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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 07:00

Bon Ramadhan

  Ramadan_2010.jpg

 

 

Petite synthèse de ce que signifie le mois de Ramadhan

L'Islam est la 2ème religion du monde et la 2ème de France. Le mot Islam signifie Soumission en arabe et repose sur la croyance en un Dieu unique.

Dans la religion islamique, il y a 5 règles fondamentales : - la Profession de foi - les 5 prières quotidiennes - le Ramadhan - l'Aumône - le Pèlerinage

Ramadhan est le nom arabe du 9ème des douze mois de l'année lunaire.

Donc, chaque année, il tombe à une date différente. Ce mois est un mois de fête car c'est la 27ème nuit du Ramadhan que le coran (le livre sacré des musulmans) a été révélé au Prophète Mohammed (SAW).

Durant ce mois, de l'aube au coucher du soleil, on se prive de manger et de boire, de relations sexuelles, de fumer, pour être plus proche de Dieu. Chaque soir, la rupture du jeûne donne lieu à une petite fête : on mange des dattes, puis la soupe traditionnelle : la chorba ou la hrira. Il est recommandé d'être charitable et solidaire durant ce mois.

La fin du Ramadhan donne lieu à une grande fête : l'Aïd. Beaucoup de musulmans décorent leur maison.

On fait beaucoup de cuisine pour recevoir les invités, famille, amis. On prépare des douceurs à partager avec les voisins du café et du thé. On offre de nouveaux vêtements, des jouets et de l'argent sont donnés aux enfants.

On échange des cadeaux. On téléphone à la famille et aux amis éloignés et on envoie des cartes.

Le Pèlerin souhaite un bon Ramadhan a tous les Musulmans de France, d’Algérie ou d’ailleurs.

Le Pèlerin

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 04:56

Algérie Ramadanesque

Attitude mesurée des algériens au premier jour de ramashan Pas de rush sur les produits de large consommation

 

 

 

Si certains y succombent, d’autres résistent. Et comme d’habitude, plusieurs se sont autoproclamés vendeurs de zlabia de Boufarik et qalb ellouz en envahissant les rues de la capitale. Les affaires semblent faire bon ménage avec ce mois qui est attendu par les commerçants pour augmenter les gains. Le ministère du Commerce a beau dire que des brigades veillent au grain, plusieurs pans de l’activité échappent à leur contrôle. L’informel se développe en l’absence de l’autorité de l’Etat. Si le Ramadhan est perçu sur le plan strictement religieux comme un mois d’approfondissement de la foi, de l’éloignement des excès et d’examen de conscience, cela a du mal à se traduire dans les faits. Au fil du temps, les consommateurs ont adopté un comportement dont la frénésie est la principale caractéristique. La dépense minimum est de 1500 DA par jour. Car le menu devient particulier et la table doit être bien garnie et variée. Bon nombre de ménages sont assurés de se retrouver endettés à la fin du mois, essentiellement à cause de dépenses inconsidérées.  

« Pourquoi les prix grimpent-ils à cette occasion ? Pourquoi les commerçants ne font pas un effort pour permettre aux Algériens, au moins durant ce mois, de moins sentir le poids de leur misère ? », s’interroge un retraité rencontré au marché de Belouizdad. Tarek est informaticien. Il circule dans les marchés pour « tuer le temps », une expression très en vogue en Algérie. Il est en congé et il passe la journée à tenter de trouver les articles les moins chers. Quant à ceux qui travaillent, il faut dire que leur esprit est ailleurs. L’absentéisme connaît des pics pendant le Ramadhan. Le jeûne et la baisse de la productivité sont-ils liés ? La réponse est oui. Et avec la chaleur qui s’est installée, ce phénomène risque de s’accentuer. Mais ce n’est pas le jeûne qui en est la cause, ce sont plutôt les mauvaises habitudes alimentaires, le manque de sommeil auxquels vient s’ajouter un laxisme généralisé au sein de certaines entreprises. Quelques personnes ont tendance à se cacher derrière le jeûne pour justifier leur manque de discipline, les retards et les absences répétés. Le travail apparaît comme un élément tellement secondaire pendant le Ramadhan, du moins dans plusieurs services publics, que l’on pourrait croire que toute une catégorie de fonctionnaires – tous niveaux confondus – considère le Ramadhan comme un mois de léthargie autorisée.

