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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:12

Algérie - Marché des fruits et des légumes de Boufarik : Un lieu témoin de deux époques

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Considéré comme le plus vieux à l’échelle nationale, le marché hebdomadaire des fruits et des légumes de Boufarik est opérationnel jusqu’à nos jours, plus d’un siècle et demi après son ouverture. Il alimentait et alimente toujours tout le territoire national en matière de fruits et légumes ainsi que de bétail. Il reste un point névralgique du commerce national. Il sert toujours de lieu privilégié des commerçants qui viennent des quatre coins du pays pour s’approvisionner en fruits et légumes ou les vendre. L’histoire retient qu’un certain 23 juillet de 1830, une colonne de l’armée française marchant sur Blida, passa pour la première fois par Boufarik. Ce lieu n'était marqué que par un vieux puits à dôme grisâtre, perdu au milieu d’un paysage de la Mitidja. Un paysage situé au centre de ce qui deviendra le Grand marché du lundi. Pourtant bien avant sa construction en dur par les colons français, le marché de Boufarik est contemporain à l'organisation du Beylik turc ; il daterait ainsi du milieu du 16e siècle de notre ère. Selon quelques témoignages, la ville de Boufarik a vu sa création grâce à ce marché qui était fréquenté chaque lundi des bédouins qui venaient d’un peu partout du pays pour «étaler les denrées de leur régions, des troupeaux de bœufs, de moutons, de chèvres, de chevaux, des grains, des légumes, des tissus, enfin toutes les productions naturelles ou fabriquées de leurs haouchs et de leurs douars».

Aujourd’hui, les quelques dizaines de platanes plantés il y a plus d’un siècle restent témoins d’une époque lointaine. Le puits et l’abreuvoir ont disparu du paysage du marché pour céder la place à des centaines d’emplacement en fer forgé. Actuellement le lieu ressemble à une grande prison à ciel ouvert. Toutes les traces qui témoignent des époques ottomanes ou coloniales ont disparu exceptées quelques maisons construites en plein centre du marché par les Français. Elles ont été d’ailleurs occupées par nos concitoyens dés l’Indépendance. En 1970 le marché fut amputé d’une grande partie de sa superficie sur laquelle une usine de tabac a été construite par l’APC de Boufarik. Avec le temps, le souk est exclusivement réservé à la vente et l’achat des fruits et des légumes. Plus tard la commune décida de préserver l’autre vocation du marché du lundi, qui est le commerce du bétail, en dégageant un terrain qui se trouve juste en face du marché initial pour accueillir également chaque lundi des centaines de maquignons.

Mais aujourd’hui, il devient de plus en plus encombrant pour une ville saturée par une urbanisation anarchique. Certains responsables locaux proposent à chaque fois de délocaliser le marché en dehors de la ville mais en vain. Par nostalgie ou par souci de rentabilité certains refusent de voir cette aire disparaître de la ville. Et pour cause, il reste un grand symbole et un monument qui témoigne de la naissance de la ville de Boufarik.

Source Horizons Mokhtar Kedada.

Le Pèlerin

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:09

Algérie –  Football - Après Algérie – Gabon : Dure la phase transitoire !

algerie gabon

 

Pas du tout convaincante. C’est le moins qu’on puisse dire sur l’équipe nationale après son match amical disputé mercredi dernier face au Gabon.

