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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 07:29

Accord minimum entre l'Algérie et l'Union européenne

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Les résultats du Conseil d'association Algérie-UE du 15 juin dernier ont été conformes aux attentes. Pour l'essentiel un accord de principe sur une révision à la baisse du calendrier de mise en œuvre du démantèlement tarifaire prévu par l'Accord d'association négocié et conclu au pas de charge en 2002.

Grâce aux propositions qu'elle s'est engagée à faire «très rapidement», selon M. Medelci, l'Algérie va donc gagner un peu de temps et réduire également le manque à gagner pour le Trésor public qui résulte de la baisse des droits de douanes sur les produits importés de l'UE. On est loin de la «renégociation» spectaculaire que les déclarations de certains responsables algériens pouvaient laisser prévoir. Pour faire bonne mesure et sans doute aussi bonne figure, le ministre des AE qui dirigeait la délégation algérienne, a rappelé ce qui est devenu un leitmotiv de la position algérienne : «Mon pays en signant l'accord d'association voulait développer une coopération globale qui couvrirait tous ses volets : politique, économique et commercial, culturel, social et humain. Or, nous relevons clairement que le volet commercial a reçu une attention particulière par rapport aux autres».

M. Medelci n'a pas manqué non plus de souligner que «les flux d'investissement européens en Algérie sont en deçà de nos attentes, en particulier ceux destinés à promouvoir la diversification de son économie et de ses exportations». Un accord minimal aussi bien que des déclarations de principe qui cachent mal l'embarras qui est aujourd'hui celui des deux parties.

Un accord plus coûteux que prévu

Côté algérien, on s'aperçoit qu'à la suite du gonflement accéléré des importations au cours des dernières années (38 milliards de dollars en 2008 et 2009 contre 11 à 12 milliards au début de la décennie) la baisse des tarifs douaniers contenue dans l'Accord d'association coûte beaucoup plus cher que prévu au Trésor algérien. Déjà près de 2,5 milliards de dollars de pertes de recettes douanières cumulées entre 2005 et 2009 et certainement plus de 8 milliards en 2017 au train où vont les choses. Un haut fonctionnaire algérien, ancien directeur du commerce extérieur, nous confie : «On n'avait pas anticipé une telle explosion des importations algériennes qui sont imputables pour l'essentiel aux plans de relance décidés depuis 2002. C'est une situation qui crée un déséquilibre entre les profits et les pertes de recettes consécutives à l'application de l'Accord». D'où la disponibilité et la souplesse affichée par les fonctionnaires de Bruxelles pour «mieux adapter l'accord aux réalités et aux potentialités de la relation économique entre l'Algérie et l'UE». Par ailleurs, les orientations récentes du gouvernement algérien en matière d'encadrement de l'investissement étranger sont à l'origine d'une panne des IDE déjà sensible en 2009 mais qui devrait se manifester surtout à partir de 2010 en empêchant le pays d'exploiter les potentialités ouvertes dans ce domaine par l'Accord conclu avec l'UE. Ajoutons que les financements institutionnels disponibles dans le cadre des programmes MEDA ont été fortement sous-utilisés pendant toute la décennie écoulée et on comprendra l'embarras actuel voire le dilemme des autorités algériennes tiraillées entre les conséquences de la logique de franche ouverture au partenariat qui était celle de 2001 et la démarche pragmatique et de repli sur soi inaugurée voici 18 mois par le gouvernement de M. Ouyahia.

Un Forum des investissements avant la fin de l'année

Côté européen, on est tout aussi embarrassé. Les rapports d'experts établis à l'occasion de la préparation du Conseil d'association constatent une augmentation sensible des flux commerciaux estimée à plus de 80% entre 2005 et 2008. On relève aussi les faiblesses de la coopération institutionnelle. Les financements mobilisés dans le cadre des programmes MEDA sont jugés «insuffisants» et courant le risque d'une dispersion en raison du nombre important des projets. On s'inquiète surtout des difficultés qui s'annoncent pour mobiliser les investisseurs privés dans le cadre de la nouvelle réglementation algérienne. Les experts européens recommandent que «la situation du climat des affaires en Algérie soit discutée avec les opérateurs économiques des deux parties et que des solutions soient trouvées pour permettre aux investisseurs étrangers de se rassurer sur l'environnement des affaires en Algérie».

Ce sera l'objet du Forum des investissements proposé par Bruxelles pour démontrer sa bonne volonté .Un Forum qui pourrait se tenir à Alger d'ici la fin de l'année. Reste un problème qui devrait interpeller les responsables politiques, et pas seulement eux, des deux côtés de la Méditerranée. Il s'agit de celui que pose une perception aujourd'hui globalement négative dans les médias comme dans l'opinion nationale d'une coopération dont les objectifs fondamentaux sont d'organiser la synergie des intérêts et de rapprocher les peuples.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Taleb

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 07:28

Algérie - Aïn Témouchent - Le jardin d’El-Malah

jardin public ain temouchent

Le jardin public d’El-Malah, une curiosité florale de la wilaya, se caractérise par la présence d’une quarantaine d’espèces végétales.