Dans la journée, le rythme ralentit dans la rue et au bureau, tandis que le soir on pourrait se croire dans des rues espagnoles, avec des familles entières qui déambulent sur les grandes artères ou bien se retrouvent aux terrasses des nombreux cafés pour consommer des boissons. Les horaires de travail raccourcissent et l’on passe à la journée continue, de 9h à environ 16h. C’est l’heure « ramadanesque » valable aussi pour les commerces, qui ouvrent généralement vers 10h, ferment une demi-heure avant le f’tour et rouvrent une heure après, jusque tard dans la nuit. Il faut donc réorganiser complètement ses journées. Une demi-heure avant le f’tour, les rues se vident très rapidement. Il faut surtout prendre garde à ne pas conduire à ce moment-là, car les attardés n’hésitent pas à brûler les feux, ne respectant aucune priorité ni limitation de vitesse.  

Source El Watan Kamel Benelkadi

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 23:47

Algérie - Jijel - Au clair de la lune sur la plage

jijel-au-clair-de-lune.jpg

 

L'image que renvoie la plage Kotama la nuit est aussi saisissante que de jour : des centaines de personnes, voire des familles entières, assises à même le sable autour de tasses de thé, sont là, chaque soir, jusqu’à des heures indues.

Sur le promenoir mitoyen de cette plage de la ville de Jijel, les va-et-vient des estivants semblent incessants. Certains préfèrent y prendre leur repas du soir, souvent du poulet rôti ou de la pizza, d’autres se rafraîchissent autour de coupes de glaces. D’autres encore recherchent inlassablement de petits souvenirs dans les multiples boutiques proposant des produits de l'artisanat. «C’est la première fois de mon existence que je vois autant d’estivants et de touristes dans ma ville et c'est le bonheur total», lâche un vieil homme dans le bus reliant les banlieues des hauteurs de Jijel à la plage Kotama. En fait, des milliers d’estivants venus de toutes les régions du pays ou de l’étranger se sont comme donné rendez-vous cette année à Jijel, une affluence jugée par tous «exceptionnelle» en raison de la concentration des séjours sur le seul mois de juillet, celui d'août coïncidant avec le début du ramadan. Pour beaucoup, ce qui saisit le plus cette quiétude et cette sérénité qui règnent sur des lieux jugés infréquentables jusqu'à il y a quelques années en core en raison du terrorisme. Qui l'eût cru ? «C’est une ville joviale qui offre aux estivants l'embarras du choix, entre la mer, les soirées animées, la forêt, les promenades et le plein de souvenirs», s'émerveille Z'hor, la quarantaine, enseignante du secondaire, venue de Constantine et qui ne cache pas sa satisfaction de constater, en outre, une bonne disponibilité des transports collectifs jusqu’à des heures tardives de la nuit. Et c’est là, selon elle, le secret de l'étirement des soirées que passent les familles sur la plage Kotama ou sur la corniche où se produisent chaque soir des troupes musicales en tous genres. A la gare du centre-ville, les autobus desservant une multitude de sites reconduisent vers Jijel les vacanciers ayant préféré passer leur soirée au parc zoologique et d’attractions de Oued Kessir qui accueille en ce moment, selon des sources locales, quelque 20 000 visiteurs par jour. Les aires réservées aux lions, hyènes, éléphants et singes magots sont les attractions les plus prisées par les visiteurs du zoo. «Ce lieu est l’un des plus fréquentés d’Algérie», confie Mohamed un sexagénaire qui affirme avoir visité la plupart des sites touristiques du Nord et du sud du pays. Les longues chaînes d’automobiles de vacanciers se rendant vers ce parc et d'autres sites de la corniche sont heureusement canalisés par les brigades de gendarmerie chargées de veiller à la fluidité du trafic sur l’axe Jijel - El-Ouana.

