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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 07:08

Algérie - Conférence de presse de Rabah Saâdane : « On ne sera pas prêts pour la Tanzanie »

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En prévision de la joute amicale, qui opposera demain soir au stade du 5-Juillet, les Verts à leurs homologues du Gabon, le sélectionneur national, Rabah Saâdane, a animé hier matin au centre de presse du complexe Mohamed Boudiaf, un point de presse où il a survolé l’actualité de l’équipe nationale à moins d’un mois du début des éliminatoires de la CAN 2012 et de ce premier match face à la Tanzanie.

Accompagné de son adjoint et bras droit, Zoheïr Djelloul, Rabah Saâdane abordera plusieurs points inhérents à la sélection avant de répondre aux questions des journalistes, moins nombreux que d’habitude à couvrir les sorties médiatiques du sélectionneur national. D’emblée, Rabah Saâdane a déclaré que l’objectif qui lui a été assigné en prolongeant son aventure avec les Verts est « de se qualifier pour la prochaine CAN », tout en précisant : « On n’est pas encore qualifiés. La CAN de l’Angola et le Mondial sont terminés et il faudra remettre les pieds sur terre. C’est pour cela qu’il sera question de préparer l’équipe sur tous les plans, et notamment sur le plan psychologique. Ça ne sera pas facile de se qualifier dans notre groupe, avec l’Algérie qui est désormais l’équipe à battre. Et ce match face au Gabon sera l’occasion de préparer la Tanzanie et de faire une revue générale des effectifs », annoncera Rabah Saâdane.

Pour ce qui est de ce stage qui sera ponctué par le match face au Gabon, le coach des Verts notera qu’il s’agit surtout « d’évaluer l’état des joueurs, aussi bien sur le plan médical et de la préparation en cette période d’intersaison », notera Saâdane, qui mettra en exergue la difficulté de se préparer en cette période « le mois de septembre a toujours été délicat pour l’Algérie, aussi bien pour la sélection que pour les clubs. On est en pleine période transitoire et ce n’est pas facile de se préparer et d’être prêts », et d’annoncer : « Dans ces conditions, on ne sera pas totalement prêts le 3 septembre prochain face à une excellente Tanzanie. » Il a rappelé que les victoires acquises contre la Zambie en déplacement et face à l’Egypte au match aller, l’ont été en fin de saison dernière, pour justifier son appréhension. Rabah Saâdane ne manquera pas par la suite de justifier sa décision de poursuivre son aventure à la tête de la sélection. « J’avais décidé de quitter l’EN, mais la responsabilité m’incombait de ne pas dire non, en cette période de transition », explique Saâdane. Après une longue introduction, Rabah Saâdane sera confronté aux questions des journalistes, et comme à son habitude, il éludera certaines des interrogations des gens de la presse.

Saâdane évasif

C’est ainsi que le sélectionneur national sera très évasif au sujet du renforcement de son staff. « Nous avons décidé, avec le président de la Fédération, de réorganiser et d’étoffer le staff. Un organigramme est en préparation à cet effet, et c’est à la FAF de le communiquer. On va prendre notre temps pour faire les choix judicieux. Je ne veux pas trop parler du sujet et je préfère ne parler de renfort qu’au moment opportun, et si la nécessité l’exige, en prenant soin de faire les choix qui s’imposent », dira laconiquement Saâdane, qui semble ne pas être sur la même longueur que la FAF, qui avait annoncé le renfort imminent du staff. Le coach national parlera par la suite du retour de Ziaya et de l’éviction de Chaouchi. « Ziaya n’était pas bien moralement avant le Mondial. Actuellement il est bien prêt et en plus, on cherche des joueurs attaquants. Pour Chaouchi, son éviction n’a rien à voir avec sa bavure face à la Slovénie. C’est d’ordre disciplinaire, car on ne lui reproche rien sur le plan technique, lui qui est pétri de qualités. Malheureusement, il faut qu’il apprenne et qu’il mûrisse, tout en changeant de comportement. Mais une chose est sûre, on ne l’a jamais lésé », se justifie Rabah Saâdane, qui profitera de l’occasion pour expliquer que le problème est celui du football national, que l’EN de par ses résultats, cache les véritables problèmes du football national.

