avait, de fait, financé la restauration du mausolée. Puisse Mama Binette veiller sur les trésors cachés de Beni Haoua en attendant un sauveur sous l’apparat d’un preux capitaine d’industrie…

Abdelkader Lardjane. Vice-président de l’APC de Beni Haoua : « Nous continuons de subir les séquelles du terrorisme »

Abdelkader Lardjane est un élu RCD et vice-président de l’APC de Beni Haoua.

Dressant un état des lieux de l’investissement touristique dans une région plaisancière de premier plan comme Beni Haoua, il ne pouvait que faire un constat de carence en la matière : « Notre région ne dispose toujours pas d’infrastructures touristiques d’envergure. Il y a deux projets en cours, réalisés par des privés. Le premier consiste en la construction de 59 bungalows sur terrain propre dans la ZET de Beni Haoua. Le projet est fini à 90%. L’autre promet un centre de thalassothérapie, mais les travaux sont encore à leurs balbutiements », dit-il avant d’ajouter : « Il y a quelque 8 investisseurs qui ont manifesté un vif intérêt pour notre région. Nous avons émis un avis favorable, mais ils sont bloqués à Alger et attendent l’aval de l’Agence nationale de développement du tourisme (ANDT). » M.Lardjane indique, par ailleurs, que la commune dispose de quelque 60 bungalows, dont 40 ont été vendus. Concernant les deux plages relevant du territoire de la commune, à savoir la plage du centre-ville et celle de Tighaza, et qui ont passé un été à « blanc » en ce sens qu’aucune concession n’y a été autorisée, le vice-président de l’APC précisera : « Ce n’est pas nous qui avons interdit les concessions, cela s’est décidé au niveau de la wilaya. »

Pour lui, c’est un manque à gagner assez substantiel. « C’est un sérieux handicap pour nous. Nous ne percevons aucune recette alors que c’est nous qui nettoyons et entretenons ces plages. Nous aurions voulu fructifier ce potentiel en permettant aux prestataires de services d’y installer parasols et tentes, mais la direction du tourisme s’y est opposée. » Les retombées de cette mauvaise exploitation des ressources de la région ont eu des répercussions directes sur l’emploi. M. Lardjane affirme à ce propos que « le taux de chômage à Beni Haoua caracole à 65% ». « Les seules sources de subsistance des gens sont l’agriculture sous serre et l’arboriculture fruitière. Il y a également la pêche. Nous avons un abri de pêche dérisoire qui compte 50 barques, dont 10 sardiniers. Or, une ville comme Beni Haoua a besoin d’un vrai port de pêche », plaide M. Lardjane. Et de souligner que « la région continue de subir les séquelles du terrorisme ». « L’une de ses conséquences a été l’exode massif des villageois des douars enclavés en haute montagne. C’est ainsi que nous avons accueilli 1200 villageois issus de la commune de Breira », confie l’élu du RCD. Commentant l’impact du Ramadhan sur la saison estivale, il dira : « Cet été, avec le Ramadhan, l’affluence a baissé d’au moins 50%. »

 

Un projet 5 étoiles torpillé à Tipasa - : Investir en Algérie : mission impossible ?

Tout porte à le croire quand on considère le parcours du combattant de nos investisseurs. Cela explique, en partie, la faiblesse de l’investissement touristique sur nos côtes.

Le docteur Sabrina Rahmani Lahlou l’a appris à ses dépens. Médecin de formation, spécialisée en médecine ophtalmologique, elle est revenue en Algérie après vingt ans passés en Tunisie, avec, dans ses bagages, un ambitieux projet d’investissement touristique. Désirant transposer dans son pays une partie du savoir-faire observé chez nos voisins, Dr Sabrina Rahmani (aucun lien de parenté avec le ministre Chérif Rahmani) s’est lancée en 2003 dans un projet audacieux qui s’inscrit dans le tourisme de santé. Baptisé « Thalassa Tipasa Resort & SPA », le projet, estimé à 50 millions d’euros, comprend un centre de thalassothérapie d’une capacité de 100 à 120 curistes par jour, un ensemble hôtelier haut de gamme d’une capacité de 400 lits et, enfin, une vingtaine de villas « afin de diversifier l’offre en matière d’hébergement », indique Dr Rahmani. Cerise sur le gâteau : l’investissement incluait également une école de formation en « hydrologie médicale pour former des hydrothérapeutes ».

