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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 07:16

Algérie – Football - NAHD : Le stage de Tébessa a débuté hier

100_0557.jpg

Le Zéoui terrain fétiche, terrain d'entrainement ?

 

Le NAHD est en pleine recharge des batteries pour la nouvelle saison 2010/2011. Sous la houlette de Majdi Kourdi, les Sang et Or sont depuis hier à Tébessa. Ils sont en regroupement pour peaufiner leur préparation physique générale. Après trois semaines de la reprise des entrainements, la majorité de l’effectif s’est déplacée à l’est algérien, à leur tête le vétéran Smaïn Gana. Joint par téléphone, il indique que le fait de reprendre début juillet est une bonne chose : «Nous sommes en stage de régénération pour continuer le travail, notamment sur le plan physique. Nous avons retrouvé la plupart de nos équipiers. Maintenant, nous sommes, je peux dire, dans le bain du nouvel exercice, avant de débuter officiellement la compétition», a-t-il déclaré. D’après notre interlocuteur, les joueurs n’ont pas encore signé leur contrat : “Nous avons eu une entrevue avec les dirigeants. Nous avons négocié et posé aussi des conditions. Nous avons donné un accord de principe, en attendant la signature”. Hormis quelques départs, les piliers de l’équipe sont là, comme Sedkaoui, Abbès et bien d’autres», a-t-il souligné. Quant au bras de fer qui persiste entre le bureau de Manaa et certains dirigeants, Gana dira qu’il se focalise plus sur sa mission de joueur : «J’ai eu des échos sur cette histoire, comme quoi le président allait démissionner et ce groupe prendrait le relais. Tout ce qui viendra pour l’intérêt du club nous fera énormément plaisir. Ça nous motivera davantage pour relever le défi et replacer le NAHD dans l’élite». Il ajoutera : «Personnellement, j’ai toujours suivi l’appel du cœur. Je dois beaucoup au Nasria qui m’a énormément donné. Je mettrai mon expérience à son service. Mon souhait est que toutes les conditions se réunissent pour que nous soyons prêts pour le championnat».

Source Horizons Adel K.

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 07:14

Algérie - Conséquence de la politique ruineuse de Chakib Khelil, l’Algérie cessera d’exporter du gaz en 2017 !

gaz arzew

 

Le gisement de Hassi R’mel, l’une des mamelles de l’Algérie, est malade. Avec l’explosion des besoins domestiques, Sonatrach risque de ne pas honorer ses engagements contractuels.

La lecture du rapport de la commission de régulation du gaz et de l’électricité (CREG) sur les besoins en gaz aboutit à une conclusion étonnante. “L’Algérie cessera d’exporter du gaz à partir de 2017-2018. Les principaux gisements de gaz, Hassi R’mel, Alrar, Stah, ont été malmenés”, souligne un expert national spécialiste en hydrocarbures. Différentes sources concordantes font état d’une production de gaz en voie d’essoufflement en raison de l’intensification de l’extraction de gaz poursuivie par Chakib Khelil depuis 2000, non compensée par des découvertes majeures d’hydrocarbures. Quelques mois avant son incarcération en janvier dernier, Belkacem Boumediène, alors vice-président de Sonatrach, nous confiait : “Hassi R’mel est essoufflé. Il va connaître une chute de sa production.” Quant on sait l’importance de ce gisement, parmi les plus riches au monde, considéré comme l’un des fleurons de l’Algérie dans la production algérienne de gaz, on ne peut que s’en inquiéter, d’autant que les besoins domestiques sont en train d’exploser.

En effet, dans le rapport du CREG, intitulé programme indicatif d’approvisionnement du marché national en gaz, on peut lire que les besoins domestiques vont passer de 26 milliards de mètres cubes en 2008, 28 milliards de mètres cubes en 2009 (estimation) à 62 milliards de mètres cubes en 2018 dans un scénario fort (61 milliards de mètres cubes en 2017), 54 milliards de mètres de cubes dans le scénario moyen (52 milliards en 2017) et 52 (49 milliards de mètres cubes en 2017) dans le scénario faible, soit une croissance de plus de 200% pour la première hypothèse et environ 200% pour les autres.