Toujours sur le plan effectif, le coach national restera aussi évasif au sujet d’un éventuel renfort avec des Franco-Algériens, à l’image de Feghouli, Brahimi et autre Tafer. Sans citer leur nom, ni même préciser s’il les a contactés au non, Rabah Saâdane se contentera de dire : « C’est un dossier qu’il faut gérer intelligemment en prenant en compte plusieurs aspects, dont la motivation et des joueurs et de leurs familles, mais aussi les relations entre les deux pays. » Et de poursuivre : « Nous allons toutefois poursuivre la même politique, mais on ne pourra parler de renfort qu’après le match de la Tanzanie. » Saâdane précise que le problème de l’attaque et de l’absence d’un arrière droit de métier « est un problème qui n’a pas de solution, mais on espère bien le régler dans les prochains mois ». Il conclut son intervention en lançant un appel aux fans « de venir nombreux et de rester toujours fidèles à la sélection, sans trop se soucier du résultat du match de demain face au Gabon, qui reste un match amical. On n’est qu’en début de saison et on a besoin du soutien de notre public ».

Source El Watan Djedjiga Rahmani

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 07:03

Algérie – Football - Amical Algérie-Gabon : l'équipe nationale en regroupement depuis hier: Ziani, Matmour et Bougherra rassurent Saâdane

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La sélection nationale de football a entamé hier à Alger son regroupement en prévision du match amical contre son homologue du Gabon ce mercredi au stade du 5 Juillet. Certains Verts évoluant en Europe sont en forme: c'est le genre de nouvelles qui est de nature à rassurer Rabah Saâdane, plutôt préoccupé par la condition physique des sélectionnés, qu'il n'a plus revus depuis le dernier match perdu face aux Etats-Unis, lors du Mondial d'Afrique du Sud. Tout a été dit sur le manque d'efficacité du secteur offensif de l'EN, les uns accusant le coach national d'être du genre d'entraîneurs adeptes du jeu défensif, tandis que certains observateurs, plus magnanimes, soulignent l'absence d'un véritable chasseur de surface, après l'effacement de Ghazal, dont la bonne volonté ne saurait être mise en doute.

Aussi, des nouvelles plutôt rassurantes nous parviennent ces jours-ci d'Europe et concernent plusieurs cadres de l'équipe nationale. On commencera par Matmour qui a retrouvé ses repères en inscrivant trois buts en autant de rencontres, face à Venlo (Pays-Bas), Liverpool et, tout récemment, l'Union Berlin (Allemagne). Quel est donc le meilleur poste de ce joueur, dans la mesure où Saâdane lui-même l'a utilisé en défense, au milieu et en attaque ? Etant donné cette efficacité, il ne serait guère surprenant qu'il soit aligné en pointe face aux ambitieux Gabonais qui, et selon la propre expression de leur coach Gernot Rohr, viendront à Alger «pour bousculer un mondialiste». D'aucuns estiment, et jusqu'à preuve du contraire, que c'est l'une des solutions à ce récurrent problème de l'attaque.

De son côté, Ziani, dont la situation était plutôt floue, vient, lui aussi, de retrouver ses sensations en étant l'auteur d'une excellente prestation face au club anglais d'Everton. S'agit-il, finalement, d'un problème de confiance ? On est bien tenté de croire à cette hypothèse, puisque, titularisé par son entraîneur de Wolfsburg Mc Claren, Ziani a fait feu de tout bois, comme à ses plus beaux jours, organisant le jeu de son équipe et, cerise sur le gâteau, a même inscrit l'un des deux buts, trompant Tim Howard, qui n'est autre que le gardien titulaire de l'équipe nationale des Etats-Unis. Dans son rôle habituel dans le couloir droit, Ziani a fort bien combiné avec le redoutable avant-centre Dzeko.

L'autre bonne information concerne le pivot de notre équipe nationale Bougherra qui a fait taire les critiques en étant, tout simplement, le meilleur joueur des Rangers face à Newcastle, non seulement en dominant complètement son adversaire direct, mais également en apportant un soutien offensif à ses coéquipiers de l'attaque. Pour compléter ce séduisant et rassurant tableau, il y a lieu de souligner que l'autre cadre de l'EN, Antar Yahia, a joué toute la seconde mi-temps avec son club Bochum face aux Espagnols du club de première division du Réal Sociedad, ce qui suppose que cet élément est en train de retrouver la forme. Toutes ces péripéties n'ont certainement pas échappé au coach national Rabah Saâdane qui aura donc tout le loisir d'aligner une équipe d'Algérie que tous les fans attendent avec impatience dans quelques jours, au stade du 5 Juillet.

