Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:31

Humour - Domenech demande des conseils à Aimé Jacquet...

domenech.jpg

Raymond Domenech, lors du match France-Afrique du Sud, le 22 juin 2010 à Bloemfontein Gianluigi Guercia

 Pendant le mondial, Raymond Domenech en a vraiment marre des mauvais résultats de l'équipe de France de football. Il décide d'appeler Aimé Jacquet, pour lui demander quelques conseils.
Raymond Domenech au téléphone :
- Allô, Aimé ? Ici c'est Raymond. Dis-moi, comment ferais-tu pour avoir une bonne équipe ?
Aimé Jacquet accepte de lui donner un petit coup de pouce :
- Écoute, c'est simple ! Tous les jours à l'entraînement, tu disposes onze mannequins en plastique sur le terrain, tu fais jouer les gars contre ces mannequins, et comme ils vont gagner à chaque fois au moins 80 à 0, ils vont avoir un moral d'acier !
Raymond Domenech, emballé :
- Ah d'accord ! Je vais essayer...!!
Deux jours plus tard, Domenech rappelle Aimé Jacquet :
- Dis donc Aimé, j'ai fait ce que tu m'as dit, mais que fais-tu quand les gars perdent 2-0 contre les mannequins pendant l'entrainement ?

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:05

Sécurité automobile  - Ne jamais activer le régulateur de vitesse (Cruise control) pour conduire lorsqu'il pleut.regulateur-de-vitesse.jpg

Une femme de 36 ans a eu un accident il y a quelques semaines et a démoli son auto.

Il pleuvait légèrement lorsque son auto est littéralement partie dans les airs - vol plané. Elle ne fut pas blessée gravement, mais sidérée par cette expérience. Lorsqu'elle a expliqué ce qui est arrivé au Gendarme il lui a expliqué ce que tous les conducteurs devraient savoir.

Elle croyait être prudente en activant le régulateur de vitesse pour maintenir une vitesse constante sécuritaire sous la pluie. Mais le Gendarme lui a expliqué que lorsque le régulateur de vitesse est en fonction et que l'auto commence à faire de l'aquaplaning alors que les pneus perdent le contact avec la chaussée, l'auto commence à accélérer vers une vitesse plus élevée, et vous partez comme un avion. Elle a confirmé au Gendarme que c'est exactement ce qui est arrivé.

Le Gendarme a mentionné qu'un avertissement devrait être affiché sur la visière du conducteur :

Ne jamais utiliser le régulateur de vitesse lorsque la chaussée est mouillée ou glacée.

Conjointement à l'avis sur le sac gonflable. Nous avertissons nos adolescents d'utiliser le régulateur de vitesse et de conduire à une vitesse sécuritaire - mais nous ne les avertissons jamais de l'utiliser uniquement lorsque la chaussée est sèche

La seule personne rencontrée, qui était au courant de ce phénomène (en plus du policier), était un homme victime d'un accident semblable, a démoli son auto et a subi des blessures graves.

À noter : Sur certains véhicules - tel la Toyota Sienna Limited XLE - vous ne pouvez pas activer le régulateur de vitesse lorsque les essuie-glaces sont en fonction.

Source Major Jacques André Joubert du Groupement de commandement des Hautes Alpes à Gap 05

jacques.joubert@gendarmerie.defense.gouv.fr

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:02

Le  Niet de Djamila Bouhired

algerie-egypte.jpg

La moudjahida Djamila Bouhired vient de décliner l’invitation que lui ont adressée les Egyptiens pour prendre part aux festivités marquant leur indépendance.

«Comment puis-je accepter cette invitation de la part de gens qui nous ont insultés, qui ont sali la mémoire de nos chouhada, qui ont brûlé notre emblème national et qui ont redoublé de férocité durant de longues semaines à travers les médias, en menant une campagne anti-algérienne à nulle autre pareille.» On rappelle que ce triste épisode a eu lieu après le caillassage au Caire du bus de l’équipe nationale de fooball et le guetapens tendu aux joueurs algériens. Même le nom de Bouhired avait été associé à cette mascarade puisque l’actrice qui avait campé son rôle dans le film Gamila de Chahine avait regretté de l’avoir fait.

