Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 05:57

Il avait 80 ans...

bruno-cremer-en-1970.jpg

 

Le comédien français Bruno Cremer, connu surtout pour avoir joué le rôle du commissaire Maigret, est mort samedi dans un hôpital parisien des suites d'un cancer, à l'âge de 80 ans, a annoncé dimanche 8 août son agent France Degand.

Bruno Cremer avait joué pendant 14 ans le rôle de Maigret, pipe au coin de la bouche, la télévision française ayant diffusé de 1991 à 2005 une série de 54 épisodes sur les enquêtes du célèbre policier, crée par l'écrivain belge Georges Simenon.

Né le 6 octobre 1929 à Saint-Mandé, dans la banlieue parisienne, Bruno Cremer avait raconté dans son autobiographie, intitulée Un certain jeune homme, avoir été attiré très jeune par le métier d'acteur.

Prédilection pour les films militaires

"Ça m'a pris à 12 ans. Cette porte de sortie m'a sauvé la vie. Sans cela, je ne sais pas ce que j'aurais fait", avait-il confié. Après ses études secondaires, il avait suivi des cours de théâtre au conservatoire à Paris où il avait côtoyé Jean-Paul Belmondo.

Bruno Cremer avait une prédilection pour les films militaires, les rôles de flic teigneux et les histoires d'espionnage. Il avait travaillé avec de nombreux metteurs en scène et en particulier François Ozon – dans Sous le sable – et Jean-Claude Brisseau – Noce blanche – et joué, entre autre, dans Le Bon et le méchant de Claude Lelouch, L'Etranger de Luchino Visconti, Le Convoi de la peur de William Friedkin.

Il avait à son actif, plus de 110 films et téléfilms, selon son agent. Il avait aussi joué plusieurs fois au théâtre, dans des pièces de William Shakespeare, Jean Anouil et Oscar Wilde.

Bruno Cremer a trois enfants, un fils Stéphane d'un premier mariage, et deux filles de son épouse Chantal, avec laquelle il était marié depuis 1984.

Un "Acteur populaire"

"Le président de la République rend hommage à Bruno Cremer, acteur talentueux, figure familière et attachante de la scène française", a réagi dans la soirée l'Elysée par voie de communiqué.

Le premier ministre François Fillon, quant à lui, "souhaite rendre hommage aux multiples talents de ce comédien exigeant". M. Fillon rappelle qu'"il incarna notamment le colonel Rol-Tanguy, chef des Forces françaises de l'intérieur de la région parisienne, dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, en 1966". "Ce rôle avait tout du symbole pour celui qui, à l'âge de 18 ans, fit le choix de devenir français", écrit le premier ministre dans un communiqué.

De son côté, Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, estime que "nous perdons un grand acteur qui, au début des années quatre-vingt dix, avait élargi encore le public de ses nombreux fidèles en incarnant de façon magistrale le très célèbre commissaire Maigret". "Bruno Cremer était, au meilleur sens du terme, un acteur populaire, plébiscité pour la qualité de son jeu comme pour celle de sa personnalité", déclare M. Mitterrand dans un communiqué.

Source lemonde.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 23:49

Algérie - Voyage au bout d'une histoire de harraga - La patera, une invention espagnole

patera-ou-pastera.jpg

Certains parlent de phénomène social, d´autres d´actions inconscientes et suicidaires. La harga alimente depuis des années la polémique autour d´un fait social qui est loin d´être un phénomène ou une invention algérienne ou maghrébine. Les harraga (brûleurs) ne sont pas exclusivement algériens. L´histoire démontre que les pateras ont été depuis plus de deux siècles des Espagnols. Quand l´Algérie représentait l´eldorado, des milliers d´Espagnols s´aventuraient dans la grande bleue pour tenter de changer de vie. Brûler, partir pour ne pas revenir.

Beaucoup de jeunes et de moins jeunes algériens vivent le fantasme de s´exiler pour une vie meilleure. Ainsi, devant la difficulté d´obtenir un visa, les Algériens ont choisi la harga. Et si la mort, les patrouilles ou les radars les épargnent, ils arrivent dans la péninsule Ibérique sans le sou mais avec des illusions. Détruire ses papiers d'identité, s'extraire d'une vie familiale et parfois même professionnelle, de quartiers d'enfance, et tout cela pour poursuivre le rêve d'un destin lumineux en Espagne. Avec pour seuls moyens une liasse de billets laissée au passeur, un téléphone portable et une tenue de rechange pour augmenter les chances de passer inaperçu, si jamais on atteint la destination rêvée. Brûler ses papiers avant de risquer sa vie, armé de ses seules rames, sur les «barques de la mort» pour tenter de gagner l'eldorado européen.

Zine-eddine, «Zinou» pour ses amis, est un clandestin qui est arrivé en Espagne depuis plus de deux ans. Après avoir traîné sa bosse plus d´une année à Alicante, il a décidé de tenter sa chance à Valencia. Il vit de petits boulots, très difficiles à trouver depuis que la crise économique a frappé l´Espagne de plein fouet. «Je vis mal, très mal. Je songe réellement à rentrer à Alger. Ici, on survit, on ne vit pas. Pas de boulot, la hantise du policier et surtout le fait de ne pas avoir vraiment un chez soi. Je vis de la solidarité de mes amis algérois.»