Une défaite et une sélection complètement dépassée par les événements. C’est vrai que la rencontre coïncidait avec le manque de compétition, les absences de taille qui ont pesé lourd dans la balance. Ceci dit, il n’y avait pas un strict minimum de football sur le terrain. Pour le match, on peut dire que le Gabon pouvait  engranger une victoire historique si ses attaquants avaient conclu les opportunités qu’ils se sont créées. En outre, les visiteurs ont donné, par leur détermination, beaucoup d’importance au test. Ils savent qu’un succès a toujours ses répercussions positives sur le moral des troupes.
Une créativité avec des occasions qui ont débouché d’une vraie stratégie de jeu. Par contre, les Verts ont pratiquement raté leur retour devant leur public. Ce dernier était en effervescence, en crachant sa colère sur le sélectionneur national, le culpabilisant de ce qu’ils ont vu. Avec un onze relooké, les coéquipiers de Mbolhi ont trouvé beaucoup de difficultés à dicter leur cadence. En alignant le duo Ghezzal-Djebbour en attaque dans le first half, il n’y a pas eu une tentative au vrai sens du terme. Trop de balles ont été balancées inutilement par le milieu de terrain.
Outre ces lacunes, le staff technique gabonais a détecté une faille côté gauche algérien. Il y avait un grand problème de couverture, avec Belhadj qui dégarnissait son couloir. La facture a été payée avec les débordements répétés de Couzin et consorts. Défensivement, il y avait une triplette inédite, avec Mesbah au centre, en l’absence de Halliche et Antar. Medjani qui était à sa première titularisation, a fait de son mieux pour limiter les dégâts.
Cependant, il y avait trop de déchets pour qu’un ou deux joueurs puissent les couvrir. En seconde période, un attaquant supplémentaire a été aligné en pointe, en l’occurrence Ziaya. Alors que Ghezzal et Djebbour ont assumé le rôle d’ailiers. Le premier à droite et le second à gauche. Une légère amélioration dans le jeu. Toutefois, ni l’art, ni la manière n’ont caractérisé le jeu algérien. L’EN a quand même pu chasser la guigne qui la poursuivait depuis sept matches, en inscrivant un but par Djebbour. Un réveil qui n’a pas été enchaîné par un autre bon coup. En somme, une sortie porteuse d’inquiétudes à trois semaines du premier duel des éliminatoires de la CAN 2012 face à la Tanzanie. Une confrontation qui s’annonce d’ores et déjà laborieuse au vu de la production fournie par les poulains du duo Saâdane-Djelloul. Place maintenant à la révision générale. Mettre en place un système de jeu clair, ce qui donnera certainement une ligne offensive percutante. Le premier pas vers le Gabon et la Guinée Equatoriale devra être fait le 3 septembre, pas après.

Source Horizons Adel K.

Le Pèlerin

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:02

Pétrole : L’Opep s’attend à une demande mondiale en hausse

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La demande en pétrole sera plus importante que prévu, pour les deux années à venir 2010-2011, c’est ce qui ressort des rapports de trois organisations internationales, celui de l’Opep, de l’Agence d’information américaine et enfin du dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Selon les prévisions en question, on  devra  s’attendre à une demande  respectivement  de 80.000  barils/jour  en 2010 et 50.000 barils par jour pour l’année 2011, d’après l’AIEA. Cette organisation qui représente les pays industrialisés  se fonde  dans  ses nouvelles prévisions, publiées  dans son rapport,  sur    l’amélioration des perspectives économiques mondiales.
Quand bien même, il y ait  un léger  différend sur le volume, les  deux  organismes ne  semblent pas  diverger  sur cette idée de reprise de la demande. Le monde devrait consommer cette année 86,6 millions de barils par jour (mbj),  soit 1,8 mbj de plus qu’en 2009 (+2,2%).  En 2011, la consommation de pétrole  devrait atteindre 87,9 mbj, soit une  hausse de 1,3 mbj (+1,5%) par rapport à 2010, explique l’AIEA.
 En 2009, la demande mondiale avait été de 84,46 mbj. Cet optimisme de retour de la  demande  est également  souligné par l’agence américaine d’information sur  l’Energie (EIA) qui a situé la hausse, à 1,6 million de barils par jour (Mb/j) après deux années consécutives de baisse.  Quant à l’ Opep, la demande  de brut  pour 2010  sera de plus 1,05 million de barils par jour pour atteindre les 85,5 millions /jour et ce «en raison de la stabilité de la demande aux USA ». Les indicateurs qui autorisent une telle  embellie , sont liées aux estimations concernant la croissance économique mondiale qui se situera autour de 4,5% émanant du Fonds monétaire international (FMI) et de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) .Ces éléments ont été à la base de ce rapport optimiste.  Mais cette  croissance de la demande de pétrole proviendrait «presque  entièrement des pays émergents» car  « la consommation des pays développés membres de l’OCDE continuera de  stagner». En effet, les indicateurs  dans la zone Euro restent  mitigés, la production  industrielle est  repartie à la baisse en juin, de 0,1% comparé au mois précédent. Dans cet espace, l’économie est tributaire des mesures de sauvetage décidées par les pouvoirs publics et qui sont, dit-on «momentanées». Ces prévisions  ont  influé  sur l’Opep qui regroupe les principaux pays  producteurs. Pour l’heure, l’Opep  sera confrontée à un problème de distributions des quotas de production.  La  hausse de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep)   qui progresse de 220.000 bj à 29,2 mbj, profite, dit-on «essentiellement au  Nigeria et aux  Emirats arabes unis». On pompe actuellement 1,97 mbj de plus que ce que n’autorisent les  quotas de production. Ces quotas «ne sont plus respectés qu’à 53% en juillet,  contre 58% en juin», note l’AIE. Cette  nouvelle demande sera-t-elle de nature à  améliorer  les  prix  que l’Opep  estime  devoir atteindre les 80 dollars ?
L’agence américaine, elle, mise sur un baril de brut à 81 dollars à New York en moyenne au quatrième trimestre de cette année, et de 84 dollars l’année prochaine (contre 83 dollars dans son rapport précédent).