C’est dire jusqu’où la méchanceté et la haine peuvent mener. Pour l’icône de la Révolution algérienne, les Egyptiens, au lieu de jouer hypocritement aux vierges effarouchées, devraient s’excuser officiellement auprès du peuple algérien qu’ils ont tenté de bafouer dans sa dignité.

Source El Watan

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:00

Le blog a passé le cap des 4 millions de pages lues pour plus de 1 600 000 visiteurs

jardin-essai-alger.jpg

Les chiffres exacts d’hier font apparaitre exactement

Pages lues : 4 002 541

Visites : 1 617 053

10110 articles publiés

Le blog se  porte donc toujours bien malgré la défection de certains vacanciers

A tous je souhaite de passer de bonnes vacances pour nous revenir pleinement en forme au retour de vacances

Cordialement

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:32

Algérie - M. Mohamed Tahar Boukhari, DG de l’habitat et de la construction, à «Horizons» : «Le Logement promotionnel aidé destiné aux classes moyennes sera privilégié»

logement_promotionnel.jpg

 

Dans cet entretien, le directeur général de l’Habitat et de la Construction, Mohamed Tahar Boukhari, retrace les grands axes du nouveau programme de construction inscrit pour le quinquennat 2010-2014. Il a tenu à rassurer que le foncier ne constitue pas une contrainte et que la tension sur le logement baissera avec le temps. Il a même fait savoir qu’une nouvelle loi sur la promotion immobilière est en phase de maturation au niveau du ministère de l’Habitat.

Un ambitieux programme de construction est inscrit pour le quinquennat 2010-2014. Peut-on savoir en quoi il consiste ?

C’est vrai que ce programme est très ambitieux. Il  prend en charge bien évidement ce qui est  en cours de lancement en plus du programme additionnel. Une grande partie va être réalisée sur la  période 2010-2014. Dans ce  programme,  il est inscrit la réalisation de plus de deux millions de logements. Il englobe les  800 000  qui sont en cours de réalisation et un  programme neuf 1,2 million de logements.

C’est très important de dire que des efforts considérables ont été consentis. Il ne faut pas oublier que ce programme viendra s’ajouter à celui d’un million

45 000 unités livrées durant le précédent quinquennat.  Il est nécessaire de préciser  que le programme inscrit ne sera pas livré dans sa totalité  à la fin du quinquennat. Nous avons prévu pour les cinq années prochaines, la livraison de 1 200 000 logements. Le reste est inscrit pour l’après 2014. C’est simple. Il faut juste comprendre que  l’acte de bâtir est dynamique. Ce qui est inscrit aujourd’hui ne peut être livré forcément dans la même période. Il y a des soudures à laisser  pour le prochain quinquennat.

Le problème du foncier se pose avec acuité, notamment dans les grandes villes. Comment comptez-vous procéder pour le régler et  peut-on savoir si Alger est concernée par ce nouveau programme?

Bien évidemment, Alger est concernée au même titre que l’ensemble des wilayas du pays. Il n’y a pas d’exception.  Pour ce qui est de la disponibilité du foncier, il  faut comprendre que le développent des programmes se fait en fonction des instructions d’urbanisme. Nous avons  le Plan directeur d’aménagement urbain (PDAU) et le plan d’occupation du sol (POS). Pour Alger, à titre d’exemple, la révision du PDAU  est en cours de  finalisation. Une fois adopté, cet  instrument permettra de donner un nouvel aménagement et surtout de dégager une nouvelle assiette foncière.

Ce qui est important également de souligner, c’est que la  révision du PDAU n’implique pas seulement une extension sur le plan du terrain mais aussi faire de la structuration à l’intérieur des agglomérations et  la récupération  du foncier et sa densification. Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui, il y a des instructions très fermes et des étapes à respecter avant l’entame d’un programme de construction. Il est à noter, en outre,  que nous ne pouvons pas affecter des programmes à une wilaya si nous n’avons pas des propositions de foncier qui est mobilisé  et qui est apte à être urbanisé dans l’immédiat. Les wilayas doivent assurer que les fonciers proposés  sont sans contraintes et viabilisés.  Il est impératif que le foncier ne doit pas être soumis aux aléas tels que les inondations. Nous ne pouvons en tout cas passer à l’étape de l’étude et à la détermination du coût préalable de la réalisation si le foncier n’est pas dégagé. Ce qui est rassurant, c’est que beaucoup d’assiettes foncières ont été dégagées à travers la révision des PDAU. Et je pourrais même dire que nous sommes sereins quant à cette question du foncier et nous assurons même qu’elle ne constituera pas une contrainte pour la réalisation du  plan 2010-2014. 