Ce trafic exceptionnellement dense, de jour comme de nuit, est le signe révélateur de la «fièvre jijélienne» qui s’est emparée des foules qui ont choisi cette destination touristique plutôt qu’une autre en connaissance de cause, semble-t-il.

Source Infosoir R. L./ APS

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 23:46

Algérie - La Banque mondiale débloque 2 milliards de dollars pour réhabiliter les médinas maghrébines : Sept sites algériens programmés

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En vue de classer les médinas en fonction de leur potentiel de croissance inhérent à la conjugaison des opérations de réhabilitation urbaine et de développement touristique, la Banque mondiale a mis en place un indice en diffusant une publication intitulée ‘’réhabilitation urbaine des médinas’’ pour la région de l’Afrique du Nord.

Cette institution financière de Bretton Woods envisage, selon l’un de ses réseaux, de renforcer les économies locales et nationales en favorisant la création d’emplois et en améliorant l’environnement urbain, ainsi que la qualité des espaces publics. Le rapport de la Banque mondiale indique qu’un montant d’une valeur financière conséquente et prometteuse a  été accordé à des pays de la région pour la restauration et la réhabilitation des sites culturels et des médinas. Pas moins de 117 projets dont plusieurs pour le bénéfice de la région MENA incluant l’Algérie, sont en cours de réalisation pour un  financement estimé à 2 milliards de dollars.

Depuis 1970, elle a assuré un financement de 241 projets d’investissement concernant le patrimoine culturel en mobilisant une enveloppe financière estimée à 4 milliards de dollars. La responsable sectorielle au service Développement urbain et social pour la Région MENA de la Banque mondiale, Anna Bjerde, indique que les opérations de modernisation de ces sites historiques et des médinas visent notamment à assurer le développement durable et l’élévation du niveau de vie des populations locales. «Les investissements en faveur de leur patrimoine culturel peuvent avoir un impact profond sur des groupes sociaux défavorisés et marginalisés, qui gagnent en autonomie et en vitalité», a-t-elle affirmé. Constatant que le développement de ces régions est lourd et aléatoire comparativement à d’autres centres urbains connaissant une rapide croissance économique, elle précise que ces changements leur ouvrent toutes sortes d’opportunités pour tracer leur voie et améliorer leurs moyens de subsistance.

Les sites algériens faisant partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et devant bénéficier des subventions financières de la Banque mondiale sont au nombre de sept, à savoir la Casbah d’Alger, la Vallée du M’Zab, les ruines romaines de Tipasa et de Timgad, le parc naturel de Tassili N’Ajjer , les ruines de Djemila, et, enfin, le site historique de Kalâa des Beni Hammad. Les médinas qui étaient au cœur de la civilisation arabe, ont connu, selon l’analyse de la Banque mondiale, un délabrement matériel et social rapide, provoqué par le départ de leurs habitants et par la croissance soutenue des quartiers modernes.

Source Horizons Meziane Atmani.

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 23:30

Humour - Les donneurs de sperme..

12 vatican

 

 

C'est une blonde qui va donner son sang au centre de transfusion.

Elle entre et l'infirmière lui demande :

- Alors, tu es venue donner ton sang ?

- Oui madame

L'infirmière lui fait la prise de sang puis lui donne un petit biscuit.

La blonde en mangeant son biscuit regarde dans la pièce a cote.

Elle y voit des hommes qui mangent au milieu d'innombrables plats de viandes, de canapés et de pâtisseries.

- Madame, pourquoi eux y z'on plein a manger et pas moi ?