Le Thalassa Tipasa devait créer 200 emplois permanents. « J’ai passé 20 ans en Tunisie. C’est d’ailleurs là-bas que j’ai fait mes études de médecine. Et pour avoir été témoin de l’essor vertigineux du tourisme de santé chez nos voisins au point où la Tunisie est devenue la deuxième destination au monde en thalassothérapie avec plus de 40 établissements spécialisés, j’ai souhaité lancer quelque chose dans ce sens en Algérie après avoir constaté le manque cruel d’établissements de balnéothérapie dans notre pays, alors que nous disposons d’un littoral extraordinaire. Les centres tunisiens de thalasso sont assaillis par les Algériens même hors saisonnalité », explique Sabrina Rahmani. Et de souligner : « Il faut commencer par créer des produits forts pour créer la destination. Mon souci était simplement d’offrir un produit répondant aux standards internationaux les plus pointus et respectant les spécificités de notre culture. » Le projet devait s’implanter dans la ZET (Zone d’expansion touristique) du CET, à Tipasa, précisément à hauteur de l’anse Kouali. Dès 2003, « une demande de concession a été introduite auprès du ministère du Tourisme qui, par le biais de la commission des investissements, dans sa session des 25 et 26 octobre 2004, a donné le plein accord à ce projet », explique Mme Rahmani Lahlou dans une lettre adressée au président de la République. Après plusieurs rounds et réunions ministérielles, le cabinet du ministère du Tourisme adresse à l’intéressée un courrier daté du 24 janvier 2007 dans lequel il confirme le visa de la commission de suivi des investissements touristiques assorti de quelques recommandations.

L’énigmatique argument « zone sensible »

Forte de ce OK de principe, notre promotrice s’investit avec entrain pour peaufiner son business plan, démarcher les grandes chaînes hôtelières, convaincre des associés, monter un site internet, le tout, en s’initiant aux arcanes de l’industrie hôtelière. Rien n’est laissé au hasard. Pour la partie architecturale, le projet a été confié à un illustre architecte tunisien, Ayed Sriha, très connu pour ses interventions sur des sites fort semblables à celui de Tipasa, notamment le site romain de Carthage. Il est surtout connu pour avoir conçu l’imposante mosquée El Abidine de Carthage. Mais voilà qu’en plein montage financier du projet, en pleine euphorie entrepreneuriale, les autorités administratives brisent brutalement cet élan. Dans un courrier laconique (n°280/DDI/SDAT/Matet/2008) daté du 26 mars 2008, il est signifié à la promotrice une fin de non-recevoir : « J’ai l’honneur de vous informer que les espaces littoraux intégrés à la ZET de CET, où votre projet est situé, ont été classés "zone sensible" et que par conséquent toute construction y est désormais interdite. » Fin de citation. Sabrina Rahmani aurait sans doute souhaité une notification autrement plus argumentée pour expliquer ce soudain revirement. Peine perdue. Cinq années de démarches intensives balayées d’une chiquenaude. On ne fit pas même l’effort de lui suggérer un autre site d’implantation pour ne pas gâcher une telle opportunité d’investissement.

Sabrina Rahmani subodore toutefois que par « zone sensible », les autorités mettraient en avant des réserves de type écologique. Un aspect scrupuleusement pris en charge par l’investisseur, insiste-t-elle, en précisant qu’elle a pris attache avec un leader en la matière, en l’occurrence le bureau d’études 3 E (Energy and Environment Engineering) pour l’audit énergétique et environnemental du projet. « Ce bureau devait nous accompagner à la fois dans l’étape étude, réalisation et exploitation du projet et nous assister pour obtenir la certification LEED (Leadership Environment and Energy Design) », affirme la promotrice du Thalassa Tipasa Resort & SPA, en spécifiant qu’« aucun aménagement sur le littoral ne sera effectué ». Et d’ajouter que 50% de la surface impartie sera affectée aux espaces verts avec, à la clé, la création d’un jardin botanique. Loin de se laisser décourager, Sabrina Rahmani a résolu de saisir les plus hautes autorités du pays pour donner corps à son rêve. Elle attend toujours une réponse. Favorable de préférence…

Source El Watan Mustapha Benfodil

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:20

Les kabyles à l’assaut des pharaons - Une victoire permettra aux Kabyles d’assurer une place aux demi-finales.

jsk-en-jeu.jpg

Ce soir, à partir de 22 h, la JS Kabylie affrontera sur son terrain fétiche du 1er-Novembre, l’équipe égyptienne du Ahly du Caire. Les Canaris ne veulent aucunement rater cette nouvelle sortie africaine face au représentant égyptien, et ce, pour le compte de la 3e journée de la phase des poules de la Ligue des champions d’Afrique

Les gars d’Alain Geiger sont plus que déterminés à enchaîner une 3e victoire d’affilée dans cette phase des poules, d’autant plus que le match se jouera dans un «chaudron» du 1er-Novembre de Tizi Ouzou qui affichera, sans aucun doute, complet, et surtout dans une ambiance propre aux «chaudes» soirées d’été. Une nouvelle affiche algéro- égyptienne qui constituera le match phare de cette dernière journée des matchs aller. L’enjeu de cette empoignade est très important, aussi bien pour la JSK que pour Al Ahly. En cas de victoire, les Canaris prendront une très sérieuse option pour figurer dans le dernier carré de la compétition continentale la plus prisée au niveau africain.