Liste des joueurs convoqués : Mbolhi (Slavia Sofia), Zemmamouche (MCA), Si Mohamed Cédric (JSMB), Gaouaoui (USMB), Laïfaoui (ESS), Belhadj (Essad El Qatari), Halliche (Benfica), Bougherra (Rangers FC), Bellaïd (Eintracht Frankfurt), Mesbah (Lecce), Medjani (Ajaccio), Lacen (Racing Santander), Guedioura (Wolverhampton), Kadir (Valenciennes), Boudebouz (Sochaux), Ziani (VFL Wolfsburg), Yebda (Benfica), Abdoun (FC Nantes), Matmour (Borussia MGladbach), Ghezzal (Bari), Djebbour (AEK Athènes) et Zyaya (Itihad Jeddah).

La vente des billets à partir de demain

A deux jours seulement du match amical de la sélection nationale de football face au Gabon au stade du 5 Juillet mercredi soir en prévision de sa première confrontation officielle, au début du mois de septembre prochain face à la Tanzanie, tout semble fin prêt pour ce rendez-vous.

Contacté par nos soins, le directeur du complexe olympique Mohamed Boudiaf, Belmihoub, s'est dit très rassuré quant au bon déroulement de ce rendez-vous des Verts devant leur public. «Tout est fin prêt. Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour que le match se déroule dans de bonnes conditions. Ainsi, la vente des billets débutera demain et se poursuivra jusqu'à mercredi matin. Si le jour de la rencontre coïncidera avec le premier jour du ramadan, l'ouverture des portes se fera à 20h00, alors que le match aura lieu à partir de 22h30. Dans le cas contraire, les portes du stade seront ouvertes à 15h00, puisque le coup d'envoi de la rencontre sera donné à 19h15». Concernant le prix du billet d'entrée, il a été fixé à 300 dinars, soit le même que celui fixé pour les matchs de championnat

A propos de l'état de la pelouse, qui avait été sévèrement critiqué par les poulains de Saâdane lors des rencontres disputées contre l'Uruguay en août 2009 et la Serbie au mois de mars dernier, le premier responsable de l'OCO a tenu à rassurer que celle-ci était en bon état, même si elle doit faire l'objet de réfection, comme toutes les pelouses, en cas de besoin. Questionné sur les mesures prises afin d'éviter le scénario vécu face à la Serbie, Noureddine Belmihoub s'est montré aussi rassurant: «Il faut savoir que personne n'était responsable ce jour-là, car il y avait un monde fou qui dépassait largement la capacité du stade.

Ce ne sera pas le cas cette fois-ci contre le Gabon, car nous avons tenu une réunion avec les différents responsables de sûreté. Nous, en tant que responsables de l'enceinte du stade, nous avons pris les mesures nécessaires pour que tout se déroule dans de bonnes conditions aussi bien sur le terrain qu'en dehors.» Enfin et pour rappel, cette rencontre sera officiée par un trio d'arbitres marocains, composé de Rouaïssi Khalil, Achik Redouane et Rouani Bouazza. Le coach national Rabah Saâdane animera un point de presse aujourd'hui à 10h30 en prévision justement de cette confrontation amicale.

Source Le Quotidien d’Oran Adjal L. / Fouad B.

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:59

Ramadhan en Europe: A chacun sa nuit du doute

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Dans la communauté émigrée, l'approche du mois de Ramadhan pose aussi l'éternelle question de la «nuit du doute». Mais pas comme vous l'imaginez. Comme le comportement de certains «jeûneurs» d'ailleurs.

Les musulmans vivant en Europe ont une autre approche du mois sacré de Ramadhan. D'abord son accueil : le 11 ou le 12 août ? Cela n'a rien à voir avec la «nuit du doute», mais plutôt avec le pays d'origine. Explication : une bonne partie des émigrés commence le jeûne et le termine en même temps que le pays d'origine. Même si les imams des mosquées de Paris, Amsterdam ou Berlin annoncent l'entame du mois de jeûne officiellement pour le lendemain, rien n'y fait, une partie non négligeable des musulmans attend l'appel téléphonique venu du bled pour commencer le jeûne. Fuseaux horaires ou pas, observatoires ou calculs astronomiques, rien ne peut convaincre cette «frange» de jeûneurs à croire que la lune tourne autour de la terre et que cette dernière est ronde et tourne sur elle-même. Passons, le mois de Ramadhan entamé, les habitudes et comportements de bien de catégories prennent des tons et couleurs surréalistes. Normal, diriez-vous. Oui, mais allez-y comprendre ces quelques exemples : il y a ceux qui s'abstiennent de boire boissons alcooliques et autres viandes non certifiées hallal sans s'interdire, en journée, une cigarette, un verre d'eau ou un café. Rien à leur reprocher, sauf qu'ils sont les premiers à juger sévèrement ceux de leurs compatriotes qui n'observent pas le Ramadhan et continuent à vivre comme les autres mois de l'année. Ce qui étonne, c'est qu'ils sont convaincus que le seul fait de s'interdire de boire de l'alcool suffit à rendre leur «Ramadhan» acceptable et renforce leur foi religieuse. Mais il y a plus hallucinant : des jeunes voleurs à la tire se targuent d'arrêter leur «métier» en journée.