- Tu vois, eux ce sont des donneurs de sperme et comme c'est pas facile d'en avoir ont essaye de les attirer comme ça, tu comprends.

- Oui madame.

Deux semaines après la blonde revient au centre.

- Alors, tu est venue donner ton sang.

- Hummm Hummm (dit la blonde en faisant non de la tête et en fermant bien la bouche)...

Le Pèlerin

 

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 23:11

Sciences - C'est l'astrophysicien britannique Stephen Hawking qui l'assure...

nebulleuse

 

Une vue de la voie lactée prise par la Nasa

Les Hommes doivent se trouver une nouvelle planète, et vite – enfin à l’échelle de l’espèce humaine – dans les 200 ans qui viennent, sous risque de disparaître. La prédiction est signée Stephen Hawking, l’astrophysicien britannique. «Je pense que l'avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l'espace. Il sera déjà difficile d'éviter une catastrophe sur la planète Terre dans les 100 prochaines années, sans parler du prochain millier ou million d'années», a-t-il déclaré au site internet Big think.

«La race humaine ne devrait pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, ou sur la même planète», a-t-il ajouté. «J'entrevois de grands dangers pour la race humaine. A de nombreuses reprises par le passé, sa survie a été dans une situation délicate», a-t-il ajouté, évoquant notamment la crise des missiles à Cuba en 1963. «La fréquence de telles menaces va probablement augmenter à l'avenir. Nous aurons besoin de faire preuve de prudence et de jugement pour les gérer avec succès. Mais je suis optimiste», a poursuivi le scientifique.

«Assurer notre survie»

Selon lui, «si nous pouvons éviter une catastrophe au cours des deux prochains siècles, notre espèce devrait être sauve si nous nous déployons dans l'espace». Et Stephen Hawking d’enfoncer le clou: «Si nous sommes les seuls êtres intelligents de la galaxie, nous devons assurer notre survie», a plaidé le scientifique, estimant que l'augmentation de la population mondiale et les ressources limitées de la Terre vont menacer de plus en plus l'espèce humaine.

Stephen Hawking 68 ans, mondialement connu pour ses travaux sur l'univers et la gravité, est l'auteur d'«Une brève histoire du temps», l'un des plus grands succès de littérature scientifique. Il avait déjà fait parler de lui en avril dernier: il avait averti que si les extraterrestres existaient, les hommes devraient éviter tout contact avec eux en raison des conséquences qui pourraient être dévastatrices.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 10:53

Le radar d'Unac a été frappé à coups de massue par l'un des deux hommes, condamné à une peine de prison ferme.

RADAR-UNAC.jpg

De retour d'une virée en Andorre, deux automobilistes s'en sont pris au radar d'Unac, puis aux gendarmes qui tentaient de les interpeller. L'un d'eux a été placé sous écrou.

Bretons bon teint, L. N., 32 ans, et N. M., 29 ans, tous deux déjà titulaires de plusieurs condamnations de Saint-Brieuc à Nantes, en passant par Angers (violences, vols, conduites en état d'alcoolémie, dégradations…), comparaissent détenu pour l'un (L. N., en état de récidive légale) et libre pour l'autre (N. M.), convaincus pour ce qui est du plus impliqué (L. N.) de « dégradations sur biens dépositaires de l'autorité publique (un radar fixe) », de « conduite en état d'alcoolémie (0,85 mg/l) » et « d'outrages et résistance violente à personne dépositaire de l'autorité publique (les gendarmes) », N. M. voyant seulement le chef de « dégradation (du radar) » retenu contre lui.