La JS Kabylie qui domine actuellement sa poule, après avoir réussi à aligner deux victoires consécutives, respectivement en déplacement face aux Darawiches d’Al Ismaïli, puis à domicile aux dépens des Nigérians du Heartland, seront confrontés ce soir, dans leur jardin attitré, à leur plus dangereux rival, à savoir le Ahly du Caire.

Un match que les poulains du coach Alain Geiger ont pris le soin de préparer avec le maximum de précaution, et surtout une dose de «concentration» à la mesure de l’enjeu de cette rencontre. Ce match intervient dans un contexte «très particulier».
Les relations entre les deux pays ont connu une grande tension depuis l’an dernier, à cause de l’agression égyptienne, au Caire, contre la sélection algérienne du football. Pour l’adversaire du jour des Jaune et Vert, le Ahly, il faut le reconnaître, n’est plus aussi redoutable comme il l’avait été en 2004, puis en 2006, l’année de la dernière double confrontation en date, entre les deux antagonistes de ce soir.
Toutefois, le toujours très populaire club phare du Caire, s’est déplacé dans la capitale des Genêts, «truffé» comme d’habitude d’une pléiade de joueurs internationaux très connus en Algérie, avec à leur tête leur maître à jouer et buteur, Mohamed Aboutrika. De leur côté, leurs prestigieux hôtes kabyles qui ont connu pas mal de changements au niveau de leur effectif dès la fin de la précédente saison, ont toutefois montré, une fois de plus, leur capacité à répondre aux exigences d’une compétition continentale toujours aussi relevée, et surtout difficile à gérer en cette période de l’année. La JSK qui s’est toujours fait un point d’honneur de répondre présent par le passé sur le «front africain», prestige oblige, jouera donc ce soir chez elle avec cette même détermination, et surtout cette hargne, qui lui ont souvent permis de «terrasser» bien des clubs issus du Continent noir.
La nouvelle génération de jeunes joueurs comme l’excellent Benkalem, véritable révélation de la saison écoulée, sait pertinemment qu’elle a une belle opportunité ce soir de confirmer ses excellentes dispositions du moment, même si son adversaire égyptien n’est autre que le Ahly du Caire. L’écueil ahlaoui est de taille, mais Alain Geiger est aujourd’hui persuadé que son équipe ne va pas s’arrêter de sitôt en si bon chemin. De plus, l’apport du public du stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, sera sans aucun doute non négligeable aux yeux des joueurs kabyles qui rêvent d’un troisième succès devant leurs fidèles supporters.

Des éléments expérimentés en la matière comme Lamara Douicher et autres le solide défenseur central, Coulibaly, constitueront une fois de plus «les hommes» sur lesquels tablera le staff technique kabyle.

Quant au président Hannachi, il estime que son équipe mérite aujourd’hui toute sa confiance, d’autant plus que ses joueurs, anciens et nouveaux, ont permis à la JSK d’occuper pour le moment une première place, nullement volée, et qui demande confirmation ce soir face à un adversaire de la trempe du Ahly du Caire. En clair, les Canaris du Djurdjura ne jurent que par la victoire, et rien d’autre aujourd’hui en début de soirée.

Ouaal El Gomaâ, défenseur égyptien -«Nous avons les mêmes chances que la JSK»

«Au-delà du fait que les dirigeants de la JSK ont tout fait pour que notre équipe se sente vraiment chez elle, il y a aussi le caractère sportif de cette rencontre que nous allons essayer de bien négocier au maximum ce soir, car au même titre que la JSK, nos chances de qualifications aux demi-finales sont réelles, et la compétition est loin d’être terminée. La Champions League fait partie de nos principaux objectifs, et cela passe par une victoire aujourd’hui face à la JSK.»

Hassen Gedo, attaquant international -«La JSK est toujours une grande équipe»

La JS Kabylie est constituée d’excellents jeunes éléments. C’est aussi une grande équipe comme par le passé. Concernant le match de ce soir, il est clair que nous espérons l’emporter vu l’enjeu de cette rencontre. Toutefois, que le meilleur gagne.

Hossam Al Badry, Ent. du Ahly - La  JSK mérite le respect»

«Je pense que ce soir, l’expérience de notre effectif sera déterminante face à l’équipe de la JS Kabylie que j’ai pu suivre dernièrement. C’est une équipe qui inspire au respect, mais je crois que mes joueurs feront la différence ce soir, malgré une pelouse que j’ai trouvée de mauvaise qualité».