D'autres se limitent à subtiliser le porte-monnaie qu'aux «non musulmans». Ce n'est pas de la blague, mais ce genre de comportements (et de croyances) prête souvent à débat le soir, lorsque les jeux et paris sont ouverts dans les nombreux cafés : loto, poker, baccara et l'inévitable belote. Et ceux qui observent, sérieusement, les règles du jeûne ? Ils sont, bien sûr, majoritaires et supportent, courageusement, les nombreuses contraintes de la société occidentale : rythme de travail inchangé, horaires de travail contraignants pour les ouvriers, conducteurs de transports publics, agents de sécurité, etc. Ils se contentent, en attendant de finir leur boulot, d'un café ou d'un sandwich sur le lieu de travail. Ils mangeront chez eux bien plus tard. Au plan familial et «communautaire», Ramadhan réveille les solidarités, la générosité, les rencontres et les réconciliations. Les mosquées sont inondées de dons et offrandes en aliments : dates, laits et laitages, couscous, chorbas, viandes, gâteaux au profit des sans familles, sans-papiers, qu'ils soient musulmans ou non. A titre d'exemple, la Grande mosquée de Bruxelles offre le repas complet tout au long du mois de jeûne. De leur côté, les nombreuses associations civiles multiplient soirées musicales et repas organisés. C'est souvent l'occasion d'appel à la quête pour tel ou tel besoin ou cause. A Bruxelles, Amsterdam ou Berlin, Ramadhan est l'occasion des invitations entre familles et connaissances_ les week-ends. C'est une sorte de tournante des invitations qui s'installe entre famille. En ce mois sacré, il serait injuste de ne pas citer les efforts des communes à forte présence musulmane pour rendre les choses plus agréables aux musulmans.

Horaires hebdomadaires des marchés adaptés ; plan de circulation aménagé ; renforcement de la prévention sécuritaire en zone fortement urbanisée ; courrier aux habitants leur souhaitant un bon mois de Ramadhan, les informant par la même occasion des quelques changements ou aménagements dans la vie de la cité, etc. A l'approche de la rupture du jeûne, la vie dans les quartiers à forte présence musulmane ressemble beaucoup à celle du pays. Des attroupements se forment devant les boulangeries et pâtisseries orientales. Il y a de tout : de la zlabia aux gâteaux et pains traditionnels. Ces rassemblements, sans cohue ni bousculades pour les achats, sont l'occasion de prendre des nouvelles des amis et aussi celles du pays. Vers la fin de Ramadhan, les mêmes questions et attitudes reprennent le dessus : il y a ceux qui fêtent l'aïd au jour fixé par les mosquées et ceux qui s'alignent sur le jour du pays d'origine. Ramadhan est toujours sujet à débat sans fin en Occident comme au pays.

Source Le Quotidien d’Oran M'hammedi Bouzina Med

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:48

Le commissaire du Sila, Smaïn Ameziane, évoque une question de dignité

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Participera, ne participera pas ? Le voile est levé et la décision a été prise par le commissaire du Sila himself : le pays des Pharaons est persona non grata à la manifestation livresque en octobre prochain.

Neuf mois après les évènements tragiques qu’a vécus la sélection algérienne de football au Caire, dans le cadre du match de qualification pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud, les faits sont là et la mémoire collective s’en souvient. Les relations algéro-égyptiennes ne sont pas encore rétablies. Résultat des courses : les éditeurs égyptiens ne sont pas invités à participer à la 15e édition du Salon du livre d’Alger. “C’est par respect au peuple algérien et par respect aux personnes qui ont été massacrées et caillassées dans le car. On ne peut pas oublier. Ma conscience ne me permet pas de provoquer ! ”C’est ce qu’a déclaré le commissaire du Sila, hier, au salon de la Bibliothèque nationale d’Algérie.