Source Horizons Kaddour D.

Le Pèlerin

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 04:54

Algérie - Bien avant sa mise en service - Le métro d’Alger est déjà dépassé

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Il passera sous l’oued El Harrach et s’étendra jusqu’à Draria d’ici 2020. Décidément, les promesses concernant le métro d’Alger n’ont pas de limites.

Le ministre des Transports Amar Tou, à reconnu hier, que «certains aspects» de sécurité liés à l’exploitation de la première ligne du métro d’Alger étaient «complètement dépassés et nécessitent une révision». Ainsi, avant même sa mise en service, le métro d’Alger est déjà dépassé.

Autre réalité: les chantiers connaissent un retard considérable et d’autres points bloquants.

«Le métro ne sera pas opérationnel avant novembre 2010. Logiquement, ça va aller jusqu’à fin 2011», relèvent les travailleurs de la Ratp El Djazaïr. Selon d’autres sources, des problèmes de génie civil seraient à l’origine des retards constatés pour la livraison du métro.

La première ligne du métro d’Alger a été achevée et sera opérationnelle après la résolution de «certains aspects» de sécurité liés à son exploitation, a assuré hier, le ministre des Transports, M.Amar Tou. «Le métro d’Alger a été achevé. Il reste cependant quelques aspects de sécurité à résoudre avant sa mise en exploitation», a déclaré M.Tou à la presse à l’issue d’une visite d’inspection sur le chantier de l’extension Haï El Badr-El Harrach de ce projet.

Les travaux de réalisation de l’extension du métro d’Alger entre Haï El Badr et El Harrach, sur une longueur de 4 km, devraient être achevés avant fin 2011, ont assuré hier, des responsables de ce projet.

D’un coût de 21 milliards de dinars, cette extension est composée d’un tunnel de plus de 3700 mètres de longueur, dont un linéaire de 65 mètres passant sous l’oued El Harrach, et d’un viaduc aérien qui relie le bout du tunnel de Haï El Badr à celui de Bachdjarah sur une longueur de 280 m.

S’agissant du tunnel, une centaine de mètres restent à creuser dont 50 m sous la gare ferroviaire d’El Harrach et 65m sous l’oued, ont affirmé les responsables du consortium composé de la société algérienne Cosider et de l’allemande Dywidag, en charge de la réalisation du projet.

Les travaux de réalisation de l’extension Haï El Badr-El Harrach ont été entamés depuis 17 mois, alors que 1700 employés dont 35 ingénieurs opèrent dans ce chantier. Une station de quatre étages équipée d’ascenseurs pour les handicapés ainsi que des guichets de distribution de tickets et de différents commerces est prévue à Bachdjarrah.

La livraison totale de l’infrastructure est attendue pour décembre 2011 après achèvement des travaux d’équipement et de signalisation, a expliqué un responsable de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA).

Outre Haï El Badr-El Harrach, plusieurs autres extensions sont programmées pour le métro d’Alger en vue d’atteindre un réseau de 40 km allant de Dar El Beïda à Draria à l’horizon 2020, a affirmé M.Tou devant la presse à l’issue de la visite d’inspection. Il s’agit, en particulier, de Haï El Badr-Aïn Nâadja et la Grande Poste-Place des Martyrs dans une première phase avant de desservir d’autres destinations comme Bab Ezzouar, Baraki, Chevalley, Chéraga, Ouled Fayet et Draria.