Source L’Expression Bachir Boutebina

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:17

Algérie - Investissements directs étrangers : La règle 51%-49% sera-t-elle rétroactive ?

investissements-etrangers.jpg 

 

La loi de finances complémentaire pour 2010, attendue pour le mois de septembre ou octobre prochain, prévoit plusieurs aménagements à la loi de finances pour 2010 dans le sens notamment de la protection de la production algérienne et de la relance du développement national sur de nouvelles bases économiques.

La nouvelle économie tracée par le gouvernement favorise en effet la préférence nationale dans toute activité économique ou tout avis d’appels d’offres national et international. Mais cela ne signifie pas pour autant la marginalisation des investissements directs étrangers (IDE). Au contraire, même si la majorité des actions seront détenues par le ou les partenaires algériens, le conseil d’administration sera dirigé par le partenaire étranger.

Ainsi, la loi de finances complémentaire pour 2010 va consolider, selon un réseau spécialisé, le choix de l’effort national dans toute entreprise d’investissement et/ou de partenariat avec des entreprises étrangères. Et c’est ainsi qu’elle prévoit, selon la même source, un élargissement rétroactif de la règle 49%-51% pour certaines sociétés internationales qui ont investi en Algérie avant 2009, même si plusieurs aménagements sont envisagés.

Selon le site d’information, le texte de loi prévoit que pour augmenter leur capital ou modifier leur actionnariat, les entreprises détenues à plus de 51% par des étrangers devront accueillir un ou plusieurs actionnaires nationaux à hauteur des 51% du capital.

Le principe de la rétroactivité qui reste une exception, ne s’appliquerait pas d’une façon systématique ou uniforme, mais dans le respect des montants investis et des secteurs concernés. Mais le principe général du texte de loi dispose à l’avenir la détention de 51% du capital de l’entreprise par les actionnaires algériens et 49% par les investisseurs étrangers. C’est pourquoi la loi précise que cette application ne sera pas absolue. Plusieurs cas feront exception à la règle. Il s’agit  notamment des cas de « modification du capital social » qui n’entraîne pas « un changement de l’actionnariat et de la répartition du capital entre les actionnaires ou la suppression d’une activité ou le rajout d’une activité connexe ».

M. Karim Djoudi, ministre des Finances, a souligné que cette loi de finances complémentaire pour 2010 n’est que le «prolongement des décisions prises depuis 2008 concernant les nouvelles règles d’investissements».

Mais le gouvernement semble décidé à orienter les IDE selon les besoins de l’économie nationale et la stratégie industrielle construite par l’ex-ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements.

Source El Watan Meziane Atmani.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:15

Algérie - Les auditions des ministres débutent aujourd’hui : Moment de vérité

audition_revue-de-projets.jpg

La tradition est désormais bien établie. Le mois sacré de ramadan est mis à profit par le président de la République pour auditionner les ministres.

Chacun d’entre eux aura à fournir un rapport minutieux et détaillé sur le secteur dont il a la charge. Tout sera passé à la loupe. Nul ne se soustraira à cet exercice qui a la vertu de permettre aux Algériens de savoir où nous en sommes et où  nous allons. Loin des stériles batailles politiciennes, ils auront à connaître la réalité et la consistance de projets qui ont une incidence directe sur leur vie quotidienne. Parler d’habitat, d’alimentation en énergie, d’activités commerciales, de la politique de l’eau, c’est s’immerger au cœur des préoccupations des citoyens. Pour le président de la République, c’est aussi une forme de contrôle actif de l’action du gouvernement. L’incantation idéologique cédera le pas à la vérité des chiffres.

Il ne s’agit nullement d’un simple procédé protocolaire vite expédié. C’est un véritable état des lieux qui est dressé à la fin de ces auditions où l’opinion est prise à témoin à travers des communiqués largement diffusés. Elle découvre, au fur et mesure des audiences, les multiples réalisations menées sur le terrain et les entraves qui sont rencontrées. Il ne s’agit pas seulement d’autosatisfaction mais d’une halte où les manques et les lenteurs ne sont pas occultés. Au terme de ces rencontres, c’est une véritable radioscopie du pays qui est dressée. On y découvre à la fois la réalité des projets et les projections. Le moment est aussi choisi par le Président pour donner des instructions fermes de nature à insuffler de la vigueur à l’action de l’exécutif. Cela ne dévalorise en rien les autres mécanismes prévus pour suivre et contrôler le travail du gouvernement notamment par les deux chambres du parlement.