 

Rouvert au public au terme de travaux hydrauliques et de réaménagement des carrés floraux qui font sa réputation, cet espace vert est redevenu un lieu très fréquenté par les habitants de la commune comme des gens de passage. Depuis sa tendre enfance, Mohamed, un fonctionnaire de l’APC, en retraite, avait pour habitude de se rendre dans ce lieu de détente. Il se félicite aujourd’hui des nombreuses actions d’embellissement qui ont redonné vie à ce jardin.

Il retrouvera les rosiers qui embaumaient le périmètre et les haies de bougainvilliers qui délimitaient des figures géométriques au milieu desquelles un jet d’eau apportait en été un peu de fraîcheur aux oiseaux et aux hommes, se rappelle-t-il. «C’était un fleuron, jusqu'aux années 1970, avant d'être laissés à l'abandon», se lamente le vieux monsieur. Heureusement, une enveloppe suffisante a permis de réparer les réseaux d’alimentation en eau et de replanter une partie des arbres et de la flore que le manque d’entretien avait fini par faire disparaître.

Sous la houlette des agents de la Conservation des forêts et d’une entreprise spécialisée dans les espaces verts, 14 espèces de fleurs et d’arbres ont pu être plantées dans le respect de l'équilibre floral existant. Une cinquantaine de rosiers, de géraniums, de jasmins, de lauriers roses et autres bougainvilliers et palmiers ont ainsi retrouvé leur place dans ce beau jardin, agrémenté d'allées sinueuses et doté d'un puits et d'une pépinière.

Cet espace, qui contribue à l'éducation florale et environnementale des habitants, fait, à l'occasion, la joie de nombreuses mariées qui se voient offrir des gerbes de fleurs fraîchement cueillies, œuvre d'un bon jardinier communal. Mlle Nekkache, présidente du club vert de la ville et enseignante en agronomie, se réjouit que l’APC lui ait confié la gestion de ce jardin botanique.

«Je serai pleinement satisfaite lorsque le jardin sera de nouveau entièrement apprécié par les visiteurs», dit-elle en évoquant des projets qui devront concourir à cet objectif, comme la création d’une bibliothèque spécialisée et d'un coin de fleuriste ou l’organisation de manifestations culturelles. L’un des jardiniers qui jouit d’une renommée dans la région se remémore les circonstances de la création de ce lieu verdoyant où il avait travaillé pendant plusieurs années et l'on apprendra que le jardin a été réalisé à la suite d'une promesse électorale à l'époque de la colonisation. Depuis, trois magnifiques arocaria d’une dizaine de mètres égayent ces lieux tout simplement magnifiques...

Source Infosoir R.L. / APS.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 07:13

Algérie - L’habitat dans le nouveau plan quinquennal : Un effort titanesque

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Trop souvent, les mécontentements qui parfois débordent dans la rue trouvent leur source et origine dans des listes de distribution contestées ou une faiblesse criarde  de l’offre.

A vrai dire, à la faveur du nouveau quinquennat, c’est un effort soutenu qui se prolonge. En accordant au secteur 3700 milliards de dinars pour traduire la promesse du président de la République de réaliser deux millions de logements, c’est l’ampleur de l’effort qui se révèle.  La part allouée au secteur de l’Habitat dépasse celle de l’Education et de la Santé. La réalisation d’un million de logements est l’un des acquis du second mandat du président de la République. Lors de ses tournées à l’intérieur  du pays, il ne cessait d’inaugurer des cités.  Grâce aux entreprises chinoises, de nouvelles cités ont surgi partout. Les pouvoirs publics qui avaient déjà lancé plusieurs formules pour soutenir le logement social notamment en direction des couches moyennes ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.  Les résultats sans faire disparaître la crise du logement ont permis en effet à de nombreux ménages d’accéder à un toit, de réaliser ce qui, des années durant, relevait de l’impossible rêve. Les statistiques révèlent que partout le taux d’occupation de logement a été ramené à une proportion  gérable.

Dans les campagnes, l’aide au logement rural qui a connu une avancée remarquable au niveau de toutes les wilayas a permis à nombre d’habitants, de retourner à leurs douars d’origine et de poursuivre leurs activités liées à l’agriculture et à l’élevage. Dans le cadre du plan quinquennal qui s’étalera de 2010 à 2014, le gouvernement a mis beaucoup d’argent  pour affermir les efforts en direction notamment des modestes citoyens. Des programmes sont lancés en direction de ceux qui habitent encore dans des cités de recasement ou des bidonvilles qui ceinturent les grandes villes. Toutes les wilayas ont vu les quotas de logements dont elles ont bénéficié pour ce nouveau plan quinquennal augmenter. Prenons un seul cas souvent cité en exemple : Sétif.

