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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 23:56

Humour – Ah… !!!!...Si l’on savait tout

Les blagues toujours

Un  homme rentre de son travail avec un robot détecteur de mensonges.

Son fils de 12 ans rentre avec 2 heures de retard de l'école.

- Où étais-tu tout ce temps ? demande le père.

- J'étais à la bibliothèque pour préparer un devoir !

Le robot se dirige vers le fils et lui assène une claque...

Le père explique :

- Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges ! Tu ferais mieux de dire la vérité...

- Ok... J'étais chez un copain et nous avons regardé un film : Les 10 Commandements.

Et paf ! Le robot assène de nouveau une claque au fils...

- Aïe ! Bah oui ! En fait, c'était un film porno...

Le père :

- J'ai honte de toi ! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents !

Et paf ! Le robot assène une baffe au père...

La mère se marre :

- Décidément, c'est bien ton fils ...

Et paf ! Une baffe à la mère..

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 23:44

L'Association "Vèbre Chemins faisant" organise à Vèbre, son Vide - Grenier
le Dimanche 27 juin 2010

à " La Pountare" Lieu dit "La Remise"
de 9h00 à 18h00


Le pont sur l'Ariège

La Pountare

 

Nombre de places limitées, réservation urgente recommandée

Buvette et restauration sur place.

Le café est offert le matin aux exposants...
l'installation demarrera dès 6h00 et devra être terminée à 8h30.
Réservation par téléphone aux numéros suivants:

06 86 84 28 71 et 06 88 49 22 46

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 23:36

Algérie - Tipasa : L’agriculture redémarre à Sidi Semiane

agriculture-sidi-semiane.jpg

Le désenclavement de Sidi Semiane a contribué à la relance de l’agriculture qui demeure, pour la population locale, l’une des sources primordiales de la vie dans ces contrées reculées.

La commune de Sidi Semiane, agglomération montagneuse à vocation agricole située à presque 20 kilomètres de Cherchell au chef-lieu de daïra, a bénéficié cette année d’une enveloppe budgétaire de 4,2 milliards de centimes pour la concrétisation de plusieurs projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) touchant en tout vingt douars.

L’impact premier escompté de ces opérations est de consolider la relance du secteur agricole local qui a bénéficié de mesures similaires en 2009 avec le lancement de PPDRI dans 14 localités secondaires où résident 703 familles. Les opérations réalisées l’année dernière ont permis la création de 242 emplois liés directement ou indirectement à l’agriculture. Pour 2010, les pouvoirs publics projettent de générer 244 postes d’emploi. «Les PPDRI inscrits au titre de l’exercice 2010 permettront, d’une part la prise en charge de 296 ménages et de l’autre la création de 244 emplois nouveaux. Il sera question d’entreprendre des actions, notamment celles liées à la réfection des banquettes sur 40 hectares, des travaux sylvicoles sur 200 hectares et la correction torrentielle de 100 M3.

Par ailleurs, 240 têtes de caprins, 950 ruches pleines seront mis à la disposition des agriculteurs locaux, en plus du projet de plantation de 246 hectares d’arbres fruitiers» dira à ce propos, Badjou Mohamed, le chargé de communication de la wilaya. Seulement, force est de reconnaître que la concrétisation des PPDRI, synonyme d’un essor prometteur pour l’agriculture locale et le recouvrement durable de la vocation première de toute une région étouffée par l’enclavement des années durant, a été rendue possible grâce particulièrement aux efforts entrepris par l’Etat, notamment dans le cadre des plans quinquennaux précédents.

En effet, l’Etat a entrepris un ensemble de programmes multisectoriels visant la stabilisation des populations dans leurs douars d’origine sur le territoire de la commune et partant, réunir un environnement suffisamment propice à la relance du développement local.