A l’heure où le pays est engagé dans la concrétisation d’un ambitieux plan quinquennal, ce moment de vérité sera à coup sûr l’occasion de connaître les sources de blocage de nombreux projets structurants notamment dans le domaine des transports ou des travaux publics. Cette intervention du président Bouteflika va permettre de mieux définir les objectifs, d’aplanir les difficultés et de donner plus de cohérence au travail du gouvernement. Elle sera aussi de portée politique tant elle s’apparente à une tribune d’où le Président délivre habituellement des messages sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et la nécessité de bâtir un Etat de droit.

Source El Watan Hammoudi R.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:13

Algérie - 38 imams appellent à la tolérance -  ils dénoncent l’intégrisme et l’islam radical

Imams-et-tolerance.jpg

 

La déclaration de ces imams s’inscrit dans une perspective politique plus globale qui consiste à revendiquer la pratique d’un islam tolérant qui croit au dialogue inter-religieux, aux droits de l’Homme pour le bien de l’humanité.

Le phénomène d’islamophobie, qui se développe dans les pays occidentaux, trouve souvent appui dans l’incapacité de certains représentants de la communauté musulmane à s’inscrire dans le modèle républicain, à vivre selon ses modalités. Le repli, dans le communautarisme, voire le recours à la violence comme réponse à l’échec des politiques d’intégration, s’est avéré contreproductif pour ses communautés qui commencent maintenant à comprendre qu’elles peuvent accéder à la citoyenneté au niveau des pays d’accueil pour peu qu’elles renoncent à leur vision intégriste qui consiste à voir dans l’Autre un ennemi potentiel, un “kafer”. Il y a, à ce niveau, comme des prémices d’un changement de mentalité, croit déceler un universitaire qui a eu à rencontrer des jeunes Algériens qui ont fui le pays dans les années quatre-vingt-dix. “De nombreux Algériens, proches du FIS, qui sont partis en Allemagne, en Angleterre et au Canada dans les années quatre-vingt-dix et qui sont là-bas depuis vingt ans, ont radicalement changé de vision”, nous explique-t-il. “En Algérie, on leur expliquait à l’école, à la mosquée que la démocratie est “kofr” car souvent ils assimilaient cette démocratie au système politique qui les a opprimés, qui les a poussés à l’exil, mais maintenant qu’ils sont là-bas et au fil des années, ils ont compris que la démocratie tant décriée leur confère au contraire un statut de citoyen, des droits et qu’ils peuvent vivre pleinement leur foi à condition de respecter les valeurs des pays d’accueil”, ajoute encore cet universitaire, qui souligne encore à juste titre, que ces jeunes qui ont un vécu, une expérience dans des pays comme l’Angleterre, l’Allemagne ou l’Australie ont aussi appris à s’affranchir de la tutelle des imams intégristes comme Abou Qatada et autres illuminés et à avoir aujourd’hui leur propre regard sur la société dans laquelle ils vivent. C’est dans cette optique de mutation idéologique, qui est aussi l’une des conséquences “épistémologiques” du 11 septembre, s’agissant du rapport entre les religions, que convient peut-être l’initiative qui vient d’être prise par une quarantaine d’imams canadiens. Vendredi, ils ont dénoncé l’islam radical dans une déclaration commune qui fait la promotion de la paix et de l’égalité entre les hommes et les femmes. La déclaration en sept points, signée par 38 imams influents, doit être lue dans des centaines de mosquées canadiennes en ce début de Ramadhan. “Nous croyons à la coexistence pacifique, au dialogue, à la coopération et à la construction de ponts entre les différentes confessions et les gens pour le bien de l’humanité. L’islam ne permet pas de tuer des gens innocents, quelque soient leur croyance, leur origine ethnique, leur race ou leur nationalité. Le caractère sacré de la vie humaine l’emporte sur les lois religieuses”, peut-on lire dans la déclaration. Cette initiative du Conseil des imams du Canada porte aussi sur la place de l’homme et de la femme dans la société. “Nous croyons à l’égalité entre les hommes et les femmes qui ont le droit divin à l’éducation, droit d’apporter leur contribution à la société, de travailler et d’être traités avec respect et dignité”, ajoute la déclaration. Les imams canadiens défendent aussi la liberté de religion, incluant le droit de se vêtir selon le goût de chacun. Le Pr Mustapha Chérif, spécialité du dialogue inter-religieux, interrogé hier sur cette initiative des imams canadiens, à l’occasion de son passage dans notre rédaction, est tout à fait dans cette tonalité. “Les citoyens occidentaux de confession musulmane doivent comprendre qu’ils doivent prendre en compte les valeurs dominantes de la société dans laquelle ils vivent. Ils doivent éviter toute forme de provocation et s’abstenir de prêter le flanc.” Selon cet universitaire qui a inscrit au cœur de sa démarche philosophique l’établissement des passerelles entre les religions et les cultures, les sociétés auxquelles appartiennent ces citoyens doivent reconnaître leur droit à la différence et prendre la diversité comme richesse.
“C’est l’équilibre des droits et des devoirs pour réaliser le vivre ensemble, responsabilité partagée”. Du point de vue de Mustapha Chérif, “l’immense majorité des musulmans qui vivent en Occident s’est adaptée progressivement à la démocratie, qu’il est tout à fait possible, loin des préjugés, de vivre sa foi dans un monde de modernité”. Car, estime-t-il, “la religion n’est pas liée à une culture, une ethnie ou une géographie particulière”.