La réalisation du métro d’Alger avait été décidée au début des années 80, mais sa mise en oeuvre avait été suspendue faute de ressources financières, avant d’être relancée durant les années 2000. Ce projet aurait coûté la bagatelle de 139 milliards de DA au total, rappelle-t-on.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 00:03

Algérie - Saison estivale à Azeffoun - Au pied de la montagne, au bord de la mer…

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Située à 65 km du chef-lieu de la wilaya de Tizi et à environ 82 km du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa, Azeffoun ou Ruzazus (nom donné à cette région par les Romains), est l’une des plus belles régions côtières de la wilaya de Tizi Ouzou et même d’Algérie. Avec ses potentialités et ses atouts naturels immenses, cette ville envoûtante demeure une des destinations privilégiées des estivants qui affluent des différentes régions du pays. A ce sujet, M. Bouhait, chef de la daïra d’Azeffoun, nous a affirmé qu’au 30 juin, 82 000 estivants avaient visité les différentes plages de la région, soit les 2/3 des vacanciers qui ont visité la côte de la wilaya de Tizi Ouzou. Les quatre plages que compte la daïra d’Azeffoun affichent complet dès les premières heures de la matinée. La ville connaît une ambiance festive de jour comme de nuit avec des activités culturelles, artistiques et sportives organisées par des associations locales en collaboration avec les autorités.

En dépit de ce tableau idyllique, cette région n’a pas encore livré tous ses secrets : ses potentialités et ses atouts n’étant pas mis en valeur ou exploités par manque d’investissements dans le secteur du tourisme. Le chef de la daïra affirme, d’ailleurs, que, sur ce plan, plusieurs actions ont été entreprises pour réunir toutes les conditions favorables à l’investissement : un axe autoroutier reliant la région de Fréha à Azeffoun, un barrage au niveau de la région de Sidi Khelifa, une centrale thermoélectrique...

Caroubier, Petits Paradis, Sidi Khelifa…

Azeffoun attire des milliers d’estivants qui viennent des quatre coins du pays mais aussi de l’étranger pour y passer quelques jours de vacances au milieu d’un décor naturel féérique.

Cette fascinante ville côtière de la wilaya de Tizi Ouzou recèle des potentialités et des atouts naturels énormes pour le développement du tourisme, notamment un littoral qui s’étend sur plus de 37 kilomètres. A chaque saison estivale, la ville s’anime dès les premières heures de la matinée, imprimant une ambiance accueillante et conviviale, en total paradoxe avec le reste de l’année, selon la grande majorité des habitants rencontrés. «Cette année, il y a beaucoup plus d’estivants comparé à l’année précédente. Et vous remarquerez qu’il y a une très bonne ambiance de jour comme de nuit. En hiver ou durant le reste de l’année, en revanche, c’est plus triste», nous dit Nacer, un jeune rencontré dans une cafétéria.
Il est 10h, le centre-ville grouille déjà de monde et la circulation automobile y est alors de plus en plus difficile. Des pères de famille accompagnés de leurs enfants font quelques courses avant de prendre le chemin de la plage. «S’il te plaît papa, plus vite, j’ai hâte d’être à la plage», lance, depuis la voiture, un bambin à son père qui faisait le tour des étalages des commerçants.
11h 45, la ville commence déjà à se vider. «C’est le moment de se rendre à la plage», nous dit un enfant en short, sa serviette autour du cou, accompagné de ses amis.

Il est 14h, nous nous trouvons sur la merveilleuse plage Le Caroubier, située au chef-lieu de la daïra d’Azeffoun et qui s’étend sur une superficie de 6 700 m2. Calme et assez propre, elle affiche déjà complet en cette journée de week-end du mois de juillet. D’ailleurs, il est, de façon générale, assez délicat de trouver un endroit, si ce n’est «l’endroit idéal» où installer son parasol. «Il aurait fallu vous y prendre plus tôt», lance un jeune, allongé sous son parasol, à un père de famille désarmé devant le manque de place. Cette plage attire des milliers d’estivants chaque été et cela est dû principalement à sa proximité de la ville d’Azeffoun. «Chaque été, je passe mes vacances, ici, à Azeffoun.

C’est une région idéale pour se reposer. J’ai une préférence pour la plage du Caroubier pour la propreté et la sécurité. On peut s’y rendre en famille sans aucune appréhension», nous confie un père de famille habitant Alger.

15h, nous empruntons la route qui mène à la commune d’Aït Chafaâ, plus exactement à la plage Le Petit Paradis. Le besoin de faire une halte s’est alors imposé à nous et nous accostons la plage de Sidi Khelifa, à 10 km du chef-lieu de la daïra d’Azeffoun. Traverser cette distance pour se dorer au soleil ne constitue nullement un obstacle pour les estivants en provenance de la ville, au vu de la beauté du site.