Le premier scénario tient compte des besoins en gaz du programme pétrochimique ambitieux de Sonatrach dont les projets d’ammoniac d’Orascom et de SuhaIl Bahwan à Arzew ainsi que le projet de complexe d’aluminium à Beni Saf. “La consommation des clients industriels servis par Sonatrach connaîtra l’évolution la plus importante avec un taux de croissance annuel de 13%. La répartition de la consommation globale sur toute la période dans un scénario moyen montre que près de 52% sont consommés par les clients industriels, 31% par les centrales électriques et seulement 18% par la distribution publique.”

En matière de découvertes et d’accumulations de gaz, les résultats sont modestes

“On n’a découvert que de petits et moyens gisements (pendant la décennie 2000)”, déclarait dans un entretien à la Tribune l’ex-président aval, Belkacem Boumediène. En d’autres termes, le rythme des découvertes ne compense pas l’épuisement des réserves. En 2009, l’Algérie disposait de 4 500 milliards de mètres cubes de réserves, indiquent les statistiques de BP. Les nouvelles découvertes de gaz ne pourront faire face à l’essoufflement des principaux gisements de gaz algérien. “Il faudra revoir à la baisse les ambitions d’exportation de gaz. Maintenir l’objectif des 60 milliards de mètres cubes d’exportation, voire des 85 milliards de mètres cubes/an pour honorer ses engagements contractuels. Pas plus tant qu’on n’aura pas mis au jour d’importantes réserves de gaz”, observe un expert spécialiste des questions gazières Le hic, c’est qu’avec le programme ambitieux de développement de la pétrochimie, les besoins importants en gaz pour les nouvelles centrales électriques, les projets de dessalement d’eau de mer, on ne pourra plus exporter du gaz.

Un simple calcul – l’arithmétique le démontre

On exporte ces dernières années pour 60 milliards de mètres cubes. Les besoins locaux sont autour de 20 milliards de mètres cubes. On a produit en 2009 81,4 milliards de mètres cubes de gaz, indique BP.

En 2017-2018, on ne pourra produire autant de gaz, au regard de la chute du niveau d’extraction du principal gisement de Hassi R’mel. “Pour maintenir la pression et ainsi assurer un niveau acceptable de production du champ, il faudra injecter d’énormes quantités de gaz.” Un défi très difficile, voire insoutenable. Une bonne partie de la production ira à l’injection de quantités de gaz dans les gisements. La nouvelle production issue des champs, notamment de Touat, Timimoun, Ahnet et Gassi Touil, ne pourra pas compenser la chute de production des principaux gisements précités, observent nos sources.

Sonatrach ne pourra donc pas honorer ses engagements contractuels. En d’autres termes, elle ne pourra plus livrer du gaz à ses clients étrangers. À moins d’une révision de la politique énergétique du pays. L’ancienne, menée par Chakib Khelil, par une intensification de la production sans tenir compte des règles de conservation des gisements, le lancement de projets pétrochimiques sans grande valeur ajoutée pour le pays, comme ceux de l’ammoniac, auront des retombées catastrophiques à moyen terme, détériorant l’image de l’Algérie à l’extérieur et compromettant des revenus en devises pour l’Algérie.

Avec la poursuite d’une telle politique, la réalisation du gazoduc Galsi reliant l’Algérie à l’Italie est compromise. Le gaz, ne l’oublions pas, c’est environ 40% des recettes en devises engrangées des exportations d’hydrocarbures. C’est l’équivalent d’environ 80% du £budget d’investissement de l’État. C’est aussi une importante carte aux mains de l’Algérie dans ses aspirations de puissance régionale.

Une telle ponction sur les revenus d’hydrocarbures du pays auraient des conséquences sociales et économiques graves : un gel des salaires, une baisse des transferts sociaux et une probable dégradation des équilibres extérieurs.
Il faudra donc inverser la tendance rapidement. En révisant à la baisse le programme pétrochimique de Sonatrach, par l’annulation de certains projets, l’intensification des investissements d’exploration en vue de renouveler les réserves, en menant une politique beaucoup plus ambitieuse d’économie d’énergie et de développement des énergies renouvelables. L’acquisition de réserves d’hydrocarbures à l’étranger devrait constituer également une priorité. Encore faut-il que le politique accompagne ce mouvement. Pour l’instant, nos gouvernants sont restés passifs face à cet épuisement rapide des réserves.