Le rêve brisé d'une belle Espagnole et d'une belle voiture

Comme Zinou, des centaines de jeunes algériens vivent dans le dénuement absolu. Des centaines d´autres ont eu le courage d´affronter leur échec et de se décider à rentrer au pays. «Je sais que certains ont décidé de rentrer mais j´ai honte de revenir les mains vides. Mon rêve était de pouvoir épouser une Espagnole ou une Européenne, de travailler et de rentrer au quartier avec une belle femme et une belle voiture…», soupire Zinou.
«Certains clandestins viennent avec un plan à peu près établi de ce qu'ils veulent réaliser, de ce qu'ils veulent obtenir pour eux et leurs familles. Mais la réalité est souvent amère. Les illusions et les espoirs se désintègrent rapidement. D'autres viennent avec des attentes irréalistes et une mauvaise information. Ainsi, ils se rendent compte qu´ils ne sont pas en mesure d'atteindre leurs objectifs. Par conséquent, cela déclenche un facteur de déstabilisation stressant et plein de culpabilité», souligne Houria Sehili, la présidente de l´association Casa Argelia de Valencia.
Les représentations diplomatiques algériennes en Espagne, notamment le consulat d´Algérie à Alicante, tentent de dispenser la protection, l'assistance et l'accompagnement du mieux qu'elles peuvent pour organiser le retour des clandestins au pays.
Sur le plan administratif, il est réservé un traitement rapide des demandes d´aide pour le retour.
L´appel des sirènes n´est en outre qu´une illusion que les clandestins découvrent tardivement dans un pays secoué par une crise économique sans précédent.

Quand les Espagnoles trouvaient refuge en Algérie

Le chômage a atteint des sommets jamais égalés en Espagne, dépassant la barre de 20 %. La vie devient très difficile pour les Espagnols. Les ménages bouclent difficilement leurs fins de mois. Que dire alors de la communauté étrangère ?
Le débat sur l´immigration surgit dans tous les milieux, notamment politiques. Bien souvent, les Espagnols pointent du doigt cette immigration clandestine, source, selon eux, d´insécurité. Bien, évidemment, ils oublient l´aspect humanitaire dont se targuait la société espagnole.
Faut-il rappeler quelques vérités historiques ? Des périodes où le flux migratoire se faisait dans le sens inverse. L´Algérie représentait l´image d´une terre promise et un pays d´émigration économique et d´asile politique. Pendant plus de deux siècles, des milliers d´Espagnols trouvaient refuge en Algérie.
L´Algérie et Oran principalement ont vu l'arrivée, en 1391, des juifs de Majorque, expulsés du fait de la Reconquista. Cette Reconquista achevée par la chute du royaume de Grenade en 1492, l'Espagne a inauguré une nouvelle ère, revancharde et messianique, avec la volonté de reprendre pied en Afrique et de ramener à la foi catholique les populations qui avaient été islamisées quelques siècles auparavant.
Le XVIe siècle a vu nombre de tentatives des Espagnols de prendre Alger : en 1516, en 1519, en 1541, etc. Oran est prise dès 1509 par les troupes de Cisneros (la cathédrale de Tolède conserve à ce jour un tableau réalisé en 1514 par Jean de Bourgogne, immortalisant cette conquête, et le musée archéologique de Madrid conserve à ce jour les clés de la ville d'Oran remises à l'époque par le caïd d'Oran).

Des Espagnols surnommés les Escargots

Cette présence espagnole a duré jusqu'en 1792, année où la ville a été abandonnée aux Turcs, avec une seule interruption entre 1708 et 1732. Il faut dire que le tremblement de terre de 1790 qui avait duré du 8 octobre au 22 novembre, avait traumatisé la population et dévasté la ville.

Plus tard, avec la colonisation française de l'Algérie, les Espagnols étaient là aussi. En 1837, ils représentaient 40,86 % de la population européenne de la ville. Certains y étaient nés avant 1792. En 1848, ils étaient 60 %. «C'était los Caracoles. On appelait justement tous ces Espagnols qui arrivaient à Oran avec un balluchon et de vieilles hardes sur leurs épaules des Escargots. C'étaient les seuls biens qu'ils possédaient. Nombreux étaient ces Espagnols qui arrivaient sur la côte oranaise, si nombreux que les autorités françaises exercèrent une étroite surveillance du littoral, et que des colons se relayaient sur la côte d'Arzew, en 1884, pour refouler ces immigrants qui venaient d'Andalousie et d'Alicante. Ces populations donnaient à la ville un aspect hispanique qui faisait dire à Maupassant qu'Oran était «une vraie ville… plus espagnole que française.»

Les raisons d'une émigration en Oranie

Les migrants ont quitté l'Espagne principalement pour des raisons économiques. L'Oranie était une destination proche et attractive. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'émigration a été la conséquence des difficultés économiques et sociales dans les régions du Levant (surtout Alicante) et d'Andalousie, principales régions de départ des migrants vers l'Oranie.