Ainsi, ce qui était considéré comme une rumeur a été confirmé par le commissaire du Sila. Pour étayer cette décision, il a affirmé que “je ne peux pas inviter des gens qui se sont permis le luxe de dénigrer l’Algérie, son histoire et ses martyrs, surtout venant de la part d’intellectuels !”

 Affirmant avoir interrompu ses vacances pour venir s’expliquer, Smaïn Ameziane a tenu à préciser que cette décision lui est propre. “Je suis le commissaire du Salon du livre et je n’ai reçu aucune instruction dans ce sens ! Je parle d’abord en tant que citoyen ensuite en tant que commissaire. En tant que citoyen, ma conscience ne me permet pas d’inviter les Égyptiens aujourd’hui, bien que parmi eux il y ait des amis (…), par respect aux jeunes qui se sont fait massacrer au Caire.” Allant encore plus loin dans ses déclarations, il a affirmé mordicus. “Je n’investirai pas un centime pour leur sécurité et la sécurité de leurs biens !”  En fait, cette rencontre ou plutôt cette “clarification” a été déclenchée suite à un article publié la semaine dernière par un confrère. Plus qu’une mise au point, cette sortie est une réponse du commissaire du Salon international du livre d’Alger à l’Union des éditeurs égyptiens.

Pour rappel, cette même union avait saisi, il y a un mois, le commissariat du Sila pour exprimer son souhait de participer à la prochaine édition. “Je n’ai pas répondu à leur courrier et je n’ai pas à leur répondre. Si vous lisez attentivement le règlement intérieur du Sila, le commissaire est souverain d’inviter qui il veut !” Une déclaration, on ne peut plus claire, révélatrice d’une position politique qui ne dit pas son nom. Après les tentatives diplomatiques “infructueuses” de la partie égyptienne pour “normaliser” les rapports entre les deux pays, la culture, appelée à la rescousse, ne semble pas réussir là où le politique a failli. Pour autant, Smaïn Ameziane a longuement insisté sur l’autonomie de sa décision et que celle-ci ne fait pas suite à une instruction. Le souci de ne pas “provoquer le peuple algérien” constitue-t-il l’unique raison qui a poussé le commissariat du Sila à faire obstruction à la participation égyptienne au Salon du livre d’Alger ? M. Ameziane admet, certes, que “Mme la ministre a donné instruction pour toiletter le salon, afin qu’il soit plus clean et qu’il y ait des ouvrages qui répondent aux besoins de la population estudiantine”. Un “toilettage” qui, apparemment, ne vise pas seulement les ouvrages subversifs. “Les livres égyptiens ne seront pas présents. C’est un salon du livre et non un bazar (…) Un éditeur doit exposer les produits de sa maison d’éditions. Ce n’est pas une instruction, c’est le règlement et j’ai pour mission de faire respecter !”, a-t-il encore clamé.

La décision est-elle irrévocable ? Serait-elle maintenue même si les éditeurs égyptiens venaient à présenter leurs excuses ? “C’est trop tard, j’aurais aimé que ces éditeurs qu’on appelle intellectuels aient réagi avant, car ce sont eux qui nous ont traités de tous les noms à travers leurs médias”, répond Smaïn Ameziane.

Source Liberté Amine Idjer

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:47

Humour - Les relations sexuelles
au-fond-de-l-abime.jpg

Deux époux de la haute société sont dans leur salon. La femme tricote pendant que son mari lit son journal. La femme demande :
- Dites-moi, très cher.
- Oui, très chère ?
- Avons-nous des relations sexuelles ?
- Oui, très chère !
Ensuite, plus rien pendant des heures, la femme tricote, l'homme lit toujours son journal et la pendule fait son éternel tic-tac. Au bout d'un moment, la femme s'adresse à son mari :
- Il faudrait les inviter plus souvent...
Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:40

Algérie - Les conducteurs de poids lourds seront tenus, dorénavant, d’emprunter une bande spécifique des axes routiers du pays.