Notre pause terminée, nous quittons les lieux et reprenons le chemin de notre destination initiale : la fameuse plage Le Petit Paradis, qui, comme son nom l’indique, est un petit el dorado où le bleu de la Méditerranée se perd dans le vert des forêts avoisinantes, offrant un paysage des plus fascinants. Nous n’étions pas du tout étonnés de la voir archicomble.

Un site web spécial été

Dans le but d’attirer le plus grand nombre d’estivants cet été, les responsables de la daïra d’Azeffoun, à leur tête le chef de daïra, ont pris l’initiative de lancer un site internet dédié exclusivement à la saison estivale. «Dans le cadre de la préparation de la saison estivale et par souci de communication et d’information, nous avons créé ce site spécial saison estivale», nous informera le chef de daïra, M. Bouhait, qui précise que sur ce portail internet, toutes les informations relatives à l’histoire de la région, les villages et même le programme d’animation durant la saison estivale, sont affichées.
«Ce n’est pas un site de la daïra d’Azeffoun mais c’est un site très attractif qui est destiné spécialement à la saison estivale», a-t-il ajouté.

«Je pense que les estivants trouveront ce qu’ils recherchent par le biais des informations que recèle ce site, notamment sur le volet historique, les grandes personnalités de la région, les vestiges qui existent», fait-il remarquer. Sur ce site, on trouve également des informations concernant les infrastructures d’accueil mais aussi un album photo.

Une saison florissante pour les commerçants

La saison estivale, synonyme, pour certains, de repos et de vacances, représente pour d’autres, une véritable opportunité de gagner un peu d’argent surtout que la région est en totale léthargie le reste de l’année.

A chaque saison estivale des boutiques poussent un peu partout le long du boulevard Front de mer, à quelques mètres de la plage. Un commerce saisonnier dont l’activité commerciale se résume à la vente d’équipements de plage, vêtements, objets d’artisanat mais aussi des bijoux traditionnels. Tout le long de la route qui mène au centre-ville d’Azeffoun, des jeunes et moins jeunes proposent des fruits à la vente, notamment du raisin et de la pastèque, produits phare de la région. «Le raisin et la pastèque de la région sont très prisés par les vacanciers», nous dit, avec fierté, l’un d’entre eux. Il faut dire que «tout se vend durant cette saison estivale», pour reprendre les termes d’un jeune vendeur de glaces à une dizaine de mètres de la plage. Cette saison est, également, une véritable aubaine pour les restaurateurs.

«Nous ‘’chômons’’ tout le reste de l’année. Il n’y a qu’en été que nous connaissons un tel afflux. Malheureusement, le mois de ramadan arrive au galop et la saison estivale se trouve réduite à deux mois seulement», nous avoue tristement, le gérant d’un restaurant. Le soir, les restaurants sont pris d’assaut par les estivants qui profitent de ces moments pour déguster des grillades soigneusement préparées ou alors savourer quelques glaces. «Après une journée à la plage, le soir nous venons déguster des grillades ou des glaces», s’exprime un père de famille tout en dégustant une glace en compagnie de son fils. D’autres familles préfèrent se promener le long du front de mer en sirotant un thé avec des cacahuètes. Pour ce qui est des activités, les estivants ont, à leur grand bonheur, l’embarras du choix. Plusieurs galas ont été prévus dans le cadre du Festival du folklore arabo-africain.
«Nous avons organisé ces galas en collaboration avec la direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou et l’association Ruzazus», nous a fait savoir M. Bouhait, chef de la daïra d’Azeffoun. «Nous avons organisé plusieurs autres activités en collaboration avec la maison de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou», nous dira, pour sa part, un membre de l’association Ruzazus. Ces galas et ces soirées artistiques qui durent, parfois, jusqu’au petit matin, sont étalés sur toute la saison, notamment au niveau du complexe touristique Le Marin. Des activités sportives sont également organisées dans les différentes localités de la Daïra d’Azeffoun.

Dans ce sens, le chef de daïra nous a précisé qu’un tournoi de beach-volley a été organisé au niveau de la plage Le Caroubier. En outre, des tournois de football interrégions sont organisés chaque été au stade communal.

M. Lamri Bouhait, chef de la daïra d’Azeffoun à InfoSoir :«82 000 estivants, au 30 juin»

Le littoral de la région abrite de très belles plages, ce qui ne manque pas d’attirer les investisseurs intéressés par ce créneau.

InfoSoir : Quel est le premier bilan que vous faites de cette saison estivale ?