Cette wilaya durant les cinq dernières années (2005-2009) a été dotée d’un programme de 58.764 logements attribués au titre des différentes formules. Il atteint 70.840 logements, tous segments confondus, au titre du programme quinquennal 2010-2014. La tendance est la même à l’échelle nationale de Tamanrasset à Tizi Ouzou.

La grande nouveauté est aussi dans ces taux d’intérêt bonifiés, pris en charge  par le Trésor public. Ils sont d’un apport certain et constituent une bouffée d’oxygène pour des milliers de familles. Après le droit à la vie, c’est l’autre droit de’ l’homme qu’il faut garantir à chaque citoyen.

Source Horizons Hammoudi R.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 07:00

Ghardaïa - Le temps des vendanges

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La campagne de vendange du raisin de table bat son plein dans les vignobles des régions de Hassi-Lefhal, Metlili et El-Menea, au Sud de la wilaya.

 

Les vignerons ont commencé à vendanger depuis mi-juin dans ces nouveaux vignobles estimés, selon les services de la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya, à quelque 220 hectares, dont 107 productifs. Une dizaine d’exploitants, «pionniers» de la viticulture dans la région, ont planté des ceps de différentes variétés notamment «Cardinal, Sabelle, le gros noir et rouge», qu’ils avaient fait venir du nord du pays pour la production de raisin de table précoce.

Cette filière agricole dans la région sud de la wilaya a été favorisée depuis l’an 2000 par plusieurs facteurs, notamment le lancement du Plan national de développement agricole (PNDA), les conditions climatiques et l’existence d’un potentiel hydrique important, a expliqué un technicien de la DSA.
Une production de 20 000 quintaux de raisin de table précoce (deux mois avant les vendanges du Nord) est attendue pour cette campagne de vendange 2010 dans la wilaya de Ghardaïa, ont estimé les services de la DSA.

L’année précédente, la production du raisin de table a atteint 19 000 quintaux dans la wilaya, dont une partie a été exportée comme raisin de table «Bio» vers l’Europe, ont signalé les responsables de la DSA. «De par le climat, l’eau et le type de sol, les régions de Hassi-Lefhal et El-Menea se prêtent à la culture de la vigne et donnent de grandes grappes dépassant souvent les poids de deux kilogrammes», a souligné ami Hadj Bahaz, un exploitant agricole de plus de 300 hectares, dont 24 de vignobles.

«Tout pousse sur cette terre irriguée par une eau minérale extraite des entrailles du sol», a-t-il expliqué, en signalant que «le seul problème que l’on rencontre est la main d’œuvre qui se raréfie». «On peut résoudre le problème du chômage par l’agriculture», a-t-il conseillé, suggérant, par ailleurs, la création de centres de formation spécialisés en agriculture pour les jeunes et les stimuler pour le travail de la terre.
Ami Hadj Bahaz qui a dit avoir entamé la culture de la vigne en 2004 se réjouit des «bons résultats» obtenus grâce au labeur et représentés par «près de 300 kg/ha de raisin précoce, sans engrais ni pesticides chimiques. Une production bio», a-t-il affirmé.
Son exploitation agricole est devenue un exemple dans la région, incitant de nombreux exploitants à développer l’arboriculture et le vignoble le long de la RN-1, de Hassi-Lefhal à El-Menea.

Source Infosoir. R.L. / APS

Le Pèlerin

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 06:58

Algérie – Football - Zidane, Oudjani, Tasfaout - Ces canonniers historiques

 

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L’Algérie du football, qui a enfanté des attaquants de classe mondiale à l’image de Makhloufi, Kalem, Dahleb, Madjer, Assad, Belloumi, Bensaoula et autre Menad, a perdu le sens du but depuis plusieurs mois. Trois anciens baroudeurs, qui ont marqué de leur empreinte le football algérien, nous parlent du problème d’efficacité des actuels attaquants.

Pour avoir de tout temps enfanté de grands artificiers, le football algérien en est à se demander où sont passés ces serial-buteurs au moment où il en a le plus besoin en ce si important rendez-vous footballistique planétaire qu’est la Coupe du monde ! N’étant pas arrivés ne serait-ce qu’à toucher du bois 180 minutes durant, les actuels attaquants de l’Equipe nationale semblent, sur ce point, tellement loin des premiers cités, de Mekhloufi, Lalmas, Kalem, Betrouni, Bensaoula, Menad et autre Madjer, auxquels une demi-occasion seulement suffisait pour secouer les filets adverses.
Les Rafik Djebbour, Rafik Saïfi, Karim Matmour et Abdelkader Ghezzal, auxquels incombaient la responsabilité de scorer face à la Slovénie puis face à l’Angleterre, seraient d’ailleurs bien inspirés de prendre exemple sur un certain Djamel Zidane, le dernier buteur algérien en phase finale de Coupe du monde, pour prendre le meilleur sur la solide sélection américaine et mettre l’Equipe nationale sur orbite. S’il est vrai, à leur décharge, que dans une telle rencontre à gros enjeux la pression sera très grande sur leurs épaules, il n’en demeure pas moins également qu’un certain Cherif Oudjani en avait supporté tout autant en tout début de soirée d’un certain 16 mars 1990 pour expédier un délice de volée qui allait littéralement crucifier le gardien de but nigérian Peter Rufaï.