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En vigueur dès cet été selon le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, cette mesure vise à discipliner les conducteurs, mettre un terme à l’«anarchie », «décongestionner» la circulation et prévenir les risques d’accidents. Selon Amar Ghoul, en visite d’inspection hier de projets routiers de la capitale, son département contribuera à mettre en œuvre cette mesure, en coordination avec les services de sécurité, les institutions concernées et autorités locales. Il s’agira également d’élaborer ou réviser le cadre réglementaire et prévoir une signalisation adéquate. Cette voie sera créée ou aménagée sur tous les axes routiers, urbains et extraurbains, tant ceux existants que ceux en cours de réalisation ou en projets. Ainsi, une voie spécifique pour les camions sera réservée aux camions sur la voie express Aïn-Bénian-Tessala El Merdja, devant être livrée avant la fin de l’année 2010. Un projet qui avance bien, à la grande satisfaction de M. Ghoul, en termes de respect des délais, célérité et qualité des travaux de réalisation et mobilisation de l’outil national. L’opportunité pour le ministre des Travaux publics d’encourager l’utilisation de l’énergie solaire pour l’éclairage des échangeurs et certains axes routiers, ainsi que la prise en charge du volet environnemental et esthétique. Lors de cette visite d’inspection, Amar Ghoul a assisté à la mise en service, dans les deux sens, d’un tronçon de 6 km reliant Baba-Hcen à Ouled-Fayet et qui fait partie de la voie express Aïn Bénian–Tessala El Merdja. Auparavant, le ministre des Travaux publics avait mis en service le nouveau tronçon dédoublé de la RN 11, reliant Aïn Bénian à Staouéli, comprenant notamment une trémie et raccordé à la voie express sus-citée. Concernant le projet d’aménagement du boulevard Oulmane-Khelifa à Kouba, Amar Ghoul s’est montré également satisfait. Ainsi, l’axe reliant Kouba à l’Office Riyad-El-Feth, comprenant notamment un viaduc et des trémies et joignant le futur siège du ministère des Affaires étrangères, sera ouvert d’ici une douzaine de jours. Voire, Amar Ghoul s’est montré optimiste sur la livraison avant la fin 2010 des projets de la wilaya d’Alger, notamment le dédoublement de la RN 24, entre Alger et Boumerdès. De même, Amar Ghoul a également prôné le développement du maillage routier «harmonieux» et de proximité, à travers le lancement d’un projet de voie express reliant Chéraga à Bouchaoui sur 1,8 km.
Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:31

Les sites culturels et naturels classés patrimoine mondial sont laissés à l’abandon.

 camus-Tipasa.jpgAlbert Camus dans les ruines de Tipasa

 

De nombreux sites naturels et culturels à travers le monde ont été inscrits au patrimoine mondial lors de la 34e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco à Brasilia.

Le Parc national de l’île de la Réunion en France, l’archipel isolé des Papahanaumokuakea des îles Hawaï des Etats-Unis, le plateau de Putorana en Russie, le quartier des canaux à Amsterdam, la cité impériale de Thang Long-Hanoï au Vietnam ou encore la région montagneuse de forêts du Sri Lanka sont autant de sites qui font désormais partie du patrimoine mondial de l’humanité.

En Algérie, c’est plutôt le contraire qui risque de se produire. Des monuments culturels et des sites naturels, déjà inscrits au patrimoine universel, risquent d’être déclassés de l’avis de certains observateurs. En effet, en adhérant à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, naturel et culturel, chaque Etat se doit d’assurer la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine culturel et naturel dont il dispose.

C’est en 1982, dix ans après l’adoption de cette convention par l’Unesco, que des sites naturels et culturels en Algérie ont été inscrits au patrimoine mondial par cette organisation. La cité antique de Djemila, les vestiges de Timgad, la Qal’âa des Beni Hammad, la Casbah d’Alger ou encore Tipasa sont les sites qui ont rejoint la longue liste établie par l’Unesco en 1982. L’état dans lequel se trouvent ces hauts lieux de l’histoire, aujourd’hui, est pour le moins que l’on puisse dire, affligeant. Chaque année, la cité antique de Djemila reçoit le festival éponyme de la chanson arabe. Il est inutile de rappeler toutes les nombreuses menaces que constitue ce genre de manifestations sur la sauvegarde et préservation de ce site archéologique. Elle s’écroule lentement et tranquillement dans l’indifférence totale des autorités locales. Le cas de la Casbah d’Alger est dans ce sens, édifiant. Il suffit d’y mettre les pieds une seule fois pour constater l’état de décrépitude dans lequel elle se trouve. Des pans entiers de notre histoire risquent ainsi d’être effacés. Les nombreux appels lancés par les associations de protection de ce patrimoine ancestral restent le plus souvent lettre morte. Témoin de plus d’un millénaire d’histoire, Tipasa ne fait malencontreusement pas l’exception. Preuve en est: l’état éctuel de ce joyau de l’humanité, tant encensé, qui a inspiré de nombreux poètes et écrivains dont Albert Camus, inscrit en 2006 sur la liste du patrimoine en péril lors de la 30e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, qui s’est tenue à Vilnius en Lituanie.