Les pouvoirs publics se sont attaqués, entre autres, aux problèmes que pose le déficit en matière de routes. La réhabilitation et le renforcement du maillage routier réalisés ont permis donc non seulement des liaisons directes entre le chef-lieu de la commune Sidi Semiane avec ses différentes localités secondaires, mais aussi avec les autres communes voisines, évitant ainsi aux usagers de faire tout un détour via la RN 11 pour rejoindre ensuite, à titre d’exemple, l’agglomération de Menaceur, située dans la daïra mitoyenne de Sidi Amar. Le raccourcissement des distances entre les communes montagneuses de cette partie de la wilaya a, en plus de l’effet d’optimisation du temps de la circulation des citoyens d’une agglomération à une autre, favorisé l’émergence de nouvelles voies de transports de marchandises et d’acheminement de produits agricoles dans des douars réputés pour leurs accès difficiles. Toujours dans le volet de l’amélioration du cadre de vie des citoyens, les autorités ont réalisé des programmes de construction de logements tous types confondus, notamment la réalisation de 430 logements ruraux et 50 logements sociaux en cours d’achèvement. «Le plan d’occupation du sol (POS) adopté a permis à cette localité de bénéficier d’équipements publics pour améliorer les conditions de vie des citoyens. Ces actions intégrées ont contribué à changer le visage de la région, avec la réalisation d’une bibliothèque, d’une salle de lectures et l’aménagement d’une place publique dotée de mobiliers urbains. Aussi, un internat de 200 lits dans le nouveau CEM a été achevé» ajoute Mohamed Badjou. En somme, le désenclavement de Sidi Semiane a contribué à la relance de l’agriculture qui demeure pour la population locale l’une des sources primordiales de la vie dans ces contrées reculées.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:41

Réunion aujourd’hui du 5e Conseil d’association Algérie - UE : L’heure des comptes a sonné

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La tenue aujourd’hui du 5e Conseil de l’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne sera l’occasion de mettre à plat les problèmes qui ont rendu quasi impossible une application productive et harmonieuse de l’accord entré en vigueur en 2005.

Un accord qui, au fil des ans, est devenu la cible de critiques de la part de l’Algérie qui reproche à son homologue européen d’avoir une vision mercantiliste de l’accord, et de tarder à mettre réellement en pratique ses engagements concernant l’investissement, la mise à niveau du tissu industriel et le transfert technologique. Le bilan avancé s’avère, aux yeux des décideurs algériens, clairement en défaveur de l’Algérie qui perd ainsi au change face à son partenaire. Les Algériens en veulent pour preuve le fait que l’accord, signé après de longues négociations, n’a ni favorisé les exportations algériennes hors hydrocarbures ni permis d’installer des IDE européens en Algérie. Pour illustrer ce bilan négatif, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a fait savoir récemment que « pour 1 dollar exporté vers l’UE, l’Algérie importe pour 20 dollars ».

Du côté des pouvoirs publics, on cite également les pertes fiscales qui se chiffraient, en 2009, à 2,2 milliards de dollars, et on les oppose à la quasi-inexistence des investissements étrangers qui n’ont pas dépassé les 500 millions de dollars. Du côté européen, on cible par contre « le manque de réformes structurelles en Algérie » et on minimise le déséquilibre des échanges. Pour le partenaire européen, la raison des importations trop importantes est à chercher du côté de « la surconsommation de l’Algérie » qui souffre d’un problème de demande intérieure excessive. Un argument comme un autre qui sert clairement à défendre la position européenne vis-à-vis d’un accord qui se révèle de toute évidence plus que bancal.

Cependant, l’argument, même s’il ne peut justifier à lui seul un déséquilibre aussi flagrant dans les échanges, reflète, tout de même, un aspect non négligeable de la hausse des importations algériennes qui ont représenté en 2008 plus de 20 milliards de dollars et qui mettent en évidence la faiblesse de la production de biens en Algérie. Une réalité qui explique en partie la difficulté de l’Algérie à s’imposer dans le cadre de cet accord tant décrié après cinq ans d’application. En prenant les fameuses décisions pour réduire les importations, à la faveur de la loi de finances complémentaire 2009 et la loi de fiances 2010, le gouvernement Ouyahia a tenté de rectifier le tir, il est parvenu rapidement à réduire les importations. Ainsi une baisse de 1,62% a été constatée en 2009, et une autre plus conséquente de 7,8% au premier trimestre 2010 concernant les importations à partir de l’Europe.