Son but restera gravé dans les mémoires des puristes, puisqu’il a pu offrir au peuple algérien et à son football sa seule et unique consécration majeure, une Coupe d’Afrique des nations.

Encore méconnu à l’échelle nationale en cette année de sacre continental, l’Oranais Abdelhafid Tasfaout allait, par la suite, profiter de ses quatre-vingt-six sélections, sous la tunique verte de la sélection, pour étaler tous son talent de buteur-providence et prolifique. Il a réussi à planter durant toute sa carrière internationale quelque trente-cinq banderilles et devenir, au passage, le meilleur canonnier de l’histoire de la sélection Algérie. C’est, en fait, ce qui manque actuellement à ce groupe drivé par Rabah Saâdane : un Tasfaout, un Oudjani, un Zidane, un Menad ou encore un Bensaoula, alors que par le passé, le sélectionneur national devait effectuer un énorme effort pour choisir son «numéro 9» tant il avait l’embarras du choix.
Pourtant, ce n’est certainement pas le talent qui manque au quatuor (Djebbour, Ghezzal, Matmour et Saïfi) qui forme l’avant-garde de l’actuelle équipe nationale, mais probablement une dose de confiance, beaucoup de réalisme et ce petit truc qui accompagne généralement les grands buteurs, comme l’ont justement été les Tasfaout, Menad et autre Madjer… Il ne faut pas également leur faire porter le chapeau à eux uniquement.
Pour marquer des buts, l’attaquant devra être mis dans des situations idéales à l’approche de la surface de réparation adverse. Une situation dont ne bénéficient pas les actuels baroudeurs des Verts. Il y a certainement quelque chose qui ne marche pas. Les pourvoyeurs de ballons de buts ne mènent pas convenablement leur mission.
L’actuel contingent national manque terriblement d’un joueur capable de mettre les attaquants dans de bonnes situations de buts. L’équipe défend bien et se place à merveille dans l’entre jeu, sauf qu’elle n’arrive pas à progresser en nombre dans les 30 derniers mètres du camp adverse.
Manquant terriblement de ballons, on ne peut pas imputer la responsabilité de la stérilité offensive aux seuls avants de pointe.
Un problème qu’il faudra absolument résoudre dès la fin de cette Coupe du monde afin d’entamer de la meilleure façon possible les éliminatoires de la CAN 2012, dont le début arrive à grandes enjambées puisque le premier match aura lieu dans deux mois seulement.

C. Oudjani : «J’ai vécu presque la même situation que Ghezzal»

Lors de la Coupe d’Afrique des nations, qui s’est déroulée il y a plus de deux décennies en Algérie, l’avant-centre de l’époque, Chérif Oudjani, avait subi une terrible pression. Il a été beaucoup critiqué, mais le sélectionneur de l’époque, Abdelhamid Kermali, n’a jamais douté de ses capacités. La suite lui a donné raison. Chérif Oudjani a réussi à inscrire le seul but en finale de la CAN-90, qui a donné à l’Algérie son seul titre majeur. Rencontré dans une rue de Cape Town, l’ancien avant-centre des Verts estime que le problème de l’équipe ne réside pas dans la mauvaise qualité de ses attaquants. «C’est déjà une bonne performance d’être en Coupe du monde après 24 ans de traversée du désert. Je pense que le problème de l’attaque réside dans la construction et la création d’espaces à même de permettre aux avants de pointe de se retrouver dans des situations de but. Sincèrement, il ne faut pas les blâmer. Un attaquant ne doit pas être laissé seul devant les défenseurs adverses. Il doit être soutenu. A titre d’exemple, Ghezzal réalise un énorme travail défensif et cela rend sa tâche plus difficile surtout qu’il se retrouve à chaque fois esseulé. J’ai vécu la même situation en sélection lors de la CAN 90. Heureusement, j’ai pu offrir deux balles décisives en demi-finale face au Sénégal. La chance était de mon côté en finale où j’ai réussi à inscrire l’unique but qui a permis à l’Algérie d’être sacrée championne d’Afrique. C’est une fierté pour moi. Je demande à ce qu’on laisse cette équipe travailler. Je reste persuadé que nous serons plus forts lors du prochain Mondial. Il faut travailler pour être présent au Brésil en 2014», nous dira Oudjani.