Une opération de relogement des habitants a été effectuée ces derniers temps. Les terres sur lesquelles étaient érigés les bidonvilles seront-elles récupérées ?

Cela dépendra du plan d’urbanisme. Celui-ci est établi par des spécialistes en la matière en concertation avec les élus. C’est ce plan qui détermine l’affectation du site. 

L’opération des affectations du programme par wilaya a-t-elle commencé ?

Toutes les wilayas ont été saisies pour nous faire part de leurs propositions du foncier mobilisable dont les études de viabilité sont faites ou en cours de réalisation. La totalité des wilayas nous ont répondu et ont même  présenté des fiches techniques ainsi que des  sites susceptibles d’accueillir les programmes qui seront  lancés au courant de  2010.  Pour cette année, il est prévu le lancement d’un chantier de 100 000 logements publics locatifs et  50 000 unités dans le segment LPA (Logement promotionnel aidé). Il faut savoir aussi que la qualité des réalisations a complètement changé. Il y a des améliorations considérables apportées dans les  constructions. Nous ne livrons  plus de cités   dépourvues  de viabilité en plus des  améliorations architecturales.

L’Etat n’a pas lésiné sur les moyens. Cette amélioration ne concerne pas seulement Alger, mais l’ensemble du pays. La situation a changé à partir d’une instruction donnée en 2007 pour changer le cahier de charge, d’autant que les améliorations ne sont pas couteuses. Dans ce cadre, je dois dire que le LPA sera meilleur  que le logement public locatif.

Quelle sera la part accordée au nouveau dispositif  LPA ?

Je dois d’abord souligner que le LPA est le jumelage de deux segments à savoir le Logement social-participatif et le logement locatif AADL. Ces deux segments sont presque identiques sur le plan soutien de l’Etat mais sur le plan de procédure d’accession ils différent. Donc, l’objectif est de les rassembler et proposer un nouveau dispositif qui est le Logement promotionnel aidé (LPA). C’est un logement qui est encouragé par l’Etat dans la mesure où il est très sollicité d’autant plus que ce segment est adressé à la couche moyenne. C’est celle-là qui compose la grande majorité de la population active de l’Algérie. C’est un segment très privilégié par les demandeurs de logement. C’est la raison pour laquelle le programme lui consacre une part importante.  265 000  logements sont programmés en LPA. Beaucoup d’avantages lui ont été accordés, notamment en matière d’aide de l’Etat. Celle-ci  concerne en premier lieu, l’abattement sur le foncier. Il est de 80% pour les grandes villes (Alger, Oran, Annaba, Constantine). Pour le Sud, l’abattement est de 95% et pour le reste des wilayas il est de 90%. Outre cela, nous avons modulé les aides. Il y a des aides en fonction des revenus. C’est important car l’objectif est d’aider les personnes qui ont moins de possibilité pour accéder à un logement. Nous avons même proposé un  prix bonifié.
A la réalisation, un prix bonifié est accordé au promoteur. Si un promoteur contracte un crédit d’investissement auprès de la banque, celle-ci peut lui accorder  un taux de 4% alors que le prix du marché est de 6 jusqu’à 7%. Le reste du différentiel est pris en charge par l’Etat. Pour les bénéficiaires des logements, le taux est bonifié à 1% et le reste est à la charge de l’Etat. Il y a une seule aide financière qui est plafonnée à 700 000 DA pour ceux dont le revenu est inférieur à 4 fois le SNMG. Ceux dont le salaire se situe entre  4 fois et 6 fois le SNMG bénéficient de 400 000 DA. Les autres aides concernent tout le monde tel l’abattement sur le foncier.

Avec l’instauration du taux bonifié, l’apport initial sera-t-il revu à la baisse ?

Sur cette question,  je dirai que l’avance concerne la capacité d’endettement du bénéficiaire. L’âge est bien évidement pris en compte. L’apport initial est calculé  en  fonction de l’aide de l’Etat et la capacité d’endettement. Et l’aide de l’Etat intervient selon l’avancement du projet.