Dans la récente nuit du 8 au 9 août, L. N. (qui gère une société de débardage) et l'un de ses ouvriers, N. M., se trouvaient dans l'Ariège dans le cas d'une sous-traitance professionnelle. Profitant d'un break et de la proximité de l'Espagne et de l'Andorre, voici nos deux Bretons lâchés à Puigcerda, histoire de « faire la fête »… Le retour dans la nuit, passablement chargé d'alcool, passait par Unac et Tarascon. Aux abords du premier village, un radar fixe repéré n'avait, visiblement, par le don de leur plaire : une masse sortie du coffre mettait tôt fait fin à la fragile existence dudit radar, martelé avec enthousiasme…

« Un break, une fête et c'est l'erreur… »

Alertée, la maréchaussée tentait alors d'intercepter vers Tarascon les deux débardeurs indélicats, L. N. ne tarissant pas d'insultes à cette occasion, rajoutant aussi quelques ruades, talonnades et tacles glissés…

« Je n'ai insulté personne au départ. C'est seulement quand on m'a cloué sur le capot, retenu au sol et menotté… », déclarera L. N. ; N. M., pour sa part, ne se souvenant « de rien »…

Pour le ministère public (Mme Blanc), il s'agit d'une « bien triste expédition, au péril de sa propre vie et de celle des usagers de la route », le tout en récidive légale. Et de requérir « dix mois dont cinq assortis du SME » pour L. N. et « trois mois ferme » à l'encontre de N. M.

Me Guitard défendra les deux. Extraits : « L. N. peut paraître refermé sur lui-même. En fait, il s'agit de quelqu'un de désabusé et abattu, que son associé vient de quitter : i lest obligé de quitter femme et enfants pour travailler. Et là, un break, une fête et c'est l'erreur. Il n'a pas d'explication mais a largement pris conscience de ses bêtises ». N. M., quant à lui, était sans doute trop imprégné pour se souvenir de quelque chose.

Délibéré : L. N. : un an dont six mois assortis du sursis et mise à l'épreuve, obligation de soins et maintien en détention. N. M. : trois mois entièrement assortis du sursis et 150 heures de TIG.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 10:25

Algérie - Ramadhan - Les Algériens vont-ils boycotter les feuilletons égyptiens

tele-algerienne.jpg

 

 

Depuis le mois de novembre 2009, tout de suite après les évènements fâcheux qui ont suivi le match entre l’Algérie et l’Égypte, radios et chaînes algériennes ont stoppé net toute diffusion de tout ce qui se rapporte aux productions égyptiennes : feuilletons, chansons et émissions y compris.

Les Algériens ont, pour leur part, décidé spontanément de boycotter tout ce qui est égyptien pour exprimer le rejet d’une culture qui, à travers certains artistes, a insulté l’honneur de tout un pays. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts et la situation semble plus calme et la tension moins vive entre les deux pays, même si de part et d’autre chacun attend des excuses.

Le mois de Ramadan est avant tout synonyme de piété, de croyance, mais c’est également le mois qui se singularise par une production télévisuelle des plus importantes. La plus grosse part revient comme chaque année à l’Egypte avec pas moins d’une trentaine de feuilletons sur les cinquante prévus cette année sur une centaine de chaînes arabes.

Entre les pour et les contre les avis étaient multiples. Certains estiment qu’un tel boycott relève de l’insensé.