Source Liberté Khaled R.

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 07:12

Algérie – Lutte contre le terrorisme - L’heure est à l’action

attentats-algerie.jpg Attentat en Algérie

 

L’heure n’est plus aux tergiversations. Encore moins aux ultimatums à répétition qui, depuis le fameux “Seif El Hadjadj” brandi par Bouteflika en 2000 et jusqu’au dernier avertissement lancé par le chef d’état-major de l’Armée, ont systématiquement montré leur vacuité.

Les terroristes nous l’ont rappelé, hier, à l’aube, en faisant exploser un véhicule contre le mur d’enceinte d’une brigade de gendarmerie, près de Tizi Ouzou : on n’en a pas fini avec les attentats kamikazes. Les voix officielles ont beau marteler que la force de frappe du terrorisme a été considérablement réduite, un seul attentat comme celui perpétré hier suffit à mettre en doute, voire même à démentir ces professions de foi. Et, du coup, à replonger le pays dans la psychose, comme c’est la vocation de toute entreprise terroriste.

Par conséquent, empêcher la succursale d’Al-Qaïda qu’est le GSPC de sévir dans les grands centres urbains ne suffit pas tant que les sanguinaires jouissent de cette marge de manœuvre qui leur permet d’agir comme ils l’ont fait hier. Aussi longtemps que les groupes terroristes pourront accomplir leur besogne macabre, fut-il à un jet de pierre des maquis qui abritent leurs grottes, ils ne cesseront pas de faire couler le sang des Algériens. Car, pour eux, c’est une question vitale : la mort qu’ils sèment est leur seule preuve de vie. Ils vont donc la semer où ils peuvent, quand ils peuvent.
L’on peut certainement comprendre que la protection de la capitale et des grandes villes du pays, notamment contre les attentats kamikazes, soit classée comme une priorité sécuritaire. L’on peut admettre aussi que les Algériens, civils ou militaires, vivant ou exerçant près des fiefs terroristes sont plus exposés au danger que leurs compatriotes ou collègues de la capitale et des autres grands centres urbains. Pour autant, il ne faut pas oublier que la vie d’un Algérien n’est pas préférable à celle d’un autre.

C’est pour cela que l’heure n’est plus aux tergiversations. Encore moins aux ultimatums à répétition qui, depuis le fameux “Seif El Hadjadj” brandi par Bouteflika en 2000 et jusqu’au dernier avertissement lancé par le chef d’état-major de l’Armée, ont systématiquement montré leur vacuité. À tel point, d’ailleurs, que les terroristes y ont souvent répondu par des attentats meurtriers. Pour l’Etat, c’est l’heure d’assumer son devoir légal et éthique de garantir la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national et partout où la menace terroriste est présente. Cela passe par l’action franche et déterminée.

Source Liberté Saïd Chekri

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 07:10

Algérie - Promotion du tourisme - 43 projets lancés aujourd’hui

jijel 3

 

Au total, 43 projets touristiques seront lancés aujourd’hui à Alger, lors d’une cérémonie présidée par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Smaïl Mimoune, a indiqué hier

un communiqué du ministère repris par l’APS.

«Cette opération à travers laquelle seront initiés 43 projets touristiques réalisés par des investisseurs nationaux pour une capacité totale additionnelle de 3 760 lits, verra la création de 5 640 emplois directs et indirects», a précisé la même source.

Cette opération vient s’ajouter, poursuit le communiqué, à des opérations similaires concrétisées auparavant et ayant pour objet la réalisation de 431 projets touristiques pour une capacité totale de 41 376 lits devant générer la création de 62 064 emplois.

«Cette initiative s’inscrit dans une démarche partenariale fondée sur une confiance partagée et des engagements mutuels du public et du privé», a-t-on ajouté de même source. Au titre de ce partenariat, les investisseurs concernés s’engagent à mobiliser les moyens de financement nécessaires à la réalisation de leurs projets dans les délais, veiller au respect des lois et règlements relatifs aux normes d’urbanisme, d’environnement et de qualité et, enfin, s’inscrire dans une dynamique d’amélioration de la qualité de service dans les établissements touristiques et hôteliers.