A. Tasfaout : «Ce n’est pas la faute aux attaquants»

Malgré son petit gabarit, Abdelhafid Tasfaout reste l’un des meilleurs joueurs enfantés par le football algérien. Ce n’est certainement pas par hasard qu’il est le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe nationale avec 35 réalisations. «C’est vrai que je n’ai pas gagné de titre avec les Verts, mais je suis fier d’être le meilleur buteur de l’équipe nationale avec 35 buts. Cela dit, un record est fait pour être battu», nous a-t-il déclaré. Concernant la stérilité offensive de l’actuelle équipe, en connaisseur, Tasfaout estime qu’il ne faut pas trop tirer sur les attaquants. «Que je sache, le meilleur buteur du championnat espagnol (Messi) n’est pas un avant-centre. Il est vrai que nous ne marquons pas beaucoup de buts, mais cela est dû au fait que les attaquants ne bénéficient pas de situations pour concrétiser les occasions. On ne crée pas de surnombre dans la surface de réparation adverse. Les buts de l’équipe nationale étaient inscrits sur des balles arrêtées. Cela s’explique par le fait que nous sommes en grand nombre dans la surface de réparation. Donc, je pense que le problème est ailleurs et qu’il ne faut pas incriminer uniquement les attaquants», nous a-t-il déclaré.

Djamel Zidane à InfoSoir - «Il faut mettre nos attaquants dans des situations de buts»

Il y a 24 ans, il avait inscrit le dernier but des Verts dans un Mondial. C’était face à l’Irlande du Nord au Mondial mexicain. Il estime que le problème de la stérilité offensive de l’équipe ne se limite pas aux actuels attaquants.

InfoSoir : Après deux participations au Mondial (82 et 86) sur le terrain, vous voilà en train de revivre ces moments en tant que supporter. Comment vivez-vous ces instants ?
D. Zidane : Je suis très content d’être ici et d’avoir été invité par la Fédération algérienne de football. Je tiens à remercier le président Raouraoua, qui a pensé à nous. Toutefois, je trouve dommage que beaucoup de joueurs des équipes de 82 et 86 aient été oubliés. Sincèrement, nous sommes en train de passer d’agréables moments dans cette Coupe du monde.

Comment jugez-vous la prestation de l’Equipe nationale dans ce Mondial ?
Je pense qu’elle a été honorable jusqu’à maintenant. Nous sommes très contents de la production de notre équipe. Nous savions au départ que ça allait être difficile, mais je pense que pour le moment, nous sommes en train de réaliser de bonnes choses. Face à la Slovénie, nous avons effectivement bien joué, mais je pense que nous ne nous sommes pas créé beaucoup d’occasions. Nous avons perdu sur une demi-occasion des Slovènes. Pour le deuxième match, il faut reconnaître que l’Angleterre n’était pas dans son jour. Cela ne veut pas dire que l’Algérie n’était pas bonne ce jour-là. Il ne faut rien enlever au mérite des joueurs de l’équipe nationale. Ils ont réalisé une excellente prestation. Cela a empêché les joueurs anglais de produire leur football.

Peut-on dire que les Verts ont raté une victoire ce jour-là ?
Sincèrement, je suis très satisfait de ce match nul. J’espère que nous allons continuer à aller de l’avant et ne pas nous arrêter là. L’Algérie doit retrouver son football et il faudra même penser à l’après-Coupe du monde afin de redonner à la balle ronde algérienne ses lettres de noblesse. C’est bien d’être en Coupe du monde, mais le plus dur c’est d’enchaîner les performances.

L’histoire retiendra que vous êtes le dernier buteur de l’Equipe nationale dans un Mondial. Comment expliquez-vous cette stérilité offensive ?
C’est vrai que je suis le dernier joueur à avoir marqué un but pour l’Algérie en Coupe du monde, mais il ne faut pas oublier que depuis 1986, l’Algérie n’a pas participé à un Mondial. J’espère que cette guigne qui poursuit nos attaquants va nous lâcher très prochainement. Matmour, Ghezzal et Djebbour peuvent le faire. Ils ont les qualités requises pour peu que les joueurs du milieu de terrain les mettent dans des situations de buts. J’espère que cela se fera lors de la rencontre face aux Etats-Unis et permettra à l’Algérie de se qualifier au second tour.

La convoitise - La cote des joueurs algériens grimpe

Après leur superbe prestation face à l’Angleterre, les internationaux algériens se retrouvent dans une belle situation pour décrocher un contrat avec des clubs européens.