La sécheresse, les accidents climatiques qui sévissaient en Espagne, notamment au sud, le chômage des ruraux, tout cela a poussé les hommes à partir. Au début, il s'agissait en partie d'émigration saisonnière, puis les familles se sont fixées définitivement. Ces difficultés ont frappé toute la péninsule Ibérique qui connaissait à ce moment-là une forte croissance démographique. Les habitants du Centre et du Nord sont plutôt partis vers les Amériques, notamment vers Cuba. Certaines régions comme la Castille se sont vidées de leurs populations. Autour de 1900, des villages entiers sont partis en Argentine.

Les Levantins et les Andalous ont aussi souffert du caciquisme (les grands propriétaires terriens bloquaient toute évolution en maintenant un rapport de clientélisme avec la population). Il est remarquable qu'ils avaient refusé toute transplantation de ce phénomène en Oranie.

La prison à Oran ou les camps du Sud

Secondairement ont eu lieu des migrations pour raisons politiques. Mais elles concernaient moins de gens : libéraux, républicains et carlistes au XIXe siècle, puis de nouveau des républicains entre 1937 et 1939 (pour un total de sept à douze mille personnes environ, selon les sources). Les républicains ont été accueillis dans des conditions très dures par les Français. Ils furent soit regroupés dans des camps pendant quatre ans dans le Sud algérien, soit enfermés dans une prison à Oran.

L'Oranie combinait plusieurs facteurs attractifs : la proximité géographique, avec des liaisons maritimes intenses, dès les années 1830/1840, entre Alicante, Carthagène et même parfois des petits ports et Oran ; le besoin de main-d'œuvre lié à la mise en valeur coloniale ; la fixation précoce d'une population espagnole a joué sur la mise en place de réseaux d'immigration, principalement familiaux.
Les réseaux d'immigration les plus efficaces ont été les réseaux familiaux et villageois. S'y sont ajoutées les activités des capitaines et des patrons de la marine marchande espagnole, des contrebandiers qui ont organisé des passages clandestins (tout le monde les connaissait, aussi bien du côté espagnol que français, mais on fermait plus ou moins les yeux).

Un scénario vieux de mille ans

Les grosses sociétés coloniales ont encouragé ces migrations en envoyant des émissaires dans l'arrière-pays d'Alicante pour inciter les gens à venir. Le consul de France à Alicante jouait le jeu et envoyait des rapports au gouvernement français.
Ainsi, au siècle dernier, le flot des Espagnols a grossi, à Oran, avec l'arrivée des républicains (7 000 à 9 000) en 1939. Durant la longue période qui s'étendait de 1830 à 1962, le modèle culturel dominant chez les populations européennes d'Oran était espagnol, fait de représentations et de croyances importées d'Espagne, notamment d'Alicante. Durant les années 1920, cinq vapeurs de la Transmediterrànea assuraient la plus grande part du service de la ligne Oran-Alicante. Au point que des saisonniers venaient d'Alicante pour vendre des glaces à Oran, en été, reproduisant ainsi le scénario vieux de mille ans des marins andalous du Xe siècle qui faisaient le va-et-vient entre les deux rives.

Sur leur chapeau de paille, un écriteau…

Dans Jeunes saisons, Emmanuel Roblès fait revivre ces personnages «Alicantais qui traversaient la mer en une nuit, sur le pont des petits vapeurs de la SGTM, pour venir vendre dans les rues d'Oran, pendant tout l'été, la crème à la vanille chocolatée. Ils portaient sur le dos, retenu par une large courroie, à la manière des marchands d'oublies, un grand sceau cylindrique, tout nickelé. Et sur leur chapeau de paille un écriteau disait le nom de la firme : La Nueva Ibense, La Valenciana, Alhambra, Polo norte…C'étaient de grands garçons solides, maigres, tristes et brûlés de soleil. «D'ailleurs, dans les années trente, Oran a été jumelée à Alicante.
Le lien de l´Algérie et particulièrement d'Oran à l'Espagne aurait pu connaître un destin autre si, en 1942, l'opération «Cisneros» avait réussi. Profitant de la défaite française devant l'Allemagne nazie, Franco avait réclamé Oran. 150 000 soldats espagnols étaient prêts à conquérir la ville, mais le projet fut abandonné, le débarquement américain ayant tout fait capoter.

«Le gang des 203» contre l'OAS

Dans les années 1954-1962, durant la guerre d'indépendance, nombre d'Européens - dont ceux d'origine espagnole - se sont engagés ou ont aidé le FLN. Au plus fort des attentats perpétrés par l'OAS, dans les années 1961-1962, s'est créé à Oran ce qui a été appelé «Le gang des 203» : un groupe de républicains espagnols qui, par des attentats ciblés, s'étaient organisés pour contrer l'OAS.
Pour dire enfin que l´histoire nous rappelle souvent des vérités que certains occultent pour des raisons de circonstances socio-économiques, stratégiques ou tout simplement politiques. Le devoir de mémoire des sociologues et des historiens est de rapporter et d'étudier les phénomènes de société tout en leur donnant leur valeur tant sémantique que symbolique pour éclairer l´opinion publique. Alors, «Pateras» est-il un nom arabe ?