L. Bouhait : Je dirai qu’il y a des choses positives et d’autres négatives. Je commence par les points positifs : donc nous avons commencé la concession des plages à temps après avoir livré tous les travaux. Et pour la première fois dans la région, nous avons ouvert au public les quatre plages que compte la daïra d’Azeffoun, des plages qui répondent à toutes les normes en matière de sécurité mais surtout de fonctionnalité. L’autre point positif, c’est la présence sur le terrain de tous les services de l’Etat, impliqués dans l’organisation de la saison estivale mais également d’autres partenaires avec qui nous avons travaillé, notamment les associations locales, à l’instar de l’association Ruzazus, et la Ligue de prévention de Tizi Ouzou. L’affluence extraordinaire au niveau de la région cette année démontre que les choses fonctionnent normalement. Au 30 juin, nous avons enregistré 82 000 estivants dans les différentes localités de la daïra. A l’échelle de la wilaya, l’affluence se situe au niveau de 120 000 personnes. Donc, la daïra d’Azeffoun a pu recevoir les deux tiers des estivants qui ont visité la côte de Tizi Ouzou. Pour les points faibles de cette saison, je citerai deux problèmes récurrents : les coupures de courant et le pompage de l’eau.

Nous avons constaté que plusieurs plages ont été réaménagées ?

Oui, nous avons lancé les travaux au niveau du front de mer suivant les normes. Ces travaux ont été momentanément arrêtés pour un bon déroulement de la saison.

Les estivants ne pourront en profiter que l’année prochaine, Incha’Allah.

Quels sont vos projets pour développer le tourisme dans la région ?

Pour rendre cette région plus attractive, il faudrait une mise à niveau en matière d’infrastructures, d’énergie électrique, d’eau potable et de gaz de ville. Dans ce sens, il faut noter que les travaux de réalisation du barrage de Sidi Khelifa d’une capacité de 50 millions de m3, seront lancés en 2011. En matière d’énergie électrique, la station thermoélectrique sera réalisée prochainement.

En ce qui concerne le gaz de ville, les travaux sont déjà lancés. Et pour une meilleure fluidité de la circulation, l’étude du projet de réalisation de l’axe autoroutier Fréha-Azeffoun est également lancée. Ainsi, toutes les conditions sont réunies pour investir. J’en profite d’ailleurs pour lancer un appel aux investisseurs intéressés par ce créneau et attire leur attention sur les deux grandes ZET (Zone d’expansion touristique) au niveau de Sidi Khelifa et d’Azeffoun.

Source Infosoir Brahim Mahdid

Le Pèlerin

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 23:26

Elle s’étale entre Tebessa et El Aricha

sur 1 330 km.

autoroute-est-ouest-copie-2.jpg

 

Projet d’autoroute des hauts plateaux

 

 

 

L’autoroute des hauts plateaux est bel et bien lancée ! Pas encore sur le terrain mais au niveau des services de l’ANA (Agence nationale des autoroutes) qui chapeaute le projet.

Après lancement des études préliminaires, confiées à l’entreprise algérienne SAETI, l’on annonce l’engagement des études d’APD et APS (avant-projet sommaire et détaillé). Selon M. Khaldi, haut responsable à l’ANA, ce projet suit son petit bonhomme de chemin et ces études ont été confiées à des bureaux d’études qualifiés et de renommée internationale. Ainsi, et avant même l’achèvement de l’autoroute Est-Ouest qui relie Tlemcen à Taref, le ministère des Travaux publics veut en finir avec les études pour engager le projet sur le terrain. L’expérience cumulée lors du lancement de l’autoroute Est-Ouest a apparemment appris aux services des travaux publics l’action par anticipation. Une fois achevées, les études APS et ADP seront suivies par le lancement d’un avis d’appel d’offres relatif à la réalisation du projet. Parallèlement, il sera procédé à l’engagement des études d’exécution détaillées, précise-t-on.

Ainsi, l’ouverture du chantier de réalisation de l’autoroute des hauts plateaux ne saurait tarder. Au niveau de l’ANA, l’on prévoit son engagement d’ici le début de l’année prochaine. Comme l’autoroute Est-Ouest, ce projet de 1 300 km de routes a été scindé en trois parties. Le lot Centre s’étend sur une longueur de 495 kilomètres entre Batna et Tiaret. Le lot Est relie Tébessa à Batna sur 220 km, alors que la partie Ouest s’étale entre Tiaret et Laâricha sur 305 km. La réalisation de ces lots est cependant moins contraignante que celle de la première autoroute. La nature géographique et géologique de la région écarte la réalisation, tout au long de l’autoroute, de viaducs ou de tunnels. Le coût de ce projet est de ce fait moindre de 20 % de celui de l’autoroute du Nord, précise-t-on. Inscrit dans le cadre du schéma directeur de l’aménagement du territoire 2005-2025, l’autoroute des hauts plateaux est perçue tel un vecteur de fixation de la population.