Source L’Expression Hadjer Guenanfa

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:13

Algérie - Professionnalisme : Vers une modification du système de compétition

ballon de football

 

Alors que l’ensemble des clubs de la première division ont remis leurs dossiers de demande de licences professionnelles, les pensionnaires de la DII sont, pour la plupart, défaillants. Seuls 21 clubs, sur les 42 retenus, ont déposé leurs dossiers à la FAF. Certains  seraient même loin de répondre aux exigences du cahier des charges établi. Pour rappel, la date limite avait été prolongée au 8 août. Tous les dossiers vont être transmis à la commission chargée de l’homologation des demandes de licences professionnelles, constituée le premier juin dernier et présidée par le premier responsable de la FAF Mohamed Raouraoua. Cependant, selon une source proche de la fédération, certaines modifications au niveau du projet initial et du système de compétition seront probablement apportées. Si le problème ne se pose pas pour les clubs de la DI, surtout grâce à la souplesse de la FAF, pour la Division deux, le nombre de clubs sera forcément réduit. Il est fort possible qu’il y aura un seul groupe, de 16 ou 18 équipes. Les autres formations, dont les dossiers seront rejetés ou n’ayant pas respecté les délais, seront relégués au palier inférieur. Il y aura ainsi la création d’une division nationale, qui sera le dernier palier entre les divisions amateurs et le monde du professionnalisme, comme cela se fait partout dans le monde. Par ailleurs, la FAF procédera prochainement à la création d’une ligue professionnelle qui s’occupera de la gestion de la compétition des divisions Une et Deux. Pour rappel, le coup d’envoi du championnat de première division est prévu pour le 24 septembre et celui de la DII pour le 25 du même mois.

Source Horizons Rédha Maouche.

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:08

Algérie - Les Algériens attendront, aujourd’hui, dans la soirée le verdict des comités des lunaisons pour savoir si demain, ils jeûneront ou pas.

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C’est l’histoire qui se répète,  depuis des siècles, les musulmans malgré  l’existence de calendriers très précis  ou de moyens de calculs sophistiqués  devront   se fonder  sur l’observation du croissant lunaire pour débuter  le mois de Ramadhan  et   encore une nouvelle fois, à l’occasion de la fin de cette période d’abstinence. En  agissant de la sorte, les musulmans ne font que respecter un principe théologique qui  dit «Jeûner à sa vue (le croissant lunaire) et rompez à sa vue», celui-ci annonce, en fait, un nouveau mois du calendrier lunaire musulman. Le mois en question est de 29 ou de  30 jours, ce qui incite dès le 28e jour à l’observation.

Au niveau des mosquées, des instances religieuses, des villages, c’est la règle qui a prévalu. Les  fidèles commencent dès le coucher du soleil à scruter le ciel, un exercice difficile lorsque le temps est  couvert. Les divergences apparaissent  d’un pays à un autre  sur cette observation  ce qui, souvent,  donne lieu à  des débuts  de Ramadhan  en rangs dispersés. Pourtant, la science  a fait des progrès  et l’on est capable de fixer une date par des calculs sophistiqués, ce qui est logique lorsque l’on voit ces calendriers  confectionnés par les entreprises  une année à l’avance. Il n’y a pas de divergences entre la religon et la science  mais l’observer  est «un acte de foi», disent certains théologiens. Chez nous, déjà la polémique enfle entre une association d’astronomes et un chercheur le Dr Bonatiro connu pour ses «polémiques» sur les prédictions sismiques. Alors  que les premiers  avancent on ne peut voir le croissant ce mardi, le professeur  réplique  que «le croissant sera visible dès 19h50 après éloignement de la lune du soleil d’un angle de 9°».