Harragas de Merzak Allouache - Quand la fiction raconte le drame

Primé pour son édition de 2010 de la Mostra de Valencia, le film de Merzak Allouache, réalisateur de Chouchou, se tourne vers les harraga, ces hommes et ces femmes venus des quatre coins de l'Algérie pour traverser la Méditerranée.
Partir clandestinement, cela s'appelle brûler, brûler ses papiers, brûler les frontières, brûler sa vie s'il le faut, mais partir. Assouvir un fantasme, accomplir un rêve. Avant de partir, les clandestins brûlent leurs papiers d'identité pour que les garde-côtes ne puissent pas savoir qui ils sont ni d'où ils viennent. Ils prennent la mer depuis les côtes algériennes sur des pateras (embarcations de fortune) pour rejoindre les côtes andalouses et levantines En faisant de ces harraga les héros d'une fiction, en les filmant à partir de la côte algérienne, Merzak Allouache propose une alternative bienvenue à la représentation de ces hommes et de ces femmes dans les médias occidentaux (photographiés à leur arrivée en Europe alors qu'ils sont dépouillés de tout, hagards après un voyage d'une dureté inimaginable, et rapidement parqués comme des délinquants dans des centres de rétention).
Le film du cinéaste algérien est une vision humanitaire, voire une introspection dans l´âme même de l´Algérien candidat à l´émigration clandestine. Dans cette fiction, les personnages sont introduits alors qu'ils ont encore un pied dans une vraie vie, une vie insatisfaisante, et à laquelle ils s'apprêtent à tourner le dos, mais une vie néanmoins, avec famille, maison, amis, activité professionnelle et surtout un pays.
Même si le film se contente de poser des personnages-types pour dresser la liste la plus exhaustive possible des sacrifices que requiert un tel voyage, des obstacles quasi insurmontables se dressent sur la route des candidats au départ. On a le sentiment d'avoir affaire à un dossier de société dont la fin suggère, qui plus est, que le jeu n'en vaut pas la chandelle.

Source Le jeune Indépendant Amine Bénali

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 23:48

Hussein-Dey - Quartier Trottier

Aprés avoir vécu les 3 premières années de ma vie rue Etienne (voir le blog de Louis Granger), nous nous sommes installés au Quartier Trottier, à l'angle de la rue Parnet et de la rue Charcot. Madame Sautes, la Propriétaire,  habitait juste à coté de chez nous. C'était en fait la grand-mère maternelle de Françoise Cortes plus connue sous le nom de Françoise Fabian.

La première photo date des années 44, à une époque où y habitait la famille Notto (je tiens à remercier Annie Notto qui m'a gracieusement envoyé cette photo, du lieu où elle est née avant d'emménager rue François Mamo). 

 

La photo de chez moi en 1944

La photo de chez moi en 2005, Une Pizzeria

Et oui les temps changent...

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 23:40
Algérie - 80% de notre consommation proviennent de l’importation : Les Algériens parviendront-ils à « manger du lait » ?

sachets de lait

L’Algérie est-elle en mesure de produire, elle-même, son propre lait ? La question taraude toute le monde, du simple consommateur au plus haut responsable du gouvernement en passant par les fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, premiers concernés par le développement de cette filière.

Ces derniers se disent conscients de l’ampleur du défi et affirment avoir déjà concocté un plan susceptible de mettre en place les bases d’une véritable industrie laitière en Algérie. « Nous voulons arriver, comme c’est le cas dans les pays développés, à manger du lait et non pas seulement à le boire. C’est possible ! », soutient mordicus le directeur général de l’Office national interprofessionnel du lait (ONIL), Hafid Djellouli. Cet organisme, créé en 1997 et qui n’a été activé qu’en 2009, prend aujourd’hui en charge à bras le corps la problématique de la satisfaction des besoins nationaux en matière de lait. Il était temps. La facture d’importation du lait est de plus en plus importante ; plus de 80% des besoins de la population en cette matière proviennent de l’importation. Le responsable de l’ONIL dispose de tous les chiffres. « La production nationale ne couvre que 18% des besoins en matière de lait, soit 312 millions de litres par an », explique-t-il. L’Algérie importe annuellement 120 000 tonnes de poudre de lait qui lui permettent de produire 1,3 milliard de litres de lait en sachet. La facture globale du lait et des produits laitiers s’est établie à 862,76 millions de dollars en 2009. Le tout est soutenu par le Trésor public. C’est la facture qu’il faudra absolument réduire.