Beaucoup d’entreprises se disent intéressées par ce chantier notamment le groupement japonais Cojaal et l’entité chinoise Citic crcc. Abdelmadjid Bennouni, président de l’Union générale des entrepreneurs algériens (Ugea), réclame, au nom des entreprises algériennes de travaux publics, le droit de mettre la main à la pâte à travers une implication des entités nationales. Il ira jusqu'à demander « la construction de la rocade des hauts plateaux par des entreprises nationales sans faire appel aux entreprises étrangères » ! Selon ses propos, les 30 000 entreprises activant dans le secteur sont bien équipées et capables de réaliser sans contrainte le programme de développement.

On parle de plus en plus de cette ceinture qui va sillonner 12 wilayas et faire sortir un nombre non moins important de villes de l’anonymat.

Les journées portes ouvertes organisées à la fin de la semaine dernière dans la wilaya de Saïda confirment la nouvelle. Une deuxième autoroute Est-Ouest viendra apporter son lot de croissance et d’épanouissement à une région autrefois condamnée à l’isolement. Les services du ministère des Travaux publics parlent déjà d’un total de 150 000 postes d’emploi direct qui seront générés par l’autoroute.

Le nombre de postes indirects est lui aussi non négligeable vu l’impact économique attendu. Etant conçue en direction parallèle avec l’axe de l’autoroute Est-Ouest, la rocade des hauts plateaux créera une zone économique d’au moins 100 km. Des cités nouvelles et des microvilles y trouveront le meilleur emplacement. Les carrières et autres entreprises locales trouveront, elles aussi, leur compte comme évolueront les sociétés des travaux publics et du bâtiment. « L’autoroute valorisera, à coup sûr, les richesses locales », prédisent des cadres au ministère des Travaux publics.
Avec une autoroute de 1 300 km parsemée de zones d’activité et de pas moins de 120 stations et relais, les habitants des hauts plateaux découvriront de nouvelles opportunités de travail et se tourneront vers le développement de leurs villes.

Selon les initiateurs du projet, la nouvelle autoroute traverse des villes pauvres et démunies de toute possibilité d’évolution et procure, dans certaines régions, la seule source de richesses. Une aubaine pour les millions de jeunes qui n’attendent que des opportunités pareilles.

Source El Moudjahid A. Fadila

Le Pèlerin

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 23:20

Humour - Un mari infidèle ?

12 vatican

 

Ce sont deux femmes qui discutent de leur vie de couple.

La première dit à la seconde :

- Cette fois-ci c’est décidé, je vais demander le divorce !

- Mais pourquoi ? demande l’autre.

- J’ai vu mon mari aller au cinéma avec une autre femme !!

- Et tu sais qui c’était cette femme ?

- Non, je ne l’avais jamais vue auparavant.

- Et tu n’as pas pensé un seul instant qu’il pouvait y avoir une explication autre que celle à laquelle tu penses ? Pourquoi ne les as-tu pas suivis dans le cinéma pour savoir ?

- Je ne pouvais pas : l’homme avec qui j’étais avait déjà vu le film.

Le Pèlerin

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 07:05

Algérie - Le Congrès mondial amazigh interpelle le chef du gouvernement

printemps berbere

 

Le Congrès mondial amazigh (CMA) interpelle le chef du gouvernement au sujet « d’un certain nombre de cas d’abus d’autorité, de violences et de répression », exercés par l’administration et la police algérienne à l’encontre des membres de cette organisation non gouvernementale.

« Dans la mesure où ces faits de violation du droit et de la liberté d’association, de réunion et d’expression se répètent particulièrement depuis deux ans, il est de notre devoir de les dénoncer sans relâche aussi bien auprès des instances internationales que des peuples amis, d’autres ONG et l’opinion publique en général », lit-on dans la requête du CMA qui ajoute : « En juillet 2008, votre gouvernement, par le biais des walis, a opposé un interdit totalement arbitraire à la tenue de l’assemblée générale de notre organisation en Kabylie. » Le même document précise que « la police est intervenue, en 2009, en pleine conférence de presse, à Tizi Ouzou, emmenant le président du CMA et huit autres responsables de notre organisation au commissariat.