Des baisses qui touchent notamment les biens alimentaires et les véhicules et qui allègent quelque peu la pesante facture des importations algériennes. Un effet positif des mesures qui sont pourtant assimilées à des décisions protectionnistes de la part des Européens qui jugent par exemple la mesure obligeant l’investisseur étranger à céder 51% des parts d’une société à un partenaire algérien, un véritable frein au libre investissement des étrangers en Algérie. Un motif qui a fini par augmenter la crispation des relations autour de cet Accord d’association qui, de toute façon, n’a rien changé ou presque aux relations commerciales entre les deux côtés de la Méditerranée. Exportations d’hydrocarbures d’une part, exportations de biens divers pour les besoins de la consommation et de la production locale, d’autre part, restent une règle immuable.

Les échanges d’accusations – enrobés de langage diplomatique et de formules de politesse – ne changeront pas la réalité des relations déséquilibrées, rendues encore plus complexes par un environnement économique en crise ou chaque Etat cherche à tirer son épingle du jeu et à minimiser les pertes. Même les grands ensembles économiques plus équilibrés, en apparence, se heurtent actuellement à la nouvelle réalité et on y tend à repenser un positionnement plus égoïste. Alors quelles chances dans ces conditions pour un accord plus équilibré avec l’UE où les échanges seront pensés en termes de partage et de complémentarité au lieu d’être jugés sous la lorgnette des intérêts économiques et financiers des plus influents des partenaires ?

Source El Watan Zhor Hadjam

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:34

Algérie - Saïd Sadi dans une conférence à Paris : Il faut en finir avec l’autisme politique

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Invité par le Club des journalistes algériens de France (CJAF) à l’occasion de la sortie de son dernier livre, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, a dressé un bilan à charge contre le pouvoir algérien.

Le constat est sans appel : « Les jeunes se réfugient au maquis où se jettent à la mer, les cadres fuient pour préserver leurs enfants d’un système éducatif suicidaire et le divorce entre peuple et dirigeants n’a jamais été aussi patent », diagnostique le docteur Saïd Sadi. Avec son sens de la formule qui fait tilt à chaque fois, le président tire au bazooka sur la politique du gouvernement. Pour lui, il n’y a plus d’Etat, mais un « conglomérat de clientèles lié par des archaïsmes tribaux d’où des risques évidents de dérapages ». Il en veut pour preuve la gestion des conflits souvent par la violence et ne cache pas son écœurement sur le manque de visibilité, de lisibilité de l’action gouvernementale. Un peu comme si l’Algérie navigue à vue et sans aucune ambition affichée. « Pour se rassurer, les différentes sectes se réfugient dans le recrutement tribal, chacune squattant l’espace qui lui est dévolu. Il n’y a plus d’Etat en Algérie. Les archaïsmes régionalistes ont étouffé les valeurs nationales laborieusement configurées par la guerre de Libération. Cet évanouissement éthique et la confusion politique qu’il génère ont transformé l’Algérie en jachère où divers concurrents se disputent les restes d’un cadavre. »

Face à la presse internationale, Saïd Sadi n’a pas manqué de lancer un appel pour arrêter « la complicité » vis-à-vis des autorités algériennes. « Il reste que la communauté internationale doit assumer sa part de responsabilité en mettant un terme à une complaisance sinon une complicité avec des acteurs politiques de toute façon disqualifiés et dont l’incurie constitue aujourd’hui une menace régionale géostratégique. Les Algériens auront à prendre leur responsabilité pour réhabiliter leur nation dans l’unité en s’engageant pour un changement de régime et non un changement dans le régime. » Pour lui, la condition sine qua non pour un retour à un régime crédible, il faut que l’Occident arrête de cautionner les fraudes électorales.