Augmenter de 30% la part de la production nationale

En sa qualité d’organe de régulation, d’organisation de la filière laitière et de son développement, l’ONIL examine les possibilités de réduire davantage le poids de l’importation. « Nous veillons à ce que la part de la réduction des achats externes soit proportionnelle, c’est-à-dire que si nous augmentons de 30% la collecte de lait cru, nous devons réduire de 30% les importations de poudre de lait », explique encore Hafid Djellouli, rencontré jeudi dernier dans son bureau à Alger-Centre. Installé il y a 8 mois en tant que directeur général de l’ONIL, l’homme semble bien maîtriser son sujet : « Le ministère de l’Agriculture privilégie la notion de filières qui génèrent beaucoup d’acteurs. La filière lait doit retrouver ses repères. Depuis mon installation, j’essaie de créer les conditions favorables à son émergence. Et la méthode de travail est très simple. » Selon lui, la priorité fixée par le ministère de l’Agriculture est la création du comité interprofessionnel du lait qui est un organe consultatif. C’est dans le cadre de celui-ci que, ajoute-t-il, vont se résoudre les problèmes rencontrés par tous acteurs. Mais comment augmenter la production ? Avant d’évoquer cette question, le premier responsable de l’ONIL présente la situation de la filière. Selon lui, il y a environ 15 000 éleveurs qui prennent en charge plus de 150 000 vaches laitières. « La production moyenne de chaque vache est 15 litres/jour. C’est une moyenne faible », affirme-t-il. Donc, un travail devrait se faire auprès des éleveurs pour améliorer la qualité des vaches. « Notre programme vise à aider davantage les professionnels de la filière. Pour les éleveurs, l’Office s’engage à favoriser leur rapprochement avec des instituts spécialisés pour la prise en charge des bêtes et le traitement de la production », souligne-t-il. Le second volet de cet immense chantier concerne l’organisation des 120 laiteries et des collecteurs de lait cru. « Le lait est très important et la filière doit prendre ses responsabilités », lance M. Djellouli.

Vers la révision de l’aide de l’état

Afin d’encourager la production nationale et de réduire les importations, le ministère de l’Agriculture envisage la révision de l’aide de l’Etat aux éleveurs. Une aide financière qui s’élève actuellement à 12 milliards de dinars et répartie comme suit : 12 DA/litre à l’éleveur, 5 DA/l au collecteur et 4 DA/l à l’intégration du lait cru dans la production du lait en sachet, dont le prix est fixé à 25 DA/litre. « La révision de la prime accordée aux éleveurs est actuellement à l’étude. Nous n’avons rien décidé pour le moment », explique encore notre interlocuteur. S’agissant du versement de cette aide aux bénéficiaires, Hafid Djellouli indique avoir signé, mercredi dernier, la prime du mois de juin. Selon notre interlocuteur, il y a un très grand travail à faire en matière de coopération entre le dernier maillon de la chaîne de production laitière – les laiteries – et les éleveurs. L’objectif est d’arriver, indique-t-il, à collecter toute la production de lait à travers le territoire national et ensuite encourager les laiteries à fonctionner sans recourir à la poudre de lait importée. « Aujourd’hui, 40 laiteries ne prennent plus leurs quotas de poudre », explique-t-il.

Source El Watan Madjid Makedhi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 23:08

Algérie - Plans de relance économique et grands projets: les raisons de l'échec

gaz arzew

L'Algérie a-t-elle pris une bonne décision en annonçant un nouveau plan quinquennal d'investissements publics de près de 300 milliards de dollars pour la période 2010-2014 ?

Plusieurs spécialistes et experts interrogés par TSA dressent un bilan sévère de la politique du gouvernement en matière d’investissements publics et de gestions des grands projets.

« Pourquoi le gouvernement s'est-il précipité à annoncer des dépenses aussi importantes sur cinq ans ? Rien ne presse. Il faut d'abord terminer les projets en cours », estime le directeur général d'une entreprise publique, qui a requis l'anonymat. Les résultats mitigés des deux précédents plans quinquennaux (2201-2004 et 2004-2009) donnent en partie raisons aux opposants à l'annonce de programmes publics de développement sur plusieurs années.

Selon les chiffres officiels, l'Algérie a dépensé plus de 200 milliards de dollars pour moderniser ses infrastructures de base. Les résultats n'ont pas été à la hauteur. Les grands projets financés avec la manne pétrolière s'enlisent dans les retards et les surcoûts, à l'image du métro d'Alger, de l'autoroute est-ouest, du tramway d'Alger, des chemins de fer, etc.

« Ces projets gigantesques ont été confiés à une administration qui n’était pas préparée pour assurer un bon suivi et une gestion convenable de ces dossiers complexes sur tous les plans, technique et financier», explique un économiste.

Les spécialistes mettent en cause les capacités d’absorption de l’administration algérienne. « Le gouvernement algérien aurait dû commencer par moderniser l’administration, ses procédures et ses circuits de décision pour plus d’efficacité dans la maîtrise d’ouvrage. Il est vrai que l’Algérie était pressée de lancer les projets après plusieurs années de crise économique. Mais un travail de modernisation de l’administration aurait dû être fait au moins en parallèle des grands projets », explique un expert travaillant pour un grand cabinet d’études international et bon connaisseur de l’Algérie.

Résultat de ce manque de préparation, de grands groupes étrangers comme l'allemand Siemens, les français Vinci et Alstom, le chinois Citic-Crcc, l'espagnol OHL trouvent des difficultés à travailler en Algérie. Dans les autres pays, ces groupes ont toujours fait preuve d'une bonne maîtrise de leurs projets en termes de délais et en matière de qualité des infrastructures.