La crise de logement persiste toujours malgré le nombre important de logements construits. Comment expliquez-vous cette inadéquation entre l’offre et la demande ?

La particularité de l’Algérie réside dans le fait que 85% de la population habitent 15% du territoire et que 28% ont moins de 15 ans. C’est une population relativement jeune. Nous avons également le facteur du mariage.

Ce sont là les raisons à l’origine d’une forte tension  sur le logement. Mais avec le programme qui s’est réalisé ou celui qui le sera, la tension baissera inéluctablement. Il faut savoir qu’en dix ans (1999-2009), 1,8 million de logements ont été réalisés.

On parle d’une nouvelle loi qui régira le secteur de la promotion immobilière… ?

Effectivement, cette loi est en préparation et viendra mettre de l’ordre dans le secteur.  Parce que n’importe qui se proclame promoteur. Elle régira la profession immobilière en la laissant au véritable professionnel. La loi en question améliorera la relation entre le citoyen et les promoteurs puisque ces derniers vont être des professionnels. Elle apportera, en outre,  beaucoup d’ordre en la matière. Cette loi n’est pas encore présentée au gouvernement mais elle est en stade de maturité au niveau du ministère de l’Habitat.

Construire est bien mais il faudrait respecter les délais. A quoi sont dus les retards ?

Il faudrait avoir une bonne étude complètement maturée au niveau du maître d’ouvrage. Le délai de réalisation passe par un meilleur bureau d’étude. Le deuxième critère est de bien choisir nos entreprises. Les projets qui souffrent de retard de réalisation sont les projets qui ont mal démarré. Cependant, la dernière directive, passée au Conseil des ministres le 24 mai dernier est très claire. Elle stipule de ne pas affecter un programme seulement sur la base de la disponibilité de terrains appropriés et ne pas inscrire au budget l’enveloppe de réalisation si les études ne sont pas complètement achevées.

Source Horizons Wassila Ould Hamouda.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:30

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la demande mondiale de pétrole va ralentir en 2011 et ne devrait pas connaître la même augmentation que celle de 2010.

pompagepetrole.jpg

Dans son rapport mensuel du mois de juillet publié hier, l’AIE qui représente les intérêts des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a estimé la hausse de la demande mondiale de pétrole à 1,3 million de barils par jour en 2011, contre une hausse de 1,8 million de barils par jour en 2010. Selon ce rapport, la demande mondiale de pétrole sera de 87,8 millions de barils par jour en 2011. Le ralentissement de la demande est expliqué par le fait que les pays développés de l’OCDE sont en train d’améliorer l’efficacité énergétique. L’AIE considère toujours que la croissance de la demande de pétrole viendra des pays émergents d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine ainsi que de la Chine.

Même si la part de la Chine sera en recul. Un ralentissement de la demande de pétrole en Chine s’expliquerait par l’arrêt des plans de soutien à l’économie développés par le gouvernement. En fait, l’AIE considère ce recul de la croissance de la demande comme le résultat d’une stabilité du marché du pétrole. Autre estimation importante de l’agence, la dépendance globale des économies vis-à-vis du pétrole diminuera de 2,6%. En termes de prévision, l’AIE mise toujours sur un prix du baril de pétrole à 79,40 dollars pour l’année 2010.

L’estimation du ralentissement de la demande de pétrole dans les pays de l’OCDE est confortée par les politiques d’austérité menées par plusieurs pays européens à cause des déficits budgétaires et des menaces qui pèsent sur plusieurs économies. Ainsi, malgré la forte croissance attendue de 1,9%, la demande de pétrole va ralentir. En pourcentage, l’AIE a indiqué que le taux de croissance de la demande de pétrole en 2011 sera de 1,6%, soit 1,3 million de barils par jour pour atteindre 87,8 millions de barils par jour. La croissance de la demande de pétrole pour l’année 2010 est demeurée inchangée, selon le rapport de l’AIE. La demande mondiale de pétrole sera de 86,5 millions de barils par jour en 2010, soit une augmentation de 1,8 million de barils par jour et un taux de 2,1%. A titre d’exemple et pour illustrer le ralentissement de la demande en 2011, le rapport de l’AIE cite son recul aux Etats-Unis. La demande serait de 18,9 millions de barils par jour, soit une croissance de 0,5% contre 1% en 2010.