Source Liberté Omar Ouali

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 08:12

40 millions de dollars de pertes pour l’Algérie

antipiratage.jpg

L’Algérie est victime de la contrefaçon des produits et des logiciels informatiques, une véritable menace pour les entreprises et les institutions nationales.

L’informatique et les TIC n’échappent pas au piratage. La dernière étude de Business Alliance Software (BSA) mentionne que l’Algérie se situe dans les premiers pays du monde en termes de contrefaçon des produits informatiques écoulés sur son marché. Le secteur des TIC souffre particulièrement de piratage de logiciels des grandes marques dont l’impact se traduit par des pertes de marchés pour les entreprises sous-traitantes dûment agréées et la vente à des prix au rabais de certains équipements qui peuvent nuire aux entreprises.

La facture de ces préjudices se situe, selon BSA, en moyenne à 40 millions de dollars, mais les pertes sont bien plus importantes et parfois difficilement quantifiables. Le commerce électronique est victime depuis 2001 d’un piratage de logiciels contenus dans des CD et vendus à des prix dérisoires ne dépassant pas les 2 000 DA. Parfois des CD écoulés sous de faux labels se vendent à des prix allant de 150 à 500 DA alors que des logiciels de bureautique et de programmation dûment protégés par des normes aux standards mondiaux sont vendus entre 200 000 et 500 000 DA selon l’utilité, l’importance et les options de leur utilisation. Ainsi, se basant sur des expertises, BSA a mentionné qu’en 2006 «le taux de piratage des logiciels était de l’ordre de 95 %». D’autres experts moins alarmistes parlent de 60 à 70 % de piratage et d’imitation frauduleuse de logiciels. Selon un spécialiste algérien de l’informatique, «les chiffres sont à nuancer, mais la vente de logiciels non certifiés est en nette progression».

Certains équipements échappent même aux procédures de formalisation sous les labels de certification internationale reconnus par les organismes mandatés à cet effet. Les préjudices pour les grandes entreprises sont énormes et peuvent se répertorier dans les virus qui sabotent tout le matériel et dérèglent les fonctions principales et la gestion des services d’une entreprise.

Ils sont, en effet, de plus en plus nombreux parmi les chefs d’entreprise qui prennent conscience des dangers de cette fraude aux effets pernicieux pour la santé de leurs compagnies. En conséquence, les entreprises, surtout algériennes, sont victimes de «duperies commerciales» dès qu’elles se fient exclusivement à des revendeurs sans profil professionnel et qui font dans le «commerce du sac». En outre, ces revendeurs ne disposent pas de garanties juridiques que les pays du monde entier ont mis comme standards pour l’accès à la profession. D’un autre côté, des géants comme Microsoft, MSN Apple et Oracle s’entourent d’un maximum de précautions pour la revente de leurs derniers produits.

En Algérie, beaucoup reste à faire, selon les spécialistes contactés. «Il ne suffit pas de développer un réseau commercial, il faut sensibiliser les entreprises à se prémunir contre les escroqueries», assure le forum des informaticiens algériens qui vient de déposer son statut tout récemment pour activer dans le consulting.

Source Liberté F. Abdelghani

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:31

Adhésion de l’Algérie à l’OMC - L’incertitude demeure

pascal-lamy.jpg Pascal Lamy

 

L’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) reste-t-elle encore d’actualité ? Question pertinente d’autant que le discours officiel reste confus, parfois velléitaire.