En contrepartie, les pouvoirs publics apporteront un accompagnement aux investisseurs dans les domaines de la formation des personnels en gestion et aux métiers ainsi que dans le domaine de la démarche qualité (plan qualité tourisme Algérie-PQTA), de l’insertion de leurs établissements dans les circuits touristiques à proposer aux marchés nationaux et internationaux et dans les supports de promotion et de publicité de la destination Algérie.

L’accompagnement des investisseurs par les pouvoirs publics consiste aussi à innover dans l’utilisation des TIC pour la promotion et la communication de leurs produits.

Il convient de signaler que l’ensemble des investisseurs disposent d’assiettes foncières et d’apports financiers pour la réalisation de leurs projets.

Les projets des 43 investisseurs concernent un pôle d’excellence touristique nord-est (7 wilayas) avec 13 projets d’une capacité de 1 342 lits (10 urbains avec 1 096 lits,1 balnéaire avec 42 lits, 2 de soins, de santé et de bien-être avec 204 lits.

Un autre pôle d’excellence touristique nord-centre est également prévu dans 4 wilayas avec 9 projets d’une capacité de 1 078 lits. Il s’agit de 5 urbains (748 lits), 3 balnéaires (298 lits) et 1 climatique.

Ces projets touchent, notamment, un pôle d’excellence touristique nord-ouest dans 5 wilayas avec 14 projets d’une capacité de 1 016 lits. Ce pôle renferme 8 urbains (900 lits), 6 balnéaires (216 lits).

Un autre pôle d’excellence touristique sud-est (Oasien) est prévu dans 2 wilayas avec 3 projets urbains d’une capacité de 60 lits, en plus d’un pôle d’excellence touristique Touat-Gourara (3 wilayas) avec 4 projets d’une capacité de 158 lits : 1 urbain (76 lits), 3 sahariens (82 lits).

Source Le jeune indépendant S.T .

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 05:41

Algérie - Energie solaire : M. Yousfi annonce un projet «plus grand que Désertec»

centrale photovoltaique

En marge de la clôture de la session du printemps du parlement, le ministre de l’Energie et des mines, Youssef Yousfi, a affirmé que le contrôle interne du groupe Sonatrach a été renforcé et se poursuit dans la rigueur et la stabilité. « Nous sommes en train de renforcer les mesures de contrôle interne au niveau de Sonatrach dans la rigueur et la stabilité », a-t-il fait savoir, en affirmant : «En parallèle au renforcement du contrôle interne, le groupe maintiendra sa stratégie énergétique qui est celle de l'Algérie». M. Yousfi a souligné que «la stratégie du secteur de l’énergie a toujours été la même et est axée autour du renforcement du potentiel énergétique du pays, de l’association de toutes les sources de l’énergie pour approvisionner le pays et la gestion des ressources avec rationalité ». Le  ministre a indiqué, en outre, que «nous allons insister sur la nécessité de fabriquer en Algérie un certain nombre de composants et d’équipements, dont on a besoin pour l’industrie pétrolière et gazière en Algérie ».
Pour ce qui est du retrait des investissements de Sonatrach de la Mauritanie, M. Yousfi a estimé que Sonatrach «agit selon ses intérêts et ceux du pays», avant de souligner que «nous sommes actuellement en train d’étudier toutes les possibilités liées aux activités à l’international du groupe en fonction des intérêts de l’entreprise et du pays». S’agissant du projet d’énergie solaire Desertec, il a déclaré que notre pays comptait réaliser un projet plus important. A ce propos, M. Yousfi a précisé que «l’Algérie va faire plus, et compte réaliser une nouvelle ville, dont l’électricité est entièrement solaire ». Par ailleurs, concernant la tarification de l’électricité, le ministre a fait remarquer que la décision revient au gouvernement. Toutefois, il a estimé nécessaire de mettre le paquet pour améliorer la qualité de service fourni par Sonelgaz. Pour améliorer le service, dira-t-il, « Sonelgaz doit  être solide et capable de faire face à la nécessité de renforcer ses potentialités humaines et financières d'approvisionnement de l'énergie électrique et gazière dans le pays». Le ministre rassure, en disant que «le gouvernement a étudié toutes les possibilités et optera pour la solution la plus rationnelle pour le citoyen et pour l'entreprise, le but étant d’assurer au citoyen une source fiable d'électricité avec une qualité de service conforme aux normes internationales».