En effet, le plus convoité reste le défenseur latéral gauche, Nadir Belhadj, auteur d’une honorable Coupe du monde jusqu’à maintenant. Et ce n’est pas par hasard que la Lazio de Rome insiste pour l’avoir. Nous avons appris que le joueur aurait même rencontré les dirigeants de ce club.
Toutefois, le club de la capitale italienne n’est pas le seul à s’intéresser aux qualités de l’international algérien. Le célèbre Bayern de Munich l’est également, comme nous l’avions annoncé dans notre précédente édition. Il est clair que Belhadj devra quitter Portsmouth, et le rendement qu’il a réalisé en Coupe du monde lui donnera certainement plus de choix. Il faut savoir également que son ex-entraîneur, Avram Grant, tente le tout pour le tout afin de le prendre avec lui à West Ham. Par ailleurs, le gardien de but, Fawzi Chaouchi, serait sur les tablettes du club espagnol de Malaga. Même s’il n’est plus le numéro un de l’équipe, ses qualités ne laissent aucun club indifférent.
Le même club de Malaga, qui est devenu la propriété d’un richissime industriel arabe, veut également s’offrir les services de Karim Ziani. Le gardien de but Ouahab M’bolhi est aussi coté. Ayant effectué des essais à Manchester United avant le Mondial, la prestation qu’il a fournie face à l’Angleterre aurait permis à beaucoup de recruteurs de la Premier League de s’arrêter sur ses réelles potentialités. Newcastle qui vient tout juste de retrouver l’élite anglaise, compte l’avoir dans son effectif même si la piste des Red Devils n’est pas entièrement fermée.
Pour sa part, Halliche, qui appartient toujours au club portugais de Benfica, est presque sûr d’évoluer dans une autre formation plus huppée que le National Madeira. L'Eintracht Francfort suit de très près l’évolution du défenseur axial des Verts. Même chose pour Yebda, Lacen et autre Matmour. Ces joueurs se retrouvent en position de force et leur avenir dans les clubs s’annonce des plus radieux.

Source Infosoir. Djamel Ouaglal

Le Pèlerin

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 06:53

Alger-Paris à 29 899 DA TTC

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Cette réduction est valable jusqu’au 13 juillet pour tout voyage effectué entre le 27 juin et le 20 juillet, en plus des promos pour le Ramadhan. Emboîtant le pas à Air Algérie, la troisième compagnie française, en l’occurrence Aigle Azur, vient d’annoncer à son tour des réductions imbattables sur le marché dans le sens Algérie-France.
Dans un communiqué adressé hier à notre rédaction, Aigle Azur précise offrir des tarifs promotionnels à partir de 19 900 DA TTC, disponibles dès à présent jusqu’au 13 juillet 2010, pour tout voyage effectué entre le 27 juin et le 20 juillet 2010.

À ce titre, Alger-Paris est proposé à partir de 29 899 DA TTC (aller-retour), alors que celui de Lille est compté à partir de 29 897 DA (aller-retour). Celui de Lyon est offert, quant à lui, à partir de 22 900 DA TTC (aller-retour), celui de Mulhouse à partir de 26 073 DA TTC (aller-retour), celui de Toulouse à partir de 21 962 DA TTC (aller-retour), et c’est justement celui de Marseille qui est offert à partir de 19 900 DA TTC (aller-retour). Des promos attractives qui ne manqueront pas de susciter des envies de voyage même si la tendance actuelle penche plutôt du côté de l’Hexagone. En effet, cet été encore,  on constate l’arrivée massive de nos ressortissants qui joignent l’utile à l’agréable en profitant du soleil, de la plage et des visites familiales.

Une opportunité que la compagnie Aigle Azur compte faire perdurer au maximum en offrant la possibilité à nos émigrés de se rendre au pays et se rapprocher davantage de leur famille également durant le mois sacré. Aussi, une baisse tarifaire a été annoncée depuis le début du mois courant valable jusqu’au 10 août au départ de sept provenances françaises en direction des villes algériennes desservies par la compagnie.

Cette offre, précise-t-on, permettra tout voyage effectué entre le 5 août et le 12 septembre 2010. L’on note alors que tout titre de transport au départ des aéroports de la capitale française, à savoir Orly et Charles-de-Gaulle est proposé à 260 euros TTC (aller-retour). Celui de Lille (nord de la France), qui compte un grand nombre d’Algériens en plus de ceux qui viennent de Belgique, le billet est offert à 248 euros TTC (aller-retour), alors que celui de Lyon est compté à 244 euros TTC aller-retour. Celui de Mulhouse est cédé au prix de 242 euros TTC (aller-retour). Depuis Toulouse, l’on peut voyager à 237 euros TTC (aller-retour) et le billet au départ de Marseille reste le moins cher par la proximité de la cité phocéenne avec l’Algérie et il coûte 233 euros TTC (aller-retour).

On relève qu’Aigle Azur, qui vient d’adopter un nouveau mode de gouvernance en créant un conseil de surveillance présidé par Arezki Idjerouidene, avec Meziane Idjerouidene en qualité de vice-président et un directoire présidé par François Hersen avec pour assistant Jean-Louis Clauzier, a transporté pas moins de 1,7 million de passagers en 2009.