L’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) suscite encore le débat. L’Algérie veut toujours adhérer à l’OMC et négocie en ce sens. C’est ce que le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, a affirmé récemment. En liant néanmoins cette accession à la prise en compte des intérêts économiques de notre pays. Or, l’Algérie a entamé des négociations depuis plus de deux décades sans résultat aucun. Dix rounds de négociations multilatérales et plus de 93 réunions bilatérales avec 21 pays ont eu lieu durant la décade écoulée. Plus de 1 600 questions relatives à l’économie nationale ont été traitées. Depuis 2008, l’Algérie a reçu 96 questions, émanant notamment des Etats-Unis et de l’Union européenne et auxquelles des réponses ont été données. Mais la confusion entoure cependant la position algérienne. L’Algérie agit-elle réellement en vue d’accéder à cette organisation Non, malgré le discours volontariste des pouvoirs publics, soucieux de la sauvegarde de l’économie nationale, l’adhésion ne constitue pas la priorité. «Nous ne sommes pas pressés, affirmait récemment le ministre du Commerce. Un manque d’empressement, justifié peut-être par des velléités protectionnistes, mais qui démontre aussi l’absence de vision gouvernementale. Certes, l’on avance que l’Algérie ne peut libéraliser davantage son économie, au demeurant trop ouverte, et céder sur les questions de principe en matière de régulation commerciale. Concernant notamment la suppression de la taxe intérieure de consommation (TIC), la levée des obstacles techniques au commerce, l’importation des véhicules d’occasion, l’alignement de la tarification gazière, entre autres requêtes émises par nos partenaires. Et d’autant qu’en dehors des hydrocarbures, l’Algérie exporte faiblement mais constitue un marché ouvert. Toutefois, le gouvernement ne peut adopter une position trop attentiste, illisible même si la question constitue une question secondaire. Or, les choix économiques actuels, la politique économique suivie, marquée par une restriction du climat d’affaires, ne plaident pas pour une réelle volonté d’adhésion. De même, l’absence de rapport d’étapes sur l’état d’avancement des négociations n’incite guère à la clarification de la donne. Ainsi, l’incertitude demeure.

Source Le Quotidien d’Oran C.B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:26

Baromètre Algérie

ballon de football

 

L’actualité nationale de ce début de semaine sera dominée par la rencontre phare de football qu’abritera, demain dimanche, le stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou et qui opposera la JS Kabylie au club égyptien Al Ahly du Caire. Depuis l’agression des joueurs et des supporters de l’équipe nationale lors du match retour pour la qualification à la Coupe du monde 2010 au Caire en novembre 2009 et le climat de haine entretenu en Egypte dans différents cercles officiels et officieux à l’encontre de l’Algérie, les rencontres sportives entre les deux pays réveillent au sein de l’opinion algérienne les vieux démons de ce viol collectif des consciences subi par les Algériens via les chaînes satellitaires égyptiennes. Aussi, les deux formations qui s’affronteront demain savent-elles pertinemment qu’au-delà du fanion qu’elles représenteront et défendront sur le terrain, elles sont investies, avant tout, d’une mission nationale, et cela compte tenu du lourd passif opposant désormais les deux capitales. Un contentieux qui est loin d’être soldé comme on tente de le faire accroire par des déclarations politiques de circonstance ou des rapprochements, à l’instar de la rencontre entre Bouteflika et Hosni Moubarak au dernier sommet France-Afrique imposée par l’événement et qui ne pouvait pas, par conséquent, déboucher sur du concret.

La présence dans l’équipe visiteuse égyptienne du Ahly de deux vedettes de l’équipe nationale égyptienne, Abou Trika et le capitaine Ahmed Hassen, qui s’étaient illustrés par des déclarations incendiaires dans la foulée de l’hystérie collective égyptienne contre l’Algérie, donnera sans conteste à cette rencontre un parfum de revanche pour les Algériens – pas seulement les supporters de la JSK – qui suivront avec un intérêt tout particulier ce match. Les joueurs du Ahly, qui sont arrivés jeudi à Tizi Ouzou, s’attendaient sans doute à être reçus à coups de jets de pierre et de couteau, quand on se remémore sous quels traits moyenâgeux les supporters algériens avaient été présentés par la presse égyptienne pour ternir l’image de l’Algérie et des Algériens. Ils ont été reçus avec des bouquets de fleurs, un sens élevé de l’hospitalité et la présence des dirigeants de la JSK et des autorités locales. « Nous avons tourné la page de la confrontation », s’est empressé de déclarer le capitaine de l’équipe égyptienne pour tenter de dépassionner cette rencontre. Une ruse de guerre à laquelle les Algériens sont désormais préparés pour se laisser, une nouvelle fois, attendrir. La semaine dernière, le commissaire du Salon international du livre d’Alger, qui ouvrira ses portes prochainement, avait annoncé la décision de boycotter le livre et les éditeurs égyptiens par respect aux victimes algériennes des agressions du Caire, précisant que cette initiative était souveraine et relevait de la seule responsabilité du Salon pour couper court aux interprétations politiques qui pourraient en être faits. Deux déclarations qui résument l’ampleur de la crise opposant les deux pays. L’ambassadeur d’Egypte à Alger s’était rendu, la semaine dernière, à Tizi Ouzou pour prendre la température ambiante et s’enquérir des conditions de séjour de l’équipe égyptienne. Un geste tout à fait naturel pour un diplomate, mais qui prend dans le contexte des relations algéro-égyptiennes un contenu particulier. En l’absence de signaux politiques, le sport continue de faire office de baromètre des relations entre les deux pays.