Source Horizons Djamel O.

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 05:40

Algérie - Nomination d’un sélectionneur national adjoint : Ce n’est pas une priorité pour Raouraoua

Saadane Raouraoua

Le choix d’un sélectionneur adjoint est-il vraiment la priorité du président de la fédération? A en croire les bruits qui courent au niveau de la FAF, ce ne serait pas le cas.

Le nom du technicien qui viendra  seconder Saâdane au niveau du staff technique ne sera connu que la veille du match face à la Tanzanie. Selon une source proche de la FAF, celui-ci ne sera nommé qu’après la première sortie de l’EN dans les éliminatoire de la CAN 2012. Pour preuve, le président de la FAF n’a entamé de négociations avec aucun technicien, algérien ou étranger soit-il.
Selon la même source, il n’a pas encore consulté les CV proposés. Raouraoua se penchera sur la question après le match amical face au Gabon, le 11 août prochain. Sa priorité pour l’instant reste le démarrage du premier championnat à l’ère du professionnalisme.
Ainsi, les pistes et les noms d’entraîneurs avancés jusque-là, à l’image de Bira, Peckerman ou autre Troussier, ne sont que des spéculations destinées à orienter et à influer sur les décisions du président de la Fédération. Par ailleurs, le premier responsable de la FAF a procédé à la nomination de Tasfaout au poste de manager général de l’équipe nationale. Une décision prise dans la précipitation pour mettre un terme aux spéculations et barrer la route aux éventuels opportunistes. En effet, elle va à l’encontre des règlements. Non pas parce qu’il n’a pas les capacités requises, mais parce qu’il est membre du bureau fédéral. Hormis le cumul, il ne peut pas prétendre à un poste rémunéré dans la mesure où il est bénévole au sein du BF. Cela dit, son prédécesseur, Walid Sadi, était dans la même situation.

Source Horizons Rédha Maouche

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 05:35

Depuis l’adoption de la LFC pour 2009, le grief que l’Algérie serait devenue inhospitalière pour l’investissement étranger fait de plus en plus son chemin dans certains milieux.

corruption-algerie.jpgOn peut considérer que, d’une façon générale, le gouvernement ne communique pas suffisamment et que l’on a peu entendu les ministres sectoriels en charge de l’économie nationale et du développement dans les débats.

La communication institutionnelle est très importante, surtout quand l’opinion publique (sans le concours de laquelle aucune transformation sérieuse de la société ne peut être envisagée) doute, que le patronat n’obtient pas les réponses à des interrogations légitimes et que les nombreux investisseurs étrangers potentiels s’inquiètent de l’instabilité du cadre juridique de leur activité en Algérie.
Tous les experts soucieux d’apporter leur contribution au débat économique (et non ceux qui cultivent un pessimisme démobilisateur) considèrent qu’il faut stimuler le secteur privé national et lui réserver la part qu’il peut assumer, non seulement dans les grands travaux d’investissement public mais dans la création de richesses, d’une façon générale.

Le Dr Mustapha Mékidèche vient de rappeler que les politiques publiques de stimulation de l’offre, pratiquées depuis 30 ans, n’ont guère donné de résultats probants et déplore, à juste titre, que l’on n’a pas «veillé à la continuité et l’accumulation de l’expertise», à propos des crises qui se sont succédé depuis trois décennies.

Encourager le capital national

Si le Premier ministre a décidé de relocaliser l’utilisation de la rente pétrolière à des fins d’optimisation, trois séries de raisons l’y ont conduit.

1. La première est le bilan qui a été dressé de dix ans d’ouverture de l’Algérie sur les IDE (2000-2009). Une législation particulièrement incitative (moins instable qu’il n’a été allégué), une fiscalité très attractive, une réglementation des changes très généreuse, des conventions de protection des investissements conclues avec une soixantaine d’Etats, des conventions supprimant les doubles impositions conclues avec une trentaine d’Etats (qui ont profité exclusivement aux entreprises étrangères), n’ont pas permis à l’Algérie de créer suffisamment d’emplois productifs et d’améliorer la qualité de l’offre locale de biens et de services. Certes, l’absence d’une stratégie industrielle n’est pas imputable à l’extérieur. Mais il serait injuste d’en attribuer la responsabilité au Premier ministre actuel, comme l’indique le sens du remaniement ministériel du 28 mai dernier. Ceci dit, ce sont quelque 70 milliards de dollars (hors secteur des hydrocarbures) qui ont pris le chemin de l’étranger sous forme de transfert de dividendes, de royalties et autres rémunérations, liées certes, formellement à la réalisation de l’investissement, mais qui. dans la réalité ont surtout privé l’Algérie de recettes en devises utiles pour la réalisation d’autres projets.