Revenant sur la polémique suscitée par son dernier livre, (Amirouche, éditions L’Harmattan), il dit qu’il a voulu un débat historique et qu’il a eu droit à une réaction hystérique. « Je viens de publier un livre sur le colonel Amirouche dont le parcours et la séquestration de ses restes par Boumediène sont un vrai condensé de l’histoire algérienne d’avant et d’après-indépendance. Les réactions massives, passionnées et souvent violentes soulevées par cet ouvrage sont, me semble-t-il, un double signal. D’une part le peuple algérien veut connaître la vérité sur son passé, d’autre part, du côté du pouvoir il n’y a aucune volonté à admettre la nécessité de prendre acte de la fin d’une époque pour en anticiper les suites et éviter au pays une fin de règne chaotique. » « Il en a été ainsi du pluralisme politique qui n’a vu le jour qu’après la tragédie d’octobre 1988, alors qu’à l’évidence le régime de l’époque était à bout de souffle. Du coup, l’irruption de la démocratie arriva par effraction et sous contrainte ; ce qui fait que l’on en mesure aujourd’hui les limites. L’Algérie ne vit certes pas sous le parti unique, mais elle est toujours régie par la pensée unique. »

Pourtant dans cet océan de désespérance, il y a des îlots d’optimisme. « Des syndicats autonomes défiant les services de sécurité se rencontrent et fédèrent leurs énergies, y compris avec leurs collègues étrangers pour briser la tutelle du syndicat du parti unique. Des universitaires s’impliquent dans des contributions en appelant à une alternative au pouvoir et des anciens maquisards invitent publiquement à mettre le FLN au musée pour entreprendre une nouvelle Algérie d’après-guerre. » Après le « centralisme démocratique de Lénine », le « jacobinisme français » et l’unicisme de Khomeiny (sic), des forums et une journée citoyens ? Le psychiatre rêve d’un autre avenir pour son pays.

Source El Watan Rémi Yacine

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:30

Le malheur de l'euro ne fait pas forcément le bonheur de l’Algérie

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Les malheurs de l'euro font-ils le bonheur de l'économie algérienne ? Un peu, pas trop ? Une chose est sûre, constatent les consommateurs algériens : les prix ne baissent pas même quand le dinar est «fort». Eclairages.

Les effets sur l'économie algérienne de la baisse de la valeur de la monnaie européenne sont un phénomène qui est aujourd'hui relativement bien cerné. L'euro, qui est passé depuis le début de la crise d'une valeur supérieure à 1 ,50 dollar à un peu plus de 1,20 dollar aujourd'hui, a perdu en quelques mois près de 20% de sa valeur par rapport à la devise américaine. Cette baisse est-elle, ainsi que l'ont signalé beaucoup de commentateurs, «tous bénéfices» pour l'économie algérienne ? La réponse doit certainement être nuancée et donner lieu au moins à quelques réserves. Si le dinar se trouve renforcé par la baisse de la monnaie européenne, la parité euro - dinar n'évolue cependant pas dans les mêmes proportions que la parité euro - dollar. Bien que le pays soit globalement bénéficiaire en termes de facture des importations, les opérateurs économiques, importateurs en tête, ne seront pas bénéficiaires dans la même proportion. Le taux de change du dinar étant calculé par rapport à un panier de devises dans lequel la monnaie européenne compte pour environ 40% (42% exactement contre 46% pour le dollar, selon le dernier rapport de conjoncture de la Banque d'Algérie), son appréciation, depuis le début de l'année, a été de l'ordre de 8 à 9% seulement par rapport à l'euro, ce qui n'est déjà pas si mal.