A propos des conséquences de la marée noire du golfe du Mexique, le rapport de l’AIE estime que « cette catastrophe écologique pourrait amputer la production du golfe de 100 000 à 300 000 b/j d’ici à 2015, en raison de restrictions éventuelles sur les forages en mer ». L’agence a estimé de « 2,3 à 4,5 millions de barils les quantités de pétrole déversées dans les eaux du golfe du Mexique, suite au naufrage de la plate-forme Deepwater Horizon exploitée par le pétrolier britannique BP ». Pour l’AIE, c’est la « plus grande marée noire de l’histoire américaine » et elle « a déjà réduit de 30 000 barils par jour la production de pétrole du golfe du Mexique, du fait des retards engendrés sur des projets pétroliers en cours ».

Dans l’après-midi d’hier, les prix du pétrole étaient nettement au-dessus des 75 dollars le baril. A New York, le brut américain était à 77,06 dollars. A Londres, le brent était à 76,70 dollars.

Source El Watan Liès Sahar

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:28

La destination Tunisie demeure la plus prisée par le touriste algérien, sachant que le pays hôte a su entretenir son image.

tunisie-2.jpg

 

Les agences de voyages en Algérie surfent sur la vague des vacances. Elles savent pertinemment que cette saison estivale sera courte, alors la recette est la même pour attirer des clients : faire rêver et susciter l’envie de partir sous d’autres cieux par les brochures, mais aussi par les sites web. Les destinations qui ont la cote sont toujours identiques. Il y a bien sûr la traditionnelle Tunisie qui se veut être une terre de sérénité et se présente comme la plus accessible des destinations. Il n’y a pas de visa et les autorités tunisiennes ont su de tout temps séduire. Les tour-opérateurs algériens s’arrachent la destination et même le Ramadhan est devenu un argument de vente. Le prix d’une semaine de vacances commence à partir de 16 000 DA (320 DT). Il convient parfaitement à une famille au revenu moyen. D’après les estimations de certains agents interviewés, la Tunisie accapare 92% des réservations programmées des Algériens.

Les Tunisiens ont aussi réussi à mieux vendre leur image car les autorités en charge du secteur ont compris les enjeux : le tourisme mondial a subi des mutations importantes ces dernières années. D’abord, le profil du touriste a beaucoup évolué : ses attentes, ses désirs, sa façon de consommer son voyage, ses méthodes en matière de choix des voyages ont radicalement changé. Meilleure illustration de ce changement majeur : un touriste partage aujourd’hui ses expériences de voyage sur Internet et 75% des touristes choisissent leurs destinations de vacances via la Toile. Le deuxième changement se rapporte à la cartographie du tourisme dans le bassin méditerranéen. Les destinations concurrentes de la Tunisie (Turquie, Maroc, Egypte, Chypre) sont devenues de plus en plus agressives, avec à la clef des budgets de promotion trois fois plus importants.

La destination Maroc arrive progressivement. En attendant, après Agadir son unique et historique station « pieds dans l’eau », le pays s’est enrichi d’une deuxième grande station balnéaire, la seule prévue sur la côte méditerranéenne : Saïdia. Dès 2001, le tourisme devenait une priorité nationale dans ce pays.

Depuis 2003 et surtout depuis décembre 2006 et l’ouverture du ciel, le Maroc a pratiquement doublé le nombre de vols internationaux en passant de 560 à 1026 fréquences hebdomadaires. Dans le même temps, son trafic est passé de 5,2 à 11 millions de passagers (2008). Pour les plus nantis des Algériens, l’Europe est une bonne destination de vacances. Les plus chanceux sont les hommes d’affaires, les chefs d’entreprise et les cadres qui peuvent bénéficier du visa Schengen entre 6 mois et une année. Ils partent en France (Paris, Marseille, Toulouse) et d’autres échouent sur les côtes de l’Espagne (Alicante et Barcelone). L’Egypte est devenue hors-circuit depuis la tension entre les deux pays. Les Algériens préfèrent Air Algérie à Egypt Air et ne se rendent au pays des Pharaons que dans le cadre professionnel. Il y a une autre catégorie d’Algériens qui se contenteront de petites échappées à Béjaïa ou Jijel à l’est, et Oran et Tlemcen à l’ouest. Ils ne peuvent pas faire trop de sacrifices surtout à la veille du Ramadhan et à quelques semaines de la rentrée. Bronzer et profiter de la mer est déjà pour eux une belle consolation.