2. La deuxième raison est qu’aujourd’hui les Etats possédant les technologies, le savoir-faire et les capitaux continuent de lorgner le marché algérien. Ni la LFC 2009, ni la LF pour 2010, ni enfin la LFC pour 2010 qui sera bientôt adoptée, n’ont d’effet dissuasif sur le nombre de manifestations d’intérêt pour l’économie algérienne.

3. L’ensemble du patronat algérien (public et privé), les ordres professionnels, les syndicats et plus généralement les experts les plus en vue (M.Mékidèche, A.Lamiri, A.Bouzidi, S.Mouhoubi, F.Yaici, A.Mebtoul, etc.) n’ont de cesse de recommander au gouvernement qu’il associe le capital privé national à l’ensemble des actions de développement économique inscrites au plan quinquennal(2010-2014), de sorte que notre pays dont les réserves pétrolières seront épuisées d’ici 2025, puisse disposer, d’ici là, d’une économie diversifiée, d’une agriculture prospère et d’une élite disposant d’un capital éducatif et cognitif lui permettant de s’approprier les Ntic.

Le patriotisme économique instauré, il y a un an, n’est pas un choix idéologique ni ne procède d’un réflexe mimétique inspiré par la montée subreptice du protectionnisme à la faveur de la crise financière mondiale de 2008. Il est une conséquence qui aurait pu être tirée plus tôt par le gouvernement, devant l’inaptitude des IDE à susciter un développement endogène (Cf. les cris d’alarme des Dr Lamiri et Mebtoul en 2006).

Les pièges du patriotisme économique

Toutefois, pour que le patriotisme économique ne se nourrisse pas d’illusions qui pourraient lui être fatales, il est impératif que le gouvernement Ouyahia garde à l’esprit les contraintes objectives suivantes:

a) L’accompagnement financier et bancaire des pouvoirs publics devra être ciblé et ne profiter qu’aux entreprises réputées avoir déjà été mises à niveau (ce qui paraît douteux s’agissant des très petites entreprises). En effet, la préférence nationale ne saurait s’appliquer de façon indiscriminée à tous les opérateurs économiques, sauf à risquer de provoquer les mêmes errements auxquels nous avons assisté pour les opérations du commerce extérieur;

b) Dispenser de l’obligation d’ouvrir un credoc les entreprises publiques stratégiques dont la traçabilité des opérations financières avec l’extérieur a toujours été limpide, comme c’est le cas par exemple pour l’entreprise Air Algérie que son P-DG, A. Bouabdellah, a réussi à redresser de façon spectaculaire et qui doit continuer à se développer;

c) Evaluer l’impact du montant de nos importations (qui doit diminuer, sous bénéfice d’inventaire, d’au moins 20 milliards de dollars d’ici trois ans) sur la dynamique macroéconomique, en ayant égard au déficit budgétaire et celui de la balance des paiements courants, ce qui suppose un suivi méthodique de l’évolution des dépenses publiques, lequel devra passer, à notre avis, par la suppression du nombre de niches fiscales dans les LF pour 2011 et 2012.

d) Favoriser une plus grande concurrence dans le marché des services afin d’obtenir une baisse des prix, tout en continuant à sanctionner sévèrement les fraudeurs et les barons de l’import qui sont parvenus, jusqu’ici, à se jouer de tous les contrôles et des réglementations les plus draconiennes.

Toutes ces mesures sont censées favoriser un meilleur pilotage économique, l’implication de tous les opérateurs économiques et attirer les seuls IDE utiles. Ce pari, le Premier ministre a le devoir de le gagner.