Une deuxième réserve concerne la facture des importations elle-même qui dépend de la part de nos achats en provenance des pays de l'Union européenne et plus précisément des pays de la zone euro. S'agissant de la zone euro, les informations ne sont pas disponibles; en revanche, pour nos importations en provenance de l'Union européenne, on doit signaler qu'elles sont en diminution sensible au cours des dernières années.

Le récent bilan de l'Accord d'association établi par la Commission de Bruxelles montre qu'elles ne représentaient plus en 2008 que 51% de nos achats à l'extérieur contre encore 58% en 2005. C'est donc uniquement la moitié de nos achats à l'extérieur qui subit l'impact positif de l'appréciation du dinar consécutive à la baisse de l'Euro.

Des prix intérieurs qui ne baissent pas

Une autre réserve est également de nature à relativiser les «bénéfices» retirés de la baisse de l'euro par l'économie de notre pays. De nombreuses études réalisées récemment par les institutions financières internationales ont attiré l'attention des pouvoirs publics algériens sur le manque de flexibilité à la baisse des prix intérieurs algériens C'est ce phénomène qui est à l'origine de l'apparition, ces dernières années, d'un important différentiel d'inflation entre l'Algérie et ses principaux partenaires commerciaux. Un différentiel qui était en 2009 proche de 5%. Conclusion : le dinar est plus fort, mais les prix intérieurs augmentent quand même ! Cette «résistance» à la baisse des prix intérieurs algériens est en général attribuée par les analyses effectuées sur ce sujet au comportement des agents économiques, importateurs ou producteurs qui ne répercutent que très rarement la baisse du coût de leurs achats ou de leurs approvisionnements et qui ont même une fâcheuse tendance à gonfler leurs marges.

Cette situation serait due au caractère insuffisamment concurrentiel des marchés de nombreux produits. Il sera donc certainement intéressant d'observer dans les mois à venir le comportement des prix des produits d'origine européenne vendus sur le marché algérien pour prendre la mesure réelle des bénéfices retirés de la baisse de l'euro par le consommateur algérien. Dernier point à signaler: la plus grande partie de l'inflation signalée au cours des deux dernières années est imputable au comportement des prix des produits agricoles et singulièrement des produits frais. Ce qui n'a pas grand-chose à voir avec la valeur de l'euro mais confirme bien l'existence de disfonctionnements majeurs dans le marché de certains produits.

Les marchés pétroliers sous la menace

Si, en dépit de ces nombreuses réserves, la baisse de la valeur de l'euro apparaît néanmoins comme une bonne nouvelle pour l'économie algérienne, il n'en serait certainement pas de même de la prolongation, voire de l'aggravation de la crise de la monnaie européenne qui figure aujourd'hui encore parmi les scénarios possibles. La crise des finances publiques liée à l'endettement de la plupart des Etats européens a déjà eu des conséquences très négatives sur les perspectives de croissance de la plupart de ces pays en termes de contraction de la demande, de faiblesse de l'investissement et de ralentissement de l'activité. Les prévisions de croissance les plus optimistes pour la zone euro affichent aujourd'hui un très modeste et très fragile 1% au cours de l'année 2010. Ces perspectives de croissance ralentie ont déjà été à l'origine d'une baisse sensible des prix pétroliers au cours des dernières semaines : autour de 70 dollars le baril durant la seconde semaine de juin contre 80 dollars moins d'un mois auparavant. La valeur refuge du pétrole perd de sa signification pour les investisseurs quand le dollar est fort. On observe depuis longtemps et en particulier depuis la création de l'euro une tendance à la baisse des prix dans un contexte de dollar fort.

Une prolongation, voire d'aggravation de la crise, une chute sensible des prix pétroliers ne serait pas à exclure. Pas besoin de conclure que l'Algérie aurait beaucoup à perdre dans ce cas.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Taleb

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:30

Zidane : «Je continuerai à soutenir les Verts»

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L'ancien meneur de jeu de l'équipe de France, d'origine algérienne, Zinedine Zidane, a estimé que la sélection algérienne de football ne méritait pas de perdre face à la Slovénie.