Source El Watan Omar Berbiche

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:21

Algérie - Tipasa : Colère des citoyens contre les coupures d’eau

ruines romaines tipasa

 

Les perturbations enregistrées dans l’alimentation en eau potable (AEP) ont non seulement suscité les interrogations des populations de certaines localités de la wilaya de Tipasa, mais surtout provoqué leur mécontentement en ces journées estivales et ramadhanesques.

L’absence de communication avec les intervenants a accentué la tension. En effet, c’est au niveau des champs captants, c’est-à-dire là où se trouvent les batteries de forage, notamment à Cherchell, à Tektaka, aux stationx de pompage d’eau potable de Koléa et de Douaouda et à la station de dessalement d’eau de mer (5000 m3/jour) de Bou Ismaïl que se posent les problèmes. Ces points noirs constatés en amont se sont répercutés en aval sur les ménages. Ces 5 « unités » de production d’eau potable alimentent les localités de Koléa, Fouka, Bou Ismaïl, Cherchell, Ahmeur El Aïn et Bourkika. Le problème de disponibilité de la ressource en eau ne se pose pas dans la région en raison des énormes efforts fournis par le département ministériel de Sellal et la wilaya de Tipasa depuis 2005.

Tipasa est à l’abri des pénuries d’eau pour de longues années, confirment les techniciens de l’hydraulique. En fait, les difficultés avaient surgi dans le fonctionnement des installations et des équipements de production de l’eau potable. Quand les coupures d’énergie électrique sont programmées (délestage), les responsables de l’Algérienne des eaux (ADE) prennent leurs dispositions pour atténuer la crise en remplissant les réservoirs de stockage d’eau potable. Les coupures d’énergie électrique imprévues et spontanées opérées par Sonelgaz entraînent d’énormes problèmes dans la distribution de l’eau potable aux populations, surtout dans les grands centres urbains de la wilaya de Tipasa. L’eau n’arrive plus dans les appartements situés en hauteur de nombreux bâtiments. La colère monte...

Source El Watan M’Hamed

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:18

Société - La phobie du vendredi 13 : Une superstition venue d’ailleurs

vendredi13.jpg

 

Il fait peur ou envie. Le vendredi 13 ne laisse pas indifférent. Il a même sa phobie, la paraskevidékatriaphobie.

Il y a entre un et trois par an (un seul cette année). Mais au fait, pourquoi tant d’honneurs ? Le vendredi 13 est l’amalgame de deux superstitions : celle du vendredi, et celle du 13. Les deux ensembles annulent l’effet guignard, et ce jour se retrouve alors sous le signe de la chance. Pourtant, dans l’histoire, le vendredi 13 rappelle rarement de grands bonheurs. La superstition aurait des origines bibliques. En effet, lors du dernier repas du Christ, la tablée, Jésus compris, était de 13. Il fut ensuite crucifié le vendredi. Selon la mythologie nordique, Odin, le dieu des guerriers, avait réuni onze amis dieux pour un dîner. Loki, dieu de la guerre et du mal, vexé de ne pas être invité, se convia lui-même à la fête malgré tout. N’étant pas le bienvenu, une bataille éclata et ce fut Balder, dieu « bien aimé » qui en fit les frais, recevant une fléchette empoisonnée dans le cœur.

Depuis cette légende, le chiffre 13 porte malheur dans les pays scandinaves. Chez les Grecs et les Romains, le 12 est le nombre de perfection. Par conséquent, on retrouve 12 dieux olympiens, 12 travaux d’Hercule, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures par jour et par nuit, 12 lunes dans l’année… Le 13 détruit cet équilibre et provoque alors le désordre. Q uand au vendredi, c’est ce jour-là que les exécutions avaient lieu dans la Rome antique. En Espagne, Grèce et dans les pays d’Amérique latine, ce n’est pas le vendredi mais le mardi 13 qui est craint. Le deuxième jour de la semaine, en rapport avec Mars, rappelle le dieu de la guerre, signe de destruction et violence. En Italie, c’est le nombre 17 qui porte malheur : XVII en chiffres romains, c’est l’anagramme de VIXI, qui signifie en latin « j’ai vécu », et donc « je suis mort ». En Asie, c’est le chiffre 4 qui leur fait horreur. Et pour cause, le mot se prononce « shi », même prononciation que le mot qui veut dire « mort », tant en mandarin qu’en cantonais et japonais. Paradoxalement, le nombre 13, pour les Chinois, est associé à la vie...

Source El Watan

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0