Source L’Expression Ali Mebroukine Professeur d’université

alimebroukine@yahoo.com

Le Pèlerin

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 05:03

Blanc-Saâdane : le bras de fer

blanc-sadaane.jpgLa France prépare une révolution dans son football. Selon le site eurosport.fr, des sources proches de l’entourage de la sélection française révèlent que le nouvel entraîneur aurait déjà établi une liste de noms de joueurs franco-algériens qu’il envisage de convoquer.
Parmi eux figurent Feghouli, Brahimi, Tafer et Belfodil. Curieusement, ces quatre joueurs intéressent également l’Algérie et Saâdane. Le bras de fer est bel et bien engagé.

Laurent Blanc, le nouveau sélectionneur des Bleus, a procédé à une révolution au sein de l’équipe française de football en écartant les 23 mondialistes pour le prochain stage qui sera ponctué par une rencontre amicale face à la Norvège. En effet, on parle de plus en plus de la nouvelle génération qui sera appelée à faire oublier aux Français la débâcle des Bleus et le Mondial sud-africain. Le «président», allusion faite à Laurent Blanc, veut tout simplement tourner une page terne de la balle ronde française. Il est appuyé par les responsables du football français, à leur tête le président de la FFF fraîchement installé, Fernand Duchaussoy.

Après la mise à l’écart de 23 joueurs, une large prospection s’impose et ce, dans le but de recomposer une équipe de France pour préparer l’avenir avec de nouveaux joueurs. Raymond Domenech, qui a décidé d’ignorer les joueurs d’origine maghrébine lors du précédent Mondial, ne sera certainement pas imité par le nouveau sélectionneur. Il faut savoir que beaucoup d’observateurs ont reproché à l’entraîneur déchu d’avoir mis à l’écart des joueurs originaires du Maghreb, à l’image de Benzema, Nasri et Ben Arfa. Blanc, qui a longtemps côtoyé Zinedine Zidane dans la génération championne du monde des Bleus, a établi déjà une liste élargie. Même si elle n’a pas encore été rendue publique, les noms de certains joueurs d’origine algérienne reviennent toujours dans l’entourage de l’équipe de France.

Les deux Lyonnais, Yanis Tafer et Is’hak Belfodil, le joueur de Clermont Foot, Yassine Brahimi ainsi que le nouveau sociétaire du FC Valence, Sofiane Feghouli sont sélectionnables pour les Français. Curieusement, ces quatre éléments intéressent également à plus d’un titre le sélectionneur national, Rabah Saâdane, et le président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua. D’ailleurs, les Algériens n’ont pas caché leur jeu en annonçant à plusieurs reprises qu’il y aura d’autres joueurs d’origine algérienne qui devront renforcer les Verts et les quatre éléments sus-cités constituent la priorité de Saâdane et des responsables du football national. A première vue, Tafer, Feghouli et Belfodil sont beaucoup plus proches de la sélection française que celle d’Algérie.

Saâdane qui a divulgué la liste des joueurs qui disputeront la rencontre amicale face au Gabon le 11 août prochain, aurait-il commis une grosse erreur en omettant ces joueurs ? Tout porte à le croire, car Laurent Blanc ne va certainement pas rester les bras croisés sachant que l’Algérie veut aussi prendre des joueurs prometteurs dans le football français. Les deux parties sont en train de tirer la corde chacun de son côté pour avoir ces quatre joueurs. Raouraoua qui a déclaré que ces trois éléments constituent sa priorité doit absolument agir pour les convaincre de rejoindre la sélection algérienne.

Les trois internationaux espoirs français ont fait l’objet d’une approche avant le Mondial. Même si certains d’entre eux ont laissé la porte entrouverte, à l’image de Feghouli, pour les autres, il faudra plus de pouvoir de persuasion afin qu’ils ne cèdent pas aux chants des sirènes. L’Algérie, qui a perdu de grands joueurs, à l’image de Zidane, Meriem, Benzema ou encore Nasri, ne veut pas en perdre d’autres. Les responsables du football national sont, donc, avertis.

Source Infosoir Dj.O.