«Franchement, l'équipe algérienne ne méritait pas de perdre cette rencontre devant une équipe slovène qui été à sa portée. Maintenant, les joueurs devront trouver les ressources nécessaires pour aller chercher cette qualification», a affirmé Zidane à la chaîne cryptée Canal+. Zidane était hier dimanche dans les tribunes du stade Peter Mokaba de Polokwane pour soutenir les Verts lors de leur première sortie au Mondial. «Juste avant le but slovène, il y avait une action de Ziani qui aurait pu permettre à l'Algérie d'ouvrir le score. J'estime que c'était le tournant du match», a-t-il ajouté. Le vainqueur de la Coupe du monde 1998 a affiché sa solidarité avec le gardien de l'équipe nationale, Fawzi Chaouchi, rendu coupable de la faute qui a permis à la Slovénie d'inscrire le but victorieux. «Il a mal apprécié la trajectoire de la balle qui a malheureusement coûté ce but. Je suis triste pour lui, d'autant qu'il s'est montré avant cette action impeccable dans ses interventions». Zinedine Zidane, qui a pris part à trois coupes du Monde (1998-2002-2006), n'a pas caché sa déception après cette défaite des Verts. «C'est une défaite amère pour l'Algérie, j'aurais aimé que ce premier rendez-vous soit ponctué par un autre résultat. Mais ce n'est que partie remise, j'espère que les Algériens vont pouvoir réagir lors des deux prochaines sorties, pour ma part, je continuerai à les soutenir», a-t-il conclu. Zidane avait effectué une visite de courtoisie à l'équipe nationale lors du stage qui s'est déroulé au Castelet à Toulon (sud de la France), avant la CAN 2010 en Angola (10-31 janvier). L'ancien joueur de la Juventus et du Real Madrid n'a pas hésité à encourager les coéquipiers de Rafik Halliche en prévision de leur aventure africaine. Zidane avait effectué deux visites en Algérie, dont la dernière, le 1er mars dernier pour prendre part au tournoi international de l'amitié de Futsal, à l'issue duquel il a été reçu par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il avait ensuite assisté au match amical entre l'Algérie et la Serbie (0-3), disputé au stade du 5-Juillet, le 3 mars.

Source Infosoir.

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:00

Economie - Pour leur oral de rattrapage, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont voulu parlé d'une seule et même voix...

merkel-sarkozy.jpg

 Nicolas Sarkozy et Angela Merkel lors d'une conférence de presse commune le 14 juin 2010 à Berlin.

 «Commun» et «pragmatisme», ce sont les deux mots les plus prononcés lors de la conférence de presse lundi entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Après les divergences de ces derniers mois, le président français et la chancelière allemande se sont retrouvés à Berlin pour discuter gouvernance économique et régulation financière. Et les deux pays ont voulu être très clairs: ils sont sur la même longueur d’onde.

Gouvernance économique en Europe

Depuis le début de la crise en zone euro, les divergences étaient pourtant nombreuses sur la manière d’y mettre fin et de renforcer les règles en Europe. Des points de désaccords qui ont amplifié les inquiétudes sur l’avenir de l’Europe. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont donc voulu rassurer ce lundi sur la solidité du couple franco-allemand.

Les deux pays ont fait un pas chacun dans la direction de l'autre. Très réticente au départ à cette idée, la chancelière a plaidé pour un gouvernement économique européen. Nicolas Sarkozy, de son côté, s’est rangé au côté de l’Allemagne pour renforcer les règles et sanctions budgétaires européennes.

Comme Berlin et Bruxelles l’ont proposé il y a quelques semaines, ils militeront pour que les Etats trop laxistes n’aient plus le droit au vote au Conseil de l’UE.