L’ENTV semble, sans pour autant le déclarer officiellement, continuer sa «censure» de tout ce qui est produit égyptien et favorise les productions turque, syrienne ou encore celle du Golfe. Mais qu’en est-il des Algériens qui sont connus pour leur penchant incontestable pour les feuilletons égyptiens ? Continueront-ils de les boycotter même durant le mois de Ramadan ? Nous avons posé la question à plusieurs personnes, incontestablement les préférences sont classées comme suit : en première position le choix se porte sur le feuilleton syrien «Bab El Hara 5», puis en seconde position «Dakirate El Jassad» avec l’Algérienne Amel Bouchoucha et en troisième position des feuilletons des pays du Golfe ou encore le feuilleton égyptien «Ayza Adgawiz» (je veux me marier) avec l’actrice tunisienne Hend Sabri. Concernant le boycott ou non de tout ce qui est production égyptienne durant ce Ramadan 2010, entre les pour et les contre, les avis sont multiples. Certains estiment qu’un tel boycott relève de l’insensé comme nous l’explique Amina (32 ans) «nous n’allons tout de même pas faire comme certains extrémistes et mettre tout le monde dans le même sac ? La minorité ne doit pas prendre le dessus, il y a eu un conflit qui a été disproportionné et voilà tout. Personnellement, je regarderai les feuilletons égyptiens sur les chaînes arabes. Malik, un autre citoyen interrogé (30 ans) approuve ses propos : «Il ne faut pas mélanger tout, personnellement et même ma famille à l’exception de mon jeune frère, nous suivrons les productions égyptiennes entre autres bien sûr, car la culture est censée réunir les genres et les origines». D’autres, de jeunes universitaires, nous diront «ah non il n’en est pas question depuis le lynchage lâche de notre équipe nationale, ce serait comme les trahir que de regarder ce qui est égyptien ! vous savez, durant très longtemps, nous nous sommes contentés de suivre les productions égyptiennes.

Contrairement aux Ramadans précédents, il est clair qu’un bon nombre d’Algériens maintiendront leur boycott.

Ce conflit nous a permis de prendre conscience de la performance des autres pays tels que la Syrie, la Turquie et les pays du Golfe, en attendant l’Algérie». Mme Houria, une mère de famille nous dira à ce sujet «entre autres feuilletons, je vous assure que mon Ramadan ne passe pas sans les feuilletons égyptiens, sauf que depuis les évènements footballistiques, je les regarde avec un peu plus de distanciation avec les acteurs (trices), je suis l’histoire mais je ne m’intéresse plus aux acteurs et à leur vie privée comme avant, je ne veux plus les admirer pour ne pas en être choquée comme je l’ai été pour certains (nes) qui nous ont manqué de respect, mais ne dit-on pas que le Ramadan c’est l’occasion de pardonner ? Moi, je pardonne même si je n’oublie pas». Entre les pour et les contre, tout semble indiquer que contrairement aux Ramadans précédents, est clair qu’un bon nombre d’Algériens maintiendront leur boycott, l’occasion de découvrir d’autres productions issues d’autres pays arabes. Pour ceux qui ceux qui ne peuvent pas se passer des produits égyptiens, chacun y va de son argument. Au final, chacun est libre de suivre le programme qu’il souhaite de quelque origine qu’il soit, l’essentiel est d’apprécier ce que l’on regarde.

Source Le Soir d’Algérie Amel B.

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:19

Algérie - Collectif SOS libertés ramadhan : Appel au respect de la liberté de conscience

Algerie-attentat.jpg

 

«La liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables» Constitution algérienne (Art. 35). « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » Déclaration universelle des droits de l’homme (Art. 18).

Le Ramadhan 2010 survient dans un climat politique délétère, une tension sociale grosse de risques et des conditions météorologiques particulièrement éprouvantes. Si, comme chaque année, l’Etat a pris des mesures pour faciliter l’observance de ce rite par les pratiquants, les non-pratiquants risquent, une nouvelle fois, d’être la cible des forces de sécurité, transformées pour la circonstance en bras armé de l’inquisition. Ces dernières années, des « dé-jeûneurs », pourtant discrets, ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison. Le collectif SOS Libertés rappelle que le respect d’autrui n’a de sens que s’il est réciproque et librement consenti ; imposé à sens unique au nom d’une majorité « écrasante », il devient synonyme d’oppression et de soumission.