Autre souci à gérer : l'annonce d'un plan quinquennal colossal aiguise aussi les appétits des réseaux de corruption.

Avec les plans de relance financés uniquement grâce à l’argent du pétrole, le gouvernement a injecté des centaines de milliards de dinars dans les circuits de la corruption. Selon les spécialistes, l’Algérie aurait dû opter pour des financements mixtes type Banque mondiale pour certains projets. Cela aurait été la garantie d’une gestion rigoureuse des projets et d’un accès à des financements à des taux attractifs.

De nombreux scandales liés à des malversations sur les projets lancés dans le cadre des deux précédents programmes de développement ont éclaté en 2009. Les enquêtes menées par les services de sécurité ont montré l'ampleur de la corruption en Algérie et le rôle des intermédiaires dans l'attribution de marchés juteux financés par l'argent public. Ces enquêtes ont rendu plus difficile la prise de décision dans les administrations, ce qui affecte directement l'avancement des projets. Comme en témoigne la situation du métro d'Alger.

Mais le gouvernement ne semble pas retenir les leçons du passé. L'échec du prochain plan quinquennal 2010-2014 semble inévitable. "Les projets ne sont pas définis. Il faut attendre au moins fin 2011 pour avoir une idée globale sur ce que l'Etat compte faire avec cet argent. Il ne restera après que deux ans, jusqu'à 2014 pour les concrétiser. Ce qui est très court. Théoriquement, le plan 2010-2014 n'est pas réalisable.", avertit le PDG d'un groupe public. A moins que le plan quinquennal 2010-2014 ne soit un leurre pour susciter l'intérêt des étrangers et faire oublier les scandales de corruption liés aux dépenses publiques.

Les opposants aux plans quinquennaux proposent une autre méthode de travail qui prend en compte les lacunes de l'administration et les spécificités de l'économie algérienne. « Il faut agir autrement en définissant précisément les priorités et les besoins de la population. Ensuite, lancer les projets importants et essentiels. Il n'y a pas de nécessité de faire de grandes annonces sur les dépenses futures alors que le pays n'est pas prêt », conclut le même chef d’entreprise.

Source TSA

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 09:34

Les travaux de réalisation de la première ligne de 9 km entre la Grande-Poste et Haï El-Badr sont quasiment à l’arrêt depuis la mi-juin 2010.

metro-alger-copie-1.jpg

C’est du moins ce qu’annonce le site TSA ( Tout sur l’Algérie) qui cite une «source sûre». «Les travaux sont fortement ralentis. Les essais dynamiques sont à l’arrêt», a expliqué un responsable du groupement chargé de la réalisation, joint par un journaliste de TSA. Contactée, la direction de l'EMA (Entreprise du Métro d’Alger) n’a pas souhaité faire de commentaires.

«Adressez-vous au ministère», s’est contenté d’indiquer un responsable de cette entreprise. Le groupement, constitué de Siemens (Allemagne), Vinci (France) et CAF (Espagne), a obtenu en 2006 le contrat d'achèvement de cette première ligne pour 380 millions d'euros. Mais depuis quelques mois les relations entre ce groupement et l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA) connaissent de sérieuses tensions. Elles se sont fortement dégradées au lendemain d’une visite sur le chantier effectuée le 5 juin dernier par le ministre des Transports, Amar Tou.

La cause ? Le refus des autorités algériennes d’accepter les surcoûts et les retards dans le paiement des travaux déjà réalisés. «L’EMA refuse de payer les travaux déjà achevés. Elle ne veut pas signer les avenants relatifs aux surcoûts du projet», a précisé le même responsable qui a requis l’anonymat. Le contentieux porte sur un montant global de 60 millions d’euros dont 20 millions représentent les travaux supplémentaires. «Nos relations avec l’EMA sont très tendues à cause des problèmes de paiement.

L’EMA essaie de décaler les paiements pour des raisons que nous ignorons», a ajouté ce responsable. Et de préciser : «75% du montant global du projet ont été réglés. Il reste 15%. L’EMA a remis en cause les clauses contractuelles de paiement». Résultat, ce nouveau conflit retarde la livraison de la première ligne du métro de la capitale de plusieurs mois. Les délais avancés par le gouvernement d’une ouverture au public en 2010 ne seront pas respectés. «La première ligne ne sera pas livrée en 2010. Nous avons proposé un nouveau planning des travaux pour une mise en service en 2011, mais l’EMA n’a pas encore répondu», explique le responsable du groupement. Le groupement déplore également un processus de décision lent et complexe de la part de l’EMA. «Les gens ont peur de prendre des décisions.

Il y a une très forte suspicion vis-à-vis du groupement en charge de la réalisation. Le client semble persuadé qu’on veut le truander. La confiance n’existe pas. Dans ces conditions, il n’est pas facile d’avancer», explique-t-il. La première ligne du métro d’Alger devait être réceptionnée fin 2009. Constituée de dix stations, la ligne n°1 relie la Grande-Poste à Haï El-Badr, en passant par Khelifa-Boukhalfa, la place du 1er-Mai, Aïssat-Idir, El-Hamma, le jardin d'Essai, les Fusillés, la cité Amirouche et la cité Mer-et-Soleil. Le métro d'Alger est doté de la technologie trainguard MT CBTC, solution de contrôle et commande de trains à forte capacité utilisant un système radio et des cantons mobiles. La construction de cette ligne a déjà coûté 850 millions d'euros, selon l'EMA.