Réunions à 16

Autre position commune: la possibilité de pouvoir organiser des réunions entre les 16 pays de la zone euro. L’objectif est de pouvoir réagir rapidement en cas de problème dans la zone euro sans passer par des discussions avec les 27 Etats membres.

Hors de question cependant de créer une nouvelle institution. «Ce n’est pas du tout un signe de division de l’Europe mais une volonté d’être pragmatique», a assuré la chancelière.

Régulation financière mondiale

La France et l’Allemagne comptent bien exporter leur unité retrouvée au-delà des frontières européennes.

Les deux pays sont «décidés à parler d'une même voix» lors du G20 de Toronto à la fin du mois de juin, a affirmé le président de la République. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel vont envoyer une lettre commune au président en exercice du G20, Stephen Harper, pour demander une taxation sur les banques et les transactions financières.

L’idée n’est pas nouvelle: Paris et Berlin militent pour cette réforme depuis longtemps. Mais l’important était de pouvoir montrer, une nouvelle fois, que sur tous les sujets, Paris et Berlin avancent main dans la main.

Source 20minutes.fr E.M.

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 08:23

Air Algérie «écrase» les prix

airalgerie.jpg

Pour la saison estivale, il y aura 23 nouvelles fréquences hebdomadaires entre l’Algérie et la France et 11 sur le reste de l’Europe.

Air Algérie lance une promotion offrant 50% de réduction sur les vols au départ de l’Algérie vers la France. C’est ce qu’a annoncé M.Abdelwahid Bouabdallah, P-DG d’Air Algérie, dans un entretien accordé au site «Tout-sur-l’Algérie». «D’une manière générale, le niveau des tarifs baisse d’année en année à cause de la concurrence. Cela s’applique à Air Algérie comme à ses concurrents», note-t-il.

Cependant, la stratégie d’Air Algérie ne se base pas uniquement sur les tarifs. Face à la concurrence des compagnies étrangères, cette dernière va renforcer ses vols vers la France, première destination des Algériens.

«Pour répondre à cette demande, Air Algérie a injecté une offre de sièges conséquente, +16% par rapport à l’année dernière, due à l’augmentation du nombre de fréquences sur la France et l’Europe», soulignera M.Bouabdallah. Au total, il y aura 23 nouvelles fréquences hebdomadaires entre l’Algérie et la France et 11 sur le reste de l’Europe, en particulier à destination de l’Espagne, durant la saison estivale.
Détaillant le programme, le P-DG d’Air Algérie précisera la mise en place de «7 nouvelles fréquences sur Paris au départ d’Alger et 2 au départ d’Oran ainsi que 2 nouvelles fréquences sur Marseille au départ d’Alger». «Nous allons également ouvrir une nouvelle ligne régulière Oran-Lille et une nouvelle ligne avec 4 fréquences sur Palma de Majorque», ajoutera le premier responsable d’Air Algérie.

Il y aura également 4 nouvelles fréquences Oran-Barcelone, une nouvelle ligne Oran-Francfort. Des vols supplémentaires sont aussi prévus en période de pics. La compagnie nationale est prête à ajouter des vols supplémentaires en fonction de la demande. «En tout cas, Air Algérie augmente d’année en année sa présence sur le marché français, et elle compte le renforcer davantage surtout après l’acquisition de nouveaux avions», soutiendra-t-il.