Source Liberté Nabila Saïdoun

Le Pèlerin

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 06:50

Je pense qu’on doit améliorer notre ligne offensive en prévision des prochaines échéances.

saadane 3

 

«Ce fut un bon match. Un véritable combat sur le terrain, une partie très disputée qui pouvait très bien basculer de notre côté. Il y avait de nombreuses occasions des eux côtés. L’équipe nationale a réalisé une belle prestation. Nettement meilleure que les deux précédentes. Les joueurs ont eu un excellent rendement. On s’est incliné dans les arrêts de jeu, après avoir raté une énième occasion de but. Pour cette rencontre, j’ai apporté quelques modifications avant et pendant le match. J’ai choisi les joueurs les plus en forme et qui ont la capacité d’évoluer en altitude en ayant le même rendement.
On devait être prêts physiquement face à une équipe américaine très athlétique. Le changement effectué au niveau du onze de départ et la stratégie de jeu adoptée nous ont permis de nous créer beaucoup d’occasions de but et d’améliorer notre animation offensive. Pour ce qui est des changements, j’ai fait exprès de les retarder. Je voulais donner une meilleure assise à notre milieu de terrain et profiter ensuite de l’expérience de nos attaquants. Malheureusement, on a une fois encore fait preuve d’inefficacité au niveau de l’attaque. Je pense qu’on doit améliorer notre ligne offensive en prévision des prochaines échéances. Auparavant on n’a pas eu le temps d’apporter une stabilité et une cohésion au niveau de ce compartiment, contrairement à la défense et au milieu. Il nous faut pour cela trouver de bons attaquants qui puissent apporter ce plus. Je pense que l’équipe a réalisé son meilleur match aujourd’hui. Ce n’est pas cette défaite qui nous a éliminés du mondial. Aujourd’hui, l’équipe est encore montée en puissance. C’est le résultat de la première partie face à la Slovénie qui nous a écartés du tournoi.
Concernant le bilan de cette participation, je pense qu’il a été positif sur tous les plans. Ce fut une expérience enrichissante durant laquelle l’équipe a progressé et a tiré beaucoup d’enseignements. Je voudrais féliciter les Etats-Unis pour cette qualification et leur souhaiter bonne chance pour la suite du parcours».

Source Horizons Rédha Maouche.

Le Pèlerin

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 06:38

Le P-DG de Sonelgaz à la Radio nationale : «L’Algérie veut créer une industrie du solaire»centrale_photovoltaique.jpg

 

A propos du projet Desertec, le président-directeur général de Sonelgaz, Nouredine Bouterfa, s’est fait l’écho du point de vue de l’Algérie en déclarant qu’il ne s’agit pas pour notre pays d’offrir le territoire pour la production d’électricité solaire qui serait acheminée vers l’Europe mais de mettre en œuvre le savoir-faire, la technologie et les équipements algériens.

L’Algérie veut une industrialisation solaire, a-t-il insisté dans un entretien accordé à la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l’invité de la rédaction. Les promoteurs du projet Desertec devront donc revoir leur copie s’ils tiennent à ce que l’Algérie s’y engage.

M. Bouterfa a évoqué le plan d’urgence, décidé en 2006 et appliqué en 2009 qui a permis, pour un investissement de 2 milliards de dollars, de stabiliser le système et d’équilibrer l’offre et la demande grâce à la production de 2 000 mégawatts (MW). En matière de production de l’électricité, précise-t-il, le système est stabilisé jusqu’à 2012. Notre objectif n’est pas d’exporter, fait remarquer le P-DG de Sonelgaz, l’investissement est d’abord destiné à la demande nationale, mais, ajoute-t-il, pendant les heures de la journée où la demande interne est faible, il y a des opportunités d’exporter sans que cela porte préjudice à la satisfaction de la demande nationale. M. Bouterfa a également parlé des mesures d’assainissement décidées par le gouvernement qui ont consisté dans le rachat du découvert bancaire de 200 milliards DA ainsi que dans les facilités de financement. Mais, il estime que, fatalement, un jour, il faudra aller vers l’augmentation des tarifs. Dans trois ou quatre ans, un nouveau plan d’assainissement sera nécessaire. A ce moment-là, pense-t-il, les conditions seront peut-être réunies pour une augmentation des tarifs. Dans tous les cas, la différence doit être comblée, par l’Etat ou par le citoyen, ajoute-t-il. Il serait intéressant, dit-il, de cibler les catégories qui peuvent payer. Le P-DG de Sonelgaz qualifie l’année 2010 de calme en matière de production et de transport d’électricité, il faut améliorer la distribution, souligne-t-il. Il constate qu’il y a toujours les mêmes problèmes d’accès au foncier et de pénétration dans les périmètres privés. A propos de délestage, «nul ne peut garantir ce qui peut arriver», dit-il, en rappelant ce qui s’est passé à Biskra et El Oued. Il rend hommage aux travailleurs des sociétés de distribution qui ont rétabli l’électricité dans ces deux wilayas. M. Bouterfa a rappelé que Sonelgaz est un groupe industriel qui développe une stratégie d’intégration pour aller vers des capacités de réalisation en prenant certaines entreprises comme Anelec et Armel, pour récupérer une partie de la valeur ajoutée qui est aujourd’hui transférée vers l’étranger. Il fait observer qu’en 2010-2020, Sonelgaz devra réaliser l’équivalent de l’existant.