Abd-al-Haqq Guiderdoni, astrophysicien, directeur de l’Institut des hautes études islamiques et vice-président de l’Institut français de civilisation musulmane de Lyon, explique que l’observation du croissant  «n’est pas seulement le moyen de compter le temps mais correspond aussi à un symbole proposé par Dieu, celui du cœur du croyant qui peu à peu s’illumine de la lumière de Dieu, et se prépare à revivre la révélation du Saint Coran». Il nous rappelle  quelques données astronomiques en ce sens  que la  «nouvelle lune» a lieu à chaque cycle lunaire, quand la Lune est au plus près de l’axe Terre-Soleil, et nous montre sa face non éclairée par le Soleil. Il s’agit là d’un événement global, qui vaut pour la Terre entière, et qui est déterminé avec une grande précision par le calcul astronomique. La nuit qui suit la Nouvelle Lune est appelée la «Nuit du doute». Il  faut attendre, suivant les cas, de 12 à 18 heures, pour que la Lune s’écarte suffisamment de cet axe, et commence à montrer une partie très mince de sa face éclairée le croissant ou «hilal». Cette observation est  fonction de la  localisation de l’observateur sur Terre. Les calculs peuvent  définir avec précision où et quand il sera impossible de voir le «hilal» et où et quand il sera facile de le voir.  Toutefois, ajoute l’auteur «un début et une fin de mois aussi  imprévisibles, qui varient d’un endroit à l’autre, empêchent le calendrier islamique d’être utilisé par les sociétés musulmanes dans leur vie quotidienne».

Source Horizons Kaddour D.

Le Pèlerin

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 06:03

La clôture de la 6e édition de la musique andalouse à Cherchell s’est déroulée devant une assistance très nombreuse

kolea - Festival de musique andalouse

C’est un programme de clôture qui a été concocté dans la précipitation, après la défaillance de la chanteuse tunisienne Syrine Benmoussa”, nous déclare Sid-Ahmed Korchi, le président de l’association Errachidia, organisatrice de la manifestation culturelle. “Heureusement que l’animateur nous a donné un coup de main pour nous trouver les 2 artistes chanteurs libres, pour ces moments, car je vous avoue que nous étions embarrassés par ce changement de dernière minute, enchaîne-t-il, mais s’il vous plaît si l’occasion se présente à vous, passez le message quand même à Syrine Benmoussa que nous aimons bien, car nous la respectons beaucoup et nous reconnaissons ses talents vocaux et artistiques. J’ai voulu faire la surprise aux familles qui sont venues chaque soir assister aux spectacles », conclut-il. La clôture de la 6e édition de musique andalouse à Cherchell s’est déroulée devant une assistance très nombreuse. « Les seniors » de l’association culturelle Errachidia, avec leurs vêtements arabo-andalous ont une nouvelle fois fait passer des instants musicaux à la hauteur de leur niveau, généralement perfectionnistes. Les élèves, filles et garçons, s’étaient attelés à donner le tempo dès l’entame de la soirée de clôture pour bercer les familles dans les rythmes andalous et hawzi.

Errachidia fait… école

L’artiste, Mohamed Rebah d’Alger, qui vient pour la 2e fois dans sa carrière se produire dans la ville de Cherchell, était accompagné par des musiciens virtuoses de l’association Errachidia. Il avait alterné son tour de chant « soft » entre le chaâbi, l’andalou et le hawzi, avant de céder sa place à ce jeune chanteur venu de Tlemcen, en l’occurrence, Karim Boughazi, enveloppé de sa djellaba blanche, ainsi que son orchestre. Le chanteur des Zianides a démontré beaucoup de qualités dans ses interprétations. Les applaudissements et les youyous des familles et des jeunes qui surgissaient de nulle part, ont encouragé le chanteur dans son travail sur scène. La « kaâda » de clôture a été appréciée différemment par quelques membres de l’assistance. Même le chanteur Belkacem Dahel, connu sous le nom artistique de “Hadj gros bois » était excité à l’idée de voir les artistes se relayer sur la scène durant une semaine, sans qu’il puisse avoir eu la chance de passer exprimer son talent avec sa guitare ou sa mandoline. Il a été chargé, par les organisateurs de la manifestation, de l’accueil des invités, compte tenu de son amabilité légendaire, connue localement par ailleurs. Avant de donner rendez-vous pour la 7e édition, l’association Errachidia, avec la complicité de l’animateur, a eu la bonne idée d’éditer une « fine » brochure en couleurs, illustrée par des photos et des résumés sur le déroulement des soirées programmées dans le cadre de la 6e édition, une initiative pour immortaliser cet évènement culturel. A l’avenir, les organisateurs doivent se soucier de plus d’efficacité dans l’organisation de cette manifestation culturelle qui continue à attirer les familles, en mettant des moyens matériels conséquents, bien que pour cette année 2010, l’organisation ait bénéficié de moyens humains pour encadrer le public.

Source El Watan M’Hamed

Le Pèlerin

 

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