Le collectif SOS Libertés appelle les autorités à respecter les lois de la République, en mettant un terme au détournement des institutions au service d’une idéologie intolérante et liberticide. Le gouvernement doit rappeler fermement aux agents de l’ordre et aux magistrats que leur rôle n’est pas de pourchasser les citoyens pour « délit religieux », mais de protéger l’exercice des libertés fondamentales, garanties par la Constitution et les Pactes internationaux ratifiés par l’Algérie. Le collectif SOS Libertés exhorte les citoyens, croyants et non croyants, pratiquants et non pratiquants, au respect de la diversité des convictions et des pratiques religieuses qui conditionne la cohabitation pacifique dans une société plurielle apaisée. Le collectif SOS Libertés réaffirme que dans l’espace public, tous les citoyens doivent jouir des mêmes droits et du même respect. En conséquence, des lieux de consommation (cafés et restaurants) doivent être autorisés à ouvrir pour répondre aux besoins de ceux qui, pratiquant une religion autre que l’Islam ou n’en pratiquant aucune, ont choisi de ne pas jeûner

Source El Watan M’Hamed

Le Pèlerin

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 09:02

Algérie – Tipasa – 11 août 2010 - Nouvelles en vrac

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Benbada impuissant face à la hausse injustifiée des prix

Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, a effectué hier une virée d’inspection à Tipasa où il est allé s’enquérir, à la veille du Ramadhan, de la situation qui prévaut au marché de gros en fruits et légumes d’Attatba et de la vente au détail dans la principale localité commerçante de la wilaya.

Le ministre affirme ne pas comprendre la hausse injustifiée des marges bénéficiaires sur les prix des légumes au niveau des commerces de détail. « Mon collègue de l’Agriculture a pris des mesures pour entreprendre des opérations d’appoint afin d’atténuer la tension enregistrée sur les prix de la viande blanche et la viande rouge.

Néanmoins, pour le moment, la loi de l’offre et de la demande détermine les prix sur les marchés des fruits et légumes », a-t-il déclaré lors d’un point de presse. Evoquant, par ailleurs, le sujet d’adhésion de l’Algérie à l’OMC, il a affirmé : « Nous attendons la réponse de la commission chargée de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, mais nous refusons le démantèlement de certains points proposés (les services, ndlr). »

Source El Watan

Le ministre du Commerce à Tipasa : «La viande reste chère pour les petite bourses»

250 opérations commerciales ont été lancées en 2009 dans le cadre du programme d’organisation du commerce, a affirmé hier le ministre du secteur, Benbada, lors d’une visite effectuée à Attatba, Hadjout et Tipasa où il s’est enquis de la marche des projets relevant de son département. Il a par ailleurs indiqué qu « un programme de modernisation des infrastructures de commerce sera concrétisé cette année par la création d’un organisme national public chargé de la gestion des marchés de gros. Il est prévu l’ouverture prochaine des marchés de gros de Damous et Cherchell. Ces nouvelles structures, a-t-il expliqué, vont apporter un plus aux consommateurs et alléger la pression sur ceux existants et  allégeront la pression sur le marché de gros d’Attatba devenu exigu et absorberont toute la production de la partie ouest de la wilaya ». L’ouverture du premier laboratoire national d’essai, en cours de réalisation dans la ville de Sidi Abdellah, complétera le dispositif. Sa  mission est de prendre en charge les aspects qualitatif et de contrôle des produits commercialisés en Algérie. M. Benbada a rappelé que son département ministériel encourage l’initiative locale. Le ministre du Commerce a souligné, lors d’un point de presse, que les directions de wilaya seront renforcées en moyens humains. 1500 cadres universitaires seront recrutés, chaque année, et ce jusqu’à 2014. Elles seront dotées  de véhicules dont 110 seront acquis prochainement, jusqu’à atteindre les 240 prévus dans le nouveau plan quinquennal ». Concernant la situation du marché à la veille du mois de ramadhan, le ministre s’est dit satisfait de la disponibilité des produits agricoles après sa visite au marché de gros de Attatba. «Les prix sont accessibles et les produits alimentaires sont disponibles en grande quantité. Toutefois, le prix de la viande reste cher pour les petites bourses », a-t-il reconnu ».« L’Etat a pris en charge cet aspect en important de la viande congelée », a-t-il conclu.

Source Horizons

Le Pèlerin

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