Source El Watan Kamel Benelkadi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:11

Ce ne sera plus comme avant

Corruption et justice

 

La création d’un observatoire de la commande publique est décidée par le gouvernement

Une aide couvrant 80% du coût du prédiagnostic et du diagnostic de la mise à niveau des PME dont le montant est établi à 3 millions de DA sera accordée par l’état. Cette décision a été prise hier lors du Conseil des ministres. L’initiative sera accompagnée d’un crédit bancaire dont les intérêts seront totalement bonifiés pour le reste de cette dépense. En deuxième lieu, il est offert un soutien à l’investissement immatériel à un niveau de dépense de 3 millions DA. Il s’agit d’une aide publique à hauteur de 80% de cet investissement, accompagnée de crédits aux intérêts totalement bonifiés pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100 millions DA. Une aide publique à hauteur de 50% de cette dépense, accompagnée de crédits aux intérêts totalement bonifiés, pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est égal à 100 millions DA et inférieur à 500 millions DA est également accordée. Des crédits bancaires bonifiés sont accordés aux entreprises dont le chiffre d’affaires se situe entre 500 millions et 1 milliard DA. Le reste des mesures se concentrent sur le financement par un crédit bancaire dont 2% des intérêts sont bonifiés pour les entreprises dont le chiffre d’affaires se situe entre 1 et 2 milliards DA. De nombreuses autres actions sont aussi décidées. Toujours dans le domaine économique, le Conseil des ministres a approuvé un décret présidentiel portant réglementation des marchés publics. Trois Commissions nationales des marchés sont chargées des travaux, des études et des fournitures et services. Le gouvernement veut parvenir à accroître la transparence dans la gestion des deniers publics et consolider les instruments de prévention et de lutte contre la corruption. Désormais sera rendue obligatoire l’intégration dans le contenu de l’offre technique, des documents certifiant la mise à jour du soumissionnaire par rapport à ses obligations fiscales et envers la législation sociale. Sera aussi introduite la soumission des entreprises et établissements publics aux clauses du Code des marchés publics lorsqu’ils se voient confier une réalisation financée totalement ou partiellement sur concours définitif ou temporaire de l’Etat. Sera aussi introduite l’obligation de la signature par le soumissionnaire à un appel d’offres public, d’une déclaration de probité, et l’introduction d’une clause anti-corruption notifiant aux soumissionnaires les sanctions pénales encourues en cas de violation de la législation. L’exclusion de la participation aux marchés publics de tout opérateur ayant violé la législation et la réglementation protégeant les deniers publics, est aussi introduite. L’anonymat du jury ainsi que la précision des procédures de marché de gré à gré après consultation sont prévus par le projet de décret.

Le service contractant est tenu de rendre publique, au début de chaque exercice budgétaire, la liste de tous les marchés conclus durant l’exercice précédent, ainsi que l’identité des entreprises attributaires. Tout le dispositif est couronné par la création d’un observatoire de la commande publique destiné à recenser et analyser les données économiques relatives aux marchés publics. Promouvoir la participation de l’entreprise nationale à la satisfaction de la commande publique est un autre objectif recherché par l’Etat.

Source L’Expression Ahmed Mesbah

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:09

Algérie - Les Retraités laissés-pour-compte

retraites-algeriens.jpg

 