Le Pèlerin

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 23:40

Multimédias - Encore un sursis pour Windows XP

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Chère lectrice, cher lecteur,

Je ne vous cache pas que je ne comprends plus grand chose au cycle de vie de Windows XP. Avec l’arrivée de Vista en 2007, je le pensais sur une voie de garage, prêt à rejoindre le cimetière des systèmes d’exploitation. Mais Microsoft en a décidé autrement.
Windows XP a survécu. Avec l’apparition de Windows 7 l’année dernière, je me suis dit que ce serait le coup de grâce mais… il est encore là !
Et vous savez quoi, Microsoft vient de prolonger sa durée de vie jusqu’en 2014 ! En fait, l’éditeur a étendu la période de « downgrade ». Encore un terme barbare allez-vous me dire. En fait, il s’agit d’une opération permettant à un client qui vient d’acheter un ordinateur avec Windows 7 de pouvoir opter pour Windows XP.

Car vous êtes encore très nombreux à préférer Windows XP et à hésiter à passer à Windows 7. Désormais, vous saurez que vous avez jusqu’en 2014 pour passer de 7 à XP. D’ailleurs, le support technique sera aussi valable jusqu’en 2014. Votre bon Windows XP acheté en 2001 sera encore soutenu par Microsoft dont les ingénieurs continueront de vous aider à résoudre d’éventuels problèmes.
D’ici là, le remplaçant de Windows 7 sera apparu… et XP aura donc survécu à trois systèmes d’exploitation différents. Preuve qu’il s’agissait sans doute du meilleur système d’exploitation conçu par Microsoft.

Bonne semaine à tous !

Pour plus d’information cliquez sur le lien de l’article correspondant,

Voire celui de la page d'accueil du Conseiller Windows  Source Pierre Foulquier Rédacteur en chef du Conseiller Windows

Le Pèlerin

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 23:08

Algérie - Aïn Témouchent - 200 000 estivants depuis le 1er juin

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Mettant en œuvre plusieurs opérations d’entretien et de réfection, la wilaya de Aïn Témouchent a pu améliorer les conditions d’accueil et de séjour des estivants.

Les données de la protection civile font état de plus de 200 000 estivants qui ont visité les plages de la wilaya de Aïn Témouchent depuis le 1er juin, date du coup d’envoi de la saison estivale 2010 à partir de la plage de Ouardania, à l’extrême ouest. La plage a été aménagée pour répondre à l’important afflux d’estivants.

«Le toilettage opéré dans les villages côtiers commence à porter ses fruits», déclare le directeur du tourisme dans cette wilaya. Il souligne l’importance attribuée également aux actions de sensibilisation visant à la préservation de la beauté de ces plages. Il cite en particulier les 8 plages parmi les 20 autorisées à la baignade dans la wilaya, qui sont gérées par les collectivités locales, alors que les 12 autres ont été concédées. L’extension des infrastructures d'accueil constitue, alors, un axe majeur de la stratégie de promotion des activités touristiques pour la wilaya. La preuve c’est le budget important qui est consacré à l’aménagement et à l’équipement des sites balnéaires, ajoute le même responsable. Ce plan d'action englobe en outre les infrastructures de base, comme les routes, les réseaux énergétiques, d’assainissement, d’eau potable et d'autres commodités à même de susciter l'intérêt des investisseurs. Dans cette optique, deux projets ont été lancés dans le but de réaliser deux stations balnéaires, à Bouzedjar et à Sbiaât.

Le projet d’aménagement et de viabilisation de la zone d’expansion touristique (ZET) de Bouzedjar sur une superficie de 114 ha constructible, va générer, selon les prévisions, plus de 4 000 emplois directs après le démarrage des nombreux services et activités que suscite le tourisme résidentiel. La même source précise que l’Agence nationale du développement touristique (Andt), ambitionne de réaliser, sur ce site, un village touristique haut de gamme qui apportera 6 500 lits supplémentaires, soit la moitié des capacités existantes dans toute la wilaya.

En outre, le site de Sbiaât comprend une très grande plage, deux petites îles à portée de main et une crique pouvant abriter de petites embarcations. 180 ha de cette ZET seront aménagés pour les touristes sur le modèle des grandes stations méditerranéennes. Notons que la côte témouchentoise, longue de 80 kilomètres, est pratiquement vierge de toute infrastructure d’hébergement, à l’exception de deux complexes résidentiels implantés à l’ouest.

Source Horizons R.L. / APS

Le Pèlerin

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