Source Infosoir M.D.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 09:10

Algérie - Tizi Ouzou : L’enseignement du Tamazight généralisé au primaire à la rentrée

printemps berbere

 

L’enseignement de la langue amazighe sera , à la rentrée scolaire prochaine, généralisé à l’ensemble des établissements du cycle primaire de la wilaya de Tizi Ouzou, a-t-on appris de la direction de l’Education  de la wilaya. Tamazight sera enseigné, à la rentrée prochaine 2010-2011 au niveau de 135 collèges comptant un total de 63658 élèves, alors que sa généralisation à la quasi-totalité des établissements du moyen devrait intervenir durant l’année scolaire 2012-2013, précise la même source.
La remarquable progression enregistrée durant ces dernières années dans la wilaya de Tizi Ouzou dans le domaine de l’enseignement de la langue amazighe s’explique, selon les responsables du secteur, par «le renfort considérable en enseignants dont le nombre atteindra, à la rentrée prochaine, 653 alors qu’ils n’étaient que 86 en 1995, année de l’introduction de tamazight dans le système éducatif, formés pour la plupart dans le tas par le mouvement associatif».
Pour le suivi et l’évaluation de l’enseignement de cette langue, la wilaya de Tizi Ouzou dispose désormais d’inspecteurs pédagogiques de tamazight, relève-t-on

Source Horizons

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 08:34

Algérie - Ouverture de la semaine culturelle de Tébessa à Tipasa

wilaya-de-tipasa.jpg 

La semaine culturelle de la wilaya de Tébessa s’est ouverte mercredi après-midi à Tipasa en présence des autorités locales et de nombreux invités et artistes de la wilaya. La villa «Angelvy», la rue piétonne qui jouxte le parc archéologique ainsi que la nouvelle bibliothèque urbaine de la commune deTipasa ont été retenues pour abriter cette manifestation. A travers le choix des trois sites retenus, les responsables de la culture ont voulu cette semaine culturelle «la plus proche possible du grand public» qui pourra s’imprégner de la richesse du patrimoine de cette wilaya de l’extrême-est du pays aux multiples facettes. Il y en aura pour tous les goûts au cours de cette semaine culturelle, à commencer par l’exposition des artistes peintres et des produits du terroir dans les salles et le jardin de la villa «Angelvy» ainsi que sur les artères de la rue piétonne qui accueillera les prestations de troupes folkloriques et musicales tebessies lesquelles égaieront, cinq jours durant, les soirées estivales de la ville de Tipasa qui connaît un grand rush de visiteurs. Les amateurs d’histoire du patrimoine culturel, historique, des arts traditionnels et des savoir-faire locaux seront, eux aussi, servis durant ces cinq journées puisque ce volet est pris en charge dans le programme de la manifestation. Les galas seront organisés chaque soir à partir de 20h30 dans la salle de la bibliothèque municipale de la ville de Tipasa, et seront animés par de grandes figures de la musique tébessie.

Source L’Expression R.C.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 08:28

Etoiles - Rendez-vous dans toute la France pour contempler le ciel...

nebulleuse.jpg

Nebuleuse

 

Le premier week-end du mois d’août rend honneur aux étoiles. C’est la période de l’année à laquelle la vue du ciel est la plus dégagée… Cette année, c’est d’ailleurs les 20 ans de la nuit des étoiles. Cet événement a débuté en 1991. Il était alors appelé «la nuit des étoiles filantes». Chaque année, l’Association française d’astronomie (AFA) et Planètes-Sciences (ANSTJ) organisent ce rassemblement, auquel assistent près de 100.000 personnes.

Durant 3 jours, animations et expositions partout en France

De vendredi soir jusqu’à dimanche, 350 animations, conférences ou projections vous sont proposées dans toute la France afin de pouvoir observer le ciel dans les meilleurs conditions. 3.000 bénévoles de clubs d’astronomes amateurs seront à votre disposition pour vous aider à regarder le ciel. Cette année, le thème se trouve être «Génération Hubble», rendant hommage au télescope lancé le 24 avril 1990 dans l’espace.

Le soleil se couche à 21h20, Vénus, Mars et Saturne seront visibles peu après, et dès la nuit tombée, on pourra observer le ciel dégagé, sans lune. A l’œil nu, on pourra observer la voie lactée et les étoiles filantes qui la traversent, tandis qu’à l’aide d’un télescope ce seront galaxies et nébuleuses qui s’offriront à vos yeux.

L’évènement phare de cette année a lieu en haut de la Tour Montparnasse: durant 3 jours, les Parisiens pourront accéder gratuitement à la terrasse du 56e étage. Six télescopes sont mis à la disposition du public ainsi qu’une dizaine d’animateurs expérimentés. Une exposition «songe d’une nuit étoilée» réalisée par l’AFA sera présentée, ainsi qu’une vidéo qui retrace les 20 ans de Hubble. Un concours de photographie est également ouvert aux amateurs.