Nos collègues amazighs du Maroc, de Libye et d’Europe ont été expulsés manu militari vers leurs pays d’origine après 48 heures passées au commissariat dans des conditions inhumaines et dégradantes. Le gérant de l’établissement où notre délégation avait séjourné, à Tigzirt, et celui du centre où nous avions animé un point de presse à Tizi Ouzou, ont été également convoqués par la police qui les a menacés de fermer leurs locaux ». Dans la même missive, les rédacteurs du texte relèvent que le vice-président du CMA-Algérie, Hocine Azem, a été empêché « sans motifs », à l’aéroport Houari Boumediène, de quitter le territoire d’Algérie alors qu’il devait prendre part à une conférence internationale en Europe.

Source El Watan Hafid Azzouuzi

Le Pèlerin

 

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 07:01

Algérie – ramadhan - 1 million de couffins distribués aux nécessiteux

couffin ramadan

 

Plus de 1 119 000 couffins ont été distribués avant le début du mois sacré de Ramadhan aux familles nécessiteuses dans le cadre de l’opération nationale de solidarité, a indiqué hier le ministre de la Solidarité nationale, lors d’une conférence de presse qu’il a animée en marge d’une visite effectuée dans plusieurs restaurants de la « Rahma » à Alger.

Le ministre a précisé que 1 119 415 couffins ont été déjà distribués aux familles nécessiteuses et que l’opération se poursuit pour atteindre un total de 1 252 690 bénéficiaires. Ce couffin, d’une valeur estimée entre 3500 et 5000 DA, comprend des produits alimentaires de base (semoule, farine, sucre, café, riz, légumes secs, huile, etc.).

Cette opération de solidarité consiste, outre la distribution de couffins, en l’ouverture de 500 restaurants de la « Rahma » à l’échelle nationale, servant un total de 5 000 000 repas et mobilisant 10 000 volontaires et travailleurs sociaux

Source El Watan

Le Pèlerin

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 06:58

La question est loin d'être tranchée entre la Haute autorité et les fournisseurs d’accès...

antipiratage.jpg

 

La Hadopi et les fournisseurs d'accès à Internet n'ont toujours pas trouvé d'accord sur les coûts engendrés par l'identification des personnes téléchargeant illégalement du contenu sur le Net, a indiqué jeudi après-midi le ministère de la Culture, confirmant une information du quotidien économique La Tribune.

Entrée en fonction en juillet, la Haute autorité pour la protection des droits sur Internet (Hadopi) prévoit d'envoyer, d'ici fin septembre, ses premiers courriels d'avertissement aux usagers pirates, identifiés par les opérateurs.

«Notre position n'a pas changé», a affirmé jeudi un porte-parole du ministère, alors que le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, avait martelé qu'il n'y avait «pas de remboursement prévu par l'Etat», lors de l'installation du collège de la Hadopi en début d'année.

Une décision du Conseil constitutionnel qui pèse lourd

Dans une lettre envoyée fin juillet au ministère et publiée par le site PC Inpact, plusieurs fournisseurs d'accès à Internet (FAI) - Bouygues Telecom, Free (Iliad), Numericable et France Télécom (Orange) - préviennent qu'ils seront «amenés à facturer (...) les pouvoirs publics» pour les opérations d'identification des adresses IP.

Pour justifier leur position, les FAI s'appuient sur une décision du Conseil constitutionnel du 28 décembre 2000, qui prévoit que les dépenses «ne sauraient (...) incomber directement aux opérateurs» lorsqu'ils apportent leur concours «à la sauvegarde de l'ordre public, dans l'intérêt général de la population».

Un bras de fer en perspective

SFR, qui ne figure pas parmi les signataires, a indiqué à l'AFP qu'il n'y avait «pas de discussions à date et qu'il ne savait pas qui paierait la fourniture des coordonnées par les FAI». Selon la filiale du groupe Vivendi, «ce sujet devrait être abordé dans le cadre de la Fédération française des télécoms (FFT)».

En septembre 2009, la FFT avait rappelé son engagement dans la lutte contre le téléchargement illégal, tout en soulignant qu'«il appartient à l'Etat d'en financer le dispositif».

Interrogé sur le sujet, le secrétaire général de la Hadopi, Eric Walter, a assuré que les tests actuellement menés par la Haute autorité «se déroulent bien», sans commenter le désaccord entre le ministère et les FAI.

Source 20minutes.fr avec AFP

Le Pèlerin

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