M.Bouabdallah reviendra sur la programmation des lignes intérieures. Il remarquera dans ce sens que l’offre et la demande sont en nette croissance. «Ces dernières années, l’offre domestique a connu des augmentations importantes surtout sur les axes nord-nord et vers les aéroports des Hauts-Plateaux, à l’image de Mechria, El Bayadh, Tiaret et autres. L’acquisition récente des avions ATR de 66 sièges va nous permettre d’améliorer l’offre domestique.» Enfin, le P-DG d’Air Algérie est revenu sur l’atterrissage forcé du Boeing 737-600 de la compagnie à Beyrouth. «il y avait, précise-t-il, 57 personnes à bord. L’avion était en approche à Beyrouth lorsqu’une vibration a été ressentie dans la carlingue et les indicateurs de fonctionnement du moteur gauche ont signalé une perturbation.» Par mesure de sécurité, l’équipage a d’abord ralenti le moteur puis l’a coupé. L’avion a atterri sans encombre puis s’est immobilisé sur la piste où les services de sécurité de l’aéroport l’ont rejoint et ont constaté l’absence de danger. «Les passagers, tous sains et saufs, ont débarqué normalement. Une équipe de techniciens a été dépêchée d’Alger pour analyser l’incident et procéder à la remise en état du moteur», conclut-il.

Aigle Azur inaugure la ligne Tlemcen-Lille

La compagnie Aigle Azur a inauguré hier une nouvelle ligne reliant Tlemcen à Lille en France au cours d’une cérémonie à l’aéroport Messali-Hadj. Le directeur général de cette compagnie a indiqué que cette ligne permettra de renforcer la desserte entre l’Algérie et la France par un vol hebdomadaire programmé le lundi.
Le vol quotidien entre Tlemcen et Paris a démarré le 14 juin alors que le Tlemcen-Marseille est fixé pour les dimanche et mercredi. Une ligne reliant Tlemcen à Lyon sera inaugurée prochainement

Source L’Expression Nabil Belbey

Le Pèlerin

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 08:15

Medias - M6 diffuse lundi soir les deux premiers volets d'un documentaire en six épisodes, où des couples détaillent leur vie sexuelle. Un peu trop?...premiere-nuit.jpg 

Encore un nouveau produit télévisuel dédié au sexe. Lundi soir, M6 diffusera en deuxième partie de soirée un documentaire, «Les Français, l’amour et le sexe», exclusivement dédié aux pratiques sexuelles des Français. Durant trois soirées (les 14, 21 et 28 juin), dans ces émissions de 80 minutes, on y verra donc des Français lambda parler de leurs pratiques les plus intimes au quotidien.

Caution scientifique

M6 l’assure, aucun voyeurisme ni succédané de télé-réalité dans cette série de documentaires, élaborés en deux ans. «On s’est basés sur une étude récente de l’Inserm et de l’Ined consacrée aux comportements sexuels des Français. Sur cette base, on est allés interviewer des couples lambda, âgés de 20 à 80 ans, et représentatifs de différentes CSP», explique Maria Roche, productrice de cette série de documentaires.

Quelques chiffres issus d’un sondage («30% des Français seraient éjaculateurs précoces», « 52% des Françaises n’aiment pas leurs corps »…) ont servi de base à ces entretiens.

Autre «caution scientifique», la présence du sexologue Pascal de Sutter, qui décryptera les thèmes abordés et les témoignages.

Chaque volet est consacré à un thème précis («séduction, préliminaires et positions», «orgasme et fantasmes» ce lundi soir, et par la suite «pannes sexuelles et infidélités», «le sexe autrement», «libertinage et nouvelles tendances»…), et rythmé par des témoignages.

Impudeur?

Les témoignages, eux, sont précisément directs: les documentaires ont d’ailleurs été classés interdits aux moins de 12 ans ou de 16 ans par le CSA. Les couples y décrivent dans les détails leurs pratiques: préliminaires, fantasmes, sodomie, sex-shop, échangisme … «On voulait dédramatiser les pratiques sexuelles: les témoignages sont vrais sans tomber dans le vulgaire», assure Maria Roche.

Reste que ces témoignages à visage découvert risquent de susciter le débat. Même si, c’est promis, il ne s’agit aucunement d’un «docu-réalité», la télé-réalité a ouvert une brèche dans l’impudeur à la télé. «On n’aurait pas pu faire un tel documentaire il y a 10 ans, car les mentalités évoluent», reconnaît Maria Roche.

Source 20minutes.fr Capucine Cousin

Le Pèlerin

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