Deux mots sur le dur quotidien de la majorité des retraités de la CNR. Déçu par tout le bruit qui se fait ces derniers temps au sujet de la revalorisation des retraites et ce manque d’empressement mis pour élire un conseil d’administration de la CNR (ou à le constituer).
En second lieu, il y a le peu d’intérêt à mettre en application ce que d'aucuns appellent d'une façon inconvenante «revalorisation». Car qui dit revalorisation dit aussi valeur plus grande ou tout simplement faire en sorte que ce changement ait une valeur (un pouvoir d'achat plus conséquent). La nouvelle augmentation ne servira même pas à combler la détérioration causée par l’inflation qui officiellement se situe à 5,6%. Le 1er mai 2010 est bien loin derrière nous et tout semble aller comme de coutume vers la rentrée sociale de septembre. Là, où nous serinera et à qui veut bien l’entendre que les retraités viennent de bénéficier d’un geste généreux de la part des responsables qui ne les ont pas oubliés. Je me demande si c’est encore la bonne méthode pour gérer cette cause. Avons-nous perdu nos droits dans ce cas ? Doit-on nous résigner à attendre un geste qui semblerait beaucoup à une aumône ? Dans ce cas, autant délocaliser cette caisse vers le ministère de la Solidarité, car nous sommes devenus une frange réduite à «faire la manche» au lieu de réclamer un droit. Dur quotidien de retraité dans un pays où l’argent ne manque pas. N’a-t-on pas le droit de réclamer une amélioration du pouvoir d'achat juste et effective au 1er mai de chaque année. La loi du 22 mars 99 consacre bien ce droit et elle porte le n° 99/03 pour qui serait intéressé. La FNTR est interpellée aujourd'hui, qu’elle sorte de son mutisme ! Nous sommes le 5 juin 2010 et rien n’est fait dans ce sens. M. Allaouchiche (que je ne connais pas) a été élu au poste de secrétaire général de la FNTR. Il est de son devoir de faire bouger les choses et non se contenter d’avancer des propositions que l’on assimilerait bien à un vœu pieu. La réalité est que les retraités sont devenus des laissés-pour-compte hormis certains privilégiés qui culminent à 15 fois le SNMG (SMIG). Ce qu’il faut aussi retenir, c’est que la majorité des retraités à travaillé dur et pour certains dans des conditions bien pénibles. Ils ont aussi cotisé durant toute leur vie professionnelle. Et si l’on veut être justes, leurs droits doivent être respectés et préservés ! Pour être dans la logique des choses, il faudrait que l’augmentation tienne compte de l’inflation qui «ronge» nos retraités et que nos dirigeants n’assimilent pas les retraités à des gens, qui attendent de leur part un acte de charité.

Source le Soir d’Algérie – Un lecteur assidu du Soir Retraite A. N. (Issers)

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:05

L’amende peut atteindre 1 000 000 DA

fruits-et-legumes.jpg

 

L’Etat a adopté une batterie de mesures disciplinaires à l’encontre des commerçants véreux pouvant atteindre un million de dinars d’amende. L’Assemblée populaire nationale a adopté avant-hier une loi fixant les règles applicables aux pratiques commerciales. Cette loi qui vise à renforcer les attributions de l’Etat en matière de stabilisation des prix, de lutte contre les pratiques spéculatives sous toutes leurs formes et de sanctions y afférentes entrera en vigueur le 1er août prochain, soit 10 jours avant le début du mois de ramadan. Elle devra en principe permettre la protection du pouvoir d’achat des consommateurs. Le texte, tel qu’il a été adopté, tend à renforcer les obligations légales des agents économiques en matière de respect des marges et des prix, tout en aggravant les sanctions applicables aux pratiques commerciales «illicites». Le texte stipule également l’aggravation des peines applicables en cas de non-respect des obligations légales, à savoir les amendes, les mesures administratives et les peines privatives de liberté. Il est prévu notamment, en cas de récidive, la faculté donnée au juge de prononcer, à l’encontre du contrevenant, l’interdiction temporaire d’exercice de toute activité. Selon la nouvelle loi, sont interdites toutes les «manœuvres tendant à faire de fausses déclarations de prix de revient dans le but d’influer sur les marges et les prix des biens et services fixés ou plafonnés, de dissimuler des majorations illicites de prix, de favoriser l’opacité des prix et la spéculation, et de réaliser des transactions commerciales en dehors des circuits légaux de distribution». Rien que pour ces deux dernières années, plus de 19 000 infractions dans le cadre des actions visant la protection du consommateur et la lutte contre les agissements spéculatifs de certains commerçants ont été relevées par les services de contrôle du ministère du Commerce.

Selon le ministre Mustapha Benbada, les brigades mixtes (commerce et agriculture) de contrôle et de la qualité seront doublées lors du mois de carême et travailleront de jour comme de nuit. L’approche du mois de ramadan fait toujours craindre une nouvelle poussée des prix à la hausse, notamment celui du poulet de chair, de la viande et des légumes et fruits. Sur le plan alimentaire, la hausse des prix des denrées de première nécessité est le fait direct de l’effondrement du secteur agricole national. M. T

Source Le Jeune Indépendant M.T.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0