L’animation créative: A la cité des sciences, de 21h à 22h des ateliers seront ouverts afin d’apprendre la construction d’une montre céleste « trouvez l’heure rien qu’en regardant les étoiles », ainsi que la construction d’une carte du ciel pour retrouver les constellations.

L’épisode médiéval: Au château observatoire d’Abbadia vous découvrirez des animations et observations sur le ciel.
Le rendez-vous épique: Le Club Ajaccien d’Astronomie propose de 22h à 02h une découverte des étoiles ainsi qu’une projection de films, mais surtout des contes et légendes mythologiques en rapport avec le ciel.

La soirée extra-terrestre : La cité de l’espace de Toulouse met en œuvre le thème «la recherche de la vie extra-terrestre» vendredi 6 de 19h à 01h avec animations, observations et un concert de rock.

Vous pourrez observer le ciel à partir de nombreux planétariums en France, pour regarder la carte des rendez-vous cliquez ici

Si vous voulez observer le ciel de chez vous, depuis la campagne ou un endroit éloigné des lumières de la ville est conseillé. En cette période de l’année les perséides sont particulièrement visibles, alors n’hésitez pas à guetter les étoiles filantes qui passeront au-dessus de votre tête!

Source 20minutes.fr Anaïs Machard

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 08:12

Algérie - Tipasa, forêt récréative - Une bouffée d’oxygène pour les familles

Tipasa-bois-foret.jpg 

Outre ses activités durant toute l’année, la forêt récréative à l’entrée de la ville de Tipasa, prévoit un ambitieux programme culturel durant les soirées du ramadan, au profit des familles.

«Nous comptons organiser des soirées culturelles en collaboration avec la ville de Tipasa. En outre nous sommes en train d’étudier avec le mouvement associatif de Tipasa la possibilité d’animer au niveau de la forêt récréative, des soirées culturelles, des jeux et des concours et de veiller à ce que les cafétérias soient ouvertes», déclare le chef d’unité au niveau de cette forêt, Mohamed Bentayeb. Espace de loisirs et lieu récréatif pour les enfants, la forêt récréative connaît depuis le début de la saison estivale une grande affluence de familles et d’enfants qui viennent de plusieurs localités de la wilaya, voire des wilaya limitrophes (Alger, Blida et Chlef). Nous avons même rencontré un groupe de 61 étudiants sahraouis qui ont préféré prendre leur déjeuner et préparer leur thé dans cette forêt de pins avant de se déplacer vers d’autres endroits touristiques de la wilaya. En effet, et pour une évasion de sport et surtout de loisirs pour les enfants de tous les âges, les familles peuvent se promener dans cet endroit féérique de 13 ha, avec une vue imprenable sur la mer, et préparer leurs grillades sur barbecues installés spécialement à leur intention. «Par rapport à l’été précédent, cette année il y a du monde tous les jours de la semaine. Nous recevons plus de 200 véhicules/jour avec 4 à 5 personnes à bord», affirme M. Bentayeb. Ce chiffre est à la hausse durant le printemps selon notre interlocuteur, «où l’on reçoit de 6 000 à 7 000 personnes /jour au point que la route est bloquée et les véhicules stationnent des 2 côtés de la chaussée. Il arrive que certains envoient des émissaires très tôt le matin, parfois à partir de 6 h, pour «réserver» leurs places dans la forêt surtout quand il fait très beau durant le printemps», a-t-il repris, car la forêt est sécurisée et compte plusieurs commodités (salle de prière, infirmerie, sanitaires, cafétérias, restaurants, jeux pour enfants, eau...). Les enfants qui sont le mieux servis, trouvent à leur disposition balançoires, toboggans, balade à cheval. Ils sont même reçus par l’ami des enfants «Hdidou» le clown Abderrahmane Boumali, de l’association de divertissement et de loisirs de Tipasa créée en 1998. Pour satisfaire tout le monde, les adultes peuvent, eux aussi, faire des balades à vélo (VTT) sur piste cyclable aménagée, trouver des terrains de sport pluridisciplinaires et des parcours de santé pour faire un peu de footing ou de jogging. Le responsable de la forêt nous a informés que ses services prévoient l’installation de manèges pour les enfants.

Les familles véhiculées que nous avons rencontrées ont exprimé leur satisfaction quand au confort qu’offrent les commodités au niveau de cette forêt. Mais celles qui ne sont pas véhiculées ont exprimé leur regret. «Nous aurions voulu ramener nos enfants tous les jours pour qu’ils puissent profiter de leurs journées de vacances avec les jeux et les toboggans mis à leur disposition ici. Mais comme nous ne sommes pas véhiculés, nous ne pouvons pas y venir souvent car le parc est un peu loin de l'arrêt des bus. Nous devons beaucoup marcher et nous nous fatiguons trop surtout quand nous sommes avec nos enfants. A l'arrivée, nos enfants sont aux anges devant les jeux mais nous, nous pensons déjà au fameux retour à pied vers le même arrêt.»

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0