Sonelgaz a également un plan d’industrialisation du solaire dont le pivot sera Rouiba Eclairage, a fait savoir son P-DG. Le programme de Sonelgaz prévoit 50 MW par an en énergies renouvelables, c’est-à-dire 500 MW sur 10 ans. Il fait savoir que pour 1 MW solaire, il faut 3 hectares de terrain. Le chiffre d’affaires pour 2009 a été de 254 milliards de dinars dont 136 milliards pour le gaz et l’électricité, a annoncé M. Bouterfa.

Source Algerie-Dz Lakhdar A.

Le Pèlerin

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 04:20

Maghreb - Laraki Fulgura 

La voiture 100% marocaine !

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Par sa présence au Mondial de l’Automobile de Paris, Laraki Automobiles positionne clairement sa marque sur le segment élitiste des Super Cars en dévoilant son coupé GT haut de gamme, la Fulgura, un GT 2+2 à moteur central avant.

Deux ans après avoir exposé son prototype original au Salon de Genève, Abdeslam LARAKI, son concepteur, à présenté en avant-première à Paris le modèle abouti de la Fulgura, en cours d’homologation européenne. Il affirme ainsi ses réelles ambitions de constructeur automobile.

La Fulgura revendique avec force sa vocation de Super Car en offrant les dernières avancées technologiques en matière de motorisation avec son V12 aux performances hors normes.

Laraki Automobiles, dans un souci d’excellence, a particulièrement soigné le choix de l’ensemble des composants de son véhicule, notamment une carrosserie extrêmement légère en matériaux hybrides d’avant-garde. Le châssis en aluminium, intégralement développé par les ingénieurs de Laraki Automobiles, répond aux plus hautes exigences de rigidité, de tenue de route et de sécurité faisant de la Fulgura, un véritable véhicule d’exception.

Digne des performances des Super Cars, la Fulgura est capable d’atteindre les 350 Km/h sur circuit et de passer de 0 à 100 Km/h en 3,4 secondes. La Fulgura sera produite uniquement à 99 exemplaires numérotés.

Sous le capot, deux motorisations sont proposés : la "petite", à savoir un V8 de 5,4 litres, développe 570 chevaux et dispose d'un couple de 790 Nm à 2.400 tr/min pour 1.160 kg, ce qui l'autorise à pointer à 330 km/h et à franchir le cap du 0 à 100 en 3,7 secondes. La seconde motorisation est un V12 Twin Turbo de 6,2 litres qui délivre 660 chevaux et dispose d'un couple de 1.300 Nm à 1.800 tr/min pour 1.210 kg. Cette Fulgura atteint sans souci les 350 km/h et parcoure le 0 à 100 en 3,4 secondes à peine.

Les dimensions extérieures sont elles aussi impressionnantes : 4,62 mètres de longueur pour 2,05 mètres de large.

Pour la petite histoire, Abdeslam Laraki n'a pas débarqué dans le monde de l'automobile par pur hasard des circonstances de la vie. Il a grandi dans une famille férue d’automobile, puisque son père n’était autre qu’un pionnier de l’importation de voitures haut de gamme européennes et asiatiques au Maroc.
Cette passion, Abdeslam l’a entretenue depuis son plus jeune âge. Il avoue aujourd’hui qu’à dix ans à peine, sa destinée était toute tracée : il allait devenir constructeur automobile ! Son bac en poche, il part pour la Suisse où il suit une formation dans les plus grandes écoles de design. Il parfait cette dernière dans une école de renom à Paris.

Aujourd’hui, il coiffe à la fois la casquette de concepteur et celle de designer automobile, ce qui l’autorise à réaliser tout ce qui est esthétique (détails intérieurs et extérieurs). Les voitures Laraki bénéficient toutes d’une conception entièrement « maison » puisqu’elles sont le fruit de la vison d’une seule et même personne. La technique est confiée à une dizaine d’ingénieurs marocains, dont certains ne sont pas issus du monde de l’automobile.

La Fulgura se revendique comme étant un produit 100% marocain et rivalise désormais avec les plus grands noms de l’automobile sportive. A ce propos, Abdeslam Laraki - qui avait réalisé le plus grand yacht du monde (115 mètres)- argumente en soulignant que le Maroc n'est pas un pays de culture automobile mais qu’il ne manque pas de compétences. La preuve en est faîte avec cette superbe sportive…

Source Algerie-Dz.com

Le Pèlerin

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 23:44

L'Association "Vèbre Chemins faisant" organise à Vèbre, son Vide - Grenier
le Dimanche 27 juin 2010

à " La Pountare" Lieu dit "La Remise"
de 9h00 à 18h00


Le pont sur l'Ariège

La Pountare

 

Nombre de places limitées, réservation urgente recommandée

Buvette et restauration sur place.

Le café est offert le matin aux exposants...
l'installation demarrera dès 6h00 et devra être terminée à 8h30.
Réservation par téléphone aux numéros suivants:

06 86 84 28 71 et 06 88 49 22 46

Le Pèlerin

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